Beaucoup de femmes et d'enfants sont en danger!
Et aussi des hommes.
Car la violence se cache très bien: pour tout le monde une personne agressive est un ange, mais en privé elle se transforme en vrai démon.
Très difficile à prouver,donc.
On peut même pas compter sur les forces d'autorités.
Ne permettez pas que la loi qui impose la garde alternée par défaut soit approuvée! Protégez les victimes!
Signez et divulguez:
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
C'EST TRÈS TRÈS URGENT!!!!!!!!
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
Petições e sondagens na margem direita
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quarta-feira, 5 de outubro de 2011
quinta-feira, 22 de setembro de 2011
QUAND LE JUGE ACCORDE-T-IL UNE GARDE PARTAGÉE?
Quand le juge accorde-t-il une garde partagée ?
Le juge accordera une garde partagée si ce type de garde est dans le meilleur intérêt de l’enfant.
Pour qu’une garde partagée soit dans le meilleur intérêt de l'enfant, les deux parents doivent :
être en mesure d’assurer à leur enfant la stabilité souhaitable pour son développement;
être tous les deux aussi compétents et capables de s'occuper de lui;
avoir un degré de communication suffisant entre eux et ne pas être en conflit;
avoir des domiciles rapprochés l'un de l'autre.
Cela vous semble un peu abstrait? Voici des exemples concrets pour vous aider à mieux comprendre :
Exemple 1 :
Un père et une mère se disputent la garde de leurs enfants âgés respectivement de 7 et 10 ans. La mère a arrêté de travailler dès la naissance de son premier enfant jusqu’à ce que les deux enfants aient l’âge d’aller à l’école. Puis elle a recommencé à travailler graduellement. Quant au père, il a toujours été impliqué et se montre soucieux du bien-être de ses enfants. Suite à la rupture, le père a quitté la résidence familiale pour vivre dans un appartement situé à 1.5 km de celle-ci. Il s’est assuré d’avoir deux chambres à coucher pour que ses enfants puissent passer la nuit chez lui. Les parents se parlent entre eux seulement lorsqu’ils doivent absolument le faire. Ils utilisent un cahier de communication à cet effet que les enfants traînent avec eux lorsqu’ils sont chez l’un ou chez l’autre.
Malgré la communication minime entre les parents, un juge pourrait conclure qu’une garde partagée serait dans l’intérêt des enfants puisque les autres critères sont respectés:
les deux parents sont capables d’assurer la stabilité de leurs enfants (ex.: le père a deux chambres à coucher pour les accueillir);
ils sont tous les deux compétents (la mère a arrêté de travailler quelques années pour s’occuper des enfants et le père a toujours été impliqué et soucieux de leur bien-être);
il y a une absence de conflit (les parents ne se dénigrent pas et communiquent entre eux);
ils vivent près l’un de l’autre (1.5 km).
Exemple 2 :
Un père et une mère se disputent la garde d’une enfant âgée de 12 ans. Les deux parents ont été très présents dans la vie de l’enfant. Suite à la rupture, les parents ont vendu la résidence familiale pour emménager dans des résidences rapprochées l’une de l’autre. Le père reproche à la mère d’être dominatrice puisqu’elle lui impose tout et qu’elle n’accepte aucune de ses décisions. Entre autres, elle ne veut pas qu’il achète des vêtements à sa fille parce qu’elle prétend qu’il manque de goût. Elle ne veut pas non plus qu’il change le menu qu’elle impose à sa fille prétextant qu’un menu différent nuirait à sa santé. Finalement, elle exige que l’enfant se couche à 20h30 sans exceptions et la questionne sur les agissements de son père dès son retour chez elle. L’enfant est perturbée par cette situation. Elle veut vivre avec son père et voir sa mère les fins de semaines.
Ici, la garde partagée serait probablement refusée en raison du manque de communication entre les parents et du conflit existant à cause du comportement de la mère. Le juge prendra aussi en compte le fait que l’enfant est entraînée par sa mère dans ce conflit et qu’elle a exprimé son désir d’aller vivre chez son père. Une garde exclusive au père avec des droits d’accès à la mère servirait probablement mieux les intérêts de cette enfant qu’une garde partagée.
SOURCE: http://www.educaloi.qc.ca/loi/parents/334/
A vous de commenter.
Le juge accordera une garde partagée si ce type de garde est dans le meilleur intérêt de l’enfant.
Pour qu’une garde partagée soit dans le meilleur intérêt de l'enfant, les deux parents doivent :
être en mesure d’assurer à leur enfant la stabilité souhaitable pour son développement;
être tous les deux aussi compétents et capables de s'occuper de lui;
avoir un degré de communication suffisant entre eux et ne pas être en conflit;
avoir des domiciles rapprochés l'un de l'autre.
Cela vous semble un peu abstrait? Voici des exemples concrets pour vous aider à mieux comprendre :
Exemple 1 :
Un père et une mère se disputent la garde de leurs enfants âgés respectivement de 7 et 10 ans. La mère a arrêté de travailler dès la naissance de son premier enfant jusqu’à ce que les deux enfants aient l’âge d’aller à l’école. Puis elle a recommencé à travailler graduellement. Quant au père, il a toujours été impliqué et se montre soucieux du bien-être de ses enfants. Suite à la rupture, le père a quitté la résidence familiale pour vivre dans un appartement situé à 1.5 km de celle-ci. Il s’est assuré d’avoir deux chambres à coucher pour que ses enfants puissent passer la nuit chez lui. Les parents se parlent entre eux seulement lorsqu’ils doivent absolument le faire. Ils utilisent un cahier de communication à cet effet que les enfants traînent avec eux lorsqu’ils sont chez l’un ou chez l’autre.
Malgré la communication minime entre les parents, un juge pourrait conclure qu’une garde partagée serait dans l’intérêt des enfants puisque les autres critères sont respectés:
les deux parents sont capables d’assurer la stabilité de leurs enfants (ex.: le père a deux chambres à coucher pour les accueillir);
ils sont tous les deux compétents (la mère a arrêté de travailler quelques années pour s’occuper des enfants et le père a toujours été impliqué et soucieux de leur bien-être);
il y a une absence de conflit (les parents ne se dénigrent pas et communiquent entre eux);
ils vivent près l’un de l’autre (1.5 km).
Exemple 2 :
Un père et une mère se disputent la garde d’une enfant âgée de 12 ans. Les deux parents ont été très présents dans la vie de l’enfant. Suite à la rupture, les parents ont vendu la résidence familiale pour emménager dans des résidences rapprochées l’une de l’autre. Le père reproche à la mère d’être dominatrice puisqu’elle lui impose tout et qu’elle n’accepte aucune de ses décisions. Entre autres, elle ne veut pas qu’il achète des vêtements à sa fille parce qu’elle prétend qu’il manque de goût. Elle ne veut pas non plus qu’il change le menu qu’elle impose à sa fille prétextant qu’un menu différent nuirait à sa santé. Finalement, elle exige que l’enfant se couche à 20h30 sans exceptions et la questionne sur les agissements de son père dès son retour chez elle. L’enfant est perturbée par cette situation. Elle veut vivre avec son père et voir sa mère les fins de semaines.
Ici, la garde partagée serait probablement refusée en raison du manque de communication entre les parents et du conflit existant à cause du comportement de la mère. Le juge prendra aussi en compte le fait que l’enfant est entraînée par sa mère dans ce conflit et qu’elle a exprimé son désir d’aller vivre chez son père. Une garde exclusive au père avec des droits d’accès à la mère servirait probablement mieux les intérêts de cette enfant qu’une garde partagée.
SOURCE: http://www.educaloi.qc.ca/loi/parents/334/
A vous de commenter.
terça-feira, 20 de setembro de 2011
JE NE SUIS PAS UNE CANDIDATE PAR DÉFAUT!
Martine Aubry rejette l'image de "candidate par défaut", car cela veut dire "faute de mieux".
Elle se dit la candidate qu'il faut.
Ça me rappelle une certaine loi qu'on veut à tout prix faire approuver:
la loi de la garde alternée par défaut.*
Or, avec les enfants, la pire chose qu'on peut faire c'est d'approuver ce genre de loi, faute de mieux.
Avec les enfants, il faut faire le mieux. On doit faire ce qu'il faut.
Réfléchissez.
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
* il s'agisserait de l'imposition de la garde partagée de facto en cas de séparation (présupposant l'alternace entre la résidence d'un parent et la résidence de l'autre)
Elle se dit la candidate qu'il faut.
Ça me rappelle une certaine loi qu'on veut à tout prix faire approuver:
la loi de la garde alternée par défaut.*
Or, avec les enfants, la pire chose qu'on peut faire c'est d'approuver ce genre de loi, faute de mieux.
Avec les enfants, il faut faire le mieux. On doit faire ce qu'il faut.
Réfléchissez.
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
* il s'agisserait de l'imposition de la garde partagée de facto en cas de séparation (présupposant l'alternace entre la résidence d'un parent et la résidence de l'autre)
domingo, 7 de agosto de 2011
EST-CE LOGIQUE D'EXIGER LA GARDE ALTERNÉE PAR DÉFAUT?!
(...)
Environ 57 % des femmes qui avaient vécu un incident de violence conjugale au cours des cinq années précédant la tenue de l'enquête ont dit que la violence était survenue à plus d'une occasion, par rapport à 40 % des hommes.
On observe les taux de violence conjugale les plus élevés chez certains groupes de la population, en particulier chez les jeunes adultes de 25 à 34 ans, les personnes vivant en union libre et celles faisant partie d'une famille recomposée.
La violence conjugale était quatre fois plus susceptible de survenir entre des ex-conjoints ou des ex-partenaires qu'entre des conjoints ou des partenaires actuels. En 2009, 17 % des adultes qui ont eu un contact avec un ex-conjoint ou un ex-partenaire au cours des cinq années précédentes ont déclaré avoir été agressés physiquement ou sexuellement par leur partenaire au moins une fois. Chez les adultes qui avaient un conjoint ou un partenaire actuel, 4 % ont été agressés physiquement ou sexuellement durant les cinq années précédant la tenue de l'enquête.
(...)
FONTE: http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/110127/dq110127a-fra.htm
Tenant compte ces résultats, est-ce logique, est-ce bien, de demander la garde alternée par défaut? Ne serait plus logique de laisser les choses se passer comme on faisait auparavant, la garde alternée n'étant appliquée que par décision et commun accord des parents?
Moi je ne comprends toujours pas que les associations de défense des droits des pères, ayant connaissance de tout ça, EXIGENT une loi qui imposerait la garde partagée par défaut!
Mais ils sont fous, ou quoi?!
Comment se proposent-ils protéger les hommes battus (apparemmnt aussi nombreux que les femmes battues, les statistiques disant que les femmes peuvent être encore plus violentes que les hommes) et les enfants, eux aussi victimes?!
Environ 57 % des femmes qui avaient vécu un incident de violence conjugale au cours des cinq années précédant la tenue de l'enquête ont dit que la violence était survenue à plus d'une occasion, par rapport à 40 % des hommes.
On observe les taux de violence conjugale les plus élevés chez certains groupes de la population, en particulier chez les jeunes adultes de 25 à 34 ans, les personnes vivant en union libre et celles faisant partie d'une famille recomposée.
La violence conjugale était quatre fois plus susceptible de survenir entre des ex-conjoints ou des ex-partenaires qu'entre des conjoints ou des partenaires actuels. En 2009, 17 % des adultes qui ont eu un contact avec un ex-conjoint ou un ex-partenaire au cours des cinq années précédentes ont déclaré avoir été agressés physiquement ou sexuellement par leur partenaire au moins une fois. Chez les adultes qui avaient un conjoint ou un partenaire actuel, 4 % ont été agressés physiquement ou sexuellement durant les cinq années précédant la tenue de l'enquête.
(...)
FONTE: http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/110127/dq110127a-fra.htm
Tenant compte ces résultats, est-ce logique, est-ce bien, de demander la garde alternée par défaut? Ne serait plus logique de laisser les choses se passer comme on faisait auparavant, la garde alternée n'étant appliquée que par décision et commun accord des parents?
Moi je ne comprends toujours pas que les associations de défense des droits des pères, ayant connaissance de tout ça, EXIGENT une loi qui imposerait la garde partagée par défaut!
Mais ils sont fous, ou quoi?!
Comment se proposent-ils protéger les hommes battus (apparemmnt aussi nombreux que les femmes battues, les statistiques disant que les femmes peuvent être encore plus violentes que les hommes) et les enfants, eux aussi victimes?!
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