Martine Aubry rejette l'image de "candidate par défaut", car cela veut dire "faute de mieux".
Elle se dit la candidate qu'il faut.
Ça me rappelle une certaine loi qu'on veut à tout prix faire approuver:
la loi de la garde alternée par défaut.*
Or, avec les enfants, la pire chose qu'on peut faire c'est d'approuver ce genre de loi, faute de mieux.
Avec les enfants, il faut faire le mieux. On doit faire ce qu'il faut.
Réfléchissez.
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
* il s'agisserait de l'imposition de la garde partagée de facto en cas de séparation (présupposant l'alternace entre la résidence d'un parent et la résidence de l'autre)
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
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terça-feira, 20 de setembro de 2011
quinta-feira, 8 de setembro de 2011
LES ENFANTS DU 11 - SEPTEMBRE
Aujourd'hui, le 8 septembre, à 23h10 dans Infrarouge, sur France 2.
Je veux pas le perdre, ce programme.
SOURCE: Closer nº 325
Je veux pas le perdre, ce programme.
SOURCE: Closer nº 325
domingo, 7 de agosto de 2011
EST-CE LOGIQUE D'EXIGER LA GARDE ALTERNÉE PAR DÉFAUT?!
(...)
Environ 57 % des femmes qui avaient vécu un incident de violence conjugale au cours des cinq années précédant la tenue de l'enquête ont dit que la violence était survenue à plus d'une occasion, par rapport à 40 % des hommes.
On observe les taux de violence conjugale les plus élevés chez certains groupes de la population, en particulier chez les jeunes adultes de 25 à 34 ans, les personnes vivant en union libre et celles faisant partie d'une famille recomposée.
La violence conjugale était quatre fois plus susceptible de survenir entre des ex-conjoints ou des ex-partenaires qu'entre des conjoints ou des partenaires actuels. En 2009, 17 % des adultes qui ont eu un contact avec un ex-conjoint ou un ex-partenaire au cours des cinq années précédentes ont déclaré avoir été agressés physiquement ou sexuellement par leur partenaire au moins une fois. Chez les adultes qui avaient un conjoint ou un partenaire actuel, 4 % ont été agressés physiquement ou sexuellement durant les cinq années précédant la tenue de l'enquête.
(...)
FONTE: http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/110127/dq110127a-fra.htm
Tenant compte ces résultats, est-ce logique, est-ce bien, de demander la garde alternée par défaut? Ne serait plus logique de laisser les choses se passer comme on faisait auparavant, la garde alternée n'étant appliquée que par décision et commun accord des parents?
Moi je ne comprends toujours pas que les associations de défense des droits des pères, ayant connaissance de tout ça, EXIGENT une loi qui imposerait la garde partagée par défaut!
Mais ils sont fous, ou quoi?!
Comment se proposent-ils protéger les hommes battus (apparemmnt aussi nombreux que les femmes battues, les statistiques disant que les femmes peuvent être encore plus violentes que les hommes) et les enfants, eux aussi victimes?!
Environ 57 % des femmes qui avaient vécu un incident de violence conjugale au cours des cinq années précédant la tenue de l'enquête ont dit que la violence était survenue à plus d'une occasion, par rapport à 40 % des hommes.
On observe les taux de violence conjugale les plus élevés chez certains groupes de la population, en particulier chez les jeunes adultes de 25 à 34 ans, les personnes vivant en union libre et celles faisant partie d'une famille recomposée.
La violence conjugale était quatre fois plus susceptible de survenir entre des ex-conjoints ou des ex-partenaires qu'entre des conjoints ou des partenaires actuels. En 2009, 17 % des adultes qui ont eu un contact avec un ex-conjoint ou un ex-partenaire au cours des cinq années précédentes ont déclaré avoir été agressés physiquement ou sexuellement par leur partenaire au moins une fois. Chez les adultes qui avaient un conjoint ou un partenaire actuel, 4 % ont été agressés physiquement ou sexuellement durant les cinq années précédant la tenue de l'enquête.
(...)
FONTE: http://www.statcan.gc.ca/daily-quotidien/110127/dq110127a-fra.htm
Tenant compte ces résultats, est-ce logique, est-ce bien, de demander la garde alternée par défaut? Ne serait plus logique de laisser les choses se passer comme on faisait auparavant, la garde alternée n'étant appliquée que par décision et commun accord des parents?
Moi je ne comprends toujours pas que les associations de défense des droits des pères, ayant connaissance de tout ça, EXIGENT une loi qui imposerait la garde partagée par défaut!
Mais ils sont fous, ou quoi?!
Comment se proposent-ils protéger les hommes battus (apparemmnt aussi nombreux que les femmes battues, les statistiques disant que les femmes peuvent être encore plus violentes que les hommes) et les enfants, eux aussi victimes?!
segunda-feira, 1 de agosto de 2011
LE PASSEUR D'ENFANTS À LISBONNE
Ça a été hier soir, sur Guilli.
Synopsis de l'épisode 6
Martine et Jean forment un couple uni, surtout depuis qu'ils ont adopté Anouk, une petite fille originaire du Brésil. Ils vivent dans la banlieue parisienne et regardent avec émotion grandir leur enfant. Un jour, ils découvrent un message dans la chambre de celle-ci. L'adolescente leur annonce que sa véritable mère, Illoa, est venue la chercher, et que toutes deux sont parties pour une destination inconnue. Les parents paniquent et font appel à Alex, l'un de leurs amis. Celui-ci retrouve la trace des fugitives à Lisbonne, au Portugal, et parvient à les rencontrer...
Déjà j'ai bien aimé de revoir "ma" Lisbonne, car j'y ai passé quelques années de mon enfance. Forcément, je garde quelques bons (et mauvais) souvenirs.
Et puis l'histoire d'une mère qui, depuis toujours, cherche sa fille, alors que tous croyaient qu'elle l'avait abandonnée à la naissance (en effet, en se réveillant à l'hôpital, on lui avait dit que sa bébé était née morte), ça me dit quelque chose.
Finalement, la mère biologique et la mère adoptive se trouvent face à face. Cette dernière dit à l'autre qu'elle n'est rien, qu'elle est une inconnue. La première lui répond que c'est elle la vraie mère, que sa fille lui ressemble, qu'elle a son sang dans les veines.
La fille s'enfuit, et Alex leur dit que tant qu'elles ne se decident à se parler (elles et le père adoptive, qui est aussi présent, mais le combat se fait entre mères), ils ne verront pas la jeune fille. Le soir, il lui racontera l'histoire de ces deux mères qui se présentent devant le roi Salomon, en l'assurant que ses parents et sa vraie mère vont dialoguer, et que tout finira bien.
L'épisode se termine avec la vraie mère qui décide de lâcher prise, pour le bien de sa fille. Elle lui donne un bracelet fait de comptes, chacune répresentant chaque jour qu'elle l'a cherchée, une larme. Elle veut que désormais sa fille y voit un sourire, car elles se retrouveront tous les vacances.
Eh oui, ce sont toujours les vraies mères qui se sacrifient pour qu'une autre femme ait le bonheur d'aimer son enfant. Pour le bonheur de son enfant.
Mon histoire, finalement, est bien pareille à celle-ci, car j'ai beaucoup lutté -et beaucoup souffert- pour récuperer ma fille aînée, et maintenant je n'envisage qu'à avoir nos petits moments à nous. Malgré la distance, on a une très bonne relation. Et puis, elle a 14 ans, ce n'est plus à moi de décider pour elle. Quand elle voudra, elle viendra. Et si elle ne le veut pas, elle sait que je serai toujours là.
JUSTE UNE REMARQUE: Les parents adoptifs ne seront pas poursuivis pour l'enlèvement d'enfant (pire, ils ont payé pour l'avoir!), alors que la mère biologique, celle qui cherchait depuis toujours son enfant, pourrait bien être condamnée pour l'enlèvement de son enfant! Est-ce bien, ça?
Est-ce bien a quelqu'un -que ce soit un parent adoptif, que ce soit un ex, que ce soit quelqu'un d'autre qui n'a pas d'enfants, ou d'autres enfants- de penser "eh bien, elle a (ou peut avoir) d'autres enfants, elle peut nous laisser celui/celle-là"? Est-ce bien?!
Synopsis de l'épisode 6
Martine et Jean forment un couple uni, surtout depuis qu'ils ont adopté Anouk, une petite fille originaire du Brésil. Ils vivent dans la banlieue parisienne et regardent avec émotion grandir leur enfant. Un jour, ils découvrent un message dans la chambre de celle-ci. L'adolescente leur annonce que sa véritable mère, Illoa, est venue la chercher, et que toutes deux sont parties pour une destination inconnue. Les parents paniquent et font appel à Alex, l'un de leurs amis. Celui-ci retrouve la trace des fugitives à Lisbonne, au Portugal, et parvient à les rencontrer...
Déjà j'ai bien aimé de revoir "ma" Lisbonne, car j'y ai passé quelques années de mon enfance. Forcément, je garde quelques bons (et mauvais) souvenirs.
Et puis l'histoire d'une mère qui, depuis toujours, cherche sa fille, alors que tous croyaient qu'elle l'avait abandonnée à la naissance (en effet, en se réveillant à l'hôpital, on lui avait dit que sa bébé était née morte), ça me dit quelque chose.
Finalement, la mère biologique et la mère adoptive se trouvent face à face. Cette dernière dit à l'autre qu'elle n'est rien, qu'elle est une inconnue. La première lui répond que c'est elle la vraie mère, que sa fille lui ressemble, qu'elle a son sang dans les veines.
La fille s'enfuit, et Alex leur dit que tant qu'elles ne se decident à se parler (elles et le père adoptive, qui est aussi présent, mais le combat se fait entre mères), ils ne verront pas la jeune fille. Le soir, il lui racontera l'histoire de ces deux mères qui se présentent devant le roi Salomon, en l'assurant que ses parents et sa vraie mère vont dialoguer, et que tout finira bien.
L'épisode se termine avec la vraie mère qui décide de lâcher prise, pour le bien de sa fille. Elle lui donne un bracelet fait de comptes, chacune répresentant chaque jour qu'elle l'a cherchée, une larme. Elle veut que désormais sa fille y voit un sourire, car elles se retrouveront tous les vacances.
Eh oui, ce sont toujours les vraies mères qui se sacrifient pour qu'une autre femme ait le bonheur d'aimer son enfant. Pour le bonheur de son enfant.
Mon histoire, finalement, est bien pareille à celle-ci, car j'ai beaucoup lutté -et beaucoup souffert- pour récuperer ma fille aînée, et maintenant je n'envisage qu'à avoir nos petits moments à nous. Malgré la distance, on a une très bonne relation. Et puis, elle a 14 ans, ce n'est plus à moi de décider pour elle. Quand elle voudra, elle viendra. Et si elle ne le veut pas, elle sait que je serai toujours là.
JUSTE UNE REMARQUE: Les parents adoptifs ne seront pas poursuivis pour l'enlèvement d'enfant (pire, ils ont payé pour l'avoir!), alors que la mère biologique, celle qui cherchait depuis toujours son enfant, pourrait bien être condamnée pour l'enlèvement de son enfant! Est-ce bien, ça?
Est-ce bien a quelqu'un -que ce soit un parent adoptif, que ce soit un ex, que ce soit quelqu'un d'autre qui n'a pas d'enfants, ou d'autres enfants- de penser "eh bien, elle a (ou peut avoir) d'autres enfants, elle peut nous laisser celui/celle-là"? Est-ce bien?!
domingo, 31 de julho de 2011
LA PETITE GARCE DANS LA PRAIRIE et POLISSE
http://www.franceloisirs.ch/fiche-produit?noRefProduit=0376520
Alison Arngrin. Ce nom ne vous dit rien?
Et Nellie Oleson, ça vous dit non?
Et bien, la petite peste d'UNE MAISON DANS LA PRAIRIE, a été, quand elle n'avait que 6 ans, victime d'un inceste (son frère), et, depuis qu'elle est adulte, et en se servant bien de sa célébrité, elle s'engage dans la lutte pour la protection des mineurs. Elle nous raconte tout dans son livre LA PETITE GARCE DANS LA PRAIRIE.
Maïenn, elle aussi, a eu une enfance dificille. Enfant maltraitée, elle s'engage à travers ses films dans la défense de tous les enfants.
"Viol, inceste, pédophilie, la maltraitance: POLISSE, le nouveau film de Maïenn, est une plongée brutale dans le quotidien d'une équipe de la brigade de protection des mineurs (...) POLISSE, prix du jury cette année à Cannes, est unm choc. Puissant."
In PSYCHOLOGIES MAGAZINE nº 309 - juillet-août 2011
Alison Arngrin. Ce nom ne vous dit rien?
Et Nellie Oleson, ça vous dit non?
Et bien, la petite peste d'UNE MAISON DANS LA PRAIRIE, a été, quand elle n'avait que 6 ans, victime d'un inceste (son frère), et, depuis qu'elle est adulte, et en se servant bien de sa célébrité, elle s'engage dans la lutte pour la protection des mineurs. Elle nous raconte tout dans son livre LA PETITE GARCE DANS LA PRAIRIE.
Maïenn, elle aussi, a eu une enfance dificille. Enfant maltraitée, elle s'engage à travers ses films dans la défense de tous les enfants.
"Viol, inceste, pédophilie, la maltraitance: POLISSE, le nouveau film de Maïenn, est une plongée brutale dans le quotidien d'une équipe de la brigade de protection des mineurs (...) POLISSE, prix du jury cette année à Cannes, est unm choc. Puissant."
In PSYCHOLOGIES MAGAZINE nº 309 - juillet-août 2011
sábado, 30 de julho de 2011
EST-CE AUX ENFANTS DE FAIRE DE PARENTS?!
Triste caricature de notre réalité.
Si les enfants perdent leurs repères, ce n'est pas qu'il leur manque un père. C'est qu'ils n'ont pas des parents.
Si les enfants perdent leurs repères, ce n'est pas qu'il leur manque un père. C'est qu'ils n'ont pas des parents.
sexta-feira, 29 de julho de 2011
POSER UN CHOIX C'EST D'ABORD RENONCER!
voici une lettre intéressante transmise par le Service de Santé Mentale du Tournaisis à la Chambre des Représentants de Belgique.
Source : www.lachambre.be/kvvcr/index.cfm?language=fr
ADOPTION ET HOMOPARENTALITES.
<< Monsieur, Il y a plusieurs mois maintenant vous nous interpelliez à propos de ces questions bien contemporaines touchant entre autre à l’adoption d’enfants par des couples homoparentaux. Il s’agit là de questions bien difficiles, soulevant les passions. Vous souhaitiez avoir un maximum d’avis pour ouvrir le débat. Comme promis, mais un peu tard sans doute, voici quelques réflexions partagées au sein de notre Service de Santé Mentale du Tournaisis. Il ne s’agit pas d’une argumentation bien construite, mais d’un certain nombre de « flashs » permettant effectivement d’ouvrir des bases de réflexion. > Préalables.
1 - D’abord et avant tout nous tenons à nous insurger fermement contre cette information diffusée par certains médias, information qui laissait entendre que « tous les psys » seraient d’accord avec ce projet de loi en faveur de l’adoption dans les couples homoparentaux.
D’abord ce n’est fondamentalement pas vrai.
Ensuite, il tiendrait du miracle, mais peut-être aussi de l’absurde que tous les psys aient une position unanime, convergente et concertante face à une telle question. Si c’était le cas, ils se mettraient automatiquement en porte à faux par rapport à ce qui fonde l’essence même de leur travail.
2 - Poser la question d’une loi pour régir l’adoption éventuelle par des couples homoparentaux ( ou monoparentaux) est ce la bonne question ? Est ce le juste débat ?
Si un « débat d’idées » s’ouvrait sur cette question, il s’agirait bien d’une question de société qui permettrait à l’homme de grandir, dans son humanité…. comme d’ailleurs le permet tout débat sur les grandes questions humaines.
En contre partie « voter une loi » est une toute autre démarche…. ni urgente…. peut-être même pas nécessaire.
3 - La tendance contemporaine est de légiférer sur tout.
Actuellement depuis quelques années nous votons à tour de bras, davantage en quelques années qu’en un siècle.
Du reste plus personne, parfois même les spécialistes, n’arrive à se débrouiller dans le dédale de ces lois qui finissent par se contredire et mettent en tout cas, de facto, tout citoyen dans son tort puisqu’en principe « nul n’est sensé ignorer la loi ».
Il y a là un « empressement à légiférer » donc les effets nous semblent souvent pervers.
4 - La vraie liberté pour un sujet s’inscrit bien dans le fait qu’il est libre de penser, libre de s’exprimer dans le respect des autres, libre d’ouvrir un débat au sujet des idées qu’il présente.
En ce sens encore, le débat sur l’adoption et l’homoparentalité est intéressant.
En contre partie il n’est pas vrai que la liberté c’est de « laisser tout faire » et d’ouvrir, dans la réalité concrète et quotidienne, un maximum de possibilités d’actions.
5 - Dans notre société contemporaine dire non devient un acte courageux, si pas héroique à certains moments.
Toute personne engagée dans un processus d’éducation a pu expérimenter le fait qu’il est bien plus difficile de dire non que d’accepter toutes les propositions émises.
Aujourd’hui, dire non est presque scandaleux, vécu comme raciste, comme abus de pouvoir…..
C’est un peu comme si le « rêve humain » évidemment et par définition sans limite, se confondait avec « les actions humaines » elles-mêmes, par définition, confrontées aux réalités de la vie et à de nombreuses contraintes.
Nous pouvons tous sans doute rêver à la vie éternelle, mais je suppose qu’elle ne sera jamais possible sur cette terre même à force de surgélation de nos corps ou de création de bébés en laboratoire.
6 - Ouvrir l’adoption aux couples homoparentaux nous inscrit bien dans une société de consommation qui tend à confondre l’enfant à un « bien de consommation », à un objet qui peut être dans pas si longtemps que cela sera un objet mis en vente publique. ( bébés fabriqués en laboratoire, puis confiés à des « porteuses » pour, enfin, être « vendus » à l’adoption !).
7 - Il va de soi que nous ne remettons en rien en question la qualité de l’amour qui anime un couple homosexuel ou lesbien.
Nous ne remettons en rien en cause ses éventuelles compétences éducatives.
Il ne s’agit pas non plus de s’opposer à ce que deux êtres humains, fussent-ils de même sexe, décident de lier leur vie pour un temps, en formant couple.
Autre chose serait évidemment de reconnaître ce couple dans les liens du mariage « comme si » il s’agissait d’un couple habituel.
8 - Il nous semblerait nécessaire de rappeler à tous les concitoyens et peut-être surtout à nos enfants et petits-enfants que la norme et donc, en conséquence la normalité, est bien le couple hétérosexuel.
Il s’agit là d’un déterminant de la destinée humaine.
Reconnaître que là se trouve la normalité n’entraîne évidemment en rien le fait de condamner voire de s’opposer à la création de systèmes plus particuliers, évidemment totalement respectables.
9 - Oser affirmer que ce sont les couples hétérosexuels qui produisent des humains homosexuels est vraiment un scandale. En soi ! !
Evidemment, les humains quels qu’ils soient, sont capables de tout : du meilleur comme du pire.
Toutefois cette affirmation nierait la bisexualité fondatrice de l’Homme …. qui reste sans doute permanente tout au long de la vie au moins sur le plan psychique ….mais qui nécessite un choix sur le plan social, par rapport au « mode de vie » que chacun va privilégier pour sa vie sociale, probablement au moment de l’adolescence.
C’est à ce moment là qu’il appartient à chaque humain de faire le travail de renoncer à cette bisexualité en posant un choix de vie qui impose une part de renoncement, évidemment douloureuse mais incontournable, si on ne veut pas rester dans une position de toute puissance telle que l’on peut imaginer qu’est celle des tout petits bébés.
10 - A écouter les médias aujourd’hui, le « must » pour tout humain serait d’être bisexuel.
Oser dire non c’est donc probablement s’inscrire en contre-pieds de la tendance actuelle ( mais pas culturelle) à accepter un peu n’importe quoi au nom de cette nouvelle valeur montante qui s’exprime de plus en plus depuis une dizaine d’année sous le mode de « il faut a tout prix se réaliser ».
11 - Donner le droit pour rendre légale l’adoption par des couples homoparentaux n’est ce pas prendre le risque d’arriver au contraire de ce que la loi souhaiterait.
Si la loi sort, adopter sera un droit qu’il ne s’agira plus de contester et qui se mettra de moins en moins en débat ce qui risque plutôt d’appauvrir notre humanité que de l’enrichir.
> Quelques idées intéressantes.
1 - Il faut se rappeler que dire non, c’est permettre aux humains d’accéder, de construire, puis d’assumer leur destin d’Homme, d’avoir accès au langage qui ne peut naître qu’à l’intérieur d’un décalage entre deux êtres, d’une différenciation, d’une séparation.
2 - Si on légifère à ce sujet, c’est sans doute pour éviter la transgression.
Or, c’est dans la transgression que la pensée peut se construire, que le débat peut s’ouvrir, que l’homme peut s’incarner en tant que sujet « pensant ».
3 - Un des argument pour justifier l’adoption par des couples homoparentaux se situe dans le fait qu’il y a sans doute une injustice dans le fait que les femmes peuvent constituer des couples lesbiens tout en mettant au monde des enfants, soit par une relation de passage (volontairement choisie) soit en recourant à une procréation médicalement assistée.
Les hommes vivant en couple homosexuels ne le pourraient pas.
Injustice ?
Ou plutôt simplement reconnaissance de ce qui nous différencie fondamentalement en tant que homme masculin ou en tant que femme.
4 - C’est justement dans cette différence, grâce à elle, parce qu’elle existe, qu’un petit d’humain peut se construire dans le langage et trouver, dans les jeux identificatoires, sa propre voie qui ne sera ni totalement celle de son père, ni totalement celle de sa mère, qui s’inspirera sans doute des deux pour se construire en « profitant » de ces différences.
5 - N’est ce pas un mythe de penser que s’il est vrai que les lois sont nécessaires, qu’elles ont une vocation universelle pour une communauté donnée, elles ne peuvent pas tout arranger des questions humaines.
Légiférer sur cette question n’est ce pas simplement déplacer ou post-poser la question fondamentale qui nous anime, à savoir : celle de nos différences ?
6 - La question des différences est bien une des question fondamentale de cette nouvelle culture naissante qui s’enracine déjà dans la fin du 20ème siècle : nous sommes tous les mêmes !
Puisque nous avons tous une particularité, le fait de l’avoir tous fait que nous sommes encore du côté du même.
Ne confondons nous pas d’une part « être les mêmes » avec d’autre part « avoir les mêmes droits » par rapport à l’organisation sociale.
Il nous semble que les deux éléments de ce binôme sont trop souvent confondus.
Il n’y a pas selon nous de racisme à reconnaître nos différences, que du contraire !
Au contraire , ce nouveau mythe de l’ « égalitarisme » ne nous semble en rien susceptible de protéger les enfants… que du contraire encore.
7 - « Poser un choix c’est d’abord renoncer », dit le proverbe.
Choisir de vivre en couple homosexuel ou lesbien c’est effectivement poser un choix.
Ce choix à des conséquences, comme tout choix.
Ces conséquences il faut que chacun de nous les assume.
Dans ces conséquences il y aura toujours du gain et des pertes.
Il ne peut en être autrement, en quelque matière que ce soit.
Il est vrai qu’aujourd’hui « manquer » est rapidement assimilé à une sorte d’état de maladie, insupportable…. qui doit être soigné…
Un peu comme si on oubliait que « le manque » est lié à la condition humaine…..et permet en fait, d’accéder à cette « humanité ».
8 - Un des gros problème des couples homoparentaux se situe dans le fait que les deux parents soient « du même » et justement non du côté de la différence.
Or, l’enfant grandit en face du couple de ses parents, sur un mode spéculaire, un peu comme s’il se voyait grandir dans le miroir de la différence, constituée par la différence des sexes.
Ce manque de différence ne peut que poser problème pour son développement. Il y a aura une plus grande difficulté à accéder à une forme de subjectivation, de remise en question, d’interrogation s’il est trop prisonnier d’un modèle unique ( même si nous savons que les fonctions parentales ne sont pas directement liées au sexe réel et ne sont pas toujours assumées prioritairement par les parents géniteurs ou légaux).
9 - Ceux qui défendent l’adoption dans les couples homosexuels se réfèrent à certaines statistiques qui témoigneraient du fait qu’il n’y a pas davantage de maladies mentales chez les enfants élevés dans les couples homoparentaux, par rapport aux couples traditionnels.
Avancer cet argument ( nous allons postuler que ces statistiques sont honnêtes), nous semble toutefois profondément hypocrite dans la mesure où il s’agit d’une réalité tronquée du moins du point de vue de la santé mentale.
S’il est vrai qu’un enfant élevé dans un couple homoparental ne présente pas davantage de « maladie psychiatrique », on ne peut nier l’existence d’une souffrance psychique, importante, souvent muette, qu’il y a lieu de prendre en compte et qui va tout de même constituer une difficulté supplémentaire pour le développement de cet enfant.
10 - Pourquoi est ce du côté de la loi qu’il faille intervenir ?
Cela ne doit il pas rester une question plus privée ?
A nos yeux, cela doit rester « une question » , une question éthique c’est à dire ce qu’il y a de plus intéressant pour l’humain.
Les humains ne doivent avoir de cesse que de s’interroger sur ce que c’est de vivre ensemble, sur ce que c’est d’être parent.
Légiférer en ces matières ( comme en d’autres ) touchant les questions humaines et privées, n’aurait il pas tendance à plutôt évacuer ces questions, comme les « résoudre » une fois pour toute ce qui va à contre sens de ce qui permet à l’humain de se déployer.
Plutôt que de légiférer, ne serait il pas davantage intéressant de proposer une réflexion sur les grands thèmes humains, et ceci aux jeunes générations pour que celles-ci puissent s’interroger sur : qu’est ce que c’est de poser des choix ? Qu’est ce que c’est d’être parents ? Quelles sont les conséquences liées à mes choix et comment les assumer ?
Normalement ces réflexions seraient à soutenir par les parents mais il est vrai que nous remplissons de moins en moins cette fonction.
Faut-il dés lors que l’école s’en charge ?
11- La question de l’homoparentalité, repose à nos yeux la question de l’inceste.
Dans cette situation, le « désir » a pour objet le même que celui d’autre parent.
Dans notre société le meurtre et l’inceste sont deux « lois fondatrices de notre humanité « , de notre culture.
De notre point de vue, on ne peut pas y toucher même par le biais d’une loi.
Le projet d’adoption par des couples homoparentaux viendrait sans doute égratigner cette loi.
Il permettrait une sorte de « flirt dangereux » entre la pensée, le rêve, le langage d’une part et la réalisation concrète et pratique de ce rêve…. entraînant une confusion entre ces deux espaces, confusion dont on sait les dommages qu’elle peut causer en terme de développement humain, d’identité…..
| Propositions |
1. Non, de notre point de vue, à une loi rendant légale l’adoption pure et simple d’enfants par des couples homosexuels, surtout s’il s’agissait d’une loi qui mettait sur pieds d’égalité l’adoption d’un enfant par un couple hétérosexuel ou par un couple homosexuel.
2. Si une loi particulière devait être créée en la matière elle doit être « fondamentalement différente » d’une loi qui s’adresserait à l’adoption dans des couples hétérosexuels….. même si la création de ce texte doit prendre du temps.
Qu’un enfant grandisse dans un couple homosexuel nécessite sans doute qu’il ait un statut légal.
Mais ce statut doit être différent, justement pour qu’il puisse s’interroger…. Pour qu’il ne puisse pas faire comme si ce couple s’inscrivait dans la « normalité de la destinée humaine ».
3. Reconnaître un statut à un enfant vivant dans un couple homosexuel, secondaire à des choix ultérieurs des parents, ne nous semble pas du tout la même chose que de voter une loi rendant légale l’adoption par des couples homosexuels.
Reconnaître le statut de l’enfant, n’est pas dire oui pour l’adoption à des couples de parents.
Pour les équipes du SSMT.
Source : www.lachambre.be/kvvcr/index.cfm?language=fr
ADOPTION ET HOMOPARENTALITES.
<< Monsieur, Il y a plusieurs mois maintenant vous nous interpelliez à propos de ces questions bien contemporaines touchant entre autre à l’adoption d’enfants par des couples homoparentaux. Il s’agit là de questions bien difficiles, soulevant les passions. Vous souhaitiez avoir un maximum d’avis pour ouvrir le débat. Comme promis, mais un peu tard sans doute, voici quelques réflexions partagées au sein de notre Service de Santé Mentale du Tournaisis. Il ne s’agit pas d’une argumentation bien construite, mais d’un certain nombre de « flashs » permettant effectivement d’ouvrir des bases de réflexion. > Préalables.
1 - D’abord et avant tout nous tenons à nous insurger fermement contre cette information diffusée par certains médias, information qui laissait entendre que « tous les psys » seraient d’accord avec ce projet de loi en faveur de l’adoption dans les couples homoparentaux.
D’abord ce n’est fondamentalement pas vrai.
Ensuite, il tiendrait du miracle, mais peut-être aussi de l’absurde que tous les psys aient une position unanime, convergente et concertante face à une telle question. Si c’était le cas, ils se mettraient automatiquement en porte à faux par rapport à ce qui fonde l’essence même de leur travail.
2 - Poser la question d’une loi pour régir l’adoption éventuelle par des couples homoparentaux ( ou monoparentaux) est ce la bonne question ? Est ce le juste débat ?
Si un « débat d’idées » s’ouvrait sur cette question, il s’agirait bien d’une question de société qui permettrait à l’homme de grandir, dans son humanité…. comme d’ailleurs le permet tout débat sur les grandes questions humaines.
En contre partie « voter une loi » est une toute autre démarche…. ni urgente…. peut-être même pas nécessaire.
3 - La tendance contemporaine est de légiférer sur tout.
Actuellement depuis quelques années nous votons à tour de bras, davantage en quelques années qu’en un siècle.
Du reste plus personne, parfois même les spécialistes, n’arrive à se débrouiller dans le dédale de ces lois qui finissent par se contredire et mettent en tout cas, de facto, tout citoyen dans son tort puisqu’en principe « nul n’est sensé ignorer la loi ».
Il y a là un « empressement à légiférer » donc les effets nous semblent souvent pervers.
4 - La vraie liberté pour un sujet s’inscrit bien dans le fait qu’il est libre de penser, libre de s’exprimer dans le respect des autres, libre d’ouvrir un débat au sujet des idées qu’il présente.
En ce sens encore, le débat sur l’adoption et l’homoparentalité est intéressant.
En contre partie il n’est pas vrai que la liberté c’est de « laisser tout faire » et d’ouvrir, dans la réalité concrète et quotidienne, un maximum de possibilités d’actions.
5 - Dans notre société contemporaine dire non devient un acte courageux, si pas héroique à certains moments.
Toute personne engagée dans un processus d’éducation a pu expérimenter le fait qu’il est bien plus difficile de dire non que d’accepter toutes les propositions émises.
Aujourd’hui, dire non est presque scandaleux, vécu comme raciste, comme abus de pouvoir…..
C’est un peu comme si le « rêve humain » évidemment et par définition sans limite, se confondait avec « les actions humaines » elles-mêmes, par définition, confrontées aux réalités de la vie et à de nombreuses contraintes.
Nous pouvons tous sans doute rêver à la vie éternelle, mais je suppose qu’elle ne sera jamais possible sur cette terre même à force de surgélation de nos corps ou de création de bébés en laboratoire.
6 - Ouvrir l’adoption aux couples homoparentaux nous inscrit bien dans une société de consommation qui tend à confondre l’enfant à un « bien de consommation », à un objet qui peut être dans pas si longtemps que cela sera un objet mis en vente publique. ( bébés fabriqués en laboratoire, puis confiés à des « porteuses » pour, enfin, être « vendus » à l’adoption !).
7 - Il va de soi que nous ne remettons en rien en question la qualité de l’amour qui anime un couple homosexuel ou lesbien.
Nous ne remettons en rien en cause ses éventuelles compétences éducatives.
Il ne s’agit pas non plus de s’opposer à ce que deux êtres humains, fussent-ils de même sexe, décident de lier leur vie pour un temps, en formant couple.
Autre chose serait évidemment de reconnaître ce couple dans les liens du mariage « comme si » il s’agissait d’un couple habituel.
8 - Il nous semblerait nécessaire de rappeler à tous les concitoyens et peut-être surtout à nos enfants et petits-enfants que la norme et donc, en conséquence la normalité, est bien le couple hétérosexuel.
Il s’agit là d’un déterminant de la destinée humaine.
Reconnaître que là se trouve la normalité n’entraîne évidemment en rien le fait de condamner voire de s’opposer à la création de systèmes plus particuliers, évidemment totalement respectables.
9 - Oser affirmer que ce sont les couples hétérosexuels qui produisent des humains homosexuels est vraiment un scandale. En soi ! !
Evidemment, les humains quels qu’ils soient, sont capables de tout : du meilleur comme du pire.
Toutefois cette affirmation nierait la bisexualité fondatrice de l’Homme …. qui reste sans doute permanente tout au long de la vie au moins sur le plan psychique ….mais qui nécessite un choix sur le plan social, par rapport au « mode de vie » que chacun va privilégier pour sa vie sociale, probablement au moment de l’adolescence.
C’est à ce moment là qu’il appartient à chaque humain de faire le travail de renoncer à cette bisexualité en posant un choix de vie qui impose une part de renoncement, évidemment douloureuse mais incontournable, si on ne veut pas rester dans une position de toute puissance telle que l’on peut imaginer qu’est celle des tout petits bébés.
10 - A écouter les médias aujourd’hui, le « must » pour tout humain serait d’être bisexuel.
Oser dire non c’est donc probablement s’inscrire en contre-pieds de la tendance actuelle ( mais pas culturelle) à accepter un peu n’importe quoi au nom de cette nouvelle valeur montante qui s’exprime de plus en plus depuis une dizaine d’année sous le mode de « il faut a tout prix se réaliser ».
11 - Donner le droit pour rendre légale l’adoption par des couples homoparentaux n’est ce pas prendre le risque d’arriver au contraire de ce que la loi souhaiterait.
Si la loi sort, adopter sera un droit qu’il ne s’agira plus de contester et qui se mettra de moins en moins en débat ce qui risque plutôt d’appauvrir notre humanité que de l’enrichir.
> Quelques idées intéressantes.
1 - Il faut se rappeler que dire non, c’est permettre aux humains d’accéder, de construire, puis d’assumer leur destin d’Homme, d’avoir accès au langage qui ne peut naître qu’à l’intérieur d’un décalage entre deux êtres, d’une différenciation, d’une séparation.
2 - Si on légifère à ce sujet, c’est sans doute pour éviter la transgression.
Or, c’est dans la transgression que la pensée peut se construire, que le débat peut s’ouvrir, que l’homme peut s’incarner en tant que sujet « pensant ».
3 - Un des argument pour justifier l’adoption par des couples homoparentaux se situe dans le fait qu’il y a sans doute une injustice dans le fait que les femmes peuvent constituer des couples lesbiens tout en mettant au monde des enfants, soit par une relation de passage (volontairement choisie) soit en recourant à une procréation médicalement assistée.
Les hommes vivant en couple homosexuels ne le pourraient pas.
Injustice ?
Ou plutôt simplement reconnaissance de ce qui nous différencie fondamentalement en tant que homme masculin ou en tant que femme.
4 - C’est justement dans cette différence, grâce à elle, parce qu’elle existe, qu’un petit d’humain peut se construire dans le langage et trouver, dans les jeux identificatoires, sa propre voie qui ne sera ni totalement celle de son père, ni totalement celle de sa mère, qui s’inspirera sans doute des deux pour se construire en « profitant » de ces différences.
5 - N’est ce pas un mythe de penser que s’il est vrai que les lois sont nécessaires, qu’elles ont une vocation universelle pour une communauté donnée, elles ne peuvent pas tout arranger des questions humaines.
Légiférer sur cette question n’est ce pas simplement déplacer ou post-poser la question fondamentale qui nous anime, à savoir : celle de nos différences ?
6 - La question des différences est bien une des question fondamentale de cette nouvelle culture naissante qui s’enracine déjà dans la fin du 20ème siècle : nous sommes tous les mêmes !
Puisque nous avons tous une particularité, le fait de l’avoir tous fait que nous sommes encore du côté du même.
Ne confondons nous pas d’une part « être les mêmes » avec d’autre part « avoir les mêmes droits » par rapport à l’organisation sociale.
Il nous semble que les deux éléments de ce binôme sont trop souvent confondus.
Il n’y a pas selon nous de racisme à reconnaître nos différences, que du contraire !
Au contraire , ce nouveau mythe de l’ « égalitarisme » ne nous semble en rien susceptible de protéger les enfants… que du contraire encore.
7 - « Poser un choix c’est d’abord renoncer », dit le proverbe.
Choisir de vivre en couple homosexuel ou lesbien c’est effectivement poser un choix.
Ce choix à des conséquences, comme tout choix.
Ces conséquences il faut que chacun de nous les assume.
Dans ces conséquences il y aura toujours du gain et des pertes.
Il ne peut en être autrement, en quelque matière que ce soit.
Il est vrai qu’aujourd’hui « manquer » est rapidement assimilé à une sorte d’état de maladie, insupportable…. qui doit être soigné…
Un peu comme si on oubliait que « le manque » est lié à la condition humaine…..et permet en fait, d’accéder à cette « humanité ».
8 - Un des gros problème des couples homoparentaux se situe dans le fait que les deux parents soient « du même » et justement non du côté de la différence.
Or, l’enfant grandit en face du couple de ses parents, sur un mode spéculaire, un peu comme s’il se voyait grandir dans le miroir de la différence, constituée par la différence des sexes.
Ce manque de différence ne peut que poser problème pour son développement. Il y a aura une plus grande difficulté à accéder à une forme de subjectivation, de remise en question, d’interrogation s’il est trop prisonnier d’un modèle unique ( même si nous savons que les fonctions parentales ne sont pas directement liées au sexe réel et ne sont pas toujours assumées prioritairement par les parents géniteurs ou légaux).
9 - Ceux qui défendent l’adoption dans les couples homosexuels se réfèrent à certaines statistiques qui témoigneraient du fait qu’il n’y a pas davantage de maladies mentales chez les enfants élevés dans les couples homoparentaux, par rapport aux couples traditionnels.
Avancer cet argument ( nous allons postuler que ces statistiques sont honnêtes), nous semble toutefois profondément hypocrite dans la mesure où il s’agit d’une réalité tronquée du moins du point de vue de la santé mentale.
S’il est vrai qu’un enfant élevé dans un couple homoparental ne présente pas davantage de « maladie psychiatrique », on ne peut nier l’existence d’une souffrance psychique, importante, souvent muette, qu’il y a lieu de prendre en compte et qui va tout de même constituer une difficulté supplémentaire pour le développement de cet enfant.
10 - Pourquoi est ce du côté de la loi qu’il faille intervenir ?
Cela ne doit il pas rester une question plus privée ?
A nos yeux, cela doit rester « une question » , une question éthique c’est à dire ce qu’il y a de plus intéressant pour l’humain.
Les humains ne doivent avoir de cesse que de s’interroger sur ce que c’est de vivre ensemble, sur ce que c’est d’être parent.
Légiférer en ces matières ( comme en d’autres ) touchant les questions humaines et privées, n’aurait il pas tendance à plutôt évacuer ces questions, comme les « résoudre » une fois pour toute ce qui va à contre sens de ce qui permet à l’humain de se déployer.
Plutôt que de légiférer, ne serait il pas davantage intéressant de proposer une réflexion sur les grands thèmes humains, et ceci aux jeunes générations pour que celles-ci puissent s’interroger sur : qu’est ce que c’est de poser des choix ? Qu’est ce que c’est d’être parents ? Quelles sont les conséquences liées à mes choix et comment les assumer ?
Normalement ces réflexions seraient à soutenir par les parents mais il est vrai que nous remplissons de moins en moins cette fonction.
Faut-il dés lors que l’école s’en charge ?
11- La question de l’homoparentalité, repose à nos yeux la question de l’inceste.
Dans cette situation, le « désir » a pour objet le même que celui d’autre parent.
Dans notre société le meurtre et l’inceste sont deux « lois fondatrices de notre humanité « , de notre culture.
De notre point de vue, on ne peut pas y toucher même par le biais d’une loi.
Le projet d’adoption par des couples homoparentaux viendrait sans doute égratigner cette loi.
Il permettrait une sorte de « flirt dangereux » entre la pensée, le rêve, le langage d’une part et la réalisation concrète et pratique de ce rêve…. entraînant une confusion entre ces deux espaces, confusion dont on sait les dommages qu’elle peut causer en terme de développement humain, d’identité…..
| Propositions |
1. Non, de notre point de vue, à une loi rendant légale l’adoption pure et simple d’enfants par des couples homosexuels, surtout s’il s’agissait d’une loi qui mettait sur pieds d’égalité l’adoption d’un enfant par un couple hétérosexuel ou par un couple homosexuel.
2. Si une loi particulière devait être créée en la matière elle doit être « fondamentalement différente » d’une loi qui s’adresserait à l’adoption dans des couples hétérosexuels….. même si la création de ce texte doit prendre du temps.
Qu’un enfant grandisse dans un couple homosexuel nécessite sans doute qu’il ait un statut légal.
Mais ce statut doit être différent, justement pour qu’il puisse s’interroger…. Pour qu’il ne puisse pas faire comme si ce couple s’inscrivait dans la « normalité de la destinée humaine ».
3. Reconnaître un statut à un enfant vivant dans un couple homosexuel, secondaire à des choix ultérieurs des parents, ne nous semble pas du tout la même chose que de voter une loi rendant légale l’adoption par des couples homosexuels.
Reconnaître le statut de l’enfant, n’est pas dire oui pour l’adoption à des couples de parents.
Pour les équipes du SSMT.
terça-feira, 26 de julho de 2011
ON EST DES SINGES, OU QUOI?
J'entends toujours: si tel pays a changé leur mentalité, pourquoi pas nous? On ne se demande même pas s'ils ont tort. On fonce. C'est ça l'evolution: faire comme les autres.
Tout comme un enfant qui nous dit "eh bien, moi j'ai fais ça, parce que lui/elle aussi, il/elle l'a fait". Ou comme un adolescent qui adopte le comportement de son groupe. Dire que l'adulte fait pareil.
Finalement, ça sert a quoi, notre masse grise?
À part ça, nous restons des singes.
Tout comme un enfant qui nous dit "eh bien, moi j'ai fais ça, parce que lui/elle aussi, il/elle l'a fait". Ou comme un adolescent qui adopte le comportement de son groupe. Dire que l'adulte fait pareil.
Finalement, ça sert a quoi, notre masse grise?
À part ça, nous restons des singes.
quarta-feira, 20 de julho de 2011
SYNDROME D'ALIÉNATION PARENTALE ET/OU ALIÉNATION PARENTALE
JE VOUS RAPPÈLLE QUE RICHARD GARDNER DÉFENDAIT LA PÉDOPHILIE ET QU'IL S'EST BARBAREMENT SUICIDÉ!
Syndrome d’aliénation parentale et/ou aliénation parentale. Par Jacqueline Phélip
Alors que des inconnues fondamentales demeurent, non seulement sur la nature même de ce concept, mais également sur l’étiologie, les critères de diagnostic, l’étendue et le traitement, un lobby de plus en plus actif essaye d’introduire le syndrome d’aliénation parentale (SAP) dans la sphère judiciaire, en multipliant colloques et « formations » de magistrats et autres personnels judiciaires.
Dans la même rubrique :
Une approche interdiscursive de la métaphore juridique ”le juge, bouche de la loi” : application au discours jurisprudentiel francophone. Par Edgard Abesso Zambo, Jurilinguiste
A l’origine du concept d’Etat Kelsenien. Par David Boccara, Avocat
Les auteurs d’articles promouvant le SAP et/ou aliénation parentale et souhaitant son introduction dans les nosographies internationales, se réfèrent systématiquement à Richard Gardner, son inventeur, à ses thèses et ses critères de diagnostic. Le ton de ces articles est le plus souvent péremptoire, définitif, ne laissant aucune place, pour un observateur non averti, à la moindre incertitude ou au moindre doute. Un article du psychiatre Jean-Marc Delfieu, qui est expert près des tribunaux en est l’illustration (revue « Expert », 2005), mais aussi l’article de la revue « Annales Médico-Psychologiques » (2009) intitulé « Aliénation parentale : vers la fin du déni ? », du docteur Paul Bensussan qui est aussi expert près des tribunaux.
On peut en dire autant de la thèse de B. Goudard, étudiante en médecine générale, qui a bénéficié d’une large promotion. Pourtant cette thèse, pour ceux qui connaissent le milieu universitaire médical, s’illustre par une absence de recherche et des démarches scientifiques minimales, qu’on serait en droit d’attendre d’une thèse présentée comme une référence scientifique. L’utilisation de ce concept, en l’état actuel des connaissances, a généré aux USA des centaines d’erreurs de diagnostic qui ont mis les enfants en danger, et nous commençons à suivre le même chemin.
Le professeur de psychiatrie Paul Fink, ancien président de l’APA (American Psychiatric Association) et directeur du Leadership Council on Mental Health, déclarait : “ Je suis très inquiet en ce qui concerne l’influence que Gardner et sa pseudo-science peuvent exercer sur les tribunaux…. Une fois que le juge admet le SAP, il est facile de conclure que les allégations d’agressions sont mensongères et les tribunaux attribuent la garde des enfants à des agresseurs présumés ou avérés.” ( Bruch 2006).
Dans un article du « The Huffington Post » daté du 20 janvier 2011, Joan Dawson fait part d’un cas récent où une mère, refusant de confier son bébé de neuf mois à son père car ce dernier avait menacé de le tuer, et demandant des visites supervisées, fut soupçonnée par le juge de commencer une « aliénation parentale ».
Dès le premier jour de garde accordé par le tribunal, le père disparut avec l’enfant, et les deux furent retrouvés morts dix jours plus tard.
Jacqueline Phélip, Présidente de l’association L’Enfant d’abord.
http://www.lenfantdabord.org/
association@lenfantdabord.org
FONTE: http://www.village-justice.com/articles/Syndrome-alienation-parentale,10382.html
VOTEZ À CE SONDAGE: http://www.mesopinions.com/sondage.php?sondage=67
Syndrome d’aliénation parentale et/ou aliénation parentale. Par Jacqueline Phélip
Alors que des inconnues fondamentales demeurent, non seulement sur la nature même de ce concept, mais également sur l’étiologie, les critères de diagnostic, l’étendue et le traitement, un lobby de plus en plus actif essaye d’introduire le syndrome d’aliénation parentale (SAP) dans la sphère judiciaire, en multipliant colloques et « formations » de magistrats et autres personnels judiciaires.
Dans la même rubrique :
Une approche interdiscursive de la métaphore juridique ”le juge, bouche de la loi” : application au discours jurisprudentiel francophone. Par Edgard Abesso Zambo, Jurilinguiste
A l’origine du concept d’Etat Kelsenien. Par David Boccara, Avocat
Les auteurs d’articles promouvant le SAP et/ou aliénation parentale et souhaitant son introduction dans les nosographies internationales, se réfèrent systématiquement à Richard Gardner, son inventeur, à ses thèses et ses critères de diagnostic. Le ton de ces articles est le plus souvent péremptoire, définitif, ne laissant aucune place, pour un observateur non averti, à la moindre incertitude ou au moindre doute. Un article du psychiatre Jean-Marc Delfieu, qui est expert près des tribunaux en est l’illustration (revue « Expert », 2005), mais aussi l’article de la revue « Annales Médico-Psychologiques » (2009) intitulé « Aliénation parentale : vers la fin du déni ? », du docteur Paul Bensussan qui est aussi expert près des tribunaux.
On peut en dire autant de la thèse de B. Goudard, étudiante en médecine générale, qui a bénéficié d’une large promotion. Pourtant cette thèse, pour ceux qui connaissent le milieu universitaire médical, s’illustre par une absence de recherche et des démarches scientifiques minimales, qu’on serait en droit d’attendre d’une thèse présentée comme une référence scientifique. L’utilisation de ce concept, en l’état actuel des connaissances, a généré aux USA des centaines d’erreurs de diagnostic qui ont mis les enfants en danger, et nous commençons à suivre le même chemin.
Le professeur de psychiatrie Paul Fink, ancien président de l’APA (American Psychiatric Association) et directeur du Leadership Council on Mental Health, déclarait : “ Je suis très inquiet en ce qui concerne l’influence que Gardner et sa pseudo-science peuvent exercer sur les tribunaux…. Une fois que le juge admet le SAP, il est facile de conclure que les allégations d’agressions sont mensongères et les tribunaux attribuent la garde des enfants à des agresseurs présumés ou avérés.” ( Bruch 2006).
Dans un article du « The Huffington Post » daté du 20 janvier 2011, Joan Dawson fait part d’un cas récent où une mère, refusant de confier son bébé de neuf mois à son père car ce dernier avait menacé de le tuer, et demandant des visites supervisées, fut soupçonnée par le juge de commencer une « aliénation parentale ».
Dès le premier jour de garde accordé par le tribunal, le père disparut avec l’enfant, et les deux furent retrouvés morts dix jours plus tard.
Jacqueline Phélip, Présidente de l’association L’Enfant d’abord.
http://www.lenfantdabord.org/
association@lenfantdabord.org
FONTE: http://www.village-justice.com/articles/Syndrome-alienation-parentale,10382.html
VOTEZ À CE SONDAGE: http://www.mesopinions.com/sondage.php?sondage=67
terça-feira, 19 de julho de 2011
VIOLENCE CONJUGALE
Étude de l'OMS
Une étude menée par l'[[Organisation mondiale de la santé]], basée sur des interviews de 24 000 personnes dans 10 pays différents, montre une prévalence de violence conjugale variant suivant le site entre 15 et 70% des femmes interrogé[http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140673606695238/abstract ''Prevalence of intimate partner violence: findings from the WHO multi-country study on women's health and domestic violence''], C Garcia-Moreno, H Jansen, M Ellsberg, L Heise, C Watts, Lancet 2006; 368:1260-1269.
Dans ce cas aussi, il est dommage que les concepteurs de l'enquête n'aient pas jugé utile d'interroger les hommes, et cela officiellement pour des raisons de coût. Les hommes violentés sont aussi nombreux dans les pays du Tiers-monde que dans les pays occidentaux.
Les femmes subissent en majorité les violences au sein du couple (violences psychologiques, verbales, contraintes économiques, agressions physiques et violences sexuelles). Elles sont victimes d'hommes immatures, égocentrés ou présentant de graves troubles de la personnalité ("''On reconnaîtra ici les dynamiques paranoïaques ou les aspects mégalomaniaques, privilégiant l’emprise dans leur approche de l’autre''.") [rapport du Dr Coutanceau - Ministère de la cohésion sociale - 2006][http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000270/0000.pdf ''Auteurs de violence au sein du couple : prise en charge et prévention ''], COUTANCEAU Roland ,
FRANCE. Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Paris ; Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Mars 2006; Documentation française - p. 10-12
Pour certains, la violence est la réponse « normale » à ce qu'ils considèrent comme un « refus d'obéissance », ils ont vu leur père frapper leur mère, ont une tolérance minimale à la frustration, ne savent régler autrement les conflits et trouvent donc naturel de frapper leur compagne.
Très souvent les femmes n'osent pas dénoncer cette violence de peur de représailles sur les enfants du couple: elles se sentent coupables et responsables de l'échec du couple et de la situation de violence. Elles ont aussi peur de se retrouver sans ressources, si elles ne sont pas indépendantes financièrement. Tous ces éléments font que cette situation perdure, malgré des prises en charges sociales et des démarches auprès des forces de l'ordre.
Outre les violences physiques, demeurent les violences morales, privation de libertés (enfermement, séquestration, etc.), privation d'autonomie (confiscation de revenu, de véhicule, etc.), volonté d'aliénation (aliénation économique, administrative, etc.), etc.
Il est notable de constater que la violence conjugale touche tous les milieux sociaux-culturels, y compris les plus favorisés intellectuellement comme le montre l'affaire [[Marie Trintignant]]-[[Bertrand Cantat]].
Violences conjugales envers les hommes
Dès [[1977]], la sociologue américaine [[Suzanne Steinmetz]] crée le concept de {{citation|mari battu}}, ultérieurement remplacé par celui d'{{citation|homme battu}}. Dans une étude de 1980 (''Behind Closed Doors - Violence in The American Family''), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Selon eux, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures très graves. Suzanne Steinmetz a écrit : {{citation|Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu.}}
Dans le monde francophone, plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999 et en 2004. En Suisse, c'est le cas d'une enquête d'enseignants de l'Institut de la famille de Fribourg, Guy Bodenmann et Barbara Gabriel, en 2002. Elles aboutissent à des évaluations analogues : de 1 à 2% de victimes pour chaque sexe durant l'année précédant l'enquête.
Une série de témoignages sont disponibles dans la thèse d'une travailleuse sociale suisse, Sophie Torrent, intitulée ''L'Homme battu'',[http://optionsante.com/livres.php?livre=11] et dans ''La Cause des hommes'' de Patrick Guillot.
En France, l'enquête française BVA/''L'Express'' de juin 2005, posant à des hommes les mêmes questions concernant les violences psychiques que celles posées à des femmes par l'enquête ENVEFF, aboutit aux mêmes résultats.
La première enquête ''Cadre de vie et sécurité'' de l'OND, portant sur les années 2005-2006 et publiée en 2007, évalue à 0,7% la proportion d'hommes violentés, ce qui équivaut en population à 120 000. La même enquête pour 2007-2008 l'évalue à 0,4% soit 110 000. Et, pour 2009 (une seule année), à nouveau à 0,4% soit 78 000.
Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père.
D'autres cas de violences fréquentes faites aux hommes sont matérialisés par des dénonciations calomnieuses de viol ou d'agression sexuelle à des fins de vengeance ou provoqués par le sentiment de culpabilité d'avoir cédé à une sollicitation sexuelle.
FONTE: Wikipédia (violence conjugale)
"Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père".
Pourtant les pères exigent une loi qui impose la garde alternée par défaut, ce qui peut entraîner, à mon avis, une perpétuation de la violence (même si on laisse dehors les cas où l'un des membres du couple est violent, il est certain que cela n'est toujours pas facile à voir, et plusieures fois ignoré, surtout -à croire ce qui est dit et écrit ici- dans les cas où est l'homme la victime). On ne comprends toujours pas cette exigeance...
Reste à évaluer les accusations d'abus sexuel faites par les femmes, soit sur elles-mêmes soit sur les enfants, quelques fois ignorées ou considérées "fausses". Parfois les victimes se transforment en accusées, et on voit bien des cas de mères de familles accusées en justice d'aliénation parentale. On les accuse de tout faire pour séparer l'enfant ou les enfants de leur père, alors qu'elles essayent uniquement de les protéger. Il ne faut pas ignorer qu'un homme innocenté par la justice n'est pas forcément un homme innocent. Aussi, il faut abandonner l'idée qu'un homme violent n'est pas forcément un mauvais père.
Une étude menée par l'[[Organisation mondiale de la santé]], basée sur des interviews de 24 000 personnes dans 10 pays différents, montre une prévalence de violence conjugale variant suivant le site entre 15 et 70% des femmes interrogé[http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140673606695238/abstract ''Prevalence of intimate partner violence: findings from the WHO multi-country study on women's health and domestic violence''], C Garcia-Moreno, H Jansen, M Ellsberg, L Heise, C Watts, Lancet 2006; 368:1260-1269.
Dans ce cas aussi, il est dommage que les concepteurs de l'enquête n'aient pas jugé utile d'interroger les hommes, et cela officiellement pour des raisons de coût. Les hommes violentés sont aussi nombreux dans les pays du Tiers-monde que dans les pays occidentaux.
Les femmes subissent en majorité les violences au sein du couple (violences psychologiques, verbales, contraintes économiques, agressions physiques et violences sexuelles). Elles sont victimes d'hommes immatures, égocentrés ou présentant de graves troubles de la personnalité ("''On reconnaîtra ici les dynamiques paranoïaques ou les aspects mégalomaniaques, privilégiant l’emprise dans leur approche de l’autre''.") [rapport du Dr Coutanceau - Ministère de la cohésion sociale - 2006][http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000270/0000.pdf ''Auteurs de violence au sein du couple : prise en charge et prévention ''], COUTANCEAU Roland ,
FRANCE. Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Paris ; Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Mars 2006; Documentation française - p. 10-12
Pour certains, la violence est la réponse « normale » à ce qu'ils considèrent comme un « refus d'obéissance », ils ont vu leur père frapper leur mère, ont une tolérance minimale à la frustration, ne savent régler autrement les conflits et trouvent donc naturel de frapper leur compagne.
Très souvent les femmes n'osent pas dénoncer cette violence de peur de représailles sur les enfants du couple: elles se sentent coupables et responsables de l'échec du couple et de la situation de violence. Elles ont aussi peur de se retrouver sans ressources, si elles ne sont pas indépendantes financièrement. Tous ces éléments font que cette situation perdure, malgré des prises en charges sociales et des démarches auprès des forces de l'ordre.
Outre les violences physiques, demeurent les violences morales, privation de libertés (enfermement, séquestration, etc.), privation d'autonomie (confiscation de revenu, de véhicule, etc.), volonté d'aliénation (aliénation économique, administrative, etc.), etc.
Il est notable de constater que la violence conjugale touche tous les milieux sociaux-culturels, y compris les plus favorisés intellectuellement comme le montre l'affaire [[Marie Trintignant]]-[[Bertrand Cantat]].
Violences conjugales envers les hommes
Dès [[1977]], la sociologue américaine [[Suzanne Steinmetz]] crée le concept de {{citation|mari battu}}, ultérieurement remplacé par celui d'{{citation|homme battu}}. Dans une étude de 1980 (''Behind Closed Doors - Violence in The American Family''), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Selon eux, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures très graves. Suzanne Steinmetz a écrit : {{citation|Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu.}}
Dans le monde francophone, plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999 et en 2004. En Suisse, c'est le cas d'une enquête d'enseignants de l'Institut de la famille de Fribourg, Guy Bodenmann et Barbara Gabriel, en 2002. Elles aboutissent à des évaluations analogues : de 1 à 2% de victimes pour chaque sexe durant l'année précédant l'enquête.
Une série de témoignages sont disponibles dans la thèse d'une travailleuse sociale suisse, Sophie Torrent, intitulée ''L'Homme battu'',[http://optionsante.com/livres.php?livre=11] et dans ''La Cause des hommes'' de Patrick Guillot.
En France, l'enquête française BVA/''L'Express'' de juin 2005, posant à des hommes les mêmes questions concernant les violences psychiques que celles posées à des femmes par l'enquête ENVEFF, aboutit aux mêmes résultats.
La première enquête ''Cadre de vie et sécurité'' de l'OND, portant sur les années 2005-2006 et publiée en 2007, évalue à 0,7% la proportion d'hommes violentés, ce qui équivaut en population à 120 000. La même enquête pour 2007-2008 l'évalue à 0,4% soit 110 000. Et, pour 2009 (une seule année), à nouveau à 0,4% soit 78 000.
Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père.
D'autres cas de violences fréquentes faites aux hommes sont matérialisés par des dénonciations calomnieuses de viol ou d'agression sexuelle à des fins de vengeance ou provoqués par le sentiment de culpabilité d'avoir cédé à une sollicitation sexuelle.
FONTE: Wikipédia (violence conjugale)
"Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père".
Pourtant les pères exigent une loi qui impose la garde alternée par défaut, ce qui peut entraîner, à mon avis, une perpétuation de la violence (même si on laisse dehors les cas où l'un des membres du couple est violent, il est certain que cela n'est toujours pas facile à voir, et plusieures fois ignoré, surtout -à croire ce qui est dit et écrit ici- dans les cas où est l'homme la victime). On ne comprends toujours pas cette exigeance...
Reste à évaluer les accusations d'abus sexuel faites par les femmes, soit sur elles-mêmes soit sur les enfants, quelques fois ignorées ou considérées "fausses". Parfois les victimes se transforment en accusées, et on voit bien des cas de mères de familles accusées en justice d'aliénation parentale. On les accuse de tout faire pour séparer l'enfant ou les enfants de leur père, alors qu'elles essayent uniquement de les protéger. Il ne faut pas ignorer qu'un homme innocenté par la justice n'est pas forcément un homme innocent. Aussi, il faut abandonner l'idée qu'un homme violent n'est pas forcément un mauvais père.
segunda-feira, 18 de julho de 2011
JE VAIS LE DIRE, TOUT COURT ET TOUT NET!
Il y a celles qui ne regardent que leur nombril, au dire de leurs ex. Pourtant, ceux qui les accusent d'être égoïstes sont, pour la plupart, les mêmes qui viennent ici chercher le plaisir. Ils ne pensent qu'à ça, apparemment.
Beaucoup beaucoup d'hommes mariés, avec des enfants. Pas étonnant que les femmes demandent le divorce. Alors ils s'étonnent: je n'ai rien fait de mal, au contraire! Je partageais les tâches ménagères et les soins avec nos enfants! Je ne comprends pas...
Voilà encore un mythe qui tombe par terre: les hommes peuvent faire beaucoup de choses à la fois. Et ils le font beaucoup mieux que les femmes, puisqu'ils ils ont largement le temps de venir encore ici se "divertir", alors qu'elles se plaignent de ne pas avoir du temps pour elles!
Donc, la femme est égoïste et méchante. Elle a fini un mariage qui allait très très bien, sans une seule reproche, parce qu'elle ne pense qu'à elle. Et, en plus, il y a le tribunal, qui ne voit pas les bons pères qu'on est, le héros de nos enfants. Un père qui a plein de bonnes choses à leur enseigner. Qu'est-ce qu'ils deviendront sans nous, sans nos bons exemples?!
Ils demandent l'égalité.
(heureusement il y a encore des hommes qui ne font pas partie de cette catégorie)
A VISITER: http://ecpat-france.fr/
Beaucoup beaucoup d'hommes mariés, avec des enfants. Pas étonnant que les femmes demandent le divorce. Alors ils s'étonnent: je n'ai rien fait de mal, au contraire! Je partageais les tâches ménagères et les soins avec nos enfants! Je ne comprends pas...
Voilà encore un mythe qui tombe par terre: les hommes peuvent faire beaucoup de choses à la fois. Et ils le font beaucoup mieux que les femmes, puisqu'ils ils ont largement le temps de venir encore ici se "divertir", alors qu'elles se plaignent de ne pas avoir du temps pour elles!
Donc, la femme est égoïste et méchante. Elle a fini un mariage qui allait très très bien, sans une seule reproche, parce qu'elle ne pense qu'à elle. Et, en plus, il y a le tribunal, qui ne voit pas les bons pères qu'on est, le héros de nos enfants. Un père qui a plein de bonnes choses à leur enseigner. Qu'est-ce qu'ils deviendront sans nous, sans nos bons exemples?!
Ils demandent l'égalité.
(heureusement il y a encore des hommes qui ne font pas partie de cette catégorie)
A VISITER: http://ecpat-france.fr/
sexta-feira, 8 de julho de 2011
J'AIME MA FAMILLE ET J'ADORE LES BELLES FEMMES!
Eh oui, je l'ai vu écrit "j'aime ma famille mes enfants mes parents, j'adore la musique ... et les belles femmes". Il se cherche des amis. Ou plutôt, des "amies" (fallait apprécier les photos, pour bien comprendre).
Pour moi, "adorer" est bien au-dessous de "aimer". Pour dire qu'il aprécie encore plus les femmes qu'il aime sa famille. Ça se voit, d'ailleurs. S'il les aimait vraiment, il les respecterait. Car je suis sûr que sa famille, ses enfants et ses parents l'aiment aussi. Beaucoup plus qu'il les aime.
Pour moi, "adorer" est bien au-dessous de "aimer". Pour dire qu'il aprécie encore plus les femmes qu'il aime sa famille. Ça se voit, d'ailleurs. S'il les aimait vraiment, il les respecterait. Car je suis sûr que sa famille, ses enfants et ses parents l'aiment aussi. Beaucoup plus qu'il les aime.
quinta-feira, 7 de julho de 2011
LE GENRE DE CHOSES QUI NOUS FONT PENSER...
Qu'est-ce qui vient avant: l'oeuf ou la poule?
Est-ce l'homme qui a obligé la femme à rester à la maison et à ne pas travailler, ou est-ce la femme -quelques-uns le disent- qui a obligé l'homme à sortir de la maison et à aller travailler pour nourrir sa famille? Est-ce que la femme s'est libérée en s'aprisionnant ou a-t-elle plutôt libéré l'homme de sa prision?
(j'imagine que, au tout début, la femme n'aurait pas été obligée à rester et l'homme à aller chasser. A mon avis, tout s'est passé naturellement, tenant compte les besoins de l'enfant. Sauf qu'après l'homme s'est senti supérieur, et le rôle de la femme a été dévalorisé. Aujourd'hui, la femme travaille, mais elle n'est pas valorisée autant que l'homme, encore moins en tant que maman)
Question "genre", on nous dit qu'une femme ne naisse pas femme. Elle devient.
Si c'est comme ça, peut-on devenir un homme, si on le souhaite?
Est-ce que le père peut devenir la mère, puisqu'il le veut bien?
15 000 mineures en France pratiquent la IVG. Manque d'information, peut-être...
Ou peut-être qu'elles n'aiment pas se sentir "contraintes", obligées à.
Vous connaissez les adolescents. Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux.
Un conseil: mieux vaut ne pas le faire. 0% de risques et d'effets sécondaires.
(quand c'est question de renoncer, pas question!)
Pourquoi les enfants passent tant de temps dans les centres de loisir?
Parce que papa et maman travaillent dur. Pour leur donner tout. Pas moins que les autres. Ayant tout ça, les enfants cherchent une autre chose, et alors nous avons les IVG, la drogue, la criminalité, la violence, les suicides... Nous sommes dans le bon chemin.
AU LIEU DE MÉLANGER LES GENRES, PENSEZ PLUTÔT À CE GENRE DE CHOSES.
Est-ce l'homme qui a obligé la femme à rester à la maison et à ne pas travailler, ou est-ce la femme -quelques-uns le disent- qui a obligé l'homme à sortir de la maison et à aller travailler pour nourrir sa famille? Est-ce que la femme s'est libérée en s'aprisionnant ou a-t-elle plutôt libéré l'homme de sa prision?
(j'imagine que, au tout début, la femme n'aurait pas été obligée à rester et l'homme à aller chasser. A mon avis, tout s'est passé naturellement, tenant compte les besoins de l'enfant. Sauf qu'après l'homme s'est senti supérieur, et le rôle de la femme a été dévalorisé. Aujourd'hui, la femme travaille, mais elle n'est pas valorisée autant que l'homme, encore moins en tant que maman)
Question "genre", on nous dit qu'une femme ne naisse pas femme. Elle devient.
Si c'est comme ça, peut-on devenir un homme, si on le souhaite?
Est-ce que le père peut devenir la mère, puisqu'il le veut bien?
15 000 mineures en France pratiquent la IVG. Manque d'information, peut-être...
Ou peut-être qu'elles n'aiment pas se sentir "contraintes", obligées à.
Vous connaissez les adolescents. Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux.
Un conseil: mieux vaut ne pas le faire. 0% de risques et d'effets sécondaires.
(quand c'est question de renoncer, pas question!)
Pourquoi les enfants passent tant de temps dans les centres de loisir?
Parce que papa et maman travaillent dur. Pour leur donner tout. Pas moins que les autres. Ayant tout ça, les enfants cherchent une autre chose, et alors nous avons les IVG, la drogue, la criminalité, la violence, les suicides... Nous sommes dans le bon chemin.
AU LIEU DE MÉLANGER LES GENRES, PENSEZ PLUTÔT À CE GENRE DE CHOSES.
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terça-feira, 5 de julho de 2011
NON À LA RÉDUCTION DU CONGÉ PARENTAL POUR LES MÈRES!
Plus de temps avec papa, moins avec maman.
Et plus d'enfants et d'ados qui succeront leur doigt.
(moi, je les vois partout, en faisant le même qu'ils faisaient encore foetus)
Même les animaux ne font pas des choses pareilles!!!
http://www.lapetition.be/en-ligne/NON-a-la-reduction-du-conge-parental-pour-les-meres-10042.html]Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères !
A LIRE:
http://www.senat.fr/cra/s20110601/s20110601_1.html#par_13
Je l'ai lu, ce débat, et j'ai remarqué qu'il y avait quelqu'un (une femme, si je ne me trompe pas) qui disait qu'il fallait penser à ces mères qui veulent reprendre son travail le plus vite possible après l'accouchement. Elles doivent pouvoir le faire, si elles le veulent.. Mais, et les femmes qui ne veulent pas, pensant d'abord au Supérieur Intérêt de son enfant? Celles-ci n'ont-elles le même droit, celui de rester? Ah, ça coûte cher...
Et voilà la surprise: un homme (oui, un homme!) défend qu'il faut adapter la loi au besoins de chaque famille, chaque mère et chaque enfant. Du moins, c'est ainsi que j'ai compris sa défense.
Lisez bien ce débat, et dites-moi votre avis.
Et plus d'enfants et d'ados qui succeront leur doigt.
(moi, je les vois partout, en faisant le même qu'ils faisaient encore foetus)
Même les animaux ne font pas des choses pareilles!!!
http://www.lapetition.be/en-ligne/NON-a-la-reduction-du-conge-parental-pour-les-meres-10042.html]Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères !
A LIRE:
http://www.senat.fr/cra/s20110601/s20110601_1.html#par_13
Je l'ai lu, ce débat, et j'ai remarqué qu'il y avait quelqu'un (une femme, si je ne me trompe pas) qui disait qu'il fallait penser à ces mères qui veulent reprendre son travail le plus vite possible après l'accouchement. Elles doivent pouvoir le faire, si elles le veulent.. Mais, et les femmes qui ne veulent pas, pensant d'abord au Supérieur Intérêt de son enfant? Celles-ci n'ont-elles le même droit, celui de rester? Ah, ça coûte cher...
Et voilà la surprise: un homme (oui, un homme!) défend qu'il faut adapter la loi au besoins de chaque famille, chaque mère et chaque enfant. Du moins, c'est ainsi que j'ai compris sa défense.
Lisez bien ce débat, et dites-moi votre avis.
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domingo, 26 de junho de 2011
JESUS HAD 2 DADDIES
C'est ce qui disent les homossexuels.
Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.
J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!
Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"
Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.
Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.
Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.
Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.
Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.
http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html
Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.
Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)
Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.
De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.
Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.
Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.
Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?
Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?
Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).
Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.
Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.
Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...
Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.
Mais seule la mère était la vraie.
Eis alguém que pensa como eu:
http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html
Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.
J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!
Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"
Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.
Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.
Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.
Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.
Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.
http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html
Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.
Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)
Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.
De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.
Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.
Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.
Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?
Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?
Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).
Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.
Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.
Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...
Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.
Mais seule la mère était la vraie.
Eis alguém que pensa como eu:
http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html
quinta-feira, 23 de junho de 2011
MES CHOIX ET CEUX DE MON EX
Hier quelqu'un me disait, à propos de choix, que ça va de la personalité et du sens de responsabilité de chacun(e). Peut-être, oui... Sauf quand on n'a pas le choix.
Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!
Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?
- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.
De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.
Merci, tout de même, de m'avoir lu.
Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!
Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?
- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.
De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.
Merci, tout de même, de m'avoir lu.
sábado, 18 de junho de 2011
EST-CE QUE LA MÈRE FAIT VRAIMENT CE QU'ELLE VEUT?
Comment faire face au déménagement de l'autre parent ?
Prévenir vaut mieux que ne pas guérir
De nombreux parents sont confrontés à la décision unilatérale de leur ancien conjoint ou compagnon de déménager, que ce soit au terme ou dans le courant de l'année scolaire, en les informant ou non, les privant ainsi brusquement du droit de voir leur enfant.
(...)
En effet, si l'article 373-2 du Code Civil prévoit l'obligation pour le parent qui transfère sa résidence d'en « informer préalablement » l'autre et en « temps utile », il n'envisage pas de sanction en cas de non respect.
L'article 227-6 du Code Pénal n'est pas plus dissuasif et encore moins répressif dans la mesure où s'il prévoit une peine maximum de six mois d'emprisonnement, ce n'est que si le parent n'a pas notifié son changement de domicile dans un délai d'un mois à compter de son déménagement.
En réalité, il n'existe aucune sanction en cas de transfert soudain de domicile, si celui-ci a été notifié à l'autre parent dans un délai d'un mois, ce qui ne tend aucunement à dissuader le parent fautif, lequel fera tout au plus l'objet de remontrances de la part du JAF le jour de l'audience ou dans certains cas devra régler l'intégralité des frais de transport.
Or, le législateur aurait très bien pu prévoir un texte sanctionnant le défaut de notification préalable au changement d'adresse et non postérieurement, ce qui au mieux réduirait le nombre de déménagements intempestifs, et au pire ferait réfléchir à deux fois le parent gardien.
Par ailleurs, il est pour le moins regrettable que le JAF ait systématiquement tendance à faire primer la liberté d'aller et venir d'un parent sur l'intérêt supérieur de l'enfant, lequel exige le respect au droit à ses deux parents.
C'est notamment le cas, lorsqu'un parent, pour des raisons sentimentales, décide de partir s'installer à l'autre bout de la France ou à l'étranger, privant ainsi délibérément son enfant du droit d'avoir des relations normales et fréquentes avec son père ou sa mère. Bien souvent, le JAF prononcera sa décision alors que l'enfant sera scolarisé dans un nouvel établissement et aura pris ses marques.
De peur de le « traumatiser » une deuxième fois, il entérinera cette situation.
Il faut ainsi reconnaître que peu de solutions existent lorsque le parent qui déménage avec son enfant, tient l'autre au secret et le met devant le fait accompli.
Le cas est bien différent, lorsque le parent informe préalablement à son déménagement l'autre parent, ce qui laisse à ce dernier un délai pour intenter une action en justice.
Ceci est d'autant plus juste en cas de résidence en alternance de l'enfant.
En effet, il n'est pas rare que les juridictions préfèrent que l'enfant reste dans son milieu d'origine et conserve ses habitudes : collège, amis ou encore activités extra scolaires.
Delphine BIVONA
Avocat au Barreau de PARIS
FONTE: http://www.sospapa.net/pages2/article16052011
Et maintenant lisez ces quelques affiches que j'ai touvés sur ce même site:
1
TEDDY ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON VIENNE LE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
2
BLEUETTE ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON LA VIENNE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
3
200 KM SÉPARENT CE PÈRE DE CET ENFANT
C'EST LA MÈRE QUI EN A DÉCIDÉ AINSI...
RESPECTEZ LE DROIT DES ENFANTS!
DÉFENDONS LA RÉSIDENCE ALTERNÉE!
4
DEMAIN, SERGE SERA ACCUSÉ D'ATTOUCHEMENTS SEXUELS SUR SON ENFANT
IL NE LE VERRA PAS PENDANT DES MOIS, PUIS SERA INNOCENTÉ...
MAIS BEAUCOUP TROP TARD!
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
CONDAMNONS LES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES!
5
CET ENFANT A UN PÈRE QUI L'AIME
MAIS SA MÈRE EN DIT DU MAL
IL NE VEUT PLUS REVOIR SON PÈRE
N'UTILISEZ PAS L'ENFANT POUR RÈGLER
VOS DIFFÉRENTS
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
6
DES ENFANTS ET LEUR PÈRE SONT RÉGULIÈREMENT CONDAMNÉS À NE SE VOIR QUE DANS DES POINTS RENCONTRÉS*
JUSTICE, NE SOIS PAS COMPLICE DU MAUVAIS COMPORTEMENT DU PARENT GARDIEN.
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
* Les point rencontre c'est une à deux heures de visite toutes les deux-semaines sous surveillance qui se substituent au mode de garde défini, pour cause de non présentation de l'enfant à répétition, d'accusations ou de coupure du lien entre l'enfant et le parent non gardien.
Hier même je parlais à un un monsieur qui, me disait-il, est père aussi de deux enfants.
Je lui ai demandé s'il les voyait souvent, et il m'a répondu oui, même s'ils habitent loin (ils habitent en Normandie, chez leur maman).
Cela ne vous gêne pas?, lui ai-je demandé. Non, cela ne m'empêche pas de les voir.
Mais, insistais-je, d'autres pères insistent dans la justice pour que leurs enfants ne soient pas déplacés!
Et vous savez ce qu'il m'a répondu?
"Je ne suis pas un de ces 'machos'. Pour moi, la place des enfants c'est avec leur maman"
Puisque on considère que la mère est la source de tous les maux -le père étant toujours une victime- on applique des lois ultra-conservatrices, voire musulmanes, qu'on peut traduire de cette manière:
-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants d'avoir de nouvelles rélations sentimentales avec un autre homme, sauf si celui-ci accepte de ne jamais déménager et de se soumettre aux lois de celui qui était avant lui;
-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants de déménager, quelle que soit la raison (se procurer l'equilibre psychique et/ou physique, se procurer un emploi ou une meilleure situation financière, suivre son actuel compagnon, etc);
-Toute ex-femme ayant des enfants est obligée à avertir à l'avance le père de son déménagement, pour que celui-ci puisse entamer l'action judiciare "elle part, l'enfant reste", sous rique -si elle ne le fait pas dans ce délai- d'être sévèrement punie;
-Il est interdit à tout enfant de quitter le lieu, quel que ce soit le lien avec son parent gardien, car le lieu compte toujours beaucoup plus que le lien;
-Il est interdit à toute ex-femme de défendre son enfant de toute sorte de violence, étant toujours obligée à le présenter;
-Toute allégation mensongère sera punie;
[ainsi les fausses allégations d'aliénation parentale, dont beaucoup de femmes sont actuellement victimes]
-Il est interdit à toute ex-femme d'accuser le père de son enfant de quoi que ce soit, même étant vrai.
[un homme innocenté n'est pas forcément un homme innocent]
SIGNEZ CETTE PÉTITION:
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
Prévenir vaut mieux que ne pas guérir
De nombreux parents sont confrontés à la décision unilatérale de leur ancien conjoint ou compagnon de déménager, que ce soit au terme ou dans le courant de l'année scolaire, en les informant ou non, les privant ainsi brusquement du droit de voir leur enfant.
(...)
En effet, si l'article 373-2 du Code Civil prévoit l'obligation pour le parent qui transfère sa résidence d'en « informer préalablement » l'autre et en « temps utile », il n'envisage pas de sanction en cas de non respect.
L'article 227-6 du Code Pénal n'est pas plus dissuasif et encore moins répressif dans la mesure où s'il prévoit une peine maximum de six mois d'emprisonnement, ce n'est que si le parent n'a pas notifié son changement de domicile dans un délai d'un mois à compter de son déménagement.
En réalité, il n'existe aucune sanction en cas de transfert soudain de domicile, si celui-ci a été notifié à l'autre parent dans un délai d'un mois, ce qui ne tend aucunement à dissuader le parent fautif, lequel fera tout au plus l'objet de remontrances de la part du JAF le jour de l'audience ou dans certains cas devra régler l'intégralité des frais de transport.
Or, le législateur aurait très bien pu prévoir un texte sanctionnant le défaut de notification préalable au changement d'adresse et non postérieurement, ce qui au mieux réduirait le nombre de déménagements intempestifs, et au pire ferait réfléchir à deux fois le parent gardien.
Par ailleurs, il est pour le moins regrettable que le JAF ait systématiquement tendance à faire primer la liberté d'aller et venir d'un parent sur l'intérêt supérieur de l'enfant, lequel exige le respect au droit à ses deux parents.
C'est notamment le cas, lorsqu'un parent, pour des raisons sentimentales, décide de partir s'installer à l'autre bout de la France ou à l'étranger, privant ainsi délibérément son enfant du droit d'avoir des relations normales et fréquentes avec son père ou sa mère. Bien souvent, le JAF prononcera sa décision alors que l'enfant sera scolarisé dans un nouvel établissement et aura pris ses marques.
De peur de le « traumatiser » une deuxième fois, il entérinera cette situation.
Il faut ainsi reconnaître que peu de solutions existent lorsque le parent qui déménage avec son enfant, tient l'autre au secret et le met devant le fait accompli.
Le cas est bien différent, lorsque le parent informe préalablement à son déménagement l'autre parent, ce qui laisse à ce dernier un délai pour intenter une action en justice.
Ceci est d'autant plus juste en cas de résidence en alternance de l'enfant.
En effet, il n'est pas rare que les juridictions préfèrent que l'enfant reste dans son milieu d'origine et conserve ses habitudes : collège, amis ou encore activités extra scolaires.
Delphine BIVONA
Avocat au Barreau de PARIS
FONTE: http://www.sospapa.net/pages2/article16052011
Et maintenant lisez ces quelques affiches que j'ai touvés sur ce même site:
1
TEDDY ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON VIENNE LE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
2
BLEUETTE ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON LA VIENNE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
3
200 KM SÉPARENT CE PÈRE DE CET ENFANT
C'EST LA MÈRE QUI EN A DÉCIDÉ AINSI...
RESPECTEZ LE DROIT DES ENFANTS!
DÉFENDONS LA RÉSIDENCE ALTERNÉE!
4
DEMAIN, SERGE SERA ACCUSÉ D'ATTOUCHEMENTS SEXUELS SUR SON ENFANT
IL NE LE VERRA PAS PENDANT DES MOIS, PUIS SERA INNOCENTÉ...
MAIS BEAUCOUP TROP TARD!
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
CONDAMNONS LES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES!
5
CET ENFANT A UN PÈRE QUI L'AIME
MAIS SA MÈRE EN DIT DU MAL
IL NE VEUT PLUS REVOIR SON PÈRE
N'UTILISEZ PAS L'ENFANT POUR RÈGLER
VOS DIFFÉRENTS
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
6
DES ENFANTS ET LEUR PÈRE SONT RÉGULIÈREMENT CONDAMNÉS À NE SE VOIR QUE DANS DES POINTS RENCONTRÉS*
JUSTICE, NE SOIS PAS COMPLICE DU MAUVAIS COMPORTEMENT DU PARENT GARDIEN.
RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
* Les point rencontre c'est une à deux heures de visite toutes les deux-semaines sous surveillance qui se substituent au mode de garde défini, pour cause de non présentation de l'enfant à répétition, d'accusations ou de coupure du lien entre l'enfant et le parent non gardien.
Hier même je parlais à un un monsieur qui, me disait-il, est père aussi de deux enfants.
Je lui ai demandé s'il les voyait souvent, et il m'a répondu oui, même s'ils habitent loin (ils habitent en Normandie, chez leur maman).
Cela ne vous gêne pas?, lui ai-je demandé. Non, cela ne m'empêche pas de les voir.
Mais, insistais-je, d'autres pères insistent dans la justice pour que leurs enfants ne soient pas déplacés!
Et vous savez ce qu'il m'a répondu?
"Je ne suis pas un de ces 'machos'. Pour moi, la place des enfants c'est avec leur maman"
Puisque on considère que la mère est la source de tous les maux -le père étant toujours une victime- on applique des lois ultra-conservatrices, voire musulmanes, qu'on peut traduire de cette manière:
-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants d'avoir de nouvelles rélations sentimentales avec un autre homme, sauf si celui-ci accepte de ne jamais déménager et de se soumettre aux lois de celui qui était avant lui;
-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants de déménager, quelle que soit la raison (se procurer l'equilibre psychique et/ou physique, se procurer un emploi ou une meilleure situation financière, suivre son actuel compagnon, etc);
-Toute ex-femme ayant des enfants est obligée à avertir à l'avance le père de son déménagement, pour que celui-ci puisse entamer l'action judiciare "elle part, l'enfant reste", sous rique -si elle ne le fait pas dans ce délai- d'être sévèrement punie;
-Il est interdit à tout enfant de quitter le lieu, quel que ce soit le lien avec son parent gardien, car le lieu compte toujours beaucoup plus que le lien;
-Il est interdit à toute ex-femme de défendre son enfant de toute sorte de violence, étant toujours obligée à le présenter;
-Toute allégation mensongère sera punie;
[ainsi les fausses allégations d'aliénation parentale, dont beaucoup de femmes sont actuellement victimes]
-Il est interdit à toute ex-femme d'accuser le père de son enfant de quoi que ce soit, même étant vrai.
[un homme innocenté n'est pas forcément un homme innocent]
SIGNEZ CETTE PÉTITION:
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
terça-feira, 14 de junho de 2011
J'AI UNE FAMILLE, MAIS J'AI DU TEMPS POUR TOI!
Une conversation pareille à telles d'autres:
-Ça va, on peut se faire connaissance?
-J'ai une famille. Pas le temps...
Et la réponse:
moi aussi j ai une famille mais tu vois pour apprendre a te connaitre je consacre un peu de temps pour toi on peut essayer de discuter sur msn?
-On parle ici. J'aime parler des enfants. Ça vous va?
-Pourquoi pas j'ai un enfant lol.
-Parlez-moi ,donc, de votre enfant.
Pas de réponse.
Vous connaissez des conversations pareilles, vous?
Cela vous dit quoi?
Apparemment cela ne dit rien aux juges de famille. Un homme qui court après toutes les femmes n'est pas un mauvais père.
Juste un très mauvais exemple...
(note: finalement il m'a répondu sur le sujet que je lui ai proposé, ce qui n'est pas mal, mais ne change en rien mon avis)
mercredi, le 15 juin
Je me suis occupée de ma plus jeune et du ménage. Dans quelques minutes, je reçois un petit que je garde pendant quelques heures, tous les jours. J'ai juste le temps de vous dire ceci:
J'ai une famille, donc -au contraire de ce monsieur qui a une famille et encore du temps pour moi- j'ai pas le temps pour faire ce qu'il vient faire ici, sur internet. Pas le temps, et surtout pas l'intention. Même parce que si j'avais le temps (que je n'ai pas) et je faisais pareil, je ne serais jamais pareille. Pas aux yeux du monde, pas aux yeux de la justice, pas à mes yeux. Une bonne mère (et un bon père) est avant tout celle qui donne de bons exemples. J'ai toujours respecté mon ex, et je respecte -et respecterai toujours- mon actuel compagnon. Faites le même. C'est comme ça que vos enfants comprennent et aprennent le respect pour les autres.
-Ça va, on peut se faire connaissance?
-J'ai une famille. Pas le temps...
Et la réponse:
moi aussi j ai une famille mais tu vois pour apprendre a te connaitre je consacre un peu de temps pour toi on peut essayer de discuter sur msn?
-On parle ici. J'aime parler des enfants. Ça vous va?
-Pourquoi pas j'ai un enfant lol.
-Parlez-moi ,donc, de votre enfant.
Pas de réponse.
Vous connaissez des conversations pareilles, vous?
Cela vous dit quoi?
Apparemment cela ne dit rien aux juges de famille. Un homme qui court après toutes les femmes n'est pas un mauvais père.
Juste un très mauvais exemple...
(note: finalement il m'a répondu sur le sujet que je lui ai proposé, ce qui n'est pas mal, mais ne change en rien mon avis)
mercredi, le 15 juin
Je me suis occupée de ma plus jeune et du ménage. Dans quelques minutes, je reçois un petit que je garde pendant quelques heures, tous les jours. J'ai juste le temps de vous dire ceci:
J'ai une famille, donc -au contraire de ce monsieur qui a une famille et encore du temps pour moi- j'ai pas le temps pour faire ce qu'il vient faire ici, sur internet. Pas le temps, et surtout pas l'intention. Même parce que si j'avais le temps (que je n'ai pas) et je faisais pareil, je ne serais jamais pareille. Pas aux yeux du monde, pas aux yeux de la justice, pas à mes yeux. Une bonne mère (et un bon père) est avant tout celle qui donne de bons exemples. J'ai toujours respecté mon ex, et je respecte -et respecterai toujours- mon actuel compagnon. Faites le même. C'est comme ça que vos enfants comprennent et aprennent le respect pour les autres.
segunda-feira, 13 de junho de 2011
LA DISTANCE N'EST PAS UN PROBLÈME!
bonjours moi c'est ... je suis seul et je fais de 1m75 et un poids de 69 je n'es pas enfants mon but sur ce site es avoir une femme bien qui es les meme complicité que moi et j'aimerai mieux vous connaitre pour voir ce que l'avenir nous réservent j'aimerai bien faire ta connaissance . et je pense que la distance n'es pas un problème quant 2 partenaires s'aiment .je veux vraiment que tu accepte de converser avec moi .juste quelque temps et tu pourras décider mais je pense que tu le découvriras au fil du temps nous pourrons découvrir plusieurs affinité en nous et voir ce qui pourrai nous lier pour entamé une relation sérieuse. alors espère vraiment avoir de tes nouvelle a bientôt je te laisse mon msn ... a bientot
"je pense que la distance n'es pas un problème quant 2 partenaires s'aiment ", il me dit.
La distance n'est pas un problème quand on s'aime, mais elle devient un problème quand on s'aime plus.
Ça devrait être le contraire: quand on s'aime, on veut être à côté l'un de l'autre, pour faire une vie à deux; quand on s'aime plus, chacun (re)fait ça vie, et la distance s'impose.
Pourquoi la femme qu'on aime peut être loin, mais pas notre ex! Si c'est à cause de l'enfant ou les enfants que l'ex-couple a eu ensemble, "je pense [citant 'mon ami', qui voulait bien -comme bien d'autres, d'ailleurs- faire ma connaissance] que la distance n'est pas un problème" quand on préserve l'amour que l'un (le père/la mère) et l'enfant ont l'un pour l'autre.
Tout va de la bonne volonté de chacun.
On est d'accord là, non?
"je pense que la distance n'es pas un problème quant 2 partenaires s'aiment ", il me dit.
La distance n'est pas un problème quand on s'aime, mais elle devient un problème quand on s'aime plus.
Ça devrait être le contraire: quand on s'aime, on veut être à côté l'un de l'autre, pour faire une vie à deux; quand on s'aime plus, chacun (re)fait ça vie, et la distance s'impose.
Pourquoi la femme qu'on aime peut être loin, mais pas notre ex! Si c'est à cause de l'enfant ou les enfants que l'ex-couple a eu ensemble, "je pense [citant 'mon ami', qui voulait bien -comme bien d'autres, d'ailleurs- faire ma connaissance] que la distance n'est pas un problème" quand on préserve l'amour que l'un (le père/la mère) et l'enfant ont l'un pour l'autre.
Tout va de la bonne volonté de chacun.
On est d'accord là, non?
domingo, 12 de junho de 2011
CHAQUE ENFANT APPREND PAR L'EXEMPLE
S'il vit entouré de critiques,...
il apprend à blâmer.
S'il vit entouré d'hostilité,...
il apprend à être agressif.
S'il vit entouré de moquerie,...
il apprend à être timide.
S'il vit entouré de honte,...
il apprend à se sentir coupable.
S'il vit entouré de tolérance,...
il apprend à être patient.
S'il vit entouré d'encouragement,...
il apprend à agir.
S'il vit entouré d'éloges,...
il apprend à complimenter.
S'il vit entouré de probité,...
il apprend à être juste.
S'il vit entouré de sécurité,...
il apprend à faire confiance.
S'il vit entouré d'approbation,...
il apprend à s'accepter.
S'il vit entouré d'amitié,...
il apprend à aimer la vie.
Source: http://www.lespasseurs.com/Chaque_enfant_apprend.htm
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