http://maman-bebe.aujourdhui.com/info/une-maman-sauve-son-bebe-avec-des-calins-01415.asp
O mesmo artigo em português, em:
http://revistacrescer.globo.com/Revista/Crescer/1,,EMI166350-17729,00.html
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
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terça-feira, 12 de julho de 2011
UMA MÃE PERDE A GUARDA DA FILHA POR AINDA A AMAMENTAR!
http://www.rue89.com/ibere-espace/2011/06/12/une-fillette-enlevee-a-sa-mere-parce-quelle-lallaite-encore-208788
(j'ai allaité ma cadette bien au delà de 15 mois -beaucoup plus, d'ailleurs- et j'aurais fait le même pour ma fille aînée si j'aurais pu et j'aurais su ce que je sais à présent!)
(eu amamentei a mais nova bem para além dos 15 meses -aliás, muito mais- e teria feito o mesmo com a minha mais velha se tivesse podido e soubesse o que sei hoje!)
Interessa ler:
http://mamaedoula.blogspot.com/2011/06/habiba-e-alma-estao-finalmente-juntas.html
terça-feira, 5 de julho de 2011
QUI A PEUR DE LA MER (MÈRE)?
J'ai lu cet article (le vrai titre étant QUI A PEUR DE LA MER?) et, comme tout le monde, j'associe la peur de la mer avec son immensité, les dangers qu'elle répresente, l'inconnu:
"(...)
Une majorité de vacanciers barbotent ainsi "pour se rafraîchir", ou surveillent les enfants, les pieds dans l'eau. Mais Catherine Bouquet-Proteau, aquathérapeute, ne croit pas à la paresse estivale: 'ce sont des stratégies d'évitement. (...)' Selon elle, même les 'pros' de la natation, troublés par l'immensité océanique et par les fonds invisibles, ne sont que à 100% détendus. Gravés dans l'inconscient collectif, les dangers inhérents à cette masse d'eau puissante et incontrôlable (tsunamis, naufrages, monstres marins...) nous fragilisent tous."
Maintenant vient l'insolite! Car, d'après la psychanaliste Chantal Maillet " (...) 'Il s'agit, pour certains, de nager dans 'la mère', (...). (...) Qu'y a-t-il dans le ventre maternel: d'autres bébés, le pénis du père, un 'cloaque', comme le définissait la psychanaliste Melanie Klein? Comment y entre-t-on, comment en sort-on? Ces adultes cohabitent avec l'enfant terrorisé qu'ils oublient avoir été. Pour eux, plonger dans la mer (mère) signifie la mort' " [j'ai toujours cru que le ventre maternel répresentait pour nous une source de sécurité, pas de danger!!! Qu'il répresentait le début de la vie, pas la mort!!!]
En lisant le reste, là oui, je trouve de bonnes raisons pour cette peur:
"Nos réticences peuvent également provenir d'un premier contact aquatique déplaisant, si notre mère, par exemple, nous a baigné bébé avec le sentiment d'avoir une tâche à accomplir plutôt que de partager un échange privilégié. Ou d'un parent 'aquaphobe', dont les reccomendations négatives ('pas trop loin, tu vas te noyer') nous ont conditionné adulte. Ou encore d'une fréquentation insuffisante du milieu aquatique (mer, piscine). Mais aussi de souvenirs traumatisants: saut sur la perche du maître-nageur, accident avec de l'eau bouillante, douche froide punitive...
(...)
(...) Mais (ré)apprendre à nager, c'est aussi accepter son passé, et grandir: 'Ceux qui aiment nager ne sont pas dans la mythologie du retour à la mère [comment ce serait possible de comparer encore la mer avec la mère, sinon que dans la mère on est dans un monde petit et bien connu alors que dans la mer le monde est immense et inconnu], mais dans le plaisir d'explorer d'autres milieux, rassure Chantal Maillet. L'un des grands bonheurs de l'enfant. D'ailleurs, le mot 'nager' vient du latin navigare, qui signifie 'voyager sur la mer'. Quitter son port? [pour dire, quitter la mère?]
MON COMMENTAIRE FINAL: 'quitter notre port d'attache', oui... si on est sûr(e) d'arriver à bon port, en sécurité!
Alors, il faut bien séparer les choses: la mer, c'est la mer; et la mère c'est la mère. Ce n'est pas la même chose. Bien sûr, on voudrait bien se sentir aussi sécurisés dans la mer qu' on se sentait dans le ventre maternel, mais, en connaissant les risques et ses (nos) limites, on n'a plus rien à faire que d'exploiter le monde. Et à en profiter.
in PSICHOLOGIES MAGAZINE, nº 309
"(...)
Une majorité de vacanciers barbotent ainsi "pour se rafraîchir", ou surveillent les enfants, les pieds dans l'eau. Mais Catherine Bouquet-Proteau, aquathérapeute, ne croit pas à la paresse estivale: 'ce sont des stratégies d'évitement. (...)' Selon elle, même les 'pros' de la natation, troublés par l'immensité océanique et par les fonds invisibles, ne sont que à 100% détendus. Gravés dans l'inconscient collectif, les dangers inhérents à cette masse d'eau puissante et incontrôlable (tsunamis, naufrages, monstres marins...) nous fragilisent tous."
Maintenant vient l'insolite! Car, d'après la psychanaliste Chantal Maillet " (...) 'Il s'agit, pour certains, de nager dans 'la mère', (...). (...) Qu'y a-t-il dans le ventre maternel: d'autres bébés, le pénis du père, un 'cloaque', comme le définissait la psychanaliste Melanie Klein? Comment y entre-t-on, comment en sort-on? Ces adultes cohabitent avec l'enfant terrorisé qu'ils oublient avoir été. Pour eux, plonger dans la mer (mère) signifie la mort' " [j'ai toujours cru que le ventre maternel répresentait pour nous une source de sécurité, pas de danger!!! Qu'il répresentait le début de la vie, pas la mort!!!]
En lisant le reste, là oui, je trouve de bonnes raisons pour cette peur:
"Nos réticences peuvent également provenir d'un premier contact aquatique déplaisant, si notre mère, par exemple, nous a baigné bébé avec le sentiment d'avoir une tâche à accomplir plutôt que de partager un échange privilégié. Ou d'un parent 'aquaphobe', dont les reccomendations négatives ('pas trop loin, tu vas te noyer') nous ont conditionné adulte. Ou encore d'une fréquentation insuffisante du milieu aquatique (mer, piscine). Mais aussi de souvenirs traumatisants: saut sur la perche du maître-nageur, accident avec de l'eau bouillante, douche froide punitive...
(...)
(...) Mais (ré)apprendre à nager, c'est aussi accepter son passé, et grandir: 'Ceux qui aiment nager ne sont pas dans la mythologie du retour à la mère [comment ce serait possible de comparer encore la mer avec la mère, sinon que dans la mère on est dans un monde petit et bien connu alors que dans la mer le monde est immense et inconnu], mais dans le plaisir d'explorer d'autres milieux, rassure Chantal Maillet. L'un des grands bonheurs de l'enfant. D'ailleurs, le mot 'nager' vient du latin navigare, qui signifie 'voyager sur la mer'. Quitter son port? [pour dire, quitter la mère?]
MON COMMENTAIRE FINAL: 'quitter notre port d'attache', oui... si on est sûr(e) d'arriver à bon port, en sécurité!
Alors, il faut bien séparer les choses: la mer, c'est la mer; et la mère c'est la mère. Ce n'est pas la même chose. Bien sûr, on voudrait bien se sentir aussi sécurisés dans la mer qu' on se sentait dans le ventre maternel, mais, en connaissant les risques et ses (nos) limites, on n'a plus rien à faire que d'exploiter le monde. Et à en profiter.
in PSICHOLOGIES MAGAZINE, nº 309
domingo, 26 de junho de 2011
JESUS HAD 2 DADDIES
C'est ce qui disent les homossexuels.
Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.
J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!
Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"
Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.
Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.
Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.
Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.
Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.
http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html
Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.
Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)
Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.
De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.
Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.
Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.
Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?
Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?
Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).
Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.
Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.
Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...
Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.
Mais seule la mère était la vraie.
Eis alguém que pensa como eu:
http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html
Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.
J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!
Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"
Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.
Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.
Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.
Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.
Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.
http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html
Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.
Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)
Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.
De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.
Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.
Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.
Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?
Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?
Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).
Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.
Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.
Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...
Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.
Mais seule la mère était la vraie.
Eis alguém que pensa como eu:
http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html
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