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quarta-feira, 27 de julho de 2011

DRAME DE LA SÉPARATION: UN ENFANT BATTU À MORT!

Reims: un enfant de 4 ans et demi aurait été battu à mort par son père

Un petit garçon de 4 ans et demi aurait été battu à mort, dans la nuit de lundi à mardi à Reims, par son père dont l'état psychologique a nécessité un placement en unité psychiatrique, a-t-on appris de sources policière et judiciaire. "Vers 3H00 du matin, des voisins alertés par de grands bruits et des cris ont prévenu les secours qui ont découvert, dans un appartement dévasté, le cadavre d'un petit garçon", a-t-on expliqué au parquet de Reims. Selon les services de police, les forces de l'ordre et les pompiers ont mis plusieurs minutes avant de réussir à forcer la porte blindée, alors que le père était en pleine crise.

L'homme, âgé de 32 ans, qui se trouvait seul avec l'enfant, était dans un "état très agité qui a nécessité son placement en unité psychiatrique sur ordre du préfet, après avis d'un médecin psychiatre", a-t-on précisé au parquet. De source policière, l'autopsie pratiquée mardi matin a révélé de nombreuses traces de coups qui ont entraîné la mort de l'enfant.

Le couple était en phase de séparation et la mère, absente du domicile conjugal depuis plusieurs jours, devait venir prochainement chercher l'enfant. L'enquête a été confiée au SRPJ de Reims qui devrait auditionner le père dès que son état psychologique le permettra.

FONTE: http://lci.tf1.fr/filnews/france/reims-un-enfant-de-4-ans-et-demi-aurait-ete-battu-a-mort-par-son-pere-6600462.html

domingo, 26 de junho de 2011

JESUS HAD 2 DADDIES

C'est ce qui disent les homossexuels.

Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.



J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!



Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"



Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.

Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.



Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.

Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.



Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.



http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html



Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.



Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)



Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.



De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.



Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.



Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.

Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?

Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?



Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).



Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.

Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.

Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...



Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.

Mais seule la mère était la vraie.




Eis alguém que pensa como eu:

http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html

quinta-feira, 23 de junho de 2011

MES CHOIX ET CEUX DE MON EX

Hier quelqu'un me disait, à propos de choix, que ça va de la personalité et du sens de responsabilité de chacun(e). Peut-être, oui... Sauf quand on n'a pas le choix.











Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:





- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?







- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?







- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?







- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?







- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?


- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!



Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?



- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?









Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.





De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.

Merci, tout de même, de m'avoir lu.

sábado, 18 de junho de 2011

EST-CE QUE LA MÈRE FAIT VRAIMENT CE QU'ELLE VEUT?

Comment faire face au déménagement de l'autre parent ?
Prévenir vaut mieux que ne pas guérir



De nombreux parents sont confrontés à la décision unilatérale de leur ancien conjoint ou compagnon de déménager, que ce soit au terme ou dans le courant de l'année scolaire, en les informant ou non, les privant ainsi brusquement du droit de voir leur enfant.

(...)

En effet, si l'article 373-2 du Code Civil prévoit l'obligation pour le parent qui transfère sa résidence d'en « informer préalablement » l'autre et en « temps utile », il n'envisage pas de sanction en cas de non respect.

L'article 227-6 du Code Pénal n'est pas plus dissuasif et encore moins répressif dans la mesure où s'il prévoit une peine maximum de six mois d'emprisonnement, ce n'est que si le parent n'a pas notifié son changement de domicile dans un délai d'un mois à compter de son déménagement.

En réalité, il n'existe aucune sanction en cas de transfert soudain de domicile, si celui-ci a été notifié à l'autre parent dans un délai d'un mois, ce qui ne tend aucunement à dissuader le parent fautif, lequel fera tout au plus l'objet de remontrances de la part du JAF le jour de l'audience ou dans certains cas devra régler l'intégralité des frais de transport.

Or, le législateur aurait très bien pu prévoir un texte sanctionnant le défaut de notification préalable au changement d'adresse et non postérieurement, ce qui au mieux réduirait le nombre de déménagements intempestifs, et au pire ferait réfléchir à deux fois le parent gardien.

Par ailleurs, il est pour le moins regrettable que le JAF ait systématiquement tendance à faire primer la liberté d'aller et venir d'un parent sur l'intérêt supérieur de l'enfant, lequel exige le respect au droit à ses deux parents.

C'est notamment le cas, lorsqu'un parent, pour des raisons sentimentales, décide de partir s'installer à l'autre bout de la France ou à l'étranger, privant ainsi délibérément son enfant du droit d'avoir des relations normales et fréquentes avec son père ou sa mère. Bien souvent, le JAF prononcera sa décision alors que l'enfant sera scolarisé dans un nouvel établissement et aura pris ses marques.

De peur de le « traumatiser » une deuxième fois, il entérinera cette situation.

Il faut ainsi reconnaître que peu de solutions existent lorsque le parent qui déménage avec son enfant, tient l'autre au secret et le met devant le fait accompli.

Le cas est bien différent, lorsque le parent informe préalablement à son déménagement l'autre parent, ce qui laisse à ce dernier un délai pour intenter une action en justice.

Ceci est d'autant plus juste en cas de résidence en alternance de l'enfant.

En effet, il n'est pas rare que les juridictions préfèrent que l'enfant reste dans son milieu d'origine et conserve ses habitudes : collège, amis ou encore activités extra scolaires.


Delphine BIVONA
Avocat au Barreau de PARIS


FONTE: http://www.sospapa.net/pages2/article16052011





Et maintenant lisez ces quelques affiches que j'ai touvés sur ce même site:


1
TEDDY ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON VIENNE LE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



2
BLEUETTE ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON LA VIENNE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



3
200 KM SÉPARENT CE PÈRE DE CET ENFANT
C'EST LA MÈRE QUI EN A DÉCIDÉ AINSI...

RESPECTEZ LE DROIT DES ENFANTS!
DÉFENDONS LA RÉSIDENCE ALTERNÉE!



4
DEMAIN, SERGE SERA ACCUSÉ D'ATTOUCHEMENTS SEXUELS SUR SON ENFANT
IL NE LE VERRA PAS PENDANT DES MOIS, PUIS SERA INNOCENTÉ...
MAIS BEAUCOUP TROP TARD!

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
CONDAMNONS LES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES!



5
CET ENFANT A UN PÈRE QUI L'AIME
MAIS SA MÈRE EN DIT DU MAL
IL NE VEUT PLUS REVOIR SON PÈRE

N'UTILISEZ PAS L'ENFANT POUR RÈGLER
VOS DIFFÉRENTS

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



6
DES ENFANTS ET LEUR PÈRE SONT RÉGULIÈREMENT CONDAMNÉS À NE SE VOIR QUE DANS DES POINTS RENCONTRÉS*

JUSTICE, NE SOIS PAS COMPLICE DU MAUVAIS COMPORTEMENT DU PARENT GARDIEN.

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!

* Les point rencontre c'est une à deux heures de visite toutes les deux-semaines sous surveillance qui se substituent au mode de garde défini, pour cause de non présentation de l'enfant à répétition, d'accusations ou de coupure du lien entre l'enfant et le parent non gardien.







Hier même je parlais à un un monsieur qui, me disait-il, est père aussi de deux enfants.
Je lui ai demandé s'il les voyait souvent, et il m'a répondu oui, même s'ils habitent loin (ils habitent en Normandie, chez leur maman).

Cela ne vous gêne pas?, lui ai-je demandé. Non, cela ne m'empêche pas de les voir.
Mais, insistais-je, d'autres pères insistent dans la justice pour que leurs enfants ne soient pas déplacés!

Et vous savez ce qu'il m'a répondu?
"Je ne suis pas un de ces 'machos'. Pour moi, la place des enfants c'est avec leur maman"





Puisque on considère que la mère est la source de tous les maux -le père étant toujours une victime- on applique des lois ultra-conservatrices, voire musulmanes, qu'on peut traduire de cette manière:


-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants d'avoir de nouvelles rélations sentimentales avec un autre homme, sauf si celui-ci accepte de ne jamais déménager et de se soumettre aux lois de celui qui était avant lui;

-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants de déménager, quelle que soit la raison (se procurer l'equilibre psychique et/ou physique, se procurer un emploi ou une meilleure situation financière, suivre son actuel compagnon, etc);

-Toute ex-femme ayant des enfants est obligée à avertir à l'avance le père de son déménagement, pour que celui-ci puisse entamer l'action judiciare "elle part, l'enfant reste", sous rique -si elle ne le fait pas dans ce délai- d'être sévèrement punie;

-Il est interdit à tout enfant de quitter le lieu, quel que ce soit le lien avec son parent gardien, car le lieu compte toujours beaucoup plus que le lien;

-Il est interdit à toute ex-femme de défendre son enfant de toute sorte de violence, étant toujours obligée à le présenter;

-Toute allégation mensongère sera punie;
[ainsi les fausses allégations d'aliénation parentale, dont beaucoup de femmes sont actuellement victimes]

-Il est interdit à toute ex-femme d'accuser le père de son enfant de quoi que ce soit, même étant vrai.
[un homme innocenté n'est pas forcément un homme innocent]


SIGNEZ CETTE PÉTITION:

http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

terça-feira, 14 de junho de 2011

J'AI UNE FAMILLE, MAIS J'AI DU TEMPS POUR TOI!

Une conversation pareille à telles d'autres:



-Ça va, on peut se faire connaissance?

-J'ai une famille. Pas le temps...



Et la réponse:



moi aussi j ai une famille mais tu vois pour apprendre a te connaitre je consacre un peu de temps pour toi on peut essayer de discuter sur msn?



-On parle ici. J'aime parler des enfants. Ça vous va?

-Pourquoi pas j'ai un enfant lol.

-Parlez-moi ,donc, de votre enfant.



Pas de réponse.







Vous connaissez des conversations pareilles, vous?

Cela vous dit quoi?





Apparemment cela ne dit rien aux juges de famille. Un homme qui court après toutes les femmes n'est pas un mauvais père.


Juste un très mauvais exemple...


(note: finalement il m'a répondu sur le sujet que je lui ai proposé, ce qui n'est pas mal, mais ne change en rien mon avis)



mercredi, le 15 juin



Je me suis occupée de ma plus jeune et du ménage. Dans quelques minutes, je reçois un petit que je garde pendant quelques heures, tous les jours. J'ai juste le temps de vous dire ceci:



J'ai une famille, donc -au contraire de ce monsieur qui a une famille et encore du temps pour moi- j'ai pas le temps pour faire ce qu'il vient faire ici, sur internet. Pas le temps, et surtout pas l'intention. Même parce que si j'avais le temps (que je n'ai pas) et je faisais pareil, je ne serais jamais pareille. Pas aux yeux du monde, pas aux yeux de la justice, pas à mes yeux. Une bonne mère (et un bon père) est avant tout celle qui donne de bons exemples. J'ai toujours respecté mon ex, et je respecte -et respecterai toujours- mon actuel compagnon. Faites le même. C'est comme ça que vos enfants comprennent et aprennent le respect pour les autres.

segunda-feira, 6 de junho de 2011

NATURELLEMENT...

Hier, quand je commentais un message que j'avais reçu, il s'est posé une question: savoir lequel de nos comportements est naturel et lequel est conditionné.

Alors j'ai eu l'idée de présenter quelques comportements, pour voir quelle réponse vous me donnez:



1. A la naissance, on a l'habitude de habiller les filles en rose et les garçons en bleu.

A) naturellement, puisque ils sont différents.

B) c'est un comportement conditionné, puisque il n'existe pas des vêtements dans la nature.




2. Les garçons jouent avec les voitures et les filles avec les poupés.

A) naturellement, puique même les femelles et les mâles dans la nature jouent différemment, étant donné qu'on a vu les primates mâles jetter des bâtons -leur jouet- tandis que les femmelles, elles, les berçaient.

B) c'est encore un comportement conditionné, car il y a des filles qui jouent avec les voitures et au ballon et des garçons qui jouent avec des poupés.




3. Les garçons s'intéressent au futebol, les filles à des "choses de filles".

A) naturellement, puisqu'ils sont différents.

B) ce n'est pas parce qu'ils sont différents qu'ils doivent agir différemmment, alors leur comportement est encore conditionné.




4. Une femme enceinte, surtout à la fin de la grossesse, veut toujours sa maison propre et qu'il n'y manque rien.

A) naturellement, comme d'ailleurs le font les femelles dans la nature.

B) c'est un comportement conditionné, pour que personne ne lui repproche quoi que ce soit.



5. De nos jours, les (nouveaux) papas accompagnent les (nouvelles) mamans dans l'accouchement, et ce sont eux qui coupent le cordon ombilical.

A) naturellement, puisqu'il sont les papas, et c'est donc leur droit.
B) c'est le premier mâle à le faire, donc c'est un comportement conditionné.



6. On incite les mamans à allaiter leurs enfants.

A) naturellement, car leur lait est approprié aux besoins de leur enfant, et les autres femmelles (sauf quelques exceptions) le font.

B) On l'a conditionne à le faire, alors que rien ne dit qu'elle doit forcément le faire.



7. Aujourd'hui les femmes ne dépendent plus de l'homme pour manger et donner à manger à ses enfants.

A) naturellement, car dans la nature ce sont plutôt les femelles qui chassent pour elles et ses petits.

B) ce sont les conditions qui l'ont conditionnée à ce changement.



8. un nouveau-né et un enfant de très bas âge a aussi besoin de son père que de sa mère.

A) naturellement, et on regrètte que les nouveau-nés et les petits des autres mamifères soient obligés à vivre exclusivement avec sa mère.

B) on est conditionné à en croire, mais en vérité nos enfants ont les mêmes besoins que les autres nouveaux-nés et petits mamifères, et rien ne peut y changer.



9. la garde partagée est une très bonne chose.

A) naturellement, comme il serait pour tous les mamifères... si on pouvait changer leur comportement.

B) ça va conditionner bien de choses.


10.Un père peut avoir la garde exclusive, même si on n'a rien a repprocher à la mère.

A) naturellement, puisque il est le père.

B) un père se voit conditionné (obligé) à le faire, puisque d'autres mâles n'ont jamais eu le courage de prendre leurs enfants de la femmelle. Il faut comprendre d'une fois pour toutes que l'Homme n'a rien à avoir avec les autres animaux, et accepter que l'enfant humain n'a pas les mêmes besoins que les autres petits.

sábado, 4 de junho de 2011

OUTRAS INCONGRUÊNCIAS...

SANS PÈRE NI REPÈRE, on nous dit.
Ou bien, SANS (RE)PÈRE.
... On ne dit jamais SANS MÈRE NI REPÈRE!




- Un enfant ne peut pas vivre seul avec sa mère, sans avoir un père ...mais il peut avoir deux mères!



- Une mère ne peut pas remplacer un père ...mais un père peut remplacer la mère dès le debut, encore mieux s'ils son deux!



- Le pouvoir parental peut être donné à une troisième personne qui peut ou non être de la famille. Les parents biologiques sont obligés à lui renverser une pension alimentaire et à payer toutes les dépenses concernant l'école et la santé, entre autres ...mais cette troisième personne, qui a un pouvoir que ne lui appartient pas, n'aura jamais le devoir de payer quoi que ce soit aux parents biologiques!



- Une femme peut accoucher sous X, et la justice ne peut pas l'obliger à être mère malgré elle ...mais, encore une fois, il faut absolument que l'enfant ait un père, et donc on le cherche partout pour qu'il l'accepte de l'être malgré lui!



- Un père peut même ne pas vouloir de son enfant, en incitant la femme à avorter, et ne s'occupant jamais de lui après sa naissance ...mais, après le divorce, il peut toujours demander (et avoir!!!) la garde partagée ou même la garde exclusive!



- Un enfant -on le répète toujours- a besoin de ses deux parents (père et mère) pour bien construire son identité et mieux comprendre les differences de l'autre ...même si celà n'est pas possible quand il vit avec deux femmes ou deux hommes!



- Un beau-père ne remplace pas le père tout comme la belle-mère ne remplace pas la mère ...mais une autre femme peut occuper la place d'un père et un autre homme la place d'une mère!



(...)





continue

sábado, 28 de maio de 2011

LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS!

Ce proverbe nous vient, semble-t-il, du XVème siècle. Pour nous dire, dans d'autres mots, que n'importe quels moyens sont acceptables, ce qui compte c'est d'atteindre un but.

Ainsi, si un parent ne paye pas la pension alimentaire dont il est obligé, on employe de gros moyens: on le met en prison. De même pour un autre, accusé de non-présentation d'enfant, d'enlèvement ou d'aliénation parentale. Même si les conséquences sont néfastes pour l'enfant, voire fatales. Hier même un élève de 11 ans a été trouvé pendu dans son école. Il est entre la vie et la mort. Peut-être qu'il cherchait la mort, comme d'ailleurs un nombre croissant d'enfants et d'adolescents, pour mettre fin à sa souffrance.

Il faut employer ces moyens pour faire respecter la loi, vous me direz. Peut-être qu'on le fera, mais nos enfants ne nous respecterons pas davantage. Au contraire.

"(...) Ne vous laissez pas emprisonner par les règles. Elles sont faites pour être contournées quand des intêréts supérieurs sont en jeu. (...)
Parce que la Loi, si elle doit être respectée, ne doit pas l'être à la lettre, mais selon son esprit (...)
Parce que la compréhension ne doit venir que de vos têtes. Elle doit aussi venir de vos coeurs. (...)"

(...)


Comment arriver à convaincre Jésus de revenir à une vision plus realiste de son action? Comment lui faire comprendre que la lutte était une nécessité quotidienne et actuelle? Tout ce qu'il venait de lui dire ne montrait que trop comment leurs conceptions divergeaient maintenant.
Alors, il eut une illumination, et en tomba presque à genoux sur le chemin. Il n'y avait qu'un moyen d'amener son ami à revenir à des sentiments plus normaux. Ce moyen lui répugnait. Mais il ne voyait d'autre."

(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

Ce moyen, dont nous parle l'auteur, et qui est connu de tout le monde, c'est la trahison de Judas. Il pensait qu'il faisait du bien à son ami, que celà le ferait se rendre compte qu'on comptait sur lui pour libérer le peuple juïf de l'envahisseur. C'était, il le pensait, le seul moyen. Et voilà que Jésus est crucifié et lui, ne supportant pas les remords, se pend sous un figuier.


(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

N'OUBLIEZ JAMAIS:
Dans la plupart des cas, l'amendement est pire que le mal.

quinta-feira, 7 de abril de 2011

ENCORE UN MEURTRE DANS LE CADRE DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE!

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110406170227.6ep29zsn.htm

ATTENTION:
Est-ce que celà ne nous aprend rien?
Va-t-on continuer à exiger l'obligation de rester sur place à un parent qui se sent toujours menacé, tenant compte que dans un bon nombre de cas on ne le croit pas?

terça-feira, 5 de abril de 2011

UNE MÈRE EST CONDAMNÉE PARCE QUE SES ENFANTS NE VEULENT PAS VOIR LEUR PÈRE!

http://www.lepoint.fr/chroniques-ete-carnets-justice/ce-n-est-pas-en-envoyant-leur-mere-en-prison-qu-on-fera-comprendre-aux-enfants-qu-ils-doivent-voir-leur-pere-04-04-2011-1314806_195.php

Alors, la loi dit qu'ils doivent le voir, qu'ils le veulent ou pas. Et s'ils ne veulent pas, c'est surement la faute de leur mère. Donc, on la met en prison.

Et quand le père ne veut pas voir ses enfants, la Justice ne peut pas l'obliger. S'il ne veut pas les voir, c'est encore la faute de Madame.

Toujours les dérapages de la Justice (et aussi de la politique, avec ses lois incongruentes).

On aura encore d'autres cas.
Encore et encore.

domingo, 27 de março de 2011

MATERNISER!

N'importe qui, dit-on, même le père, peut materniser un enfant. C'est-à-dire, n'importe qui peut s'occuper d'un enfant comme une mère le fait. C'est dire que n'importe qui peut la remplacer à n'importe quel moment, et donc, que la mère n'est pas essentielle, sauf au moment de la grossesse et de l'accouchement. Elle n'est qu'un ventre et des seins pour ceux qui croient pouvoir se mettre à sa place.

On dit pourtant, et on le repète toujours, que le père est absolument essentiel, et que la mère ne peut pas le remplacer, surtout à un moment - souvent l'adolescence- où l'enfant en a plutôt besoin.

Alors, si j'ai bien compris, le père peut remplacer la mère (lui aussi peut materniser), mais la mère ne peut pas remplacer le père, le rôle de celui-ci n'étant qu'à lui-même!

Pas pour l'enfant...

sexta-feira, 25 de março de 2011

LES ENFANTS D'UNE MÈRE VICTIME DE CANCER ONT ÉTÉ ENLEVÉS À LA FAMILLE D'ACCUEIL CHOISIE PAR CETTE MÈRE ELLE-MÊME AVANT DE MOURIR!

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx?cp-documentid=156649805

Il nous semble, par ce qu'on a compris, qu'il n'y a pas eu de maltraitances. Il est dit que, tout simplement, ces 4 enfants ne s'épanouissaient pas.

L'aînée a été placée dans une autre famille il y a un an, les autres trois enfants ont été placés il y a quelques jours dans un foyer. Loin de ses amis, de son école, de sa maison.

Le principe de la garde partagée est justement de ne pas déplacer les enfants du lieu où ils ont vécu, où ils ont leurs amis, son école et tout le reste qui les securisent. On ne sépare pas les enfants de leurs parents, on ne sépare non plus les frères et/ou les soeurs.

C'est un bon principe, mais il ne vaut pas toujours, l'intêret de l'enfant étant, à mon avis, de ne pas être séparé de quelqu'un qu'ils aiment bien. Les liens affectifs restent au dessus de tout le reste. Ce qui compte le plus c'est le lien, pas le lieu.

Cette mère, en choisissant une famille d'accueil pour ses enfants, avait pourtant respecté ce principe. Ils vivaient ensemble, fréquentaient la même école, les mêmes activités et ses amis de toujours. Je suppose qu'ils pouvaient toujours voir leur père. On vient d'annuler ce principe, lequel est considéré dans le Supérieur Intêret de l'Enfant dans la plupart des décisions qui concernent la garde. Par la loi, c'est le parent qui ne se déplace pas qui aura, à priori, la garde de ses enfants.

Les enfants ne s'épanouissent pas, on le dit.
Est-ce peut-être la mère qui leur manque?

Et le père, dans toute cette histoire?

On sait qu'il était séparé de la mère. Est-ce que son travail lui permet de s'occuper de ses 4 enfants comme il faut? Pourquoi n'a-t-il pas la garde, même si la mère avait décidé (peut-être avec l'accord du père, en dépit de ce que quelques-uns disent dans leur commentaire) de les confier à une famille d'accueil? Il a bien le droit, et je crois que rien ne l'empêche de le faire.

Un journal annonce qu'il avait signé un document, rénonçant à son pouvoir parental. Un autre dit qu'il est le seul à avoir ce pouvoir, et qu'il avait donné son accord pour que les enfants soyent placés ailleurs.

Comme dit "José" de la série de comédie SCÈNES DE MÉNAGE sur M6, "on ne sait pas, on ne sait plus!"

quinta-feira, 24 de março de 2011

UNE MÈRE D'ALGER PARLE!

Je viens de lire RENDEZ-MOI MES ENFANTS, de Marie-Noëlle Dupont, un récit de sa véritable histoire, passée dans les années 80.

Il y a une partie (parmi d'autres) que j'ai soulignée et que je reproduit ici. Je vous propose de trouver les différences (s'il y en a...) entre ce qui est écrit dans cet extrait du livre et la garde partagée (sourtout celle qui est imposée),car il y a, par contre, des remarquables simillitudes.



"Vérité en deçà de la Méditerranée, erreur au-delà: le "fiqh", ou dogme, qui régit tous les raports individuels et sociaux en terre d'islam consacre l'inégalité de l'homme et de la femme. En cas de séparation, une
épouse musulmane ne peut obtenir la garde de ses enfants qu'à la condition de ne pas se remarier, de résider dans la commune de son ex-mari, et de ne jamais s'en éloigner en compagnie de ses enfants de plus de six "buruds", soit moins de quatre-vingts kilomètres... En outre, les maris divorcés ne versent jamais des pensions alimentaires, et il n'existe pratiquement aucun moyen de les y contraindre."

(RENDEZ-MOI MES ENFANTS, ch 7, page 128)



Un deuxième extrait, encore actuel:

"Il y des scènes déjà vécues, des éclats de rire, des baisers, des pleurs, des caméras pour les filmer [ c'est la partie où l'auteure nous raconte la rencontre entre les mères et leurs enfants kidnappés par leur père, avec le compromis de les leur rendre dans quelques jours],et, fait nouveau, des mères qui refusent la loi des pères, car ces derniers gardent, en dernier ressort, le pouvoir de tourner la roue dans l'un ou l'autre sens. Neuf d'entre elles, dont je suis, se rabiffent" [ch 13, page 230]

Marie-Noëlle et d'autres mères ne sortiront de l'aéroport tant que leurs enfants ne les rejoingnent, mais elle sera la seule à ne pas rendre son fils survivant -l'autre, Medhi, est mort en Algérie, car "Ce 'contrat sur honneur' est parfaitement contraditoire avec la décision du tribunal de N., jamais annulée, qui m'avait accordé en 1979 la garde de mes enfants" [ch 13, page 227]




Je ne peux pas m'empêcher de vous signaler encore une autre partie, presque à la fin de ce livre:

"Le 21 juin 1988, une convention bilatérale réglementant la libre circulation des enfants franco-algériens séparés est signée à Alger. C'est un terme d'une négociation engagée depuis 1980. (...)

Ce traité aura un effet dissuasif sur les pères algériens jusqu'alors tentés, après un divorce, de kidnapper des enfants dont ils n'avaient pas la garde. De plusiers centaines par an au milieu des années quatre-vingt, les enlèvements vont tomber à quelques dizaines et, pour l'année 1992, à moins de dix. (...)

(...)

S'il a pu exister des pères algériens qui, s'estimant lésés, ont agi de bonne foi, ces cas sont restés l'exception. La plupart des enfants enlevés ont très mal vécu leur "détention": celle-ci a causé des traumatismes profonds, parfois irréparables."

(RENDEZ-MOI MES ENFANTS, ch 13, pages 247-248)



POUR MIEUX COMPRENDRE:
http://marievictoirelouis.net/document.php?id=403&themeid=

quarta-feira, 23 de março de 2011

QUI SONT CES PÈRES QUI PARTENT SANS SE RETOURNER?

http://toute-une-histoire.france2.fr

MON COMMENTAIRE:

Voilà un programme qui nous devoile une vérité, même si ce n'était pas son but. Le fait qu' une bonne partie de ses "papas" -dont quelques-uns ne méritent pas qu'on les appelle comme ça- disparait volontairement de la vie de ses enfants, sans rien dire et sans donner des explications, et reviennent plus tard pour les revoir et demander leur droit!

C'est le cas de "William" (si c'était son vrai nom, puisqu'il portait des lunettes et une perruque pour ne pas être reconnu), qui a disparu quand sa fille n'était pas encore née, par ce que j'ai compris. Il n'a pas assumé ses responsabilités, ses devoirs. Seule la maman l'a fait, et s'est cru dans le devoir de présenter la fille, âgée de 10 ans, à son père. Elle a bien fait cette maman.

Mais ce père, qui dit qu'il faut aller doucement après tant de temps d'absence, a décidé de proposer la médiation et de demander un droit de visite et de garde. Depuis il ne voit pas sa fille, et on dit que c'est la mère, celle qui la lui a presenté -lui n'a jamais pris ce premier pas-, c'est elle la coupable!!! Pour quelqu'un qui dit qu'il veut faire les choses petit à petit, quelqu'un qui n'a rien fait pour cette fille dès son naissance, il va trop vite!

Voilà une question qui se pose: si un père peut abandonner sa famille et ses enfants, et rien ni personne peut l'obliger de revenir, d'assumer ses devoirs, comment un enfant est il obligé de voir quelqu'un qu'il ne veut pas, quelqu'un que dans un bon nombre des cas, lui est bien étrange? Et pourquoi bien d'autres sont obligés de rester à la garde d'un parent s'ils préfèrent être avec l'autre?

Où sont finalement les droits des enfants, soumis au droits de ces adultes qui n'ont jamais voulu d'eux ou qui les ont abandonnés?

segunda-feira, 21 de março de 2011

CHARLIE SHEEN DÉCLARE LA GUERRE, POUR GAGNER SES ENFANTS!

http://www.parismatch.com/People-Match/Television/Actu/Charlie-Sheen-perd-la-garde-de-ses-enfants-256977/


Il avait déjà perdu la garde de ses deux filles et avait été violent envers leur mère, sa première femme. L'histoire se répète. Il veut pas changer (il dit qu'il ne le fera pas à 45 ans), et qu'il n'a pas dit son dernier mot.

Il a même tatoué "Winning" sur son poignet droit (si je ne me trompe pas).
Il veut gagner le premier prix: ses enfants!

Un père comme ça, on ne le veut pas!

Et dire que d'autres le prennent comme exemple, et se sont fait tatouer le mot "Winning"...

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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