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segunda-feira, 2 de maio de 2011

JE VAIS PAS BIEN, JE SUIS MALHEUREUSE!

http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/La-femme-de-Xavier-Dupont-de-Ligonnes-avait-confie-son-mal-etre-sur-des-forum-Internet-275821/

domingo, 3 de abril de 2011

CHEIRAS A MÃE!

Quando me levaram a minha menina (na altura pouco mais velha do que a minha mais nova), não tardou para que me viessem pedir o rádio que eu lhe dera e outros quantos brinquedos, também dados por mim. Era a minha filha que os pedia, assim mo disseram na altura.

E eu entregava-os, com um peso no coração. Sentia que me levavam tudo: a minha menina, e tudo o que me ligasse a ela. Sentia que me tiravam a esperança de a ter de novo comigo, muito em breve.

E a minha filha, que parecia querer os brinquedos, mais do que a mim...

Mas agora, com a distância que o tempo impôs, percebo que, afinal, a minha filha exigia aquilo que a ligava a mim. Eu não sei o quanto ela chorou, o quanto ela perguntou e o quanto pediu para voltar para mim. Era uma criança, e eu só a via repetir aquilo que ela ouvia, quando eu tentava repôr um pouco de verdade na história.

Eu sofria muito quando me vinham bater à porta a pedir isto ou aquilo (levaram quase tudo, só restando as fotos), e provavelmente do outro lado a minha menina também sofria, pedindo aquilo que a ligava a mim, já que não a deixavam voltar para casa.

Quando, muito mais tarde, pude privar com ela, sem os olhos e os ouvidos deles atentos ao que eu lhe dizia ou ao que eu fazia, é que eu finalmente me pude fazer entender. Eu não odiava ninguém, disse-lho eu e continuo a dizê-lo. Mas, sim, eles agiram mal. Muito mal. Não só para comigo, mas também para com ela. E fiquei por ali.

Se ela não o entende ainda na sua totalidade, estou certa que com o tempo o entenderá melhor.

O que me fez ver que, afinal, ela nunca me esqueceu (ela chegou a dizer-me "Mãe, eu sempre quis ficar contigo!"), foi as vezes em que me dizia que ainda sentia o meu cheiro, que eu havia esquecido na casa deles uma fita de cabelo e que ela reconhecia lá o meu cheiro. Quando me abraça, ela ainda me diz, com um sorriso, "Cheiras a mãe!"

Doeu-me tanto na altura tirarem-me a menina e as coisas delas. Mas com o tempo eu percebo que, no fim de contas, não me tiraram nada: a minha menina sempre pensou em mim, sempre desejou estar comigo. Sempre me amou, e ainda me ama.

Que bem isto faz ao coração de uma mãe que tanto sofreu, e ainda sofre!

sábado, 2 de abril de 2011

DEFENDERIEIS O VOSSO GENRO COMO DEFENDEIS O VOSSO FILHO?

Imaginando que terieis um filho cuja ex iria mudar-se para o local onde se encontrasse o seu novo companheiro, e uma filha cujo ex exigiria que permanecesse no lugar onde estivesse (ao invés de seguir o seu novo companheiro), qual seria a vossa posição, enquanto mãe?

Uma boa questão, tendo em conta que, na generalidade dos casos, é a mulher quem segue o homem, e também é ela quem, regra geral, abdica da carreira em prol da família e dos filhos...

Aguardo as vossas respostas.

sexta-feira, 25 de março de 2011

LES ENFANTS D'UNE MÈRE VICTIME DE CANCER ONT ÉTÉ ENLEVÉS À LA FAMILLE D'ACCUEIL CHOISIE PAR CETTE MÈRE ELLE-MÊME AVANT DE MOURIR!

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx?cp-documentid=156649805

Il nous semble, par ce qu'on a compris, qu'il n'y a pas eu de maltraitances. Il est dit que, tout simplement, ces 4 enfants ne s'épanouissaient pas.

L'aînée a été placée dans une autre famille il y a un an, les autres trois enfants ont été placés il y a quelques jours dans un foyer. Loin de ses amis, de son école, de sa maison.

Le principe de la garde partagée est justement de ne pas déplacer les enfants du lieu où ils ont vécu, où ils ont leurs amis, son école et tout le reste qui les securisent. On ne sépare pas les enfants de leurs parents, on ne sépare non plus les frères et/ou les soeurs.

C'est un bon principe, mais il ne vaut pas toujours, l'intêret de l'enfant étant, à mon avis, de ne pas être séparé de quelqu'un qu'ils aiment bien. Les liens affectifs restent au dessus de tout le reste. Ce qui compte le plus c'est le lien, pas le lieu.

Cette mère, en choisissant une famille d'accueil pour ses enfants, avait pourtant respecté ce principe. Ils vivaient ensemble, fréquentaient la même école, les mêmes activités et ses amis de toujours. Je suppose qu'ils pouvaient toujours voir leur père. On vient d'annuler ce principe, lequel est considéré dans le Supérieur Intêret de l'Enfant dans la plupart des décisions qui concernent la garde. Par la loi, c'est le parent qui ne se déplace pas qui aura, à priori, la garde de ses enfants.

Les enfants ne s'épanouissent pas, on le dit.
Est-ce peut-être la mère qui leur manque?

Et le père, dans toute cette histoire?

On sait qu'il était séparé de la mère. Est-ce que son travail lui permet de s'occuper de ses 4 enfants comme il faut? Pourquoi n'a-t-il pas la garde, même si la mère avait décidé (peut-être avec l'accord du père, en dépit de ce que quelques-uns disent dans leur commentaire) de les confier à une famille d'accueil? Il a bien le droit, et je crois que rien ne l'empêche de le faire.

Un journal annonce qu'il avait signé un document, rénonçant à son pouvoir parental. Un autre dit qu'il est le seul à avoir ce pouvoir, et qu'il avait donné son accord pour que les enfants soyent placés ailleurs.

Comme dit "José" de la série de comédie SCÈNES DE MÉNAGE sur M6, "on ne sait pas, on ne sait plus!"

sexta-feira, 25 de fevereiro de 2011

LES ENFANTS DE L'ESPOIR!

Une association pour défendre le droit des mères, mêmes violées, à élever leur enfant.

Voilà l'histoire d'une femme. Sa mère, toxico, la laisse chez ses grands-parents.

Mais sa grand-mère devient très malade et la fille est placée dans un foyer. Elle a alors 7 ans.

Plusieurs fois elle s'enfuit pour aller rejoindre sa grand-mère, et plusieurs fois on la fait revenir au foyer. En 2001, sa grand-mère meurt.

Alors elle décide de chercher sa mère, et va voir son compagnon. Elle a 14 ans.

Sa mère, elle ne la voit pas, mais le compagnon la fait prisionnière, en disant que se sera elle à payer le fait que sa mère l'ait abandonné. Il la tape et la viole pendant 5 mois.

Au moment où l'homme est arrêté, les gendarmes découvrent la jeune fille enfermée dans une cage de 1 ou 2 mètres carrés.

Elle est ammenée à l´hôpital où on lui dit qu'elle est enceinte de trois mois. On essaye de la persuader d'abandonner l'enfant à la naissance, d'accoucher sous X et de le faire adopter. Mais il est hors de question pour la jeune fille d'abandonner son bébé, comme sa mère lui a fait.

Elle est, donc, placée dans un foyer de jeunes mères, et donne naissance à une petite fille. "Je l'ai aimée tout de suite comme une folle!"

Mais, quand l'enfant à dix-huit mois, on l'a place dans une famille d'accueil. Dans son intérêt, dit la justice.

Depuis, cette femme de 24 ans, qui vit une vie stable avec son compagnon et leurs trois fils -ce sont trois garçons- essaye de récuperer cette fille qu'on lui a enlevé, sous pretexte qu'il serait trop dur pour elle de vivre avec la fille de son violeur.

"C'est vrai que ... lui ressemble, mais ce n'est tout de même pas sa faute à elle!", elle crie. "ce n'est pas à ... de trinquer à cause de lui!" (son violeur, le père de sa fille).

Et voilà la lutte de cette maman courageuse. Une maman qui n'a jamais pensé à abandonner l'enfant de son violeur. Une maman que la justice ne laisse pas voir sa fille qu'un weekend par mois.

Elle est décidé à fonder l'association "les enfants de l'espoir", convaincue que ses enfants ne doivent pas payer l'erreur de leur père. Ils ont le droit à être aimés, et cette jeune maman est un bon exemple.

Tous ceux qui on eu une expérience semblable, peuvent la joindre dans cette adresse mail:

scandale@voila.fr


FONTE: Le Nouveau Detective nº1484

domingo, 20 de fevereiro de 2011

NON À L'IMPOSITION DE LA RESIDENCE ALTERNÉE PAR DÉFAUT!

Se eu não estivesse de acordo com esta petição, não a publicava aqui...
Fica aqui o meu apelo para que a assinem! O teu voto conta, e muito!


NON A L’IMPOSITION D’UNE RESIDENCE ALTERNEE POUR LES ENFANTS DE PARENTS SEPARES PAR DEFAUT !

Sous une première « pression » des associations de défense des droits des pères séparés, la loi du 04 mars 2002 autorise le Juge aux affaires familiales à imposer la résidence de l’enfant en alternance au domicile de l’un, puis au domicile de l’autre.
Or lorsqu’elle n’est pas adaptée à la situation familiale, la résidence alternée peut entraîner chez l’enfant des troubles suffisamment graves pour que s’applique un principe de précaution. Mais la loi n’a prévu aucun garde-fou, si ce n’est une « fixation à titre provisoire », une sorte de «cote mal taillée » puisque aucun délai n’est fixé légalement et que certaines situations provisoires prennent un goût de définitif.
Dans nombre de cas, le Juge ayant même des difficultés à revenir sur un fonctionnement établi, espère une adaptation de l’enfant concerné et une pacification des tensions, le plus souvent en vain. Notons ici que les décisions de certains juges relèvent aussi d’une prise de position idéologique.

Afin de bien comprendre notre démarche, nous vous demandons d’accepter le postulat suivant concernant notre position :
• Nous souhaitons que nos enfants puissent continuer à voir leur père de façon régulière et suivie, dans un climat déchargé de toute agressivité dans la mesure où leur équilibre est préservé et respecté.


NOUS, MAMANS ET CITOYENNES, SOMMES TOUT A FAIT OPPOSEES A CE QUE LA LOI AILLE PLUS LOIN A LA SEULE DEMANDE D’ASSOCIATIONS DE DEFENSE DES DROITS DES PERES SEPARES !

Pourquoi légiférer pour l’ensemble des séparations, et imposer UN mode de garde
plutôt qu’un autre par défaut. Il n’y a pas de famille « par défaut » Elles sont diverses et uniques et méritent une pluralité de solutions qui s’adaptent à leurs modes de vie et plus particulièrement celui des enfants. Nous sommes donc hostiles à ce qu’une formule précise d’hébergement, quelle qu’elle soit, apparaisse dans un texte de loi comme la règle de base par rapport à toutes les autres. Cela nous semblerait une ingérence excessive de l’Etat dans le privé des familles, basée sur un doute et une méfiance quant à la capacité des parents à veiller sainement sur leurs enfants

Une nouvelle fois, et sur ces questions fondamentales, les associations féminines ou les groupes d’aide aux femmes et aux enfants agressés dans un contexte familial, ne sont, ni sollicités, ni entendus par les parlementaires ou même par les délégations aux droits des femmes de l’Assemblée Nationale et du Sénat. Pourquoi ?

Cette proposition législative faite au travers d’un nouveau texte de loi par les députés Mallié-Decool nous parait totalement inappropriée.

Pour quelles raisons ?

 Parce que malgré des demandes répétées de très nombreux professionnels en pédopsychiatrie (1), il n’a été fait aucune réelle étude sur les conséquences de l’application de la loi depuis 7 ans maintenant.

 Parce que l’absence de sentiment de sécurité affective ressenti par des enfants mis en alternance continuelle de lieu de vie (parfois 4 foyers dans les familles recomposées) peut entrainer la constitution d’un attachement dit "désorienté - désorganisé", qui se manifeste par les symptômes au demeurant référencés et bien connus de la communauté scientifique.

 Parce que le mineur devient, dans le cadre dune résidence alternée imposée dans une ambiance conflictuelle, un enjeu pris dans un conflit de loyauté qui n’a plus d’autre choix que de dénier ses besoins personnels et individuels.

 Parce que de nombreuses mères séparées subissent le harcèlement judiciaire et moral de leur ex conjoint, qui utilisent la loi et brandissent l’étendard de leurs droits sans considération du bien être de l'enfant.


Le rapport d’information 2005/2006 du Sénat indique que c’est un mode de garde « contesté, à encadrer plus strictement et qui n'est pas adapté à toutes les situations ».


A propos de la loi 2002 et de ses effets pervers :

Cette loi de 2002, basée à priori sur la volonté de permettre aux enfants de conserver des contacts équivalents avec le père et la mère, possède de nombreux effets pervers:

• Dans les cas de séparation difficile, la résidence alternée est demandée par nombre de pères comme un moyen de vengeance, de pression et de contrôle sur la mère.

• L’application de cette loi est totalement dépendante de la subjectivité ou du bon sens du juge aux affaires familiales.

• Elle ne considère que les désirs des parents, sans tenir aucun compte des besoins spécifiques des enfants, qui varient en fonction de leur âge et de leur vécu familial depuis la naissance.


Parce qu’en validant cette demande de « partage d’enfant égalitaire » au nom des droits des parents, le législateur n’a pas pris en compte :

 La réalité de prise en charge des soins et des charges liées aux enfants AVANT la séparation parentale par chacun des deux parents (2)

 Les antécédents et la perpétuation de situations de violence masculine dans le cadre familial, voire parfois de violence psychologique ou de pathologies diverses, qui ne font aucunement entrave à l’exercice conjoint de l’autorité parentale et à la résidence alternée.

 les besoins psychoaffectifs des enfants concernés, incluant la prise en compte de leur âge et de leur évolution individuelle au cas par cas

 la configuration économique et sociale obligeant les parents à avoir la capacité financière pour assumer un rapprochement géographique afin de créer une proximité de domiciles

 l’existence ou non d’un consensus parental et donc dune réelle co-parentalité permettant à l’enfant de vivre cette alternance sans clivage

 la répartition des risques judiciaires en cas de mise en cause de la responsabilité civile des parents alors que l’enfant réside chez l’un, l’autre pouvant être tenu pour également responsable des dommages causés.

 Les critères et les moyens pour un parent de contester cette décision ou de revenir sur ce mode de garde s’il estime qu’elle va à l’encontre du bien être de son ou ses enfants


Il est urgent de fabriquer du savoir

Ainsi, pour faire avancer le débat et ne pas s'en tenir aux avis partisans des uns et des autres, nous demandons que la Direction Générale de la Santé sollicite pour avis les scientifiques français spécialistes du développement de l’enfant appartenant à la Société Française de Psychiatrie de l’Enfant et de l’Adolescent et/ou à la WAIMH, qui sont les deux organisations officielles, afin d'obtenir un rapport circonstancié sur ce thème.

Avant que de renforcer une loi, il faut déjà faire l’état des lieux dans son actuelle application, qui, si l’on en croit le rapport 2008 de Mme Versini, Défenseure des Enfants, occasionne de nombreuses dérives. Elle y indique que : «… la souffrance de l’enfant peut être judiciairement insuffisamment évaluée et, paradoxalement, ses propres droits peuvent être masqués par la mise en œuvre des droits des parents. »


Association SOS les MAMANS – www.soslesmamans.com


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(1) Voir les rapports du PROFESSEUR MAURICE BERGER, CHEF DE SERVICE EN
PSYCHIATRIE DE L'ENFANT AU CHU DE SAINT-ETIENNE, LE PROFESSEUR ABRAM COEN, PEDOPSYCHIATRE MEMBRE DU LABORATOIRE DE RECHERCHE EN PSYCHOLOGIE DE PARIS XIII-VILLETANNEUSE,
LE PROFESSEUR LEVY-SOUSSAN , PEDOPSYCHIATRE, CHEF D'UN CMPP A PARIS, HANA ROTTMAN, PEDOPSYCHIATRE ET CHERCHEUR, le PROFESSEUR B. GOLSE, CHEF DE SERVICE DE PEDOPSYCHIATRIE, les PROFESSEURS NICOLE ET ANTOINE GUEDENEY CHEF DE SERVICE DE PEDOPSYCHIATRIE, le DOCTEUR MYRIAM SZEJER PEDOPSYCHIATRE ET CHERCHEUR, JACQUES EMIN, PSYCHOLOGUE, EXPERT PRES DES TRIBUNAUX, le PROFESSEUR TONNELIER, CHEF DE SERVICE DE PEDOPSYCHIATRIE, Le PROFESSEUR BRAZELTON, EDWIDGE ANTIER,PEDIATRE, le PROFESSEUR FOURNERET, CHEF DE SERVICE DE PEDOPSYCHIATRIE A LYON.
Ainsi que LE LIVRE NOIR DE LA GARDE ALTERNEE, J. Phelip, Ed. Dunod )

(2)Extrait du rapport Tabarot Juillet 2008 (page 12)
«la charge de la conciliation entre la vie familiale et la vie professionnelle repose encore essentiellement sur les femmes. Le fait que de plus en plus de femmes travaillent n’a pas conduit à un nouveau partage des responsabilités au sein des couples s’agissant de la garde, des soins et de l’éducation donnée aux enfants : ce sont très majoritairement les femmes qui continuent d’assumer l’essentiel des responsabilités. Ainsi, ce sont presque toujours les mères qui habillent les enfants, leur font faire leurs devoirs, qui restent à la maison lorsqu’un enfant est malade, et qui les emmènent et vont les chercher sur leur lieu d’accueil. »
Etudes et Résultats, DREES, avril 2007, « Entre maison, enfant(s) et travail : les diverses formes d’arrangement entre les couples »
---------


http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

quinta-feira, 3 de fevereiro de 2011

O ESTIGMA DAS FAMÍLIAS MONOPARENTAIS

As famílias monoparentais, regra geral compostas por uma mulher e os seus filhos, são tidas como famílias desestruturadas.

Porém, muitas são as crianças criadas e educadas somente pelas mães que, à custa de muitos sacrifícios e de muito suor da parte desta, se fizeram cidadãos e cidadãs honestos(as) e trabalhadores(as).

Não se poderá dizer o mesmo de umas quantas crianças que viveram no seio de famílias ditas "normais", em que ambos os pais estavam presentes.

Acreditar que a guarda conjunta, contrapondo-se à guarda exclusiva, é a única que garante um desenvolvimento saudável da criança é ser demasiado ingènuo. Já se percebeu que, em muitos casos, a sua aplicação -sobretudo quando imposta- redunda num enorme fracasso.

Hoje temos crianças oriundas dos mais variados meios desestruturados, não necessariamente de famílias monogâmicas. Estou mesmo em crer que poucas serão aquelas que se enquadram neste grupo.

Até porque, na natureza, o que vemos mais é crias que são cuidadas e educadas somente pelas progenitoras, e ninguém nunca pôs -nem põe- em causa as competências destas.

Não vejo, pois, razão para estigmatizar as mães que vivam sozinhas com os filhos. Serão elas menos competentes que as suas congéneres?

No fim de contas, tudo parte da educação e do amor que damos aos nossos filhos. Do quanto privilegiamos, de facto, o seu superior interesse.

E isso as outras progenitoras fazem-no maravilhosamente bem.
Estou certa que a progenitora humana também.

sábado, 22 de janeiro de 2011

SONDAGEM (VERY IMPORTANT!)

AS-TU DÉJÀ ÉTÉ FAUSSEMENT ACCUSÉ(E) D'ALIENATION PARENTALE? HAVE YOU BEEN FALSELY ACCUSED OF PARENTAL ALIENATION? JÁ FOSTE FALSAMENTE ACUSADO(A) DE ALIENAÇÃO PARENTAL?


-OUI (JE SUIS UNE MÈRE/I'M A MOTHER/SOU UMA MÃE)
-OUI (JE SUIS UN PÈRE/I'M A FATHER/SOU UM PAI)
-OUI (JE SUIS UNE AUTRE PERSONNE DE LA FAMILLE/I'M SOMEONE ELSE OF THE
FAMILLY/SOU UMA OUTRA PESSOA DA FAMÍLIA)

Ce sondage, vous le trouvez sur la marge gauche de cette page.
This sondage, you'll find in the right side of this page.
Esta sondagem encontra-se na margem direita desta página.

Si c'est votre cas, cochez la bonne case!
If it's your case, please vote (in the right place!).
Se for o teu caso, por favor vota, assinalando a casa certa!

terça-feira, 11 de janeiro de 2011

DE L'ACTUALITÉ SUR QUELQUES "PÈRES DE FAMILLE"

A 35 ans, un père de famille reconnaît 11 viols
FAIT DIVERS Les victimes sont pour la plupart adolescentes...
Yahoo! Actualités, le 22 novembre 2010 à 09h09 - Articles similaires

Un homme avoue avoir violé sa fille
Un père de famille de 36 ans, domicilié à Kogenheim, a avoué hier aux gendarmes de la brigade de Benfeld avoir violé sa fille de 13 ans à plusieurs reprises au cours des derniers mois. ...
Régions : Alsace
Dernières Nouvelles d'Alsace, le 27 novembre 2010 à 04h47 - Articles similaires

Viols incestueux : le père écroué
Le père de famille de 36 ans ayant reconnu vendredi devant les gendarmes qu'il violait sa fille depuis plusieurs mois à Kogenheim (DNA d'hier) a été déféré hier devant un juge d'instruction du tribunal de ...
Régions : Alsace
Dernières Nouvelles d'Alsace, le 28 novembre 2010 à 03h36 - Articles similaires

Il pense être atteint d'une maladie incurable et tue sa femme
Ce père de famille a avoué aux policiers ne pas avoir eu "le courage" de se suicider.
Le Post, le 28 octobre 2010 à 08h41 - Articles similaires

Val/Marne: un plombier avoue 11 viols
Un homme, arrêté en janvier dernier, a reconnu être l'auteur de onze viols, dans le Val-de-Marne près de Paris, révèle le journal Le Parisien . La plupart de ses victimes sont des adolescentes...
Le Figaro, le 22 novembre 2010 à 09h21 - Articles similaires

Accusé de viols, il avoue les faits à la fin du procès
Un Cambrésien de 44 ans, Hervé Boulanger, accusé de viols sur mineurs, a été condamné hier par la cour d'assises de Douai à sept ans d'emprisonnement
Régions : Nord-Pas-de-Calais : Nord : Cambrai
La Voix du Nord, le 10 novembre 2010 à 04h07 - Articles similaires



À SAVOIR:
Ces faits-divers et d'autres -comme celui d'un "père de famille" qui avoue avoir tué sa fille handicapée de 6 ans- sur:

http://www.alvinet.com

LES ENFANTS ONT LE DROIT DE MENTIR!

Quand j'ai lu, aujourd'hui même, le dernier post du blog FILHO PARA SEMPRE, écrit le 9 janvier, où l'auteur ce dit deçu parce que son fils aîné de 11 ans a menti à la psychologue qui l'a interrogé (en tribunal), et qu'il ne veut plus de lui, ayant même décidé de finir avec ce blog qu'il a créé pour défendre -ainsi il le dit- les intêrets de son fils, je me suis tout de suite demandé le pourquoi de tout celà.

Je ne connais pas l'histoire.
Seulement ce que ce père nous raconte dans ses posts.

Et je n'ai jamais été contre lui, même parce que la dernière fois je lui ai dit, dans un commentaire, que peut-être il serait bon que son fils vienne vivre quelque temps chez lui. Mais qu'il devrait aussi comprendre la tristesse de son fils, car il se voyait au milieu d'une dispute, et il serait difficile pour lui de laisser sa famille, dans le cas sa mère et ses frères, car c'est avec eux qu'il a vécu jusqu'à présent.

Si ce garçon a vraiment menti, il y a quand même une raison.
On peut pas dire, à la suite, qu'il l'a fait manipulé par sa mère et son beau-père.

Parfois il n'existe pas de manipulation faite par les adultes.
Ce qui existe c'est la peur et l'angoisse que toute cette situation provoque chez l'enfant.

Qu'est-ce que cet enfant peut faire, alors?
Pour se protéger, il ment.

Il apprend a manipuler les adultes, pour que ceux-ci ne puissent pas le manipuler.

L'enfant ment.
Et il a bien le droit.

Je vous invite a lire cet article que je viens de trouver, et que je trouve vraiment intéressant.



Orkut


Association Française Janusz Korczak (AFJK)

Les enfants ont le droit de mentir !
par Janusz KorczakDocument de travail de l'Association Korczak © AFJK
Voir aussi : L'actualité Korczak en France | Journal des publications
[PDF 92 Ko, 1 p.] - Pour citer cet article
Bibliographie française des inéditsDans notre liste des « Droits de l'enfant selon Korczak » publiée sur ce site, simple recueil de citations tirées de ses seuls livres traduits en français, on observe à côté des droits qui font consensus, certaines assertions de Janusz Korczak reconnaissant aux enfants des droits inédits qui peuvent surprendre, ou même choquer. Ces droits réclamés par Korczak ne figurent pas dans la Convention de l’ONU. Il s’agit par exemple du droit des enfants à se bagarrer, à mentir, de réclamer et d'exiger, d'être jugés équitablement en tenant compte de l'avis de leurs pairs, de se tromper, etc. mais aussi à mourir dignement de leur mort naturelle, ou encore de l’accueil à réserver aux enfants délinquants.

Nous commencerons ici par examiner ce qu’il en est, pour Korczak, du droit de mentir.
Vous vous demandez peut-être pourquoi Janusz Korczak reconnaît clairement aux enfants le droit de mentir ? Il y attache en effet une grande importance, voici quelques-unes de ses explications :



Dans son traité de pédagogie, son best-seller de 1919, Comment aimer un enfant, (Internat § 62, Éd. R. Laffont, 2006, p. 206) : « [les enfants] mentent par peur, mais aussi quand ils savent que la vérité ne risque pas d’éclater au grand jour. Ils mentent par pudeur, mais aussi à chaque fois que vous voulez les contraindre à dire ce qu’ils ne veulent pas ou ne peuvent pas dire. Les enfants mentent par nécessité.

[…] Tu ne veux pas que les enfants te mentent ? Laisse-leur la possibilité de taire leurs secrets, ou celle de te déclarer franchement : "Je sais, mais je ne peux pas vous le dire". Garde-toi de pousser des cris d’orfraie lorsqu’ils viennent te confier les plus blâmables de leurs sentiments. »



Dans : « Le Parlement et le Tribunal », article inédit : « L’un déclare : — Si nous punissons, les enfants vont mentir, se cacher, personne ne se dénoncera, personne ne dira la vérité. Ils vont frauder et dissimuler. Celui qui est futé s’en tirera toujours à bon compte, et ce sera le moins coupable qui se retrouvera injustement puni. »



Dans l’un de ses plus beaux romans pour enfant, dont la traduction française est malheureusement épuisée, Quand je redeviendrai petit, Laffont 1979, p. 195 : « Il faut même que nous acceptions leur manque de sincérité et leurs mensonges. »



Enfin, dans le cas des enfants victimes, ayant subi des violences : « Au sujet de la sécurité de l'enfant », inédit : « […] Il n’est pas important de savoir comment, par quels moyens le délit a été commis, quels obstacles il a fallu surmonter pour le commettre, combien de fois, à quel rythme et à quel prix l’enfant a été abusé. L’enfant a le droit de ne pas savoir, de ne pas se souvenir, d’être influencé par des adultes ou par ses propres réflexions, il a droit de mentir sciemment. Si ce n’était pas une expérience trop douloureuse, trop désagréable et qu’elle puisse être facilement effacée, — il a pu se laisser séduire et voyant qu’il était aussi coupable (mais voyons !), il a le droit de défendre sa dignité par des mensonges ou dissimulations. »

AFJK, 15/11/2009
(Arguments rassemblés par BL)

_______________________

Références (à enrichir)

En prenant position pour ce qui concerne les enfants, Korczak tranchait dans le vif d'un débat qui animait les adultes de leur côté depuis longtemps…
« Le droit de mentir, par Benjamin Constant et Emmanuel Kant », Mille et une nuits, 2003 — (Résumé, par Évène) : En 1796, Benjamin Constant s'engage avec Kant dans une controverse sur le droit de mentir. Au philosophe allemand qui maintient que le mensonge est contraire au devoir de l'homme envers lui-même, Constant objecte l'impossibilité de concilier ce principe avec ceux de la société. Comment concilier alors le refus du mensonge et le devoir d'humanité ? Grande question classique de la philosophie morale !


Pour citer cet article

Korczak, Janusz : « Les enfants ont le droit de mentir ! » Association frse J. Korczak, 1 p. [en ligne sur korczak.fr]
http://korczak.fr | http://roi-mathias.fr © Ass. Frse J. Korczak (AFJK), Paris
(Page créée le 20 janvier 2010)

FONTE: http://korczak.fr/m4textes/eclairages/korczak_droit-de-mentir.html


Orkut


En matière pénale
L’enfant auteur
• Le droit de l’enfant poursuivi de mentir comme ….. un adulte
L’enfant auteur
• Le droit de l’enfant victime de dire sa vérité
• Cette parole doit être contextaulisée
• Attention au mythe de la vérité qui sort de la bouche des
enfants, mais derrière des reconstructions il y a des vérités

FONTE: http://www.rosenczveig.com/

Je remarque la dernière phrase, particulièrement cette partie:

"...DERRIÈRE DES RECONSTRUTIONS IL Y A DES VÉRITÉS"




ATTENTION

Ceux qui comprennent bien le portugais -ou qui n'on pas du mal à le traduire- peuvent aussi lire un article que j'ai touvé sur:

http://jusvi.com/artigos/30119

segunda-feira, 10 de janeiro de 2011

POUR ÊTRE UN BON PÈRE, IL FAUT QU'IL SOIT, AVANT TOUT, UN HOMME BON!

Celà dit, il faut que cet homme n'oublie jamais que cette femme qu'il a devant lui (ou qu'il voit sur une photo, ou sur une vidéo) est la fille, la femme, la soeur ou la mère de quelqu'un, et mérite tout son respect -comme si elle était sa propre fille, sa propre femme, sa propre soeur ou sa propre mère- même s'il lui semble que elle ne le mérite pas le respect qu'elle lui demande.

Est-ce qu'il connaît vraiment son passé, pour la juger?
N'existe-t-il pas le trafic humain, l'exploration de la femme?

N'avez-vous pas encore compris que la seule façon de finir avec la prostitution c'est de ne pas la payer?

Et si c'etait votre fille, ou quelqu'un qui vous aimez bien qui était là?
Vous vous rendez compte, au moins?!

Tout ça, c'est vous qui le faites, pas les femmes!!!
Car c'est pour vous qu'on les explore, pas pour d'autres femmes!
On est bien d'accord!

Vous pouvez dire qu'elles aiment bien ce qu'elles font, mais vous savez bien que la plupart non!

Vous pouvez dire aussi que la plupart n'a pas eu la présence de son père, mais, là encore, c'est faux, car la plupart l'a eu... n'ayant pas.

Celles-là sont plus chanceuses, car s'autres ont eu un père qui abusaient d'elles.

Allez écouter leurs histoires, au lieu de chercher ce que vous savez bien.

Vous ne direz plus que la plupart -juste une minorité- n'a pas eu que sa mère à ses côtés. Je m'en doute de cette version.

Pour que quelqu'un soit un bon père, il ne faut pas qu'il soit un héros (inutile de s'en déguiser).

WE DON'T NEED ANOTHER HÉRO!!!

Ce qu'il nous faut, en faite, c'est des hommes bons.
Et des pères qui ne demandent que ce que l'enfant demande.

Voilà les bons pères.
Les héros qu'on attend.

Ceux qui savent bien écouter.
Ceux qui savent bien respecter.

Si vous n'avez fait, jusqu'à présent, qu'écouter bien la volonté de votre enfant, et si vous ne faites pas partie de ceux qui cherchent à avoir quelques bénéfices d'autres femmes (qui pouvaient bien, je vous rappelle, être votre fille, votre femme, votre soeur ou votre mère, car elle l'est de quelqu'un d'autre), ALORS VOUS MÉRITEZ TOUT MON HOMMAGE ET MON RESPECT, car vous êtes un homme bon et un bon père (un père n'est pas un héros, il est juste un être humain qui cherche à être le plus parfait qu'il peut, d'ailleurs tel comme une mère).

Je salue ici LES HOMMES BONS ET LES BONS PÈRES... car, heureusement, il y en a encore!



À SAVOIR: APRÈS LA DROGUE ET LES ARMES, LE TRAFIC DES ÊTRES HUMAINS (LES FEMMES ET LES ENFANTS EN TÊTE) EST LE COMMERCE LE PLUS LUCRATIF!

EST-CE POUR LES FEMMES? EST-CE POUR LES ENFANTS?
NON.

DÉVINEZ, ALORS, POUR QUI...

sexta-feira, 31 de dezembro de 2010

VÍDEO EMOCIONANTE!

Apresentaram-no nas notícias, hoje de manhã.
Achei que era apropriado.

Sem mais comentários
Este vídeo fala por si.
Não deixes de ver!

E boas entradas em 2011:)

quarta-feira, 29 de dezembro de 2010

ÚLTIMAS NOTÍCIAS

BAIXA DE NATALIDADE GARANTIDA, DIGO-VOS EU!

L’Espagne où les associations déplorent la disparition du chèque bébé, l’une des rares mesures de la politique familiale. L’Espagne qui a l’un des taux de natalité les plus bas d’Europe rappelle le Monde, si rien ne change, on prévoit qu’en 2050 l’Espagne sera le deuxième pays le plus vieux de la planète après le Japon.

FONTE: http://www.france-info.com/chroniques-la-revue-de-presse-et-du-web-2010-12-28-l-epidemie-d-accouchements-en-espagne-avant-la-fin-du-cheque-bebe-505779-36-41.html





COMO FICAM OS FILHOS DE PAIS DIVORCIADOS, PERGUNTO EU!

Segundo os dados disponíveis no site da Direcção Regional de Estatística (DREm) foi em 2008 que se registou o número recorde de divórcios na Região: um total de 752, correspondendo a uma relação de 6,5 divórcios para cada 10 casamentos.

Em 2007 foram decretados 717 divórcios (5,8 para cada 10 casamentos), 567 em 2006 (4,3 divórcios para cada 10 casamentos), 548 em 2005 (4 divórcios para cada 10 matrimónios), 611 em 2004 (4,2 divórcios para cada 10 casamentos) e 610 em 2003 (3,9 separações em cada 10 uniões).

Menos de 10 anos de casamento
Os dados da DREm revelam também que mais de um terço dos divórcios oficializados (254) no ano passado referem-se a casamentos que duraram entre 1 e 10 anos. Mas há mesmo houve mesmo 9 separações que aconteceram menos de um ano depois da oficialização da relação.

Curioso é o facto de que 51 divórcios decretados em 2009 terminaram com casamentos que já duravam há 30 anos ou mesmo mais.
A maioria dos homens que se divorciam têm idades compreendidas entre os 30 e os 44 e mesmo acontece com as mulheres.

Em termos de distribuição geográfica, é o concelho do Funchal que regista maior número de divórcios: um total de 305. Segue-se Santa Cruz, com 127, e Câmara de Lobos com 62. O concelho do Porto Moniz surge no lado contrário da tabela, com apenas um divórcio oficializado em 2009.

Quem casa tem casa
De acordo com as 'Estatísticas Demográficas de Região - 2009', entre os 1.032 casamentos celebrados no ano transacto, em 461 uniões os cônjuges já partilhavam uma residência.

Além da residência comum, alguns nubentes tinham já filhos em comum (em 141 casamentos). Em outros 208 matrimónios existiam já filhos não comuns.
A maioria dos casamentos (631) foram celebrados no Civil e em dois casos os noivos eram primos.

Para 203 cônjuges masculinos e 149 cônjuges femininos, o casamento oficializado no ano passado foi o segundo. Para quatro homens e três mulheres foi mesmo o terceiro matrimónio celebrado.

FONTE: http://www.dnoticias.pt/impressa/diario/238005/madeira/238056-seis-divorcios-para-cada-dez-casamentos

quarta-feira, 1 de dezembro de 2010

HÁ MULHERES QUE APROVAM A LEI DA GUARDA COMPARTILHADA NA ESPERANÇA DE QUE ELA MUDE O COMPORTAMENTO DO PAI DOS SEUS FILHOS!

Exactamente como vos digo.
Há muitas mulheres a acreditar que sim, e olhem que não são tão poucas assim.

Tirando as pessoas da família do pai da criança, as ex-mulheres que têm um bom entendimento com o ex-marido e as actuais mulheres ou companheiras destes -para não falar de algumas mulheres casadas que projetam o presente no futuro, numa eterna lua de mel, e os casos crescentes de mães que perderam a guarda para os ex e vêem o acesso aos filhos dificultado- um GRANDE número de mulheres que apoia esta lei tem esperança que ela mude o comportamento do pai dos seus filhos.

São mulheres que vivem angustiadas com o sofrimento dos filhos, diante de um pai que pouco ou nada quer saber deles. Estas mães têm sempre a porta aberta, chamam os ex-companheiros ou ex-maridos para vir buscar as crianças para um passeio ou mesmo para passarem uns dias com o pai, telefonam-lhes a suplicar que digam ao menos uma palavra, e nada. E são elas a dar mil e uma desculpas, tentando manter limpa e viva a imagem do pai. Dói-lhes imenso o coração em ver os filhos sofrer tanto assim.

É o caso de uma pessoa que conheci há algum tempo. Ela pôs o marido fora de casa, depois de saber que este a tinha traído. Nunca o impediu de ver os filhos, antes pelo contrário. Pouco ou nada recebeu para o sustento das crianças, mas isso pouco lhe importa. O que lhe doía era ver um pai a distanciar-se dos filhos, apesar de todos os seus esforços no sentido de manter o contacto entre eles.

Este pai simplesmente não quis.
Pode esta lei obrigar um pai a amar os filhos?

Ainda há pouco tempo eu li um caso de uma filha que pôs o pai na justiça por abandono afectivo (ler o meu post O PREÇO DO ABANDONO AFECTIVO).

A mãe nada teve a ver com a atitude deste pai. E digo isto porque agora é corrente dizer-se que se o pai se afastou, foi certamente por culpa da mãe. Muitas vezes é por culpa dele, e de ninguém mais. Há que deixar de pôr sistematicamente as culpas nos outros, regra geral na mãe.


A Justiça, porém, entendeu que não podia adiantar nada de novo neste caso, pois não se pode obrigar um pai a amar os filhos, a dar-lhes a atenção e o afecto que estes merecem e lhe pedem.


O caso da minha prima é semelhante, à parte que no seu caso o pai não se esquivou. Também ela foi traída, e separou-se. Ficou com a guarda dos filhos, mas estipulou, ela própria, que as crianças estariam com o pai todas as terças, quintas e sábados. Praticam o tipo de guarda alternada, compartilhando as decisões.

Nada disto está no papel. Partiu dela.

Sabe agora que o seu ex-marido se separou da mulher que lhe destruiu o casamento e quase lhe quis tirar a casa, e que encontrou uma nova companheira. Ela congratula-se que os filhos apreciem a nova namorada do pai, pois só lhe interessa o bem-estar dos miúdos.

Informou-se sobre esta mulher, e soube que para além de dois filhos, havia já perdido outros dois. Uma mulher sofrida, portanto, que só conhecera um homem, o pai dos seus filhos. Dirigiu-se ao seu ex-marido e disse-lhe "Aproveita esta segunda oportunidade que a vida te dá. Não faças a esta o que me fizeste a mim".

Admiro esta minha prima e tantas outras mães que conseguem ultrapassar a mágua, em benefício dos filhos. Evidentemente que é preciso o mínimo de entendimento entre ambos e que um não more longe do outro, o que nem sempre acontece. Não se pode obrigar ninguém a entender-se com o outro, nem a morar onde não quer.

E que não se diga que há má vontade de quem não procura esse entendimento (quando não é possível haver um entendimento, não há que impô-lo!), ou quando a pessoa manifesta o desejo de ir morar para outro sítio.

Infelizmente, segundo esta lei, ganha aquele que fica.
O que vai, perde.

Seja como for, estas mães -e como elas há muitas outras por aí- queriam compartilhar, até mesmo alternar, a guarda com o pai dos seus filhos.

Destas mães ninguém fala.
Ou fala-se pouco, muito pouco.

Sem qualquer lei a impôr, elas quiseram. Eles não.
Não se pode impôr a obrigação de amar os filhos.








O momento faz-se apropriado a uma refexão mais cuidada sobre o assunto. Para tal, deixo-vos esta petição, que está em http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902



PROTESTO CONTRA QUALQUER PROPOSTA DE LEI QUE IMPONHA, COMO REGRA A SEGUIR, A GUARDA COMPARTILHADA!


Para:Assembleia da República



Serve esta petição como protesto contra qualquer proposta de lei que imponha a guarda conjunta ou compartilhada em casos de separação, haja ou não acordo ou entendimento entre os progenitores.
Entendemos que uma decisão pela guarda compartilhada, tomada como regra, não serve o melhor interesse da criança que será ter ambos os pais presentes na sua vida, sim, mas felizes. De nada serve a um filho ter ambos os progenitores realmente presentes na sua vida, se o clima por estes gerado nem é o melhor. E certamente que se sentirá responsável, se perceber que um deles tem a sua vida condicionada, a pretexto de uma guarda partilhada. Será demais para alguém que, muitas vezes, se sente culpado pela separação dos pais.
Nada impede que as coisas resultem numa guarda única, em que o genitor guardião de tudo faz para que o não-guardião continue a partilhar as decisões relativas ao(s) filho(s) e a conviver com este(s), da mesma forma que nada impede que pais que têm a guarda conjunta deitem tudo perder. Casos há que demonstram bem o que digo.
É nosso entender, e será também o vosso, que a educação de um filho é um assunto muito sério e delicado, e não pode andar à mercê de duas ou mais vontades, dependendo, quando entra num impasse, da decisão de um juíz.Como dizia, e muito bem, um pai " a educação de um filho não admite falhas, e, portanto, é preferível que esteja nas mãos de um só progenitor, por muito que isso custe ao outro". Não impede que o progenitor guardião consulte o outro, ainda que a última palavra caiba a si. Tal como sucederá na guarda compartilhada em que, numa situação de impasse, prevalecerá a vontade de um sobre a do outro.
É ponto assente que a guarda conjunta será uma poderosa arma contra o fenómeno da Síndrome de Alienação Parental. O mais certo - e esse é o entender de muitos especialistas- é que, ao invés de o fazer diminuir, se passe exactamente o contrário. Ainda está bem presente na nossa memória o caso da Inês que, apesar de todos os problemas constantes no casamento e de uma separação não menos atribulada, optou pela guarda compartilhada, por acreditar que isso servia melhor os interesses dos dois filhos que haviam tido em comum. Cedo se deu conta do erro, pois o seu ex-marido acabou por levar a cabo aquilo que já muito antes havia ameaçado fazer, levando os filhos consigo, tendo, nesse tempo, dito às crianças que a mãe os havia abandonado. Foram longos meses de angústia até que esta mãe recuperou os filhos, ficando ela com a guarda. Inicialmente o pai ainda os veio ver, mas quando arranjou uma nova companheira, deixou de aparecer.
Bem sei que este foi um caso particular, que nada se assemelha a outros. Que cada caso é um caso. Razão porque a guarda compartilhada não pode ser imposta, atendendo à peculiaridade de cada caso.
A decisão parte, fundamentalmente, do casal. Pensando no bem maior do filho. Que este fique com a mãe, se esta for a sua figura de referência e nada houver que a impeça de exercer o seu direito parental. Caso contrário, se for o pai quem melhor responde às necessidades do filho, sendo que este se sente manifestamente melhor na sua companhia, que fique então à sua
guarda.
A regra que se impõe, em cada caso, é a do bom senso. Esperamos que o Estado e a Justiça Portuguesa tomem isso em conta, antes de qualquer decisão.


Os signatários

terça-feira, 9 de novembro de 2010

EU CRESCI SEM PAI, E ESTOU AQUI (O MEU TESTEMUNHO, NA PERSPECTIVA DE FILHA)

Ora aí está: é possível, sim, viver sem um pai.
Eu sou testemunha disso.

Passei quse toda a minha vida em colégios, devido ao ambiente familiar onde vivia. Vivi, por consequência, sem pai nem mãe.

O meu pai e a minha mãe foram as religiosas, essas bravas mulheres.
Tive pai e mãe, numa só pessoa.

O único senão foi não ter tido sempre a mesma pessoa a acompanhar-me, pois o cargo foi passado de religiosa em religiosa, aí umas 5 ou 6 vezes. Mas ainda assim, eu tive sorte, pois as que me calharam souberam ser pai e mãe em simultâneo. Não posso dizer o mesmo de crianças que, no seu dia a dia, perdem a sua figura de referência, assim sem mais nem menos...

Disso eu falarei num outro dia.

Evidentemente, era bem melhor ter o carinho da nossa própria mãe e do nosso próprio pai, e eu, como toda a criança, sonhei com isso.

É preferível estar com os nossos pais,sim, quando somos de facto amados, e estes cuidam de nós como a coisa mais preciosa à face da Terra.

Talvez à conta de uma vida muito estrita, acabei por viver uma adolescência tardia. Não tinha uma mãe ou um pai na retaguarda (se bem que, como nós bem sabemos -faz parte da vida-, os adolescentes não ouvem ninguém, e só nos dão razão depois de darem umas boas cabeçadas).

A diferença é que eu já havia passado há muito essa fase.
Com os meus pais teria levado cabeçadas atrás de cabeçadas, e não sei se me teria levantado.

Caí, de facto. Mas agarrei-me aquilo que me deram, a minha educação, e foi isso que me fez levantar.
É isso que conta, no fim de contas. Aquilo que recebemos, ao longo da nossa vida. Os exemplos que temos.

Ou achais que se eu tivesse permanecido no meu ambiente familiar, esse ambiente completamente desestruturado, eu teria tido um destino melhor?


Digo-vos isto por umas quantas razões:


1- ao contrário do que dizeis, é possível, sim, viver sem um pai;

2- ao contrário do que possais pensar, não tenho rigorosamente nada contra o pai, eu que, pelo meu percurso de vida, teria bem mais razões de ser contra a mãe;

3- ao contrário do que julgais, a figura do pai tem enorme importância para mim, tanto que me enterneço ao ver a minha pequenina com o seu pai, e mais ainda porque fui capaz de atender o pedido do pai da minha mais velha, e permaneci, após a nossa separação, num lugar onde eu detestava viver e onde me encontrava completamente isolada, para possibilitar o convívio entre ambos;

4- ao contrário do que possais concluir, o que eu aqui defendo é uma maternagem e uma paternagem mais consciente, voltada para as reais necessidades do seu filho. Apenas, e tão somente, isso.

5- sobretudo, e bem ao contrário do que a muitos possa parecer, eu sou essencialmente pela FAMÍLIA. Uma única e só família, não umas quantas tribos.



Família
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Ausência paterna: é possível crescer ou viver sem um pai?
Escrito por Dra. Patricia V. Spada

Qua, 01 de Setembro de 2010

O termo “ausência paterna” pode ser usado somente para pais que se preocupam mais com o trabalho e não dedicam tempo aos filhos ou também para pais que abandonam seus filhos?

Há diferença nos termos empregados, pois ausência paterna pode significar, por exemplo, além do que foi especificado na própria pergunta, como o companheiro que não dá apoio à mulher na época da gestação e no pós-parto. Ou ainda pode ser usado para aqueles pais (pais e mães) que não acompanham de perto e/ou afetivamente o desenvolvimento do filho, portanto, vale lembrar que essa ausência pode causar sérios prejuízos em seu desenvolvimento global.



Como a ausência paterna pode influenciar a vida do filho? Que lacunas se abrem por causa dessa ausência? Tanto reações boas quanto ruins.

Nós, enquanto espécie humana, somos seres completamente dependentes dos cuidados geralmente maternos, nos primeiros anos de vida. Um renomado pediatra e psicanalista – Spitz, um dos grandes estudiosos da relação mãe-bebê –, observou diversas doenças decorrentes tanto da ausência total da mãe na vida do bebê quanto de sua ausência parcial, ou mesmo quando os cuidados eram somente “eficientes”/“básicos” (troca de fraldas, alimentação, banho...), mas não afetivos. Podemos notar que o estímulo dos pais em relação ao filho é uma questão muito importante para o desenvolvimento tanto do ponto de vista físico quanto emocional e social, nunca se esquecendo de respeitar a faixa etária e o grau de desenvolvimento emocional em que a criança se encontra para que ela possa desenvolver do melhor modo possível suas habilidades naturais. Entretanto, há casos em que chamamos de “resilientes”, ou seja, aqueles indivíduos que – apesar de terem sido muitas vezes até maltratados ou mesmo abusados na infância – conseguem se desenvolver e dar andamento adequado aos diferentes setores da vida. Nesse caso, a “ausência” significaria mais “a presença” de alguém que realmente atrapalha ou atrapalhou a saúde da criança como um todo. Mas, pelo fato de a criança ter – constitucionalmente – uma condição mental/emocional que a faz lutar pela vida, consegue seguir adiante, apesar do que sofreu na infância e/ou adolescência, e dar um bom andamento às dificuldades da vida.



Há diferença entre ter a ausência do pai desde criança ou sofrê-la no período da adolescência? Por quê? E é possível notar o sofrimento da criança ou adolescente por esse motivo através de algum sintoma?

A diferença é que, quando o pai é ausente desde quando o filho é pequeno ou mesmo quando se trata de uma criança maior, essa fica sem parâmetro de modelo masculino, a não ser que alguém faça essa função (tio, avô, amigo da mãe, professor) para que a criança possa se identificar e fortalecer cada vez mais sua personalidade e seu caráter, independentemente se a criança é do sexo masculino ou feminino. Já na adolescência, também há prejuízo, mas, dependendo de como foi a fase da infância, esse prejuízo será maior ou menor. Provavelmente, uma das reações é de muita revolta, quando o adolescente passa a não aceitar novas amizades que a mãe faz, ou quando ele faz o que bem entende, passando por cima da “autoridade” da mãe. Outras vezes essa ausência pode ser percebida quando o rendimento acadêmico cai, ou quando o comportamento do filho muda de forma radical – se era comunicativo e passa a ser muito calado, se fica muito isolado... São importantes aspectos aos quais o pai ou a mãe (ou quem estiver com a criança ou o adolescente) devem ficar atentos e, se necessário, procurar ajuda de um profissional.



Em caso de separação ou falecimento dos pais, como proceder para evitar possíveis traumas?

Penso ser impossível evitar possíveis traumas em caso de morte, já que a perda de pessoas queridas e importantes já é um trauma em si e terá que ser elaborado pelo tempo que for necessário. Muitas vezes, quando a criança fica “paralisada” em seu desenvolvimento, é fundamental buscar ajuda profissional.

O que é interessante é – no caso de separação – os pais poderem contar aos filhos que não viverão mais juntos, mas que os amam e que sempre serão seus pais, porém, não amam um ao outro enquanto casal, homem e mulher, e isso não tem nada a ver com os filhos. É comum que as crianças se sintam culpadas e responsáveis pela separação dos pais, daí a importância de esclarecer e reafirmar o amor por eles e quão importante é o fato de os filhos poderem cuidar dos setores da vida que dizem respeito a eles e não que se ocupem dos problemas do casal.



Pais ou mães que assumem os dois papéis dentro de casa conseguem exercer a função 100%?

Não é viável – humanamente falando – que o pai ou a mãe consigam ocupar o lugar do outro. O mais saudável é que saibam e sintam a falta que um(a) companheiro(a) pode fazer em termos de parceria, de ajuda mútua, e buscar preencher o que é real e possível – dentro do que lhes cabe. Obviamente, as responsabilidades que normalmente são divididas em um casamento onde há amizade, respeito, união, entre outros, ficam redobradas quando somente um dos pais passa a ser o único cuidador.



Tios e avós podem ajudar na tentativa de busca por figura masculina na vida da criança?

Certamente que sim e eles têm um papel muito importante, pois a ligação afetiva – comumente – é forte. Sendo assim, essa ligação auxilia a criança a superar a ausência, seja do pai ou da mãe, embora ninguém, nunca, possa vir a ocupar o lugar que é somente dos pais.





Dra. Patricia V. Spada - CRP: 35169-6 - é psicóloga clínica com doutorado pelo Departamento de Pós-Graduação em Nutrição da UNIFESP/EPM. No Pós-Doutorado, atua em linha de pesquisa na área psicológica da alimentação/nutrição, principalmente nos seguintes temas: vínculo mãe-filho e obesidade infantil, bem como dinâmica familiar.


FONTE: http://idmed.com/Sa%C3%BAde/Crian%C3%A7a/ausencia-paterna-e-possivel-crescer-ou-viver-sem-um-pai.html

No meu próximo post trago-vos ainda o meu testemunho, na perspectiva de mãe numa família recomposta.

quinta-feira, 28 de outubro de 2010

AS BRUXAS DE TODOS OS TEMPOS: AFINAL, TODAS AS MÃES SÃO "MÁS"!

Texto Maria Ana Luz , in revista XIS - Público, 19/09/2005


"Não quero ouvir, não gosto da mãe, a mãe é má!" eis algumas das frases mais repetidas da história. Dizer que a mãe é má é um clássico de todos os tempos. Vala a pena desmontar esta chantagem emocional.


Todas as mães do mundo já ouviram, pelo menos uma vez na vida esta frase acusatória. Gritada, dita em tom zangado ou murmurada entre dentes, a frase quer dizer quase tudo menos que a mãe é má.
Muitos pais e mães sentem-se mais vulneráveis quando os filhos se mostram agressivos ou fazem chantagem emocional e, mesmo sem querer, acabam por responder de forma insegura ou pouco pedagógica.

Ao contrário do que parece, o facto de o filho gritar que a mãe ou o pai são maus, é bastante saudável. Quer dizer que está a testar o amor incondicional dos pais e, ao mesmo tempo, a testar alguns limites.

Se bem que o amor incondicional por um filho não passe nunca por ceder a todo o tipo de chantagens, pedidos ou súplicas, é importante que ele seja calibrado regularmente através de respostas securizantes e tranquilizadoras. Neste pode reforçar-se o humor e... o amor.

Quando o filho diz: " a mãe e má e quando eu tiver filhos não vou ser como como a mãe!" pode sempre haver uma resposta querida, tranquila e com sentido de humor que cada um encontrará à sua medida.

Choros e birras. As crianças inventam mil e uma maneiras de exprimir os seus sentimentos e, na verdade algumas resultam mais do que outras. As lendárias birras no supermercado, as vezes em que se atiram para o chão porque não conseguem o que querem ou porque choram e amuam por tudo e por nada, são sempre desconfortáveis para todos. Difíceis de aceitar para os pais, estas atitudes revelam-se negativas pois acabam por desgastar, enervar e gerar situações que, por vezes, culminam em palmadas ou castigos reactivos.

Todas as famílias com crianças pequenas acabam por atravessar períodos mais tensos em que aparentemente as coisas não encaixam bem. É nestas alturas que, muitas vezes, os filhos acusam os pais de serem maus.

Dizem os especialistas em comportamento infantil que vale a pena perder algum tempo sempre que um filho faz este tipo de acusações. Por uma questão pedagógica mas, também, por uma questão de segurança e equilíbrio interior, dos pais e filhos.

Devolver a questão. Sempre que a mãe ou o pai respondem de forma agressiva à provocação de um filho estão a contribuir para endurecer um braço-de-ferro que, em muitos casos, pode ameaçar ou desequilibrar a relação. Ou seja, pode eternizar-se e criar uma espécie de padrão em que os filhos se habituam a chantagear e a deixá-los sem margem para resposta ou atitudes mais calorosas e construtivas. Convém abrir aqui um parêntesis para sublinhar que os filhos têm uma arte especial para ganhar quase todos os braços-de-ferro que fazem com os pais e, por isso, a estratégia mais eficaz é evitá-los sempre que puderem ser evitados.

Dizer que a mãe é má também é dizer que a mãe tem que dar mais provas de amor. Se, por um lado, isto demonstra alguma necessidade de atenção ou de mimos extra, por outro é um terreno pantanoso que convém saber contornar.

A maior parte dos pais lida mal com a verbalização negativa de sentimentos dos filhos. Ficam apreensivos, ou mesmo magoados, sempre que lhes dizem alguma coisa mais violenta ou fazem um desenho mais agressivo que os represente. Ressentem-se das expressões duras que usam.

No entanto, é importante perceber que a expressão de sentimentos, seja através dos desenhos (excelentes formas de comunicar, de projectar e de verbalizar, aliás) ou através de frases acusatórias, é essencial até para fazer pequenos e médios ajustes nas relações.

O pai também é mau. Uma criança que se sinta desconfortável na sua relação com o pai ou a mãe, que viva numa situação de pais negligentes ou seja vítima de um pai mais agressivo ou tirano pode perfeitamente exteriorizar os seus sentimentos íntimos a través do desenho. Desenhar um cão feio e agressivo a ladrar e dizer que é o pai em casa a gritar pode chocar mas é eloquente de um sentimento verdadeiro. Alguns psicólogos consideram até muito mais saudável que esta criança exprima através do desenho aquilo que sente (embora isso possa chocar os pais) do que guarde dentro de si esses sentimentos negativos.

Através dos desenhos ou das acusações as crianças interpelam os pais e pedem demonstrações de afecto.

No caso mais recorrente em que dizem que a mãe ou o pai são maus convém verificar se é uma frase muito frequente, se equivale a algum sentimento mais profundo ou se é apenas uma reacção do momento. Muitas vezes as crianças acusam os pais de serem maus e compararam-nos com a tia, o tio, os avós ou alguém que garantem que é muito melhor que eles e, desta forma, ampliam o efeito da chantagem emocional.

Existem duas formas negativas de responder a esta interpelação: uma é dizer que os filhos também são maus, usando o mesmo tem agressivo e outra passa por ceder à chantagem para evitar conflitos. Nenhuma destas respostas neutraliza a necessidade de atenção ou de provas de amor.

Assim sendo, e de acordo com o que dizem os especialistas em comportamento infantil, o ideal é não prolongar os estados de agressividade ou ansiedade.

Dizer a um filho qualquer coisa como: "se a mãe é má e os avós é que são bons, então vai viver com os avós!" é descer ao nível das crianças e eternizar o estado de conflito interior. É uma tentação a evitar, portanto. Mais vale retomar a frase e dizer qualquer coisa do género: "está bem, tu dizes que a mãe é má mas eu estou a fazer isto porque gosto muito de ti e porque não se pode ter tudo". Claro que cada um improvisa a resposta conforme o seu estilo parental pois, nesta matéria, como em tudo na vida, não há regras nem soluções. Existem caminhos e cada um deve tentar encontrar o que é melhor e mais adequado para si e para as circunstâncias do momento.

Voltando à acusação concreta e à resposta que se dá, os especialistas aconselham a usar aquilo a que chamam a "táctica do endredon", ou seja tentando dobrar e desdobrar a questão de uma forma suave, doce e calorosa. Tudo a bem da saúde mental dos filhos e do equilíbrio da família, claro.


Fonte: http://www.agrupamentoportel.netvisão.pt/pais/paisma.html



CUIDADO, MUITO CUIDADO COM AS BRUXAS! ELAS ANDAM À SOLTA EM

http://srevoredo.blogspot.com/, o blog dos ditos "alienadores".

Vota na sondagem que encontras no topo da página do blog, à direita. É preciso denunciar as falsas acusações de alienar o outro progenitor, de que muitos(as) são alvo, antes que os mandem para a fogueira!

ATENÇÃO:

NÃO PERCAS O MEU PRÓXIMO POST!
ELE SERÁ B-O-M-B-Á-S-T-I-C-O!!!!!

TODA A VERDADE, E NADA MAIS DO QUE A VERDADE.

ESTÁ PARA BREVE...

terça-feira, 21 de setembro de 2010

TELLEMENT VRAI !!!

Conscient d'être devenu cyberdépendant, au risque de ne plus avoir de vie sociale, Benjamin, 20 ans, décide de se soigner... grâce à l'équithérapie.

Le fait de se réfugier dans le jeu, de s'exclure lui-même du monde, aurait un lien avec le DIVORCE DE SES PARENTS.

Benjamin confie AVOIR EU DU MAL, quand il était enfant, À TROUVER SA PLACE DANS LES FAMILLES RECOMPOSÉES de son père ou de sa mère. IL S'EST TOUJOURS SENTI MIS À L'ÉCART.

Après trois mois de soins, la thérapie porte enfin ses fruits. Fier d'avoir vaincu son addiction, il se rend compte que dans la vie aussi, on peut tout réussir.


Basicamente, este tópico fala-nos de um rapaz de 20 anos, ciberdependente, que resolve procurar a cura na terapia com cavalos.

O facto de se refugiar no jogo, isolando-se do mundo, tem a ver com o´DIVÓRCIO DOS PAIS.

Com efeito, ele nunca se sentiu bem nas FAMÍLIAS RECOMPOSTAS, seja a do pai, seja a da mãe. SEMPRE SE SENTIU POSTO DE PARTE.

Três meses depois, a terapia surte efeito, e Benjamin compreende que, na vida, tudo é possível.

sábado, 21 de agosto de 2010

MEDIAÇÃO: O QUE É? COMO E QUANDO FUNCIONA?

Mediação Familiar
Casais demoraram 8 meses a chegar a acordo no divórcio
por FILIPA AMBRÓSIO DE SOUSA24 Julho 2010


Em 2010, em média, os casais que recorreram a mediadores demoraram mais do dobro do tempo a definir acordo. Mas também há casos de quem salvou o casamento.

Maria e Joaquim já ultrapassaram a casa dos 50 anos. Estavam casados há mais de vinte, e, num só ano, os dois filhos saíram de casa, eles pediram a pré-reforma e tudo mudou na vida deles. As discussões começaram a ser frequentes. Demasiado frequentes. Para oficilalizar os papéis do divórcio, recorreram ao centro de mediação familiar de Lisboa, uma alternativa aos tribunais de Família, conta Pedro Martins, 37 anos, mediador de conflitos que acompanhou este caso. Mas, passadas seis sessões para tentar chegar a acordo nas condições do divórcio, o casal acabou por desistir e reconciliar-se.

O caso é insólito, mas está longe de ser único. Pedro Martins diz que 10% dos casos em que esteve envolvido acabaram em reconciliação. Os restantes 90% que chegam aos centros de mediação, são de divórcio e de questões ligadas a poder paternal.

Com a saída de casa dos filhos, este casal tinha "começado a conviver mais tempo no mesmo espaço, e, com esta mudança de vida, as coisas começaram a correr mal", explica o também jurista ao DN. A solução encontrada nestas sessões de mediação? Criar "novas regras de convivência" para que o casamento possa resultar.

Este ano, 38 pessoas que recorreram a este meio alternativo aos tribunais (que custa 50 euros) conseguiram um acordo sobre as decisões a tomar. Sejam casos de divórcio, de reconciliação ou de regulação do poder paternal.

Mas segundo o Gabinete de Resolução Alternativa de Litígios (GRAL), dependente do Ministério da Justiça, o tempo para conseguir um acordo foi mais do dobro do registado em 2009. Ou seja: em 2010, a média de resolução foi de oito meses, em 2009 de três, e em 2008 de cinco meses.

No total foram 183 os pedidos de mediação que chegaram aos mais de 60 mediadores espalhados pelo País. "Temos também muitos casos de pensões de alimentos na mediação familiar", explica Domingos Farinho, director do GRAL.

Maria de Lurdes Guerra, 45 anos, mediadora há três anos e meio, também jurista de formação, explica que a maioria dos casais que tem recorrido a este tipo de serviço tem, em média, 35 a 40 anos.

Cada sessão dura uma hora e meia a duas horas. "Ele é que tem culpa", "suspiros de enfado, um constante revirar de olhos e algumas agressões verbais violentas são reacções habituais entre os casais. Mas, em média, consegue-se um acordo em seis ou sete sessões.

Se os casais são os "clientes" mais frequentes deste serviço, "também já tivemos um caso de três irmãos que queriam decidir questões relativamente ao futuro da mãe que estava acamada há muitos anos", explica Pedro Martins. "E a verdade é que acabou por ser uma sessão em que muitas questões relativas à relação entre eles foram levantadas, incluindo ciúmes à mistura."

Os mediadores chegam a receber casos em que os pais já estão divorciados, mas em que algo corre mal na distribuição de tarefas relativas ao poder paternal. Para resolver a situação, chegam a ser redigidas agendas semanais para os dois progenitores, como, por exemplo, quem vai buscar o filho às actividades desportivas.

"Há um ano recebi um caso em que não foi possível continuar com a mediação porque me apercebi de que o marido tinha agredido fisicamente a mulher", explica Maria de Lurdes Guerra. " Esta questão só poderia ser resolvida pela via judicial", concluiu

quarta-feira, 9 de setembro de 2009

BARRIGAS DE AMOR: DIA NACIONAL DA NATALIDADE A 09 DE SETEMBRO, RECONHECENDO ÀS MÃES E ÀS GRÁVIDAS O SEU VALOR NO CRESCIMENTO DEMOGRÁFICO EM PORTUGAL!

Barrigas de Amor encerram petição para Dia Nacional da Natalidade
09 de Setembro é o dia desejado


Os produtores do Barrigas de Amor assinalam, em 09.09.09, o final do processo de recolha de assinaturas que permitirá à Assembleia da República aprovar o Dia Nacional da Natalidade/Dia da Grávida.

Os peticionários pretendem que, anualmente, em 09.09, as grávidas e as mães sejam reconhecidas como as mulheres que contribuem para o equilíbrio demográfico de Portugal, um dos países mais envelhecidos do mundo.

A RTP e a Rádio Renascença dedicam emissões especiais ao tema e os Fingertips divulgam uma balada composta especialmente para o dia 09.09.

"Tomorrow’s inside us" é o título do original, composto por Rui Saraiva, Hélder Matos e Zé Manuel, que ficará como o “Hino da Grávida”. Este tema, que não vai ser editado em CD, pode ser obtido gratuitamente, a partir do dia 09.09.09, em www.thefingertips.com/barrigasdeamor.

Os Jogos Santa Casa emitem uma lotaria alusiva ao dia, com extracção no dia 14 de Setembro.

O Barrigas de Amor vai agora celebrar um protocolo com o Instituto de Ciências Sociais da Universidade de Lisboa, no sentido de produzirem, anualmente, um trabalho original com o enfoque nas temáticas da família e da natalidade.

08 de Setembro de 2009

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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