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sexta-feira, 4 de fevereiro de 2011

SI UN JOUR TU TE TROUVES EN PRISON, TU NE T'EN SORTIRAS PLUS!

CAR LES PAPIERS ADMINISTRATIFS TE LE DEMANDENT:


Situations particulières
* Etes-vous dans une des situations suivantes ?
- Artiste non salarié
- Marin pêcheur sur un bateau de moins de 50 tonneaux ou de 25 mètres (ou moins)
- Expatrié non affilié au régime d’assurance chômage
- Docker occasionnel justifant de 130 à 173 vacations
- Détenu récemment libéré

(inscription sur le site Pôle Emploi)

ET IL Y EN A PLEIN D'AUTRES EXEMPLES!

sexta-feira, 21 de janeiro de 2011

TOUTE LA VÉRITÉ SUR RICHARD GARDNER ET LE SAP!

20 janvier 2008
LA VERITE SUR RICHARD GARDNER ET LE "SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE"

L'ambition de ce site est de renseigner objectivement les personnes cherchant à s'informer sur le Syndrome d'Aliénation Parentale et son inventeur Richard Gardner.

Les agresseurs ont toujours intérêt à discréditer systématiquement la parole des enfants : cela leur permet de poursuivre leurs exactions en toute tranquillité et en toute impunité...

Il y a moins de 10 ans, on avait déjà vu la déferlante des "fausses allégations" voler au secours des parents incestueux et/ou violents pour leur permettre de se laver des accusations formulées contre eux par leurs enfants.

Aujourd'hui la mode a changé : on ne parle plus tellement de "fausses allégations" mais plutôt de Syndrome d'Alénation Parentale ou d'Aliénation Parentale.

Mais l'objectif est toujours le même : baîllonner les enfants. Empêcher qu'ils s'expriment, qu'ils dénoncent ce qu'ils ont subi, et, s'ils parviennent toutefois à parler, discréditer leur témoignage.

Des personnages peu scrupuleux battent à l'heure actuelle la campagne pour tenter de faire "reconnaître" cette supercherie discréditée depuis longtemps aux Etats-Unis.
Ils luttent de toutes leurs forces et sur tous les terrains : on les voit intervenir sur divers forums, sur Wikipédia (où les deux entrées "SAP" et "Richard Gardner" sont prises d'assaut par leurs défenseurs qui vandalisent systématiquement toute contribution qui toucherait à leur icône et à son "invention"), dans des congrès, sur des sites internet, dans des revues de droit...

Bref : nous sommes en pleine période de propagande.

Il est donc capital de remettre les choses à plat et de se référer aux écrits-même de Gardner, afin de s'en faire une opinion fondée.

Il est important de souligner que toutes les informations référencées ici sont rigoureusement vérifiées et sourcées. Il suffira de se reporter aux références indiquées pour s'en assurer.




Posté par ContreleMensonge à 20:14 - Permalien [#]

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QUI ETAIT REELLEMENT RICHARD GARDNER?

Psychiatre dans le secteur privé, Richard Gardner a toujours prétendu enseigner comme professeur à la faculté de médecine et de chirurgie de l'Université de Columbia.

Après de multiples vérifications, il apparaît que si Richard Gardner disposait bien d'un cabinet de consultations psychiatriques privé, il n'a jamais été salarié de l'Université de Columbia, dans laquelle il n'a jamais exercé.
Richard Gardner était simplement parvenu à s'introduire à la faculté de médecine et de chirurgie de cette université en tant que bénévole : il n'a jamais été recruté par la moindre commission de spécialistes, n'y a jamais enseigné ou publié quoi que ce soit et n'a jamais été payé (source : Hoult Jennifer, The Evidentiary Admissibility of PAS, note 288).

En 1985, Richard Gardner inventait une théorie, le "SAP", "Syndrome d'Aliénation Parentale", et tentait de la faire reconnaître par ses pairs.
N'y parvenant pas, Richard Gardner fondait sa propre maison d'édition, "Creative Therapeutics", afin de publier ses travaux à compte d'auteur. Gardner parvenait par ce biais à donner quelque notoriété à son invention.
Entre 1985 et 2003, date de sa mort, Gardner a ainsi publié une bonne dizaine de livres, tous à compte d'auteur. Aucun d'entre eux n'a jamais été soumis à la moindre évaluation du moindre spécialiste en psychiatrie.

Parallèlement, Richard Gardner publiait des articles dans des revues de droit, c'est-à-dire des revues non dotées d'un comité de re-lecture spécialisé en psychiatrie et devenait expert près les tribunaux. Cette activité d'expert lui a permis de propager son invention auprès des cours de justice, notamment des tribunaux familiaux, et de gagner sa vie.

Le SAP, Syndrome d'Aliénation Parentale, n'ayant aucune validité médicale (il ne repose sur aucun symptôme médical défini ni sur aucune diagnostic précis), a systématiquement été rejeté par la communauté scientifique, médicale et psychiatrique aux Etats-Unis : il n'a donc jamais été référencé dans le DSM (manuel diagnostic de psychatrie aux Etats-Unis).

A l'âge de 72 ans, après une carrière passée à museler les victimes et à incriminer les femmes, Richard Gardner se suicidait d'une vingtaine de coups de couteau dans le ventre (mai 2003).

Sources :

* Hoult Jennifer, "The Evidentiary Admissibility of PAS" (http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam Stephanie, "Le Syndrome d’Aliénation Parentale a-t-il une base empirique ? Examen critique des théories et opinions de R. Gardner" et "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=294 et http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296)
* Emery Robert, "SAP : la charge de la preuve incombe à ses défenseurs" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1715)
* Walker Lenore, "A Critical Analysis of Parental Alienation Syndrome and Its Admissibility in the Family Court" (http://www.ingentaconnect.com/content/haworth/jcc/2004/00000001/00000002/art00003)





Posté par ContreleMensonge à 20:13 - Permalien [#]
ABSENCE DE FIABILITE SCIENTIFIQUE DU SAP

Dans l'ouvrage "True and False Allegations of Child Sex Abuse", publié à compte d'auteur, Gardner affirme, sans se référer à la moindre étude empirique, que toutes les paraphilies sexuelles humaines (c’est-à-dire les comportements déviants) seraient des mécanismes d’adaptation naturels qui stimuleraient la procréation et augmenteraient donc les chances de survie de l’espèce.

Ainsi, la pédophilie, le sadisme, le viol, la nécrophilie, la zoophilie, la coprophilie et d’autres paraphilies assureraient la survie de l’espèce en stimulant la procréation. Gardner se représentait les hommes comme des donneurs de sperme et les femmes comme des réceptacles à sperme : il prétendait que ces comportements sexuels « atypiques » servent à encourager la production de sperme chez les hommes et ainsi à augmenter les chances d’appareillage avec une personne susceptible de concevoir un enfant. Gardner considérait toute situation dans laquelle une femme devenait un réceptacle à sperme comme une chance de survie pour l’espèce. Il affirmait que les femelles humaines seraient naturellement « passives » et que le viol ou l’inceste résulteraient de cette passivité: il déclarait en effet que la passivité sexuelle des femmes les conduisait à devenir des victimes masochistes de viol, des victimes qui « ressentent du plaisir à être battues, ligotées et soumises à des mauvais traitements », comme si c’était là « le prix qu’elles sont prêtes à payer pour obtenir la gratification de recevoir du sperme » (Gardner, True and False Accusations, note 27, 26).
Il affirmait que l’inceste n’est pas dangereux en soi ; paraphrasant Shakespeare, il ajoutait, « c’est d’y réfléchir qui le rend dangereux ».

Gardner déclarait que les activités sexuelles entre les adultes et les enfants feraient « partie du répertoire naturel de l’activité sexuelle humaine » (Gardner, "True and False Accusations", note 27, 24) et que la sexualité entre adultes et enfants serait une pratique constructive du point de vue de la procréation, la pédophilie permettant selon lui de « charger à bloc » l’enfant, le rendant « hyper sexualisé » et ainsi plus enclin à rechercher des expériences sexuelles qui stimuleront la procréation.

L’analyse de Gardner se concentrant surtout sur les hommes adeptes de paraphilies, il précisait que la sexualité homosexuelle augmente elle aussi les chances de reproduction de l’espèce, malgré le fait que les homosexuels ne pratiquent que rarement la sexualité hétérosexuelle (c’est-à-dire à visée reproductive).

Gardner affirmait que le mal causé par les paraphilies sexuelles ne provenait pas d’elles à proprement parler mais uniquement de la stigmatisation sociale dont elles sont l’objet. Il affirmait que les amateurs de paraphilies méritent d’être respectés et compris.

Sources :

* Hoult Jennifer, "The Evidentiary Admissibility of PAS"(http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam Stephanie, "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296)




Posté par ContreleMensonge à 20:12 - Permalien [#]
GARDNER ET L'ASSOCIATION NAMBLA

Le point de vue de Gardner sur les relations sexuelles entre adultes et enfants s’aligne sur celui développé par les tenants de la légalisation de la sexualité entre adultes et mineurs et par des groupes pro-pédophiles tels que NAMBLA (North American Man Boy Love Association).

Cette association, créée en 1978, se décrit comme une « organisation politique pour les droits civiques et l’éducation » dont le but est de «mettre fin à l’oppression dont sont victimes les hommes et les garçons qui entretiennent des rapports consentants ». L’association affirme qu’elle « ne s’engage dans aucune activité contraire à la loi, et n’incite personne à l’enfreindre ».
NAMBLA fournit pourtant de la documentation et son soutien aux criminels sexuels emprisonnés, les qualifiant de « personnes indûment incarcérées » pour des « relations amoureuses consenties entre personnes d’âges différents » au lieu de les décrire comme des hommes emprisonnés pour avoir transgressé la loi et causé du mal à des enfants.

Gardner et NAMBLA affirment que les relations sexuelles entre enfants et adultes sont biologiquement naturelles et qu’elles ne sont pas nécessairement mauvaises pour l’enfant : si l’enfant en retire une souffrance, disent-ils, ce n’est pas à cause de la relation en elle-même mais parce que la société stigmatise cette pratique. Selon Gardner « le caractère traumatisant de ces expériences (c’est-à-dire ces rencontres sexuelles entre adultes et enfants) dépend surtout de la réaction de la société face à elle. Il déclarait d’ailleurs :
« De nombreuses sociétés ont été injustement répressives à l’égard de ceux qui ont des tendances sexuelles paraphiles (c’est-à-dire les pédophiles, les violeurs, etc.) et n’ont pas prêté attention aux facteurs génétiques qui peuvent les expliquer. Prendre en considération cette dimension pourrait permettre de mieux tolérer ceux qui ont des penchants sexuels atypiques. J’espère que cette théorie permettra de mieux comprendre et respecter ces individus qui par ailleurs jouent un rôle dans la survie de l’espèce » (Gardner "True and False Accusation", note 27, 670).
Gardner affirmait que les « récidivistes doivent être mis au ban de la société » mais il déclarait aussi qu’ils ne devaient être emprisonnés qu’en cas d’échec de traitement, afin, disait-il, qu’ils ne soient pas incarcérés avec des « criminels de grand chemin » et qu’ils n’aient pas à accomplir des peines de prison interminables (Gardner, "Sex Abuse Hysteria", note 356, 119).

Sur le plan politique, Gardner a activement œuvré pour l’abolition du signalement obligatoire d’agressions sexuelles sur mineurs, pour l’abolition de la garantie de protection pour les professionnels signalant un cas de maltraitance sur enfant, et pour la création de programmes financés au niveau fédéral destinés à aider les personnes se disant victimes de fausses accusations.

L’organisation NAMBLA, tout comme Gardner, affirme que les relations sexuelles entre adultes et enfants sont normales, saines et bénéfiques pour les enfants.

Les partisans de la pédophilie et les scientifiques qui les soutiennent affirment, en ignorant délibérément les preuves des dégâts causés par la pédophilie sur les enfants des deux sexes, que les enfants ne souffrent pas des contacts sexuels qu’ils peuvent expérimenter avec des adultes; ils disent même que refuser aux enfants ces contacts sexuels revient à bafouer leurs droits.

Gardner et NAMBLA ont donc l’un comme l’autre déclaré que les relations sexuelles entre adultes et enfants sont sans conséquences pour ces derniers et qu’elles leur sont même bénéfiques. L’un et l’autre disent condamner et détester les conduites d’exploitation et d’agression sexuelles mais aucun ne définit la notion d’agression sexuelle sur enfant.

Le fait que le SAP trouve son origine dans une théorie que l’on peut aisément qualifier de « pro-pédophile » pose quelques soucis pratiques en matière judiciaire et législative.

Les origines et l’utilisation du SAP montrent qu’il est un outil politique et légal inventé et utilisé pour protéger les agresseurs d’enfants de poursuites judiciaires et pour promouvoir leurs contacts sans entrave avec ces enfants au travers d’ordonnances judiciaires leur en attribuant la garde totale.
Le SAP considère que les femmes et les enfants enfreignent les règles du patriarcat lorsqu’ils se permettent de manquer de respect ou lorsqu’ils refusent de faire preuve de respect à l’égard des hommes.
Le SAP présume a priori que toute plainte de violence masculine est nécessairement infondée : ce qui est un déni patent des preuves circonstanciées démontrant que les hommes utilisent plus la violence que les femmes et ressemble à un rappel de la loi patriarcale selon laquelle la violence masculine à l’encontre des femmes et des enfants est légale.
Le SAP condamne les femmes qui font usage de leur droit à agir en justice : ce faisant il réédite la règle patriarcale selon laquelle les femmes sont dépourvues de droits légaux.

Ainsi, il apparaît que les promoteurs du SAP recherchent le moyen de faire intervenir l’Etat afin qu’il prenne des mesures coercitives à l’encontre de femmes et d’enfants, qu’il écoute les doléances d’hommes qui exigent qu’on leur manifeste affection et respect et qu’il protège sans condition les liens entre des criminels sexuels et leurs enfants victimes, en leur en attribuant la garde totale.

Sources :

* Hoult, Jennifer,"The Evidentiary Admissibility of PAS" (http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam, Stephanie, "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296).




Posté par ContreleMensonge à 20:11 - Permalien [#]
FLORILEGE DE CITATIONS DE RICHARD GARDNER

Pour finir le portrait édifiant de cet individu, voici quelques phrases issues de ses livres..

* "Intrafamilial pedophilia (that is, incest) is widespread and ... is probably an ancient tradition", Gardner, R.A. (1991). Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited .
Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, 119.

=>Traduction : "La pédophilie intra-familiale, c'est-à-dire l'inceste, est répandue et ... est probablement une tradition ancienne".

* "Western society is excessively moralistic and punitive toward pedophiles. The Draconian punishments meted out to pedophiles go far beyond what I consider to be the gravity of the crime." Gardner, R.A. (1991), Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, 118.

=>Traduction : "La société occidentale est excessivement moralisatrice à l'égard des pédophiles. A mes yeux, les punitions draconiennes infligées aux pédophiles vont bien au-delà de la gravité des faits qu'on leur reproche".

* "It is of interest that of all the ancient peoples it may very well be that the Jews were the only ones who were punitive toward pedophiles. Early Christian proscriptions against pedophilia appear to have been derived from the earlier
teachings of the Jews, and our present overreaction to pedophilia represents an exaggeration of Judeo-Christian principles.."(Gardner, R.A. (1992). True and false accusations of child sex abuse, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics pp. 46-7).

=>Traduction : "Il est intéressant de noter que parmi les peuples de l'Antiquité, seuls les Juifs avaient une attitude punitive envers les pédophiles. Chez les premiers chrétiens, l'interdiction de la pédophilie provient directement de l'enseignement du Judaïsme, et notre réaction exagérée envers la pédophilie à l'heure actuelle est une exagération de ces principes judéo-chrétiens.."

* "There is good reason to believe that most, if not all, children have the capacity to reach orgasm at the time they are born." (Gardner, R.A. (1992), True and false accusations of child sex abuse, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. p 15)

=>Traduction: "Nous sommes fondés à croire que la plupart, sinon tous les enfants, ont la capacité d'atteindre un orgasme dès leur naissance".

* "Some children experience high sexual urges in early infancy and the normal child exhibits a wide variety of sexual fantasies and behaviors, many of which would be labeled as `sick' or `perverted' if exhibited by adults" ( Gardner, R.A. (1991, Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, p. 12).

=>Traduction : "Certains enfants expérimentent de puissants désirs sexuels dès le plus jeune âge et l'enfant normal présente une grande variété de fantasmes et comportements sexuels qui seraient taxés de 'pathologiques' ou 'pervers' s'ils étaient le fait d'adultes".

* "The sexually abused child is generally considered to be the victim, though the child may initiate sexual encounters by "seducing" the adult". Gardner, R.A. (1986), "Child Custody Litigation: A Guide for Parents and Mental Health Professionals", Cresskill, NJ : Creative Therapeutics, p 93.

=>Traduction : "L'enfant victime d'agressions sexuelles est généralement tenu pour une victime alors que l'enfant peut perfaitement initier des rencontres sexuelles en 'séduisant' l'adulte".

* "The younger the survival machine at the time sexual urges appear, the longer will be the span of procreative capacity, and the greater the likelihood the individual will create more survival machines in the next generation." Gardner, R. A. (1992), "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, pp.24-5.

=>Traduction : "Plus la machine à survie est jeune au moment de l'apparition des pulsions sexuelles, plus durable sera sa capacité procréatrice et plus grande la probabilité que cet individu engendre d'autres machines à survie dans la génération suivante."

* "Of relevance here is the belief by many of these therapists that a sexual encounter between an adult and a child--no matter how short, no matter how tender, loving, and non-painful--automatically and predictably must be psychologically traumatic to the child". Gardner, R. A. (1992), "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, pp. 670.

=>Traduction : « Il est important de souligner ici que beaucoup de ces thérapeutes croient qu’une rencontre sexuelle entre un adulte et un enfant – même brève, même tendre, aimante et non douloureuse – est automatiquement et immanquablement traumatisante pour l’enfant. ».

* "Her own diminished guilt over masturbation will make it easier for her to encourage the practice in her daughter, if this is warranted. And her increased sexuality may lessen the need for her husband to return to their daughter for sexual gratification."
Gardner, R. A., "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. 1992, p. 585.

=>Traduction (parlant de la mère de l'enfant incestué) : « La réduction de sa culpabilité par rapport à la masturbation l’aidera à encourager cette pratique chez sa fille, au besoin. Et le gain de sexualité de la mère pourrait réduire le besoin qu’éprouve son mari de retourner vers leur fille pour des satisfactions sexuelles. ».

* "He has to be helped to appreciate that, even today, it is a widespread and accepted practice among literally billions of people. He has to appreciate that in our Western society especially, we take a very punitive and moralistic attitude toward such inclinations. He has had a certain amount of bad luck with regard to the place and time he was born with regard to social attitudes toward pedophilia", Gardner R. A., "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. 1992, p. 593.

=>Traduction (parlant du père incestueux): « On doit l’aider à reconnaître que, même aujourd’hui, [la pédophilie] est une pratique largement répandue et acceptée, littéralement, par des milliards de gens. Il doit considérer que, dans notre société occidentale en particulier, nous avons une attitude très punitive et moralisante envers de telles tendances. En fait, il a simplement été quelque peu malchanceux d'être né en ce lieu et en cette époque pour ce qui est des attitudes sociales à l’égard de la pédophilie."

Sources :

* Gardner, Richard, A. (1991) "Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics
* Gardner, Richard, A. (1992) "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics
* Gardner, Richard, A. (1986) "Child Custody Litigation: A Guide for Parents and Mental Health Professionals", Cresskill , NJ : Creative Therapeutics.

Une dernière chose :
diffusez autour de vous les informations que vous trouvez ici.
Il est capital d'ouvrir une brèche dans le discours de promotion de ce personnage et de sa théorie.
Richard Gardner méprisait ouvertement les femmes et faisait la promotion de la sexualité pédophile.
Tous ceux qui reprennent à leur compte le discours et les théories de Gardner doivent savoir ce qu'ils font et de quel côté ils se placent.
Tous ceux qui tentent d'introduire en justice le SAP doivent savoir d'où il provient, et, lorsqu'ils en seront informés, doivent cesser de promouvoir une théorie aussi douteuse et aussi coupablement proche des milieux pédophiles.


Posté par ContreleMensonge à 17:01 - Permalien [#]

FONTE: http://forum.aufeminin.com/
http://contrelesap.canalblog.com/



JE DONNE LA PAROLE À M. RICHARD GARDNER, DANS L'EXPOSITION DE SES EXPÉRIENCES:


(...)

Qui a été appelé pour les données sur l'évolution de la situation ?
Dans tous les cas la personne qui a été appelée à fournir des informations sur
l'évolution de la situation était le parent aliéné. C'étaient les personne qui avaient
été victimisées par les endoctrinements de SAP, qui a souffert le plus, et qui, je le
pense, est le plus réceptif à parler avec moi au sujet de leurs expériences. Ceci
s'est avéré être le cas. Je n'ai pas appelé les parents aliénateurs parce que j'ai
suspecté (et je crois avec justification) qu'ils ne seraient pas coopéreraient pas
entièrement avec moi en ce qui concerne la fourniture des informations précises.
Je ne crois pas non plus qu'ils seraient réceptifs à passer du temps avec moi au
téléphone afin que je puisse obtenir des données appropriées. Je discuterai cette
question plus loin dans la section "limitations de l'étude."
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Quelles questions ont été posées ?
Au cours de l'enquête j'ai posé des questions dans 3 secteurs, pas nécessairement
dans cet ordre :
1. Les enfants sont-ils encore aliénés contre vous ?
2. Décrivez le degré d'aliénation. (ici j’ai essayé d’évaluer si l'aliénation était
dans la catégorie douce, modérée, ou grave.)
3. Combien de temps l'enfant (les enfants) a-t-il été aliéné ?

(...)

DISCUSSION
Cette étude fournit la confirmation de mon observation de longue date : la mesure
thérapeutique la plus efficace que l'on puisse utiliser pour des enfants de victime
de SAP est la réduction de leur accès au parent aliénateur. Dans certains cas,
cette réduction exige le transfert de résidence. Dans d'autres cas, la réduction du
temps d'accès des aliénateurs peut se montrer efficace. Seuls les tribunaux ont le
pouvoir d'effectuer une telle réduction d'accès. Le principe ici est semblable à celui
utilisé pour traiter les patients qui ont été endoctrinés dans une secte. Avant
qu'on puisse les traiter, on doit réduire, si ce n'est éliminer entièrement, leur
participation avec les gourous de la secte. Bien que, dans le cas d'une secte, il y
ait l’espoir d’éloignement complet de la victime de la secte, dans le cas du SAP
l’objectif de soustraire un enfant à un parent est entièrement différent.. Dans la
plupart des cas, l'endoctrineur de SAP peut fournir à l'enfant des apports
psychologiquement salutaires malgré le fait que l'enfant soit également
programmé.
Ainsi, la réduction de l'accès n'est pas aussi facilement accompli avec des enfants
victimes de SAP qu'il peut l'être pour des enfants programmés par les gourous
d'une secte.
L'étude fournit également la justification de mon observation de longue date: le
rapport que l'enfant établit avec le parent aliéné est potentiellement la mesure
préventive la plus puissante contre le SAP et un antidote très puissant aux
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symptômes de SAP dans beaucoup de cas.
L'étude fournit également la confirmation de mon observation de longue date: la
thérapie traditionnelle est de peu si ce n'est d'aucune valeur pour la grande
majorité d'enfants victimes de SAP. En fait, dans la plupart des cas ils ne font
qu’aggraver la situation, parce que les thérapeutes traditionnels font
habituellement juste l'opposé de ce dont les enfants SAP ont besoin.
Il est important de noter que les 7 cas dans lesquels les enfants ont réduit les
symptômes de SAP, malgré le refus du tribunal de réduire l'accès aux aliénateurs,
étaient des cas où les enfants étaient adolescents et donc capables sciemment
d’appréhender et d’évaluer le processus de programmation. Dans ces cas, aussi
bien, il y avait des modèles comportementaux de l'aliénateur qui ont facilité la
réconciliation de l'enfant avec le parent aliéné.
Il y avait une certaine négligence et même des abus imposés par le parent
aliénateur (le cas numéro 96 étant l'exemple le plus dramatique d'un tel abus) ce
qui a contribué à la réconciliation de l'enfant avec le parent aliéné. Bien que 7 cas
ne puissent pas être raisonnablement considérés comme une preuve définitive, le
phénomène doit être noté. Ce serait une erreur, cependant, de conclure que cela
représente une possibilité. Le lecteur doit se rappeler que ceci s'est seulement
produit dans 9.1 pour cent des 77 cas dans lesquels le tribunal n'a pas changé la
garde ou réduit l'accès des aliénateurs. Ce chiffre doit être comparé au taux de
succès de 100 pour cent quand des enfants de SAP ont été transférés à la garde
du parent aliéné et/ou qu'il y avait une restriction significative de l'accès des
aliénateurs aux enfants.
LIMITES DE L'ETUDE
Une limite possible de cette étude serait mon échec à conduire des entretiens avec
les aliénateurs. Cependant, comme je l’ai déjà expliqué, la probabilité d’obtenir la
coopération d’un pourcentage minimal des aliénateurs était extrêmement faible.
Dans chaque cas, l'aliénateur était habituellement fâché contre moi parce que mes
recommandations ont impliqué la réduction de son accès aux enfants ou le
transfert de résidence.
Dans tous les cas où ma participation a été, au début, sollicitée par une des
parties, je lui ai présenté ma préférence pour l'évaluation idéale, à savoir, dans
laquelle j'aurais l'occasion de conduire des entretiens cliniques avec les parents et
l'enfant (les enfants), individuellement et dans des combinaisons variables. De
telles tentatives n'ont pas réussi dans certains cas, et ceci représente une limite de
l'étude. Cependant, dans tous les cas, j'ai passé en revue un matériel très vaste et
n'ai inclus aucun enfant dans cette étude complémentaire sans avoir été
entièrement convaincu qu'il souffrait de symptômes de SAP. Le SAP est un
désordre relativement "pur" une fois qu’on le compare à d'autres perturbations
psychiatriques et il se diagnostique aisément -- particulièrement quand le
symptôme modéré et grave est présent.
Enfin, j’ai été la seule personne à faire des entretiens de suivi. En tant que
personne qui a également fait les évaluations initiales et qui est venue à la
conclusion qu'un SAP était présent, on pourrait arguer du fait qu'un interviewer
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entièrement indépendant devrait avoir été employé pour rassembler les données
de suivi afin d'éviter la polarisation possible de ma personne dans les entrevues de
suivi de mes propres clients. Un argument contre l'utilisation d'une autre partie
en tant qu'interviewer de suivi, est le fait que j'avais déjà établi un bon rapport
avec tous les parents victimisés, et qu’ainsi je pouvais compter sur eux pour me
fournir leur temps et leur conviction pour un entretien de suivi.

(...)

SOURCE: http://www.acalpa.org/lettres_ouvertes.htm



MON COMMENTAIRE:

Si le "pauvre homme" était sincère dans ce qu'il dit, ne voulant pas séparer les enfants de son parent gardien que dans les cas où celui-ci réprésentait un risque, alors il serait bien deçu de voir ce qui se passe à présent!

Je l'imagine même poursuivre ses expériences, cette fois dans le sens de prouver qu'il existe un grand nombre de cas où on fait des fausses alégations d'aliénation parentale, étant -vous le savez bien- les femmes les principales victimes.

À présent, un grand nombre de mères se voit séparée de ses enfants, parfois emprisonnée, jugées d'être aliénantes. Celà se passe à côté de vous.

Faute de la théorie de Gardner, quoi que ce soit qu'il en voulait exprimer.

quarta-feira, 12 de janeiro de 2011

MAMAN EST EN PRISON, PAPA PASSE À LA TÉLÉ

C'est justement le titre d'un post sur LE BLOG DE MALAKINE, dans cette adresse:

http://horizons.typepad.fr/

J'ai aussi lu attentivement les commentaires, particulièrement celui de quelqu'un qui nous dit qu'en Inde il n'existe pas le verbe AVOIR. Il existe seulement le verbe ÊTRE. Très intéressant. Si je le peux, je vous chercherai plus d'informations à propos de ce sujet.

Pour l'instant, je vous invite à lire cet article de Malakine.



Pensamentos
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15 avril 2009
Maman est en prison, papa passe à la télé

Hier soir, les deux journaux télévisés ont tous ouvert avec l’affaire de la petite Elise, retrouvée en Hongrie que sa mère s’apprêtait à quitter par l’Ukraine pour rejoindre la Russie. Le père, présenté en héros avec sa fille portée dans les bras comme un trophée, faisait étalage de son bonheur d’avoir enfin retrouvé sa fille tant aimée et d’avoir pu la ramener à la maison. Une belle happy-end comme les médias les aiment tant.

Pourtant, ce bonheur a sa part d’ombre. Cet heureux dénouement a eu un prix : la mère est détention préventive et risque 10 ans de prison pour enlèvement, ce qui ne semblait pas émouvoir outre mesure le super papa poule qui se demandait encore s’il était bien sage de retirer sa plainte, oubliant manifestement que lui-même s’est rendu coupable du même délit à Moscou en septembre dernier et fait l’objet d’un mandat d’arrêt pour le même motif par les autorités russes.


L’affaire aurait très bien pu se solder par une conclusion exactement inverse à l’automne dernier: une mère triomphante devant les télés russes après avoir récupéré avec l’aide de la police russe, sa fille russe, née en Russie et de nationalité russe que son père, un français-qui-lui-porte-un-attachement-suspect, a kidnappé avant de se faire prendre à l’aéroport au moment de quitter le pays.

Dans cette affaire, il n’y a pas un héros courageux prêt à soulever ciel et terre par amour pour sa fille et une salope qui n’hésite pas à recourir à des gros bras pour parvenir à ses fins, mais seulement un couple divorcé qui se déchire pour la garde de son enfant, un couple à égalité de droits et fautes : une histoire universelle aussi banale que tragique.

Il faut vraiment que les médias soient aveuglés par leur recherche de l’émotion et le chauvinisme pour présenter ce dénouement comme un sauvetage heureux. C’est un drame ! C’est toujours un drame de voir des parents se battre pour un enfant comme s’il s’agissait de leur chose. C’est encore plus un drame quand la justice s’en mêle. Et ça devient tragique lorsque celui des deux parents qui perd finit en prison ! Surtout si ce parent, c’est la mère.

Alexandra Kamenskaya, sans pour autant prendre fait et cause pour la mère tente d’expliquer les motivations qui l’ont conduit à organiser le dernier enlèvement : « Il est vrai que la législation russe en terme du divorce, qui date de l’époque de l’URSS, quand on vivait dans un système où tout le monde était “égal” sur le plan matériel, confie d’habitude la garde des enfants communs à la mère. Dans notre mentalité, c’est presque automatique: c’est la mère qui élève les enfants. »

J’aimerais répondre à la directrice de RIA Novosti en France qu’il en est de même dans notre pays et qu’il en est probablement de même dans toutes les civilisations dignes de ce nom. Même dans le pays qui a sacralisé le principe d’égalité au point de le transformer en principe d’indifférenciation des sexes, ce sont les mères qui élèvent les enfants. Une étude récente l’a encore récemment illustré. La justice française, dans les procédures de divorce, confie systématiquement la garde des enfants en bas âge à la mère (98% selon SOS papa)

C’est évidemment douloureux, mais un homme doit savoir faire le deuil de sa paternité avortée pour laisser son enfant en bas âge à la mère. La seule chose qu’il peut faire est de payer consciencieusement sa pension alimentaire, tenter d’entretenir le lien pour continuer à être appelé « papa » et de conserver l’espoir qu’à l’adolescence ou à l’âge adulte, cette paternité virtuelle puisse enfin devenir effective en s’incarnant dans une relation réelle. On ne se bat pas contre l’intérêt de celui qu’on prétend aimer.

Selon ma propre subjectivité, l’histoire d’un père quinquagénaire qui cherche à arracher un bébé de 18 mois à sa mère puis entreprend de l’enlever à trois milles kilomètres de chez lui avant de lui courir après dans toute l’Europe, ne peut que susciter la perplexité, la suspicion et un certain malaise. Quand toutes les télévisions montraient ce père triomphant avec sa gamine dans les bras qu’il portait comme un paquet, je pensais à sa mère qui dans le même temps croupissait dans une prison hongroise en pleurant son enfant.

Le sort a parlé. L’enfant restera probablement en France avec son père. Ce n’est pas une raison pour traiter la mère en criminelle. Irina Belenskaya devrait prochainement être extradée en France pour être jugée pour l’enlèvement. Il est à espérer aujourd’hui que la Justice saura faire preuve d’humanité et de sens de l’équilibre.

Espérons qu’elle n’oubliera pas que la mère était dans son droit au regard des décisions de justice du Pays dont elle et sa fille sont des ressortissants. Espérons qu’elle n’oubliera pas que ce père héroïque a commis le même forfait et aurait pu se retrouver dans la même situation aux mains de la justice russe et que nous aurions dans ce cas, à juste raison, réclamé aux autorités russes sa libération immédiate.

La justice doit libérer Irina Belenskaya pour lui permettre de retrouver les siens à Moscou au plus vite.

Malakine


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Note: il semble que, en effet, le tamoul (une langue indienne, parlée aussi au Sri Lanka et quelques autres parties du monde, même en Australie), ne compte pas avec le verbe AVOIR, parmi d'autres différences en comparaison avec la langue française.J'ai expressément séparé la référence à l'absence du verbe AVOIR, puisque c'est celà qui nous intéresse ici.



Quelques différences entre le tamoul et le français
Présenter quelques différences entre le tamoul et le français permettra de se faire une idée de l’ampleur de
la tâche qu’un élève tamoul, non francophone, doit accomplir en un temps record.

Comparaison des langues

En tamoul, le verbe principal est généralement le seul conjugué et se trouve normalement à la fin de la
phrase.
Les subordonnées sont énoncées avant les principales, la relative étant une sorte de proposition adjective
précédant l’antécédent.
Il n’y a pas d’articles et les objets sont neutres.
Les adjectifs sont invariables.
Il n’y a pas de prépositions mais des postpositions et les noms et pronoms se déclinent.
Il n’y a ni conjonctions de subordination ni pronoms relatifs.
La conjugaison négative ne se déduit pas de l’affirmative en ajoutant une négation, elle se forme autrement.


Il n’y a pas de verbe avoir.


Il n’existe pas de mot unique pour dire « personne », « rien », etc. On doit employer à la place des tournures
du type « tous .... verbe négatif » ou « tout... verbe négatif ».
Il n’y a que très peu de temps conjugués.
On emploie beaucoup de formes verbales invariables.
Il n’y a pas de concordance des temps, etc.

FONTE: http://crdp.ac-bordeaux.fr/

terça-feira, 11 de janeiro de 2011

DE L'ACTUALITÉ SUR QUELQUES "PÈRES DE FAMILLE"

A 35 ans, un père de famille reconnaît 11 viols
FAIT DIVERS Les victimes sont pour la plupart adolescentes...
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Un père de famille de 36 ans, domicilié à Kogenheim, a avoué hier aux gendarmes de la brigade de Benfeld avoir violé sa fille de 13 ans à plusieurs reprises au cours des derniers mois. ...
Régions : Alsace
Dernières Nouvelles d'Alsace, le 27 novembre 2010 à 04h47 - Articles similaires

Viols incestueux : le père écroué
Le père de famille de 36 ans ayant reconnu vendredi devant les gendarmes qu'il violait sa fille depuis plusieurs mois à Kogenheim (DNA d'hier) a été déféré hier devant un juge d'instruction du tribunal de ...
Régions : Alsace
Dernières Nouvelles d'Alsace, le 28 novembre 2010 à 03h36 - Articles similaires

Il pense être atteint d'une maladie incurable et tue sa femme
Ce père de famille a avoué aux policiers ne pas avoir eu "le courage" de se suicider.
Le Post, le 28 octobre 2010 à 08h41 - Articles similaires

Val/Marne: un plombier avoue 11 viols
Un homme, arrêté en janvier dernier, a reconnu être l'auteur de onze viols, dans le Val-de-Marne près de Paris, révèle le journal Le Parisien . La plupart de ses victimes sont des adolescentes...
Le Figaro, le 22 novembre 2010 à 09h21 - Articles similaires

Accusé de viols, il avoue les faits à la fin du procès
Un Cambrésien de 44 ans, Hervé Boulanger, accusé de viols sur mineurs, a été condamné hier par la cour d'assises de Douai à sept ans d'emprisonnement
Régions : Nord-Pas-de-Calais : Nord : Cambrai
La Voix du Nord, le 10 novembre 2010 à 04h07 - Articles similaires



À SAVOIR:
Ces faits-divers et d'autres -comme celui d'un "père de famille" qui avoue avoir tué sa fille handicapée de 6 ans- sur:

http://www.alvinet.com

quarta-feira, 5 de janeiro de 2011

QUELLE JUSTICE POUR UN PARENT PROTECTEUR?!

Et voilà un post qui n'est, vraiment, pas le mien.
C'est à dire,les textes (3) ne sont pas les miens.

J'ai pris cet extrait d'un autre blog, que je vous invite à visiter, sur

http://fionaetmilla.blogspot.com

J'ai essayé de savoir comment vont les choses à présent, mais pour l'instant je n'ai rien découvert.

Cependant, étant donné la gravité de cette affaire, et sachant que d'autres se déroulent de la même manière, j'ai décidé de mettre ici les mots d'une mère qui se sentait toute seule dans une lutte pour sauver ses filles.

La justice belge, au lieu de la protéger -et surtout protéger ses enfants- l'a accusée d'avoir aliéné les filles de leur père et de la famille paternelle et, plus tard, a même dit que cette mère souffrait du syndrôme de Münchausen.

Je vous prie de lire le texte suivant.
Il n'y a aucun doute.

Fénix Renascida







Recados de Crianças








ISOLEMENT DU PARENT PROTECTEUR

Le parent protecteur, se fiant à la justice de son pays et aux institutions d’aide pour l’enfance, va avoir le réflexe, comme n’importe quel autre parent se retrouvant dans cette même situation, de s’adresser à celles-ci afin de leur confier les révélations d’abus de son enfant et espérer la mise en place urgente des mesures d’aide pour celui-ci. Hélas, le parent protecteur va vite se rendre compte de sa grande solitude face à l’aide qu’il souhaite apporter à son enfant, surtout lorsqu’il comprendra que les pervers institutionnalisés souhaitent le séparer de celui-ci et l’incriminer d’une « pseudo-dangérosité » afin de le discréditer et d’étouffer la vérité des actes criminels commis sur son enfant par les membres du réseau pédophile.

Comment isoler le parent protecteur c’est-à-dire celui qui souhaite protéger son enfant de la violence sexuelle qu’il a subie ?

Les objectifs visés par les pervers institutionnalisés sont identiques à ceux visés pour isoler l’enfant victime d’abus sexuels ; à savoir :

Isolement psychologique : rendre le parent protecteur non crédible en l’étiquetant d’ « aliénant » pour son enfant, c’est-à-dire atteint du « syndrome d’aliénation parentale ».
Le SAP a été défini en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Columbia. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Cette théorie est dangereuse non pas dans son fondement mais dans l’utilisation qu’en font les pervers institutionnalisés afin de procéder à l’éloignement du parent protecteur de son enfant. En effet, cette théorie est souvent utilisée dans les procédures judiciaires comme stratégie pour discréditer le parent protecteur et, de cette façon, rendre peu crédible les révélations d’abus de son enfant. Les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur a une « relation

fusionnelle » avec son enfant, qu’il est « aliénant » pour lui et donc « dangereux ». De cette façon, on procèdera au placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner du parent protecteur. Cette théorie sera utilisée dans les cas ou’ il n’y a pas de signes physiques d’abus sur l’enfant.

En revanche, dans les cas d’enfants victimes d’abus sexuels ou’ il y a des signes physiques de ces abus (fissures anales, vulvites et vaginites, lésions de l’hymen), les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur est atteint d’une maladie psychiatrique : « le syndrome de Münchausen par procuration ». Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant : la maltraitance de l’adulte sur l’enfant qui consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques.

De cette façon, en taxant le parent protecteur d’ «aliénant » ou de « malade dangereux », il sera plus aisé, pour les pervers institutionnalisés, de le séparer de son enfant. L’abus de ces deux théories dans les procédures judiciaires ajoutera un autre traumatisme à l’enfant puisqu’il n’est pas cru dans son dramatique récit et est donc totalement nié dans sa souffrance et la violence qu’il a subies.

Isolement physique et/ou géographique: cette seconde étape est consécutive à la première (isolement psychologique). Dans ce cas, le parent protecteur, nommé « dangereux » par les pervers institutionnalisés sera isolé dans un centre psychiatrique ou un établissement carcéral .

Isolement social et professionnel: cette troisième étape est consécutive aux deux précédentes (isolement psychologique et physique et/ou géographique). Le but recherché des pervers institutionnalisés est d’isoler le parent protecteur de son tissu social et familial de référence : détériorer son identité psychologique, sociale et professionnelle. Les frais de procédures et le harcèlement juridico-institutionnel envers le parent protecteur augmenteront sa détresse psychologique et économique. Les frais de procédures judiciaires est un autre moyen utilisé par les pervers institutionnalisés pour étouffer la manifestation de la vérité des crimes infligés sur l’enfant victime, en freinant le parent protecteur dans la continuation de ses actions judiciaires.


Tout ceci est le reflet de notre drame vécu durant cinq années pour tenter de sauvegarder mes deux enfants de l’enfer de la pédo-criminalité.

Je tiens à préciser que mon vécu m’appartient et je ne peux donc le transposer à d’autres situations. Je ne souhaite donc pas généraliser mon histoire, qui s’est orientée vers la protection criminelle par les pervers institutionnalisés, au lieu de la protection de mes deux enfants. Cela serait excessif de ma part d’affirmer que toutes les personnes fonctionnant au sein du Tribunal et des institutions de Mons (Belgique) sont corrompues ou n’assument pas pleinement leurs responsabilités. Les pervers institutionnalisés qui ont eu un rôle dans la non protection de mes enfants se reconnaîtront et devront, un jour, purger leur conscience, en espérant qu’ils en aient une !

L’aide tant recherchée pour mes enfants et que je n’ai pas trouvée en Belgique, m’a contrainte à venir en Italie dans le but que justice soit faite et qu’enfin, mes enfants soient reconnues victimes d’abus sexuels par leur père (Antonini Rocco), leur grand-père paternel (Antonini Roberto) et d’autres adultes (le père et le grand-père accompagnaient ma fille aînée, Fiona, dans des lieux ou’ étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants présents).

Suite au mandat d’arrêt pour enlèvement d’enfants émis par la juge Laloux Véronique du Tribunal de Mons (Belgique), j’ai été arrêtée en Italie. Je suis restée quatre jours en prison et seize jours d’arrêt à domicile. Ensuite, j’ai été jugée par la Cour d’appel de Ancona (Italie) et libérée sans condition. Au moment de mon arrestation, mes enfants ont été arrachées à moi et placées dans une institution italienne durant sept mois. Je n’ai pu obtenir des droits de visite que deux mois après l’enfermement de mes enfants, à raison de quatre heures par mois.

Mes enfants étaient en détresse et se sentaient perdues dans un contexte étranger puisqu’elles ne comprenaient pas la langue italienne (leur langue maternelle étant le français) et qu’elles étaient coupées de leur famille et de tous leurs repères familiers.

Malgré les pressions des autorités belges pour rapatrier mes enfants, la Cour d’appel de Ancona (Italie) a révoqué le rapatriement de celles-ci en Belgique, en tenant compte du danger que mes deux filles encouraient en retournant chez leur père.

Il n’existe aucune place aux mots pour exprimer l’entière souffrance de mes enfants, de ma famille entière et de moi-même. Il s’agit d’ une agonie lente et douloureuse que l’on vit au quotidien ; ceci face à l’impuissance des gens qui nous sont proches et qui nous soutiennent mais également face à la lâcheté et au désintérêt absolu des autorités et des institutions qui pourraient prendre des décisions pour la sauvegarde de mes enfants, et qui ne le font pas !

Le 17 mai 2007, le Tribunal de la jeunesse de Ancona (Italie), alors qu’il n’était pas compétent, a émis une décision de rapatriement de mes enfants, en Belgique. Cette décision a donc chevauché ILLEGALEMENT celle de la Cour d’appel de Ancona (qui avait précédemment révoqué le rapatriement).

Le 19 mai 2007, dans le secret le plus strict et sans que je sois avertie, mes enfants ont été enlevées, lors d’une promenade avec d’autres enfants de l’institution, et rapatriées en Belgique chez leur père bourreau.

En mai 2008, la Cour Suprême de Cassation à Rome a cassé la décision émise par le Tribunal de la jeunesse de Ancona, en reconnaissant son incompétence et en affirmant le maintien de mes enfants sur le territoire italien. Mais trop tard ! Mes enfants sont actuellement en Belgique !

Depuis deux ans, je suis sans nouvelle de mes enfants. Le père et les pervers institutionnalisés de Mons (Belgique) s’opposant catégoriquement à tout contact entre mes enfants et moi-même (même par téléphone !), ceci en faisant une absolue abstraction de l’intérêt de mes enfants et en niant totalement les lois internationales sur les Droits de l’Enfant et de l’Homme.

Malgré les diverses requêtes que mes parents et moi-même avons déposées afin d’obtenir ces contacts, les autorités de Mons (Belgique) restent hermétiques et prennent diverses excuses afin d’éloigner ces contacts : ralentissement des procédures civiles, renvoi des audiences au rôle, fixation des audiences dans des délais extrêmement longs (9 mois à un an entre deux audiences), etc.

Le maintien de cette négation de contacts avec mes enfants sert, pour les pervers institutionnalisés, de chantage affectif afin que j’arrête la procédure pénale et que j’enlève les accusations de viols sur mineurs à charge du père, du grand-père paternel et « X ».

En effet, le 21 décembre 2007, le directeur du Service de Protection Judiciaire et de l’Aide à la Jeunesse de Mons, Monsieur BENSAIDA Taoufik, me convoque pour un entretien prévu le 20 décembre 2007 en Belgique. Ne pouvant m'y rendre (car je suis bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par mon ex-mari Rocco ANTONINI contre moi pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!), ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents. Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre mes deux filles et moi-même, le 21 décembre 2007 à 17h. Un simple coup de fil qui représentait, pour moi, un soulagement et un espoir énorme puisque je suis sans nouvelle de mes deux enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, c’est-à-dire depuis le 19 mai 2007. Cela faisait donc SEPT MOIS que j’étais sans nouvelle de mes deux enfants ! Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et Maître DEPETRIS Nathalie, avocats au Barreau de Mons.

Le lendemain, au lieu d'avoir comme convenu mes filles au bout du fil, c’est Monsieur BENSAIDA qui était au téléphone et qui m’expliquait que je devais cesser la "guerre" , « changer de position », « ne plus faire de bruit autour de cette histoire »…. si j’espèrais revoir mes filles. Monsieur BENSAIDA m’a suggéré de retirer mes accusations de pédophilie à charge du père et du grand père paternel.



Pensamentos
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Por mieux comprendre cette affaire, lisez ce texte que j'ai trouvé sur
http://collectif-inceste.org/

Les évènements

Maria-Pia Maoloni et Rocco Antonini vivaient près de Mons (Belgique), avec leurs deux petites filles et s’aimaient comme tout jeune couple. Lui est éducateur dans un centre pour enfants handicapés près de Charleroi et elle, enseignante en psychologie dans le supérieur, dans la région de Mons. Rocco est le fils de Roberto Antonini, condamné pour trafic de faux tableaux en 1998 et 2006 avec la complicité d’avocats (voir les liens avec l'asbl maison Leon Losseau - asbl = asso sans but lucratif = asso loi 1901, mais en Belgique), d'un notaire et autres notables (affaire Glineur- Debouche) dans la région de Mons et Bruxelles.
Le mariage bascule en janvier 2004, suite aux révélations de leur fille Fiona à sa maman et à la découverte d’images pornographiques dont certaines à tendance pédophilique ainsi que de centaines de photos d’enfants et de gens inconnus sur l’ordinateur de Rocco. Il ne s’agit pas de pédopornographie, décrétera ultérieurement un juge (alors que récemment l’expertise du disque dur a été faite en Italie dont la Justice a considéré ce contenu comme pédopornographique). Fiona accuse son père ainsi que son grand-père paternel. Elle assure également avoir été abusée par d’autres hommes, en présence d’autres enfants, donnant la description d’un endroit luxueux.
Dès ces révélations, le père a traité sa fille de menteuse et il a quitté le domicile conjugal dans la semaine, jour où il portera plainte contre sa femme pour aliénation parentale. Il reviendra néanmoins quelques jours plus tard, accompagné de son père et d'un serrurier, pour dérober l’ordinateur portable et d’autres appareils vidéo. Elle porte alors plainte contre lui et contre le grand-père pour viol et attouchements sur mineurs, et pour vol.
Aucune enquête sociale réelle et sérieuse n’a été faite chez le grand-père alors que Fiona a donné beaucoup de détails. Ils ont toutefois eu l’interdiction de voir les enfants en dehors de "l’espace rencontre" mais ces visites n’étaient pas toujours surveillées.
Les enfants furent placés en décembre 2004, sous prétexte que la mère "pourrait devenir dangereuse si une autre vérité (judiciaire) se faisait jour". Durant cette période, la mère toujours accusée d’aliénation parentale, s’est évertuée à prouver tout d’abord qu’elle était saine d’esprit. Outre plusieurs rapports de psychologues faits à la demande de la maman, un rapport (unilatéral) très approfondi de sa personnalité a été établi suite à 6 visites, par un médecin psychiatre très renommé à Bruxelles (Dr Golzberg), expert auprès des Tribunaux, afin de contrecarrer les expertises faites à Charleroi, par un centre (C-Bex) désigné à cet effet par la Justice de Mons, où ne travaillent que de jeunes psychologues sans expérience (diplômées en 2003 et 2004). Un autre médecin psychiatre, de Bruxelles (Dr Hebborn), qu’elle a consulté volontairement et régulièrement pendant cette période de placement des enfants, a également attesté de sa normalité.
A leur sortie de l’institution, six mois plus tard (juin 2005), la garde fut accordée à la mère moyennant un droit de visite au père, sans surveillance, un w-e sur 2 et la moitié des vacances mais interdisant tout contact avec les grands-parents paternels. Au résultat, après quelques mois, Fiona et Milla revenaient de chez leur père en pleurant et disant qu’elles avaient mal. Les examens gynécologiques ont démontré à chaque fois qu'elles avaient des vulvites et fissures anales, Fiona a même parlé des attouchements qu’elle avait subis de la part de son père au service des urgences d’un hôpital de Mons, ainsi qu’à plusieurs reprises à son généraliste et au pédiatre. Ces éléments n’ont jamais été pris en considération par la Justice montoise qui parle de médecins "complaisants" ! La maîtresse de classe de Fiona a également témoigné mais ceci est resté sans effet. Plus de 30 témoins, dont la plupart ont déposé un témoignage à la police, n’ont pas été pris en considération.
Child focus et son célèbre service de "mesures préventives vis-à-vis de parents, ou même d’enfant une fois alerté d’un cas potentiel de l'exploitation sexuelle", envoya Maria-Pia chez SOS-ENFANTS de Mons, lesquels n’ont jamais été disposés non plus à la recevoir alors que les enfants se plaignaient en rentrant de chez leur père.
"Fiona aurait beaucoup d’imagination et leur mère aurait elle-même infligé les blessures aux enfants", assurèrent les accusés, thèse qui fut reprise par le Parquet de Mons. Or, le Dr Murillo Perdomo, docteur en psychologie et expert auprès des Tribunaux (à un niveau national et international), qui a fait le suivi psychothérapeutique de Fiona pendant plus d’un an, a envoyé des déclarations spontanées au Parquet de Mons pour leur signaler que les enfants étaient en danger en présence de leur père et dans le milieu paternel, mais ces déclarations n’ont jamais été prises en considération et le spécialiste n’a jamais été entendu, même lors de son déplacement au tribunal de Mons. Bien au contraire, la justice a considéré cela comme un entêtement de la mère à vouloir prouver ce qui ne l’était pas et a décidé de replacer les enfants en institution durant les vacances d’été 2006.
Le 4 octobre 2006, après presque 2 ans d'immobilisme, Maria-Pia emmena ses filles en Italie, au cours d'une période de vacances scolaires qui lui correspondait et alors qu'elle assumait légalement la garde des petites. Ce fut le départ d’un chassé-croisé de procédures d’urgence. Il ne fallut que quarante-huit heures à la justice belge pour lancer un mandat d’arrêt international, l'accusant d’enlèvement parental alors qu’elle avait la garde principale de ses enfants au moment de son départ. Elle fut emprisonnée quatre jours, puis assignée à résidence pendant deux semaines. Le temps que la Cour d’Appel d’Ancône (Italie) décrète qu’il n’y avait aucun fait constitutif d'enlèvement parental en octobre 2006 et la libère, la Justice belge (montoise) avait déchu la mère de ses droits et décidé de rendre les enfants aux présumés pédophiles, sous la décision du Tribunal des Mineurs d’Ancône (qui s’était basé sur le jugement du Tribunal de la Jeunesse de Mons qui venait d'accorder l’autorité exclusive au père).
Quant aux deux enfants, elles furent mises dans une institution italienne dès le début de leur arrivée en Italie, suite à l’arrestation de leur maman. Les deux parents n’avaient la possibilité de les voir qu’au bout de 3 mois à raison d’une fois tous les 15 jours à tour de rôle.
Un autre Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône avait rejeté l’extradition des enfants en décembre 2006. Malgré cela, le juge du Tribunal des Mineurs italien a décidé d’extrader les enfants en mai 2007. Elles ont donc été enlevées avec la complicité de certaines autorités des deux pays. Les enfants ont été rendues à leur père dont l’instruction pour viol est toujours ouverte en Italie et en Belgique. En Italie, un recours en Cassation a été lancé contre la décision de rapatriement des enfants.
Plus de onze mille italiens avaient signé une pétition pour leur protection avant cette expatriation. En Italie, les associations descendirent dans les rues : les marches de protestations se succédèrent.

Alors que, depuis novembre 2006, les noms de Rocco Antonini et Maria Pia Maoloni couvrent la presse italienne, les sites Internet, et que celle-ci est régulièrement invitée sur des plateaux de télévisions italiens, la presse belge a maintenu l'omertà (loi du silence) sur leur histoire.
Le Sénateur italien Antonio Gentile a posé officiellement une question parlementaire à Clemente Mastella, à l’époque Ministre italien de la Justice, sur le comportement de son administration et les éventuelles "pressions de la Belgique". Laurette Onkelinx serait intervenue auprès du ministre italien lors d’un voyage à Rome. En novembre 2006 déjà, juste avant l’Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône interdisant le rapatriement, un avion militaire belge attendait les enfants pour les rapatrier (cfr presse italienne); suite à l’échec de ce rapatriement, le Procureur du Roi Dehalu (de Mons) s’était lui-même déplacé jusqu’à Rome.
Une manifestation importante s’est faite le 20 juin 2007 devant l'ambassade de Belgique à Rome afin de contester la décision de rapatriement des enfants.
Actuellement, un grand avocat italien, Maître Taormina, a décidé de prendre en main, en Italie, la défense des intérêts de la maman et de ses enfants, et par là, de déclarer la guerre à la pédophilie au niveau européen. Tandis qu’en Belgique les choses continuent d'être tues de manière réellement suspecte…
Concernant le volet médico-psychologique, à la demande de l’avocat de la maman, deux expertises supplémentaires et approfondies de la maman ont été réalisées, l’une à Rome, l’autre à Milan, par deux des plus grands experts italiens (Prof. Bruno Francesco et Prof. Gagliardi) et leur équipe attestant, de part et d’autre, n'avoir détecté aucune présence du syndrome de Munchausen par procuration, chez elle, et qu’elle ne représente aucun danger ni pour elle-même, ni pour ses enfants, ni pour autrui.
D’autre part, le recours en Cassation a été gagné ce 27 mai 2008, il casse le jugement du Tribunal des Mineurs de Ancona (qui extradait les enfants en Belgique) et ceci sans pourvoi. Ce qui signifie que la Cour Suprême considère que le rapatriement des enfants en Belgique est illégal et qu’il n’y a pas eu enlèvement d’enfant par la mère, aux yeux de la Justice italienne.
Par ailleurs, la Justice italienne a continué son instruction concernant les faits de viols de la part du grand-père (citoyen italien) et du père; cela a abouti dernièrement au "renvoi au jugement" de la part du Procureur italien et il y aura donc un procès contre le grand-père dont l’audience d’introduction a eu lieu ce 19 décembre 2008 en Italie. La maman se constitue partie civile.
Depuis lors, il y a eu également ouverture d’une instruction pénale pour faits de viols contre le père, ce qui nécessita des démarches plus complexes, vu que celui-ci est de nationalité belge, mais elle est actuellement en cours et risque de suivre celle du grand-père puisqu’ils sont accusés des mêmes faits.
On doit également parler des expertises des dessins de Fiona, qui ont été faites dernièrement par les Dr.Crotti et Magni et qui attestent que celle-ci subit toujours actuellement des abus sexuels.
A ce jour, la maman n’a toujours aucun contact direct avec ses deux petites filles (10 et 6 ans) depuis le jour de leur rapatriement, c’est-à-dire, début mai 2007 et reste sans le moindre contact avec elles car leur père et son avocat, ainsi que le SPJ de Mons lui refusent tout contact même téléphonique, ce qui est inadmissible et constitue en soi un déni de droit.
Depuis le 19 décembre le grand-père paternel, Roberto Antonini est inculpé pour calomnies, pédopornographie et abus sexuels sur sa petite-fille ainée ...
Résumé officiel du Comité de soutien.

domingo, 12 de dezembro de 2010

A FALÁCIA DOS 26-4 E OUTRAS IGUAIS!

Reli, ontem, a página da Associação 26-4.

Abstenho-me de comentar a forma como vem escrita. Retenho-me somente no TOM (faciLmente perceptível), e numa palavra que insistentemente podemos ler nessa mesma página: a palavra DERROTA.

Estes pais dizem-se discriminados por serem homens.
26 dias para a mãe e apenas 4 para o pai representa, para eles, um sinal de discriminação. Uma clara derrota.

Outros dizem -terei visto na página de uma outra associação- que não é certo que um pai que esteja preso possa estar com os filhos uma hora por semana, e que os outros -os inocentes- só os possam ver de 15 em 15 dias.

Se atentarmos melhor, poderemos constatar que estamos perante duas grandes falácias. Basta fazer as contas.

Comecemos, então, pelos famosos 26-4. Dito assim, parece haver, de facto, um desfazamento, privilegiando um sobre o outro (a mãe sendo a privilegiada).

Mas será, realmente, assim?

Considerando uma mãe que trabalha no horário normal (das 9 às 19h) e os filhos que passam boa parte do dia na escola ou na creche, temos que, durante a semana, essa mãe só estará com os filhos qualquer coisa como 5 horas diárias. Isto de segunda a sexta, portanto 5 dias. 5 x 5 dá 25.

Essa mesma mãe passará dois fins-de-semana com os filhos. Considerando que trabalha na manhã de sábado, tiremos 4 horas neste dia. Fica apenas o domingo, com as 24 horas completas. Isto se esta mãe não trabalhar por turnos, podendo-lhe calhar o fim-de-semana todo.

Retomando o exemplo que vos dou (tirando os turnos) temos que essa mãe passa 25 horas semanais com os filhos, às quais se juntam mais 44 horas nos fins de semana que lhe cabem. Isto dá, nas minhas contas, 188 horas por mês. Mais as 4 horas do final de dois domingos (dia em que o pai entrega as crianças à mãe) dá 196.

Passemos agora ao pai. Considerando que este pai também trabalha ao sábado, tirei as mesmas 4 horas. E porque o domingo nem sempre é completo, pois tem que as entregar à mãe, também aqui tirei 4 horas. Sendo dois fins-de-semana, temos, no total, 80 horas.

Em resumo, em vez de se dizer 26-4 (dias), o mais correcto seria dizer 196-80 (horas). Ou seja, visto em horas, a mãe vê os filhos pouco mais do que o dobro de vezes, em relação ao pai. Visto em dias, a mãe consegue estar com os filhos 6 vezes mais do que o pai, acrescido de mais 2 dias.

A diferença, vista em horas, não é assim tão grande. O desfazamento é irrelevante. Portanto, não cola.

Se considerarmos que este pai vê os filhos a meio da semana, regra geral à quarta, temos por aí mais 4 horas para esse pai. 4 x 4 dá 16. Logo, em vez das 80 horas, o pai passa a ter 96. À mãe calhará 180.

180-96 há-de, ainda assim, constituir uma derrota para os pais.
Porque não equilibrar?

Imaginemos, então, que o pai passa a estar com os filhos todos os fins-de- semana. Ganha mais 80 horas, que são tiradas ao tempo da mãe. O que faz 100-176, se não me falham as contas. Se tirarmos as quartas, fica 116-160. Ficaria invertido, privilegiando agora o pai.

Não sou muito boa a matemática, mas penso que as contas andarão por aí. O que conta aqui é perceber que estamos diante de uma boa falácia, como aquela que conta que um pai preso dispõe de uma hora por semana para ver os filhos, contra o outro pai que nada fez e que só vê os filhos de 15 em 15 dias.

Ora o pai preso vê-se confinado a uma sala nas 4 horas que dispõe por mês para estar com os filhos. O outro, aquele que se encontra livre, pode fazer o que quiser com os filhos nas 80 horas que lhe cabem!

Vejam lá a diferença que há de 1 hora contra 4 dias, isto é, 4 horas mensais (para o pai preso) contra 80 horas mensais (para os pais que não se encontram presos)!

As coisas são para ser ditas como elas são, sob risco de parecerem aquilo que não são. E parecendo uma coisa aquilo que não é, temos que admitir que não é mais do que uma outra falácia. Das boas, convenhamos.


Debrucemos-nos sobre o tempo que cabe à mãe, as iniciais 196 horas, particularmente as 5 horas que esta mãe dedica aos filhos de segunda a sexta. Por mais qualidade que a mãe dê a este pouco tempo que tem com os filhos, não supera a qualidade de tempo de um fim-de-semana em que não se tem que acordar cedo e despachar para ir para a escola e para o trabalho, em que os deveres podem ser feitos com mais calma, havendo mesmo lugar para o lazer, de preferência em família.

Eis porque toda a decisão, tendo em consideração o pouco tempo que a mãe passa com os filhos durante a semana, lhe confere dois fins-de-semana, sendo os outros dois gozados pelo pai.

Onde está, então, a derrota, se o pai dispõe de um mesmo tempo de qualidade que é dado à mãe, pois que durante a semana é bem difícil passar um tempo de igual qualidade?

Na verdade, no fim-de-semana que cabe ao pai, ele ganha 40 horas contra as 29 horas da mãe (as tais 25 horas mais as 4 horas que eu ponho no final de domingo, quando os filhos voltam para casa da progenitora).

Bem sei que estar sem ver o pai durante esses 15 dias pode ser difícil quer para este quer para os filhos. Havendo hipótese, não vejo porque não se lhe há-de dar mais abertura, mesmo que isso não esteja no papel.
Muitas mães o fazem. Muitas mesmo.

Mas nem sempre tal é possível, e não é impondo ao outro que se fica a ganhar. Não se pode aprisionar o outro à nossa vontade (eu aqui falo da mãe, que é impedida de se mudar de sítio, sendo que se decide fazê-lo ganha de imediato o rótulo de mãe "doente", "desiquilibrada", "egoísta" e "alienadora").

Um pai que diz "Consegui! Os filhos são meus!" e que pede uma oração pela "doente" da mãe -não vou mencionar quem, mas garanto-vos que o encontrei num site- é um pai derrotado. Contudo, esse pai canta vitória.

Não me parece que a lei do "cá se fazem, cá se paga" seja de gente que diz que faz tudo pelo bem dos seus filhos. Se algumas mães são "doentes" e "desiquilibradas", alguns pais não o são menos.


Mas se ambos -e eu friso AMBOS- forem suficientemente maduros, saberão encontrar a melhor solução para o seu caso. Sem imposições, mas com concessões de parte a parte, dentro das possibilidades de cada um.
Com boa vontade, tudo se faz.

O pai, nos dias que não está com o filho, deve fazer-se presente através de um telefonema ou pelo messenger. Sobretudo, é importante que a mãe o torne presente nas suas palavras e na sua atitude.

Um pai e uma mãe que sejam felizes, e que permitam ao outro a felicidade, são pais autênticos.

Não há vencedores, nem derrotados.
E os filhos serão, certamente, felizes.

Espero que TODAS as mães tenham isto em conta.
E TODOS os pais também.

No Superior Interesse dos vossos filhos.

P.S. Caso ainda tenha um tempinho livre, chamo, uma vez mais, a sua atenção para as PETIÇÕES e para a SONDAGEM que eu tenho na margem direita desta página. Uma assinatura ou um voto podem fazer uma grande diferença.
Porque muitas das decisões que agora se tomam, desdonsiderando as mães, não têm o verdadeiro propósito de atender aos interesses dos filhos. Assine, pois, as minhas petições e, se for o seu caso, vote na sondagem.

sexta-feira, 26 de novembro de 2010

ELAINE CAMPIONE: "EU SUPLIQUEI-TE QUE NOS DEIXASSES IR, MAS TU SÓ TE IMPORTAS CONTIGO!"

Radio Canada2010-11-15

Après quelques jours de délibérations, le jury au procès d'Elaine Campione a rendu son verdict à Barrie, en Ontario. La femme de 35 ans, accusée de meurtres prémédités sur ses deux fillettes de 19 mois et 3 ans en 2006, a été reconnue coupable. Le jury n'a pas accepté l'argument de la défense voulant que la femme soit reconnue non criminellement responsable pour désordres psychiatriques. Rappelons que lors du procès, la Couronne a fait valoir qu'Elaine Campione avait noyé ses filles dans la baignoire pour empêcher son ex-mari violent d'avoir la garde. Après avoir noyé ses fillettes, l'accusée avait tenté de suicider sans succès. (...)

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Photo: CBC


Leo Campione, le père des deux fillettes tuées dans la baignoire par leur mère, dit que l'image des derniers moments de ses enfants va le hanter à tout jamais.

Le père ne s'est pas présenté en cour mercredi. Sa déclaration a été lue devant le tribunal. L'homme y affirme à quel point la mort de ses filles de 19 mois et de 3 ans l'a affecté. Serena et Sophia ont été assassinée en 2006, la veille du jour où il espérait espérait obtenir leur garde.

Dans sa déclaration à la cour, il écrit: « Elles étaient ma vie. Le temps où elles accouraient vers moi au retour du travail me manque. »

Son ex-femme, Elaine Campione, a été reconnue coupable lundi de deux meurtres prémédités pour avoir noyé ses enfants en 2006.


Photo: La Presse Canadienne /HO

Elaine Campione et ses deux fillettes

Durant le procès, le jury a appris qu'Elaine Campione a été incarcérée en psychiatrie, a tenté de se suicider, croyait que des gens voulaient la tuer pour lui enlever ses filles. Elle avait également un comportement étrange: elle interdisait entre autres à une de ses filles de toucher quoi que ce soit de rouge et affirmait avoir vu des extra-terrestres.

Quelques minutes après avoir contacté les policiers pour les prévenir de la mort de ses filles le 4 octobre 2006, les agents dépêchés sur place ont trouvé les corps de fillettes dans le lit de leur mère, habillées de pyjamas, se tenant par la main, étendus auprès d'un album de photos et d'un chapelet.

Une vidéocassette a également été trouvée sur laquelle Elaine Campione s'adressait à son ancien conjoint comme si ces filles et elle-même étaient mortes : « Léo, es-tu content? », demandait-elle.

« Tout s'est envolé... L'idée que tu pourrais avoir mes enfants. Dieu me croit et prend soin d'elles maintenant. » Elle poursuit avec des propos vitrioliques au sujet de son ancien mari, qu'elle qualifie de « monstre hideux » et qu'elle associe au « Diable ».

« Je veux que tu saches à quel point je te hais », déclare-t-elle également.

Après que le jury a rendu un verdict de culpabilité, lundi, le juge Alfred Strong a laissé entendre que si Elaine Campione était dans un tel état, c'était à cause de son ex-conjoint, qui était violent envers elle et ses enfants. Ces affirmations n'ont toutefois jamais été prouvées en cour.

Elaine Campione a été condamnée à la prison à vie sans possibilité de libération avant 25 ans. Son avocat, qui a plaidé l'aliénation mentale, a déjà laissé savoir qu'il en appellerait de la sentence.

Radio-Canada.ca avec
Presse canadienne
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Elaine Campione foi condenada a prisão perpétua pelo homicídio em 1º grau das suas duas filhas, uma de 19 meses, outra de 3 anos.

No vídeo que vos trago, filmado por ela própria, Elaine explica, a chorar, aquilo que fez. Na parte final do vídeo já não se entende bem o que ela diz, pois acabara de tomar uma data de comprimidos.

Elaine Campione sofria, no dizer do ex-marido, de uma depressão desde o nascimento da mais nova.

A segunda notícia refere que ela já havia sido internada em psiquiatria, que acreditava que alguém a quereria matar e que havia visto extraterrestres. Tinha, diz a notícia, comportamentos estranhos.

Ora a mulher que ouvimos no vídeo (vocês podem ouvi-lo, tal como eu) jamais fala em perseguições ou em extraterrestres. Ela fala, sim, do mal que o seu ex e a sua família -a dele- lhe terão feito.

Léo Campione fora acusado, por ela, de cometer abusos, inclusive sobre a mais velha. Até ao momento presente, nada disto foi comprovado. Nem será, calculo.

Um artigo sobre o caso trazia mesmo este título LE DIABLE DÉGUISÉ EN MÈRE.

Na capa dessa mesma revista está escrito ELLE FILME LA MISE À MORT DE SES DEUX BÉBÉS - LE DIABLE S'APPELLE MAMAN (vídeos 1 e 2, no you tube- eu aqui só vos trago o 2º).

Quem quiser confirmar só tem de ler,se o encontrar, todo o artigo (tendencioso, assim me pareceu neste caso) em LE NOUVEAU DECTECTIVE-MAGAZINE D'ENQUÊTES Nº 1471 do dia 24 Novembre.

Muitos pais (homens) dizem que, quando é um pai a matar, ele é considerado um monstro, mas quando é uma mãe, surgem mil e uma desculpas. Eu não me lembro de ter lido em parte alguma um título que dissesse LE DIABLE S'APPELLE PAPA ou LE DIABLE DÉGUISÉ EN PÈRE! Condenam aquilo que ele fez, mas também o desculpam, dizendo que se encontrava depressivo ou que não suportava ver-se separado dos filhos.

Elaine Campione matou as filhas. Cometeu uma monstruosidade. Mas que monstro as coloca em posição angelical e serena na cama, bem vestidinhas e penteadinhas, e com um livro de histórias à beira? Esse livro intitula-se SAIS-TU COMBIEN JE T'AIME?

Quem ama não mata, é certo.
Quem ama, protege.

Mas, e se não houver outra forma de proteger, aos olhos de uma mãe ou de um pai?

No vídeo que vos trago, Elaine Campione mantém as acusações de abusos, do mal que Léo lhe terá provocado, a ela e às filhas. Se ela já havia matado as filhas, e também ela pensava em desaparecer, que interesse teria ela em manter essas acusações?

Se ela já lhe tirara a possibilidade de ficar com a guarda das filhas, qual o interesse em manter a história dos abusos, dizendo que pedira ajuda, mas ninguém acreditara nela?

Para se vingar? Para o denegrir?
Qual o interesse, pergunto eu?

Pelo que sei, Léo Campione nunca esteve presente ao longo do processo. Não conseguia encarar a mãe das suas filhas, aquela que lhas roubara. É considerado inocente de todas as acusações que lhe foram feitas. Todos o vêm como "le plus doux des hommes".

É possível que até o seja, mas não nos esqueçamos que a maior parte dos agressores tem duas caras: aquela que apresenta cá fora, de pessoa doce e amorosa, e a que apresenta dentro de casa, completamente diferente.

Na questão da guarda das crianças, ainda em discussão, Léo mostrava-se confiante (já havia sido ilibado das acusações).
Elaine previa já o pior.

Elaine Campione dirige-se ao seu ex-marido, pai das crianças, acusando-o de ser o grande culpado de toda aquela tragédia. Dizia-se só, sem amigos nem família por perto.

Elaine Campione suplicara-lhe que a deixasse ir, mas ele simplesmente não a deixara partir com as crianças. E que por isso, ela o odiava. A ele, e à sua família. Particularmente a sua ex-sogra. Para Elaine Campione, eles foram e são uns monstros. "Tu não te importaste connosco, apenas contigo!", diz ela.

E assim se vão sucedendo as tragédias. As principais vítimas continuam a ser as crianças.

Elaine fora contrangida na sua vontade de partir, de procurar apoio junto da sua família.
Via-se, igualmente, condenada a viver sem as filhas.

Para as proteger, assim o diz no vídeo, entregou a guarda das suas meninas a Deus.

"Eu nunca vi aquela mulher sorrir!"- diz uma pessoa que lhe era vizinha.

Porquê?
Estaria deprimida?
Estaria infeliz?
Teria sido, toda a sua vida, infeliz?

No dia 2 de Outubro de 2006, na véspera da sentença sobre a guarda das crianças, Elaine matou as suas duas filhas.

O tribunal condenou-a, há dias, a prisão perpétua, sem permissão de sair antes de cumpridos 25 anos de prisão. Alguns lhe teriam dado sentença de morte.

O seu advogado irá recorrer, mas não vejo o que mais é que ele pode fazer por esta mãe, a não ser provar que, de facto, ela sofrera "alienação moral" (ver a 2ª notícia).


Quantas tragédias mais são necessárias, quantas crianças mais serão mortas, para se entender que não estamos no caminho certo?


Talvez seja apropriado propor-vos a leitura de dois dos meus posts:

-MULHERES VÍTIMAS DE ALIENAÇÃO;

-EM NOME DOS FILHOS OU "O RETORNO DA LEI DO PAI"

Neste último post Martin Dufresne, que em tempos defendera a causa dos pais, explica aquilo que o movimento de pais realmente pretende com a sua luta, e os efeitos negativos que esta tem provocado. Fala-nos da realidade que se vive no Canadá.

É que este caso, se reparastes bem, sucedeu precisamente no Canadá.

Recomendo vivamente a leitura deste último post. Não deixem de ler o primeiro, nesta mesma página.

Também muito a propósito, deixo-vos esta petição. Lembro que existem outras petições online (podem consultá-las nesta página, em cima à direita).

PROTESTO CONTRA QUALQUER PROPOSTA DE LEI QUE IMPONHA, COMO REGRA A SEGUIR, A GUARDA COMPARTILHADA! Para:Assembleia da RepúblicaServe esta petição como protesto contra qualquer proposta de lei que imponha a guarda conjunta ou compartilhada em casos de separação, haja ou não acordo ou entendimento entre os progenitores.
Entendemos que uma decisão pela guarda compartilhada, tomada como regra, não serve o melhor interesse da criança que será ter ambos os pais presentes na sua vida, sim, mas felizes. De nada serve a um filho ter ambos os progenitores realmente presentes na sua vida, se o clima por estes gerado nem é o melhor. E certamente que se sentirá responsável, se perceber que um deles tem a sua vida condicionada, a pretexto de uma guarda partilhada. Será demais para alguém que, muitas vezes, se sente culpado pela separação dos pais.
Nada impede que as coisas resultem numa guarda única, em que o genitor guardião de tudo faz para que o não-guardião continue a partilhar as decisões relativas ao(s) filho(s) e a conviver com este(s), da mesma forma que nada impede que pais que têm a guarda conjunta deitem tudo perder. Casos há que demonstram bem o que digo.
É nosso entender, e será também o vosso, que a educação de um filho é um assunto muito sério e delicado, e não pode andar à mercê de duas ou mais vontades, dependendo, quando entra num impasse, da decisão de um juíz.Como dizia, e muito bem, um pai " a educação de um filho não admite falhas, e, portanto, é preferível que esteja nas mãos de um só progenitor, por muito que isso custe ao outro". Não impede que o progenitor guardião consulte o outro, ainda que a última palavra caiba a si. Tal como sucederá na guarda compartilhada em que, numa situação de impasse, prevalecerá a vontade de um sobre a do outro.
É ponto assente que a guarda conjunta será uma poderosa arma contra o fenómeno da Síndrome de Alienação Parental. O mais certo - e esse é o entender de muitos especialistas- é que, ao invés de o fazer diminuir, se passe exactamente o contrário. Ainda está bem presente na nossa memória o caso da Inês que, apesar de todos os problemas constantes no casamento e de uma separação não menos atribulada, optou pela guarda compartilhada, por acreditar que isso servia melhor os interesses dos dois filhos que haviam tido em comum. Cedo se deu conta do erro, pois o seu ex-marido acabou por levar a cabo aquilo que já muito antes havia ameaçado fazer, levando os filhos consigo, tendo, nesse tempo, dito às crianças que a mãe os havia abandonado. Foram longos meses de angústia até que esta mãe recuperou os filhos, ficando ela com a guarda. Inicialmente o pai ainda os veio ver, mas quando arranjou uma nova companheira, deixou de aparecer.
Bem sei que este foi um caso particular, que nada se assemelha a outros. Que cada caso é um caso. Razão porque a guarda compartilhada não pode ser imposta, atendendo à peculiaridade de cada caso.
A decisão parte, fundamentalmente, do casal. Pensando no bem maior do filho. Que este fique com a mãe, se esta for a sua figura de referência e nada houver que a impeça de exercer o seu direito parental. Caso contrário, se for o pai quem melhor responde às necessidades do filho, sendo que este se sente manifestamente melhor na sua companhia, que fique então à sua
guarda.
A regra que se impõe, em cada caso, é a do bom senso. Esperamos que o Estado e a Justiça Portuguesa tomem isso em conta, antes de qualquer decisão.


Os signatários

ASSINA:

http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902


quarta-feira, 17 de novembro de 2010

ENOUGH IS ENOUGH!

Com todas estas histórias que eu vou ouvindo, de mães que perdem os filhos por nenhuma razão e de outras que são acusadas de os maltratar ou manipular, eu, que me encontro metida nesta enorme engrenhagem, pois que me encontro privada de uma filha, acabo por ter atitudes meio irracionais com a mais nova. Tudo porque vivo em pânico, com medo de perder também esta.

Um destes dias, não vou precisar qual, a miúda resolveu fazer uma típica birra, coisa bem normal numa criança de 5 anos. Para mais que se encontra ainda em período de adaptação, pois que nos mudamos muito recentemente aqui para França.

Nesse dia eu não consegui acordar cedo, e acabei por não a levar à escola. Tinha passado a noite anterior quase em claro.

Ora eu tinha de entregar uns papéis sem falta, mas ela embirrou que não queria sair. Evidentemente, eu não a podia deixar sózinha em casa, pois o pai também tivera de sair. Com a máxima paciência que tive, expliquei-lhe isso. E ela nada. Começou a chorar, quase aos gritos. Supliquei-lhe que parasse, ou vinham bater-me à porta (sabe-se lá?). E ela nada. Foi pelas escadas abaixo a chorar.

Já na rua, continuava no mesmo. Passa uma senhora, e diz-lhe "ça va passer, le chagrin!", ao que eu respondi "c'est moi qui a le chagrin!". Virei-me para a miúda e fiz-lhe ver o que a cena podia parecer aos outros (irracional, eu sei, mas quem me pode condenar?).

Enfim, ela agarrou-se a mim, e parou de chorar. Uuuuffff!!!

Nos momentos seguintes, a coisa passou-se relativamente bem. Ela ainda se pôs no canto da paragem da urbana, meio amuada, e eu aproveitei para brincar com ela, pondo-me no outro canto, pretendendo estar também amuada.
Entramos na urbana, e tudo se passou bem.

Foi quando saímos e tivemos de andar um pouco (que nem era muito!), que ela voltou a fazer a birra. Expliquei-lhe que estávamos mesmo a chegar. E ela nada. Chorou. Agarrou-se aonde podia, recusando-se a avançar. Quando lhe ordenei que se mexesse, pôs-se a correr, fazendo-me correr atrás dela. Vai daí ela grita (felizmente não muito alto) "au secours!", e eu pergunto-lhe se quer que a polícia venha e me leve presa! Noutras circunstâncias, que não as minhas, e noutros tempos, que não os nossos, eu jamais diria isto.

Avanço uns passos, a ver se me segue, mas ela mantém-se no lugar, sempre a chorar. Volto para trás, e pergunto-lhe o que se passa afinal, para me fazer passar tanta vergonha na rua. Tento, na medida do possível, falar-lhe com calma. Consigo mesmo que ela pare de chorar e me acompanhe (o sítio onde eu tinha de ir era pouco mais à frente, vejam lá!). Mas, à entrada do portão, nova birra. Não quer entrar. Nem sei como a paciência não me chegou ao limite, tanto mais que nem me encontrava num bom dia, pois era um "daqueles" dias por que todas as mães -pergunto-me se também os pais, já que eles também ficam grávidos- passam. Consegui fazê-la entrar, mas enfiou-se debaixo de uma cadeira. Não lhe liguei. Achei que era o melhor a fazer naquele momento, tanto mais que só havia eu para atender, e não podia fazer esperar a pessoa.

Eu se vos conto isto, não é para que me digam se agi bem ou mal. Não sou perfeita, e sei que não estava num dia perfeito. "Nesses dias não me aturo nem a mim própria", dizia-me uma sobrinha. Tirou-me as palavras da boca, e sei que outras mães (pais também?!) sabem bem do que falo.

Eu se digo isto, é porque, nos tempos que correm, uma mãe não se pode permitir a mínima falta. Mesmo quando age bem, está em falta.

Nos dias que correm, vivemos no medo permanente de que nos aconteça o que acontece a muitas outras mães, e, se porventura já nos aconteceu, que nos aconteça uma segunda vez. Que é o meu caso.

Lembro-me de há algum tempo ter lido sobre um caso, em que o pai referia em tribunal que a mãe (sua ex) não tinha paciência para os filhos. Pergunto-me como seria a vida desta mãe, e se essa falta de paciência se manifestava todos os dias, ou pontualmente, quiçá "naqueles" dias. Quero dizer, com isto, que qualquer manifestação de falta de paciência por parte da mãe (como se fosse suposto ela estar SEMPRE cheia de paciência, e ter SEMPRE para com os filhos uma atitude exemplar), pode, mais tarde, ser usada em proveito do pai. Não me admirava nada que muitos tivessem ganho a custódia dos filhos à conta da falta de paciência que acomete as mães, sobretudo nos "tais" dias.

Em relação à mais velha -que, como vos disse, não vive comigo- passa-se o mesmo. Enquanto ela está comigo, vejo-me na obrigação de ser a melhor mãe do mundo. Primeiro, porque tenho de provar que estou à altura, e, segundo, porque a mínima falta pode levar a que eu perca os poucos direitos que consegui reconquistar.

E se porventura ela um dia voltar a viver comigo (será o dia mais feliz da minha vida!), nada voltará a ser como antes. Sentir-me-ei sempre na obrigação de dar todas as provas e mais algumas de que não sou uma má mãe. Ela terá de ser uma aluna exemplar, e NUNCA, em momento ALGUM, poderá ter o mínimo deslize.

Até quando esta perseguição insensata?!

Enough is enough.

terça-feira, 9 de novembro de 2010

VIOLÊNCIA GERA VIOLÊNCIA!

Ao contrário do que dizia um senhor, e do que dizem as estatísticas (como dizia alguém, e muito bem, "existem as mentiras, as mentiras deslavadas... e as estatísticas"), a maioria dos presidiários viveu ou conviveu com o pai. Simplesmente não tiveram o melhor modelo de educação.
A maioria desses presidiários viveu num ambiente impregnado de violência. E violência gera violência.






EIS UMA NOTÍCIA QUE SAIU MUITO RECENTEMENTE:

25/10/2010 - 15h:17 Uma mulher ficou ferida após ser carregada pelos cabelos por cerca de 20 m por um carro dirigido pelo ex-marido na noite de domingo, em Sales de Oliveira (SP). Segundo a polícia, após deixar a filha na casa da mãe, o homem começou a discutir com a ex-mulher. Ele teria segurado o cabelo da vítima, que estava falando com ele da janela do carro, e saído com o veículo.


A vítima teria conseguido acompanhar o carro correndo, mas quando ele soltou o seu cabelo, ela teria caído no chão e sofrido escoriações no corpo.


A Polícia Militar foi acionada por testemunhas e o homem foi preso. Ele foi encaminhado ao Departamento de Polícia de Orlândia e autuado por lesão corporal, de acordo com a Lei Maria da Penha. O ex-marido pagou fiança de R$ 500 e foi liberado. A vítima sofreu ferimentos leves e foi encaminhada ao hospital.



Fonte: Terra



Será, pergunto eu, que a filha deste senhor assistiu a esta triste cena?
Ainda que a mãe não seja, suponhamos, uma "santa", será que se justifica uma tal atitude?

E para os que dizem que ainda que um homem bata numa mulher, isso não significa que seja (ou possa vir a ser) um mau pai, eu pergunto:

E enquanto bateu na mulher, ele foi um bom pai?!

Ou será que se esquece que tudo isso fica marcado na criança, e que qualquer violência contra a mãe, é uma violência contra o(a) filho(a)?!





Violência doméstica
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

Violência doméstica é a violência, explícita ou velada, literalmente praticada dentro de casa ou no âmbito familiar, entre indivíduos unidos por parentesco civil (marido e mulher, sogra, padrasto) ou parentesco natural pai, mãe, filhos, irmãos etc.[1] Inclui diversas práticas, como a violência e o abuso sexual contra as crianças, maus-tratos contra idosos, e violência contra a mulher e contra o homem geralmente nos processos de separação litigiosa além da violência sexual contra o parceiro.

Pode ser dividida em violência física — quando envolve agressão directa, contra pessoas queridas do agredido ou destruição de objectos e pertences do mesmo (patrimonial); violência psicológica — quando envolve agressão verbal, ameaças, gestos e posturas agressivas, jurídicamente produzindo danos morais; e violência sócio-económica, quando envolve o controle da vida social da vítima ou de seus recursos económicos. Também alguns consideram violência doméstica o abandono e a negligência quanto a crianças, parceiros ou idosos. Enquadradas na tipologia proposta por Dahlberg; Krug, [2] na categoria interpessoais, subdividindo-se quanto a natureza Física, Sexual, Psicológica ou de Privação e abandono. Afetando ainda a vida doméstica pode-se incluir da categoria autodirigida o comportamento suicída especialmente o suicídio ampliado (associado ao homicídio de familiares) e de comportamentos de auto-abuso especialmente se consideramos o contexto de causalidade. É mais frequente o uso do termo "violência doméstica" para indicar a violência contra parceiros, contra a esposa, contra o marido e filhos. A expressão substitui outras como "violência contra a mulher". Também existem as expressões "violência no relacionamento", "violência conjugal" e "violência intra-familiar".

Note que o poder num relacionamento envolve geralmente a percepção mútua e expectativas de reação de ambas as partes calcada nos preconceitos e/ou experiências vividas. Uma pessoa pode se considerar como subjugada no relacionamento, enquanto que um observador menos envolvido pode discordar disso.


Mulher no hospital depois que o marido dela a espancouMuitos casos de violência doméstica encontram-se associados ao consumo de álcool e drogas, pois seu consumo pode tornar a pessoa mais irritável e agressiva especialmente nas crises de abstinência. Nesses casos o agressor pode apresentar inclusive um comportamento absolutamente normal e até mesmo "amável" enquanto sóbrio, o que pode dificultar a decisão da parceiro em denunciá-lo.




Violência e as doenças transmissíveis são as principais causas de morte prematura na humanidade desde tempos imemoriais, com os avanços da medicina, disponibilidade de água potável e melhorias da urbanização a redução das doenças infecciosas e parasitárias, tem voltado o foco da saúde pública para a ocorrência da violência. Contudo como observa Minayo e Souza [3] este é um fenômeno que requer a colaboração interdisciplinar e ação multiprofissional, sem invalidar o papel da epidemiologia para o dimensionamento e compreensão do problema alerta para os riscos de reducionismo e necessidade de uma ação pública.

Estatisticamente a violência contra a mulher é muito maior do que a contra o homem. Um estudo realizado em São Paulo [4] encontrou-se quanto à relação autor-vítima, que 1.496 (81,1%) agressões ocorreram entre casais, 213 (11,6%) entre pais/responsáveis e filhos, e 135 (7,3%) entre outros familiares. Esse mesmo estudo referindo-se acerca dos motivos da agressão, os chamados “desentendimentos domésticos” que se referem às discussões ligadas à convivência entre vítima e agressor (educação dos filhos; limpeza e organização da casa; divergência quanto à distribuição das tarefas domésticas) prevaleceram em todos os grupos, fato compreensível se for considerado que o lar foi o local de maior ocorrência das agressões. Para muitos autores, são os fatos corriqueiros e banais os responsáveis pela conversão de agressividade em agressão. Complementa ainda que o sentimento de posse do homem em relação à mulher e filhos, bem como a impunidade, são fatores que generalizam a violência.

Há quem afirme que em geral os homens que batem nas mulheres o fazem entre quatro paredes, para que não sejam vistos por parentes, amigos, familiares e colegas do trabalho. A cultura popular tanto propõe a proteção das mulheres (em mulher não se bate nem com uma flor) como estimula a agressão contra as mulheres (mulher gosta de apanhar) chegando a aceitar o homicídio destas em casos de adultério, em defesa da honra. Outra suposição é que a maioria dos casos de violência doméstica são classes financeiras mais baixas, a classe média e a alta também tem casos, mas as mulheres denunciam menos por vergonha e medo de se exporem e a sua família. Segundo Dias [5] o fenômeno ocorre em todas as classes porém mais visíveis entre os indivíduos com fracos recursos econômicos.

A violência praticada contra o homem também existe, mas o homem tende a esconder mais por vergonha. Pode ter como agente tanto a própria mulher quanto parentes ou amigos, convencidos a espancar ou humilhar o companheiro. Também existem casos em que o homem é pego de surpresa, por exemplo, enquanto dorme. Analisando os denominados crimes passionais a partir de notícias publicadas em jornais Noronha e Daltro [6]identificaram que estes representam 8,7% dos crimes noticiados e que destes 68% (51/75) o agressor era do sexo masculino (companheiro, ex-companheiro, noivo ou namorado) nos crimes ondea mulher é a agressora ressalta-se a circunstância de ser o resultado de uma série de agressões onde a mesma foi vítima.

Índice
1 Gênero
2 Estratégias de controle
3 Ver também
4 Referências
5 Ligações externas


Gênero
É impossível discutir a violência doméstica sem discutir os papéis de género, e se eles têm ou não têm impacto nessa violência. Algumas vezes a discussão de género pode encobrir qualquer outro tópico, em razão do grau de emoção que lhe é inerente.

Quando as mulheres passaram a reclamar por seus direitos, maior atenção passou a ser dada com relação à violência doméstica, e hoje o movimento feminista tem como uma de suas principais metas a luta para eliminar esse tipo de violência. O primeiro abrigo para mulheres violentadas foi fundado por Erin Pizzey (1939), nas proximidades de Londres, Inglaterra. Isso aconteceu na década de 1960. Pizzey fez certas críticas a linhas do movimento feminista, afirmando que a violência doméstica nada tinha a ver com o patriarcado, sendo praticada contra vítimas vulneráveis independentemente do sexo...

Estratégias de controle
Como resposta imediata, além do atendimento adequado à vítimas de violência tanto nos aspectos físicos como psicossociais, urge reconhecer a demanda nos termos epidemiológicos que se apresenta. Com essa intenção vem se estabelecendo no Brasil. O sistema de notificação de notificação/investigação individual da violência doméstica, sexual e/ou outras violências através das secretarias estaduais e municipais de saúde após promulgação da lei nº 10778, de 24 de novembro de 2003 que estabeleceu a notificação compulsória, no território nacional, do caso de violência contra a mulher que for atendida em serviços de saúde públicos ou privados.

Além das dificuldades de produzir informações fidedignas da amplitude desses agravos face a natureza burocrática dos sistemas de informação e cultura de omitir tais agravos vergonha ou descrédito nas instituições públicas por parte das vítimas a complexidade do aparelho de Estado ou setores da administração publica onde se insere essa assistência resulta tanto na assistência inadequada a estas como no controle social do fenômeno violência ou seja a prevenção destas ocorrências e punição do agressores.

Para se ter uma ideia da complexidade do fenômeno basta examinarmos a dimensão da rede de instituições envolvidas as Unidades de Saúde do SUS (Pronto Atendimento, Setores de Emergência e da Assistência Hospitalar; Serviços de Saúde Mental) o CRAS Centro de Referência de Assistência Social do SUAS – (Sistema Único de Assistência Social); o Ministério Público, o Conselho Tutelar, o órgão responsável em fiscalizar se os direitos previstos no Estatuto da Criança e do Adolescente (ECA) e o Conselho Municipal do Menor e da Criança que administra o Fundo para Infância e Adolescência, a Secretarias de governo (Secretarias de Ação Social, da Mulher, etc), Delegacia da Mulher, Vara de Família e Juizado de Menores etc. A noção rede de serviços propõem a integração dessas instituições contudo as modificações institucionais envolvem determinações de natureza política e cultural ainda inteiramente compreendidas ou controláveis.

Ver também
Agressão
Abuso infantil
Machismo
História das mulheres
Feminismo / Livros feministas
Violência contra a mulher
Lei Maria da Penha / Divórcio
Epidemiologia da violência
Referências
↑ Cavalcanti, Stela V. S. F. Violência doméstica contra a mulher no Brasil.Ba, Podium, 2007
↑ Dahlberg, L.L., Krug, E.G. Violência: um problema global de saúde pública. Ciênc. saúde coletiva vol.11 suppl.0 Rio de Janeiro 2006
↑ Minayo, M. C. de S.; Souza, E. R. de. Violência e saúde como um campo interdisciplinar e de ação coletiva. História, Ciências, Saúde— Manguinhos, IV(3): 513-531, nov. 1997-fev. 1998. disponível em pdf
↑ DOSSI, A.P.; SALIBA O.; GARBIN, C.A. S.; GARBIN, A. J.I. Perfi l epidemiológico da violência física intrafamiliar: agressões denunciadas em um município do Estado de São Paulo, Brasil, entre 2001 e 2005. Cad. Saúde Pública, Rio de Janeiro, 24(8):1939-1952, ago, 2008 disponível em pdf
↑ Dias, Isabel. Exclusão social e violência doméstica, que relação? Comunicação apresentada no I Congresso português de sociologia econômica realizado na Fundação Calouste Gulbenkian, Lisboa, 1998 disponível em pdf
↑ NORONHA, C.V.; DALTRO M.E. A Violência Masculina é Dirigida para Eva ou Maria. Cad. Saúde Pública vol.7 no.2 Rio de Janeiro Apr./June 1991 disponível em pdf
[editar] Ligações externas
Delegacias de proteção à mulher - Instituto São Paulo contra a violência
Coletivo Feminista Sexualidade e Saúde
Instituto Patricia Galvão
informações para mães que deixaram um relacionamento abusivo
Laboratório de Análise e Prevenção da Violência
Associação Portuguesa de Apoio à Vítima
Artigos e dicas para quem sofre com a violência doméstica
Rede Social Lei Maria da Penha
Portal Mulheres

FONTE: http://pt.wikipedia.org/wiki/Viol%C3%AAncia_dom%C3%A9stica



"Nos EUA (1994), 3% dos pais declararam usar violência grave (soco, queimaduras, armas de fogo e
armas brancas) contra os seus filhos. Estudos sugerem que 1 em cada 3 meninas e 1 em cada 6 meninos
sofreram abusos sexuais (EUA). Quase três milhões de queixas de maus tratos contra crianças foram
registradas em 1993, metade por negligência. A pobreza está associada à violência familiar. A violência
contra a mulher é universal (25% dos casais americanos passam por episódios de violência conjugal). 75%
das mulheres maltratadas denunciam que seus filhos também o foram. O simples fato de testemunhar a
violência pode ser muito nocivo. Elas podem culpar-se por ser a causa da violência. Há uma grande tendência
para que a criança que foi testemunha de violência entre os pais de se tornar um homem que maltrate a
família."

FONTE: http://www.educaremrevista.ufpr.br/arquivos_15/pascolat.pdf


Mas ainda há quem, apesar de tanta violência, saiba gerar AMOR. Tudo parte da educação que damos às nossas crias, os nossos filhos.

No próximo post irei dar-vos o meu testemunho.
Para verdes o quanto estais enganados.

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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