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sábado, 8 de janeiro de 2011

LE DISCOURS MASCULINISTE DANS LES FORUNS DE DISCUSSION

(...)
4) L’enfant, un enjeu majeur

En France ( Le Monde, 8 mars 2001), comme dans la totalité des pays du monde, les femmes assument la majeure partie du travail domestique et parental. Pourtant, dans le cas de divorces, certaines associations de masculinistes tentent de promouvoir des théories conformes à leurs objectifs : « Les enfants s’en sortent bien mieux quand ils vivent seuls avec leur père qu’avec leur mère. Les garçons comme les filles sont en meilleure santé, et ont un meilleur équilibre psychologique,développent de meilleures performances scolaires et sociales ». [8]

En cas de divorce, en France, alors que les statistiques révèlent que 66% des pensions seraient versées irrégulièrement ou non payées, le discours masculiniste s’attache à nier la réalité statistique :

Parler de la "majorité de pères refusant ou faisant obstruction au paiement de la pension alimentaire", ça me paraît un tout petit peu surestimé (adede, 30/07/2002, CDG)

Une tendance croissante consiste donc pour ces hommes à utiliser l’enfant comme moyen d’identification à leur lutte contre les femmes. Cette stratégie est ancienne. Dès 1987, un homme qui avait été condamné à dix mois de prison pour avoir kidnappé ses enfants est néanmoins élu premier président du Conseil canadien des droits de la famille, la nouvelle fédération canadienne des groupes d’hommes divorcés : "ses commettants l’ovationnent lorsqu’il se dit encore fier de son geste" ( Source : Masculinisme et criminalité sexiste, op. cit.) Ils vont même parfois plus loin : Martin Dufresne rappelle, qu’ "il y a 15 ans, l’Association des hommes séparés et divorcés du Québec (AHSD) incitait les hommes à refuser de payer toute pension alimentaire aux enfants s’ils étaient insatisfaits d’une ordonnance de divorce."

Enfin, certains masculinistes nient tout bonnement les accusations de violence sexiste concernant les hommes : "plus de 80% d’entre eux seraient innocents", alors que les études sur le thème estiment les fausses allégations à environ 2-3%(Josée Panet-Raymond, Journal de Montréal, 12 mars 1998). Une association a été créée en 1992 (the False Memory Syndrome Foundation, Fondation du Syndrôme des faux souvenirs), en vue d’aider les hommes accusés d’inceste par leurs enfants à se protéger contre les poursuites civiles. (Collectif masculin contre le sexisme 1994, cité par M. Dufresne, op.cit )

La France n’a rien à envier aux États-Unis : à l’association SOS-Papa, se tiendraient des réunions destinées aux pères accusés d’attouchements sexuels sur leur(s) enfant(s). Dans "La douleur des pères" [9], Bernard Fillaire, écrivain spécialiste des sectes, et proche de l’association, écrit : « C’est le seul lieu où un père sait, les premières semaines suivant l’accusation, que sa parole ne sera pas remise en cause. Et même si rien ne garantit qu’il n’y a pas un coupable dans l’assemblée, ce qui les réunit est la force avec laquelle ils affirment leur innocence et leur droit de voir librement leur enfant » .

En février 2002, une quinzaine de mères et un père français sont venus se réfugier en Suisse Romande, pour échapper à des décisions de justice qui étaient, à leurs yeux, susceptibles de mettre la vie de leur enfant en danger. "S’il ne s’agissait que de deux ou trois cas, on pourrait parler de faits divers, mais là, nous sommes face à un phénomène de société", estime Georges Glatz, député vaudois et délégué à la Commission de prévention des mauvais traitements (CCMT).

Le psychiatre Gérard Salem, président de cette commission et chargé d’expertiser les dossiers affirme qu’une "majorité d’entre elles sont tout à fait crédibles. J’ai été stupéfait, en étudiant les dossiers, de constater que des certificats médicaux en bonne et due forme puissent être balayés par des juges tandis que certaines expertises bâclées se bornant à une ou deux consultations ont été prises en considération. Il me semble que l’on conclut un peu vite dans certains tribunaux français."

Selon Catherine Bonnet, pédopsychiatre, "Il y a un puissant contre-courant en France, étayé par des auteurs comme Bernard Fillaire, qui dénonce la douleur des pères et met en garde la société contre des mères hystériques qui utilisent le soupçon d’inceste comme arme dans le divorce. Ce courant est très utile pour protéger des notables et pour masquer l’existence des réseaux pédophiles." [10]
(...)

FONTE: http://sisyphe.org/


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(...)
Demande de précisions[modifier]
L'article ne donne pas beaucoup de détails sur le/les point(s) de vue du masculinisme. J'aimerais savoir si pour le masculinisme :

Les objectifs du masculinisme et du féminisme sont : communs, proches, compatibles, incompatibles, opposés ? (du féminisme non-essentialiste, hein, sinon c'est mal parti)
Excusez-moi d'intervenir, mais il n'existe pas de "féminisme essentialiste" Unisexe (d) 28 février 2009 à 14:21 (CET)
L'avortement "de paternité" pourrait être pratiqué durant toute la grossesse ou uniquement pendant la période légale d'avortement ? (ce n'est pas une question provoc', je me demande sincèrement si il vaudrait mieux "brider" cette possibilité -qui n'en a pas besoin du point de vue biologique- ou autoriser le papa à "avorter" quand la maman ne le peut plus.)
Le masculinisme préfère-t-il obtenir un allongement des peines de prisons pour les femmes, ou rien ? Et plus généralement, le masculinisme s'interroge-t-il sur la possibilité d'obtenir un nivellement par le bas des conditions qui pourraient être actuellement meilleures pour les femmes ?
Le masculinisme recherche-t-il uniquement une parité entre les sexes, ou a-t-il aussi d'autres revendications ? (Je ne parle pas des cas précis dans lesquels l'un ou l'autre sexe sont discriminés, mais de revendications complètement différentes.)
(...)


FONTE: Wikipédia, (Discussion:Masculinisme)


Nota: je n'ai jamais dans ma vie vu une page telle comme celle-ci!
Très difficile à lire, et encore plus à comprendre!


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L'homme devrait-il avoir le droit de refuser sa paternité ?
Anonyme, Mercredi, Juillet 14, 2004 - 18:51
(Analyses | Femmes / Women / Mujeres | Hommes / Men / Hombres)


Author:
Jésus
First paragraph (Teaser):
@propos de l’avortement, de la maternité et de la paternité
La femmes ont gagné le droit sur leur corps et sur « le fruit de leur corps » i.e. fœtus

Rest of the text:
Pourquoi l’homme se battrait-il pas pour avoir le droit de refuser sa paternité? Question absurde? Pas tant que ça. Je crois qu’il y aurait symétrie de droit entre les hommes et les femmes.

Voici comment s’exercerait ce droit :

Après une confirmation médicale disant que notre compagne est effectivement enceinte, l'homme aurait.....euh....disons 3 mois pour accepter ou refuser sa paternité!
Trop révolutionnaire ?

La femme a demandé et obtenu le droit de faire ce qu'elle voulait avec "le fruit de son corps"'...est-ce que le pendant masculin de ce droit serait pour l'homme d'avoir le droit de refuser de reconnaître l'embryon résultant de "son fruit" i.e. son sperme ?

La femme a le droit de le faire avorter ET/OU DE L'IMPOSER AU PÈRE même s'il ne le désire pas...alors si l'homme refuse d'être père AVANT la naissance, n'est ce pas la même chose que la mère qui refuse SA maternité AVANT la naissance? Si la femme se retrouve désemparée par la décision du père, elle n'a qu'elle a blâmer car elle ne s'est pas assurée du consentement du père AVANT de coucher avec lui.....

Mais si elle ne se sens pas capable de l'élever toute seule, elle a encore LE DROIT et la POSSIBILITÉ de l'avorter !!!! L'HOMME N’A AUCUN DE CES CHOIX...et ce JAMAIS !!!!

Voici 4 scénarios:

Scénario # 1

La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle veut le garder, l'homme a 3 mois pour accepter ou refuser de reconnaître le "fruit de son sperme".

Scénario # 2

La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle ne veut pas le garder, dans ce cas-ci le droit de l'homme n'a pas préséance sur le droit de la femme de décider du sort du "fruit de son corps". Si l'homme voulait un enfant, il n'avait qu'à s'assurer que son désir était partagé !

Scénario # 3

La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte mais ne le dit pas à son copain, l'homme a, A PARTIR DE LA DATE qu'il reçoit la confirmation, 3 mois POUR ACCEPTER OU REFUSER de reconnaître sa paternité....

Scénario # 4

Comme une femme qui se fait avorter... un homme qui refuserait sa paternité pourait continuer à vivre avec la même femme.

Documents inclus Taille
17576.jpg 0 octets

FONTE: http://quebec.indymedia.org

(lisez le commentaire que Martin Dufresne a fait à cet article)

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Et voilà un blog que je viens juste de découvrir. Lisez bien sa page d'accueil:

http://pereslesmalgrenous.com/




Homens
Coloque uma linda página inicial no seu Internet Explorer!!!



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JE PRÉCISE:

JE NE SUIS PAS FÉMINISTE. CE QUE JE DÉFENDS CE N'EST PAS L'ÉGALITÉ TELLE COMME DÉFENDENT LES UNS ET LES AUTRES, MAIS LE RESPECT, QUOI QUE CE SOIT NOTRE POSITION OU NOTRE CHOIX (IL Y A UN BIEN NOMBRE DE MÈRES QUI AIMERAIENT ÊTRE MÈRES AU FOYER, ET MÊME AVOIR PLUS D'ENFANTS, MAIS ONT-ELLES LE CHOIX?). CE QUE JE DÉFENDS, APRÈS TOUT, C'EST QU'ON ACCEPTE NOS DIFFÉRENCES ET QUE NOUS VIVIONS TEL COMME ON VEUT, SANS QUE L'UN PUISSE OPRIMER L'AUTRE. CELÀ C'EST L'EGALITÉ, CE N'EST PAS QU'UN HOMME ET UNE FEMME SE COMPORTENT DE LA MÊME FAÇON ET FASSENT ABSOLUMENT LES MÊMES CHOSES.

CE N'EST PAS:

-PARCE QUE JE N'AI PAS LA MÊME FORCE;
-PARCE QUE J'AI QUELQUES MILLIONS DE NEURONES DE MOINS (CE QUI NE VEUT PAS DIRE QU'UNE FEMME EST MOINS INTELLIGENTE, MÊME PARCE QU'IL EXISTE PLUSIEURES SORTES D'INTELLIGENCE);
-PARCE QUE J'AIME BIEN M'OCCUPER DES TÂCHES MÉNAGÈRES ET DE MES ENFANTS, ET JE DÉCIDE LE FAIRE À TEMPS ENTIER;
-PARCE QUE JE GAGNE MOINS (MÊME SI JE FAIS PLUS...)
-PARCE QUE JE ME COMPORTE, JE PENSE ET JE SENS D'UNE MANIÈRE DIFFÉRENTE DE L'HOMME...

QU'ON A LE DROIT DE ME TRAITER COMME QUELQU'UN D'INFÉRIEUR, ET DE NE PAS ME RESPECTER TELLE COMME QUELQU'UN D'AUTRE!

ALORS, CE QUE JE DEMANDE TOUJOURS C'EST TOUT SIMPLEMENT QU'ON AIT LE DROIT D'ÊTRE ACCEPTÉES ET D'ÊTRE RESPECTÉES.TELLES COMME NOUS SOMMES.



Pais e Filhos
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quarta-feira, 15 de dezembro de 2010

A REBELIÃO DOS TIGRES!

O que se passa na selva?
Aparentemente, uma rebelião dos tigres machos.



Assim fala um:

-Porque é que as fêmeas hão-de ter primazia sobre as crias, só pelo facto de serem elas a carregarem-nas no ventre e de as amamentarem?

Nós, machos, também sabemos cuidar das nossas crias tão bem como as mães, talvez até melhor!

Além disso,fomos nós que irrigámos o ventre delas, e as nossas crias, quando nascem, já não precisam mais daquela casca. Não tem que ser a fêmea a prestar-lhes, em exclusivo, todos os cuidados.

Elas dizem que o fazem porque lhes foi dado pela natureza.
Falam de instinto materno. Então, e o instinto paterno?

Elas falam do amor. Qual amor?
O amor materno não existe! Está provado.

Só por sermos machos, nós somos discriminados.
As crias ficam sempre com a mãe.

Não aceitamos mais esta derrota!
Guarda compartilhada, já!

E que as fêmeas sejam punidas ou internadas, pois são umas doentes e desiquilibradas. Só olham para o seu umbigo.
Fazem-se donas das nossas crias.

Elas que tenham cuidado, muito cuidado!
Elas agora já não fazem aquilo que querem e bem lhes apetece!
Ai não fazem não!

Já há uma lei que pune as mães que não forem bem comportadinhas,
e já se nota uma diferença no discurso e nas atitudes de algumas delas.


Por acaso somos alguns criminosos?
Porque não havemos de estar com as nossas crias tanto tempo quanto elas?

As crias são 50% nossas!
Não queremos menos do que 50%!


NOTA: Alguns dos termos aplicados foram emprestados do discurso de alguns seres humanos. Descubra quais.

Não percas o próximo post:
O DECRETO DO REI LEÃO!

[link=http://www.gifspiquis.com]
[/link]

[b]Mais recados? http://www.gifspiquis.com[/b]

domingo, 12 de dezembro de 2010

A FALÁCIA DOS 26-4 E OUTRAS IGUAIS!

Reli, ontem, a página da Associação 26-4.

Abstenho-me de comentar a forma como vem escrita. Retenho-me somente no TOM (faciLmente perceptível), e numa palavra que insistentemente podemos ler nessa mesma página: a palavra DERROTA.

Estes pais dizem-se discriminados por serem homens.
26 dias para a mãe e apenas 4 para o pai representa, para eles, um sinal de discriminação. Uma clara derrota.

Outros dizem -terei visto na página de uma outra associação- que não é certo que um pai que esteja preso possa estar com os filhos uma hora por semana, e que os outros -os inocentes- só os possam ver de 15 em 15 dias.

Se atentarmos melhor, poderemos constatar que estamos perante duas grandes falácias. Basta fazer as contas.

Comecemos, então, pelos famosos 26-4. Dito assim, parece haver, de facto, um desfazamento, privilegiando um sobre o outro (a mãe sendo a privilegiada).

Mas será, realmente, assim?

Considerando uma mãe que trabalha no horário normal (das 9 às 19h) e os filhos que passam boa parte do dia na escola ou na creche, temos que, durante a semana, essa mãe só estará com os filhos qualquer coisa como 5 horas diárias. Isto de segunda a sexta, portanto 5 dias. 5 x 5 dá 25.

Essa mesma mãe passará dois fins-de-semana com os filhos. Considerando que trabalha na manhã de sábado, tiremos 4 horas neste dia. Fica apenas o domingo, com as 24 horas completas. Isto se esta mãe não trabalhar por turnos, podendo-lhe calhar o fim-de-semana todo.

Retomando o exemplo que vos dou (tirando os turnos) temos que essa mãe passa 25 horas semanais com os filhos, às quais se juntam mais 44 horas nos fins de semana que lhe cabem. Isto dá, nas minhas contas, 188 horas por mês. Mais as 4 horas do final de dois domingos (dia em que o pai entrega as crianças à mãe) dá 196.

Passemos agora ao pai. Considerando que este pai também trabalha ao sábado, tirei as mesmas 4 horas. E porque o domingo nem sempre é completo, pois tem que as entregar à mãe, também aqui tirei 4 horas. Sendo dois fins-de-semana, temos, no total, 80 horas.

Em resumo, em vez de se dizer 26-4 (dias), o mais correcto seria dizer 196-80 (horas). Ou seja, visto em horas, a mãe vê os filhos pouco mais do que o dobro de vezes, em relação ao pai. Visto em dias, a mãe consegue estar com os filhos 6 vezes mais do que o pai, acrescido de mais 2 dias.

A diferença, vista em horas, não é assim tão grande. O desfazamento é irrelevante. Portanto, não cola.

Se considerarmos que este pai vê os filhos a meio da semana, regra geral à quarta, temos por aí mais 4 horas para esse pai. 4 x 4 dá 16. Logo, em vez das 80 horas, o pai passa a ter 96. À mãe calhará 180.

180-96 há-de, ainda assim, constituir uma derrota para os pais.
Porque não equilibrar?

Imaginemos, então, que o pai passa a estar com os filhos todos os fins-de- semana. Ganha mais 80 horas, que são tiradas ao tempo da mãe. O que faz 100-176, se não me falham as contas. Se tirarmos as quartas, fica 116-160. Ficaria invertido, privilegiando agora o pai.

Não sou muito boa a matemática, mas penso que as contas andarão por aí. O que conta aqui é perceber que estamos diante de uma boa falácia, como aquela que conta que um pai preso dispõe de uma hora por semana para ver os filhos, contra o outro pai que nada fez e que só vê os filhos de 15 em 15 dias.

Ora o pai preso vê-se confinado a uma sala nas 4 horas que dispõe por mês para estar com os filhos. O outro, aquele que se encontra livre, pode fazer o que quiser com os filhos nas 80 horas que lhe cabem!

Vejam lá a diferença que há de 1 hora contra 4 dias, isto é, 4 horas mensais (para o pai preso) contra 80 horas mensais (para os pais que não se encontram presos)!

As coisas são para ser ditas como elas são, sob risco de parecerem aquilo que não são. E parecendo uma coisa aquilo que não é, temos que admitir que não é mais do que uma outra falácia. Das boas, convenhamos.


Debrucemos-nos sobre o tempo que cabe à mãe, as iniciais 196 horas, particularmente as 5 horas que esta mãe dedica aos filhos de segunda a sexta. Por mais qualidade que a mãe dê a este pouco tempo que tem com os filhos, não supera a qualidade de tempo de um fim-de-semana em que não se tem que acordar cedo e despachar para ir para a escola e para o trabalho, em que os deveres podem ser feitos com mais calma, havendo mesmo lugar para o lazer, de preferência em família.

Eis porque toda a decisão, tendo em consideração o pouco tempo que a mãe passa com os filhos durante a semana, lhe confere dois fins-de-semana, sendo os outros dois gozados pelo pai.

Onde está, então, a derrota, se o pai dispõe de um mesmo tempo de qualidade que é dado à mãe, pois que durante a semana é bem difícil passar um tempo de igual qualidade?

Na verdade, no fim-de-semana que cabe ao pai, ele ganha 40 horas contra as 29 horas da mãe (as tais 25 horas mais as 4 horas que eu ponho no final de domingo, quando os filhos voltam para casa da progenitora).

Bem sei que estar sem ver o pai durante esses 15 dias pode ser difícil quer para este quer para os filhos. Havendo hipótese, não vejo porque não se lhe há-de dar mais abertura, mesmo que isso não esteja no papel.
Muitas mães o fazem. Muitas mesmo.

Mas nem sempre tal é possível, e não é impondo ao outro que se fica a ganhar. Não se pode aprisionar o outro à nossa vontade (eu aqui falo da mãe, que é impedida de se mudar de sítio, sendo que se decide fazê-lo ganha de imediato o rótulo de mãe "doente", "desiquilibrada", "egoísta" e "alienadora").

Um pai que diz "Consegui! Os filhos são meus!" e que pede uma oração pela "doente" da mãe -não vou mencionar quem, mas garanto-vos que o encontrei num site- é um pai derrotado. Contudo, esse pai canta vitória.

Não me parece que a lei do "cá se fazem, cá se paga" seja de gente que diz que faz tudo pelo bem dos seus filhos. Se algumas mães são "doentes" e "desiquilibradas", alguns pais não o são menos.


Mas se ambos -e eu friso AMBOS- forem suficientemente maduros, saberão encontrar a melhor solução para o seu caso. Sem imposições, mas com concessões de parte a parte, dentro das possibilidades de cada um.
Com boa vontade, tudo se faz.

O pai, nos dias que não está com o filho, deve fazer-se presente através de um telefonema ou pelo messenger. Sobretudo, é importante que a mãe o torne presente nas suas palavras e na sua atitude.

Um pai e uma mãe que sejam felizes, e que permitam ao outro a felicidade, são pais autênticos.

Não há vencedores, nem derrotados.
E os filhos serão, certamente, felizes.

Espero que TODAS as mães tenham isto em conta.
E TODOS os pais também.

No Superior Interesse dos vossos filhos.

P.S. Caso ainda tenha um tempinho livre, chamo, uma vez mais, a sua atenção para as PETIÇÕES e para a SONDAGEM que eu tenho na margem direita desta página. Uma assinatura ou um voto podem fazer uma grande diferença.
Porque muitas das decisões que agora se tomam, desdonsiderando as mães, não têm o verdadeiro propósito de atender aos interesses dos filhos. Assine, pois, as minhas petições e, se for o seu caso, vote na sondagem.

quarta-feira, 8 de dezembro de 2010

AS FALÁCIAS DOS QUE DEFENDEM A LEI DA GUARDA COMPARTILHADA!

Há uns dias atrás alguém me fez um comentário que, em tudo, se assemelha a uma falácia.

Não podendo contra-argumentar, tratou de usar um argumento "ad hominem":
atacou-me a mim, autora do post "LEI DA GUARDA COMPARTILHADA, UM MÉTODO DE CONTRÔLE DE NATALIDADE 100% EFICAZ!".

Poder-se-ia mesmo dizer que o discurso deste senhor raia a infantilidade ("argumemtum infantium"), como forma talvez -até pelo entrelaçado- de desviar a atenção sobre o assunto em questão (dizia eu nesse post que a médio ou longo prazo, senão curto, esta lei e a lei que penaliza a dita "alienação parental", produzirá, como efeito, uma baixa de natalidade, pois considero que, avisada, nenhuma mulher quererá passar pelo que outras estão a passar), sendo que usa de termos que visivelmente, têm o propósito de me rebaixar. Note-se que este senhor e um seu amigo me chamam de "pequena", com ideias "pequenas" e uma mentalidade igualmente "pequena".

E, na mesma proporção da minha pequenez, vem a grandeza do meu opositor, que faz questão de lembrar que é o homem quem "irriga" o ventre da mulher e que, contrapondo-se a esta, possuiu uns quantos biliões de neurónios a mais.

Noutros tempos eu teria inveja, muita inveja, do falo e dos neurónios do caro amigo.
Num tempo em que se acreditava que o homem colocava uma pessoa em miniatura (o espermatozóide) no corpo da mulher.
Mas os tempos são outros.

A minha filhota reflecte bem aquilo que eu digo, pois ela não se cansa de me dizer "eu adoro ser mulher!". Nâo a vejo a procurar substituir o que lhe falta através da maternidade. Pura e simplesmente porque não lhe faz falta nenhuma. Porém, vejo-a a ser mãe, e aposto que será uma mãe muito carinhosa.


O que o amigo diz, basicamente, é que:



1. A irrigação produz o filho.
O homem irriga.
Logo, o homem faz o filho.

(conclusão: a mulher empresta o ventre)




2. Mais neurónios significa mais inteligência.
O homem tem mais neurónios.
Logo, o homem é mais inteligente.

(conclusão: não existem homem estúpidos)



O que eu tenho discutido aqui é a Lei que, embora não imponha, institui como regra a guarda compartilhada. É certo que os pais tiveram em conta os casos excepcionais, nos quais esta lei não se poderá aplicar, pois, assim o dizem, toda a regra tem excepção.

O que não tiveram em conta foi a excepcionalidade de cada caso, que o torna singular. Não se pode, pois, conjugar no plural. Em vez da regra, que se aplique a excepção.

Uma lei assim torna-se falaciosa, pois que atinge a generalidade, quando só deveria aplicar-se a casos particulares. Torna-se duplamente falaciosa quando se toma o sucesso que teve num caso como garantia de que será igualmente bem sucedida em todos os outros.

Separa-se o casal, mas não os pais.
Até aí estou inteiramente de acordo.

Concordo que se deve minimizar ao máximo a experiência da separação, para que esta não se torne traumática para os filhos. Mas, como eu li algures, um filho quer ter ambos os pais juntos, em primeiro lugar. Não os podendo ter, quer vê-los a ambos felizes.

E é aí que a lei toca num ponto sensível, pois regra geral, um dos pais (por norma, a mãe) acaba por ser constrangido, provocando-lhe estados de ansiedade e depressão. Um dos pais não é feliz, logo o filho também não. E aqui não se trata de uma falácia, mas de algo que facilmente podereis constactar, logo dificilmente será contestável.


Como pode, então, esta lei ser bem sucedida?



Vejamos outras quantas falácias que o movimento de pais separados nos faz passar.



1º Dizem que esta lei se faz urgente, para permitir um maior contacto do pai com os filhos (do qual eu sou a favor, na medida do possível, o que, com boa vontade, é sempre possível), mas, sobretudo, para travar os casos de crianças atingidas pela SAP, uma síndrome que não é, relembro, reconhecida pela OMS. O discurso é repetitivo, com argumentos "ad nauseam", a ponto de nos fazer acreditar que assim é: se um pai diz que a sua ex é alienadora, então ela é. Logo, é urgente instituir uma lei que mude o comportamento destas.


2º Referem que a mesma já foi aplicada em outros países, como se a realidade de outros países se comparasse à nossa. Insistem mesmo que, nesses mesmos países, a lei tem dados bons resultados, quando na maioria das vezes é o contrário.


3º Apoiam-se em figuras de renome ("Argumemtum ad Verecundiam" ou "Magester Dixit"), tais como Richard Gardner, já falecido, ou o psicólogo Eduardo Sá. O primeiro defendeu pais pedófilos (facto comprovado, e mesmo admitido pelo próprio), o segundo chegou ao ponto de dar um veredicto sem mesmo ver a criança, veredicto esse favorável, claro está, ao pai (facto igualmente comprovado, e também admitido pelo próprio, no caso da FILHA ROUBADA).


4º Apelam ao povo,para reforçar a sua posição ("Argumentum ad populum")



5º fazem-se de vítimas, para obter a sua compaixão. Senão, repare-se nas imagens que por vezes usam, tais como a imagem da fotografia rasgada com a mãe e os filhos de um lado e o pai do outro, a foto de uma criança de olhos vendados,triste ou a chorar, e, numa outra, uma montagem com o pai sem braços, etc.
Depois, temos os slogans do tipo "Pai, não me abandones!".
Tudo isto se inscreve no que é denominado de falácias (ver Wikipédia).


6º Por vezes recorrem à força, por via das ameaças. Alguns políticos e especialistas, e até mesmo magistrados, de quem eles esperavam um apoio incondicional, já o experimentaram na pele.
Opera-se, nestes casos, a falsa dicotomia, em que predomina o pensamento de que, se não estamos do lado deles, então estamos contra eles.
Chamar nomes e ameaçar, é feio. Muito feio. Pergunto-me se gente assim, com uma tal linguagem e uma tal atitude -coisas que eu, apesar de pequena, evito- tem verdadeira CAPACIDADE para educar os filhos. Certo é que algumas destas pessoas, GRANDES na sua forma de dizer e de fazer as coisas, conseguiram a guarda. Como, não sei...

7º Rejeitam qualquer comparação entre a progenitora humana e as outras progenitoras da classe dos mamíferos (argumento válido), contudo recorrem a outras espécies de animais, na sua maior parte ovíporas, para reforçarem a tese de que uma partilha de funções é benéfica para as crias, ignorando ("argumentum ignoratium") que esta partilha tem por objectivo a sobrevivência de um maior número de crias. Um argumento que é, por conseguinte, inválido, pois que nada tem que ver com os mamíferos e os seus hábitos.

E por aí fora.
Contra os argumentos de uns, as falácias de outros.





De volta às falácias, vejamos:



1. Este é o pai do menino.
Ele abusou do filho.
Logo, todos os pais são abusadores.

ou

2. Esta é a mãe do menino.
Ela alienou o filho do pai.
Logo, todas as mães são alienadoras.



Por certo que há pelo mundo uns quantos pais abusadores e umas quantas mães alienadoras. A diferença entre uns e outros, é que, regra geral, o pai abusa intencionalmente do filho, ao passo que, regra geral, a mãe não aliena de forma intencional, sendo que em alguns casos ela o faz por força dos abusos que a criança sofre por parte do progenitor ou de alguém que é próximo a este.

Ora, porque nem todos os pais são abusadores, não se pode aplicar a todos uma mesma regra, que seria a de os afastar do filho. Da mesma forma, porque nem todas as mães têm a mesma atitude, e considerando aquelas que agem por força maior, não se lhes pode aplicar a todas a lei da guarda compartilhada, muito menos puni-las por algo que não fizeram ou que fizeram no interesse da criança, impedindo-as de se refugiarem junto da sua família, numa outra parte qualquer, com os filhos.


Deixemos, pois, de parte as falácias, e passemos a agir em conformidade com os verdadeiros interesses da criança, o seu Superior Interesse.



ATENÇÃO
Lê, e assina estas petições:

http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

http://www.mesopinions.com/Qu-une-maman-puisse-garder-ses-enfants--tout-comme-il-se-passe-dans-la-nature--petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html

http://www.mesopinions.com/Pour-des-garde-fous-a-la-residence-alternee----petition-petitions-9623a6b237c2aec43b4bb2152913b9bc.html

http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902

Chamo a vossa atenção para as minhas outras petições, na margem direita desta página, e para todas as petições que se encontram a circular de mães que vos pedem ajuda, no seu caso particular. Casos em que não se pode estabelecer a regra.

Uma vez mais recomendo a leitura do meu post EM NOME DOS FILHOS OU "O RETORNO DA LEI DO PAI", onde Martin Dufresne denuncia, numa entrevista, os verdadeiros propósitos dos movimentos de pais separados. A não perder.




FONTE: Wikipédia

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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