Cette histoire me fait penser.
Est-ce que ces deux enfants mentent?
Pourquoi ils le font?
Est-ce que Franck et Sandrine Lavier sont vraiment innocents et la société les poursuit pour des choses qu'ils n'ont jamais fait, ou est-ce que la vérité (au moins une partie) vient finalement au dessus?
On se demande.
On attendra, pour voir.
Quoi que ce soit, j'aurai un mot à dire.
FONTE: http://www.lemonde.fr/societe/article/2011/03/02/la-garde-a-vue-des-deux-acquittes-d-outreau-prolongee-de-24-heures_1487158_3224.html
http://www.lavoixdunord.fr/Locales/Montreuil/actualite/Secteur_Montreuil/2011/03/04/article_l-enquete-se-poursuit-apres-la-garde-a-v.shtml?xtor=RSS-2
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
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quinta-feira, 3 de março de 2011
domingo, 13 de fevereiro de 2011
LA VOIX DE L'ENFANT
La Voix de l'Enfant
Face aux enfants victimes de violences, Martine Brousse, directrice de l’association, refuse de se taire.
Par Patricia Khenouna
«Quand on est engagé, difficile de raccrocher !»
Lisez aussi
Carole Bouquet: «Je me mêle de ce qui ne me regarde pas»
Enfance maltraitée: brisons le tabou
Coup de fil contre coups de poing
La Voix de l’enfant a vu le jour le 20 juillet 1981. Elle supervise aujourd’hui des dizaines de missions menées dans 98 pays.
Son but : l’écoute et la défense de tout enfant en détresse, quel qu’il soit, ou qu’il soit, en France et dans le monde. Chacune des 76 associations membres de La Voix de l’enfant a son autonomie et ses actions spécifiques.
« Cette liberté, associée à un travail en équipe, est notre force», précise Martine Brousse, sa directrice depuis quinze ans. Les actions que défend l’association La Voix de l’enfant sont par ailleurs nombreuses : lutte contre la prostitution, la pornographie, les trafics d’enfants. L’association se porte aussi partie civile dans les affaires de pédophilie et d’inceste qui défraient régulièrement la chronique.
Les défis de l'association
Ouverte en janvier 2008, l’Unité d’accueil médico-judiciaire (UAMJ) de Creil a été initiée par La Voix de l’Enfant. La création de ces UAMJ est d’ailleurs une des priorités de Martine Brousse. Grâce à son partenaire, l’opérateur SFR, La Voix de l’enfant a ainsi déjà créé vingt et une unités d’accueil médico-judiciaire. Une dizaine d’autres devrait voir le jour d’ici la fin de cette année et le début 2009.
Le rêve de Martine Brousse ?
Multiplier les UAMJ et financer les nouveaux projets de création de salles d’audition protégées dans les tribunaux. Équipées de caméras reliées à des écrans, elles permettraient à l’enfant victime de témoigner, depuis une pièce isolée, sans être confronté à l’auteur présumé des faits. Une première salle d’audition sera inaugurée au tribunal de grande instance d’Angers ce mois-ci.
Au siège de La Voix de l’enfant, dans le centre de Paris, Martine Brousse retrouve avec plaisir ses huit jeunes collègues. L’avenir de l’association, ce sont eux. « Aujourd’hui, je veux prendre le temps de leur transmettre mon expérience, et demain je me verrais bien vivre dans un pays d’Afrique dont je partage beaucoup de valeurs. Quand on est engagé, difficile de raccrocher ! »
La Voix de l’enfant. BP 301 75 464. Paris cedex 10. 01 40 22 04 22
www.lavoixdelenfant.org
FONTE: http://www.selectionclic.com
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« Cette liberté, associée à un travail en équipe, est notre force», précise Martine Brousse, sa directrice depuis quinze ans. Les actions que défend l’association La Voix de l’enfant sont par ailleurs nombreuses : lutte contre la prostitution, la pornographie, les trafics d’enfants. L’association se porte aussi partie civile dans les affaires de pédophilie et d’inceste qui défraient régulièrement la chronique.
Les défis de l'association
Ouverte en janvier 2008, l’Unité d’accueil médico-judiciaire (UAMJ) de Creil a été initiée par La Voix de l’Enfant. La création de ces UAMJ est d’ailleurs une des priorités de Martine Brousse. Grâce à son partenaire, l’opérateur SFR, La Voix de l’enfant a ainsi déjà créé vingt et une unités d’accueil médico-judiciaire. Une dizaine d’autres devrait voir le jour d’ici la fin de cette année et le début 2009.
Le rêve de Martine Brousse ?
Multiplier les UAMJ et financer les nouveaux projets de création de salles d’audition protégées dans les tribunaux. Équipées de caméras reliées à des écrans, elles permettraient à l’enfant victime de témoigner, depuis une pièce isolée, sans être confronté à l’auteur présumé des faits. Une première salle d’audition sera inaugurée au tribunal de grande instance d’Angers ce mois-ci.
Au siège de La Voix de l’enfant, dans le centre de Paris, Martine Brousse retrouve avec plaisir ses huit jeunes collègues. L’avenir de l’association, ce sont eux. « Aujourd’hui, je veux prendre le temps de leur transmettre mon expérience, et demain je me verrais bien vivre dans un pays d’Afrique dont je partage beaucoup de valeurs. Quand on est engagé, difficile de raccrocher ! »
La Voix de l’enfant. BP 301 75 464. Paris cedex 10. 01 40 22 04 22
www.lavoixdelenfant.org
FONTE: http://www.selectionclic.com
terça-feira, 11 de janeiro de 2011
DE L'ACTUALITÉ SUR QUELQUES "PÈRES DE FAMILLE"
A 35 ans, un père de famille reconnaît 11 viols
FAIT DIVERS Les victimes sont pour la plupart adolescentes...
Yahoo! Actualités, le 22 novembre 2010 à 09h09 - Articles similaires
Un homme avoue avoir violé sa fille
Un père de famille de 36 ans, domicilié à Kogenheim, a avoué hier aux gendarmes de la brigade de Benfeld avoir violé sa fille de 13 ans à plusieurs reprises au cours des derniers mois. ...
Régions : Alsace
Dernières Nouvelles d'Alsace, le 27 novembre 2010 à 04h47 - Articles similaires
Viols incestueux : le père écroué
Le père de famille de 36 ans ayant reconnu vendredi devant les gendarmes qu'il violait sa fille depuis plusieurs mois à Kogenheim (DNA d'hier) a été déféré hier devant un juge d'instruction du tribunal de ...
Régions : Alsace
Dernières Nouvelles d'Alsace, le 28 novembre 2010 à 03h36 - Articles similaires
Il pense être atteint d'une maladie incurable et tue sa femme
Ce père de famille a avoué aux policiers ne pas avoir eu "le courage" de se suicider.
Le Post, le 28 octobre 2010 à 08h41 - Articles similaires
Val/Marne: un plombier avoue 11 viols
Un homme, arrêté en janvier dernier, a reconnu être l'auteur de onze viols, dans le Val-de-Marne près de Paris, révèle le journal Le Parisien . La plupart de ses victimes sont des adolescentes...
Le Figaro, le 22 novembre 2010 à 09h21 - Articles similaires
Accusé de viols, il avoue les faits à la fin du procès
Un Cambrésien de 44 ans, Hervé Boulanger, accusé de viols sur mineurs, a été condamné hier par la cour d'assises de Douai à sept ans d'emprisonnement
Régions : Nord-Pas-de-Calais : Nord : Cambrai
La Voix du Nord, le 10 novembre 2010 à 04h07 - Articles similaires
À SAVOIR:
Ces faits-divers et d'autres -comme celui d'un "père de famille" qui avoue avoir tué sa fille handicapée de 6 ans- sur:
http://www.alvinet.com
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Régions : Nord-Pas-de-Calais : Nord : Cambrai
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Ces faits-divers et d'autres -comme celui d'un "père de famille" qui avoue avoir tué sa fille handicapée de 6 ans- sur:
http://www.alvinet.com
sábado, 8 de janeiro de 2011
LE DISCOURS MASCULINISTE DANS LES FORUNS DE DISCUSSION
(...)
4) L’enfant, un enjeu majeur
En France ( Le Monde, 8 mars 2001), comme dans la totalité des pays du monde, les femmes assument la majeure partie du travail domestique et parental. Pourtant, dans le cas de divorces, certaines associations de masculinistes tentent de promouvoir des théories conformes à leurs objectifs : « Les enfants s’en sortent bien mieux quand ils vivent seuls avec leur père qu’avec leur mère. Les garçons comme les filles sont en meilleure santé, et ont un meilleur équilibre psychologique,développent de meilleures performances scolaires et sociales ». [8]
En cas de divorce, en France, alors que les statistiques révèlent que 66% des pensions seraient versées irrégulièrement ou non payées, le discours masculiniste s’attache à nier la réalité statistique :
Parler de la "majorité de pères refusant ou faisant obstruction au paiement de la pension alimentaire", ça me paraît un tout petit peu surestimé (adede, 30/07/2002, CDG)
Une tendance croissante consiste donc pour ces hommes à utiliser l’enfant comme moyen d’identification à leur lutte contre les femmes. Cette stratégie est ancienne. Dès 1987, un homme qui avait été condamné à dix mois de prison pour avoir kidnappé ses enfants est néanmoins élu premier président du Conseil canadien des droits de la famille, la nouvelle fédération canadienne des groupes d’hommes divorcés : "ses commettants l’ovationnent lorsqu’il se dit encore fier de son geste" ( Source : Masculinisme et criminalité sexiste, op. cit.) Ils vont même parfois plus loin : Martin Dufresne rappelle, qu’ "il y a 15 ans, l’Association des hommes séparés et divorcés du Québec (AHSD) incitait les hommes à refuser de payer toute pension alimentaire aux enfants s’ils étaient insatisfaits d’une ordonnance de divorce."
Enfin, certains masculinistes nient tout bonnement les accusations de violence sexiste concernant les hommes : "plus de 80% d’entre eux seraient innocents", alors que les études sur le thème estiment les fausses allégations à environ 2-3%(Josée Panet-Raymond, Journal de Montréal, 12 mars 1998). Une association a été créée en 1992 (the False Memory Syndrome Foundation, Fondation du Syndrôme des faux souvenirs), en vue d’aider les hommes accusés d’inceste par leurs enfants à se protéger contre les poursuites civiles. (Collectif masculin contre le sexisme 1994, cité par M. Dufresne, op.cit )
La France n’a rien à envier aux États-Unis : à l’association SOS-Papa, se tiendraient des réunions destinées aux pères accusés d’attouchements sexuels sur leur(s) enfant(s). Dans "La douleur des pères" [9], Bernard Fillaire, écrivain spécialiste des sectes, et proche de l’association, écrit : « C’est le seul lieu où un père sait, les premières semaines suivant l’accusation, que sa parole ne sera pas remise en cause. Et même si rien ne garantit qu’il n’y a pas un coupable dans l’assemblée, ce qui les réunit est la force avec laquelle ils affirment leur innocence et leur droit de voir librement leur enfant » .
En février 2002, une quinzaine de mères et un père français sont venus se réfugier en Suisse Romande, pour échapper à des décisions de justice qui étaient, à leurs yeux, susceptibles de mettre la vie de leur enfant en danger. "S’il ne s’agissait que de deux ou trois cas, on pourrait parler de faits divers, mais là, nous sommes face à un phénomène de société", estime Georges Glatz, député vaudois et délégué à la Commission de prévention des mauvais traitements (CCMT).
Le psychiatre Gérard Salem, président de cette commission et chargé d’expertiser les dossiers affirme qu’une "majorité d’entre elles sont tout à fait crédibles. J’ai été stupéfait, en étudiant les dossiers, de constater que des certificats médicaux en bonne et due forme puissent être balayés par des juges tandis que certaines expertises bâclées se bornant à une ou deux consultations ont été prises en considération. Il me semble que l’on conclut un peu vite dans certains tribunaux français."
Selon Catherine Bonnet, pédopsychiatre, "Il y a un puissant contre-courant en France, étayé par des auteurs comme Bernard Fillaire, qui dénonce la douleur des pères et met en garde la société contre des mères hystériques qui utilisent le soupçon d’inceste comme arme dans le divorce. Ce courant est très utile pour protéger des notables et pour masquer l’existence des réseaux pédophiles." [10]
(...)
FONTE: http://sisyphe.org/
--------------------------------------------------------------------------
(...)
Demande de précisions[modifier]
L'article ne donne pas beaucoup de détails sur le/les point(s) de vue du masculinisme. J'aimerais savoir si pour le masculinisme :
Les objectifs du masculinisme et du féminisme sont : communs, proches, compatibles, incompatibles, opposés ? (du féminisme non-essentialiste, hein, sinon c'est mal parti)
Excusez-moi d'intervenir, mais il n'existe pas de "féminisme essentialiste" Unisexe (d) 28 février 2009 à 14:21 (CET)
L'avortement "de paternité" pourrait être pratiqué durant toute la grossesse ou uniquement pendant la période légale d'avortement ? (ce n'est pas une question provoc', je me demande sincèrement si il vaudrait mieux "brider" cette possibilité -qui n'en a pas besoin du point de vue biologique- ou autoriser le papa à "avorter" quand la maman ne le peut plus.)
Le masculinisme préfère-t-il obtenir un allongement des peines de prisons pour les femmes, ou rien ? Et plus généralement, le masculinisme s'interroge-t-il sur la possibilité d'obtenir un nivellement par le bas des conditions qui pourraient être actuellement meilleures pour les femmes ?
Le masculinisme recherche-t-il uniquement une parité entre les sexes, ou a-t-il aussi d'autres revendications ? (Je ne parle pas des cas précis dans lesquels l'un ou l'autre sexe sont discriminés, mais de revendications complètement différentes.)
(...)
FONTE: Wikipédia, (Discussion:Masculinisme)
Nota: je n'ai jamais dans ma vie vu une page telle comme celle-ci!
Très difficile à lire, et encore plus à comprendre!
--------------------------------------------------------------------------
L'homme devrait-il avoir le droit de refuser sa paternité ?
Anonyme, Mercredi, Juillet 14, 2004 - 18:51
(Analyses | Femmes / Women / Mujeres | Hommes / Men / Hombres)
Author:
Jésus
First paragraph (Teaser):
@propos de l’avortement, de la maternité et de la paternité
La femmes ont gagné le droit sur leur corps et sur « le fruit de leur corps » i.e. fœtus
Rest of the text:
Pourquoi l’homme se battrait-il pas pour avoir le droit de refuser sa paternité? Question absurde? Pas tant que ça. Je crois qu’il y aurait symétrie de droit entre les hommes et les femmes.
Voici comment s’exercerait ce droit :
Après une confirmation médicale disant que notre compagne est effectivement enceinte, l'homme aurait.....euh....disons 3 mois pour accepter ou refuser sa paternité!
Trop révolutionnaire ?
La femme a demandé et obtenu le droit de faire ce qu'elle voulait avec "le fruit de son corps"'...est-ce que le pendant masculin de ce droit serait pour l'homme d'avoir le droit de refuser de reconnaître l'embryon résultant de "son fruit" i.e. son sperme ?
La femme a le droit de le faire avorter ET/OU DE L'IMPOSER AU PÈRE même s'il ne le désire pas...alors si l'homme refuse d'être père AVANT la naissance, n'est ce pas la même chose que la mère qui refuse SA maternité AVANT la naissance? Si la femme se retrouve désemparée par la décision du père, elle n'a qu'elle a blâmer car elle ne s'est pas assurée du consentement du père AVANT de coucher avec lui.....
Mais si elle ne se sens pas capable de l'élever toute seule, elle a encore LE DROIT et la POSSIBILITÉ de l'avorter !!!! L'HOMME N’A AUCUN DE CES CHOIX...et ce JAMAIS !!!!
Voici 4 scénarios:
Scénario # 1
La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle veut le garder, l'homme a 3 mois pour accepter ou refuser de reconnaître le "fruit de son sperme".
Scénario # 2
La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle ne veut pas le garder, dans ce cas-ci le droit de l'homme n'a pas préséance sur le droit de la femme de décider du sort du "fruit de son corps". Si l'homme voulait un enfant, il n'avait qu'à s'assurer que son désir était partagé !
Scénario # 3
La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte mais ne le dit pas à son copain, l'homme a, A PARTIR DE LA DATE qu'il reçoit la confirmation, 3 mois POUR ACCEPTER OU REFUSER de reconnaître sa paternité....
Scénario # 4
Comme une femme qui se fait avorter... un homme qui refuserait sa paternité pourait continuer à vivre avec la même femme.
Documents inclus Taille
17576.jpg 0 octets
FONTE: http://quebec.indymedia.org
(lisez le commentaire que Martin Dufresne a fait à cet article)
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Et voilà un blog que je viens juste de découvrir. Lisez bien sa page d'accueil:
http://pereslesmalgrenous.com/

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JE PRÉCISE:
JE NE SUIS PAS FÉMINISTE. CE QUE JE DÉFENDS CE N'EST PAS L'ÉGALITÉ TELLE COMME DÉFENDENT LES UNS ET LES AUTRES, MAIS LE RESPECT, QUOI QUE CE SOIT NOTRE POSITION OU NOTRE CHOIX (IL Y A UN BIEN NOMBRE DE MÈRES QUI AIMERAIENT ÊTRE MÈRES AU FOYER, ET MÊME AVOIR PLUS D'ENFANTS, MAIS ONT-ELLES LE CHOIX?). CE QUE JE DÉFENDS, APRÈS TOUT, C'EST QU'ON ACCEPTE NOS DIFFÉRENCES ET QUE NOUS VIVIONS TEL COMME ON VEUT, SANS QUE L'UN PUISSE OPRIMER L'AUTRE. CELÀ C'EST L'EGALITÉ, CE N'EST PAS QU'UN HOMME ET UNE FEMME SE COMPORTENT DE LA MÊME FAÇON ET FASSENT ABSOLUMENT LES MÊMES CHOSES.
CE N'EST PAS:
-PARCE QUE JE N'AI PAS LA MÊME FORCE;
-PARCE QUE J'AI QUELQUES MILLIONS DE NEURONES DE MOINS (CE QUI NE VEUT PAS DIRE QU'UNE FEMME EST MOINS INTELLIGENTE, MÊME PARCE QU'IL EXISTE PLUSIEURES SORTES D'INTELLIGENCE);
-PARCE QUE J'AIME BIEN M'OCCUPER DES TÂCHES MÉNAGÈRES ET DE MES ENFANTS, ET JE DÉCIDE LE FAIRE À TEMPS ENTIER;
-PARCE QUE JE GAGNE MOINS (MÊME SI JE FAIS PLUS...)
-PARCE QUE JE ME COMPORTE, JE PENSE ET JE SENS D'UNE MANIÈRE DIFFÉRENTE DE L'HOMME...
QU'ON A LE DROIT DE ME TRAITER COMME QUELQU'UN D'INFÉRIEUR, ET DE NE PAS ME RESPECTER TELLE COMME QUELQU'UN D'AUTRE!
ALORS, CE QUE JE DEMANDE TOUJOURS C'EST TOUT SIMPLEMENT QU'ON AIT LE DROIT D'ÊTRE ACCEPTÉES ET D'ÊTRE RESPECTÉES.TELLES COMME NOUS SOMMES.

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4) L’enfant, un enjeu majeur
En France ( Le Monde, 8 mars 2001), comme dans la totalité des pays du monde, les femmes assument la majeure partie du travail domestique et parental. Pourtant, dans le cas de divorces, certaines associations de masculinistes tentent de promouvoir des théories conformes à leurs objectifs : « Les enfants s’en sortent bien mieux quand ils vivent seuls avec leur père qu’avec leur mère. Les garçons comme les filles sont en meilleure santé, et ont un meilleur équilibre psychologique,développent de meilleures performances scolaires et sociales ». [8]
En cas de divorce, en France, alors que les statistiques révèlent que 66% des pensions seraient versées irrégulièrement ou non payées, le discours masculiniste s’attache à nier la réalité statistique :
Parler de la "majorité de pères refusant ou faisant obstruction au paiement de la pension alimentaire", ça me paraît un tout petit peu surestimé (adede, 30/07/2002, CDG)
Une tendance croissante consiste donc pour ces hommes à utiliser l’enfant comme moyen d’identification à leur lutte contre les femmes. Cette stratégie est ancienne. Dès 1987, un homme qui avait été condamné à dix mois de prison pour avoir kidnappé ses enfants est néanmoins élu premier président du Conseil canadien des droits de la famille, la nouvelle fédération canadienne des groupes d’hommes divorcés : "ses commettants l’ovationnent lorsqu’il se dit encore fier de son geste" ( Source : Masculinisme et criminalité sexiste, op. cit.) Ils vont même parfois plus loin : Martin Dufresne rappelle, qu’ "il y a 15 ans, l’Association des hommes séparés et divorcés du Québec (AHSD) incitait les hommes à refuser de payer toute pension alimentaire aux enfants s’ils étaient insatisfaits d’une ordonnance de divorce."
Enfin, certains masculinistes nient tout bonnement les accusations de violence sexiste concernant les hommes : "plus de 80% d’entre eux seraient innocents", alors que les études sur le thème estiment les fausses allégations à environ 2-3%(Josée Panet-Raymond, Journal de Montréal, 12 mars 1998). Une association a été créée en 1992 (the False Memory Syndrome Foundation, Fondation du Syndrôme des faux souvenirs), en vue d’aider les hommes accusés d’inceste par leurs enfants à se protéger contre les poursuites civiles. (Collectif masculin contre le sexisme 1994, cité par M. Dufresne, op.cit )
La France n’a rien à envier aux États-Unis : à l’association SOS-Papa, se tiendraient des réunions destinées aux pères accusés d’attouchements sexuels sur leur(s) enfant(s). Dans "La douleur des pères" [9], Bernard Fillaire, écrivain spécialiste des sectes, et proche de l’association, écrit : « C’est le seul lieu où un père sait, les premières semaines suivant l’accusation, que sa parole ne sera pas remise en cause. Et même si rien ne garantit qu’il n’y a pas un coupable dans l’assemblée, ce qui les réunit est la force avec laquelle ils affirment leur innocence et leur droit de voir librement leur enfant » .
En février 2002, une quinzaine de mères et un père français sont venus se réfugier en Suisse Romande, pour échapper à des décisions de justice qui étaient, à leurs yeux, susceptibles de mettre la vie de leur enfant en danger. "S’il ne s’agissait que de deux ou trois cas, on pourrait parler de faits divers, mais là, nous sommes face à un phénomène de société", estime Georges Glatz, député vaudois et délégué à la Commission de prévention des mauvais traitements (CCMT).
Le psychiatre Gérard Salem, président de cette commission et chargé d’expertiser les dossiers affirme qu’une "majorité d’entre elles sont tout à fait crédibles. J’ai été stupéfait, en étudiant les dossiers, de constater que des certificats médicaux en bonne et due forme puissent être balayés par des juges tandis que certaines expertises bâclées se bornant à une ou deux consultations ont été prises en considération. Il me semble que l’on conclut un peu vite dans certains tribunaux français."
Selon Catherine Bonnet, pédopsychiatre, "Il y a un puissant contre-courant en France, étayé par des auteurs comme Bernard Fillaire, qui dénonce la douleur des pères et met en garde la société contre des mères hystériques qui utilisent le soupçon d’inceste comme arme dans le divorce. Ce courant est très utile pour protéger des notables et pour masquer l’existence des réseaux pédophiles." [10]
(...)
FONTE: http://sisyphe.org/
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(...)
Demande de précisions[modifier]
L'article ne donne pas beaucoup de détails sur le/les point(s) de vue du masculinisme. J'aimerais savoir si pour le masculinisme :
Les objectifs du masculinisme et du féminisme sont : communs, proches, compatibles, incompatibles, opposés ? (du féminisme non-essentialiste, hein, sinon c'est mal parti)
Excusez-moi d'intervenir, mais il n'existe pas de "féminisme essentialiste" Unisexe (d) 28 février 2009 à 14:21 (CET)
L'avortement "de paternité" pourrait être pratiqué durant toute la grossesse ou uniquement pendant la période légale d'avortement ? (ce n'est pas une question provoc', je me demande sincèrement si il vaudrait mieux "brider" cette possibilité -qui n'en a pas besoin du point de vue biologique- ou autoriser le papa à "avorter" quand la maman ne le peut plus.)
Le masculinisme préfère-t-il obtenir un allongement des peines de prisons pour les femmes, ou rien ? Et plus généralement, le masculinisme s'interroge-t-il sur la possibilité d'obtenir un nivellement par le bas des conditions qui pourraient être actuellement meilleures pour les femmes ?
Le masculinisme recherche-t-il uniquement une parité entre les sexes, ou a-t-il aussi d'autres revendications ? (Je ne parle pas des cas précis dans lesquels l'un ou l'autre sexe sont discriminés, mais de revendications complètement différentes.)
(...)
FONTE: Wikipédia, (Discussion:Masculinisme)
Nota: je n'ai jamais dans ma vie vu une page telle comme celle-ci!
Très difficile à lire, et encore plus à comprendre!
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L'homme devrait-il avoir le droit de refuser sa paternité ?
Anonyme, Mercredi, Juillet 14, 2004 - 18:51
(Analyses | Femmes / Women / Mujeres | Hommes / Men / Hombres)
Author:
Jésus
First paragraph (Teaser):
@propos de l’avortement, de la maternité et de la paternité
La femmes ont gagné le droit sur leur corps et sur « le fruit de leur corps » i.e. fœtus
Rest of the text:
Pourquoi l’homme se battrait-il pas pour avoir le droit de refuser sa paternité? Question absurde? Pas tant que ça. Je crois qu’il y aurait symétrie de droit entre les hommes et les femmes.
Voici comment s’exercerait ce droit :
Après une confirmation médicale disant que notre compagne est effectivement enceinte, l'homme aurait.....euh....disons 3 mois pour accepter ou refuser sa paternité!
Trop révolutionnaire ?
La femme a demandé et obtenu le droit de faire ce qu'elle voulait avec "le fruit de son corps"'...est-ce que le pendant masculin de ce droit serait pour l'homme d'avoir le droit de refuser de reconnaître l'embryon résultant de "son fruit" i.e. son sperme ?
La femme a le droit de le faire avorter ET/OU DE L'IMPOSER AU PÈRE même s'il ne le désire pas...alors si l'homme refuse d'être père AVANT la naissance, n'est ce pas la même chose que la mère qui refuse SA maternité AVANT la naissance? Si la femme se retrouve désemparée par la décision du père, elle n'a qu'elle a blâmer car elle ne s'est pas assurée du consentement du père AVANT de coucher avec lui.....
Mais si elle ne se sens pas capable de l'élever toute seule, elle a encore LE DROIT et la POSSIBILITÉ de l'avorter !!!! L'HOMME N’A AUCUN DE CES CHOIX...et ce JAMAIS !!!!
Voici 4 scénarios:
Scénario # 1
La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle veut le garder, l'homme a 3 mois pour accepter ou refuser de reconnaître le "fruit de son sperme".
Scénario # 2
La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte et elle ne veut pas le garder, dans ce cas-ci le droit de l'homme n'a pas préséance sur le droit de la femme de décider du sort du "fruit de son corps". Si l'homme voulait un enfant, il n'avait qu'à s'assurer que son désir était partagé !
Scénario # 3
La femme a reçu la confirmation qu'elle est enceinte mais ne le dit pas à son copain, l'homme a, A PARTIR DE LA DATE qu'il reçoit la confirmation, 3 mois POUR ACCEPTER OU REFUSER de reconnaître sa paternité....
Scénario # 4
Comme une femme qui se fait avorter... un homme qui refuserait sa paternité pourait continuer à vivre avec la même femme.
Documents inclus Taille
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FONTE: http://quebec.indymedia.org
(lisez le commentaire que Martin Dufresne a fait à cet article)
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Et voilà un blog que je viens juste de découvrir. Lisez bien sa page d'accueil:
http://pereslesmalgrenous.com/
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JE PRÉCISE:
JE NE SUIS PAS FÉMINISTE. CE QUE JE DÉFENDS CE N'EST PAS L'ÉGALITÉ TELLE COMME DÉFENDENT LES UNS ET LES AUTRES, MAIS LE RESPECT, QUOI QUE CE SOIT NOTRE POSITION OU NOTRE CHOIX (IL Y A UN BIEN NOMBRE DE MÈRES QUI AIMERAIENT ÊTRE MÈRES AU FOYER, ET MÊME AVOIR PLUS D'ENFANTS, MAIS ONT-ELLES LE CHOIX?). CE QUE JE DÉFENDS, APRÈS TOUT, C'EST QU'ON ACCEPTE NOS DIFFÉRENCES ET QUE NOUS VIVIONS TEL COMME ON VEUT, SANS QUE L'UN PUISSE OPRIMER L'AUTRE. CELÀ C'EST L'EGALITÉ, CE N'EST PAS QU'UN HOMME ET UNE FEMME SE COMPORTENT DE LA MÊME FAÇON ET FASSENT ABSOLUMENT LES MÊMES CHOSES.
CE N'EST PAS:
-PARCE QUE JE N'AI PAS LA MÊME FORCE;
-PARCE QUE J'AI QUELQUES MILLIONS DE NEURONES DE MOINS (CE QUI NE VEUT PAS DIRE QU'UNE FEMME EST MOINS INTELLIGENTE, MÊME PARCE QU'IL EXISTE PLUSIEURES SORTES D'INTELLIGENCE);
-PARCE QUE J'AIME BIEN M'OCCUPER DES TÂCHES MÉNAGÈRES ET DE MES ENFANTS, ET JE DÉCIDE LE FAIRE À TEMPS ENTIER;
-PARCE QUE JE GAGNE MOINS (MÊME SI JE FAIS PLUS...)
-PARCE QUE JE ME COMPORTE, JE PENSE ET JE SENS D'UNE MANIÈRE DIFFÉRENTE DE L'HOMME...
QU'ON A LE DROIT DE ME TRAITER COMME QUELQU'UN D'INFÉRIEUR, ET DE NE PAS ME RESPECTER TELLE COMME QUELQU'UN D'AUTRE!
ALORS, CE QUE JE DEMANDE TOUJOURS C'EST TOUT SIMPLEMENT QU'ON AIT LE DROIT D'ÊTRE ACCEPTÉES ET D'ÊTRE RESPECTÉES.TELLES COMME NOUS SOMMES.
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quarta-feira, 5 de janeiro de 2011
QUELLE JUSTICE POUR UN PARENT PROTECTEUR?!
Et voilà un post qui n'est, vraiment, pas le mien.
C'est à dire,les textes (3) ne sont pas les miens.
J'ai pris cet extrait d'un autre blog, que je vous invite à visiter, sur
http://fionaetmilla.blogspot.com
J'ai essayé de savoir comment vont les choses à présent, mais pour l'instant je n'ai rien découvert.
Cependant, étant donné la gravité de cette affaire, et sachant que d'autres se déroulent de la même manière, j'ai décidé de mettre ici les mots d'une mère qui se sentait toute seule dans une lutte pour sauver ses filles.
La justice belge, au lieu de la protéger -et surtout protéger ses enfants- l'a accusée d'avoir aliéné les filles de leur père et de la famille paternelle et, plus tard, a même dit que cette mère souffrait du syndrôme de Münchausen.
Je vous prie de lire le texte suivant.
Il n'y a aucun doute.
Fénix Renascida

Recados de Crianças
ISOLEMENT DU PARENT PROTECTEUR
Le parent protecteur, se fiant à la justice de son pays et aux institutions d’aide pour l’enfance, va avoir le réflexe, comme n’importe quel autre parent se retrouvant dans cette même situation, de s’adresser à celles-ci afin de leur confier les révélations d’abus de son enfant et espérer la mise en place urgente des mesures d’aide pour celui-ci. Hélas, le parent protecteur va vite se rendre compte de sa grande solitude face à l’aide qu’il souhaite apporter à son enfant, surtout lorsqu’il comprendra que les pervers institutionnalisés souhaitent le séparer de celui-ci et l’incriminer d’une « pseudo-dangérosité » afin de le discréditer et d’étouffer la vérité des actes criminels commis sur son enfant par les membres du réseau pédophile.
Comment isoler le parent protecteur c’est-à-dire celui qui souhaite protéger son enfant de la violence sexuelle qu’il a subie ?
Les objectifs visés par les pervers institutionnalisés sont identiques à ceux visés pour isoler l’enfant victime d’abus sexuels ; à savoir :
Isolement psychologique : rendre le parent protecteur non crédible en l’étiquetant d’ « aliénant » pour son enfant, c’est-à-dire atteint du « syndrome d’aliénation parentale ».
Le SAP a été défini en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Columbia. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Cette théorie est dangereuse non pas dans son fondement mais dans l’utilisation qu’en font les pervers institutionnalisés afin de procéder à l’éloignement du parent protecteur de son enfant. En effet, cette théorie est souvent utilisée dans les procédures judiciaires comme stratégie pour discréditer le parent protecteur et, de cette façon, rendre peu crédible les révélations d’abus de son enfant. Les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur a une « relation
fusionnelle » avec son enfant, qu’il est « aliénant » pour lui et donc « dangereux ». De cette façon, on procèdera au placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner du parent protecteur. Cette théorie sera utilisée dans les cas ou’ il n’y a pas de signes physiques d’abus sur l’enfant.
En revanche, dans les cas d’enfants victimes d’abus sexuels ou’ il y a des signes physiques de ces abus (fissures anales, vulvites et vaginites, lésions de l’hymen), les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur est atteint d’une maladie psychiatrique : « le syndrome de Münchausen par procuration ». Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant : la maltraitance de l’adulte sur l’enfant qui consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques.
De cette façon, en taxant le parent protecteur d’ «aliénant » ou de « malade dangereux », il sera plus aisé, pour les pervers institutionnalisés, de le séparer de son enfant. L’abus de ces deux théories dans les procédures judiciaires ajoutera un autre traumatisme à l’enfant puisqu’il n’est pas cru dans son dramatique récit et est donc totalement nié dans sa souffrance et la violence qu’il a subies.
Isolement physique et/ou géographique: cette seconde étape est consécutive à la première (isolement psychologique). Dans ce cas, le parent protecteur, nommé « dangereux » par les pervers institutionnalisés sera isolé dans un centre psychiatrique ou un établissement carcéral .
Isolement social et professionnel: cette troisième étape est consécutive aux deux précédentes (isolement psychologique et physique et/ou géographique). Le but recherché des pervers institutionnalisés est d’isoler le parent protecteur de son tissu social et familial de référence : détériorer son identité psychologique, sociale et professionnelle. Les frais de procédures et le harcèlement juridico-institutionnel envers le parent protecteur augmenteront sa détresse psychologique et économique. Les frais de procédures judiciaires est un autre moyen utilisé par les pervers institutionnalisés pour étouffer la manifestation de la vérité des crimes infligés sur l’enfant victime, en freinant le parent protecteur dans la continuation de ses actions judiciaires.
Tout ceci est le reflet de notre drame vécu durant cinq années pour tenter de sauvegarder mes deux enfants de l’enfer de la pédo-criminalité.
Je tiens à préciser que mon vécu m’appartient et je ne peux donc le transposer à d’autres situations. Je ne souhaite donc pas généraliser mon histoire, qui s’est orientée vers la protection criminelle par les pervers institutionnalisés, au lieu de la protection de mes deux enfants. Cela serait excessif de ma part d’affirmer que toutes les personnes fonctionnant au sein du Tribunal et des institutions de Mons (Belgique) sont corrompues ou n’assument pas pleinement leurs responsabilités. Les pervers institutionnalisés qui ont eu un rôle dans la non protection de mes enfants se reconnaîtront et devront, un jour, purger leur conscience, en espérant qu’ils en aient une !
L’aide tant recherchée pour mes enfants et que je n’ai pas trouvée en Belgique, m’a contrainte à venir en Italie dans le but que justice soit faite et qu’enfin, mes enfants soient reconnues victimes d’abus sexuels par leur père (Antonini Rocco), leur grand-père paternel (Antonini Roberto) et d’autres adultes (le père et le grand-père accompagnaient ma fille aînée, Fiona, dans des lieux ou’ étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants présents).
Suite au mandat d’arrêt pour enlèvement d’enfants émis par la juge Laloux Véronique du Tribunal de Mons (Belgique), j’ai été arrêtée en Italie. Je suis restée quatre jours en prison et seize jours d’arrêt à domicile. Ensuite, j’ai été jugée par la Cour d’appel de Ancona (Italie) et libérée sans condition. Au moment de mon arrestation, mes enfants ont été arrachées à moi et placées dans une institution italienne durant sept mois. Je n’ai pu obtenir des droits de visite que deux mois après l’enfermement de mes enfants, à raison de quatre heures par mois.
Mes enfants étaient en détresse et se sentaient perdues dans un contexte étranger puisqu’elles ne comprenaient pas la langue italienne (leur langue maternelle étant le français) et qu’elles étaient coupées de leur famille et de tous leurs repères familiers.
Malgré les pressions des autorités belges pour rapatrier mes enfants, la Cour d’appel de Ancona (Italie) a révoqué le rapatriement de celles-ci en Belgique, en tenant compte du danger que mes deux filles encouraient en retournant chez leur père.
Il n’existe aucune place aux mots pour exprimer l’entière souffrance de mes enfants, de ma famille entière et de moi-même. Il s’agit d’ une agonie lente et douloureuse que l’on vit au quotidien ; ceci face à l’impuissance des gens qui nous sont proches et qui nous soutiennent mais également face à la lâcheté et au désintérêt absolu des autorités et des institutions qui pourraient prendre des décisions pour la sauvegarde de mes enfants, et qui ne le font pas !
Le 17 mai 2007, le Tribunal de la jeunesse de Ancona (Italie), alors qu’il n’était pas compétent, a émis une décision de rapatriement de mes enfants, en Belgique. Cette décision a donc chevauché ILLEGALEMENT celle de la Cour d’appel de Ancona (qui avait précédemment révoqué le rapatriement).
Le 19 mai 2007, dans le secret le plus strict et sans que je sois avertie, mes enfants ont été enlevées, lors d’une promenade avec d’autres enfants de l’institution, et rapatriées en Belgique chez leur père bourreau.
En mai 2008, la Cour Suprême de Cassation à Rome a cassé la décision émise par le Tribunal de la jeunesse de Ancona, en reconnaissant son incompétence et en affirmant le maintien de mes enfants sur le territoire italien. Mais trop tard ! Mes enfants sont actuellement en Belgique !
Depuis deux ans, je suis sans nouvelle de mes enfants. Le père et les pervers institutionnalisés de Mons (Belgique) s’opposant catégoriquement à tout contact entre mes enfants et moi-même (même par téléphone !), ceci en faisant une absolue abstraction de l’intérêt de mes enfants et en niant totalement les lois internationales sur les Droits de l’Enfant et de l’Homme.
Malgré les diverses requêtes que mes parents et moi-même avons déposées afin d’obtenir ces contacts, les autorités de Mons (Belgique) restent hermétiques et prennent diverses excuses afin d’éloigner ces contacts : ralentissement des procédures civiles, renvoi des audiences au rôle, fixation des audiences dans des délais extrêmement longs (9 mois à un an entre deux audiences), etc.
Le maintien de cette négation de contacts avec mes enfants sert, pour les pervers institutionnalisés, de chantage affectif afin que j’arrête la procédure pénale et que j’enlève les accusations de viols sur mineurs à charge du père, du grand-père paternel et « X ».
En effet, le 21 décembre 2007, le directeur du Service de Protection Judiciaire et de l’Aide à la Jeunesse de Mons, Monsieur BENSAIDA Taoufik, me convoque pour un entretien prévu le 20 décembre 2007 en Belgique. Ne pouvant m'y rendre (car je suis bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par mon ex-mari Rocco ANTONINI contre moi pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!), ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents. Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre mes deux filles et moi-même, le 21 décembre 2007 à 17h. Un simple coup de fil qui représentait, pour moi, un soulagement et un espoir énorme puisque je suis sans nouvelle de mes deux enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, c’est-à-dire depuis le 19 mai 2007. Cela faisait donc SEPT MOIS que j’étais sans nouvelle de mes deux enfants ! Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et Maître DEPETRIS Nathalie, avocats au Barreau de Mons.
Le lendemain, au lieu d'avoir comme convenu mes filles au bout du fil, c’est Monsieur BENSAIDA qui était au téléphone et qui m’expliquait que je devais cesser la "guerre" , « changer de position », « ne plus faire de bruit autour de cette histoire »…. si j’espèrais revoir mes filles. Monsieur BENSAIDA m’a suggéré de retirer mes accusations de pédophilie à charge du père et du grand père paternel.

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Por mieux comprendre cette affaire, lisez ce texte que j'ai trouvé sur
http://collectif-inceste.org/
Les évènements
Maria-Pia Maoloni et Rocco Antonini vivaient près de Mons (Belgique), avec leurs deux petites filles et s’aimaient comme tout jeune couple. Lui est éducateur dans un centre pour enfants handicapés près de Charleroi et elle, enseignante en psychologie dans le supérieur, dans la région de Mons. Rocco est le fils de Roberto Antonini, condamné pour trafic de faux tableaux en 1998 et 2006 avec la complicité d’avocats (voir les liens avec l'asbl maison Leon Losseau - asbl = asso sans but lucratif = asso loi 1901, mais en Belgique), d'un notaire et autres notables (affaire Glineur- Debouche) dans la région de Mons et Bruxelles.
Le mariage bascule en janvier 2004, suite aux révélations de leur fille Fiona à sa maman et à la découverte d’images pornographiques dont certaines à tendance pédophilique ainsi que de centaines de photos d’enfants et de gens inconnus sur l’ordinateur de Rocco. Il ne s’agit pas de pédopornographie, décrétera ultérieurement un juge (alors que récemment l’expertise du disque dur a été faite en Italie dont la Justice a considéré ce contenu comme pédopornographique). Fiona accuse son père ainsi que son grand-père paternel. Elle assure également avoir été abusée par d’autres hommes, en présence d’autres enfants, donnant la description d’un endroit luxueux.
Dès ces révélations, le père a traité sa fille de menteuse et il a quitté le domicile conjugal dans la semaine, jour où il portera plainte contre sa femme pour aliénation parentale. Il reviendra néanmoins quelques jours plus tard, accompagné de son père et d'un serrurier, pour dérober l’ordinateur portable et d’autres appareils vidéo. Elle porte alors plainte contre lui et contre le grand-père pour viol et attouchements sur mineurs, et pour vol.
Aucune enquête sociale réelle et sérieuse n’a été faite chez le grand-père alors que Fiona a donné beaucoup de détails. Ils ont toutefois eu l’interdiction de voir les enfants en dehors de "l’espace rencontre" mais ces visites n’étaient pas toujours surveillées.
Les enfants furent placés en décembre 2004, sous prétexte que la mère "pourrait devenir dangereuse si une autre vérité (judiciaire) se faisait jour". Durant cette période, la mère toujours accusée d’aliénation parentale, s’est évertuée à prouver tout d’abord qu’elle était saine d’esprit. Outre plusieurs rapports de psychologues faits à la demande de la maman, un rapport (unilatéral) très approfondi de sa personnalité a été établi suite à 6 visites, par un médecin psychiatre très renommé à Bruxelles (Dr Golzberg), expert auprès des Tribunaux, afin de contrecarrer les expertises faites à Charleroi, par un centre (C-Bex) désigné à cet effet par la Justice de Mons, où ne travaillent que de jeunes psychologues sans expérience (diplômées en 2003 et 2004). Un autre médecin psychiatre, de Bruxelles (Dr Hebborn), qu’elle a consulté volontairement et régulièrement pendant cette période de placement des enfants, a également attesté de sa normalité.
A leur sortie de l’institution, six mois plus tard (juin 2005), la garde fut accordée à la mère moyennant un droit de visite au père, sans surveillance, un w-e sur 2 et la moitié des vacances mais interdisant tout contact avec les grands-parents paternels. Au résultat, après quelques mois, Fiona et Milla revenaient de chez leur père en pleurant et disant qu’elles avaient mal. Les examens gynécologiques ont démontré à chaque fois qu'elles avaient des vulvites et fissures anales, Fiona a même parlé des attouchements qu’elle avait subis de la part de son père au service des urgences d’un hôpital de Mons, ainsi qu’à plusieurs reprises à son généraliste et au pédiatre. Ces éléments n’ont jamais été pris en considération par la Justice montoise qui parle de médecins "complaisants" ! La maîtresse de classe de Fiona a également témoigné mais ceci est resté sans effet. Plus de 30 témoins, dont la plupart ont déposé un témoignage à la police, n’ont pas été pris en considération.
Child focus et son célèbre service de "mesures préventives vis-à-vis de parents, ou même d’enfant une fois alerté d’un cas potentiel de l'exploitation sexuelle", envoya Maria-Pia chez SOS-ENFANTS de Mons, lesquels n’ont jamais été disposés non plus à la recevoir alors que les enfants se plaignaient en rentrant de chez leur père.
"Fiona aurait beaucoup d’imagination et leur mère aurait elle-même infligé les blessures aux enfants", assurèrent les accusés, thèse qui fut reprise par le Parquet de Mons. Or, le Dr Murillo Perdomo, docteur en psychologie et expert auprès des Tribunaux (à un niveau national et international), qui a fait le suivi psychothérapeutique de Fiona pendant plus d’un an, a envoyé des déclarations spontanées au Parquet de Mons pour leur signaler que les enfants étaient en danger en présence de leur père et dans le milieu paternel, mais ces déclarations n’ont jamais été prises en considération et le spécialiste n’a jamais été entendu, même lors de son déplacement au tribunal de Mons. Bien au contraire, la justice a considéré cela comme un entêtement de la mère à vouloir prouver ce qui ne l’était pas et a décidé de replacer les enfants en institution durant les vacances d’été 2006.
Le 4 octobre 2006, après presque 2 ans d'immobilisme, Maria-Pia emmena ses filles en Italie, au cours d'une période de vacances scolaires qui lui correspondait et alors qu'elle assumait légalement la garde des petites. Ce fut le départ d’un chassé-croisé de procédures d’urgence. Il ne fallut que quarante-huit heures à la justice belge pour lancer un mandat d’arrêt international, l'accusant d’enlèvement parental alors qu’elle avait la garde principale de ses enfants au moment de son départ. Elle fut emprisonnée quatre jours, puis assignée à résidence pendant deux semaines. Le temps que la Cour d’Appel d’Ancône (Italie) décrète qu’il n’y avait aucun fait constitutif d'enlèvement parental en octobre 2006 et la libère, la Justice belge (montoise) avait déchu la mère de ses droits et décidé de rendre les enfants aux présumés pédophiles, sous la décision du Tribunal des Mineurs d’Ancône (qui s’était basé sur le jugement du Tribunal de la Jeunesse de Mons qui venait d'accorder l’autorité exclusive au père).
Quant aux deux enfants, elles furent mises dans une institution italienne dès le début de leur arrivée en Italie, suite à l’arrestation de leur maman. Les deux parents n’avaient la possibilité de les voir qu’au bout de 3 mois à raison d’une fois tous les 15 jours à tour de rôle.
Un autre Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône avait rejeté l’extradition des enfants en décembre 2006. Malgré cela, le juge du Tribunal des Mineurs italien a décidé d’extrader les enfants en mai 2007. Elles ont donc été enlevées avec la complicité de certaines autorités des deux pays. Les enfants ont été rendues à leur père dont l’instruction pour viol est toujours ouverte en Italie et en Belgique. En Italie, un recours en Cassation a été lancé contre la décision de rapatriement des enfants.
Plus de onze mille italiens avaient signé une pétition pour leur protection avant cette expatriation. En Italie, les associations descendirent dans les rues : les marches de protestations se succédèrent.
Alors que, depuis novembre 2006, les noms de Rocco Antonini et Maria Pia Maoloni couvrent la presse italienne, les sites Internet, et que celle-ci est régulièrement invitée sur des plateaux de télévisions italiens, la presse belge a maintenu l'omertà (loi du silence) sur leur histoire.
Le Sénateur italien Antonio Gentile a posé officiellement une question parlementaire à Clemente Mastella, à l’époque Ministre italien de la Justice, sur le comportement de son administration et les éventuelles "pressions de la Belgique". Laurette Onkelinx serait intervenue auprès du ministre italien lors d’un voyage à Rome. En novembre 2006 déjà, juste avant l’Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône interdisant le rapatriement, un avion militaire belge attendait les enfants pour les rapatrier (cfr presse italienne); suite à l’échec de ce rapatriement, le Procureur du Roi Dehalu (de Mons) s’était lui-même déplacé jusqu’à Rome.
Une manifestation importante s’est faite le 20 juin 2007 devant l'ambassade de Belgique à Rome afin de contester la décision de rapatriement des enfants.
Actuellement, un grand avocat italien, Maître Taormina, a décidé de prendre en main, en Italie, la défense des intérêts de la maman et de ses enfants, et par là, de déclarer la guerre à la pédophilie au niveau européen. Tandis qu’en Belgique les choses continuent d'être tues de manière réellement suspecte…
Concernant le volet médico-psychologique, à la demande de l’avocat de la maman, deux expertises supplémentaires et approfondies de la maman ont été réalisées, l’une à Rome, l’autre à Milan, par deux des plus grands experts italiens (Prof. Bruno Francesco et Prof. Gagliardi) et leur équipe attestant, de part et d’autre, n'avoir détecté aucune présence du syndrome de Munchausen par procuration, chez elle, et qu’elle ne représente aucun danger ni pour elle-même, ni pour ses enfants, ni pour autrui.
D’autre part, le recours en Cassation a été gagné ce 27 mai 2008, il casse le jugement du Tribunal des Mineurs de Ancona (qui extradait les enfants en Belgique) et ceci sans pourvoi. Ce qui signifie que la Cour Suprême considère que le rapatriement des enfants en Belgique est illégal et qu’il n’y a pas eu enlèvement d’enfant par la mère, aux yeux de la Justice italienne.
Par ailleurs, la Justice italienne a continué son instruction concernant les faits de viols de la part du grand-père (citoyen italien) et du père; cela a abouti dernièrement au "renvoi au jugement" de la part du Procureur italien et il y aura donc un procès contre le grand-père dont l’audience d’introduction a eu lieu ce 19 décembre 2008 en Italie. La maman se constitue partie civile.
Depuis lors, il y a eu également ouverture d’une instruction pénale pour faits de viols contre le père, ce qui nécessita des démarches plus complexes, vu que celui-ci est de nationalité belge, mais elle est actuellement en cours et risque de suivre celle du grand-père puisqu’ils sont accusés des mêmes faits.
On doit également parler des expertises des dessins de Fiona, qui ont été faites dernièrement par les Dr.Crotti et Magni et qui attestent que celle-ci subit toujours actuellement des abus sexuels.
A ce jour, la maman n’a toujours aucun contact direct avec ses deux petites filles (10 et 6 ans) depuis le jour de leur rapatriement, c’est-à-dire, début mai 2007 et reste sans le moindre contact avec elles car leur père et son avocat, ainsi que le SPJ de Mons lui refusent tout contact même téléphonique, ce qui est inadmissible et constitue en soi un déni de droit.
Depuis le 19 décembre le grand-père paternel, Roberto Antonini est inculpé pour calomnies, pédopornographie et abus sexuels sur sa petite-fille ainée ...
Résumé officiel du Comité de soutien.
C'est à dire,les textes (3) ne sont pas les miens.
J'ai pris cet extrait d'un autre blog, que je vous invite à visiter, sur
http://fionaetmilla.blogspot.com
J'ai essayé de savoir comment vont les choses à présent, mais pour l'instant je n'ai rien découvert.
Cependant, étant donné la gravité de cette affaire, et sachant que d'autres se déroulent de la même manière, j'ai décidé de mettre ici les mots d'une mère qui se sentait toute seule dans une lutte pour sauver ses filles.
La justice belge, au lieu de la protéger -et surtout protéger ses enfants- l'a accusée d'avoir aliéné les filles de leur père et de la famille paternelle et, plus tard, a même dit que cette mère souffrait du syndrôme de Münchausen.
Je vous prie de lire le texte suivant.
Il n'y a aucun doute.
Fénix Renascida
Recados de Crianças
ISOLEMENT DU PARENT PROTECTEUR
Le parent protecteur, se fiant à la justice de son pays et aux institutions d’aide pour l’enfance, va avoir le réflexe, comme n’importe quel autre parent se retrouvant dans cette même situation, de s’adresser à celles-ci afin de leur confier les révélations d’abus de son enfant et espérer la mise en place urgente des mesures d’aide pour celui-ci. Hélas, le parent protecteur va vite se rendre compte de sa grande solitude face à l’aide qu’il souhaite apporter à son enfant, surtout lorsqu’il comprendra que les pervers institutionnalisés souhaitent le séparer de celui-ci et l’incriminer d’une « pseudo-dangérosité » afin de le discréditer et d’étouffer la vérité des actes criminels commis sur son enfant par les membres du réseau pédophile.
Comment isoler le parent protecteur c’est-à-dire celui qui souhaite protéger son enfant de la violence sexuelle qu’il a subie ?
Les objectifs visés par les pervers institutionnalisés sont identiques à ceux visés pour isoler l’enfant victime d’abus sexuels ; à savoir :
Isolement psychologique : rendre le parent protecteur non crédible en l’étiquetant d’ « aliénant » pour son enfant, c’est-à-dire atteint du « syndrome d’aliénation parentale ».
Le SAP a été défini en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Columbia. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Cette théorie est dangereuse non pas dans son fondement mais dans l’utilisation qu’en font les pervers institutionnalisés afin de procéder à l’éloignement du parent protecteur de son enfant. En effet, cette théorie est souvent utilisée dans les procédures judiciaires comme stratégie pour discréditer le parent protecteur et, de cette façon, rendre peu crédible les révélations d’abus de son enfant. Les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur a une « relation
fusionnelle » avec son enfant, qu’il est « aliénant » pour lui et donc « dangereux ». De cette façon, on procèdera au placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner du parent protecteur. Cette théorie sera utilisée dans les cas ou’ il n’y a pas de signes physiques d’abus sur l’enfant.
En revanche, dans les cas d’enfants victimes d’abus sexuels ou’ il y a des signes physiques de ces abus (fissures anales, vulvites et vaginites, lésions de l’hymen), les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur est atteint d’une maladie psychiatrique : « le syndrome de Münchausen par procuration ». Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant : la maltraitance de l’adulte sur l’enfant qui consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques.
De cette façon, en taxant le parent protecteur d’ «aliénant » ou de « malade dangereux », il sera plus aisé, pour les pervers institutionnalisés, de le séparer de son enfant. L’abus de ces deux théories dans les procédures judiciaires ajoutera un autre traumatisme à l’enfant puisqu’il n’est pas cru dans son dramatique récit et est donc totalement nié dans sa souffrance et la violence qu’il a subies.
Isolement physique et/ou géographique: cette seconde étape est consécutive à la première (isolement psychologique). Dans ce cas, le parent protecteur, nommé « dangereux » par les pervers institutionnalisés sera isolé dans un centre psychiatrique ou un établissement carcéral .
Isolement social et professionnel: cette troisième étape est consécutive aux deux précédentes (isolement psychologique et physique et/ou géographique). Le but recherché des pervers institutionnalisés est d’isoler le parent protecteur de son tissu social et familial de référence : détériorer son identité psychologique, sociale et professionnelle. Les frais de procédures et le harcèlement juridico-institutionnel envers le parent protecteur augmenteront sa détresse psychologique et économique. Les frais de procédures judiciaires est un autre moyen utilisé par les pervers institutionnalisés pour étouffer la manifestation de la vérité des crimes infligés sur l’enfant victime, en freinant le parent protecteur dans la continuation de ses actions judiciaires.
Tout ceci est le reflet de notre drame vécu durant cinq années pour tenter de sauvegarder mes deux enfants de l’enfer de la pédo-criminalité.
Je tiens à préciser que mon vécu m’appartient et je ne peux donc le transposer à d’autres situations. Je ne souhaite donc pas généraliser mon histoire, qui s’est orientée vers la protection criminelle par les pervers institutionnalisés, au lieu de la protection de mes deux enfants. Cela serait excessif de ma part d’affirmer que toutes les personnes fonctionnant au sein du Tribunal et des institutions de Mons (Belgique) sont corrompues ou n’assument pas pleinement leurs responsabilités. Les pervers institutionnalisés qui ont eu un rôle dans la non protection de mes enfants se reconnaîtront et devront, un jour, purger leur conscience, en espérant qu’ils en aient une !
L’aide tant recherchée pour mes enfants et que je n’ai pas trouvée en Belgique, m’a contrainte à venir en Italie dans le but que justice soit faite et qu’enfin, mes enfants soient reconnues victimes d’abus sexuels par leur père (Antonini Rocco), leur grand-père paternel (Antonini Roberto) et d’autres adultes (le père et le grand-père accompagnaient ma fille aînée, Fiona, dans des lieux ou’ étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants présents).
Suite au mandat d’arrêt pour enlèvement d’enfants émis par la juge Laloux Véronique du Tribunal de Mons (Belgique), j’ai été arrêtée en Italie. Je suis restée quatre jours en prison et seize jours d’arrêt à domicile. Ensuite, j’ai été jugée par la Cour d’appel de Ancona (Italie) et libérée sans condition. Au moment de mon arrestation, mes enfants ont été arrachées à moi et placées dans une institution italienne durant sept mois. Je n’ai pu obtenir des droits de visite que deux mois après l’enfermement de mes enfants, à raison de quatre heures par mois.
Mes enfants étaient en détresse et se sentaient perdues dans un contexte étranger puisqu’elles ne comprenaient pas la langue italienne (leur langue maternelle étant le français) et qu’elles étaient coupées de leur famille et de tous leurs repères familiers.
Malgré les pressions des autorités belges pour rapatrier mes enfants, la Cour d’appel de Ancona (Italie) a révoqué le rapatriement de celles-ci en Belgique, en tenant compte du danger que mes deux filles encouraient en retournant chez leur père.
Il n’existe aucune place aux mots pour exprimer l’entière souffrance de mes enfants, de ma famille entière et de moi-même. Il s’agit d’ une agonie lente et douloureuse que l’on vit au quotidien ; ceci face à l’impuissance des gens qui nous sont proches et qui nous soutiennent mais également face à la lâcheté et au désintérêt absolu des autorités et des institutions qui pourraient prendre des décisions pour la sauvegarde de mes enfants, et qui ne le font pas !
Le 17 mai 2007, le Tribunal de la jeunesse de Ancona (Italie), alors qu’il n’était pas compétent, a émis une décision de rapatriement de mes enfants, en Belgique. Cette décision a donc chevauché ILLEGALEMENT celle de la Cour d’appel de Ancona (qui avait précédemment révoqué le rapatriement).
Le 19 mai 2007, dans le secret le plus strict et sans que je sois avertie, mes enfants ont été enlevées, lors d’une promenade avec d’autres enfants de l’institution, et rapatriées en Belgique chez leur père bourreau.
En mai 2008, la Cour Suprême de Cassation à Rome a cassé la décision émise par le Tribunal de la jeunesse de Ancona, en reconnaissant son incompétence et en affirmant le maintien de mes enfants sur le territoire italien. Mais trop tard ! Mes enfants sont actuellement en Belgique !
Depuis deux ans, je suis sans nouvelle de mes enfants. Le père et les pervers institutionnalisés de Mons (Belgique) s’opposant catégoriquement à tout contact entre mes enfants et moi-même (même par téléphone !), ceci en faisant une absolue abstraction de l’intérêt de mes enfants et en niant totalement les lois internationales sur les Droits de l’Enfant et de l’Homme.
Malgré les diverses requêtes que mes parents et moi-même avons déposées afin d’obtenir ces contacts, les autorités de Mons (Belgique) restent hermétiques et prennent diverses excuses afin d’éloigner ces contacts : ralentissement des procédures civiles, renvoi des audiences au rôle, fixation des audiences dans des délais extrêmement longs (9 mois à un an entre deux audiences), etc.
Le maintien de cette négation de contacts avec mes enfants sert, pour les pervers institutionnalisés, de chantage affectif afin que j’arrête la procédure pénale et que j’enlève les accusations de viols sur mineurs à charge du père, du grand-père paternel et « X ».
En effet, le 21 décembre 2007, le directeur du Service de Protection Judiciaire et de l’Aide à la Jeunesse de Mons, Monsieur BENSAIDA Taoufik, me convoque pour un entretien prévu le 20 décembre 2007 en Belgique. Ne pouvant m'y rendre (car je suis bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par mon ex-mari Rocco ANTONINI contre moi pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!), ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents. Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre mes deux filles et moi-même, le 21 décembre 2007 à 17h. Un simple coup de fil qui représentait, pour moi, un soulagement et un espoir énorme puisque je suis sans nouvelle de mes deux enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, c’est-à-dire depuis le 19 mai 2007. Cela faisait donc SEPT MOIS que j’étais sans nouvelle de mes deux enfants ! Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et Maître DEPETRIS Nathalie, avocats au Barreau de Mons.
Le lendemain, au lieu d'avoir comme convenu mes filles au bout du fil, c’est Monsieur BENSAIDA qui était au téléphone et qui m’expliquait que je devais cesser la "guerre" , « changer de position », « ne plus faire de bruit autour de cette histoire »…. si j’espèrais revoir mes filles. Monsieur BENSAIDA m’a suggéré de retirer mes accusations de pédophilie à charge du père et du grand père paternel.
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Por mieux comprendre cette affaire, lisez ce texte que j'ai trouvé sur
http://collectif-inceste.org/
Les évènements
Maria-Pia Maoloni et Rocco Antonini vivaient près de Mons (Belgique), avec leurs deux petites filles et s’aimaient comme tout jeune couple. Lui est éducateur dans un centre pour enfants handicapés près de Charleroi et elle, enseignante en psychologie dans le supérieur, dans la région de Mons. Rocco est le fils de Roberto Antonini, condamné pour trafic de faux tableaux en 1998 et 2006 avec la complicité d’avocats (voir les liens avec l'asbl maison Leon Losseau - asbl = asso sans but lucratif = asso loi 1901, mais en Belgique), d'un notaire et autres notables (affaire Glineur- Debouche) dans la région de Mons et Bruxelles.
Le mariage bascule en janvier 2004, suite aux révélations de leur fille Fiona à sa maman et à la découverte d’images pornographiques dont certaines à tendance pédophilique ainsi que de centaines de photos d’enfants et de gens inconnus sur l’ordinateur de Rocco. Il ne s’agit pas de pédopornographie, décrétera ultérieurement un juge (alors que récemment l’expertise du disque dur a été faite en Italie dont la Justice a considéré ce contenu comme pédopornographique). Fiona accuse son père ainsi que son grand-père paternel. Elle assure également avoir été abusée par d’autres hommes, en présence d’autres enfants, donnant la description d’un endroit luxueux.
Dès ces révélations, le père a traité sa fille de menteuse et il a quitté le domicile conjugal dans la semaine, jour où il portera plainte contre sa femme pour aliénation parentale. Il reviendra néanmoins quelques jours plus tard, accompagné de son père et d'un serrurier, pour dérober l’ordinateur portable et d’autres appareils vidéo. Elle porte alors plainte contre lui et contre le grand-père pour viol et attouchements sur mineurs, et pour vol.
Aucune enquête sociale réelle et sérieuse n’a été faite chez le grand-père alors que Fiona a donné beaucoup de détails. Ils ont toutefois eu l’interdiction de voir les enfants en dehors de "l’espace rencontre" mais ces visites n’étaient pas toujours surveillées.
Les enfants furent placés en décembre 2004, sous prétexte que la mère "pourrait devenir dangereuse si une autre vérité (judiciaire) se faisait jour". Durant cette période, la mère toujours accusée d’aliénation parentale, s’est évertuée à prouver tout d’abord qu’elle était saine d’esprit. Outre plusieurs rapports de psychologues faits à la demande de la maman, un rapport (unilatéral) très approfondi de sa personnalité a été établi suite à 6 visites, par un médecin psychiatre très renommé à Bruxelles (Dr Golzberg), expert auprès des Tribunaux, afin de contrecarrer les expertises faites à Charleroi, par un centre (C-Bex) désigné à cet effet par la Justice de Mons, où ne travaillent que de jeunes psychologues sans expérience (diplômées en 2003 et 2004). Un autre médecin psychiatre, de Bruxelles (Dr Hebborn), qu’elle a consulté volontairement et régulièrement pendant cette période de placement des enfants, a également attesté de sa normalité.
A leur sortie de l’institution, six mois plus tard (juin 2005), la garde fut accordée à la mère moyennant un droit de visite au père, sans surveillance, un w-e sur 2 et la moitié des vacances mais interdisant tout contact avec les grands-parents paternels. Au résultat, après quelques mois, Fiona et Milla revenaient de chez leur père en pleurant et disant qu’elles avaient mal. Les examens gynécologiques ont démontré à chaque fois qu'elles avaient des vulvites et fissures anales, Fiona a même parlé des attouchements qu’elle avait subis de la part de son père au service des urgences d’un hôpital de Mons, ainsi qu’à plusieurs reprises à son généraliste et au pédiatre. Ces éléments n’ont jamais été pris en considération par la Justice montoise qui parle de médecins "complaisants" ! La maîtresse de classe de Fiona a également témoigné mais ceci est resté sans effet. Plus de 30 témoins, dont la plupart ont déposé un témoignage à la police, n’ont pas été pris en considération.
Child focus et son célèbre service de "mesures préventives vis-à-vis de parents, ou même d’enfant une fois alerté d’un cas potentiel de l'exploitation sexuelle", envoya Maria-Pia chez SOS-ENFANTS de Mons, lesquels n’ont jamais été disposés non plus à la recevoir alors que les enfants se plaignaient en rentrant de chez leur père.
"Fiona aurait beaucoup d’imagination et leur mère aurait elle-même infligé les blessures aux enfants", assurèrent les accusés, thèse qui fut reprise par le Parquet de Mons. Or, le Dr Murillo Perdomo, docteur en psychologie et expert auprès des Tribunaux (à un niveau national et international), qui a fait le suivi psychothérapeutique de Fiona pendant plus d’un an, a envoyé des déclarations spontanées au Parquet de Mons pour leur signaler que les enfants étaient en danger en présence de leur père et dans le milieu paternel, mais ces déclarations n’ont jamais été prises en considération et le spécialiste n’a jamais été entendu, même lors de son déplacement au tribunal de Mons. Bien au contraire, la justice a considéré cela comme un entêtement de la mère à vouloir prouver ce qui ne l’était pas et a décidé de replacer les enfants en institution durant les vacances d’été 2006.
Le 4 octobre 2006, après presque 2 ans d'immobilisme, Maria-Pia emmena ses filles en Italie, au cours d'une période de vacances scolaires qui lui correspondait et alors qu'elle assumait légalement la garde des petites. Ce fut le départ d’un chassé-croisé de procédures d’urgence. Il ne fallut que quarante-huit heures à la justice belge pour lancer un mandat d’arrêt international, l'accusant d’enlèvement parental alors qu’elle avait la garde principale de ses enfants au moment de son départ. Elle fut emprisonnée quatre jours, puis assignée à résidence pendant deux semaines. Le temps que la Cour d’Appel d’Ancône (Italie) décrète qu’il n’y avait aucun fait constitutif d'enlèvement parental en octobre 2006 et la libère, la Justice belge (montoise) avait déchu la mère de ses droits et décidé de rendre les enfants aux présumés pédophiles, sous la décision du Tribunal des Mineurs d’Ancône (qui s’était basé sur le jugement du Tribunal de la Jeunesse de Mons qui venait d'accorder l’autorité exclusive au père).
Quant aux deux enfants, elles furent mises dans une institution italienne dès le début de leur arrivée en Italie, suite à l’arrestation de leur maman. Les deux parents n’avaient la possibilité de les voir qu’au bout de 3 mois à raison d’une fois tous les 15 jours à tour de rôle.
Un autre Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône avait rejeté l’extradition des enfants en décembre 2006. Malgré cela, le juge du Tribunal des Mineurs italien a décidé d’extrader les enfants en mai 2007. Elles ont donc été enlevées avec la complicité de certaines autorités des deux pays. Les enfants ont été rendues à leur père dont l’instruction pour viol est toujours ouverte en Italie et en Belgique. En Italie, un recours en Cassation a été lancé contre la décision de rapatriement des enfants.
Plus de onze mille italiens avaient signé une pétition pour leur protection avant cette expatriation. En Italie, les associations descendirent dans les rues : les marches de protestations se succédèrent.
Alors que, depuis novembre 2006, les noms de Rocco Antonini et Maria Pia Maoloni couvrent la presse italienne, les sites Internet, et que celle-ci est régulièrement invitée sur des plateaux de télévisions italiens, la presse belge a maintenu l'omertà (loi du silence) sur leur histoire.
Le Sénateur italien Antonio Gentile a posé officiellement une question parlementaire à Clemente Mastella, à l’époque Ministre italien de la Justice, sur le comportement de son administration et les éventuelles "pressions de la Belgique". Laurette Onkelinx serait intervenue auprès du ministre italien lors d’un voyage à Rome. En novembre 2006 déjà, juste avant l’Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône interdisant le rapatriement, un avion militaire belge attendait les enfants pour les rapatrier (cfr presse italienne); suite à l’échec de ce rapatriement, le Procureur du Roi Dehalu (de Mons) s’était lui-même déplacé jusqu’à Rome.
Une manifestation importante s’est faite le 20 juin 2007 devant l'ambassade de Belgique à Rome afin de contester la décision de rapatriement des enfants.
Actuellement, un grand avocat italien, Maître Taormina, a décidé de prendre en main, en Italie, la défense des intérêts de la maman et de ses enfants, et par là, de déclarer la guerre à la pédophilie au niveau européen. Tandis qu’en Belgique les choses continuent d'être tues de manière réellement suspecte…
Concernant le volet médico-psychologique, à la demande de l’avocat de la maman, deux expertises supplémentaires et approfondies de la maman ont été réalisées, l’une à Rome, l’autre à Milan, par deux des plus grands experts italiens (Prof. Bruno Francesco et Prof. Gagliardi) et leur équipe attestant, de part et d’autre, n'avoir détecté aucune présence du syndrome de Munchausen par procuration, chez elle, et qu’elle ne représente aucun danger ni pour elle-même, ni pour ses enfants, ni pour autrui.
D’autre part, le recours en Cassation a été gagné ce 27 mai 2008, il casse le jugement du Tribunal des Mineurs de Ancona (qui extradait les enfants en Belgique) et ceci sans pourvoi. Ce qui signifie que la Cour Suprême considère que le rapatriement des enfants en Belgique est illégal et qu’il n’y a pas eu enlèvement d’enfant par la mère, aux yeux de la Justice italienne.
Par ailleurs, la Justice italienne a continué son instruction concernant les faits de viols de la part du grand-père (citoyen italien) et du père; cela a abouti dernièrement au "renvoi au jugement" de la part du Procureur italien et il y aura donc un procès contre le grand-père dont l’audience d’introduction a eu lieu ce 19 décembre 2008 en Italie. La maman se constitue partie civile.
Depuis lors, il y a eu également ouverture d’une instruction pénale pour faits de viols contre le père, ce qui nécessita des démarches plus complexes, vu que celui-ci est de nationalité belge, mais elle est actuellement en cours et risque de suivre celle du grand-père puisqu’ils sont accusés des mêmes faits.
On doit également parler des expertises des dessins de Fiona, qui ont été faites dernièrement par les Dr.Crotti et Magni et qui attestent que celle-ci subit toujours actuellement des abus sexuels.
A ce jour, la maman n’a toujours aucun contact direct avec ses deux petites filles (10 et 6 ans) depuis le jour de leur rapatriement, c’est-à-dire, début mai 2007 et reste sans le moindre contact avec elles car leur père et son avocat, ainsi que le SPJ de Mons lui refusent tout contact même téléphonique, ce qui est inadmissible et constitue en soi un déni de droit.
Depuis le 19 décembre le grand-père paternel, Roberto Antonini est inculpé pour calomnies, pédopornographie et abus sexuels sur sa petite-fille ainée ...
Résumé officiel du Comité de soutien.
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terça-feira, 4 de janeiro de 2011
SYNDRÔME D'ALIÉNATION PARENTALE: UNE THÉORIE PRO-PÉDO!
Este artigo encontra-se no site
http://justice-medecine.blog.droitfondamental.eu/
Sugiro, vivamente, a sua leitura.
Sugiro, igualmente, a leitura do artigo que podeis encontrar em
http://www.undde.org/
Sobre Léo Thiers-Vidal, sugiro a leitura do seu próprio testemunho, em
http://leothiersvidal.unblog.fr/
Não podia deixar de pôr aqui este vídeo (a 3ª parte de 3), com um caso elucidativo.
(eu assinei já esta petição, e vou pô-la na margem direita deste blog)
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(eu assinei já esta petição, e vou pô-la na margem direita deste blog)
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segunda-feira, 3 de janeiro de 2011
UN PROGRAMME TROMPEUR QUI PRIVE LES ENFANTS DE LEUR MÈRE!
vendredi 14 novembre 2003
États-Unis
Un programme qui prive les enfants de leur mère
par Liz Richards
J’œuvre auprès de plaignantes mères de famille depuis 1995. Un jour, j’ai été informée, par leurs dirigeants eux-mêmes, qu’un organisme de défense des droits des pères de Virginie du Nord utilisait un programme fédéral de garde d’enfants comme stratégie dite de " terre brûlée" contre les mères.
Ma banque de données, plus de 850 demandes, inclut 80 plaintes provenant de Virginie du Nord, la plupart concernant les droits des pères. Et, bien qu’ils parlent de " garde commune " et d’" éducation conjointe ", en réalité, cela se traduit par du harcèlement juridique et des enfants privés de leur mère.
Les gens supposent que les tribunaux sont en faveur des mères. Or, il existe une hostilité profonde envers les mères qui se plaignent. Un phénomène de sympathie inversée envers les hommes perçus comme opprimés résulte souvent en un backlash contre les femmes.
Les hommes emploient ce stratagème pour obtenir la garde des enfants ainsi que pour bénéficier d’obligations financières réduites - allant même jusqu’à provoquer des querelles pour susciter des plaintes. Les hommes ont appris qu’ils pouvaient mentir au tribunal et justifier leur comportement inadéquat en accusant les femmes. Peu de gens osent les confronter, tandis que les femmes sont sommées de se taire - tant par leur propre famille que par leurs avocats.
Ces porte-flambeaux des droits du père font en fait partie d’une branche secrète d’une organisation juridique basée en Californie, l’Association des tribunaux de la famille et de médiation (Association of Family and Conciliation Courts), qui les utilisent pour créer des litiges. Le Conseil des droits des enfants (Children’s Rights Council) et la Coalition américaine pour les pères et les enfants (American Coalition for Fathers and Children), basés en Virginie, sont des groupes très actifs au sein de cette association.
Le Conseil des droits des enfants est lié de près aux juges et aux professionnels de l’Association des tribunaux de la famille et de médiation, et lui fournit les cas de ses membres. Ce conflit d’intérêt demeure secret.
Le Conseil des droits des enfants est également affilié à des psychologues pro-pédophiles, tels Richard Gardner et Ralph Underwager, dont les thèses - fortement critiquées - en faveur des abuseurs/pédophiles, sont utilisées en cour pour masquer les abus et attribuer la garde aux pères.
Le Conseil des droits des enfants et la Coalition américaine pour les pères et les enfants ont mis en œuvre un programme fédéral relatif à la " garde-type ", basé sur les méthodologies de Gardner, bien que celui-ci soit dénoncé par beaucoup de membres de la profession juridique comme faisant la promotion de la pédophilie.
Tant la Revue trimestrielle de droit de la famille (Family Law Quarterly), la branche californienne de l’Organisation Nationale des Femmes (California National Organization for Women) que l’Université de Wellesley ont publié des rapports confirmant la tendance de plus en plus répandue des tribunaux à attribuer la garde des enfants aux hommes abuseurs, tandis qu’ils restreignent les mères victimes à un droit de visite limité.
Les programmes de garde pour les pères sont financés par le Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants (Child Support Enforcement Office), du Ministère fédéral de la santé et des services aux citoyens, un département dirigé par les alliés des droits des pères depuis dix ans.
Tant David Gray Ross, ex-commissaire du Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants, que l’actuel secrétaire adjoint du Ministère fédéral de la santé et des services aux citoyens, Wade Horn, ont contribué à transformer le ministère en agence de garde pour les pères, par l’intermédiaire des programmes " Accès/Visite " et " Père responsable " incorporant les méthodologies de Gardner.
Alors que ces programmes sont présentés au public comme favorisant une " paternité responsable ", les documents officiels indiquent que le but est de fournir gratuitement aux pères des avocats pour plaider leur cause et obtenir la garde des enfants.
Ces programmes étatiques sont si biaisés en faveur des abuseurs qu’à Tacoma (Washington), le programme a assumé les frais de l’avocat du tireur isolé de Beltway (Beltway Sniper) John Allen Muhammad, - dont un voyage à l’est des États-Unis à la recherche de l’ex-conjointe de son client.
Le Ministère de la Santé de Virginie gère plusieurs de ces programmes et a d’ailleurs alloué au Conseil pour les droits des enfants une subvention pour la mise en place de centres de visites.
Mais des personnes qui surveillent ce genre d’activités ont dénoncé les pratiques malhonnêtes ayant cours dans ces centres, comme la manipulation des chiffres pour obtenir plus de financement ou l’omission de mentionner au tribunal le comportement violent d’un père afin qu’il obtienne la garde des enfants.
En outre, Wade Horn a initié une Campagne de Paternité de Virginie (Virginia Fatherhood Campaign), en ayant recours à son ancienne organisation, l’Initiative de Paternité Nationale (National Fatherhood Initiative), qu’il rémunère, sur une base annuelle, à titre de consultant. Après que j’eus identifié des contradictions majeures révélées par des entrevues avec la plupart des bénéficiaires de la Campagne de Paternité de Virginie, un rapport de vérification de l’État a confirmé que la conjointe de Horn travaillait pour l’Initiative de Paternité Nationale et que le programme référait des hommes à des groupes de pères afin de les " aider " avec leurs problèmes de pension alimentaire et de garde d’enfants.
La division virginienne d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants (Virginia Division of Child Support Enforcement) gère un autre programme en collaboration avec la Campagne de Paternité de Virginie , en procurant une aide spéciale aux pères. Ainsi, cette agence étatique viole les règles de l’éthique en fournissant des services juridiques aux adversaires des clients pour lesquels ils sont mandatés par le Congrès.
Le Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants a pour mission de faire exécuter les ordonnances, et non de divulguer des astuces à l’autre partie sur la façon de contourner la loi. Si les législateurs et les fonctionnaires du Ministère de la Santé estiment que les hommes ont besoin d’une aide additionnelle afin de ne pas perdre leur cause en cour, il suffit alors de créer un organisme de promotion des droits des hommes, et non pas de se cacher derrière des noms tels que " paternité responsable " et autres revendications trompeuses afin d’inciter les pères à les appuyer.
Les programmes de paternité causent un grave préjudice aux enfants et à leurs mères. Ils devraient être abandonnés immédiatement - et faire l’objet d’enquêtes.
(Révision de la traduction : Nathalie Durand)
Northern Virginia, Opinion Section 14-Jan-03
Reproduction sur Sisyphe autorisée par l’auteure. On peut la joindre à LIZGOAL@aol.com
Mis en ligne sur Sisyphe, le 7 novembre 2003
© Sisyphe 2002-2010
FONTE: http://sisyphe.org/

Imagens e recados para Orkut no Glimboo!
Underwager, co-inventeur du sap: interview
Paidika : Selon vous, le choix de la pédophilie est-il un choix responsable pour les individus ?
Ralph Underwager : Certainement. J'ai été frappé en apprenant à mieux connaître et comprendre les personnes qui choisissent la pédophilie, de voir à quel point elles se laissent définir par d'autres personnes. Cette définition est habituellement et avant tout négative. Les pédophiles dépensent beaucoup de temps et d' énergie à défendre leur choix. Je ne pense pas qu'un pédophile ait à faire cela.
Les pédophiles peuvent affirmer fièrement et courageusement leur choix. Ils peuvent dire que leur volonté est de trouver la meilleure façon d'aimer. Je suis également théologien, et en tant que théologien, je crois que c'est la volonté de Dieu qu'il existe de la proximité et de l'intimité, de l'unité de la chair entre les gens.
Un pédophile peut dire : "Cette proximité est une possibilité pour moi au sein des choix que j'ai fait." Les pédophiles sont trop sur la défensive. Je pense que les pédophiles peuvent affirmer qu'ils choisissent de vivre l'intimité et l'amour. Avec fierté, ils peuvent dire "Je crois que ceci fait vraiment partie de la volonté de Dieu". Ils ont le droit d'affirmer ces choses pour eux-mêmes en tant que choix personnels. Mais c'est une autre question de savoir s'ils arrivent à persuader d'autres personnes qu'ils ont raison (rire).
Paidika : Vous dites que les pédophiles devraient affirmer le fait qu'ils croient que la pédophilie fait partie de "la volonté de Dieu". Cela veut-il également dire que lorsqu'un pédophile mentionne la volonté de Dieu, cela implique qu' il connaît réellement la volonté de Dieu ?
Ralph Underwager : (riant) Evidemment, je ne suis pas en lien direct avec la volonté de Dieu. Mais je pense que c'est la volonté de Dieu que nous soyons libres. Je crois que la volonté de Dieu est que nous disposions d'une liberté absolue. Pas de conditions, pas de contingences. Lorsque l'apôtre saint Paul dit "Toute chose m'est légitime", il ne le dit pas une fois mais à quatre reprises. "Toute chose m'est légitime". Il ajoute également que tout ne marche pas toujours.
Paidika : Votre analyse de l'hystérie autour de la sexualité des enfants réfère à la rupture du contrat social et à un dysfonctionnement religieux/mythique. Reconnaissez-vous d'autres causes que celles-ci ?
Ralph Underwager : Je rajouterais le féminisme radical, qui inclut une forte dose de haine des hommes. Je pense que d'une façon très concrète ces femmes peuvent être jalouses du fait que des hommes soient capables de s'aimer, d'être des camarades, amis, proches, intimes, de travailler de façon coopérative, de fonctionner en groupe. Cela peut rendre des femmes jalouses que des hommes affirment que la masculinité peut inclure l'intimité et la proximité liées au sexe. Ceci s'appliquerait autant pour les liens entre hommes, que pour la sexualité pédophile. La femme est jalouse de cette connexion. Elle dit, "Attends voir, nous n'allons pas vous laisser faire ça!"
Paidika : N'est-ce pas un souhait raisonnable pour les pédophiles de vouloir obtenir la décriminilisation de la sexualité pédophile? Ce n'est peut-être pas réaliste aujourd'hui aux Etats Unis mais n'est-ce tout de même pas un but légitime ?
Ralph Underwager : Oh oui, certainement, certainement. Je veux dire, Jésus a dit: "Je ne veux vraiment pas faire ceci. Je ne veux pas monter là vers le Calvaire." De même pour la décriminalisation, la vraie question est: si on n'y est pas, comment va-t-on y arriver ?
Paidika : Des conseils ?
Ralph Underwager : Prenez le risque, assumez les conséquences du risque, et affirmez: ceci est quelque chose de bien. Les pédophiles doivent devenir plus positifs et affirmer que la pédophilie est une expression acceptable de la volonté de Dieu d'amour et d'unité entre les humains.
Ce serait bien si quelqu'un pourrait obtenir un fonds important de recherche afin de faire une étude longitudinale de, disons, 100 garçons de 12 ans en relation avec des pédophiles aimants. Quiconque ferait cette étude aurait à suivre ces garçons à des intervalles de 5 ans pendant 20 ans. Ceci est impossible aujourd'hui aux États Unis. On parle donc d'un futur très éloigné.
FONTE: http://forum.aufeminin.com/

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Underwager was a prolific defense expert for people accused of child sexual abuse. By the late 1980s, he had appeared in court on behalf of defendants in child sexual abuse cases more than 200 times in the US, Canada, Australia, New Zealand and Britain.[8] In court and in the media, Underwager claimed that 60% of women sexually abused in childhood reported that the experience was good for them,[9] he characterized child protection investigations as nothing less than an "assault on the family as an institution"[10] and he alleged that 75% of mothers alleging sexual abuse in custody proceedings suffered from a "severe personality disorder" that prompted them to manufacture false allegations.[11] He claimed that forensic interviews with children inevitably lead the child to confabulate an account of satanic ritual abuse because the "fantasy world of children is filled with mayhem, murder, cannibalism, blood and gore".[12] He claimed that all forensic interviews with children provoked this sadistic sexual fantasy life, creating "psychotic" and sexualized children who were "ruined for life".[13]
Anna Salter claimed that in response to her criticism of his courtroom testimony and for claiming he lied in order to help child molesters evade punishment, Underwager filed several unsuccessful suits against Salter as well as other threatening actions.[14]
FONTE: Wikiédia

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Dr. Salter received her Ph.D. in Clinical Psychology and Public Practice from Harvard University and obtained a Masters Degree in Child Study from Tufts. She was a Teaching Fellow at both Universities.
Dr. Salter has lived in Madison Wisconsin since 1996 and consults half time to the Wisconsin Department of Corrections. In addition, she lectures and consults on sex offenders and victims throughout the United States and abroad. She has keynoted conferences on sexual abuse in Australia, New Zealand, Scotland and England. In all, she has conducted trainings in 45 states and 8 countries. Dr. Salter also evaluates sex offenders for civil commitment proceedings and other purposes. She testifies as an expert witness in sexual abuse civil and criminal cases.
Before moving to Madison, Dr. Salter was on the faculty of Dartmouth Medical School in Lebanon, New Hampshire in the Departments of Psychiatry and Maternal and Child Health. While there, she was Director of Psycho-social Training for the Pediatric Residency Program, Director of Child Psychiatry Consultation to the Pediatric Ward, Co-Director of the Parenting Clinic, Assistant Director of the Children-at-Risk Program and Director of the Parents in Distress Program. She also won the Saul Blatman Teaching Award in the Department of Pediatrics and Maternal and Child Health.
Dr. Salter is the 1997 winner of the Significant Achievement Award from the Association for the Treatment of Sexual Abusers.
She is the author of three nonfiction books:
Predators: Pedophiles, Rapists and Other Sex Offenders: Who They Are, How They Operate and How We Can Protect Ourselves and Our Children. (2003) New York: Basic Books
Transforming Trauma: A Guide to Understanding and Treating Adult Survivors of Child Sexual Abuse. (1995), Newbury Park, CA, Sage Publications
Treating Child Sex Offenders and Victims: A Practical Guide. (1988) Newbury Park, CA, Sage Publications.
In addition she has produced two educational video tapes:
Truth, Lies and Sex Offenders
Sadistic Offenders: How They Think, What They Do
Dr. Salter has also published four forensic mysteries:
Shiny Water
Fault Lines
White Lies
Prison Blues
Prison Blues has been nominated for a 2003 Edgar Allan Poe Award in the category of Best Original Paperback.
FONTE: http://annasalter.com/biography.html
États-Unis
Un programme qui prive les enfants de leur mère
par Liz Richards
J’œuvre auprès de plaignantes mères de famille depuis 1995. Un jour, j’ai été informée, par leurs dirigeants eux-mêmes, qu’un organisme de défense des droits des pères de Virginie du Nord utilisait un programme fédéral de garde d’enfants comme stratégie dite de " terre brûlée" contre les mères.
Ma banque de données, plus de 850 demandes, inclut 80 plaintes provenant de Virginie du Nord, la plupart concernant les droits des pères. Et, bien qu’ils parlent de " garde commune " et d’" éducation conjointe ", en réalité, cela se traduit par du harcèlement juridique et des enfants privés de leur mère.
Les gens supposent que les tribunaux sont en faveur des mères. Or, il existe une hostilité profonde envers les mères qui se plaignent. Un phénomène de sympathie inversée envers les hommes perçus comme opprimés résulte souvent en un backlash contre les femmes.
Les hommes emploient ce stratagème pour obtenir la garde des enfants ainsi que pour bénéficier d’obligations financières réduites - allant même jusqu’à provoquer des querelles pour susciter des plaintes. Les hommes ont appris qu’ils pouvaient mentir au tribunal et justifier leur comportement inadéquat en accusant les femmes. Peu de gens osent les confronter, tandis que les femmes sont sommées de se taire - tant par leur propre famille que par leurs avocats.
Ces porte-flambeaux des droits du père font en fait partie d’une branche secrète d’une organisation juridique basée en Californie, l’Association des tribunaux de la famille et de médiation (Association of Family and Conciliation Courts), qui les utilisent pour créer des litiges. Le Conseil des droits des enfants (Children’s Rights Council) et la Coalition américaine pour les pères et les enfants (American Coalition for Fathers and Children), basés en Virginie, sont des groupes très actifs au sein de cette association.
Le Conseil des droits des enfants est lié de près aux juges et aux professionnels de l’Association des tribunaux de la famille et de médiation, et lui fournit les cas de ses membres. Ce conflit d’intérêt demeure secret.
Le Conseil des droits des enfants est également affilié à des psychologues pro-pédophiles, tels Richard Gardner et Ralph Underwager, dont les thèses - fortement critiquées - en faveur des abuseurs/pédophiles, sont utilisées en cour pour masquer les abus et attribuer la garde aux pères.
Le Conseil des droits des enfants et la Coalition américaine pour les pères et les enfants ont mis en œuvre un programme fédéral relatif à la " garde-type ", basé sur les méthodologies de Gardner, bien que celui-ci soit dénoncé par beaucoup de membres de la profession juridique comme faisant la promotion de la pédophilie.
Tant la Revue trimestrielle de droit de la famille (Family Law Quarterly), la branche californienne de l’Organisation Nationale des Femmes (California National Organization for Women) que l’Université de Wellesley ont publié des rapports confirmant la tendance de plus en plus répandue des tribunaux à attribuer la garde des enfants aux hommes abuseurs, tandis qu’ils restreignent les mères victimes à un droit de visite limité.
Les programmes de garde pour les pères sont financés par le Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants (Child Support Enforcement Office), du Ministère fédéral de la santé et des services aux citoyens, un département dirigé par les alliés des droits des pères depuis dix ans.
Tant David Gray Ross, ex-commissaire du Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants, que l’actuel secrétaire adjoint du Ministère fédéral de la santé et des services aux citoyens, Wade Horn, ont contribué à transformer le ministère en agence de garde pour les pères, par l’intermédiaire des programmes " Accès/Visite " et " Père responsable " incorporant les méthodologies de Gardner.
Alors que ces programmes sont présentés au public comme favorisant une " paternité responsable ", les documents officiels indiquent que le but est de fournir gratuitement aux pères des avocats pour plaider leur cause et obtenir la garde des enfants.
Ces programmes étatiques sont si biaisés en faveur des abuseurs qu’à Tacoma (Washington), le programme a assumé les frais de l’avocat du tireur isolé de Beltway (Beltway Sniper) John Allen Muhammad, - dont un voyage à l’est des États-Unis à la recherche de l’ex-conjointe de son client.
Le Ministère de la Santé de Virginie gère plusieurs de ces programmes et a d’ailleurs alloué au Conseil pour les droits des enfants une subvention pour la mise en place de centres de visites.
Mais des personnes qui surveillent ce genre d’activités ont dénoncé les pratiques malhonnêtes ayant cours dans ces centres, comme la manipulation des chiffres pour obtenir plus de financement ou l’omission de mentionner au tribunal le comportement violent d’un père afin qu’il obtienne la garde des enfants.
En outre, Wade Horn a initié une Campagne de Paternité de Virginie (Virginia Fatherhood Campaign), en ayant recours à son ancienne organisation, l’Initiative de Paternité Nationale (National Fatherhood Initiative), qu’il rémunère, sur une base annuelle, à titre de consultant. Après que j’eus identifié des contradictions majeures révélées par des entrevues avec la plupart des bénéficiaires de la Campagne de Paternité de Virginie, un rapport de vérification de l’État a confirmé que la conjointe de Horn travaillait pour l’Initiative de Paternité Nationale et que le programme référait des hommes à des groupes de pères afin de les " aider " avec leurs problèmes de pension alimentaire et de garde d’enfants.
La division virginienne d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants (Virginia Division of Child Support Enforcement) gère un autre programme en collaboration avec la Campagne de Paternité de Virginie , en procurant une aide spéciale aux pères. Ainsi, cette agence étatique viole les règles de l’éthique en fournissant des services juridiques aux adversaires des clients pour lesquels ils sont mandatés par le Congrès.
Le Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants a pour mission de faire exécuter les ordonnances, et non de divulguer des astuces à l’autre partie sur la façon de contourner la loi. Si les législateurs et les fonctionnaires du Ministère de la Santé estiment que les hommes ont besoin d’une aide additionnelle afin de ne pas perdre leur cause en cour, il suffit alors de créer un organisme de promotion des droits des hommes, et non pas de se cacher derrière des noms tels que " paternité responsable " et autres revendications trompeuses afin d’inciter les pères à les appuyer.
Les programmes de paternité causent un grave préjudice aux enfants et à leurs mères. Ils devraient être abandonnés immédiatement - et faire l’objet d’enquêtes.
(Révision de la traduction : Nathalie Durand)
Northern Virginia, Opinion Section 14-Jan-03
Reproduction sur Sisyphe autorisée par l’auteure. On peut la joindre à LIZGOAL@aol.com
Mis en ligne sur Sisyphe, le 7 novembre 2003
© Sisyphe 2002-2010
FONTE: http://sisyphe.org/
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Underwager, co-inventeur du sap: interview
Paidika : Selon vous, le choix de la pédophilie est-il un choix responsable pour les individus ?
Ralph Underwager : Certainement. J'ai été frappé en apprenant à mieux connaître et comprendre les personnes qui choisissent la pédophilie, de voir à quel point elles se laissent définir par d'autres personnes. Cette définition est habituellement et avant tout négative. Les pédophiles dépensent beaucoup de temps et d' énergie à défendre leur choix. Je ne pense pas qu'un pédophile ait à faire cela.
Les pédophiles peuvent affirmer fièrement et courageusement leur choix. Ils peuvent dire que leur volonté est de trouver la meilleure façon d'aimer. Je suis également théologien, et en tant que théologien, je crois que c'est la volonté de Dieu qu'il existe de la proximité et de l'intimité, de l'unité de la chair entre les gens.
Un pédophile peut dire : "Cette proximité est une possibilité pour moi au sein des choix que j'ai fait." Les pédophiles sont trop sur la défensive. Je pense que les pédophiles peuvent affirmer qu'ils choisissent de vivre l'intimité et l'amour. Avec fierté, ils peuvent dire "Je crois que ceci fait vraiment partie de la volonté de Dieu". Ils ont le droit d'affirmer ces choses pour eux-mêmes en tant que choix personnels. Mais c'est une autre question de savoir s'ils arrivent à persuader d'autres personnes qu'ils ont raison (rire).
Paidika : Vous dites que les pédophiles devraient affirmer le fait qu'ils croient que la pédophilie fait partie de "la volonté de Dieu". Cela veut-il également dire que lorsqu'un pédophile mentionne la volonté de Dieu, cela implique qu' il connaît réellement la volonté de Dieu ?
Ralph Underwager : (riant) Evidemment, je ne suis pas en lien direct avec la volonté de Dieu. Mais je pense que c'est la volonté de Dieu que nous soyons libres. Je crois que la volonté de Dieu est que nous disposions d'une liberté absolue. Pas de conditions, pas de contingences. Lorsque l'apôtre saint Paul dit "Toute chose m'est légitime", il ne le dit pas une fois mais à quatre reprises. "Toute chose m'est légitime". Il ajoute également que tout ne marche pas toujours.
Paidika : Votre analyse de l'hystérie autour de la sexualité des enfants réfère à la rupture du contrat social et à un dysfonctionnement religieux/mythique. Reconnaissez-vous d'autres causes que celles-ci ?
Ralph Underwager : Je rajouterais le féminisme radical, qui inclut une forte dose de haine des hommes. Je pense que d'une façon très concrète ces femmes peuvent être jalouses du fait que des hommes soient capables de s'aimer, d'être des camarades, amis, proches, intimes, de travailler de façon coopérative, de fonctionner en groupe. Cela peut rendre des femmes jalouses que des hommes affirment que la masculinité peut inclure l'intimité et la proximité liées au sexe. Ceci s'appliquerait autant pour les liens entre hommes, que pour la sexualité pédophile. La femme est jalouse de cette connexion. Elle dit, "Attends voir, nous n'allons pas vous laisser faire ça!"
Paidika : N'est-ce pas un souhait raisonnable pour les pédophiles de vouloir obtenir la décriminilisation de la sexualité pédophile? Ce n'est peut-être pas réaliste aujourd'hui aux Etats Unis mais n'est-ce tout de même pas un but légitime ?
Ralph Underwager : Oh oui, certainement, certainement. Je veux dire, Jésus a dit: "Je ne veux vraiment pas faire ceci. Je ne veux pas monter là vers le Calvaire." De même pour la décriminalisation, la vraie question est: si on n'y est pas, comment va-t-on y arriver ?
Paidika : Des conseils ?
Ralph Underwager : Prenez le risque, assumez les conséquences du risque, et affirmez: ceci est quelque chose de bien. Les pédophiles doivent devenir plus positifs et affirmer que la pédophilie est une expression acceptable de la volonté de Dieu d'amour et d'unité entre les humains.
Ce serait bien si quelqu'un pourrait obtenir un fonds important de recherche afin de faire une étude longitudinale de, disons, 100 garçons de 12 ans en relation avec des pédophiles aimants. Quiconque ferait cette étude aurait à suivre ces garçons à des intervalles de 5 ans pendant 20 ans. Ceci est impossible aujourd'hui aux États Unis. On parle donc d'un futur très éloigné.
FONTE: http://forum.aufeminin.com/
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Underwager was a prolific defense expert for people accused of child sexual abuse. By the late 1980s, he had appeared in court on behalf of defendants in child sexual abuse cases more than 200 times in the US, Canada, Australia, New Zealand and Britain.[8] In court and in the media, Underwager claimed that 60% of women sexually abused in childhood reported that the experience was good for them,[9] he characterized child protection investigations as nothing less than an "assault on the family as an institution"[10] and he alleged that 75% of mothers alleging sexual abuse in custody proceedings suffered from a "severe personality disorder" that prompted them to manufacture false allegations.[11] He claimed that forensic interviews with children inevitably lead the child to confabulate an account of satanic ritual abuse because the "fantasy world of children is filled with mayhem, murder, cannibalism, blood and gore".[12] He claimed that all forensic interviews with children provoked this sadistic sexual fantasy life, creating "psychotic" and sexualized children who were "ruined for life".[13]
Anna Salter claimed that in response to her criticism of his courtroom testimony and for claiming he lied in order to help child molesters evade punishment, Underwager filed several unsuccessful suits against Salter as well as other threatening actions.[14]
FONTE: Wikiédia
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Dr. Salter received her Ph.D. in Clinical Psychology and Public Practice from Harvard University and obtained a Masters Degree in Child Study from Tufts. She was a Teaching Fellow at both Universities.
Dr. Salter has lived in Madison Wisconsin since 1996 and consults half time to the Wisconsin Department of Corrections. In addition, she lectures and consults on sex offenders and victims throughout the United States and abroad. She has keynoted conferences on sexual abuse in Australia, New Zealand, Scotland and England. In all, she has conducted trainings in 45 states and 8 countries. Dr. Salter also evaluates sex offenders for civil commitment proceedings and other purposes. She testifies as an expert witness in sexual abuse civil and criminal cases.
Before moving to Madison, Dr. Salter was on the faculty of Dartmouth Medical School in Lebanon, New Hampshire in the Departments of Psychiatry and Maternal and Child Health. While there, she was Director of Psycho-social Training for the Pediatric Residency Program, Director of Child Psychiatry Consultation to the Pediatric Ward, Co-Director of the Parenting Clinic, Assistant Director of the Children-at-Risk Program and Director of the Parents in Distress Program. She also won the Saul Blatman Teaching Award in the Department of Pediatrics and Maternal and Child Health.
Dr. Salter is the 1997 winner of the Significant Achievement Award from the Association for the Treatment of Sexual Abusers.
She is the author of three nonfiction books:
Predators: Pedophiles, Rapists and Other Sex Offenders: Who They Are, How They Operate and How We Can Protect Ourselves and Our Children. (2003) New York: Basic Books
Transforming Trauma: A Guide to Understanding and Treating Adult Survivors of Child Sexual Abuse. (1995), Newbury Park, CA, Sage Publications
Treating Child Sex Offenders and Victims: A Practical Guide. (1988) Newbury Park, CA, Sage Publications.
In addition she has produced two educational video tapes:
Truth, Lies and Sex Offenders
Sadistic Offenders: How They Think, What They Do
Dr. Salter has also published four forensic mysteries:
Shiny Water
Fault Lines
White Lies
Prison Blues
Prison Blues has been nominated for a 2003 Edgar Allan Poe Award in the category of Best Original Paperback.
FONTE: http://annasalter.com/biography.html
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quarta-feira, 29 de dezembro de 2010
ELTON JOHN E O MARIDO FORAM PAIS DE UM RAPAZ
Devem estar muito felizes, os "papás"!
Mas será que algum deles tem em mente que a criança não lhes reconhece a voz nem o cheiro, e sim a voz e o cheiro da mãe?
Que é dela que ele precisa neste momento, e não deles?
Uma criança que se vê nos braços de dois estranhos.
Que nem sequer têm um alimento especial para ela, a menos que a mãe também ceda o seu alimento.
Que mãe carrega um filho no ventre para o dar a dois homens?
Uma barriga de aluguer é, no fim de contas, a verdadeira mãe.
Quer se queira, quer não.
Mesmo que a criança não tenha o material genético dessa mulher -que não é o caso, aqui-, ainda assim é essa mulher que a criança "reconhece" como mãe.
Para todos os efeitos, quem carregou no ventre é que é a mãe, e não outra qualquer que emprestou o seu material genético.
É a mulher que o trouxe no ventre que dispõe, para além do mais, do leite apropriado para essa criança. Logo, ela é a mãe.
Mas ninguém pensa nisso.
Mãe não faz falta.
Doravante, mãe é aquela que empresta o ventre e o seu leite.
E fica-se por aí.
Entretanto soube de uma outra história, que se passou em Amsterdão.
Uma história que envolve um outro casal de homossexuais.
Um menino de três anos aparece com uma doença venérea.
Os pais são ambos saudáveis.
Quem lhe pegou a doença, então?
Como o menino passa a vida a ir de casa para o infantário, e do infantário para casa, conclui-se que só pode ter sido no infantário.
Mas os pais pensam que se trata apenas de um problema de higiene.
O caso revela-se mais grave do que isso.
Nesse infantário trabalha um homem de aspecto adolescente, como assistente maternal. Vem-se a descobrir que ele abusava de umas quantas crianças, se não todas, enquanto o namorado filmava.
As imagens circulavam pela internet.
Havia pais de família que gostavam de as visionar.
Sabe-se, também, que este casal queria abrir a sua própria creche.
Já haviam mesmo obtido um certificado que os tinha como gente de bons costumes. E estavam também na lista para adoptar uma criança.
Evitou-se o pior.
Ou talvez não...
Mas será que algum deles tem em mente que a criança não lhes reconhece a voz nem o cheiro, e sim a voz e o cheiro da mãe?
Que é dela que ele precisa neste momento, e não deles?
Uma criança que se vê nos braços de dois estranhos.
Que nem sequer têm um alimento especial para ela, a menos que a mãe também ceda o seu alimento.
Que mãe carrega um filho no ventre para o dar a dois homens?
Uma barriga de aluguer é, no fim de contas, a verdadeira mãe.
Quer se queira, quer não.
Mesmo que a criança não tenha o material genético dessa mulher -que não é o caso, aqui-, ainda assim é essa mulher que a criança "reconhece" como mãe.
Para todos os efeitos, quem carregou no ventre é que é a mãe, e não outra qualquer que emprestou o seu material genético.
É a mulher que o trouxe no ventre que dispõe, para além do mais, do leite apropriado para essa criança. Logo, ela é a mãe.
Mas ninguém pensa nisso.
Mãe não faz falta.
Doravante, mãe é aquela que empresta o ventre e o seu leite.
E fica-se por aí.
Entretanto soube de uma outra história, que se passou em Amsterdão.
Uma história que envolve um outro casal de homossexuais.
Um menino de três anos aparece com uma doença venérea.
Os pais são ambos saudáveis.
Quem lhe pegou a doença, então?
Como o menino passa a vida a ir de casa para o infantário, e do infantário para casa, conclui-se que só pode ter sido no infantário.
Mas os pais pensam que se trata apenas de um problema de higiene.
O caso revela-se mais grave do que isso.
Nesse infantário trabalha um homem de aspecto adolescente, como assistente maternal. Vem-se a descobrir que ele abusava de umas quantas crianças, se não todas, enquanto o namorado filmava.
As imagens circulavam pela internet.
Havia pais de família que gostavam de as visionar.
Sabe-se, também, que este casal queria abrir a sua própria creche.
Já haviam mesmo obtido um certificado que os tinha como gente de bons costumes. E estavam também na lista para adoptar uma criança.
Evitou-se o pior.
Ou talvez não...
quinta-feira, 18 de novembro de 2010
EU VI UM SAP(O)!
Por todo o lado eu só ouço falar da SAP, uma síndrome que, até hoje, não foi reconhecida.
Pelo que sei, Richard Gardner -esse mesmo senhor que se suicidou em 2003, desferindo múltiplas facadas no seu pescoço e no peito- terá tentado, em vão, convencer os seus conterrâneos da sua existência. Para tal, defendeu inúmeros pais, denegrindo a imagem das mães. Sabe-se hoje que o motivo que levava as crianças a se recusarem a estar com o pai prendia-se a um quadro de VIOLÊNCIA e de PEDOFILIA.
Ora, se repararmos bem, os sintomas apresentados pelo que se considerava -sendo ainda considerado por muitos como tal- um especialista, podem bem demarcar esse quadro, pois qualquer criança que sofra de violência, na qual se enquadra o abuso sexual, "apresenta um sentimento constante de raiva e ódio contra o genitor e sua família", se esta for cúmplice do acto. A este sentimento junta-se, é claro, o medo.
Evidentemente, uma criança violentada recusa-se sequer "a dar atenção, visitar, ou se comunicar com o outro genitor" (o culpado), guardando dele "sentimentos e crenças negativas".
As crianças vítimas de abuso sexual são mais propensas a "apresentar distúrbios psicológicos como depressão, ansiedade e pânico, utilizar drogas e álcool como forma de aliviar a dor e culpa (do abuso), cometer suicídio, apresentar baixa auto-estima, não conseguir uma relação estável, quando adultas, possuir problemas de género, em função da desqualificação do genitor (abusador)".
Senão, compare-se:
A CRIANÇA ALIENADA
Apresenta um sentimento constante de raiva e ódio contra o genitor alienado e sua família.
Se recusa a dar atenção, visitar, ou se comunicar com o outro genitor.
Guarda sentimentos e crenças negativas sobre o outro genitor, que são inconsequentes, exageradas ou inverossímeis com a realidade.
Crianças Vítimas de SAP são mais propensas a:
Apresentar distúrbios psicológicos como depressão, ansiedade e pânico.
Utilizar drogas e álcool como forma de aliviar a dor e culpa da alienação.
Cometer suicídio.
Apresentar baixa auto-estima.
Não conseguir uma relação estável, quando adultas.
Possuir problemas de gênero, em função da desqualificação do genitor atacado.
FONTE: http://www.alienacaoparental.com.br/o-que-e
A CRIANÇA ABUSADA:
Varios sintomas comportamentais, psiquiátricos e físicos aparecem na criança sexualmente abusada.
Indicadores comportamentais da idade pré-escolar
- Choro excessivo sem razão aparente;
- Irritabilidade ou agitação extrema na criança;
- Fracasso no desenvolvimento;
- Regressão a etapas do desenvolvimento anteriormente já ultrapassados como: enurese, encoprese, chupar o dedo, falar como bebê;
- Presença de medo como: medo do escuro, de ir para cama, ser deixado com certas pessoas;
- Brincadeira repetitiva de sexo com bonecas, brinquedos, animais, com outras pessoas ou sozinha. Essa brincadeira geralmente tende a ser bastante específica, pois a criança simula o que aconteceu com ela. Este tipo de brincadeira ultrapassa os limites da exploração sexual normal para a sua idade;
- Masturbação excessiva, chegando ao grau de irritar os órgãos genitais ou comportamento repetitivo, incessante, em público;
- Distúrbios do sono, incluindo pesadelos, recusa de ir para cama, de dormir no quarto;
- Apego excessivo e particularmente a certos adultos;
- Retraimento de situações sociais;
- Mudança nos hábitos alimentares, tanto aumento como diminuição do apetite;
- Conhecimento explícito de atos sexuais, acima do nível de desenvolvimento normal para a idade.
Indicadores comportamentais da criança sexualmente abusada na idade escolar
- Problemas escolares, incluindo fobia da escola ( podem indicar vitimização por empregados relacionados à escola), ausências freqüentes, medo de ir para a casa após a escola, mudança na performance acadêmica;
- Temas de violência em trabalhos artísticos ou escolares;
- Retraimento social;
- Desenvolvimento de amizades inadequadas à idade, especialmente no caso de crianças menores, que possam ser controladas;
- Imagem distorcida do corpo e problemas relacionados, tais como medo de tomar banho com outros após ginástica, medo de outros verem-na despida e usar várias camadas de roupas para esconder o corpo;
- Conhecimento sexual avançado para a idade;
- Excessiva mudança de humor;
- Expressões impróprias de raiva ou tentativa de suicídio;
- Início súbito de enurese;
- Distúrbios de alimentação, incluindo bulimia, anorexia e polifagia compulsiva;
- Comportamento sexual explícito para com os adultos, tentando agradar, flertando e fazendo propostas sexuais ( como se fosse a maneira que a criança aprendeu para lidar com os adultos );
- Simulação de atividade sexual sofisticada com crianças menores.
Indicadores comportamentais da criança sexualmente abusada na idade adolescente.
- Constante ausência de confiança;
- Relacionamento pobre com semelhantes;
- Baixa auto-estima;
- História de fuga;
- Distúrbio do sono, incluindo pesadelos, sono excessivo;
- Problemas escolares, incluindo mudanças na performance acadêmica e ausência excessiva;
- Retraimento e isolamento de amigos e semelhantes;
- Abuso de álcool ou drogas;
- Automutilação, incluindo tatuagem, corte e queimaduras casuais do corpo (geralmente para aliviar a dor ou pressão interior);
- Contatos sexuais múltiplos, "má" reputação ou agir de forma sexual indiscriminada;
- Depressão clínica, necessitando de intervenção médica, medicamentos ou outros tratamentos;
- História de tentativa de suicídio.
Indicadores familiares de abuso sexual infantil
- Isolamento geográfico social. A família tende a voltar-se a si mesma, morando em uma área remota ou severamente limitada em suas interações sociais, isto protege o segredo do abuso;
- Extrema desconfiança de estranhos;
- Modelo de comunicação disfuncional, incluindo segredos, comunicação indireta;
- Desequilíbrio do poder dos pais, com o pai sendo, geralmente, autoritário;
- Reversão de funções, com uma forte necessidade de dependência parental, a criança é forçada a cuidar das necessidades dos adultos;
- Dependência química;
- Outras formas de violência no relacionamento, incluindo abuso do cônjuge, abuso físico da criança e negligência;
- Problemas conjugais, incluindo disfunção sexual;
- Incidentes anteriores de abuso sexual.
Sintomas Psiquiátricos
A sintomatologia de adultos, vítimas de abusos na infância varia e freqüentemente preenche critérios para várias categorias diagnósticas, segundo o CID- 10, tais como: transtorno depressivo, abuso de álcool ou outras substâncias, transtorno de personalidade (ressaltando o transtorno borderline), reações de ajustamento, dissociação, transtornos psicóticos e somatização. A dissociação ocorre quando as vítimas do abuso sexual se distanciam psicologicamente da realidade, da confusão, da dor e do sofrimento do episódio abusivo.
Uma vítima de abuso sexual pode exibir vários sintomas de dissociação, tais como: não estar "centralizada "ou tocando o chão, sentindo-se fora do corpo, não se sentindo como se fosse ela mesma, perdendo contato com a realidade ou olhando a si mesma de uma certa distância. A mais extrema forma de dissociação resulta de uma desordem de personalidade múltipla. Pessoas com este distúrbio têm duas ou mais personalidades distintas, que tomam total controle de seu comportamento. Pesquisas têm demonstrado que a maioria das pessoas com transtorno de personalidade múltipla tem uma história de ASI.
A somatização surge de uma percepção disfuncional do corpo. Vítimas de abuso sexual podem tornar-se preocupadas com seu próprio corpo e sua vulnerabilidade para doenças. A somatização tem muitas manifestações físicas (Quadro 2).
QUADRO 2
Manifestações de somatização em crianças sexualmente abusada
1. Cefaléia
2. Distúrbios do sono.
3. Distúrbios do apetite.
4. Distúrbios gastrointestinais
-----síndrome do cólon irritável
-----cólon espástico
-----náuseas e vômitos
5. Manifestações ginecológicas
-----dor pélvica crônica
-----dispareunia
-----vaginismo
-----dismenorréia
6. Asma.
7. Palpitações.
8. Tensão muscular
9. Desmaios, fadiga e síncope.
Sintomas Físicos
Dentre os sintomas físicos temos: dor abdominal crônica, enurese, encoprese, infecção recorrente do trato urinário, corrimento vaginal, dano anogenital, queixa anal, principalmente em vítimas do sexo masculino ( fissuras, constipação) e gravidez na adolescência.
Sintomas a Longo prazo
Entres os sintoma a alongo prazo freqüentemente associado com abuso sexual prévio, encontram-se: distúrbios psicológicos e psicossomáticos, frigidez, vaginismo, dispaurenia, promiscuidade sexual, impotência, pedofilia e pederastia, dificuldade sexual no casamento, incesto, prostituição, homossexualismo, uso de drogas, delinqüência juvenil, baixa auto-estima, depressão, sintomas conversivos e dissociativos, automutilação e múltiplas tentativas de suicídio.
FONTE: http://www.existencialismo.org.br/jornalexistencial/andreseabraabusosexual.htm
Pelo que lemos, podemos concluir que, na sua maioria, os ditos sintomas de uma criança alienada, são, na verdade, sintomas de uma criança violentada, muitas das vezes sexualmente.
Chegou-me ao conhecimento um quadro de abuso sexual, que o tribunal teima em transformar em caso de manipulação exercida pela mãe.
O menino conta, numa linguagem própria da idade, que, nos períodos de visita do pai, este o tem levado para um hotel, que lhe mete os dedos no rabinho e até já lhe "mijou" em cima da cabeça, e também na boca. Era, explica ele, uma coisa branca e cremosa.
A mãe, que no início, quando se apercebeu de um pêlo no rabinho do menino, julgou que o pai o teria simplesmente limpado com uma toalha sua, afligiu-se quando o menino começou a contar-lhe tudo em pormenor. Logo tratou de pedir exames médicos que confirmassem o que o menino lhe contava -e o que ela via- e que este fosse igualmente ouvido por uma psicóloga.
Os exames não parecem ter sido muito conclusivos, pois a juíza tratou de pedir uma perícia feita a ambos os pais e ao menino. Esta juíza crê -fez questão de o frisar- que o menino tem vindo a ser influenciado pela mãe. Ainda assim, resolveu diminuir o tempo de visita permitido ao pai -que, entretanto, entrou com um pedido de guarda exclusiva-, sem pernoita.
Ora, pelo que sei, este pai não tem pernoitado com o filho. Os abusos têm sido feitos durante o dia, pelo que a medida desta juíza nada veio alterar.
Sap, não, meus senhores!
Eu diria, antes, S A P O
(SÍNDROME DE AREIA ATIRADA PARA OS OLHOS!).
Nem é tão difícil assim de perceber os sintomas de uma síndrome que nos deixa, sem sombra de dúvida, quase cegos.
Regra geral, as pessoas atingidas por esta síndrome acreditam em tudo o que ouvem, vindo de um lado e do outro, menos nos principais envolvidos: neste caso, as crianças.
Uma pessoa atingida por esta síndrome toma a verdade dos outros como sua. Fica incapaz de reflectir racionalmente, de discernir os verdadeiros culpados, até mesmo de reagir, por forma a evitar que se produza um mal maior.
Fala-se de uma coisa, que não existe de facto, para encobrir a verdadeira realidade. Esta é a regra dos políticos, dos que fazem as leis. Os que têm por função fazer cumprir essas leis vêem-se, muitas vezes, de mãos atadas. É demasiada areia nos olhos. Dir-se-ia uma das sete pragas que atingiu o Egipto, uma imensa nuvem de poeira.
Isto é o que temos estado a engolir.
A culpa de uns passa, assim, a ser a culpa de outros.
Pilates lava as mãos.
Como, talvez, neste caso:
"Indignação
Realmente essas pessoas que defendem essa lei ridícula merecem levar na cabeça mesmo!! Pena que os que sofrem são crianças inocentes nas mãos de pessoas egocêntricas, imorais e que não estão nem aí com o bem estar dos filhos. Recentemente, soubemos pela mídia de uma garota de 5 anos que foi entregue ao pai e a madrasta por 90 dias, sem direito de visitas da mãe!!!!É lógico que essa criança foi espancada, chegou ap pronto-socorro em coma, apresentava fissura anal...será que o pai a violentou sexualmente ou a madrastra à torturou, não sabemos, só mesmo a própria, que se não me engano morreu. Que loucura é essa meu Deus!! Filho fica com mãe e ponto final. Salvo raríssimas excessões, em que as mães realmente são nocivas a seus filhos. Mas são essas mesmas desmioladas que vão ser madrastras dos filhos de mães que são obrigadas a ver os seus em potencial perigo e não podem fazer nada por causa desse papo furado de alienação, quantas crianças precisam ser mortas e violentadas para que seja feita verdadeira justiça."

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Pelo que sei, Richard Gardner -esse mesmo senhor que se suicidou em 2003, desferindo múltiplas facadas no seu pescoço e no peito- terá tentado, em vão, convencer os seus conterrâneos da sua existência. Para tal, defendeu inúmeros pais, denegrindo a imagem das mães. Sabe-se hoje que o motivo que levava as crianças a se recusarem a estar com o pai prendia-se a um quadro de VIOLÊNCIA e de PEDOFILIA.
Ora, se repararmos bem, os sintomas apresentados pelo que se considerava -sendo ainda considerado por muitos como tal- um especialista, podem bem demarcar esse quadro, pois qualquer criança que sofra de violência, na qual se enquadra o abuso sexual, "apresenta um sentimento constante de raiva e ódio contra o genitor e sua família", se esta for cúmplice do acto. A este sentimento junta-se, é claro, o medo.
Evidentemente, uma criança violentada recusa-se sequer "a dar atenção, visitar, ou se comunicar com o outro genitor" (o culpado), guardando dele "sentimentos e crenças negativas".
As crianças vítimas de abuso sexual são mais propensas a "apresentar distúrbios psicológicos como depressão, ansiedade e pânico, utilizar drogas e álcool como forma de aliviar a dor e culpa (do abuso), cometer suicídio, apresentar baixa auto-estima, não conseguir uma relação estável, quando adultas, possuir problemas de género, em função da desqualificação do genitor (abusador)".
Senão, compare-se:
A CRIANÇA ALIENADA
Apresenta um sentimento constante de raiva e ódio contra o genitor alienado e sua família.
Se recusa a dar atenção, visitar, ou se comunicar com o outro genitor.
Guarda sentimentos e crenças negativas sobre o outro genitor, que são inconsequentes, exageradas ou inverossímeis com a realidade.
Crianças Vítimas de SAP são mais propensas a:
Apresentar distúrbios psicológicos como depressão, ansiedade e pânico.
Utilizar drogas e álcool como forma de aliviar a dor e culpa da alienação.
Cometer suicídio.
Apresentar baixa auto-estima.
Não conseguir uma relação estável, quando adultas.
Possuir problemas de gênero, em função da desqualificação do genitor atacado.
FONTE: http://www.alienacaoparental.com.br/o-que-e
A CRIANÇA ABUSADA:
Varios sintomas comportamentais, psiquiátricos e físicos aparecem na criança sexualmente abusada.
Indicadores comportamentais da idade pré-escolar
- Choro excessivo sem razão aparente;
- Irritabilidade ou agitação extrema na criança;
- Fracasso no desenvolvimento;
- Regressão a etapas do desenvolvimento anteriormente já ultrapassados como: enurese, encoprese, chupar o dedo, falar como bebê;
- Presença de medo como: medo do escuro, de ir para cama, ser deixado com certas pessoas;
- Brincadeira repetitiva de sexo com bonecas, brinquedos, animais, com outras pessoas ou sozinha. Essa brincadeira geralmente tende a ser bastante específica, pois a criança simula o que aconteceu com ela. Este tipo de brincadeira ultrapassa os limites da exploração sexual normal para a sua idade;
- Masturbação excessiva, chegando ao grau de irritar os órgãos genitais ou comportamento repetitivo, incessante, em público;
- Distúrbios do sono, incluindo pesadelos, recusa de ir para cama, de dormir no quarto;
- Apego excessivo e particularmente a certos adultos;
- Retraimento de situações sociais;
- Mudança nos hábitos alimentares, tanto aumento como diminuição do apetite;
- Conhecimento explícito de atos sexuais, acima do nível de desenvolvimento normal para a idade.
Indicadores comportamentais da criança sexualmente abusada na idade escolar
- Problemas escolares, incluindo fobia da escola ( podem indicar vitimização por empregados relacionados à escola), ausências freqüentes, medo de ir para a casa após a escola, mudança na performance acadêmica;
- Temas de violência em trabalhos artísticos ou escolares;
- Retraimento social;
- Desenvolvimento de amizades inadequadas à idade, especialmente no caso de crianças menores, que possam ser controladas;
- Imagem distorcida do corpo e problemas relacionados, tais como medo de tomar banho com outros após ginástica, medo de outros verem-na despida e usar várias camadas de roupas para esconder o corpo;
- Conhecimento sexual avançado para a idade;
- Excessiva mudança de humor;
- Expressões impróprias de raiva ou tentativa de suicídio;
- Início súbito de enurese;
- Distúrbios de alimentação, incluindo bulimia, anorexia e polifagia compulsiva;
- Comportamento sexual explícito para com os adultos, tentando agradar, flertando e fazendo propostas sexuais ( como se fosse a maneira que a criança aprendeu para lidar com os adultos );
- Simulação de atividade sexual sofisticada com crianças menores.
Indicadores comportamentais da criança sexualmente abusada na idade adolescente.
- Constante ausência de confiança;
- Relacionamento pobre com semelhantes;
- Baixa auto-estima;
- História de fuga;
- Distúrbio do sono, incluindo pesadelos, sono excessivo;
- Problemas escolares, incluindo mudanças na performance acadêmica e ausência excessiva;
- Retraimento e isolamento de amigos e semelhantes;
- Abuso de álcool ou drogas;
- Automutilação, incluindo tatuagem, corte e queimaduras casuais do corpo (geralmente para aliviar a dor ou pressão interior);
- Contatos sexuais múltiplos, "má" reputação ou agir de forma sexual indiscriminada;
- Depressão clínica, necessitando de intervenção médica, medicamentos ou outros tratamentos;
- História de tentativa de suicídio.
Indicadores familiares de abuso sexual infantil
- Isolamento geográfico social. A família tende a voltar-se a si mesma, morando em uma área remota ou severamente limitada em suas interações sociais, isto protege o segredo do abuso;
- Extrema desconfiança de estranhos;
- Modelo de comunicação disfuncional, incluindo segredos, comunicação indireta;
- Desequilíbrio do poder dos pais, com o pai sendo, geralmente, autoritário;
- Reversão de funções, com uma forte necessidade de dependência parental, a criança é forçada a cuidar das necessidades dos adultos;
- Dependência química;
- Outras formas de violência no relacionamento, incluindo abuso do cônjuge, abuso físico da criança e negligência;
- Problemas conjugais, incluindo disfunção sexual;
- Incidentes anteriores de abuso sexual.
Sintomas Psiquiátricos
A sintomatologia de adultos, vítimas de abusos na infância varia e freqüentemente preenche critérios para várias categorias diagnósticas, segundo o CID- 10, tais como: transtorno depressivo, abuso de álcool ou outras substâncias, transtorno de personalidade (ressaltando o transtorno borderline), reações de ajustamento, dissociação, transtornos psicóticos e somatização. A dissociação ocorre quando as vítimas do abuso sexual se distanciam psicologicamente da realidade, da confusão, da dor e do sofrimento do episódio abusivo.
Uma vítima de abuso sexual pode exibir vários sintomas de dissociação, tais como: não estar "centralizada "ou tocando o chão, sentindo-se fora do corpo, não se sentindo como se fosse ela mesma, perdendo contato com a realidade ou olhando a si mesma de uma certa distância. A mais extrema forma de dissociação resulta de uma desordem de personalidade múltipla. Pessoas com este distúrbio têm duas ou mais personalidades distintas, que tomam total controle de seu comportamento. Pesquisas têm demonstrado que a maioria das pessoas com transtorno de personalidade múltipla tem uma história de ASI.
A somatização surge de uma percepção disfuncional do corpo. Vítimas de abuso sexual podem tornar-se preocupadas com seu próprio corpo e sua vulnerabilidade para doenças. A somatização tem muitas manifestações físicas (Quadro 2).
QUADRO 2
Manifestações de somatização em crianças sexualmente abusada
1. Cefaléia
2. Distúrbios do sono.
3. Distúrbios do apetite.
4. Distúrbios gastrointestinais
-----síndrome do cólon irritável
-----cólon espástico
-----náuseas e vômitos
5. Manifestações ginecológicas
-----dor pélvica crônica
-----dispareunia
-----vaginismo
-----dismenorréia
6. Asma.
7. Palpitações.
8. Tensão muscular
9. Desmaios, fadiga e síncope.
Sintomas Físicos
Dentre os sintomas físicos temos: dor abdominal crônica, enurese, encoprese, infecção recorrente do trato urinário, corrimento vaginal, dano anogenital, queixa anal, principalmente em vítimas do sexo masculino ( fissuras, constipação) e gravidez na adolescência.
Sintomas a Longo prazo
Entres os sintoma a alongo prazo freqüentemente associado com abuso sexual prévio, encontram-se: distúrbios psicológicos e psicossomáticos, frigidez, vaginismo, dispaurenia, promiscuidade sexual, impotência, pedofilia e pederastia, dificuldade sexual no casamento, incesto, prostituição, homossexualismo, uso de drogas, delinqüência juvenil, baixa auto-estima, depressão, sintomas conversivos e dissociativos, automutilação e múltiplas tentativas de suicídio.
FONTE: http://www.existencialismo.org.br/jornalexistencial/andreseabraabusosexual.htm
Pelo que lemos, podemos concluir que, na sua maioria, os ditos sintomas de uma criança alienada, são, na verdade, sintomas de uma criança violentada, muitas das vezes sexualmente.
Chegou-me ao conhecimento um quadro de abuso sexual, que o tribunal teima em transformar em caso de manipulação exercida pela mãe.
O menino conta, numa linguagem própria da idade, que, nos períodos de visita do pai, este o tem levado para um hotel, que lhe mete os dedos no rabinho e até já lhe "mijou" em cima da cabeça, e também na boca. Era, explica ele, uma coisa branca e cremosa.
A mãe, que no início, quando se apercebeu de um pêlo no rabinho do menino, julgou que o pai o teria simplesmente limpado com uma toalha sua, afligiu-se quando o menino começou a contar-lhe tudo em pormenor. Logo tratou de pedir exames médicos que confirmassem o que o menino lhe contava -e o que ela via- e que este fosse igualmente ouvido por uma psicóloga.
Os exames não parecem ter sido muito conclusivos, pois a juíza tratou de pedir uma perícia feita a ambos os pais e ao menino. Esta juíza crê -fez questão de o frisar- que o menino tem vindo a ser influenciado pela mãe. Ainda assim, resolveu diminuir o tempo de visita permitido ao pai -que, entretanto, entrou com um pedido de guarda exclusiva-, sem pernoita.
Ora, pelo que sei, este pai não tem pernoitado com o filho. Os abusos têm sido feitos durante o dia, pelo que a medida desta juíza nada veio alterar.
Sap, não, meus senhores!
Eu diria, antes, S A P O
(SÍNDROME DE AREIA ATIRADA PARA OS OLHOS!).
Nem é tão difícil assim de perceber os sintomas de uma síndrome que nos deixa, sem sombra de dúvida, quase cegos.
Regra geral, as pessoas atingidas por esta síndrome acreditam em tudo o que ouvem, vindo de um lado e do outro, menos nos principais envolvidos: neste caso, as crianças.
Uma pessoa atingida por esta síndrome toma a verdade dos outros como sua. Fica incapaz de reflectir racionalmente, de discernir os verdadeiros culpados, até mesmo de reagir, por forma a evitar que se produza um mal maior.
Fala-se de uma coisa, que não existe de facto, para encobrir a verdadeira realidade. Esta é a regra dos políticos, dos que fazem as leis. Os que têm por função fazer cumprir essas leis vêem-se, muitas vezes, de mãos atadas. É demasiada areia nos olhos. Dir-se-ia uma das sete pragas que atingiu o Egipto, uma imensa nuvem de poeira.
Isto é o que temos estado a engolir.
A culpa de uns passa, assim, a ser a culpa de outros.
Pilates lava as mãos.
Como, talvez, neste caso:
"Indignação
Realmente essas pessoas que defendem essa lei ridícula merecem levar na cabeça mesmo!! Pena que os que sofrem são crianças inocentes nas mãos de pessoas egocêntricas, imorais e que não estão nem aí com o bem estar dos filhos. Recentemente, soubemos pela mídia de uma garota de 5 anos que foi entregue ao pai e a madrasta por 90 dias, sem direito de visitas da mãe!!!!É lógico que essa criança foi espancada, chegou ap pronto-socorro em coma, apresentava fissura anal...será que o pai a violentou sexualmente ou a madrastra à torturou, não sabemos, só mesmo a própria, que se não me engano morreu. Que loucura é essa meu Deus!! Filho fica com mãe e ponto final. Salvo raríssimas excessões, em que as mães realmente são nocivas a seus filhos. Mas são essas mesmas desmioladas que vão ser madrastras dos filhos de mães que são obrigadas a ver os seus em potencial perigo e não podem fazer nada por causa desse papo furado de alienação, quantas crianças precisam ser mortas e violentadas para que seja feita verdadeira justiça."
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sexta-feira, 5 de novembro de 2010
GUARDA COMPARTILHADA E SÍNDROME DE ALIENAÇÃO PARENTAL: AS EVIDÊNCIAS, A NÚ!
Bom, os textos continuam tal como eu os pus, mas eu resolvi acrescentar apenas mais uns dados, também eles verdadeiros. E não apaguei nada do que lá foi escrito.
Guarda compartilhada
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI".
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Síndrome de alienação parental
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A chamada Síndrome de Alienação Parental (abreviada como SAP) é um termo cunhado por Richard A. Gardner no início de 1980 -Richard Gardner viria a suicidar-se, com múltiplas facadas no pescoço e no peito, em 2003- para se referir ao que ele descreve como um distúrbio no qual uma criança, numa base contínua, deprecia e insulta um dos pais sem qualquer justificativa, devido a uma combinação de fatores, incluindo a doutrinação pelo outro progenitor (quase exclusivamente como parte de uma disputa da custódia da criança) e as tentativas da própria criança denegrir um dos pais.[1] Gardner introduziu o termo em um documento de 1985, descrevendo um conjunto de sintomas que tinha observado durante o início de 1980.[1]
Cabe referir que Richard Gardner defendeu muitos pais -muitos deles violentos e/ou pedófilos- em litígio pela custódia dos filhos, contra mães que os tinham à sua guarda. Denegriu a imagem destas, o que levou a uma desvalorização do papel da mãe. E não é porque mais tarde admitiu que, afinal, os pais eram tão maus quanto as mães (ou mais) que as coisas mudaram, pois só falta pregar um A escarlate na roupa das mães (não um A de Adúltera, mas um A de Alienadora) para percebermos o mal que a sua teoria provocou. A questão é tentar entender o que está por detrás de tudo isso, coisa que Martin Dufresne fez ao assinalar aquilo que ele denominou "O RETORNO DA LEI DO PAI" como motivo para a demanda dos movimentos de pais.
A Síndrome de Alienação Parental não é reconhecida como uma desordem pelas comunidades médica e jurídica e a teoria de Gardner, assim como pesquisas relacionadas a ela, têm sido amplamente criticadas por estudiosos de saúde mental e de direito, que alegam falta de validade científica e fiabilidade.[2][3][4][5][6] No entanto, o conceito distinto, porém relacionado, de alienação parental - isto é, o estranhamento de uma criança por um dos pais - é reconhecido como uma dinâmica em algumas famílias durante o divórcio.[2][7][8]
A admissibilidade da SAP foi rejeitada por um painel de peritos e o Tribunal de Apelação da Inglaterra e País de Gales, no Reino Unido, e o Departamento de Justiça do Canadá desaconselham seu uso. Entretando, a admissibilidade ocorreu em algumas Varas de Família nos Estados Unidos.[9][10] Gardner retratou a SAP como bem aceita pelo judiciário, havendo estabelecido uma série de precedentes, mas a análise jurídica dos verdadeiros casos indicam que sua alegação estava incorreta.[6]
Não obstante a inicial controversia quando do DSM-IV, que motivou a não inclusão da SAP naquela edição e que o primeiro esboço do DSM-V não a tenha contemplado, hoje existe vasta publicação a seu respeito e muitas autoridades renomadas na psicologia e psiquiatria defendem sua inclusão no DSM-V e no CID-11, ambos a serem publicados.
FONTE: Wikipédia
Haveis de concordar que assim é.
ENTRETANTO, PUDE CONSTACTAR HOJE, DIA 7 DE OUTUBRO, QUE A MINHA PARTE FOI JÁ ELIMINADA DO TEXTO SOBRE A SÍNDROME DE ALIENAÇÃO PARENTAL. TALVEZ TENHA SIDO O TAL "ROBOT"... OU TALVEZ NÃO. O QUE VOS PARECE A VÓS?
O TEXTO SOBRE A GUARDA COMPARTILHADA CONTINUA, POR ENQUANTO, TAL COMO EU O PUS (QUER DIZER, COM AS INFORMAÇÕES QUE EU INTRODUZI). VAMOS LÁ A VER SE O "ROBOT" NÃO O DESPACHA TAMBÉM...
FALTAVA A FONTE, E ESSA EU INTRODUZI HOJE MESMO:
Guarda compartilhada
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI"(1)
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
(1) DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002.
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Categoria: Direito de família
Me again:
"Existence: WhatamIdoing seems to be trying to justify the misleading statement concerning the existence of the syndrome. Does "that it exists" refer to the symptoms of the children or that these symptoms are sufficiently disturbing for children, or that the symptoms are better explained by some other explanation? In my view, the article is intentionally misleading. Michael H 34 (talk) 20:38, 21 December 2009 (UTC) Michael H 34
I suggest you all to read DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002."
In http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Parental_alienation_syndrome
Guarda compartilhada
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI".
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Síndrome de alienação parental
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A chamada Síndrome de Alienação Parental (abreviada como SAP) é um termo cunhado por Richard A. Gardner no início de 1980 -Richard Gardner viria a suicidar-se, com múltiplas facadas no pescoço e no peito, em 2003- para se referir ao que ele descreve como um distúrbio no qual uma criança, numa base contínua, deprecia e insulta um dos pais sem qualquer justificativa, devido a uma combinação de fatores, incluindo a doutrinação pelo outro progenitor (quase exclusivamente como parte de uma disputa da custódia da criança) e as tentativas da própria criança denegrir um dos pais.[1] Gardner introduziu o termo em um documento de 1985, descrevendo um conjunto de sintomas que tinha observado durante o início de 1980.[1]
Cabe referir que Richard Gardner defendeu muitos pais -muitos deles violentos e/ou pedófilos- em litígio pela custódia dos filhos, contra mães que os tinham à sua guarda. Denegriu a imagem destas, o que levou a uma desvalorização do papel da mãe. E não é porque mais tarde admitiu que, afinal, os pais eram tão maus quanto as mães (ou mais) que as coisas mudaram, pois só falta pregar um A escarlate na roupa das mães (não um A de Adúltera, mas um A de Alienadora) para percebermos o mal que a sua teoria provocou. A questão é tentar entender o que está por detrás de tudo isso, coisa que Martin Dufresne fez ao assinalar aquilo que ele denominou "O RETORNO DA LEI DO PAI" como motivo para a demanda dos movimentos de pais.
A Síndrome de Alienação Parental não é reconhecida como uma desordem pelas comunidades médica e jurídica e a teoria de Gardner, assim como pesquisas relacionadas a ela, têm sido amplamente criticadas por estudiosos de saúde mental e de direito, que alegam falta de validade científica e fiabilidade.[2][3][4][5][6] No entanto, o conceito distinto, porém relacionado, de alienação parental - isto é, o estranhamento de uma criança por um dos pais - é reconhecido como uma dinâmica em algumas famílias durante o divórcio.[2][7][8]
A admissibilidade da SAP foi rejeitada por um painel de peritos e o Tribunal de Apelação da Inglaterra e País de Gales, no Reino Unido, e o Departamento de Justiça do Canadá desaconselham seu uso. Entretando, a admissibilidade ocorreu em algumas Varas de Família nos Estados Unidos.[9][10] Gardner retratou a SAP como bem aceita pelo judiciário, havendo estabelecido uma série de precedentes, mas a análise jurídica dos verdadeiros casos indicam que sua alegação estava incorreta.[6]
Não obstante a inicial controversia quando do DSM-IV, que motivou a não inclusão da SAP naquela edição e que o primeiro esboço do DSM-V não a tenha contemplado, hoje existe vasta publicação a seu respeito e muitas autoridades renomadas na psicologia e psiquiatria defendem sua inclusão no DSM-V e no CID-11, ambos a serem publicados.
FONTE: Wikipédia
Haveis de concordar que assim é.
ENTRETANTO, PUDE CONSTACTAR HOJE, DIA 7 DE OUTUBRO, QUE A MINHA PARTE FOI JÁ ELIMINADA DO TEXTO SOBRE A SÍNDROME DE ALIENAÇÃO PARENTAL. TALVEZ TENHA SIDO O TAL "ROBOT"... OU TALVEZ NÃO. O QUE VOS PARECE A VÓS?
O TEXTO SOBRE A GUARDA COMPARTILHADA CONTINUA, POR ENQUANTO, TAL COMO EU O PUS (QUER DIZER, COM AS INFORMAÇÕES QUE EU INTRODUZI). VAMOS LÁ A VER SE O "ROBOT" NÃO O DESPACHA TAMBÉM...
FALTAVA A FONTE, E ESSA EU INTRODUZI HOJE MESMO:
Guarda compartilhada
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI"(1)
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
(1) DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002.
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Categoria: Direito de família
Me again:
"Existence: WhatamIdoing seems to be trying to justify the misleading statement concerning the existence of the syndrome. Does "that it exists" refer to the symptoms of the children or that these symptoms are sufficiently disturbing for children, or that the symptoms are better explained by some other explanation? In my view, the article is intentionally misleading. Michael H 34 (talk) 20:38, 21 December 2009 (UTC) Michael H 34
I suggest you all to read DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002."
In http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Parental_alienation_syndrome
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quinta-feira, 4 de novembro de 2010
STOP À LA PÉDOPHILIE - POUR UNE MEILLEURE RÉGLEMENTATION
J'ai signé cette pétition, et voilà mon commentaire (s'il ne vous plaît pas, tant pis):
"Dommage que certains de ces pédophiles sont des pères de famille, et que ces mêmes pédophiles se croient dans le droit d'avoir sa moitié de l'enfant, au nom de l'égalité parentale. Et tout celà parce qu'un certain Richard Gardner a défendu que les mères alienaient les enfants, alors qu'elles les protégeaient. On sait, maintenant, que ce Dr. a défendu bien de pères pédophiles et que lui-même souffrait d'une trouble psycologique, car il s'est suicidé en 2003, par des multiples coups sur son cou et sa poitrine. Voilà la vérité!"
Fallait ajouter:
Gare aux pédophiles! Car les lois, celles que vous faites -et que vous voulez faire- au nom du Supérieur Intêret de l'Enfant les libèrent!
"Dommage que certains de ces pédophiles sont des pères de famille, et que ces mêmes pédophiles se croient dans le droit d'avoir sa moitié de l'enfant, au nom de l'égalité parentale. Et tout celà parce qu'un certain Richard Gardner a défendu que les mères alienaient les enfants, alors qu'elles les protégeaient. On sait, maintenant, que ce Dr. a défendu bien de pères pédophiles et que lui-même souffrait d'une trouble psycologique, car il s'est suicidé en 2003, par des multiples coups sur son cou et sa poitrine. Voilà la vérité!"
Fallait ajouter:
Gare aux pédophiles! Car les lois, celles que vous faites -et que vous voulez faire- au nom du Supérieur Intêret de l'Enfant les libèrent!
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terça-feira, 2 de novembro de 2010
O LADO VERDADEIRO (REAL, QUE AQUI NADA É INVENTADO!) DE RICHARD GARDNER
Eu fazia já a minha ideia sobre este senhor, mas agora sim, descobri a verdade:
Suicide Dr. Richard Gardner's Complete Autopsy Report
Dr. Richard Gardner, M.D.
born April 28, 1931
Committed Suicide
May 25, 2003
"CAUSE OF DEATH:
Incised wounds of chest and neck."
Allow us to disabuse the pro-abusers. Dr. Richard Gardner's son told the New York Times that his father committed suicide. Contrary to false assertions made by the father's rights movement, Richard Gardner most certainly did not die peacefully in his sleep.
It was far uglier than that.
The Bergen County (New Jersey) Medical Examiner reported that Dr. Richard Gardner died a gory, bloody and violent death - from his own hand. Gardner took an overdose of prescription medication while stabbing himself several times in the neck and chest. Gardner plunged a butcher knife deep into his heart.
The medical examiner removed the knife from Gardner's chest and listed the stabbing wounds as the cause of death.
(Here is Gardner's autopsy report and the NY Times obituary.)
County Of Bergen
Department of Public Safety
Medical Examiner Autopsy Report
May 27, 2003
02030860.aut
GARDNER, Richard A.
¬Ý
New York Times
June 9, 2003, Monday
METROPOLITAN DESK
Richard Gardner, 72, Dies;
Cast Doubt on Abuse Claims
By STUART LAVIETES
"Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst who developed a theory about parental alienation syndrome, which he said could lead children in high-conflict custody cases to falsely accuse a parent of abuse, died on May 25 at his home in Tenafly, N.J. He was 72.
The cause was suicide, said Dr. Gardner's son, Andrew, who said his father had been distraught over the advancing symptoms of reflex sympathetic dystrophy, a painful neurological syndrome.
Dr. Gardner, who testified in more than 400 child custody cases, maintained that children who suffered from parental alienation syndrome had been indoctrinated by a vindictive parent and obsessively denigrated the other parent without cause.
In severe cases, he recommended that courts remove children from the homes of the alienating parents and place them in the custody of the parents accused of abuse.
His theory has provoked vehement opposition from some mental health professionals, child abuse experts and lawyers. Critics argue that it lacks a scientific basis, noting that the American Psychiatric Association and the American Medical Association have not recognized it as a syndrome.
They also say that the theory is biased against women, as allegations of abuse are usually directed at fathers, and that it is used as a weapon by lawyers seeking to undermine a mother's credibility in court." ...
... "His marriage to Lee Gardner ended in divorce. In addition to his son, of Cherry Hill, N.J., he is survived by two daughters, Nancy Gardner Rubin of Potomac, Md., and Julie Gardner Mandelcorn, of Newton, Mass.; his mother, Amelia Gardner of Manhattan; eight grandchildren; and his partner, Natalie Weiss.
Correction: June 14, 2003, Saturday An obituary on Monday about Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst, misstated his position at Columbia University. He was a clinical professor of psychiatry in the division of child and adolescent psychiatry -- an unpaid volunteer -- not a professor of child psychiatry."
End of Obituary Excerpt
¬Ý¬Ý
A comment about Dr. Richard Gardner's suicide released by the last man to cross examine him, attorney Richard Ducote:
¬Ý¬ÝJune 1, 2003
"Parental Alienation Syndrome is a bogus, pro-pedophillic fraud concocted by Richard Gardner. I was the last attorney to cross examine Gardner. In Paterson, NJ, he admitted that he has not spoken to the Dean of Columbia's medical school for over 15 years, and has not had hospital admitting privileges for over 25 years.
He has not been court appointed to do anything for decades.
The only two appellate courts in the country who have considered the question of whether PAS meets the Frye test, i.e., whether it is generally accepted in the scientific community, said it does not. As Dr. Paul Fink, former president of the American Psychiatric Association has stated, Dr. Gardner and PAS should be only a "pathetic footnote" in psychiatric history. Gardner and his bogus theory have done untold damage to sexually and physically abused children and their protective parents. PAS has been rejected by every reputable organization considering it.
In a Florida case in which I was recently involved, when the judge insisted on a Frye hearing, Gardner simply did not show up. Perhaps because he finally realized that the entire nation was on to his scam, he committed suicide on May 25. Let's pray that his ridiculous, dangerous PAS foolishness died with him."
Richard Ducote
attorney at law
New Orleans, LA
Dr. Richard Gardner, seen here at age 67 in February 1999, authored the money making PAS theory that made him a very rich man. Gardner committed suicide on May 25, 2003, plunging a seven inch butcher knife into his neck and heart.
Gardner testified mostly for men, charging $500 per hour, routinely recommending custody to abusers, deprogramming children and threat therapy for mothers. Gardner was against society's overly moralistic and punitive reaction to pedophiles.
To get a better understanding of the damage Dr. Richard Gardner did in his lifetime, go to this link:
Dr. Richard Gardner - Parental Alienation Syndrome
"I know no safe depository of the ultimate powers of society but the people themselves; and if we think them not enlightened enough to exercise their control with a wholesome discretion, the remedy is not to take it from them, but to inform their discretion."
Thomas Jefferson, 1820
tmtcincy@yahoo.com
Fonte: http://www.cincinnatipas.com/dr-richardgardnerautopsy.html
Entretanto, no tal link referido mais acima, encontrei isto:
(...)
The father's rights movement, true to their disinformation habit, comicly ignore the facts regarding their hero's gory death for the simple reason that it makes Richard Gardner appear mentally unbalanced, which of course he was.
(...)
Did Richard Gardner Also Cause 16 year old Nathan Grieco's Suicide?
The Pittsburgh Post-Gazette, in performing their civic duty to inform and enlighten, ran a two part investigative story on a tragic custody war in their city in which Dr. Richard Gardner became personally involved as an expert witness.
Dr. Gardner interviewed the allegedly abusive father but did not interview the mother nor the three boys at the center of the custody dispute. Nevertheless, Gardner diagnosed "a classical case of PAS" based upon his conversations with his paying client. He called the mother and her three sons "sadistic" and recommended that they be "coerced" (he actually used that word) into making the boys visit their father.
Gardner recommended to the Pittsburgh judge something he called "Threat Therapy", in which the mother should be jailed if the boys did not visit their physically and mentally abusive father. In regard to accusing mothers, Gardner believed that therapists do well to "sober" them up. Otherwise, the children might think that a "heinous crime" has been committed.
Despite its' questionable constitutionality, the Pittsburgh judge went along with Gardner's forced visit "threat therapy" recommendation and what's more, the mother was ordered to deliver the boys in a positive frame of mind or be held for sanctions. The oldest boy, 16 year old Nathan Grieco soon after suffered a nervous breakdown, was hospitalized and eventually committed suicide.
Nathan's mother went public 2 weeks after his death, blaming Dr. Richard Gardner and Pittsburgh Judge John J. Driscoll. Her story created a national outcry.
Click below to read this Pittsburgh family's heart wrenching story and see why it is that so many right thinking mental health and legal professionals regard Dr. Richard Gardner as having been nothing more than a dangerous con man.
Estamos finalmente elucidados!
Mas o que fazer para travar tamanha loucura, antes que gere uma onde de suicídios?
Suicide Dr. Richard Gardner's Complete Autopsy Report
Dr. Richard Gardner, M.D.
born April 28, 1931
Committed Suicide
May 25, 2003
"CAUSE OF DEATH:
Incised wounds of chest and neck."
Allow us to disabuse the pro-abusers. Dr. Richard Gardner's son told the New York Times that his father committed suicide. Contrary to false assertions made by the father's rights movement, Richard Gardner most certainly did not die peacefully in his sleep.
It was far uglier than that.
The Bergen County (New Jersey) Medical Examiner reported that Dr. Richard Gardner died a gory, bloody and violent death - from his own hand. Gardner took an overdose of prescription medication while stabbing himself several times in the neck and chest. Gardner plunged a butcher knife deep into his heart.
The medical examiner removed the knife from Gardner's chest and listed the stabbing wounds as the cause of death.
(Here is Gardner's autopsy report and the NY Times obituary.)
County Of Bergen
Department of Public Safety
Medical Examiner Autopsy Report
May 27, 2003
02030860.aut
GARDNER, Richard A.
¬Ý
New York Times
June 9, 2003, Monday
METROPOLITAN DESK
Richard Gardner, 72, Dies;
Cast Doubt on Abuse Claims
By STUART LAVIETES
"Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst who developed a theory about parental alienation syndrome, which he said could lead children in high-conflict custody cases to falsely accuse a parent of abuse, died on May 25 at his home in Tenafly, N.J. He was 72.
The cause was suicide, said Dr. Gardner's son, Andrew, who said his father had been distraught over the advancing symptoms of reflex sympathetic dystrophy, a painful neurological syndrome.
Dr. Gardner, who testified in more than 400 child custody cases, maintained that children who suffered from parental alienation syndrome had been indoctrinated by a vindictive parent and obsessively denigrated the other parent without cause.
In severe cases, he recommended that courts remove children from the homes of the alienating parents and place them in the custody of the parents accused of abuse.
His theory has provoked vehement opposition from some mental health professionals, child abuse experts and lawyers. Critics argue that it lacks a scientific basis, noting that the American Psychiatric Association and the American Medical Association have not recognized it as a syndrome.
They also say that the theory is biased against women, as allegations of abuse are usually directed at fathers, and that it is used as a weapon by lawyers seeking to undermine a mother's credibility in court." ...
... "His marriage to Lee Gardner ended in divorce. In addition to his son, of Cherry Hill, N.J., he is survived by two daughters, Nancy Gardner Rubin of Potomac, Md., and Julie Gardner Mandelcorn, of Newton, Mass.; his mother, Amelia Gardner of Manhattan; eight grandchildren; and his partner, Natalie Weiss.
Correction: June 14, 2003, Saturday An obituary on Monday about Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst, misstated his position at Columbia University. He was a clinical professor of psychiatry in the division of child and adolescent psychiatry -- an unpaid volunteer -- not a professor of child psychiatry."
End of Obituary Excerpt
¬Ý¬Ý
A comment about Dr. Richard Gardner's suicide released by the last man to cross examine him, attorney Richard Ducote:
¬Ý¬ÝJune 1, 2003
"Parental Alienation Syndrome is a bogus, pro-pedophillic fraud concocted by Richard Gardner. I was the last attorney to cross examine Gardner. In Paterson, NJ, he admitted that he has not spoken to the Dean of Columbia's medical school for over 15 years, and has not had hospital admitting privileges for over 25 years.
He has not been court appointed to do anything for decades.
The only two appellate courts in the country who have considered the question of whether PAS meets the Frye test, i.e., whether it is generally accepted in the scientific community, said it does not. As Dr. Paul Fink, former president of the American Psychiatric Association has stated, Dr. Gardner and PAS should be only a "pathetic footnote" in psychiatric history. Gardner and his bogus theory have done untold damage to sexually and physically abused children and their protective parents. PAS has been rejected by every reputable organization considering it.
In a Florida case in which I was recently involved, when the judge insisted on a Frye hearing, Gardner simply did not show up. Perhaps because he finally realized that the entire nation was on to his scam, he committed suicide on May 25. Let's pray that his ridiculous, dangerous PAS foolishness died with him."
Richard Ducote
attorney at law
New Orleans, LA
Dr. Richard Gardner, seen here at age 67 in February 1999, authored the money making PAS theory that made him a very rich man. Gardner committed suicide on May 25, 2003, plunging a seven inch butcher knife into his neck and heart.
Gardner testified mostly for men, charging $500 per hour, routinely recommending custody to abusers, deprogramming children and threat therapy for mothers. Gardner was against society's overly moralistic and punitive reaction to pedophiles.
To get a better understanding of the damage Dr. Richard Gardner did in his lifetime, go to this link:
Dr. Richard Gardner - Parental Alienation Syndrome
"I know no safe depository of the ultimate powers of society but the people themselves; and if we think them not enlightened enough to exercise their control with a wholesome discretion, the remedy is not to take it from them, but to inform their discretion."
Thomas Jefferson, 1820
tmtcincy@yahoo.com
Fonte: http://www.cincinnatipas.com/dr-richardgardnerautopsy.html
Entretanto, no tal link referido mais acima, encontrei isto:
(...)
The father's rights movement, true to their disinformation habit, comicly ignore the facts regarding their hero's gory death for the simple reason that it makes Richard Gardner appear mentally unbalanced, which of course he was.
(...)
Did Richard Gardner Also Cause 16 year old Nathan Grieco's Suicide?
The Pittsburgh Post-Gazette, in performing their civic duty to inform and enlighten, ran a two part investigative story on a tragic custody war in their city in which Dr. Richard Gardner became personally involved as an expert witness.
Dr. Gardner interviewed the allegedly abusive father but did not interview the mother nor the three boys at the center of the custody dispute. Nevertheless, Gardner diagnosed "a classical case of PAS" based upon his conversations with his paying client. He called the mother and her three sons "sadistic" and recommended that they be "coerced" (he actually used that word) into making the boys visit their father.
Gardner recommended to the Pittsburgh judge something he called "Threat Therapy", in which the mother should be jailed if the boys did not visit their physically and mentally abusive father. In regard to accusing mothers, Gardner believed that therapists do well to "sober" them up. Otherwise, the children might think that a "heinous crime" has been committed.
Despite its' questionable constitutionality, the Pittsburgh judge went along with Gardner's forced visit "threat therapy" recommendation and what's more, the mother was ordered to deliver the boys in a positive frame of mind or be held for sanctions. The oldest boy, 16 year old Nathan Grieco soon after suffered a nervous breakdown, was hospitalized and eventually committed suicide.
Nathan's mother went public 2 weeks after his death, blaming Dr. Richard Gardner and Pittsburgh Judge John J. Driscoll. Her story created a national outcry.
Click below to read this Pittsburgh family's heart wrenching story and see why it is that so many right thinking mental health and legal professionals regard Dr. Richard Gardner as having been nothing more than a dangerous con man.
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Mas o que fazer para travar tamanha loucura, antes que gere uma onde de suicídios?
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