«Elles reposent désormais en paix, elles n'ont pas souffert. Tu ne les reverras plus». (Matthias Schepp, em carta escrita à ex-mulher).
Há cinco meses que Matthias Schepp e Irini Lucidi estavam separados.
Todos os fins-de-semana, Livia e Alessia -as filhas gémeas do casal, de 6 anos de idade- ficavam com o pai, que se havia comprometido a deixá-las no domingo à noite na casa da mãe.
Imaginando que a mãe trabalhava, calculo que passaria cerca de 5 horas diárias com as filhas. Em cinco dias, daria 25 horas. Vezes quatro semanas, cerca de 100 horas.
O pai, passando todos os fins de semana, teria -digamos- cerca de 10 horas diárias. Vezes 8 dias, daria 80.
Matthias Schepp e Irina Lucidi passariam, no fim de contas, um tempo relativamente equitativo com as filhas.
Mas eis que, num domingo, o pai passa uma mensagem à mãe das miúdas, dizendo que as irá guardar até ao dia seguinte, comprometendo-se a levá-las à escola.
Irina, embora algo enervada com esta mudança de planos, não se inquieta: Matthias Schepp é um verdadeiro pai-galinha (papa-poule), logo as miúdas estão bem entregues.
Mas ao reflectir melhor, ela apercebe-se que algo de estranho se passa.
Quando o tenta contactar uma primeira vez, Matthias Schepp responde-lhe que não pode falar, porque se encontra na casa de uns amigos.
Ora, conhecendo-o bem, ela sabia que ele não tinha muitos amigos.
Aliás, a verdade é que Matthias nem é pessoa de grandes convívios.
Nas próximas vezes que tenta falar com ele, este já não lhe responde.
O seu coração de mãe começa a entrar em sobressalto.
Ela pressente o pior.
E foi então que, num clique, lhe veio uma revelação: Matthias devia ter recebido os papéis de divórcio, e realizado, enfim, que a separação era definitiva. O que não era nada bom...
Ela dirige-se, de imediato, a casa dos poucos amigos do seu ex-marido, e nenhum sabe nada, nem o viu.
De seguida, ela dirige-se então a uma vivenda (que Irina deixou ao marido, sem qualquer oposição da parte dela), na esperança de os encontrar.
A casa estava vazia, mas ela acaba por descobrir, na cama das miúdas, os seus "doudous" preferidos. Elas nunca iam a lado nenhum sem eles.
Agora sim, ela tinha a certeza: o pai tinha levado as miúdas com ele.
Irini não perde tempo, e alerta a polícia, que, num primeiro momento, não crê que tenha ocorrido um rapto.
Mas quando, no dia seguinte, constatam que as miúdas não apareceram na escola, as buscas são iniciadas.
No passado dia 3 de Fevereiro, Irina recebe uma carta de Matthias.
Aí, ele declara a sua intenção de suicidar...
Coisa que, de facto, ele fez!
E as miúdas, onde estão?!
Até ao momento, as buscas continuam. Irini pede, incessantemente, que não deixem de procurar, pois sente que elas ainda estão vivas.
As esperanças, porém, são poucas, tanto mais que há uma outra carta em que o pai diz que, sem a guarda das miúdas, ele não podia continuar e que, portanto, as havia matado, garantindo -e sublinhando- que elas não haviam sentido dor.
Há também indícios de que ele procurara, na internet, informações sobre morte por veneno, armas de fogo, etc.
Este pai podia, talvez, estar desesperado.
Mas ele era, para todos os efeitos, violento, e foi isso que acabou com o casamento. Só que ele não aceitava a separação.
Desesperado?
Talvez.
Não se pode dizer, porém, que tenha agido no SUPERIOR INTERESSE das suas filhas...
"Quoi qu'il en soit, on est déjà certain d'une chose: Matthias Schepp, en dépit de l'amour qu'il avait, ou qu'il prétendait avoir pour ses deux filles, n'a pas hésité à sacrifier leur bonheur en les arrachant à leur mère et en faisant d'elles des orphelines.
Reste à savoir s'il a poussé l'horreur jusqu'à les tuer avant de se donner la mort, ou s'il les a simplement cachées dans le but de faire souffrir leur mère. Dans les deux cas de figure, il a atteint son oblectif. C'est une femme brisée, anéantie par le chagrin, qui attend aujourd'hui, à Saint-Sulpice, d'être fixée sur le sort de ses petites filles. Mais les enquêteurs, en aparté, ne cachent pas leur pessimisme. L'ultime lettre que Matthias a envoyé à Irini est lourde de menaces: "Je ne veux pas que les enfants vivent avec la douleur d'avoir perdu leur père".
FONTE: Le nouveau Detective, nº1482
*Les jumelles, qui mesurent 1m15, parlent couramment le français, le suisse-allemand et l'italien. Toute personne en possession de renseignements est invitée à composer le numéro suivant :
00.41.21.644.82.31.
(Le Figaro.fr)
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
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sábado, 12 de fevereiro de 2011
O CASO DAS GÉMEAS LIVIA E ALESSIA, AQUI EM FRANÇA
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sábado, 29 de janeiro de 2011
MA CHÉRIE, JE T'AIME!
Ma petite, qui n'a que 5 ans, me le dit tout le temps. Et ceci, elle le fait même au milieu de la rue ou dans un magasin.
Hier, elle le disait, à haute voix (oh, la honte!), à l'Intermarché.
Les gens qui l'entendaient -forcément- souriaient.
Quesques-uns peuvent trouver ça anormal, étant donné que, d'habitude, une fille à cette âge se lie plutôt à son père. La mienne aussi, est liée à son père. Ils ont une relation très particuliaire.
On peut me juger comme "fusionnelle", mais je ne le suis pas. Le père a toujours existé dans mes discours et mon attitude, et si elle s'est raprochée de lui, c'est parce que je l'ai proportionné.
Même les filles qui s'attachent à leur père, et qui ne veulent que lui, restent toujours amoureuses, que ce soit dans son inconscient, de leur mère. En faite, toutes les filles, tout comme les garçons, aiment toujours sa mère, car la mère est notre premier et dernier amour.
L'exemple de ma fille aînée le démontre, car, même vivant séparée de moi il y a quelques années (à cause d'une décision de la justice qui disait que sa volonté de vivre avec moi n'était qu'un caprice!), elle reste encore attachée à moi. Même la justice ne peut pas couper le cordon ombilical qui nous attache l'une à l'autre.
Ma petite est, peut-être, encore plus attachée à moi, mais je sais qu'elle ressentirait beaucoup si elle n'avait plus son père. Je l'ai fait présent, dès le début, dans sa vie. Je ne peux pas le faire absent, car il fait déjà, il y a longtemps, partie de sa vie. Le perdre serait perdre une partie d'elle même.
Moi, je reste pour autant son monde.
Et ce n'est pas grave si je le reste pour toujours.
Celà ne l'empêche pas de grandir, d'avoir son indépendance.
Je sens que je ne mérite pas autant d'amour qu'elle éprouve pour moi, même parce que je ne suis pas aussi attachante qu'on me le croit.
Je l'aime, mais je suis humaine, très loin d'être une mère parfaite.
"Oh mon amour, ma belle, que je t'aime!", me dit-elle.
Il faut que je l'aime comme elle le mérite, sans l'éttouffer.
Je veux pas qu'un jour elle se sent tellement perdue, tellement abandonnée, qu'elle finisse par se donner la mort, comme on voit bien de jeunes enfants faire à présent.

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Hier, elle le disait, à haute voix (oh, la honte!), à l'Intermarché.
Les gens qui l'entendaient -forcément- souriaient.
Quesques-uns peuvent trouver ça anormal, étant donné que, d'habitude, une fille à cette âge se lie plutôt à son père. La mienne aussi, est liée à son père. Ils ont une relation très particuliaire.
On peut me juger comme "fusionnelle", mais je ne le suis pas. Le père a toujours existé dans mes discours et mon attitude, et si elle s'est raprochée de lui, c'est parce que je l'ai proportionné.
Même les filles qui s'attachent à leur père, et qui ne veulent que lui, restent toujours amoureuses, que ce soit dans son inconscient, de leur mère. En faite, toutes les filles, tout comme les garçons, aiment toujours sa mère, car la mère est notre premier et dernier amour.
L'exemple de ma fille aînée le démontre, car, même vivant séparée de moi il y a quelques années (à cause d'une décision de la justice qui disait que sa volonté de vivre avec moi n'était qu'un caprice!), elle reste encore attachée à moi. Même la justice ne peut pas couper le cordon ombilical qui nous attache l'une à l'autre.
Ma petite est, peut-être, encore plus attachée à moi, mais je sais qu'elle ressentirait beaucoup si elle n'avait plus son père. Je l'ai fait présent, dès le début, dans sa vie. Je ne peux pas le faire absent, car il fait déjà, il y a longtemps, partie de sa vie. Le perdre serait perdre une partie d'elle même.
Moi, je reste pour autant son monde.
Et ce n'est pas grave si je le reste pour toujours.
Celà ne l'empêche pas de grandir, d'avoir son indépendance.
Je sens que je ne mérite pas autant d'amour qu'elle éprouve pour moi, même parce que je ne suis pas aussi attachante qu'on me le croit.
Je l'aime, mais je suis humaine, très loin d'être une mère parfaite.
"Oh mon amour, ma belle, que je t'aime!", me dit-elle.
Il faut que je l'aime comme elle le mérite, sans l'éttouffer.
Je veux pas qu'un jour elle se sent tellement perdue, tellement abandonnée, qu'elle finisse par se donner la mort, comme on voit bien de jeunes enfants faire à présent.
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sexta-feira, 28 de janeiro de 2011
PERGUNTA CRUCIAL!
Desde quando existe assim tantos suícidios, seja de crianças (cada vez mais novas!), de adultos ou de idosos?
Reflictam bem.
Reflictam bem.
quinta-feira, 20 de janeiro de 2011
POURQUOI LES FILLETTES SE SUICIDENT-ELLES?
Cette question que je vous pose vient à propos de la nouvelle qu'on a apris, en parlant d'une fillette de 9 ans qui s'est suicidée.
La raison: elle ne supportait plus le traitement qu'elle était obligée de faire pour le diabète chronique dont elle souffrait. Elle voulait juste avoir une vie normale, comme toutes les autres filles.
D'autres fillettes, ayant 10,11 et 12 ans, se sont suicidées, ces derniers mois, pour d'autres raisons. L'une à la suite d'une dispute avec sa mère, une dispute banale, selon son père.
Aucune de ces fillettes ne s'est suicidée parce qu'elles n'avaient pas la présence d'un père.
On peut dire qu'il y avait, pourtant, des problèmes au sein de la famille. Peut-être.
Mais le suicide de ces fillettes ne se fait forcément par la faute de ses parents. Il y a d'autres raisons, comme nous explique le psychiatre Xavier Pommereau dans l'entrevue faite par une journaliste du journal LE POST.
Sur Le Post, le psychiatre et auteur de "L'adolescent suicidaire" revient sur le suicide de deux enfants de 10 et 11 ans ces deux derniers jours.
En deux jours, deux fillettes âgées respectivement de 10 et 11 ans se sont donné la mort par pendaison.
La première s'est pendue avec une écharpe, à Cavaillon dans le Vaucluse. Contacté par Le Post, le procureur de la République d'Avignon raconte: "Il semblerait qu'il y ait bien eu une dispute. Mais c'était une dispute banale selon le témoignage du père."
L'autre fillette, âgée de 10 ans, s'est également donné la mort par pendaison, à Evian-les-Bains, en Haute-Savoie. Elle a été retrouvée par sa mère mardi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle s'était disputée avec ses parents le lundi soir.
Pour Xavier Pommereau, psychiatre et auteur du livre "L'adolescent suicidaire": "Une dispute ne peut être à l'origine d'un suicide, c'est juste un élément déclencheur".
Comment peut-on expliquer un tel acte si jeune? Quelles peuvent être les raisons qui poussent au passage à l'acte? Les fillettes avaient-elle l'intention de se donner la mort?
Poupée (photo d'illustration).
Contacté par Le Post, Xavier Pommereau, nous répond:
Un suicide à 10-11 ans est-ce un acte exceptionnel?
"Oui, cela reste un acte rare. Il faut savoir que l'on compte entre 600 et 800 suicides par an chez les 0-25 ans. Bien sûr, un bébé d'un an ne pense pas à se suicider et la majorité de ces suicides se font entre 15 et 25 ans. Ainsi, chez les moins de 15 ans, le nombre de suicides est de 10 à 15 par an. C'est pour cela que l'on peut dire qu'une fillette de 10-11 ans qui se donne la mort reste un acte assez rare. Mais cette tendance risque de ne pas aller en s'améliorant. On observe depuis ces cinq dernières années un rajeunissement de l'âge des suicides. Le seuil baisse à 13 ans. Le curseur s'est déplacé et l'on rentre dans l'adolescence bien plus tôt qu'avant. Il est tout à fait probable qu'il y en ait d'autres."
Quelles évolutions peuvent expliquer l'augmentation des suicides chez les plus jeune?
"Tout se rapporte à la société ultra moderne dans laquelle nous vivons. Une société centrée sur l'individu et non pas sur le groupe. Cette notion d'identité, de construction de soi est bien plus prégnante qu'avant. Et les jeunes y sont sensibles de plus en plus tôt. Ils ressentent une forme de pression qui peut pousser les plus sensibles à un acte suicidaire. Par ailleurs, dans cette société moderne on se sent bien plus seul qu'avant, mais l'humain ne peut pas se construire seul. La question du suicide est intimement liée à un sentiment de solitude.
Par ailleurs, l'acte suicidaire est rarement prémédité depuis des mois chez les personnes jeunes. Ils ne macèrent pas longtemps leur suicide, mais macèrent depuis longtemps leur mal-être."
Quelles raisons peuvent expliquer le suicide chez des enfants si jeunes?
"Une dispute, une mauvaise note peut constituer l'élément déclencheur, la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Mais personne ne se suicide pour une dispute avec sa mère. Il y a toujours une cause plus profonde au suicide. J'ai pu constater avec mes patients que le dénominateur commun à tous les suicides repose dans un problème majeur d'identité. Les jeunes suicidaires ont été blessés, humiliés dans leur construction identitaire. Pour les jeunes filles, il est très courant de constater des violences sexuelles dans l'enfance. Une homosexualité refoulée peut également expliquer un tel acte. Ce n'est pas forcément la cause des parents."
Dans une interview au Temps, une pédopsychiatre affirme: "A l'adolescence, on ne se suicide pas pour mourir", que pensez-vous de cette affirmation?
"C'était vrai il y a 20 ans, mais maintenant ça ne tient plus. De nos jours l'adolescence commence bien plus tôt. Le débat sur la question de la conscience de se donner la mort est obsolète. Les jeunes ne se disent pas 'j'ai conscience du suicide', ils ont juste un trouble qu'ils essaient de rompre. Ils boivent, prennent des médocs', fument du shit et après ils lâchent l'affaire. A 10-11 ans on a conscience du caractère irréversible de la mort."
L’auteur
Cécile Bouanchaud
Journaliste à la rédaction du Post
Sources : Le Post, Le Temps.ch
LINK : http://www.lepost.fr/article/2010/08/12/2182309_suicide-de-fillettes-a-10-11-ans-on-a-conscience-du-caractere-irreversible-de-la-mort.html

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Facteurs de risque du suicide à l'adolescence
Soumis par Gestion le 11 février 2006 Article psychologie Suicide
Le suicide à l'adolescence
Ghislaine Bouchard,
M.Ps. Psychologue
2e partie: FACTEURS DE RISQUE
La famille
Bien que plusieurs facteurs soient associés au suicide des adolescents, il demeure que les problèmes familiaux sont parmi les premières raisons évoquées par les adolescents suicidaires. Le climat familial est perturbé qu’il y ait séparation des parents ou non. On retrouve des caractéristiques telles que la présence de conflits parentaux et conjugaux, des abus physiques ou moraux des enfants, un climat de violence, l’alcoolisme d’un des parents, l’indifférence d’un des parents à l’égard du jeune, le manque de maturité de la mère, des difficultés ou une absence de communication, l’incompréhension, le manque de soutien, des difficultés dans la négociation des tâches reliées à leur individualité, des attitudes négatives ou négligeantes des parents envers le jeune, l’absence d’implication émotive, l’abandon ou le rejet du jeune, les placements fréquents en famille ou centre d’accueil.
Au niveau du contrôle parental, un contrôle excessif peut décourager l’indépendance et la réalisation de soi. L’adolescent dominé peut se sentir impuissant à changer ce qu’il ne peut tolérer. A l’inverse, l’inconsistance ou le manque de contrôle peut traduire l’indifférence des parents à l’égard de l’adolescent, avec ses conséquences de négligence, de carences affectives et éducatives qui constituent des caractéristiques fréquentes chez les adolescents suicidaires.
L’adolescent peut subir l’influence par le fait que des personnes dans son entourage ont fait des tentatives de suicide ou se sont suicidées. Il se produit alors une baisse du niveau d’inhibition face au geste suicidaire.
La vie sentimentale
Perdre la personne que l’on aime est un des événements le plus difficile à surmonter, peu importe l’âge. La plupart des adolescents vivent à un moment donné une peine d’amour. Par contre on observe que les jeunes suicidaires sont engagés plus intensément dans leur relation amoureuse et que la rupture laisse des traces très profondes. La douleur est intense, elle devient insupportable et le jeune a l’impression qu’il ne s’en remettra jamais, que sa souffrance n’aura pas de fin.
L’isolement social
Certains adolescents suicidaires sont seuls, ils ont l’impression d’être rejetés par leurs pairs. Cependant, tous les adolescents suicidaires ne sont pas nécessairement isolés socialement. Plusieurs possèdent un réseau d’amis, bien qu’ils vivent des difficultés relationnelles avec leurs pairs. Toutefois, ils ne sont pas réceptifs au soutien que peut leur offrir l’entourage. Ils préfèrent s’en sortir seul. Ils sont persuadés que personne ne peut les aider comme ils ont besoin de l’être. L’adolescent suicidaire vit donc un isolement qui est davantage affectif que physique.
L’ADOLESCENT À RISQUE
Fonctionnement familial perturbé
Vit des expériences émotionnelles difficiles, perte récente ou événement traumatisant
Déjà vécu un suicide dans leur famille ou leur cercle d’amis
S’identifie au défunt et voie en lui un modèle
Difficulté d’identification sexuelle, homosexualité
Adopte des comportements déviants tel que la délinquance, la prostitution
Problème de consommation de drogues, alcool, médicaments
Les fugues, les placements répétitifs en foyer ou centre d’accueil
Une ou plusieurs tentatives antérieures de suicide
LA PERTE
La crise suicidaire survient suite à une perte qui peut prendre différentes formes : besoins non satisfaits perçus comme une perte de support, d’amour. La perte peut aussi être dans des termes de perte d’identité et d’estime de soi. La charge émotive et affective liée à la perte est importante. Les réactions aux pertes sont intenses et l’adolescent possède un pauvre contrôle de la rage et de l’impulsivité. Quand les pertes et le stress s’accumulent, la réaction de l’adolescent peut aussi être désespérée et indifférente. Si l’adolescent continue de se détacher du support du système il y aura augmentation des sentiments de désespoir et perte de confiance que sa situation change.
Le suicide à l'adolescence (1 ère partie)
Le processus suicidaire chez l'adolescent (3e partie)
Mythes et réalités sur le suicide (4e partie)
Intervention pour aider une personne suicidaire (5e partie)
FONTE: http://www.psychomedia.qc.ca/articles-psychologiques/facteurs-de-risque-du-suicide-a-l-adolescence
La raison: elle ne supportait plus le traitement qu'elle était obligée de faire pour le diabète chronique dont elle souffrait. Elle voulait juste avoir une vie normale, comme toutes les autres filles.
D'autres fillettes, ayant 10,11 et 12 ans, se sont suicidées, ces derniers mois, pour d'autres raisons. L'une à la suite d'une dispute avec sa mère, une dispute banale, selon son père.
Aucune de ces fillettes ne s'est suicidée parce qu'elles n'avaient pas la présence d'un père.
On peut dire qu'il y avait, pourtant, des problèmes au sein de la famille. Peut-être.
Mais le suicide de ces fillettes ne se fait forcément par la faute de ses parents. Il y a d'autres raisons, comme nous explique le psychiatre Xavier Pommereau dans l'entrevue faite par une journaliste du journal LE POST.
Sur Le Post, le psychiatre et auteur de "L'adolescent suicidaire" revient sur le suicide de deux enfants de 10 et 11 ans ces deux derniers jours.
En deux jours, deux fillettes âgées respectivement de 10 et 11 ans se sont donné la mort par pendaison.
La première s'est pendue avec une écharpe, à Cavaillon dans le Vaucluse. Contacté par Le Post, le procureur de la République d'Avignon raconte: "Il semblerait qu'il y ait bien eu une dispute. Mais c'était une dispute banale selon le témoignage du père."
L'autre fillette, âgée de 10 ans, s'est également donné la mort par pendaison, à Evian-les-Bains, en Haute-Savoie. Elle a été retrouvée par sa mère mardi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle s'était disputée avec ses parents le lundi soir.
Pour Xavier Pommereau, psychiatre et auteur du livre "L'adolescent suicidaire": "Une dispute ne peut être à l'origine d'un suicide, c'est juste un élément déclencheur".
Comment peut-on expliquer un tel acte si jeune? Quelles peuvent être les raisons qui poussent au passage à l'acte? Les fillettes avaient-elle l'intention de se donner la mort?
Poupée (photo d'illustration).
Contacté par Le Post, Xavier Pommereau, nous répond:
Un suicide à 10-11 ans est-ce un acte exceptionnel?
"Oui, cela reste un acte rare. Il faut savoir que l'on compte entre 600 et 800 suicides par an chez les 0-25 ans. Bien sûr, un bébé d'un an ne pense pas à se suicider et la majorité de ces suicides se font entre 15 et 25 ans. Ainsi, chez les moins de 15 ans, le nombre de suicides est de 10 à 15 par an. C'est pour cela que l'on peut dire qu'une fillette de 10-11 ans qui se donne la mort reste un acte assez rare. Mais cette tendance risque de ne pas aller en s'améliorant. On observe depuis ces cinq dernières années un rajeunissement de l'âge des suicides. Le seuil baisse à 13 ans. Le curseur s'est déplacé et l'on rentre dans l'adolescence bien plus tôt qu'avant. Il est tout à fait probable qu'il y en ait d'autres."
Quelles évolutions peuvent expliquer l'augmentation des suicides chez les plus jeune?
"Tout se rapporte à la société ultra moderne dans laquelle nous vivons. Une société centrée sur l'individu et non pas sur le groupe. Cette notion d'identité, de construction de soi est bien plus prégnante qu'avant. Et les jeunes y sont sensibles de plus en plus tôt. Ils ressentent une forme de pression qui peut pousser les plus sensibles à un acte suicidaire. Par ailleurs, dans cette société moderne on se sent bien plus seul qu'avant, mais l'humain ne peut pas se construire seul. La question du suicide est intimement liée à un sentiment de solitude.
Par ailleurs, l'acte suicidaire est rarement prémédité depuis des mois chez les personnes jeunes. Ils ne macèrent pas longtemps leur suicide, mais macèrent depuis longtemps leur mal-être."
Quelles raisons peuvent expliquer le suicide chez des enfants si jeunes?
"Une dispute, une mauvaise note peut constituer l'élément déclencheur, la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Mais personne ne se suicide pour une dispute avec sa mère. Il y a toujours une cause plus profonde au suicide. J'ai pu constater avec mes patients que le dénominateur commun à tous les suicides repose dans un problème majeur d'identité. Les jeunes suicidaires ont été blessés, humiliés dans leur construction identitaire. Pour les jeunes filles, il est très courant de constater des violences sexuelles dans l'enfance. Une homosexualité refoulée peut également expliquer un tel acte. Ce n'est pas forcément la cause des parents."
Dans une interview au Temps, une pédopsychiatre affirme: "A l'adolescence, on ne se suicide pas pour mourir", que pensez-vous de cette affirmation?
"C'était vrai il y a 20 ans, mais maintenant ça ne tient plus. De nos jours l'adolescence commence bien plus tôt. Le débat sur la question de la conscience de se donner la mort est obsolète. Les jeunes ne se disent pas 'j'ai conscience du suicide', ils ont juste un trouble qu'ils essaient de rompre. Ils boivent, prennent des médocs', fument du shit et après ils lâchent l'affaire. A 10-11 ans on a conscience du caractère irréversible de la mort."
L’auteur
Cécile Bouanchaud
Journaliste à la rédaction du Post
Sources : Le Post, Le Temps.ch
LINK : http://www.lepost.fr/article/2010/08/12/2182309_suicide-de-fillettes-a-10-11-ans-on-a-conscience-du-caractere-irreversible-de-la-mort.html
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Facteurs de risque du suicide à l'adolescence
Soumis par Gestion le 11 février 2006 Article psychologie Suicide
Le suicide à l'adolescence
Ghislaine Bouchard,
M.Ps. Psychologue
2e partie: FACTEURS DE RISQUE
La famille
Bien que plusieurs facteurs soient associés au suicide des adolescents, il demeure que les problèmes familiaux sont parmi les premières raisons évoquées par les adolescents suicidaires. Le climat familial est perturbé qu’il y ait séparation des parents ou non. On retrouve des caractéristiques telles que la présence de conflits parentaux et conjugaux, des abus physiques ou moraux des enfants, un climat de violence, l’alcoolisme d’un des parents, l’indifférence d’un des parents à l’égard du jeune, le manque de maturité de la mère, des difficultés ou une absence de communication, l’incompréhension, le manque de soutien, des difficultés dans la négociation des tâches reliées à leur individualité, des attitudes négatives ou négligeantes des parents envers le jeune, l’absence d’implication émotive, l’abandon ou le rejet du jeune, les placements fréquents en famille ou centre d’accueil.
Au niveau du contrôle parental, un contrôle excessif peut décourager l’indépendance et la réalisation de soi. L’adolescent dominé peut se sentir impuissant à changer ce qu’il ne peut tolérer. A l’inverse, l’inconsistance ou le manque de contrôle peut traduire l’indifférence des parents à l’égard de l’adolescent, avec ses conséquences de négligence, de carences affectives et éducatives qui constituent des caractéristiques fréquentes chez les adolescents suicidaires.
L’adolescent peut subir l’influence par le fait que des personnes dans son entourage ont fait des tentatives de suicide ou se sont suicidées. Il se produit alors une baisse du niveau d’inhibition face au geste suicidaire.
La vie sentimentale
Perdre la personne que l’on aime est un des événements le plus difficile à surmonter, peu importe l’âge. La plupart des adolescents vivent à un moment donné une peine d’amour. Par contre on observe que les jeunes suicidaires sont engagés plus intensément dans leur relation amoureuse et que la rupture laisse des traces très profondes. La douleur est intense, elle devient insupportable et le jeune a l’impression qu’il ne s’en remettra jamais, que sa souffrance n’aura pas de fin.
L’isolement social
Certains adolescents suicidaires sont seuls, ils ont l’impression d’être rejetés par leurs pairs. Cependant, tous les adolescents suicidaires ne sont pas nécessairement isolés socialement. Plusieurs possèdent un réseau d’amis, bien qu’ils vivent des difficultés relationnelles avec leurs pairs. Toutefois, ils ne sont pas réceptifs au soutien que peut leur offrir l’entourage. Ils préfèrent s’en sortir seul. Ils sont persuadés que personne ne peut les aider comme ils ont besoin de l’être. L’adolescent suicidaire vit donc un isolement qui est davantage affectif que physique.
L’ADOLESCENT À RISQUE
Fonctionnement familial perturbé
Vit des expériences émotionnelles difficiles, perte récente ou événement traumatisant
Déjà vécu un suicide dans leur famille ou leur cercle d’amis
S’identifie au défunt et voie en lui un modèle
Difficulté d’identification sexuelle, homosexualité
Adopte des comportements déviants tel que la délinquance, la prostitution
Problème de consommation de drogues, alcool, médicaments
Les fugues, les placements répétitifs en foyer ou centre d’accueil
Une ou plusieurs tentatives antérieures de suicide
LA PERTE
La crise suicidaire survient suite à une perte qui peut prendre différentes formes : besoins non satisfaits perçus comme une perte de support, d’amour. La perte peut aussi être dans des termes de perte d’identité et d’estime de soi. La charge émotive et affective liée à la perte est importante. Les réactions aux pertes sont intenses et l’adolescent possède un pauvre contrôle de la rage et de l’impulsivité. Quand les pertes et le stress s’accumulent, la réaction de l’adolescent peut aussi être désespérée et indifférente. Si l’adolescent continue de se détacher du support du système il y aura augmentation des sentiments de désespoir et perte de confiance que sa situation change.
Le suicide à l'adolescence (1 ère partie)
Le processus suicidaire chez l'adolescent (3e partie)
Mythes et réalités sur le suicide (4e partie)
Intervention pour aider une personne suicidaire (5e partie)
FONTE: http://www.psychomedia.qc.ca/articles-psychologiques/facteurs-de-risque-du-suicide-a-l-adolescence
segunda-feira, 20 de dezembro de 2010
DIZ-ME QUEM TU SEGUES, DIR-TE-EI QUEM ÉS!
Adolf Hitler, ninguém o duvida, era um louco.
Richard Gardner, caso não o saibais, também o foi.
Dizem que o primeiro se suicidou.
Fez ele muito bem.
O segundo, sabemo-lo, acabou com a vida.
Também não faz falta.
Porém, ainda há quem siga cegamente os ideais de Hitler.
Outros, não menos loucos, fiam-se nas teorias de Gardner.
Há os que ainda dizem "Heil Hitler!"
Outros que tais dizem "Heil Gardner!"
Pouca diferença faz.
Se os segues, forçosamente és um deles.
Espero que não seja o teu caso.
O QUE ELES DISSERAM, ESSES LOUCOS:
"Toda a propaganda tem que ser popular e acomodar-se à compreensão do menos inteligente dentre aqueles que pretende atingir" (ADOLF HITLER)
Richard Gardner, caso não o saibais, também o foi.
Dizem que o primeiro se suicidou.
Fez ele muito bem.
O segundo, sabemo-lo, acabou com a vida.
Também não faz falta.
Porém, ainda há quem siga cegamente os ideais de Hitler.
Outros, não menos loucos, fiam-se nas teorias de Gardner.
Há os que ainda dizem "Heil Hitler!"
Outros que tais dizem "Heil Gardner!"
Pouca diferença faz.
Se os segues, forçosamente és um deles.
Espero que não seja o teu caso.
O QUE ELES DISSERAM, ESSES LOUCOS:
"Toda a propaganda tem que ser popular e acomodar-se à compreensão do menos inteligente dentre aqueles que pretende atingir" (ADOLF HITLER)
segunda-feira, 29 de novembro de 2010
O CASO DO PAI QUE DESAPARECE AO LARGO DE TAHITI COM OS DOIS FILHOS PEQUENOS
Terá o barco naufragado?
Terá o pai cometido suicídio, levando os filhos consigo?
Ou terá, como a família acredita, sido tudo muito bem engendrado, de forma a desaparecer com as crianças?
Se estão vivos ou não, não se sabe.
Apenas se sabe que os pais atravessavam um divórcio particularmente difícil, estando os filhos sujeitos à GUARDA ALTERNADA.
Estava, pois, facilitado o convívio das crianças com ambos os pais.
Resta saber de quem partiu a decisão de alternar a guarda, se dos próprios, se do tribunal.
Hoje as crianças estão em parte incerta.
Com o pai.
Disparition à Tahiti de Gaëlle et Arthur: reportage sur M6
Élise Le Gal déploie une énergie sans limite pour retrouver ses petits-enfants Gaëlle et Arthur, disparus avec leur papa depuis le 4 juin dernie M6 a diffusé dimanche soir un document sur la disparition mystérieuse de Gaëlle Arthur et leur papa.
Leurs petits-enfants ont disparu le 4 juin au large de Papeete avec leur papa. Leurs grands-parents alréens viennent de passer trois semaines à Tahiti pour enquêter. Avec eux, une équipe de M6. Ils racontent.
Cinq mois qu'ils sont sans aucune nouvelle de Gaëlle et Arthur, leurs petits-enfants âgés de 2 et 3 ans et de leur papa, Dominique, l'ex-compagnon de leur fille Vanessa. Cinq mois qu'Élise et René Le Gal vivent au rythme angoissant de ne pas savoir ce qu'ils sont devenus.
Depuis le 4 juin qu'ils ont disparu avec leur père, Dominique, à bord du voilier familial Honu, deux hypothèses demeurent. La première laisse penser que le bateau aurait coulé au large de Moorea avec tout le monde à bord.
Un pêcheur avait d'ailleurs affirmé avoir vu le bateau couler. « Nous avons rencontré le pêcheur en question. Ils nous a même emmené à l'endroit où il avait vu le bateau. Mais aujourd'hui, il nous assure qu'il ne s'agit pas de celui de Dominique », racontent Élise et René le Gal.
Nous ne croyons pas au suicide
Ce revirement dans le témoignage du pêcheur conforte les grands-parents, et leur fille Vanessa, qui vit toujours à Papeete, dans l'hypothèse que Dominique est en fuite avec ses deux enfants. « Il y a trop d'éléments troublants qui nous laissent penser que Dominique et les enfants sont en vie. Nous pensons plutôt qu'il a préparé son départ. Nous ne croyons pas au suicide », martèle Élise le Gal.
À Papeete, où ils sont restés durant trois semaines, ils ont refait l'enquête, rencontrer les amis et l'avocat de leur ex-gendre, sillonné le territoire, obtenu un entretien avec le juge d'instruction... « On doit se mobiliser. Il faut faire tout ce qui est possible pour les retrouver ».
Parmi les actions à mener, il y en a une sur laquelle les grands-parents insistent. « Il faut absolument sonder les fonds. Depuis le début nous demandons qu'un devis soit établi mais on ne nous répond pas. Là au moins, on saura si le bateau qui a coulé est l'Honu ou pas ».
Mais la zone est répertoriée à 2 500 mètres de fond. « Les services de l'État nous refusent ça parce que ça coûterait trop cher. Mais la vie de nos petits-enfants n'a pas de prix ».
Reportage sur M6
Ce dimanche à 17 h 15, un reportage de 20 minutes diffusé dans l'émission 66 minutes sur M6, retraçait le parcours d'Élise et René avec leur fille Vanessa, pour trouver des réponses à leurs interminables questions.
« C'est vrai qu'il y a des éléments très troublants. Mais nous sommes rentrés de ce voyage sans réponse. Aujourd'hui encore, toutes les hypothèses sont possibles, estime Mathieu Jégo, journaliste chargé de l'enquête à M6. Nous voulons mettre la lumière sur cette histoire pour aider la famille à faire avancer l'enquête », poursuit-il.
Élise et René le Gal, les yeux rivés sur leur télé, espèrent que des milliers d'autres téléspectateurs verront le reportage et auront peut-être croisé, quelque part, les petits et leur papa. En attendant, ils espèrent...
Terá o pai cometido suicídio, levando os filhos consigo?
Ou terá, como a família acredita, sido tudo muito bem engendrado, de forma a desaparecer com as crianças?
Se estão vivos ou não, não se sabe.
Apenas se sabe que os pais atravessavam um divórcio particularmente difícil, estando os filhos sujeitos à GUARDA ALTERNADA.
Estava, pois, facilitado o convívio das crianças com ambos os pais.
Resta saber de quem partiu a decisão de alternar a guarda, se dos próprios, se do tribunal.
Hoje as crianças estão em parte incerta.
Com o pai.
Disparition à Tahiti de Gaëlle et Arthur: reportage sur M6
Élise Le Gal déploie une énergie sans limite pour retrouver ses petits-enfants Gaëlle et Arthur, disparus avec leur papa depuis le 4 juin dernie M6 a diffusé dimanche soir un document sur la disparition mystérieuse de Gaëlle Arthur et leur papa.
Leurs petits-enfants ont disparu le 4 juin au large de Papeete avec leur papa. Leurs grands-parents alréens viennent de passer trois semaines à Tahiti pour enquêter. Avec eux, une équipe de M6. Ils racontent.
Cinq mois qu'ils sont sans aucune nouvelle de Gaëlle et Arthur, leurs petits-enfants âgés de 2 et 3 ans et de leur papa, Dominique, l'ex-compagnon de leur fille Vanessa. Cinq mois qu'Élise et René Le Gal vivent au rythme angoissant de ne pas savoir ce qu'ils sont devenus.
Depuis le 4 juin qu'ils ont disparu avec leur père, Dominique, à bord du voilier familial Honu, deux hypothèses demeurent. La première laisse penser que le bateau aurait coulé au large de Moorea avec tout le monde à bord.
Un pêcheur avait d'ailleurs affirmé avoir vu le bateau couler. « Nous avons rencontré le pêcheur en question. Ils nous a même emmené à l'endroit où il avait vu le bateau. Mais aujourd'hui, il nous assure qu'il ne s'agit pas de celui de Dominique », racontent Élise et René le Gal.
Nous ne croyons pas au suicide
Ce revirement dans le témoignage du pêcheur conforte les grands-parents, et leur fille Vanessa, qui vit toujours à Papeete, dans l'hypothèse que Dominique est en fuite avec ses deux enfants. « Il y a trop d'éléments troublants qui nous laissent penser que Dominique et les enfants sont en vie. Nous pensons plutôt qu'il a préparé son départ. Nous ne croyons pas au suicide », martèle Élise le Gal.
À Papeete, où ils sont restés durant trois semaines, ils ont refait l'enquête, rencontrer les amis et l'avocat de leur ex-gendre, sillonné le territoire, obtenu un entretien avec le juge d'instruction... « On doit se mobiliser. Il faut faire tout ce qui est possible pour les retrouver ».
Parmi les actions à mener, il y en a une sur laquelle les grands-parents insistent. « Il faut absolument sonder les fonds. Depuis le début nous demandons qu'un devis soit établi mais on ne nous répond pas. Là au moins, on saura si le bateau qui a coulé est l'Honu ou pas ».
Mais la zone est répertoriée à 2 500 mètres de fond. « Les services de l'État nous refusent ça parce que ça coûterait trop cher. Mais la vie de nos petits-enfants n'a pas de prix ».
Reportage sur M6
Ce dimanche à 17 h 15, un reportage de 20 minutes diffusé dans l'émission 66 minutes sur M6, retraçait le parcours d'Élise et René avec leur fille Vanessa, pour trouver des réponses à leurs interminables questions.
« C'est vrai qu'il y a des éléments très troublants. Mais nous sommes rentrés de ce voyage sans réponse. Aujourd'hui encore, toutes les hypothèses sont possibles, estime Mathieu Jégo, journaliste chargé de l'enquête à M6. Nous voulons mettre la lumière sur cette histoire pour aider la famille à faire avancer l'enquête », poursuit-il.
Élise et René le Gal, les yeux rivés sur leur télé, espèrent que des milliers d'autres téléspectateurs verront le reportage et auront peut-être croisé, quelque part, les petits et leur papa. En attendant, ils espèrent...
sexta-feira, 5 de novembro de 2010
GUARDA COMPARTILHADA E SÍNDROME DE ALIENAÇÃO PARENTAL: AS EVIDÊNCIAS, A NÚ!
Bom, os textos continuam tal como eu os pus, mas eu resolvi acrescentar apenas mais uns dados, também eles verdadeiros. E não apaguei nada do que lá foi escrito.
Guarda compartilhada
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI".
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Síndrome de alienação parental
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A chamada Síndrome de Alienação Parental (abreviada como SAP) é um termo cunhado por Richard A. Gardner no início de 1980 -Richard Gardner viria a suicidar-se, com múltiplas facadas no pescoço e no peito, em 2003- para se referir ao que ele descreve como um distúrbio no qual uma criança, numa base contínua, deprecia e insulta um dos pais sem qualquer justificativa, devido a uma combinação de fatores, incluindo a doutrinação pelo outro progenitor (quase exclusivamente como parte de uma disputa da custódia da criança) e as tentativas da própria criança denegrir um dos pais.[1] Gardner introduziu o termo em um documento de 1985, descrevendo um conjunto de sintomas que tinha observado durante o início de 1980.[1]
Cabe referir que Richard Gardner defendeu muitos pais -muitos deles violentos e/ou pedófilos- em litígio pela custódia dos filhos, contra mães que os tinham à sua guarda. Denegriu a imagem destas, o que levou a uma desvalorização do papel da mãe. E não é porque mais tarde admitiu que, afinal, os pais eram tão maus quanto as mães (ou mais) que as coisas mudaram, pois só falta pregar um A escarlate na roupa das mães (não um A de Adúltera, mas um A de Alienadora) para percebermos o mal que a sua teoria provocou. A questão é tentar entender o que está por detrás de tudo isso, coisa que Martin Dufresne fez ao assinalar aquilo que ele denominou "O RETORNO DA LEI DO PAI" como motivo para a demanda dos movimentos de pais.
A Síndrome de Alienação Parental não é reconhecida como uma desordem pelas comunidades médica e jurídica e a teoria de Gardner, assim como pesquisas relacionadas a ela, têm sido amplamente criticadas por estudiosos de saúde mental e de direito, que alegam falta de validade científica e fiabilidade.[2][3][4][5][6] No entanto, o conceito distinto, porém relacionado, de alienação parental - isto é, o estranhamento de uma criança por um dos pais - é reconhecido como uma dinâmica em algumas famílias durante o divórcio.[2][7][8]
A admissibilidade da SAP foi rejeitada por um painel de peritos e o Tribunal de Apelação da Inglaterra e País de Gales, no Reino Unido, e o Departamento de Justiça do Canadá desaconselham seu uso. Entretando, a admissibilidade ocorreu em algumas Varas de Família nos Estados Unidos.[9][10] Gardner retratou a SAP como bem aceita pelo judiciário, havendo estabelecido uma série de precedentes, mas a análise jurídica dos verdadeiros casos indicam que sua alegação estava incorreta.[6]
Não obstante a inicial controversia quando do DSM-IV, que motivou a não inclusão da SAP naquela edição e que o primeiro esboço do DSM-V não a tenha contemplado, hoje existe vasta publicação a seu respeito e muitas autoridades renomadas na psicologia e psiquiatria defendem sua inclusão no DSM-V e no CID-11, ambos a serem publicados.
FONTE: Wikipédia
Haveis de concordar que assim é.
ENTRETANTO, PUDE CONSTACTAR HOJE, DIA 7 DE OUTUBRO, QUE A MINHA PARTE FOI JÁ ELIMINADA DO TEXTO SOBRE A SÍNDROME DE ALIENAÇÃO PARENTAL. TALVEZ TENHA SIDO O TAL "ROBOT"... OU TALVEZ NÃO. O QUE VOS PARECE A VÓS?
O TEXTO SOBRE A GUARDA COMPARTILHADA CONTINUA, POR ENQUANTO, TAL COMO EU O PUS (QUER DIZER, COM AS INFORMAÇÕES QUE EU INTRODUZI). VAMOS LÁ A VER SE O "ROBOT" NÃO O DESPACHA TAMBÉM...
FALTAVA A FONTE, E ESSA EU INTRODUZI HOJE MESMO:
Guarda compartilhada
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI"(1)
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
(1) DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002.
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Categoria: Direito de família
Me again:
"Existence: WhatamIdoing seems to be trying to justify the misleading statement concerning the existence of the syndrome. Does "that it exists" refer to the symptoms of the children or that these symptoms are sufficiently disturbing for children, or that the symptoms are better explained by some other explanation? In my view, the article is intentionally misleading. Michael H 34 (talk) 20:38, 21 December 2009 (UTC) Michael H 34
I suggest you all to read DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002."
In http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Parental_alienation_syndrome
Guarda compartilhada
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI".
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Síndrome de alienação parental
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A chamada Síndrome de Alienação Parental (abreviada como SAP) é um termo cunhado por Richard A. Gardner no início de 1980 -Richard Gardner viria a suicidar-se, com múltiplas facadas no pescoço e no peito, em 2003- para se referir ao que ele descreve como um distúrbio no qual uma criança, numa base contínua, deprecia e insulta um dos pais sem qualquer justificativa, devido a uma combinação de fatores, incluindo a doutrinação pelo outro progenitor (quase exclusivamente como parte de uma disputa da custódia da criança) e as tentativas da própria criança denegrir um dos pais.[1] Gardner introduziu o termo em um documento de 1985, descrevendo um conjunto de sintomas que tinha observado durante o início de 1980.[1]
Cabe referir que Richard Gardner defendeu muitos pais -muitos deles violentos e/ou pedófilos- em litígio pela custódia dos filhos, contra mães que os tinham à sua guarda. Denegriu a imagem destas, o que levou a uma desvalorização do papel da mãe. E não é porque mais tarde admitiu que, afinal, os pais eram tão maus quanto as mães (ou mais) que as coisas mudaram, pois só falta pregar um A escarlate na roupa das mães (não um A de Adúltera, mas um A de Alienadora) para percebermos o mal que a sua teoria provocou. A questão é tentar entender o que está por detrás de tudo isso, coisa que Martin Dufresne fez ao assinalar aquilo que ele denominou "O RETORNO DA LEI DO PAI" como motivo para a demanda dos movimentos de pais.
A Síndrome de Alienação Parental não é reconhecida como uma desordem pelas comunidades médica e jurídica e a teoria de Gardner, assim como pesquisas relacionadas a ela, têm sido amplamente criticadas por estudiosos de saúde mental e de direito, que alegam falta de validade científica e fiabilidade.[2][3][4][5][6] No entanto, o conceito distinto, porém relacionado, de alienação parental - isto é, o estranhamento de uma criança por um dos pais - é reconhecido como uma dinâmica em algumas famílias durante o divórcio.[2][7][8]
A admissibilidade da SAP foi rejeitada por um painel de peritos e o Tribunal de Apelação da Inglaterra e País de Gales, no Reino Unido, e o Departamento de Justiça do Canadá desaconselham seu uso. Entretando, a admissibilidade ocorreu em algumas Varas de Família nos Estados Unidos.[9][10] Gardner retratou a SAP como bem aceita pelo judiciário, havendo estabelecido uma série de precedentes, mas a análise jurídica dos verdadeiros casos indicam que sua alegação estava incorreta.[6]
Não obstante a inicial controversia quando do DSM-IV, que motivou a não inclusão da SAP naquela edição e que o primeiro esboço do DSM-V não a tenha contemplado, hoje existe vasta publicação a seu respeito e muitas autoridades renomadas na psicologia e psiquiatria defendem sua inclusão no DSM-V e no CID-11, ambos a serem publicados.
FONTE: Wikipédia
Haveis de concordar que assim é.
ENTRETANTO, PUDE CONSTACTAR HOJE, DIA 7 DE OUTUBRO, QUE A MINHA PARTE FOI JÁ ELIMINADA DO TEXTO SOBRE A SÍNDROME DE ALIENAÇÃO PARENTAL. TALVEZ TENHA SIDO O TAL "ROBOT"... OU TALVEZ NÃO. O QUE VOS PARECE A VÓS?
O TEXTO SOBRE A GUARDA COMPARTILHADA CONTINUA, POR ENQUANTO, TAL COMO EU O PUS (QUER DIZER, COM AS INFORMAÇÕES QUE EU INTRODUZI). VAMOS LÁ A VER SE O "ROBOT" NÃO O DESPACHA TAMBÉM...
FALTAVA A FONTE, E ESSA EU INTRODUZI HOJE MESMO:
Guarda compartilhada
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
A guarda compartilhada é instituto do Direito de família que propõe o compartilhamento equânime entre os pais separados (ou que nunca foram casados ou companheiros) da convivência e de todas as responsabilidades relacionadas à vida do menor. Desta forma, ambos são considerados co-guardiães da criança, em contraposição à guarda unilateral, que delega claramente o papel de guardião para apenas um dos pais e concede ao outro o mero direito de visitação. Importante ressaltar que, ao menos para a legislação brasileira, a guarda compartilhada não deve ser confundida com a guarda alternada, onde a criança reside períodos alternados com cada um dos genitores. O compartilhamento de que trata a guarda compartilhada brasileira, refere-se aos direitos e deveres para com a criança. Portanto, mesmo em regime de guarda compartilhada, continua havendo um endereço fixo de residência, seja com a mãe ou com o pai, assim bem como continuam a ser devidos os alimentos (Pensão).
No Brasil desde Junho de 2008 a Lei 11.698/2008 instituiu a Guarda Compartilhada determinando explicitamente que esta deva ser a modalidade preferencial de guarda a ser aplicada pelo judiciário, inclusive como forma de se evitar a Alienação Parental (AP) e, por consequente, a Síndrome da Alienação Parental (SAP). Infelizmente, por motivos "não muito claros" boa parte dos magistrados brasileiros resolveu, por conta própria e contrariando o texto legal, concluir que a aplicação da Guarda Compartilhada apenas é possível nos casos onde o ex-casal "se der bem" (Como que, em sendo isto verdade, o casal estivesse se separando!). Assim sendo, até que ocorra alguma forte intervenção do CNJ - Conselho Nacional de Justiça, a aplicação da Guarda Compartilhada no Brasil, na prática, depende única e exclusivamente da "boa vontade do magistrado".
Ou da sensatez do mesmo, poderemos também dizer. Como dizia um pai, e muito bem, a educação de um filho é uma coisa muito séria, e não admite quaisquer falhas. É preferível que seja um só a tomar as rédeas, do que dois, ainda que isso custe ao outro. Muitos especialistas concordam.
Este tipo de guarda tem suscitado muita controvérsia. Porquê tanta insistência em algo que, afinal, já existia na lei e era praticado por inúmeros casais? No entender de Martin Dufresne, esta guarda seria mais "O RETORNO DA LEI DO PAI"(1)
A SAP é um termo proposto em 1985 por Richard Alan Gardner, para definir o que ele entendia ser uma pertubação mental. Evidenciava-se, assim o dizia, no comportamento das mães. Richard Gardner defendeu muitos pais (homens), inclusive pedófilos e outros extremamente violentos. A pedofilia, segundo o próprio, é algo que deve ser considerado normal. Este senhor viria a suicidar-se em 2003, com múltiplas facadas no pescoço e no peito (ver Suicídio, e lista de suicidas famosos).
(1) DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002.
Obtida de "http://pt.wikipedia.org/wiki/Guarda_compartilhada"
Categoria: Direito de família
Me again:
"Existence: WhatamIdoing seems to be trying to justify the misleading statement concerning the existence of the syndrome. Does "that it exists" refer to the symptoms of the children or that these symptoms are sufficiently disturbing for children, or that the symptoms are better explained by some other explanation? In my view, the article is intentionally misleading. Michael H 34 (talk) 20:38, 21 December 2009 (UTC) Michael H 34
I suggest you all to read DUFRESNE, Martin; PALMA, Hélène. "Autorité parentale conjointe: le retour de la loi du père". Nouvelles Quéstions Féministes, Lausanne: Éditions Antipodes, v. 21, n. 2., p. p. 31-54, 2002."
In http://en.wikipedia.org/wiki/Talk:Parental_alienation_syndrome
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quinta-feira, 4 de novembro de 2010
STOP À LA PÉDOPHILIE - POUR UNE MEILLEURE RÉGLEMENTATION
J'ai signé cette pétition, et voilà mon commentaire (s'il ne vous plaît pas, tant pis):
"Dommage que certains de ces pédophiles sont des pères de famille, et que ces mêmes pédophiles se croient dans le droit d'avoir sa moitié de l'enfant, au nom de l'égalité parentale. Et tout celà parce qu'un certain Richard Gardner a défendu que les mères alienaient les enfants, alors qu'elles les protégeaient. On sait, maintenant, que ce Dr. a défendu bien de pères pédophiles et que lui-même souffrait d'une trouble psycologique, car il s'est suicidé en 2003, par des multiples coups sur son cou et sa poitrine. Voilà la vérité!"
Fallait ajouter:
Gare aux pédophiles! Car les lois, celles que vous faites -et que vous voulez faire- au nom du Supérieur Intêret de l'Enfant les libèrent!
"Dommage que certains de ces pédophiles sont des pères de famille, et que ces mêmes pédophiles se croient dans le droit d'avoir sa moitié de l'enfant, au nom de l'égalité parentale. Et tout celà parce qu'un certain Richard Gardner a défendu que les mères alienaient les enfants, alors qu'elles les protégeaient. On sait, maintenant, que ce Dr. a défendu bien de pères pédophiles et que lui-même souffrait d'une trouble psycologique, car il s'est suicidé en 2003, par des multiples coups sur son cou et sa poitrine. Voilà la vérité!"
Fallait ajouter:
Gare aux pédophiles! Car les lois, celles que vous faites -et que vous voulez faire- au nom du Supérieur Intêret de l'Enfant les libèrent!
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terça-feira, 2 de novembro de 2010
O LADO VERDADEIRO (REAL, QUE AQUI NADA É INVENTADO!) DE RICHARD GARDNER
Eu fazia já a minha ideia sobre este senhor, mas agora sim, descobri a verdade:
Suicide Dr. Richard Gardner's Complete Autopsy Report
Dr. Richard Gardner, M.D.
born April 28, 1931
Committed Suicide
May 25, 2003
"CAUSE OF DEATH:
Incised wounds of chest and neck."
Allow us to disabuse the pro-abusers. Dr. Richard Gardner's son told the New York Times that his father committed suicide. Contrary to false assertions made by the father's rights movement, Richard Gardner most certainly did not die peacefully in his sleep.
It was far uglier than that.
The Bergen County (New Jersey) Medical Examiner reported that Dr. Richard Gardner died a gory, bloody and violent death - from his own hand. Gardner took an overdose of prescription medication while stabbing himself several times in the neck and chest. Gardner plunged a butcher knife deep into his heart.
The medical examiner removed the knife from Gardner's chest and listed the stabbing wounds as the cause of death.
(Here is Gardner's autopsy report and the NY Times obituary.)
County Of Bergen
Department of Public Safety
Medical Examiner Autopsy Report
May 27, 2003
02030860.aut
GARDNER, Richard A.
¬Ý
New York Times
June 9, 2003, Monday
METROPOLITAN DESK
Richard Gardner, 72, Dies;
Cast Doubt on Abuse Claims
By STUART LAVIETES
"Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst who developed a theory about parental alienation syndrome, which he said could lead children in high-conflict custody cases to falsely accuse a parent of abuse, died on May 25 at his home in Tenafly, N.J. He was 72.
The cause was suicide, said Dr. Gardner's son, Andrew, who said his father had been distraught over the advancing symptoms of reflex sympathetic dystrophy, a painful neurological syndrome.
Dr. Gardner, who testified in more than 400 child custody cases, maintained that children who suffered from parental alienation syndrome had been indoctrinated by a vindictive parent and obsessively denigrated the other parent without cause.
In severe cases, he recommended that courts remove children from the homes of the alienating parents and place them in the custody of the parents accused of abuse.
His theory has provoked vehement opposition from some mental health professionals, child abuse experts and lawyers. Critics argue that it lacks a scientific basis, noting that the American Psychiatric Association and the American Medical Association have not recognized it as a syndrome.
They also say that the theory is biased against women, as allegations of abuse are usually directed at fathers, and that it is used as a weapon by lawyers seeking to undermine a mother's credibility in court." ...
... "His marriage to Lee Gardner ended in divorce. In addition to his son, of Cherry Hill, N.J., he is survived by two daughters, Nancy Gardner Rubin of Potomac, Md., and Julie Gardner Mandelcorn, of Newton, Mass.; his mother, Amelia Gardner of Manhattan; eight grandchildren; and his partner, Natalie Weiss.
Correction: June 14, 2003, Saturday An obituary on Monday about Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst, misstated his position at Columbia University. He was a clinical professor of psychiatry in the division of child and adolescent psychiatry -- an unpaid volunteer -- not a professor of child psychiatry."
End of Obituary Excerpt
¬Ý¬Ý
A comment about Dr. Richard Gardner's suicide released by the last man to cross examine him, attorney Richard Ducote:
¬Ý¬ÝJune 1, 2003
"Parental Alienation Syndrome is a bogus, pro-pedophillic fraud concocted by Richard Gardner. I was the last attorney to cross examine Gardner. In Paterson, NJ, he admitted that he has not spoken to the Dean of Columbia's medical school for over 15 years, and has not had hospital admitting privileges for over 25 years.
He has not been court appointed to do anything for decades.
The only two appellate courts in the country who have considered the question of whether PAS meets the Frye test, i.e., whether it is generally accepted in the scientific community, said it does not. As Dr. Paul Fink, former president of the American Psychiatric Association has stated, Dr. Gardner and PAS should be only a "pathetic footnote" in psychiatric history. Gardner and his bogus theory have done untold damage to sexually and physically abused children and their protective parents. PAS has been rejected by every reputable organization considering it.
In a Florida case in which I was recently involved, when the judge insisted on a Frye hearing, Gardner simply did not show up. Perhaps because he finally realized that the entire nation was on to his scam, he committed suicide on May 25. Let's pray that his ridiculous, dangerous PAS foolishness died with him."
Richard Ducote
attorney at law
New Orleans, LA
Dr. Richard Gardner, seen here at age 67 in February 1999, authored the money making PAS theory that made him a very rich man. Gardner committed suicide on May 25, 2003, plunging a seven inch butcher knife into his neck and heart.
Gardner testified mostly for men, charging $500 per hour, routinely recommending custody to abusers, deprogramming children and threat therapy for mothers. Gardner was against society's overly moralistic and punitive reaction to pedophiles.
To get a better understanding of the damage Dr. Richard Gardner did in his lifetime, go to this link:
Dr. Richard Gardner - Parental Alienation Syndrome
"I know no safe depository of the ultimate powers of society but the people themselves; and if we think them not enlightened enough to exercise their control with a wholesome discretion, the remedy is not to take it from them, but to inform their discretion."
Thomas Jefferson, 1820
tmtcincy@yahoo.com
Fonte: http://www.cincinnatipas.com/dr-richardgardnerautopsy.html
Entretanto, no tal link referido mais acima, encontrei isto:
(...)
The father's rights movement, true to their disinformation habit, comicly ignore the facts regarding their hero's gory death for the simple reason that it makes Richard Gardner appear mentally unbalanced, which of course he was.
(...)
Did Richard Gardner Also Cause 16 year old Nathan Grieco's Suicide?
The Pittsburgh Post-Gazette, in performing their civic duty to inform and enlighten, ran a two part investigative story on a tragic custody war in their city in which Dr. Richard Gardner became personally involved as an expert witness.
Dr. Gardner interviewed the allegedly abusive father but did not interview the mother nor the three boys at the center of the custody dispute. Nevertheless, Gardner diagnosed "a classical case of PAS" based upon his conversations with his paying client. He called the mother and her three sons "sadistic" and recommended that they be "coerced" (he actually used that word) into making the boys visit their father.
Gardner recommended to the Pittsburgh judge something he called "Threat Therapy", in which the mother should be jailed if the boys did not visit their physically and mentally abusive father. In regard to accusing mothers, Gardner believed that therapists do well to "sober" them up. Otherwise, the children might think that a "heinous crime" has been committed.
Despite its' questionable constitutionality, the Pittsburgh judge went along with Gardner's forced visit "threat therapy" recommendation and what's more, the mother was ordered to deliver the boys in a positive frame of mind or be held for sanctions. The oldest boy, 16 year old Nathan Grieco soon after suffered a nervous breakdown, was hospitalized and eventually committed suicide.
Nathan's mother went public 2 weeks after his death, blaming Dr. Richard Gardner and Pittsburgh Judge John J. Driscoll. Her story created a national outcry.
Click below to read this Pittsburgh family's heart wrenching story and see why it is that so many right thinking mental health and legal professionals regard Dr. Richard Gardner as having been nothing more than a dangerous con man.
Estamos finalmente elucidados!
Mas o que fazer para travar tamanha loucura, antes que gere uma onde de suicídios?
Suicide Dr. Richard Gardner's Complete Autopsy Report
Dr. Richard Gardner, M.D.
born April 28, 1931
Committed Suicide
May 25, 2003
"CAUSE OF DEATH:
Incised wounds of chest and neck."
Allow us to disabuse the pro-abusers. Dr. Richard Gardner's son told the New York Times that his father committed suicide. Contrary to false assertions made by the father's rights movement, Richard Gardner most certainly did not die peacefully in his sleep.
It was far uglier than that.
The Bergen County (New Jersey) Medical Examiner reported that Dr. Richard Gardner died a gory, bloody and violent death - from his own hand. Gardner took an overdose of prescription medication while stabbing himself several times in the neck and chest. Gardner plunged a butcher knife deep into his heart.
The medical examiner removed the knife from Gardner's chest and listed the stabbing wounds as the cause of death.
(Here is Gardner's autopsy report and the NY Times obituary.)
County Of Bergen
Department of Public Safety
Medical Examiner Autopsy Report
May 27, 2003
02030860.aut
GARDNER, Richard A.
¬Ý
New York Times
June 9, 2003, Monday
METROPOLITAN DESK
Richard Gardner, 72, Dies;
Cast Doubt on Abuse Claims
By STUART LAVIETES
"Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst who developed a theory about parental alienation syndrome, which he said could lead children in high-conflict custody cases to falsely accuse a parent of abuse, died on May 25 at his home in Tenafly, N.J. He was 72.
The cause was suicide, said Dr. Gardner's son, Andrew, who said his father had been distraught over the advancing symptoms of reflex sympathetic dystrophy, a painful neurological syndrome.
Dr. Gardner, who testified in more than 400 child custody cases, maintained that children who suffered from parental alienation syndrome had been indoctrinated by a vindictive parent and obsessively denigrated the other parent without cause.
In severe cases, he recommended that courts remove children from the homes of the alienating parents and place them in the custody of the parents accused of abuse.
His theory has provoked vehement opposition from some mental health professionals, child abuse experts and lawyers. Critics argue that it lacks a scientific basis, noting that the American Psychiatric Association and the American Medical Association have not recognized it as a syndrome.
They also say that the theory is biased against women, as allegations of abuse are usually directed at fathers, and that it is used as a weapon by lawyers seeking to undermine a mother's credibility in court." ...
... "His marriage to Lee Gardner ended in divorce. In addition to his son, of Cherry Hill, N.J., he is survived by two daughters, Nancy Gardner Rubin of Potomac, Md., and Julie Gardner Mandelcorn, of Newton, Mass.; his mother, Amelia Gardner of Manhattan; eight grandchildren; and his partner, Natalie Weiss.
Correction: June 14, 2003, Saturday An obituary on Monday about Dr. Richard A. Gardner, a psychiatrist and psychoanalyst, misstated his position at Columbia University. He was a clinical professor of psychiatry in the division of child and adolescent psychiatry -- an unpaid volunteer -- not a professor of child psychiatry."
End of Obituary Excerpt
¬Ý¬Ý
A comment about Dr. Richard Gardner's suicide released by the last man to cross examine him, attorney Richard Ducote:
¬Ý¬ÝJune 1, 2003
"Parental Alienation Syndrome is a bogus, pro-pedophillic fraud concocted by Richard Gardner. I was the last attorney to cross examine Gardner. In Paterson, NJ, he admitted that he has not spoken to the Dean of Columbia's medical school for over 15 years, and has not had hospital admitting privileges for over 25 years.
He has not been court appointed to do anything for decades.
The only two appellate courts in the country who have considered the question of whether PAS meets the Frye test, i.e., whether it is generally accepted in the scientific community, said it does not. As Dr. Paul Fink, former president of the American Psychiatric Association has stated, Dr. Gardner and PAS should be only a "pathetic footnote" in psychiatric history. Gardner and his bogus theory have done untold damage to sexually and physically abused children and their protective parents. PAS has been rejected by every reputable organization considering it.
In a Florida case in which I was recently involved, when the judge insisted on a Frye hearing, Gardner simply did not show up. Perhaps because he finally realized that the entire nation was on to his scam, he committed suicide on May 25. Let's pray that his ridiculous, dangerous PAS foolishness died with him."
Richard Ducote
attorney at law
New Orleans, LA
Dr. Richard Gardner, seen here at age 67 in February 1999, authored the money making PAS theory that made him a very rich man. Gardner committed suicide on May 25, 2003, plunging a seven inch butcher knife into his neck and heart.
Gardner testified mostly for men, charging $500 per hour, routinely recommending custody to abusers, deprogramming children and threat therapy for mothers. Gardner was against society's overly moralistic and punitive reaction to pedophiles.
To get a better understanding of the damage Dr. Richard Gardner did in his lifetime, go to this link:
Dr. Richard Gardner - Parental Alienation Syndrome
"I know no safe depository of the ultimate powers of society but the people themselves; and if we think them not enlightened enough to exercise their control with a wholesome discretion, the remedy is not to take it from them, but to inform their discretion."
Thomas Jefferson, 1820
tmtcincy@yahoo.com
Fonte: http://www.cincinnatipas.com/dr-richardgardnerautopsy.html
Entretanto, no tal link referido mais acima, encontrei isto:
(...)
The father's rights movement, true to their disinformation habit, comicly ignore the facts regarding their hero's gory death for the simple reason that it makes Richard Gardner appear mentally unbalanced, which of course he was.
(...)
Did Richard Gardner Also Cause 16 year old Nathan Grieco's Suicide?
The Pittsburgh Post-Gazette, in performing their civic duty to inform and enlighten, ran a two part investigative story on a tragic custody war in their city in which Dr. Richard Gardner became personally involved as an expert witness.
Dr. Gardner interviewed the allegedly abusive father but did not interview the mother nor the three boys at the center of the custody dispute. Nevertheless, Gardner diagnosed "a classical case of PAS" based upon his conversations with his paying client. He called the mother and her three sons "sadistic" and recommended that they be "coerced" (he actually used that word) into making the boys visit their father.
Gardner recommended to the Pittsburgh judge something he called "Threat Therapy", in which the mother should be jailed if the boys did not visit their physically and mentally abusive father. In regard to accusing mothers, Gardner believed that therapists do well to "sober" them up. Otherwise, the children might think that a "heinous crime" has been committed.
Despite its' questionable constitutionality, the Pittsburgh judge went along with Gardner's forced visit "threat therapy" recommendation and what's more, the mother was ordered to deliver the boys in a positive frame of mind or be held for sanctions. The oldest boy, 16 year old Nathan Grieco soon after suffered a nervous breakdown, was hospitalized and eventually committed suicide.
Nathan's mother went public 2 weeks after his death, blaming Dr. Richard Gardner and Pittsburgh Judge John J. Driscoll. Her story created a national outcry.
Click below to read this Pittsburgh family's heart wrenching story and see why it is that so many right thinking mental health and legal professionals regard Dr. Richard Gardner as having been nothing more than a dangerous con man.
Estamos finalmente elucidados!
Mas o que fazer para travar tamanha loucura, antes que gere uma onde de suicídios?
domingo, 31 de outubro de 2010
PARECE BRUXEDO! RICHARD GARDNER DESAPARECEU DA LISTA DOS SUICIDAS FAMOSOS, NO WIKIPÉDIA!.
Como eu já calculava, o nome de Richard Gardner desapareceu da lista dos suicidas famosos!
Alguém tem interesse em que não se saiba como morreu (múltiplas facadas no pescoço e no peito).
Mas quem, meu Deus?!
E porquê?!
Confiram esta lista, e comparem com a que eu pus no outro post COISAS DO ALÉM (O REGRESSO DE RICHARD GARDNER DO REINO DOS MORTOS). Lá o encontrareis no fim da lista, pois fui eu própria que o pus.
Suicidas famosos
Alberto Santos Dumont (controverso) (tiro)
Alexander McQueen (enforcamento)
Adolf Hitler (controverso) (tiro)
Assis Valente (Envenenamento)
Budd Dwyer (Tiro)
Camilo Castelo Branco (Tiro)
Carlota Joaquina (controverso) (Envenenamento)
Cleópatra VII (controverso) (Envenenamento por picada de cobra)
Chris Benoit (enforcamento)
Dalida (envenenamento/overdose)
David Foster Wallace (enforcamento)
Ernest Hemingway (tiro)
Eva Braun (envenenamento)
Florbela Espanca (envenenamento)
Getúlio Vargas (controverso) (tiro)
Gilles Deleuze (controverso) (saltou de uma janela)
Heinrich Himmler (envenenamento)
Hermann Göring (envenenamento)
Ian Curtis (enforcamento)
Jack London (envenenamento/overdose)
Joseph Goebbels (controverso) (envenenamento)
Judas Iscariotes (Mateus 27:5) (enforcamento)
Kurt Cobain (controverso) (tiro)
Leila Lopes (envenenamento)
Marco António (apunhalamento)
Mário de Sá-Carneiro (envenenamento)
Marilyn Monroe (controverso) (envenenamento)
Michael Hutchence (overdose)
Nero (apunhalamento)
Paul Celan (desconhecido)
Per Yngve Ohlin (cortou os pulsos, garganta e tiro)
Peg Entwistle (saltou do Monte Lee)
Primo Levi
Robert Ervin Howard (tiro)
Roman Lyashenko (enforcamento)
Salvador Allende (controverso) (tiro)
Séneca (cortou os pulsos)
Sid Vicious (overdose)
Sócrates (envenenamento)
Stefan Zweig (envenenamento/overdose)
Sylvia Plath (envenenamento e intoxicação)
Torquato Neto (intoxicação)
Vincent Van Gogh (tiro)
Virginia Woolf (afogamento)
Robert Enke (desastre automobilístico)
Pois se o homem é suicida, tem mais é que figurar na lista. Lá estará, se o corpo (ou a alma, sei lá eu) do coitado não voltar a desaparecer.
Entretanto, eu recuperei o seu corpo, e voltei a pô-lo na lista, desta vez no seu devido lugar.
Ei-lo de novo na lista, depois do Primo Levi.
Sei que, muito em breve, alguém o voltará a tirar.
Prestem bem atenção.
== Suicidas famosos ==
{{Sem-fontes|data=Março de 2010|data=março de 2010}}
{{Col-begin}}
{{Col-2}}
* [[Alberto Santos Dumont]] (controverso) (tiro)
* [[Alexander McQueen]] (enforcamento)
* [[Adolf Hitler]] (controverso) (tiro)
* [[Assis Valente]] (Envenenamento)
* [[Budd Dwyer]] (Tiro)
* [[Camilo Castelo Branco]] (Tiro)
* [[Carlota Joaquina]] (controverso) (Envenenamento)
* [[Cleópatra VII]] (controverso) (Envenenamento por picada de cobra)
* [[Chris Benoit]] (enforcamento)
* [[Dalida]] (envenenamento/overdose)
* [[David Foster Wallace]] (enforcamento)
* [[Ernest Hemingway]] (tiro)
* [[Eva Braun]] (envenenamento)
* [[Florbela Espanca]] (envenenamento)
* [[Getúlio Vargas]] (controverso) (tiro)
* [[Gilles Deleuze]] (controverso) (saltou de uma janela)
* [[Heinrich Himmler]] (envenenamento)
* [[Hermann Göring]] (envenenamento)
* [[Ian Curtis]] (enforcamento)
* [[Jack London]] (envenenamento/overdose)
* [[Joseph Goebbels]] (controverso) (envenenamento)
* [[Judas Iscariotes]] (Mateus 27:5) (enforcamento)
{{Col-2}}
* [[Kurt Cobain]] (controverso) (tiro)
* [[Leila Lopes]] (envenenamento)
* [[Marco António]] (apunhalamento)
* [[Mário de Sá-Carneiro]] (envenenamento)
* [[Marilyn Monroe]] (controverso) (envenenamento)
* [[Michael Hutchence]] (overdose)
* [[Nero]] (apunhalamento)
* [[Paul Celan]] (desconhecido)
* [[Per Yngve Ohlin]] (cortou os pulsos, garganta e tiro)
* [[Peg Entwistle]] (saltou do Monte Lee)
* [[Primo Levi]]
* Richard Gardner (múltiplas facadas no pescoço e no peito)
* [[Robert Ervin Howard]] (tiro)
* [[Roman Lyashenko]] (enforcamento)
* [[Salvador Allende]] (controverso) (tiro)
* [[Séneca]] (cortou os pulsos)
* [[Sid Vicious]] (overdose)
* [[Sócrates]] (envenenamento)
* [[Stefan Zweig]] (envenenamento/overdose)
* [[Sylvia Plath]] (envenenamento e intoxicação)
* [[Torquato Neto]] (intoxicação)
* [[Vincent Van Gogh]] (tiro)
* [[Virginia Woolf]] (afogamento)
* [[Robert Enke]] (desastre automobilístico)
Paz à sua alma.
Alguém tem interesse em que não se saiba como morreu (múltiplas facadas no pescoço e no peito).
Mas quem, meu Deus?!
E porquê?!
Confiram esta lista, e comparem com a que eu pus no outro post COISAS DO ALÉM (O REGRESSO DE RICHARD GARDNER DO REINO DOS MORTOS). Lá o encontrareis no fim da lista, pois fui eu própria que o pus.
Suicidas famosos
Alberto Santos Dumont (controverso) (tiro)
Alexander McQueen (enforcamento)
Adolf Hitler (controverso) (tiro)
Assis Valente (Envenenamento)
Budd Dwyer (Tiro)
Camilo Castelo Branco (Tiro)
Carlota Joaquina (controverso) (Envenenamento)
Cleópatra VII (controverso) (Envenenamento por picada de cobra)
Chris Benoit (enforcamento)
Dalida (envenenamento/overdose)
David Foster Wallace (enforcamento)
Ernest Hemingway (tiro)
Eva Braun (envenenamento)
Florbela Espanca (envenenamento)
Getúlio Vargas (controverso) (tiro)
Gilles Deleuze (controverso) (saltou de uma janela)
Heinrich Himmler (envenenamento)
Hermann Göring (envenenamento)
Ian Curtis (enforcamento)
Jack London (envenenamento/overdose)
Joseph Goebbels (controverso) (envenenamento)
Judas Iscariotes (Mateus 27:5) (enforcamento)
Kurt Cobain (controverso) (tiro)
Leila Lopes (envenenamento)
Marco António (apunhalamento)
Mário de Sá-Carneiro (envenenamento)
Marilyn Monroe (controverso) (envenenamento)
Michael Hutchence (overdose)
Nero (apunhalamento)
Paul Celan (desconhecido)
Per Yngve Ohlin (cortou os pulsos, garganta e tiro)
Peg Entwistle (saltou do Monte Lee)
Primo Levi
Robert Ervin Howard (tiro)
Roman Lyashenko (enforcamento)
Salvador Allende (controverso) (tiro)
Séneca (cortou os pulsos)
Sid Vicious (overdose)
Sócrates (envenenamento)
Stefan Zweig (envenenamento/overdose)
Sylvia Plath (envenenamento e intoxicação)
Torquato Neto (intoxicação)
Vincent Van Gogh (tiro)
Virginia Woolf (afogamento)
Robert Enke (desastre automobilístico)
Pois se o homem é suicida, tem mais é que figurar na lista. Lá estará, se o corpo (ou a alma, sei lá eu) do coitado não voltar a desaparecer.
Entretanto, eu recuperei o seu corpo, e voltei a pô-lo na lista, desta vez no seu devido lugar.
Ei-lo de novo na lista, depois do Primo Levi.
Sei que, muito em breve, alguém o voltará a tirar.
Prestem bem atenção.
== Suicidas famosos ==
{{Sem-fontes|data=Março de 2010|data=março de 2010}}
{{Col-begin}}
{{Col-2}}
* [[Alberto Santos Dumont]] (controverso) (tiro)
* [[Alexander McQueen]] (enforcamento)
* [[Adolf Hitler]] (controverso) (tiro)
* [[Assis Valente]] (Envenenamento)
* [[Budd Dwyer]] (Tiro)
* [[Camilo Castelo Branco]] (Tiro)
* [[Carlota Joaquina]] (controverso) (Envenenamento)
* [[Cleópatra VII]] (controverso) (Envenenamento por picada de cobra)
* [[Chris Benoit]] (enforcamento)
* [[Dalida]] (envenenamento/overdose)
* [[David Foster Wallace]] (enforcamento)
* [[Ernest Hemingway]] (tiro)
* [[Eva Braun]] (envenenamento)
* [[Florbela Espanca]] (envenenamento)
* [[Getúlio Vargas]] (controverso) (tiro)
* [[Gilles Deleuze]] (controverso) (saltou de uma janela)
* [[Heinrich Himmler]] (envenenamento)
* [[Hermann Göring]] (envenenamento)
* [[Ian Curtis]] (enforcamento)
* [[Jack London]] (envenenamento/overdose)
* [[Joseph Goebbels]] (controverso) (envenenamento)
* [[Judas Iscariotes]] (Mateus 27:5) (enforcamento)
{{Col-2}}
* [[Kurt Cobain]] (controverso) (tiro)
* [[Leila Lopes]] (envenenamento)
* [[Marco António]] (apunhalamento)
* [[Mário de Sá-Carneiro]] (envenenamento)
* [[Marilyn Monroe]] (controverso) (envenenamento)
* [[Michael Hutchence]] (overdose)
* [[Nero]] (apunhalamento)
* [[Paul Celan]] (desconhecido)
* [[Per Yngve Ohlin]] (cortou os pulsos, garganta e tiro)
* [[Peg Entwistle]] (saltou do Monte Lee)
* [[Primo Levi]]
* Richard Gardner (múltiplas facadas no pescoço e no peito)
* [[Robert Ervin Howard]] (tiro)
* [[Roman Lyashenko]] (enforcamento)
* [[Salvador Allende]] (controverso) (tiro)
* [[Séneca]] (cortou os pulsos)
* [[Sid Vicious]] (overdose)
* [[Sócrates]] (envenenamento)
* [[Stefan Zweig]] (envenenamento/overdose)
* [[Sylvia Plath]] (envenenamento e intoxicação)
* [[Torquato Neto]] (intoxicação)
* [[Vincent Van Gogh]] (tiro)
* [[Virginia Woolf]] (afogamento)
* [[Robert Enke]] (desastre automobilístico)
Paz à sua alma.
segunda-feira, 25 de outubro de 2010
COISAS DO ALÉM (O REGRESSO DE RICHARD GARDNER DO REINO DOS MORTOS)
Ora cá está a prova de que o mundo vive numa histeria colectiva!
Uns acreditam ver o Diabo, outros acreditam ver alienadores por toda a parte! Uns saltam pela janela, outras arranjam forma (as leis) para saltar em cima. Uns acreditam estar a ser perseguidos, outros são, de facto, perseguidos.
Enfim, não se tratava do Diabo, mas de uma discussão familiar-assim parece- que tomou proporções diabólicas. Como se tivessem o Diabo no corpo.
De uma forma ou de outra, há sempre vítimas. Para já, as mães, a quem apontam o dedo -como outrora o faziam às bruxas- acusando-as de alienar o outro progenitor.Mas, principalmente, as crianças, que não têm culpa de nada!
Uns inventam o Diabo, outros a Morte Inventada. O demónio, em que muitos acreditam, tem agora outro nome : Alienação Parental. Regra geral personificado, assim o dizem os muitos estudos e umas quantas estatísticas (?), pela mãe.
A mãe é, nos nossos dias a bruxa ou, pior, o Diabo em pessoa!
Tudo isto obra de um homem que, a dada altura, se encheu de facadas! Um homem chamado RICHARD GARDNER!
Eu também tive vontade de me matar, ou você julga que é fácil para uma mãe viver sem um filho, sobretudo sendo o seu único filho?
Mas não o fiz.
Sabe porquê?
Porque sou Mãe, e muito melhor do que você!
Não admira que, na altura, não se tenha reconhecido este síndrome que você tanto apregoou, assim como não admira que, ainda hoje, apesar da enorme pressão exercida pelas associações de pais (na sua maioria, os homens), muitos especialistas ponham reticências sobre o ênfase dado a este problema e sobre a sua real existência.
Muitos até acreditam que esse ênfase serve, isso sim, para cobrir um problema muito maior, o da Violência Doméstica, pois que esse problema atinge também as crianças.
Não sou espirita. Não falo com os mortos. Muito menos os ouço . E, sobretudo, não vou na conversa de suicidas, que, sabemos bem, sofriam de alguma forma de pertubação mental. A palavra deles tem muito pouco peso, para mim.
Richard Gardner, peço-lhe só uma coisa: DEIXE-NOS EM PAZ!
Eu entendo que você estivesse -e provavelmente foi assim que viveu- completamente alienado da realidade (porque outra razão havia você de se ter suicidado com umas quantas punhaladas no pescoço e no peito?), mas, por favor, não nos aliene a nós!
Volte lá para o Além.
Aqui a realidade é outra.
P.S Se és acusado(a) de alienar o outro progenitor, por favor vota na sondagem que encontras ao cimo desta página, à direita.
O teu voto conta!
Em nome da Verdade, e da Justiça!
A MORTE REAL (NÃO, NÃO É INVENTADA!) DE RICHARD GARDNER:
Suicide
Gardner took his own life on May 25, 2003, using a kitchen knife to stab himself multiple times in the chest and neck.[7] His son Andrew said shortly after his father's death that Gardner was "distraught" over the advancing symptoms of reflex sympathetic dystrophy, a painful neurological syndrome, at the time he took his life.[8]
Suicídio
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Suicídio
Aviso médico
Classificação e recursos externos
Acredita-se que o poeta romântico inglês Thomas Chatterton suicidou-se com arsênico em 1770.
DiseasesDB 6791
MedlinePlus 001554
MeSH F01.145.126.980.875
Suicídio, do latim sui (próprio) e caedere (matar), é o ato intencional de matar a si mesmo.[1] Sua causa mais comum é um transtorno mental que pode incluir depressão, transtorno bipolar, esquizofrenia, alcoolismo e abuso de drogas.[2] Dificuldades financeiras e/ou emocionais também desempenham um fator significativo.[3]
Causas
Uma série de fatores estão associados com o risco de suicídio, incluindo doença mental, drogadição, bem como fatores sócio-econômicos. Embora as circunstâncias externas, tais como um evento traumático, podem desencadear o suicídio, não parece ser uma causa independente. Assim, os suicídios são mais prováveis de ocorrer durante os períodos de família sócio-econômico, ou uma crise individual.
[editar] Doença mental
Os transtornos mentais são freqüentemente presentes durante o momento do suicídio, com estimativas de 87%[10] para 98%.[11] Transtornos de humor estão presentes em 30%, abuso de substâncias em 18%, esquizofrenia em 14%, transtornos de personalidade em 13,0% dos suicídios.[11] Estipula-se que cerca de 5% de pessoas com esquizofrenia morrem de suicídio.[12
Biológico
Para boa parte dos especialistas, a genética tem um efeito sobre o risco de suicídio[16] responsável por 30-50% de variância..[17] Grande parte deste relacionamento atua através da hereditariedade da doença mental.[17
Aspectos sociais
[editar] Intervenção
A visão predominante da medicina moderna é de que o suicídio é um problema de saúde mental, associada a fatores psicológicos, como a dificuldade ou a impotência em lidar com a depressão, com sofrimentos inevitáveis ou o medo, ou outros transtornos mentais e pressões. Ao invés de uma verdadeira intenção de morrer, a tentativa de suicídio por vezes é interpretada como um "grito de socorro" para chamar a atenção ao seu desespero e seu desejo de fuga.[46] A maioria das pessoas que tentam suicidar-se não obtém sucesso em sua primeira tentativa; aqueles que mais tarde ganham um histórico de tentativas têm mais probabilidade de eventualmente realizarem o ato.[47]
Suicidas famosos (o nome de Richard Gardner pu-lo eu, para que todos conheçam a verdade, essa que os pais tentam encobrir!)
Alberto Santos Dumont (controverso) (tiro)
Alexander McQueen (enforcamento)
Adolf Hitler (controverso) (tiro)
Assis Valente (Envenenamento)
Budd Dwyer (Tiro)
Camilo Castelo Branco (Tiro)
Carlota Joaquina (controverso) (Envenenamento)
Cleópatra VII (controverso) (Envenenamento por picada de cobra)
Chris Benoit (enforcamento)
Dalida (envenenamento/overdose)
David Foster Wallace (enforcamento)
Ernest Hemingway (tiro)
Eva Braun (envenenamento)
Florbela Espanca (envenenamento)
Getúlio Vargas (controverso) (tiro)
Gilles Deleuze (controverso) (saltou de uma janela)
Ian Curtis (enforcamento)
Jack London (envenenamento/overdose)
Judas Iscariotes (Mateus 27:5) (enforcamento)
Kurt Cobain (controverso) (tiro)
Leila Lopes (envenenamento)
Marco António (apunhalamento)
Mário de Sá-Carneiro (envenenamento)
Marilyn Monroe (controverso) (envenenamento)
Michael Hutchence (overdose)
Nero (apunhalamento)
Paul Celan (desconhecido)
Per Yngve Ohlin (cortou os pulsos, garganta e tiro)
Peg Entwistle (saltou do Monte Lee)
Primo Levi
Roman Lyashenko (enforcamento)
Salvador Allende (controverso) (tiro)
Séneca (cortou os pulsos)
Sid Vicious (overdose)
Stefan Zweig (envenenamento/overdose)
Sylvia Plath (envenenamento e intoxicação)
Torquato Neto (intoxicação)
Vincent Van Gogh (tiro)
Virginia Woolf (afogamento)
Robert Enke (desastre automobilístico)
Richard Gardner (múltiplas facadas no pescoço e no peito)
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N2132
Leiam o texto, pelo menos...
Só assim entendereis o que eu digo!
Uns acreditam ver o Diabo, outros acreditam ver alienadores por toda a parte! Uns saltam pela janela, outras arranjam forma (as leis) para saltar em cima. Uns acreditam estar a ser perseguidos, outros são, de facto, perseguidos.
Enfim, não se tratava do Diabo, mas de uma discussão familiar-assim parece- que tomou proporções diabólicas. Como se tivessem o Diabo no corpo.
De uma forma ou de outra, há sempre vítimas. Para já, as mães, a quem apontam o dedo -como outrora o faziam às bruxas- acusando-as de alienar o outro progenitor.Mas, principalmente, as crianças, que não têm culpa de nada!
Uns inventam o Diabo, outros a Morte Inventada. O demónio, em que muitos acreditam, tem agora outro nome : Alienação Parental. Regra geral personificado, assim o dizem os muitos estudos e umas quantas estatísticas (?), pela mãe.
A mãe é, nos nossos dias a bruxa ou, pior, o Diabo em pessoa!
Tudo isto obra de um homem que, a dada altura, se encheu de facadas! Um homem chamado RICHARD GARDNER!
Eu também tive vontade de me matar, ou você julga que é fácil para uma mãe viver sem um filho, sobretudo sendo o seu único filho?
Mas não o fiz.
Sabe porquê?
Porque sou Mãe, e muito melhor do que você!
Não admira que, na altura, não se tenha reconhecido este síndrome que você tanto apregoou, assim como não admira que, ainda hoje, apesar da enorme pressão exercida pelas associações de pais (na sua maioria, os homens), muitos especialistas ponham reticências sobre o ênfase dado a este problema e sobre a sua real existência.
Muitos até acreditam que esse ênfase serve, isso sim, para cobrir um problema muito maior, o da Violência Doméstica, pois que esse problema atinge também as crianças.
Não sou espirita. Não falo com os mortos. Muito menos os ouço . E, sobretudo, não vou na conversa de suicidas, que, sabemos bem, sofriam de alguma forma de pertubação mental. A palavra deles tem muito pouco peso, para mim.
Richard Gardner, peço-lhe só uma coisa: DEIXE-NOS EM PAZ!
Eu entendo que você estivesse -e provavelmente foi assim que viveu- completamente alienado da realidade (porque outra razão havia você de se ter suicidado com umas quantas punhaladas no pescoço e no peito?), mas, por favor, não nos aliene a nós!
Volte lá para o Além.
Aqui a realidade é outra.
P.S Se és acusado(a) de alienar o outro progenitor, por favor vota na sondagem que encontras ao cimo desta página, à direita.
O teu voto conta!
Em nome da Verdade, e da Justiça!
A MORTE REAL (NÃO, NÃO É INVENTADA!) DE RICHARD GARDNER:
Suicide
Gardner took his own life on May 25, 2003, using a kitchen knife to stab himself multiple times in the chest and neck.[7] His son Andrew said shortly after his father's death that Gardner was "distraught" over the advancing symptoms of reflex sympathetic dystrophy, a painful neurological syndrome, at the time he took his life.[8]
Suicídio
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Suicídio
Aviso médico
Classificação e recursos externos
Acredita-se que o poeta romântico inglês Thomas Chatterton suicidou-se com arsênico em 1770.
DiseasesDB 6791
MedlinePlus 001554
MeSH F01.145.126.980.875
Suicídio, do latim sui (próprio) e caedere (matar), é o ato intencional de matar a si mesmo.[1] Sua causa mais comum é um transtorno mental que pode incluir depressão, transtorno bipolar, esquizofrenia, alcoolismo e abuso de drogas.[2] Dificuldades financeiras e/ou emocionais também desempenham um fator significativo.[3]
Causas
Uma série de fatores estão associados com o risco de suicídio, incluindo doença mental, drogadição, bem como fatores sócio-econômicos. Embora as circunstâncias externas, tais como um evento traumático, podem desencadear o suicídio, não parece ser uma causa independente. Assim, os suicídios são mais prováveis de ocorrer durante os períodos de família sócio-econômico, ou uma crise individual.
[editar] Doença mental
Os transtornos mentais são freqüentemente presentes durante o momento do suicídio, com estimativas de 87%[10] para 98%.[11] Transtornos de humor estão presentes em 30%, abuso de substâncias em 18%, esquizofrenia em 14%, transtornos de personalidade em 13,0% dos suicídios.[11] Estipula-se que cerca de 5% de pessoas com esquizofrenia morrem de suicídio.[12
Biológico
Para boa parte dos especialistas, a genética tem um efeito sobre o risco de suicídio[16] responsável por 30-50% de variância..[17] Grande parte deste relacionamento atua através da hereditariedade da doença mental.[17
Aspectos sociais
[editar] Intervenção
A visão predominante da medicina moderna é de que o suicídio é um problema de saúde mental, associada a fatores psicológicos, como a dificuldade ou a impotência em lidar com a depressão, com sofrimentos inevitáveis ou o medo, ou outros transtornos mentais e pressões. Ao invés de uma verdadeira intenção de morrer, a tentativa de suicídio por vezes é interpretada como um "grito de socorro" para chamar a atenção ao seu desespero e seu desejo de fuga.[46] A maioria das pessoas que tentam suicidar-se não obtém sucesso em sua primeira tentativa; aqueles que mais tarde ganham um histórico de tentativas têm mais probabilidade de eventualmente realizarem o ato.[47]
Suicidas famosos (o nome de Richard Gardner pu-lo eu, para que todos conheçam a verdade, essa que os pais tentam encobrir!)
Alberto Santos Dumont (controverso) (tiro)
Alexander McQueen (enforcamento)
Adolf Hitler (controverso) (tiro)
Assis Valente (Envenenamento)
Budd Dwyer (Tiro)
Camilo Castelo Branco (Tiro)
Carlota Joaquina (controverso) (Envenenamento)
Cleópatra VII (controverso) (Envenenamento por picada de cobra)
Chris Benoit (enforcamento)
Dalida (envenenamento/overdose)
David Foster Wallace (enforcamento)
Ernest Hemingway (tiro)
Eva Braun (envenenamento)
Florbela Espanca (envenenamento)
Getúlio Vargas (controverso) (tiro)
Gilles Deleuze (controverso) (saltou de uma janela)
Ian Curtis (enforcamento)
Jack London (envenenamento/overdose)
Judas Iscariotes (Mateus 27:5) (enforcamento)
Kurt Cobain (controverso) (tiro)
Leila Lopes (envenenamento)
Marco António (apunhalamento)
Mário de Sá-Carneiro (envenenamento)
Marilyn Monroe (controverso) (envenenamento)
Michael Hutchence (overdose)
Nero (apunhalamento)
Paul Celan (desconhecido)
Per Yngve Ohlin (cortou os pulsos, garganta e tiro)
Peg Entwistle (saltou do Monte Lee)
Primo Levi
Roman Lyashenko (enforcamento)
Salvador Allende (controverso) (tiro)
Séneca (cortou os pulsos)
Sid Vicious (overdose)
Stefan Zweig (envenenamento/overdose)
Sylvia Plath (envenenamento e intoxicação)
Torquato Neto (intoxicação)
Vincent Van Gogh (tiro)
Virginia Woolf (afogamento)
Robert Enke (desastre automobilístico)
Richard Gardner (múltiplas facadas no pescoço e no peito)
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N2132
Leiam o texto, pelo menos...
Só assim entendereis o que eu digo!
domingo, 29 de agosto de 2010
A MORTE DE RICHARD GARDNER, O HOMEM QUE PROPÔS O TERMO "ALIENAÇÃO PARENTAL"
Afinal, este conceituadíssimo (sobretudo entre as associações de pais) homem da ciência, SUICIDOU-SE em 2003.
Isso mesmo que ouvistes: SUICIDOU-SE!!!!!
Parece que vivia um tanto ou quanto ALIENADO...
Trocando por miúdos: o Dr: Richard Gardner identificou a Alienação Parental como uma desordem psiquiátrica. Anos depois, suicidou-se...
As associações de pais falam sempre nele, mas omitem (percebe-se porquê) este facto!
Por estas e por outras é que eu insisto: assinem as minhas petições!
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1300
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
E, aqui em França, esta petição:
http://www.mesopinions.com/Qu-une-maman-puisse-garder-ses-enfants--tout-comme-il-se-passe-dans-la-nature--petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html
Isso mesmo que ouvistes: SUICIDOU-SE!!!!!
Parece que vivia um tanto ou quanto ALIENADO...
Trocando por miúdos: o Dr: Richard Gardner identificou a Alienação Parental como uma desordem psiquiátrica. Anos depois, suicidou-se...
As associações de pais falam sempre nele, mas omitem (percebe-se porquê) este facto!
Por estas e por outras é que eu insisto: assinem as minhas petições!
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1300
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
E, aqui em França, esta petição:
http://www.mesopinions.com/Qu-une-maman-puisse-garder-ses-enfants--tout-comme-il-se-passe-dans-la-nature--petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html
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