Por norma, as coisas más, não as boas.
Assim, evita-se tudo o que nos possa fazer mal, tal como certos excessos e tudo aquilo a que chamamos de vícios.
Evita-se, se possível, ficar doente. E não podendo evitar a morte, evita-se que ela chegue em má hora, em plena flor da idade.
(nós mulheres evitaríamos, se pudessemos, passar por certas coisas, mas, não podendo evitar, fazemos de tudo para que tal não nos estrague o dia, com os olhos postos em dias melhores... mesmo sabendo que lá passaremos de novo pelo mesmo -não o podemos evitar- e, novamente, teremos de saber passar por cima).
Evita-se causar o mal aos outros, tal como evitamos causá-lo a nós próprios ou que outros no-lo causem. Quando o fazemos, pedimos desculpa, mas diz o povo que "as desculpas não se pedem, evitam-se!". Isto para evitarmos causar esse mesmo mal à pessoa, numa próxima vez.
Seja como for, não temos por princípio evitar as coisas boas.
Lembrem-me, então, porque se evita tanto ter (mais) filhos.
Não estamos a falar de nenhum vício, de alguma doença ou mesmo da morte, creio eu...
Alguns dirão que não fazem (mais) filhos para evitar fazê-los sofrer, pois estes merecem as melhores condições. Sei de crianças que vivem em fracas condições e, ainda assim, são felizes. Essas têm tudo: o amor de uma mãe e de um pai.
Desculpem-me se ofendo alguém, mas não posso evitar de o dizer: as desculpas que dais não servem para nada! Evitam-se.
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
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terça-feira, 1 de março de 2011
quinta-feira, 20 de janeiro de 2011
POURQUOI LES FILLETTES SE SUICIDENT-ELLES?
Cette question que je vous pose vient à propos de la nouvelle qu'on a apris, en parlant d'une fillette de 9 ans qui s'est suicidée.
La raison: elle ne supportait plus le traitement qu'elle était obligée de faire pour le diabète chronique dont elle souffrait. Elle voulait juste avoir une vie normale, comme toutes les autres filles.
D'autres fillettes, ayant 10,11 et 12 ans, se sont suicidées, ces derniers mois, pour d'autres raisons. L'une à la suite d'une dispute avec sa mère, une dispute banale, selon son père.
Aucune de ces fillettes ne s'est suicidée parce qu'elles n'avaient pas la présence d'un père.
On peut dire qu'il y avait, pourtant, des problèmes au sein de la famille. Peut-être.
Mais le suicide de ces fillettes ne se fait forcément par la faute de ses parents. Il y a d'autres raisons, comme nous explique le psychiatre Xavier Pommereau dans l'entrevue faite par une journaliste du journal LE POST.
Sur Le Post, le psychiatre et auteur de "L'adolescent suicidaire" revient sur le suicide de deux enfants de 10 et 11 ans ces deux derniers jours.
En deux jours, deux fillettes âgées respectivement de 10 et 11 ans se sont donné la mort par pendaison.
La première s'est pendue avec une écharpe, à Cavaillon dans le Vaucluse. Contacté par Le Post, le procureur de la République d'Avignon raconte: "Il semblerait qu'il y ait bien eu une dispute. Mais c'était une dispute banale selon le témoignage du père."
L'autre fillette, âgée de 10 ans, s'est également donné la mort par pendaison, à Evian-les-Bains, en Haute-Savoie. Elle a été retrouvée par sa mère mardi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle s'était disputée avec ses parents le lundi soir.
Pour Xavier Pommereau, psychiatre et auteur du livre "L'adolescent suicidaire": "Une dispute ne peut être à l'origine d'un suicide, c'est juste un élément déclencheur".
Comment peut-on expliquer un tel acte si jeune? Quelles peuvent être les raisons qui poussent au passage à l'acte? Les fillettes avaient-elle l'intention de se donner la mort?
Poupée (photo d'illustration).
Contacté par Le Post, Xavier Pommereau, nous répond:
Un suicide à 10-11 ans est-ce un acte exceptionnel?
"Oui, cela reste un acte rare. Il faut savoir que l'on compte entre 600 et 800 suicides par an chez les 0-25 ans. Bien sûr, un bébé d'un an ne pense pas à se suicider et la majorité de ces suicides se font entre 15 et 25 ans. Ainsi, chez les moins de 15 ans, le nombre de suicides est de 10 à 15 par an. C'est pour cela que l'on peut dire qu'une fillette de 10-11 ans qui se donne la mort reste un acte assez rare. Mais cette tendance risque de ne pas aller en s'améliorant. On observe depuis ces cinq dernières années un rajeunissement de l'âge des suicides. Le seuil baisse à 13 ans. Le curseur s'est déplacé et l'on rentre dans l'adolescence bien plus tôt qu'avant. Il est tout à fait probable qu'il y en ait d'autres."
Quelles évolutions peuvent expliquer l'augmentation des suicides chez les plus jeune?
"Tout se rapporte à la société ultra moderne dans laquelle nous vivons. Une société centrée sur l'individu et non pas sur le groupe. Cette notion d'identité, de construction de soi est bien plus prégnante qu'avant. Et les jeunes y sont sensibles de plus en plus tôt. Ils ressentent une forme de pression qui peut pousser les plus sensibles à un acte suicidaire. Par ailleurs, dans cette société moderne on se sent bien plus seul qu'avant, mais l'humain ne peut pas se construire seul. La question du suicide est intimement liée à un sentiment de solitude.
Par ailleurs, l'acte suicidaire est rarement prémédité depuis des mois chez les personnes jeunes. Ils ne macèrent pas longtemps leur suicide, mais macèrent depuis longtemps leur mal-être."
Quelles raisons peuvent expliquer le suicide chez des enfants si jeunes?
"Une dispute, une mauvaise note peut constituer l'élément déclencheur, la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Mais personne ne se suicide pour une dispute avec sa mère. Il y a toujours une cause plus profonde au suicide. J'ai pu constater avec mes patients que le dénominateur commun à tous les suicides repose dans un problème majeur d'identité. Les jeunes suicidaires ont été blessés, humiliés dans leur construction identitaire. Pour les jeunes filles, il est très courant de constater des violences sexuelles dans l'enfance. Une homosexualité refoulée peut également expliquer un tel acte. Ce n'est pas forcément la cause des parents."
Dans une interview au Temps, une pédopsychiatre affirme: "A l'adolescence, on ne se suicide pas pour mourir", que pensez-vous de cette affirmation?
"C'était vrai il y a 20 ans, mais maintenant ça ne tient plus. De nos jours l'adolescence commence bien plus tôt. Le débat sur la question de la conscience de se donner la mort est obsolète. Les jeunes ne se disent pas 'j'ai conscience du suicide', ils ont juste un trouble qu'ils essaient de rompre. Ils boivent, prennent des médocs', fument du shit et après ils lâchent l'affaire. A 10-11 ans on a conscience du caractère irréversible de la mort."
L’auteur
Cécile Bouanchaud
Journaliste à la rédaction du Post
Sources : Le Post, Le Temps.ch
LINK : http://www.lepost.fr/article/2010/08/12/2182309_suicide-de-fillettes-a-10-11-ans-on-a-conscience-du-caractere-irreversible-de-la-mort.html

Coloque uma linda página inicial no seu Internet Explorer!!!
Facteurs de risque du suicide à l'adolescence
Soumis par Gestion le 11 février 2006 Article psychologie Suicide
Le suicide à l'adolescence
Ghislaine Bouchard,
M.Ps. Psychologue
2e partie: FACTEURS DE RISQUE
La famille
Bien que plusieurs facteurs soient associés au suicide des adolescents, il demeure que les problèmes familiaux sont parmi les premières raisons évoquées par les adolescents suicidaires. Le climat familial est perturbé qu’il y ait séparation des parents ou non. On retrouve des caractéristiques telles que la présence de conflits parentaux et conjugaux, des abus physiques ou moraux des enfants, un climat de violence, l’alcoolisme d’un des parents, l’indifférence d’un des parents à l’égard du jeune, le manque de maturité de la mère, des difficultés ou une absence de communication, l’incompréhension, le manque de soutien, des difficultés dans la négociation des tâches reliées à leur individualité, des attitudes négatives ou négligeantes des parents envers le jeune, l’absence d’implication émotive, l’abandon ou le rejet du jeune, les placements fréquents en famille ou centre d’accueil.
Au niveau du contrôle parental, un contrôle excessif peut décourager l’indépendance et la réalisation de soi. L’adolescent dominé peut se sentir impuissant à changer ce qu’il ne peut tolérer. A l’inverse, l’inconsistance ou le manque de contrôle peut traduire l’indifférence des parents à l’égard de l’adolescent, avec ses conséquences de négligence, de carences affectives et éducatives qui constituent des caractéristiques fréquentes chez les adolescents suicidaires.
L’adolescent peut subir l’influence par le fait que des personnes dans son entourage ont fait des tentatives de suicide ou se sont suicidées. Il se produit alors une baisse du niveau d’inhibition face au geste suicidaire.
La vie sentimentale
Perdre la personne que l’on aime est un des événements le plus difficile à surmonter, peu importe l’âge. La plupart des adolescents vivent à un moment donné une peine d’amour. Par contre on observe que les jeunes suicidaires sont engagés plus intensément dans leur relation amoureuse et que la rupture laisse des traces très profondes. La douleur est intense, elle devient insupportable et le jeune a l’impression qu’il ne s’en remettra jamais, que sa souffrance n’aura pas de fin.
L’isolement social
Certains adolescents suicidaires sont seuls, ils ont l’impression d’être rejetés par leurs pairs. Cependant, tous les adolescents suicidaires ne sont pas nécessairement isolés socialement. Plusieurs possèdent un réseau d’amis, bien qu’ils vivent des difficultés relationnelles avec leurs pairs. Toutefois, ils ne sont pas réceptifs au soutien que peut leur offrir l’entourage. Ils préfèrent s’en sortir seul. Ils sont persuadés que personne ne peut les aider comme ils ont besoin de l’être. L’adolescent suicidaire vit donc un isolement qui est davantage affectif que physique.
L’ADOLESCENT À RISQUE
Fonctionnement familial perturbé
Vit des expériences émotionnelles difficiles, perte récente ou événement traumatisant
Déjà vécu un suicide dans leur famille ou leur cercle d’amis
S’identifie au défunt et voie en lui un modèle
Difficulté d’identification sexuelle, homosexualité
Adopte des comportements déviants tel que la délinquance, la prostitution
Problème de consommation de drogues, alcool, médicaments
Les fugues, les placements répétitifs en foyer ou centre d’accueil
Une ou plusieurs tentatives antérieures de suicide
LA PERTE
La crise suicidaire survient suite à une perte qui peut prendre différentes formes : besoins non satisfaits perçus comme une perte de support, d’amour. La perte peut aussi être dans des termes de perte d’identité et d’estime de soi. La charge émotive et affective liée à la perte est importante. Les réactions aux pertes sont intenses et l’adolescent possède un pauvre contrôle de la rage et de l’impulsivité. Quand les pertes et le stress s’accumulent, la réaction de l’adolescent peut aussi être désespérée et indifférente. Si l’adolescent continue de se détacher du support du système il y aura augmentation des sentiments de désespoir et perte de confiance que sa situation change.
Le suicide à l'adolescence (1 ère partie)
Le processus suicidaire chez l'adolescent (3e partie)
Mythes et réalités sur le suicide (4e partie)
Intervention pour aider une personne suicidaire (5e partie)
FONTE: http://www.psychomedia.qc.ca/articles-psychologiques/facteurs-de-risque-du-suicide-a-l-adolescence
La raison: elle ne supportait plus le traitement qu'elle était obligée de faire pour le diabète chronique dont elle souffrait. Elle voulait juste avoir une vie normale, comme toutes les autres filles.
D'autres fillettes, ayant 10,11 et 12 ans, se sont suicidées, ces derniers mois, pour d'autres raisons. L'une à la suite d'une dispute avec sa mère, une dispute banale, selon son père.
Aucune de ces fillettes ne s'est suicidée parce qu'elles n'avaient pas la présence d'un père.
On peut dire qu'il y avait, pourtant, des problèmes au sein de la famille. Peut-être.
Mais le suicide de ces fillettes ne se fait forcément par la faute de ses parents. Il y a d'autres raisons, comme nous explique le psychiatre Xavier Pommereau dans l'entrevue faite par une journaliste du journal LE POST.
Sur Le Post, le psychiatre et auteur de "L'adolescent suicidaire" revient sur le suicide de deux enfants de 10 et 11 ans ces deux derniers jours.
En deux jours, deux fillettes âgées respectivement de 10 et 11 ans se sont donné la mort par pendaison.
La première s'est pendue avec une écharpe, à Cavaillon dans le Vaucluse. Contacté par Le Post, le procureur de la République d'Avignon raconte: "Il semblerait qu'il y ait bien eu une dispute. Mais c'était une dispute banale selon le témoignage du père."
L'autre fillette, âgée de 10 ans, s'est également donné la mort par pendaison, à Evian-les-Bains, en Haute-Savoie. Elle a été retrouvée par sa mère mardi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle s'était disputée avec ses parents le lundi soir.
Pour Xavier Pommereau, psychiatre et auteur du livre "L'adolescent suicidaire": "Une dispute ne peut être à l'origine d'un suicide, c'est juste un élément déclencheur".
Comment peut-on expliquer un tel acte si jeune? Quelles peuvent être les raisons qui poussent au passage à l'acte? Les fillettes avaient-elle l'intention de se donner la mort?
Poupée (photo d'illustration).
Contacté par Le Post, Xavier Pommereau, nous répond:
Un suicide à 10-11 ans est-ce un acte exceptionnel?
"Oui, cela reste un acte rare. Il faut savoir que l'on compte entre 600 et 800 suicides par an chez les 0-25 ans. Bien sûr, un bébé d'un an ne pense pas à se suicider et la majorité de ces suicides se font entre 15 et 25 ans. Ainsi, chez les moins de 15 ans, le nombre de suicides est de 10 à 15 par an. C'est pour cela que l'on peut dire qu'une fillette de 10-11 ans qui se donne la mort reste un acte assez rare. Mais cette tendance risque de ne pas aller en s'améliorant. On observe depuis ces cinq dernières années un rajeunissement de l'âge des suicides. Le seuil baisse à 13 ans. Le curseur s'est déplacé et l'on rentre dans l'adolescence bien plus tôt qu'avant. Il est tout à fait probable qu'il y en ait d'autres."
Quelles évolutions peuvent expliquer l'augmentation des suicides chez les plus jeune?
"Tout se rapporte à la société ultra moderne dans laquelle nous vivons. Une société centrée sur l'individu et non pas sur le groupe. Cette notion d'identité, de construction de soi est bien plus prégnante qu'avant. Et les jeunes y sont sensibles de plus en plus tôt. Ils ressentent une forme de pression qui peut pousser les plus sensibles à un acte suicidaire. Par ailleurs, dans cette société moderne on se sent bien plus seul qu'avant, mais l'humain ne peut pas se construire seul. La question du suicide est intimement liée à un sentiment de solitude.
Par ailleurs, l'acte suicidaire est rarement prémédité depuis des mois chez les personnes jeunes. Ils ne macèrent pas longtemps leur suicide, mais macèrent depuis longtemps leur mal-être."
Quelles raisons peuvent expliquer le suicide chez des enfants si jeunes?
"Une dispute, une mauvaise note peut constituer l'élément déclencheur, la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Mais personne ne se suicide pour une dispute avec sa mère. Il y a toujours une cause plus profonde au suicide. J'ai pu constater avec mes patients que le dénominateur commun à tous les suicides repose dans un problème majeur d'identité. Les jeunes suicidaires ont été blessés, humiliés dans leur construction identitaire. Pour les jeunes filles, il est très courant de constater des violences sexuelles dans l'enfance. Une homosexualité refoulée peut également expliquer un tel acte. Ce n'est pas forcément la cause des parents."
Dans une interview au Temps, une pédopsychiatre affirme: "A l'adolescence, on ne se suicide pas pour mourir", que pensez-vous de cette affirmation?
"C'était vrai il y a 20 ans, mais maintenant ça ne tient plus. De nos jours l'adolescence commence bien plus tôt. Le débat sur la question de la conscience de se donner la mort est obsolète. Les jeunes ne se disent pas 'j'ai conscience du suicide', ils ont juste un trouble qu'ils essaient de rompre. Ils boivent, prennent des médocs', fument du shit et après ils lâchent l'affaire. A 10-11 ans on a conscience du caractère irréversible de la mort."
L’auteur
Cécile Bouanchaud
Journaliste à la rédaction du Post
Sources : Le Post, Le Temps.ch
LINK : http://www.lepost.fr/article/2010/08/12/2182309_suicide-de-fillettes-a-10-11-ans-on-a-conscience-du-caractere-irreversible-de-la-mort.html
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Facteurs de risque du suicide à l'adolescence
Soumis par Gestion le 11 février 2006 Article psychologie Suicide
Le suicide à l'adolescence
Ghislaine Bouchard,
M.Ps. Psychologue
2e partie: FACTEURS DE RISQUE
La famille
Bien que plusieurs facteurs soient associés au suicide des adolescents, il demeure que les problèmes familiaux sont parmi les premières raisons évoquées par les adolescents suicidaires. Le climat familial est perturbé qu’il y ait séparation des parents ou non. On retrouve des caractéristiques telles que la présence de conflits parentaux et conjugaux, des abus physiques ou moraux des enfants, un climat de violence, l’alcoolisme d’un des parents, l’indifférence d’un des parents à l’égard du jeune, le manque de maturité de la mère, des difficultés ou une absence de communication, l’incompréhension, le manque de soutien, des difficultés dans la négociation des tâches reliées à leur individualité, des attitudes négatives ou négligeantes des parents envers le jeune, l’absence d’implication émotive, l’abandon ou le rejet du jeune, les placements fréquents en famille ou centre d’accueil.
Au niveau du contrôle parental, un contrôle excessif peut décourager l’indépendance et la réalisation de soi. L’adolescent dominé peut se sentir impuissant à changer ce qu’il ne peut tolérer. A l’inverse, l’inconsistance ou le manque de contrôle peut traduire l’indifférence des parents à l’égard de l’adolescent, avec ses conséquences de négligence, de carences affectives et éducatives qui constituent des caractéristiques fréquentes chez les adolescents suicidaires.
L’adolescent peut subir l’influence par le fait que des personnes dans son entourage ont fait des tentatives de suicide ou se sont suicidées. Il se produit alors une baisse du niveau d’inhibition face au geste suicidaire.
La vie sentimentale
Perdre la personne que l’on aime est un des événements le plus difficile à surmonter, peu importe l’âge. La plupart des adolescents vivent à un moment donné une peine d’amour. Par contre on observe que les jeunes suicidaires sont engagés plus intensément dans leur relation amoureuse et que la rupture laisse des traces très profondes. La douleur est intense, elle devient insupportable et le jeune a l’impression qu’il ne s’en remettra jamais, que sa souffrance n’aura pas de fin.
L’isolement social
Certains adolescents suicidaires sont seuls, ils ont l’impression d’être rejetés par leurs pairs. Cependant, tous les adolescents suicidaires ne sont pas nécessairement isolés socialement. Plusieurs possèdent un réseau d’amis, bien qu’ils vivent des difficultés relationnelles avec leurs pairs. Toutefois, ils ne sont pas réceptifs au soutien que peut leur offrir l’entourage. Ils préfèrent s’en sortir seul. Ils sont persuadés que personne ne peut les aider comme ils ont besoin de l’être. L’adolescent suicidaire vit donc un isolement qui est davantage affectif que physique.
L’ADOLESCENT À RISQUE
Fonctionnement familial perturbé
Vit des expériences émotionnelles difficiles, perte récente ou événement traumatisant
Déjà vécu un suicide dans leur famille ou leur cercle d’amis
S’identifie au défunt et voie en lui un modèle
Difficulté d’identification sexuelle, homosexualité
Adopte des comportements déviants tel que la délinquance, la prostitution
Problème de consommation de drogues, alcool, médicaments
Les fugues, les placements répétitifs en foyer ou centre d’accueil
Une ou plusieurs tentatives antérieures de suicide
LA PERTE
La crise suicidaire survient suite à une perte qui peut prendre différentes formes : besoins non satisfaits perçus comme une perte de support, d’amour. La perte peut aussi être dans des termes de perte d’identité et d’estime de soi. La charge émotive et affective liée à la perte est importante. Les réactions aux pertes sont intenses et l’adolescent possède un pauvre contrôle de la rage et de l’impulsivité. Quand les pertes et le stress s’accumulent, la réaction de l’adolescent peut aussi être désespérée et indifférente. Si l’adolescent continue de se détacher du support du système il y aura augmentation des sentiments de désespoir et perte de confiance que sa situation change.
Le suicide à l'adolescence (1 ère partie)
Le processus suicidaire chez l'adolescent (3e partie)
Mythes et réalités sur le suicide (4e partie)
Intervention pour aider une personne suicidaire (5e partie)
FONTE: http://www.psychomedia.qc.ca/articles-psychologiques/facteurs-de-risque-du-suicide-a-l-adolescence
sábado, 15 de janeiro de 2011
SAP - IÊNCIA
NOTA: Volto a chamar a atenção para a sondagem e as petições que se encontram na margem direita deste blog.
Se este assunto te diz particularmente, e concordas com o que aqui foi dito, não ignores.
Vota na sondagem (se for o teu caso) e assina as petições, particularmente a primeira.
Divulga este blog, para que outros possam também ler, votar e assinar.
Obrigada.
EXTRATO DE UM TEXTO QUE ENCONTREI EM http://virtualpsy.locaweb.com.br/
(Crianças adotadas e de orfanato)
Para uma criança muito nova, pode ser prejudicial a falta de ligação afetiva com uma pessoa que conviva com ela. Segundo a teoria de John Bowlby (8), a privação prolongada de cuidados maternos para uma criança muito nova pode causar efeitos de graves conseqüências no caráter, efeitos esses que podem se prolongar por toda a sua vida futura. E isso tanto se relaciona à crianças de orfanato, àquelas que sofrem separações dos pais, ou mesmo para aquelas que, apesar de viverem em seus lares, são abandonadas por negligência ou omissão.
Este último caso é quando a mãe se encontra fisicamente presente e emocionalmente distante.
Muitos acreditam que atender imediatamente a um choro de bebê pode transformá-lo numa criança mimada mas, por outro lado, sabe-se que nenhum tipo de cuidado infantil acompanhado de carinho materno poderá resultar em insegurança.
EXTRAIT D'UN TEXTE PARU DANS LE SITE http://www.maieuthesie.com/
(La mère et l'enfant)
La déprime de l’enfant
Si la dépression de la mère est connue (bien que souvent mal prise en charge, psychologiquement), la déprime de l’enfant n’effleure généralement même pas les consciences. L’enfant, lors de ce passage du monde de continuité vers le monde de discontinuité se retrouve séparé, seul, en attente de la suite… Ce passage est un changement d’univers radical et sans retour.
Venant de quitter le nid physiologique, il lui faudra apprendre à vivre de cette façon nouvelle. Pour y parvenir, il a encore besoin du nid psychologique de sa mère.
J’ai déjà entendu dans une maternité une puéricultrice dire à une mère "ne le prenez pas autant, vous allez lui donner de mauvaises habitudes!"
Craindre qu’à cet âge un enfant prenne de mauvaises habitudes est aussi ridicule que si on avait cru que le ventre de la mère est une mauvaise habitude entre 0 et 9 mois. Il y a un temps pour chaque étape de la vie. Celle-ci requiert la présence de la mère qu’il est maladroit de réglementer… car elle est la mieux placée pour en ressentir l’équilibre adapté à son enfant.
O MEU COMENTÁRIO
Posto isto, uma criança separada da mãe irá apresentar uma série de sintomas, muitos dos quais até referidos na tão proclamada Síndrome de Alienação Parental (SAP).
Não há nada pior do que uma criança sentir-se abandonada por um pai, ESPECIALMENTE QUANDO SE TRATA DA MÃE.
Uma criança muito pequena que seja separada da mãe, sujeita a um tipo de guarda que estipula que o pai tem direito a um igual número de horas ou de dias, sofre daquilo que eu chamaria de SÍNDROME DE ABANDONO.
Ainda que o pai esteja ali, a criança sente-se abandonada pela mãe.
Ora nestas idades a criança, à semelhança do que acontece com os animais, precisa ESSENCIALMENTE DA MÃE.
Ainda há bocadinho eu li um comentário de um pai, perguntando se por acaso ele era menos do que a mãe. Pode parecer estranha a minha resposta, mas não se trata de ele ser menos, mas do facto de que, PARA UMA CRIANÇA (tal como para qualquer cria) A MÃE É MAIS.
Tomemos por exemplo os cangurus. Por nascerem ainda muito imaturas, as crias deverão passar algum tempo na bolsa da mãe. Os machos não a possuem. Não é a eles que compete prolongar a gravidez, mas às fêmeas. O mesmo se passa com os restantes mamíferos, incluindo a espécie humana.
Estas "vinganças" dos pais contra a mães, muito mais do que atingir aquela que gerou e deu à luz os seus filhos, atingem principalmente as crianças. O mal que fazeis à mãe do(s) vosso(s) filho(s), fazei-lo mais a ele (s), não vos esqueçais disso.
"A coisa mais importante que um pai pode fazer por seus filhos é amar a mãe deles."
( Theodore Hesburgh )
O mesmo, claro, para uma mãe.
Sempre digo que o pai deve estar presente no discurso da mãe, e que esta deve facilitar o encontro de um pai com os seus filhos.
Mas facilitar não significa separar, como também não significa obrigar uma mãe a não se distanciar muito do pai. O equilíbrio psicológico de uma mãe é fundamental para a criança.
Daí eu dizer que o mal que fazemos a uma mãe, fazemo-lo aos filhos.
Daí a importância desta citação de Theodore Hesburgh.
Eu nem quero perder demasiado tempo com essa síndrome vinda da boca de quem nunca pôs os interesses da criança à frente dos seus (Richard Gardner, como sabeis, defendia a pedofilia).
Prefiro centrar-me nesta outra síndrome, bem mais evidente, que é a do abandono. Não há pior para uma criança do que se sentir abandonada por um pai, PRINCIPALMENTE PELA MÃE.
Sabeis que a pior forma de abandono é aquela em que, tendo ambos os pais presentes, a criança não os sente presentes?
Quer isto dizer que os pais podem lhe dar o conforto e os cuidados de que necessita, mas não lhe dão a devida atenção. Um pai (que seja pai ou mãe) faz por entender as verdadeiras necessidades do(s) seu(s) filho(s) e age em conformidade, nunca contra.
Temos que viver ao ritmo dos nossos filhos, nunca obrigá-los a viver ao nosso ritmo. Sob risco de estarmos a criar futuros homens e mulheres incapazes de se darem, mais voltados para eles próprios.
Em nome dos nossos filhos, não perpectueis o mal.
Por uma vez, pensemos realmente neles.

Imagens e recados para Orkut no Glimboo!
Se este assunto te diz particularmente, e concordas com o que aqui foi dito, não ignores.
Vota na sondagem (se for o teu caso) e assina as petições, particularmente a primeira.
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Obrigada.
EXTRATO DE UM TEXTO QUE ENCONTREI EM http://virtualpsy.locaweb.com.br/
(Crianças adotadas e de orfanato)
Para uma criança muito nova, pode ser prejudicial a falta de ligação afetiva com uma pessoa que conviva com ela. Segundo a teoria de John Bowlby (8), a privação prolongada de cuidados maternos para uma criança muito nova pode causar efeitos de graves conseqüências no caráter, efeitos esses que podem se prolongar por toda a sua vida futura. E isso tanto se relaciona à crianças de orfanato, àquelas que sofrem separações dos pais, ou mesmo para aquelas que, apesar de viverem em seus lares, são abandonadas por negligência ou omissão.
Este último caso é quando a mãe se encontra fisicamente presente e emocionalmente distante.
Muitos acreditam que atender imediatamente a um choro de bebê pode transformá-lo numa criança mimada mas, por outro lado, sabe-se que nenhum tipo de cuidado infantil acompanhado de carinho materno poderá resultar em insegurança.
EXTRAIT D'UN TEXTE PARU DANS LE SITE http://www.maieuthesie.com/
(La mère et l'enfant)
La déprime de l’enfant
Si la dépression de la mère est connue (bien que souvent mal prise en charge, psychologiquement), la déprime de l’enfant n’effleure généralement même pas les consciences. L’enfant, lors de ce passage du monde de continuité vers le monde de discontinuité se retrouve séparé, seul, en attente de la suite… Ce passage est un changement d’univers radical et sans retour.
Venant de quitter le nid physiologique, il lui faudra apprendre à vivre de cette façon nouvelle. Pour y parvenir, il a encore besoin du nid psychologique de sa mère.
J’ai déjà entendu dans une maternité une puéricultrice dire à une mère "ne le prenez pas autant, vous allez lui donner de mauvaises habitudes!"
Craindre qu’à cet âge un enfant prenne de mauvaises habitudes est aussi ridicule que si on avait cru que le ventre de la mère est une mauvaise habitude entre 0 et 9 mois. Il y a un temps pour chaque étape de la vie. Celle-ci requiert la présence de la mère qu’il est maladroit de réglementer… car elle est la mieux placée pour en ressentir l’équilibre adapté à son enfant.
O MEU COMENTÁRIO
Posto isto, uma criança separada da mãe irá apresentar uma série de sintomas, muitos dos quais até referidos na tão proclamada Síndrome de Alienação Parental (SAP).
Não há nada pior do que uma criança sentir-se abandonada por um pai, ESPECIALMENTE QUANDO SE TRATA DA MÃE.
Uma criança muito pequena que seja separada da mãe, sujeita a um tipo de guarda que estipula que o pai tem direito a um igual número de horas ou de dias, sofre daquilo que eu chamaria de SÍNDROME DE ABANDONO.
Ainda que o pai esteja ali, a criança sente-se abandonada pela mãe.
Ora nestas idades a criança, à semelhança do que acontece com os animais, precisa ESSENCIALMENTE DA MÃE.
Ainda há bocadinho eu li um comentário de um pai, perguntando se por acaso ele era menos do que a mãe. Pode parecer estranha a minha resposta, mas não se trata de ele ser menos, mas do facto de que, PARA UMA CRIANÇA (tal como para qualquer cria) A MÃE É MAIS.
Tomemos por exemplo os cangurus. Por nascerem ainda muito imaturas, as crias deverão passar algum tempo na bolsa da mãe. Os machos não a possuem. Não é a eles que compete prolongar a gravidez, mas às fêmeas. O mesmo se passa com os restantes mamíferos, incluindo a espécie humana.
Estas "vinganças" dos pais contra a mães, muito mais do que atingir aquela que gerou e deu à luz os seus filhos, atingem principalmente as crianças. O mal que fazeis à mãe do(s) vosso(s) filho(s), fazei-lo mais a ele (s), não vos esqueçais disso.
"A coisa mais importante que um pai pode fazer por seus filhos é amar a mãe deles."
( Theodore Hesburgh )
O mesmo, claro, para uma mãe.
Sempre digo que o pai deve estar presente no discurso da mãe, e que esta deve facilitar o encontro de um pai com os seus filhos.
Mas facilitar não significa separar, como também não significa obrigar uma mãe a não se distanciar muito do pai. O equilíbrio psicológico de uma mãe é fundamental para a criança.
Daí eu dizer que o mal que fazemos a uma mãe, fazemo-lo aos filhos.
Daí a importância desta citação de Theodore Hesburgh.
Eu nem quero perder demasiado tempo com essa síndrome vinda da boca de quem nunca pôs os interesses da criança à frente dos seus (Richard Gardner, como sabeis, defendia a pedofilia).
Prefiro centrar-me nesta outra síndrome, bem mais evidente, que é a do abandono. Não há pior para uma criança do que se sentir abandonada por um pai, PRINCIPALMENTE PELA MÃE.
Sabeis que a pior forma de abandono é aquela em que, tendo ambos os pais presentes, a criança não os sente presentes?
Quer isto dizer que os pais podem lhe dar o conforto e os cuidados de que necessita, mas não lhe dão a devida atenção. Um pai (que seja pai ou mãe) faz por entender as verdadeiras necessidades do(s) seu(s) filho(s) e age em conformidade, nunca contra.
Temos que viver ao ritmo dos nossos filhos, nunca obrigá-los a viver ao nosso ritmo. Sob risco de estarmos a criar futuros homens e mulheres incapazes de se darem, mais voltados para eles próprios.
Em nome dos nossos filhos, não perpectueis o mal.
Por uma vez, pensemos realmente neles.
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terça-feira, 21 de dezembro de 2010
O BODE EXPIATÓRIO
É aquele que carrega todos os males do mundo, tornando-se responsável (mesmo não o sendo) por eles.
WIKIPÉDIA:
Em sentido figurado, um "bode expiatório" é alguém que é escolhido arbitrariamente para levar (sozinho) a culpa de uma calamidade, crime ou qualquer evento negativo (que geralmente não tenha cometido). A busca do bode expiatório é um ato irracional de determinar que uma pessoa ou um grupo de pessoas, ou até mesmo algo, seja responsável de um ou mais problemas sem a constatação real dos fatos.
A busca do bode expiatório é um importante instrumento de propaganda. Um clássico exemplo são os judeus durante o período nazista, que eram apontados como culpados pelo colapso político e pelos problemas econômicos da Alemanha.
Os grupos usados como bode expiatórios foram (e são) muitos ao longo da História, variando de acordo com o local e o período. Os negros, os imigrantes, os comunistas, os americanos, a Igreja Católica, as igrejas não católicas, os "nordestinos no Brasil", as "bruxas", as mulheres, os pobres, os judeus, os homossexuais, os leprosos, os deficientes físicos e/ou mentais, os ciganos etc.
UM COMENTÁRIO MEU:
Nos tempos de hoje, as mulheres surgem novamente como bode expiatório.
São vistas como "alienadoras", no intuito de separar os filhos do outro progenitor (o pai).
O seu único pecado é amarem demais os seus filhos, a ponto de os querer proteger de todo o mal.
Certamente que existem outros bodes expiatórios, mas ninguém pode ignonar que as mães se transformaram num deles.
WIKIPÉDIA:
Em sentido figurado, um "bode expiatório" é alguém que é escolhido arbitrariamente para levar (sozinho) a culpa de uma calamidade, crime ou qualquer evento negativo (que geralmente não tenha cometido). A busca do bode expiatório é um ato irracional de determinar que uma pessoa ou um grupo de pessoas, ou até mesmo algo, seja responsável de um ou mais problemas sem a constatação real dos fatos.
A busca do bode expiatório é um importante instrumento de propaganda. Um clássico exemplo são os judeus durante o período nazista, que eram apontados como culpados pelo colapso político e pelos problemas econômicos da Alemanha.
Os grupos usados como bode expiatórios foram (e são) muitos ao longo da História, variando de acordo com o local e o período. Os negros, os imigrantes, os comunistas, os americanos, a Igreja Católica, as igrejas não católicas, os "nordestinos no Brasil", as "bruxas", as mulheres, os pobres, os judeus, os homossexuais, os leprosos, os deficientes físicos e/ou mentais, os ciganos etc.
UM COMENTÁRIO MEU:
Nos tempos de hoje, as mulheres surgem novamente como bode expiatório.
São vistas como "alienadoras", no intuito de separar os filhos do outro progenitor (o pai).
O seu único pecado é amarem demais os seus filhos, a ponto de os querer proteger de todo o mal.
Certamente que existem outros bodes expiatórios, mas ninguém pode ignonar que as mães se transformaram num deles.
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domingo, 11 de outubro de 2009
HÁ MALES QUE VÊM POR BEM!
No passado dia 8 cumpriram-se seis anos do dia em que me levaram a minha filha mais velha...
Mas,se não tivesse sido afastada da minha filhota (que eu adoro!!!), não estaria hoje a celebrar 5 anos de uma união feliz e o aniversário da minha filha mais nova!
Há males que vêm por bem!
Mas,se não tivesse sido afastada da minha filhota (que eu adoro!!!), não estaria hoje a celebrar 5 anos de uma união feliz e o aniversário da minha filha mais nova!
Há males que vêm por bem!
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