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segunda-feira, 24 de janeiro de 2011

SÍNDROME DE COUVADE!

Síndrome de Couvade: a paternidade a flor da pele

A Síndrome de Couvade, não é uma doença, mas um conjunto de sintomas que podem aparecer nos homens durante a gestação. O pai se exprime psicologicamente ao assumir a gravidez apresentando sensações semelhantes aos da companheira grávida. Os futuros pais podem engordar, sofrer com enjôos, desejos, crises de choro ou mesmo depressão.

Os sintomas também demonstram a necessidade que muitos homens têm de se tornarem pais. A ansiedade, aliada a uma forte ligação afetiva e emocional com a mulher, acaba por transferir para o marido uma série de sensações que costumam se manifestar somente na figura feminina.

Pesquisas indicam que a metade da população de futuros pais (54%) desenvolve alguns sintomas relativos à gravidez durante o curso da gestação.

A Síndrome não costuma causar distúrbios psíquicos e normal que aconteça, sendo aconselhável procurar um especialista somente quando a situação foge de controle e passa a incomodar o casal e as pessoas próximas.

FONTE: http://www.tuasaude.com/sindrome-de-couvade-a-paternidade-a-flor-da-pele/





O MEU COMENTÁRIO:

Não pondo em dúvida o que aqui é dito, não será que esta síndrome, à semelhança de outras, reflecte, sobretudo, uma chamada de atenção?

Uma vez que todo o processo da gravidez se gera na mulher, e é esta quem recebe mais atenção dos outros, o homem, sentindo-se de parte, desenvolve uma espécie de "gravidez psicológica".

Com síndrome ou sem ela, só a mulher pode engravidar.
Nunca o casal. E muito menos o homem.

A mulher vive a gravidez, o homem a couvade.

Não existe "o casal está grávido", a menos que ambos estejam realmente grávidos. O que é impossível.

Da mesma forma que existe a gravidez psicológica na mulher (quando esta nem sequer está grávida!), também existe no homem.

Mas no momento em que que a mulher está, de facto grávida, só um deles é que está a passar por uma gravidez psicológica: o homem.

A minha convicção é que a síndrome de couvade reflecte, principalmente, uma chamada de atenção.

E não é porque uns e outros argumentam que estes sintomas são involuntários que o que digo é menos verdade.

Regra geral, esta chamada de atenção é inconsciente, traduzindo-se pelos tais sintomas.


ALGUMAS INFORMAÇÕES ÚTEIS:

Couvade
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.
Ir para: navegação, pesquisa
Couvade é o conjunto de interdições e de ritos, característicos da cultura de determinados povos, que um homem está obrigado a realizar durante a gravidez da mulher e logo após o nascimento da criança.


Le manque d'attention
Lors d'une grossesse, les yeux sont généralement rivés vers la future maman et son ventre. La couvade est, en quelque sorte, un moyen d'attirer l'attention. Le futur papa a besoin d'être revalorisé, de trouver sa place au sein de cette maternité. Quelque part, il aimerait lui aussi connaître cette sensation de porter un enfant sans que cela soit possible. Il montre donc son vécu par le mimétisme.


Témoignages de papas : j'ai vécu une couvade
Stéphane, papa de Léa (2 ans) et de Marion (6 mois)
« Pour la première grossesse vécue avec ma femme, il s'agissait d'un accident. Nous ne projetions pas d'avoir un enfant tout de suite, alors je me suis senti pris au piège. Cela explique certainement que j'ai ressenti tout au long de la grossesse une immense fatigue et pris pas moins de six kilos en tout ! Pour notre deuxième enfant, cette fois j'étais prêt, et pourtant, les trois derniers mois, j'ai été pris de nausées et de diarrhées chroniques. »

Daniel, papa de Léo (3 mois)
« Au moment de l'annonce de la grossesse, j'ai commencé à souffrir de douleurs dorsales accompagnées de troubles digestifs. J'ai été quasiment alité pendant deux semaines. Pendant cette période, j'ai déclaré à ma copine que j'étais frustré de ne pas connaître les sensations de porter un enfant. À partir du moment où j'en ai parlé, les symptômes se sont tus. »

Alain, papa de Manon (6 mois)
« Alors moi, la grossesse, ça a été du n'importe quoi. J'arrivais à manger des framboises, des bananes, du guacamole avec des chips, avant de me faire une tartine de pâte à tartiner… J'avais tout simplement des envies incompréhensibles et impossibles à réfréner. Un jour, j'ai même demandé à ma femme en me tordant de douleurs sur le lit d'aller m'acheter une part de couscous. J'ai honte, elle était à 8 mois de grossesse ! »

À lire
"Papa débutant : le guide que tous les jeunes pères attendaient", Benoît Le Goëdec, éd. First.



FONTE: http://www.tendance-sante.fr/

De plus en plus souvent, l’implication est tellement forte que dès la naissance du premier enfant, le père referme la porte de sa jeunesse, tous les espaces "masculins" qu'il avait réussi à préserver même pendant sa vie de couple, disparaissent... l'homme impliqué dans la vie au quotidien avec bébé, n'a plus le temps de voir ses copains, de pratiquer un sport, d'assouvir sa passion.
Et beaucoup d'hommes en souffrent en secret.
La conséquence se traduit en chiffres par une augmentation des séparations des couples peu après la naissance du premier enfant.
Il est ainsi capital que l’homme tout en s’investissant dans son rôle de père, parvienne à conserver son identité propre, ses loisirs… un homme ne peut sur le long terme aller contre sa nature, s'il a besoin de s'évader un peu de temps à autres, la venue d'un enfant ne doit pas mettre définitivement un terme à cela. Il en va de l'équilibre du couple et de sa pérennité.

FONTE: http://www.bebemonamour.com/

sexta-feira, 21 de janeiro de 2011

TOUTE LA VÉRITÉ SUR RICHARD GARDNER ET LE SAP!

20 janvier 2008
LA VERITE SUR RICHARD GARDNER ET LE "SYNDROME D'ALIENATION PARENTALE"

L'ambition de ce site est de renseigner objectivement les personnes cherchant à s'informer sur le Syndrome d'Aliénation Parentale et son inventeur Richard Gardner.

Les agresseurs ont toujours intérêt à discréditer systématiquement la parole des enfants : cela leur permet de poursuivre leurs exactions en toute tranquillité et en toute impunité...

Il y a moins de 10 ans, on avait déjà vu la déferlante des "fausses allégations" voler au secours des parents incestueux et/ou violents pour leur permettre de se laver des accusations formulées contre eux par leurs enfants.

Aujourd'hui la mode a changé : on ne parle plus tellement de "fausses allégations" mais plutôt de Syndrome d'Alénation Parentale ou d'Aliénation Parentale.

Mais l'objectif est toujours le même : baîllonner les enfants. Empêcher qu'ils s'expriment, qu'ils dénoncent ce qu'ils ont subi, et, s'ils parviennent toutefois à parler, discréditer leur témoignage.

Des personnages peu scrupuleux battent à l'heure actuelle la campagne pour tenter de faire "reconnaître" cette supercherie discréditée depuis longtemps aux Etats-Unis.
Ils luttent de toutes leurs forces et sur tous les terrains : on les voit intervenir sur divers forums, sur Wikipédia (où les deux entrées "SAP" et "Richard Gardner" sont prises d'assaut par leurs défenseurs qui vandalisent systématiquement toute contribution qui toucherait à leur icône et à son "invention"), dans des congrès, sur des sites internet, dans des revues de droit...

Bref : nous sommes en pleine période de propagande.

Il est donc capital de remettre les choses à plat et de se référer aux écrits-même de Gardner, afin de s'en faire une opinion fondée.

Il est important de souligner que toutes les informations référencées ici sont rigoureusement vérifiées et sourcées. Il suffira de se reporter aux références indiquées pour s'en assurer.




Posté par ContreleMensonge à 20:14 - Permalien [#]

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QUI ETAIT REELLEMENT RICHARD GARDNER?

Psychiatre dans le secteur privé, Richard Gardner a toujours prétendu enseigner comme professeur à la faculté de médecine et de chirurgie de l'Université de Columbia.

Après de multiples vérifications, il apparaît que si Richard Gardner disposait bien d'un cabinet de consultations psychiatriques privé, il n'a jamais été salarié de l'Université de Columbia, dans laquelle il n'a jamais exercé.
Richard Gardner était simplement parvenu à s'introduire à la faculté de médecine et de chirurgie de cette université en tant que bénévole : il n'a jamais été recruté par la moindre commission de spécialistes, n'y a jamais enseigné ou publié quoi que ce soit et n'a jamais été payé (source : Hoult Jennifer, The Evidentiary Admissibility of PAS, note 288).

En 1985, Richard Gardner inventait une théorie, le "SAP", "Syndrome d'Aliénation Parentale", et tentait de la faire reconnaître par ses pairs.
N'y parvenant pas, Richard Gardner fondait sa propre maison d'édition, "Creative Therapeutics", afin de publier ses travaux à compte d'auteur. Gardner parvenait par ce biais à donner quelque notoriété à son invention.
Entre 1985 et 2003, date de sa mort, Gardner a ainsi publié une bonne dizaine de livres, tous à compte d'auteur. Aucun d'entre eux n'a jamais été soumis à la moindre évaluation du moindre spécialiste en psychiatrie.

Parallèlement, Richard Gardner publiait des articles dans des revues de droit, c'est-à-dire des revues non dotées d'un comité de re-lecture spécialisé en psychiatrie et devenait expert près les tribunaux. Cette activité d'expert lui a permis de propager son invention auprès des cours de justice, notamment des tribunaux familiaux, et de gagner sa vie.

Le SAP, Syndrome d'Aliénation Parentale, n'ayant aucune validité médicale (il ne repose sur aucun symptôme médical défini ni sur aucune diagnostic précis), a systématiquement été rejeté par la communauté scientifique, médicale et psychiatrique aux Etats-Unis : il n'a donc jamais été référencé dans le DSM (manuel diagnostic de psychatrie aux Etats-Unis).

A l'âge de 72 ans, après une carrière passée à museler les victimes et à incriminer les femmes, Richard Gardner se suicidait d'une vingtaine de coups de couteau dans le ventre (mai 2003).

Sources :

* Hoult Jennifer, "The Evidentiary Admissibility of PAS" (http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam Stephanie, "Le Syndrome d’Aliénation Parentale a-t-il une base empirique ? Examen critique des théories et opinions de R. Gardner" et "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=294 et http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296)
* Emery Robert, "SAP : la charge de la preuve incombe à ses défenseurs" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=1715)
* Walker Lenore, "A Critical Analysis of Parental Alienation Syndrome and Its Admissibility in the Family Court" (http://www.ingentaconnect.com/content/haworth/jcc/2004/00000001/00000002/art00003)





Posté par ContreleMensonge à 20:13 - Permalien [#]
ABSENCE DE FIABILITE SCIENTIFIQUE DU SAP

Dans l'ouvrage "True and False Allegations of Child Sex Abuse", publié à compte d'auteur, Gardner affirme, sans se référer à la moindre étude empirique, que toutes les paraphilies sexuelles humaines (c’est-à-dire les comportements déviants) seraient des mécanismes d’adaptation naturels qui stimuleraient la procréation et augmenteraient donc les chances de survie de l’espèce.

Ainsi, la pédophilie, le sadisme, le viol, la nécrophilie, la zoophilie, la coprophilie et d’autres paraphilies assureraient la survie de l’espèce en stimulant la procréation. Gardner se représentait les hommes comme des donneurs de sperme et les femmes comme des réceptacles à sperme : il prétendait que ces comportements sexuels « atypiques » servent à encourager la production de sperme chez les hommes et ainsi à augmenter les chances d’appareillage avec une personne susceptible de concevoir un enfant. Gardner considérait toute situation dans laquelle une femme devenait un réceptacle à sperme comme une chance de survie pour l’espèce. Il affirmait que les femelles humaines seraient naturellement « passives » et que le viol ou l’inceste résulteraient de cette passivité: il déclarait en effet que la passivité sexuelle des femmes les conduisait à devenir des victimes masochistes de viol, des victimes qui « ressentent du plaisir à être battues, ligotées et soumises à des mauvais traitements », comme si c’était là « le prix qu’elles sont prêtes à payer pour obtenir la gratification de recevoir du sperme » (Gardner, True and False Accusations, note 27, 26).
Il affirmait que l’inceste n’est pas dangereux en soi ; paraphrasant Shakespeare, il ajoutait, « c’est d’y réfléchir qui le rend dangereux ».

Gardner déclarait que les activités sexuelles entre les adultes et les enfants feraient « partie du répertoire naturel de l’activité sexuelle humaine » (Gardner, "True and False Accusations", note 27, 24) et que la sexualité entre adultes et enfants serait une pratique constructive du point de vue de la procréation, la pédophilie permettant selon lui de « charger à bloc » l’enfant, le rendant « hyper sexualisé » et ainsi plus enclin à rechercher des expériences sexuelles qui stimuleront la procréation.

L’analyse de Gardner se concentrant surtout sur les hommes adeptes de paraphilies, il précisait que la sexualité homosexuelle augmente elle aussi les chances de reproduction de l’espèce, malgré le fait que les homosexuels ne pratiquent que rarement la sexualité hétérosexuelle (c’est-à-dire à visée reproductive).

Gardner affirmait que le mal causé par les paraphilies sexuelles ne provenait pas d’elles à proprement parler mais uniquement de la stigmatisation sociale dont elles sont l’objet. Il affirmait que les amateurs de paraphilies méritent d’être respectés et compris.

Sources :

* Hoult Jennifer, "The Evidentiary Admissibility of PAS"(http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam Stephanie, "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296)




Posté par ContreleMensonge à 20:12 - Permalien [#]
GARDNER ET L'ASSOCIATION NAMBLA

Le point de vue de Gardner sur les relations sexuelles entre adultes et enfants s’aligne sur celui développé par les tenants de la légalisation de la sexualité entre adultes et mineurs et par des groupes pro-pédophiles tels que NAMBLA (North American Man Boy Love Association).

Cette association, créée en 1978, se décrit comme une « organisation politique pour les droits civiques et l’éducation » dont le but est de «mettre fin à l’oppression dont sont victimes les hommes et les garçons qui entretiennent des rapports consentants ». L’association affirme qu’elle « ne s’engage dans aucune activité contraire à la loi, et n’incite personne à l’enfreindre ».
NAMBLA fournit pourtant de la documentation et son soutien aux criminels sexuels emprisonnés, les qualifiant de « personnes indûment incarcérées » pour des « relations amoureuses consenties entre personnes d’âges différents » au lieu de les décrire comme des hommes emprisonnés pour avoir transgressé la loi et causé du mal à des enfants.

Gardner et NAMBLA affirment que les relations sexuelles entre enfants et adultes sont biologiquement naturelles et qu’elles ne sont pas nécessairement mauvaises pour l’enfant : si l’enfant en retire une souffrance, disent-ils, ce n’est pas à cause de la relation en elle-même mais parce que la société stigmatise cette pratique. Selon Gardner « le caractère traumatisant de ces expériences (c’est-à-dire ces rencontres sexuelles entre adultes et enfants) dépend surtout de la réaction de la société face à elle. Il déclarait d’ailleurs :
« De nombreuses sociétés ont été injustement répressives à l’égard de ceux qui ont des tendances sexuelles paraphiles (c’est-à-dire les pédophiles, les violeurs, etc.) et n’ont pas prêté attention aux facteurs génétiques qui peuvent les expliquer. Prendre en considération cette dimension pourrait permettre de mieux tolérer ceux qui ont des penchants sexuels atypiques. J’espère que cette théorie permettra de mieux comprendre et respecter ces individus qui par ailleurs jouent un rôle dans la survie de l’espèce » (Gardner "True and False Accusation", note 27, 670).
Gardner affirmait que les « récidivistes doivent être mis au ban de la société » mais il déclarait aussi qu’ils ne devaient être emprisonnés qu’en cas d’échec de traitement, afin, disait-il, qu’ils ne soient pas incarcérés avec des « criminels de grand chemin » et qu’ils n’aient pas à accomplir des peines de prison interminables (Gardner, "Sex Abuse Hysteria", note 356, 119).

Sur le plan politique, Gardner a activement œuvré pour l’abolition du signalement obligatoire d’agressions sexuelles sur mineurs, pour l’abolition de la garantie de protection pour les professionnels signalant un cas de maltraitance sur enfant, et pour la création de programmes financés au niveau fédéral destinés à aider les personnes se disant victimes de fausses accusations.

L’organisation NAMBLA, tout comme Gardner, affirme que les relations sexuelles entre adultes et enfants sont normales, saines et bénéfiques pour les enfants.

Les partisans de la pédophilie et les scientifiques qui les soutiennent affirment, en ignorant délibérément les preuves des dégâts causés par la pédophilie sur les enfants des deux sexes, que les enfants ne souffrent pas des contacts sexuels qu’ils peuvent expérimenter avec des adultes; ils disent même que refuser aux enfants ces contacts sexuels revient à bafouer leurs droits.

Gardner et NAMBLA ont donc l’un comme l’autre déclaré que les relations sexuelles entre adultes et enfants sont sans conséquences pour ces derniers et qu’elles leur sont même bénéfiques. L’un et l’autre disent condamner et détester les conduites d’exploitation et d’agression sexuelles mais aucun ne définit la notion d’agression sexuelle sur enfant.

Le fait que le SAP trouve son origine dans une théorie que l’on peut aisément qualifier de « pro-pédophile » pose quelques soucis pratiques en matière judiciaire et législative.

Les origines et l’utilisation du SAP montrent qu’il est un outil politique et légal inventé et utilisé pour protéger les agresseurs d’enfants de poursuites judiciaires et pour promouvoir leurs contacts sans entrave avec ces enfants au travers d’ordonnances judiciaires leur en attribuant la garde totale.
Le SAP considère que les femmes et les enfants enfreignent les règles du patriarcat lorsqu’ils se permettent de manquer de respect ou lorsqu’ils refusent de faire preuve de respect à l’égard des hommes.
Le SAP présume a priori que toute plainte de violence masculine est nécessairement infondée : ce qui est un déni patent des preuves circonstanciées démontrant que les hommes utilisent plus la violence que les femmes et ressemble à un rappel de la loi patriarcale selon laquelle la violence masculine à l’encontre des femmes et des enfants est légale.
Le SAP condamne les femmes qui font usage de leur droit à agir en justice : ce faisant il réédite la règle patriarcale selon laquelle les femmes sont dépourvues de droits légaux.

Ainsi, il apparaît que les promoteurs du SAP recherchent le moyen de faire intervenir l’Etat afin qu’il prenne des mesures coercitives à l’encontre de femmes et d’enfants, qu’il écoute les doléances d’hommes qui exigent qu’on leur manifeste affection et respect et qu’il protège sans condition les liens entre des criminels sexuels et leurs enfants victimes, en leur en attribuant la garde totale.

Sources :

* Hoult, Jennifer,"The Evidentiary Admissibility of PAS" (http://www.abusosexualinfantilno.org/base/spip.php?article16)
* Dallam, Stephanie, "Examen critique des théories et opinions du Dr Richard Gardner en matière de sexualité atypique, de pédophilie et de traitement" (http://sisyphe.org/article.php3?id_article=296).




Posté par ContreleMensonge à 20:11 - Permalien [#]
FLORILEGE DE CITATIONS DE RICHARD GARDNER

Pour finir le portrait édifiant de cet individu, voici quelques phrases issues de ses livres..

* "Intrafamilial pedophilia (that is, incest) is widespread and ... is probably an ancient tradition", Gardner, R.A. (1991). Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited .
Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, 119.

=>Traduction : "La pédophilie intra-familiale, c'est-à-dire l'inceste, est répandue et ... est probablement une tradition ancienne".

* "Western society is excessively moralistic and punitive toward pedophiles. The Draconian punishments meted out to pedophiles go far beyond what I consider to be the gravity of the crime." Gardner, R.A. (1991), Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, 118.

=>Traduction : "La société occidentale est excessivement moralisatrice à l'égard des pédophiles. A mes yeux, les punitions draconiennes infligées aux pédophiles vont bien au-delà de la gravité des faits qu'on leur reproche".

* "It is of interest that of all the ancient peoples it may very well be that the Jews were the only ones who were punitive toward pedophiles. Early Christian proscriptions against pedophilia appear to have been derived from the earlier
teachings of the Jews, and our present overreaction to pedophilia represents an exaggeration of Judeo-Christian principles.."(Gardner, R.A. (1992). True and false accusations of child sex abuse, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics pp. 46-7).

=>Traduction : "Il est intéressant de noter que parmi les peuples de l'Antiquité, seuls les Juifs avaient une attitude punitive envers les pédophiles. Chez les premiers chrétiens, l'interdiction de la pédophilie provient directement de l'enseignement du Judaïsme, et notre réaction exagérée envers la pédophilie à l'heure actuelle est une exagération de ces principes judéo-chrétiens.."

* "There is good reason to believe that most, if not all, children have the capacity to reach orgasm at the time they are born." (Gardner, R.A. (1992), True and false accusations of child sex abuse, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. p 15)

=>Traduction: "Nous sommes fondés à croire que la plupart, sinon tous les enfants, ont la capacité d'atteindre un orgasme dès leur naissance".

* "Some children experience high sexual urges in early infancy and the normal child exhibits a wide variety of sexual fantasies and behaviors, many of which would be labeled as `sick' or `perverted' if exhibited by adults" ( Gardner, R.A. (1991, Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited, Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, p. 12).

=>Traduction : "Certains enfants expérimentent de puissants désirs sexuels dès le plus jeune âge et l'enfant normal présente une grande variété de fantasmes et comportements sexuels qui seraient taxés de 'pathologiques' ou 'pervers' s'ils étaient le fait d'adultes".

* "The sexually abused child is generally considered to be the victim, though the child may initiate sexual encounters by "seducing" the adult". Gardner, R.A. (1986), "Child Custody Litigation: A Guide for Parents and Mental Health Professionals", Cresskill, NJ : Creative Therapeutics, p 93.

=>Traduction : "L'enfant victime d'agressions sexuelles est généralement tenu pour une victime alors que l'enfant peut perfaitement initier des rencontres sexuelles en 'séduisant' l'adulte".

* "The younger the survival machine at the time sexual urges appear, the longer will be the span of procreative capacity, and the greater the likelihood the individual will create more survival machines in the next generation." Gardner, R. A. (1992), "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, pp.24-5.

=>Traduction : "Plus la machine à survie est jeune au moment de l'apparition des pulsions sexuelles, plus durable sera sa capacité procréatrice et plus grande la probabilité que cet individu engendre d'autres machines à survie dans la génération suivante."

* "Of relevance here is the belief by many of these therapists that a sexual encounter between an adult and a child--no matter how short, no matter how tender, loving, and non-painful--automatically and predictably must be psychologically traumatic to the child". Gardner, R. A. (1992), "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics, pp. 670.

=>Traduction : « Il est important de souligner ici que beaucoup de ces thérapeutes croient qu’une rencontre sexuelle entre un adulte et un enfant – même brève, même tendre, aimante et non douloureuse – est automatiquement et immanquablement traumatisante pour l’enfant. ».

* "Her own diminished guilt over masturbation will make it easier for her to encourage the practice in her daughter, if this is warranted. And her increased sexuality may lessen the need for her husband to return to their daughter for sexual gratification."
Gardner, R. A., "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. 1992, p. 585.

=>Traduction (parlant de la mère de l'enfant incestué) : « La réduction de sa culpabilité par rapport à la masturbation l’aidera à encourager cette pratique chez sa fille, au besoin. Et le gain de sexualité de la mère pourrait réduire le besoin qu’éprouve son mari de retourner vers leur fille pour des satisfactions sexuelles. ».

* "He has to be helped to appreciate that, even today, it is a widespread and accepted practice among literally billions of people. He has to appreciate that in our Western society especially, we take a very punitive and moralistic attitude toward such inclinations. He has had a certain amount of bad luck with regard to the place and time he was born with regard to social attitudes toward pedophilia", Gardner R. A., "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics. 1992, p. 593.

=>Traduction (parlant du père incestueux): « On doit l’aider à reconnaître que, même aujourd’hui, [la pédophilie] est une pratique largement répandue et acceptée, littéralement, par des milliards de gens. Il doit considérer que, dans notre société occidentale en particulier, nous avons une attitude très punitive et moralisante envers de telles tendances. En fait, il a simplement été quelque peu malchanceux d'être né en ce lieu et en cette époque pour ce qui est des attitudes sociales à l’égard de la pédophilie."

Sources :

* Gardner, Richard, A. (1991) "Sex Abuse Hysteria: Salem Witch Trials Revisited", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics
* Gardner, Richard, A. (1992) "True and false accusations of child sex abuse", Cresskill, NJ: Creative Therapeutics
* Gardner, Richard, A. (1986) "Child Custody Litigation: A Guide for Parents and Mental Health Professionals", Cresskill , NJ : Creative Therapeutics.

Une dernière chose :
diffusez autour de vous les informations que vous trouvez ici.
Il est capital d'ouvrir une brèche dans le discours de promotion de ce personnage et de sa théorie.
Richard Gardner méprisait ouvertement les femmes et faisait la promotion de la sexualité pédophile.
Tous ceux qui reprennent à leur compte le discours et les théories de Gardner doivent savoir ce qu'ils font et de quel côté ils se placent.
Tous ceux qui tentent d'introduire en justice le SAP doivent savoir d'où il provient, et, lorsqu'ils en seront informés, doivent cesser de promouvoir une théorie aussi douteuse et aussi coupablement proche des milieux pédophiles.


Posté par ContreleMensonge à 17:01 - Permalien [#]

FONTE: http://forum.aufeminin.com/
http://contrelesap.canalblog.com/



JE DONNE LA PAROLE À M. RICHARD GARDNER, DANS L'EXPOSITION DE SES EXPÉRIENCES:


(...)

Qui a été appelé pour les données sur l'évolution de la situation ?
Dans tous les cas la personne qui a été appelée à fournir des informations sur
l'évolution de la situation était le parent aliéné. C'étaient les personne qui avaient
été victimisées par les endoctrinements de SAP, qui a souffert le plus, et qui, je le
pense, est le plus réceptif à parler avec moi au sujet de leurs expériences. Ceci
s'est avéré être le cas. Je n'ai pas appelé les parents aliénateurs parce que j'ai
suspecté (et je crois avec justification) qu'ils ne seraient pas coopéreraient pas
entièrement avec moi en ce qui concerne la fourniture des informations précises.
Je ne crois pas non plus qu'ils seraient réceptifs à passer du temps avec moi au
téléphone afin que je puisse obtenir des données appropriées. Je discuterai cette
question plus loin dans la section "limitations de l'étude."
sap gardner traitement du SAP grave Seite 11 von 17
file://E:\div\aapas\articles\sap gardner traitement du SAP grave_files\sap gardner trait... 14.02.2006
Quelles questions ont été posées ?
Au cours de l'enquête j'ai posé des questions dans 3 secteurs, pas nécessairement
dans cet ordre :
1. Les enfants sont-ils encore aliénés contre vous ?
2. Décrivez le degré d'aliénation. (ici j’ai essayé d’évaluer si l'aliénation était
dans la catégorie douce, modérée, ou grave.)
3. Combien de temps l'enfant (les enfants) a-t-il été aliéné ?

(...)

DISCUSSION
Cette étude fournit la confirmation de mon observation de longue date : la mesure
thérapeutique la plus efficace que l'on puisse utiliser pour des enfants de victime
de SAP est la réduction de leur accès au parent aliénateur. Dans certains cas,
cette réduction exige le transfert de résidence. Dans d'autres cas, la réduction du
temps d'accès des aliénateurs peut se montrer efficace. Seuls les tribunaux ont le
pouvoir d'effectuer une telle réduction d'accès. Le principe ici est semblable à celui
utilisé pour traiter les patients qui ont été endoctrinés dans une secte. Avant
qu'on puisse les traiter, on doit réduire, si ce n'est éliminer entièrement, leur
participation avec les gourous de la secte. Bien que, dans le cas d'une secte, il y
ait l’espoir d’éloignement complet de la victime de la secte, dans le cas du SAP
l’objectif de soustraire un enfant à un parent est entièrement différent.. Dans la
plupart des cas, l'endoctrineur de SAP peut fournir à l'enfant des apports
psychologiquement salutaires malgré le fait que l'enfant soit également
programmé.
Ainsi, la réduction de l'accès n'est pas aussi facilement accompli avec des enfants
victimes de SAP qu'il peut l'être pour des enfants programmés par les gourous
d'une secte.
L'étude fournit également la justification de mon observation de longue date: le
rapport que l'enfant établit avec le parent aliéné est potentiellement la mesure
préventive la plus puissante contre le SAP et un antidote très puissant aux
sap gardner traitement du SAP grave Seite 13 von 17
file://E:\div\aapas\articles\sap gardner traitement du SAP grave_files\sap gardner trait... 14.02.2006
symptômes de SAP dans beaucoup de cas.
L'étude fournit également la confirmation de mon observation de longue date: la
thérapie traditionnelle est de peu si ce n'est d'aucune valeur pour la grande
majorité d'enfants victimes de SAP. En fait, dans la plupart des cas ils ne font
qu’aggraver la situation, parce que les thérapeutes traditionnels font
habituellement juste l'opposé de ce dont les enfants SAP ont besoin.
Il est important de noter que les 7 cas dans lesquels les enfants ont réduit les
symptômes de SAP, malgré le refus du tribunal de réduire l'accès aux aliénateurs,
étaient des cas où les enfants étaient adolescents et donc capables sciemment
d’appréhender et d’évaluer le processus de programmation. Dans ces cas, aussi
bien, il y avait des modèles comportementaux de l'aliénateur qui ont facilité la
réconciliation de l'enfant avec le parent aliéné.
Il y avait une certaine négligence et même des abus imposés par le parent
aliénateur (le cas numéro 96 étant l'exemple le plus dramatique d'un tel abus) ce
qui a contribué à la réconciliation de l'enfant avec le parent aliéné. Bien que 7 cas
ne puissent pas être raisonnablement considérés comme une preuve définitive, le
phénomène doit être noté. Ce serait une erreur, cependant, de conclure que cela
représente une possibilité. Le lecteur doit se rappeler que ceci s'est seulement
produit dans 9.1 pour cent des 77 cas dans lesquels le tribunal n'a pas changé la
garde ou réduit l'accès des aliénateurs. Ce chiffre doit être comparé au taux de
succès de 100 pour cent quand des enfants de SAP ont été transférés à la garde
du parent aliéné et/ou qu'il y avait une restriction significative de l'accès des
aliénateurs aux enfants.
LIMITES DE L'ETUDE
Une limite possible de cette étude serait mon échec à conduire des entretiens avec
les aliénateurs. Cependant, comme je l’ai déjà expliqué, la probabilité d’obtenir la
coopération d’un pourcentage minimal des aliénateurs était extrêmement faible.
Dans chaque cas, l'aliénateur était habituellement fâché contre moi parce que mes
recommandations ont impliqué la réduction de son accès aux enfants ou le
transfert de résidence.
Dans tous les cas où ma participation a été, au début, sollicitée par une des
parties, je lui ai présenté ma préférence pour l'évaluation idéale, à savoir, dans
laquelle j'aurais l'occasion de conduire des entretiens cliniques avec les parents et
l'enfant (les enfants), individuellement et dans des combinaisons variables. De
telles tentatives n'ont pas réussi dans certains cas, et ceci représente une limite de
l'étude. Cependant, dans tous les cas, j'ai passé en revue un matériel très vaste et
n'ai inclus aucun enfant dans cette étude complémentaire sans avoir été
entièrement convaincu qu'il souffrait de symptômes de SAP. Le SAP est un
désordre relativement "pur" une fois qu’on le compare à d'autres perturbations
psychiatriques et il se diagnostique aisément -- particulièrement quand le
symptôme modéré et grave est présent.
Enfin, j’ai été la seule personne à faire des entretiens de suivi. En tant que
personne qui a également fait les évaluations initiales et qui est venue à la
conclusion qu'un SAP était présent, on pourrait arguer du fait qu'un interviewer
sap gardner traitement du SAP grave Seite 14 von 17
file://E:\div\aapas\articles\sap gardner traitement du SAP grave_files\sap gardner trait... 14.02.2006
entièrement indépendant devrait avoir été employé pour rassembler les données
de suivi afin d'éviter la polarisation possible de ma personne dans les entrevues de
suivi de mes propres clients. Un argument contre l'utilisation d'une autre partie
en tant qu'interviewer de suivi, est le fait que j'avais déjà établi un bon rapport
avec tous les parents victimisés, et qu’ainsi je pouvais compter sur eux pour me
fournir leur temps et leur conviction pour un entretien de suivi.

(...)

SOURCE: http://www.acalpa.org/lettres_ouvertes.htm



MON COMMENTAIRE:

Si le "pauvre homme" était sincère dans ce qu'il dit, ne voulant pas séparer les enfants de son parent gardien que dans les cas où celui-ci réprésentait un risque, alors il serait bien deçu de voir ce qui se passe à présent!

Je l'imagine même poursuivre ses expériences, cette fois dans le sens de prouver qu'il existe un grand nombre de cas où on fait des fausses alégations d'aliénation parentale, étant -vous le savez bien- les femmes les principales victimes.

À présent, un grand nombre de mères se voit séparée de ses enfants, parfois emprisonnée, jugées d'être aliénantes. Celà se passe à côté de vous.

Faute de la théorie de Gardner, quoi que ce soit qu'il en voulait exprimer.

sábado, 15 de janeiro de 2011

SAP - IÊNCIA

NOTA: Volto a chamar a atenção para a sondagem e as petições que se encontram na margem direita deste blog.

Se este assunto te diz particularmente, e concordas com o que aqui foi dito, não ignores.

Vota na sondagem (se for o teu caso) e assina as petições, particularmente a primeira.

Divulga este blog, para que outros possam também ler, votar e assinar.

Obrigada.





EXTRATO DE UM TEXTO QUE ENCONTREI EM http://virtualpsy.locaweb.com.br/
(Crianças adotadas e de orfanato)

Para uma criança muito nova, pode ser prejudicial a falta de ligação afetiva com uma pessoa que conviva com ela. Segundo a teoria de John Bowlby (8), a privação prolongada de cuidados maternos para uma criança muito nova pode causar efeitos de graves conseqüências no caráter, efeitos esses que podem se prolongar por toda a sua vida futura. E isso tanto se relaciona à crianças de orfanato, àquelas que sofrem separações dos pais, ou mesmo para aquelas que, apesar de viverem em seus lares, são abandonadas por negligência ou omissão.

Este último caso é quando a mãe se encontra fisicamente presente e emocionalmente distante.

Muitos acreditam que atender imediatamente a um choro de bebê pode transformá-lo numa criança mimada mas, por outro lado, sabe-se que nenhum tipo de cuidado infantil acompanhado de carinho materno poderá resultar em insegurança.


EXTRAIT D'UN TEXTE PARU DANS LE SITE http://www.maieuthesie.com/
(La mère et l'enfant)


La déprime de l’enfant
Si la dépression de la mère est connue (bien que souvent mal prise en charge, psychologiquement), la déprime de l’enfant n’effleure généralement même pas les consciences. L’enfant, lors de ce passage du monde de continuité vers le monde de discontinuité se retrouve séparé, seul, en attente de la suite… Ce passage est un changement d’univers radical et sans retour.

Venant de quitter le nid physiologique, il lui faudra apprendre à vivre de cette façon nouvelle. Pour y parvenir, il a encore besoin du nid psychologique de sa mère.

J’ai déjà entendu dans une maternité une puéricultrice dire à une mère "ne le prenez pas autant, vous allez lui donner de mauvaises habitudes!"

Craindre qu’à cet âge un enfant prenne de mauvaises habitudes est aussi ridicule que si on avait cru que le ventre de la mère est une mauvaise habitude entre 0 et 9 mois. Il y a un temps pour chaque étape de la vie. Celle-ci requiert la présence de la mère qu’il est maladroit de réglementer… car elle est la mieux placée pour en ressentir l’équilibre adapté à son enfant.






O MEU COMENTÁRIO

Posto isto, uma criança separada da mãe irá apresentar uma série de sintomas, muitos dos quais até referidos na tão proclamada Síndrome de Alienação Parental (SAP).

Não há nada pior do que uma criança sentir-se abandonada por um pai, ESPECIALMENTE QUANDO SE TRATA DA MÃE.

Uma criança muito pequena que seja separada da mãe, sujeita a um tipo de guarda que estipula que o pai tem direito a um igual número de horas ou de dias, sofre daquilo que eu chamaria de SÍNDROME DE ABANDONO.

Ainda que o pai esteja ali, a criança sente-se abandonada pela mãe.
Ora nestas idades a criança, à semelhança do que acontece com os animais, precisa ESSENCIALMENTE DA MÃE.

Ainda há bocadinho eu li um comentário de um pai, perguntando se por acaso ele era menos do que a mãe. Pode parecer estranha a minha resposta, mas não se trata de ele ser menos, mas do facto de que, PARA UMA CRIANÇA (tal como para qualquer cria) A MÃE É MAIS.

Tomemos por exemplo os cangurus. Por nascerem ainda muito imaturas, as crias deverão passar algum tempo na bolsa da mãe. Os machos não a possuem. Não é a eles que compete prolongar a gravidez, mas às fêmeas. O mesmo se passa com os restantes mamíferos, incluindo a espécie humana.

Estas "vinganças" dos pais contra a mães, muito mais do que atingir aquela que gerou e deu à luz os seus filhos, atingem principalmente as crianças. O mal que fazeis à mãe do(s) vosso(s) filho(s), fazei-lo mais a ele (s), não vos esqueçais disso.

"A coisa mais importante que um pai pode fazer por seus filhos é amar a mãe deles."

( Theodore Hesburgh )

O mesmo, claro, para uma mãe.

Sempre digo que o pai deve estar presente no discurso da mãe, e que esta deve facilitar o encontro de um pai com os seus filhos.

Mas facilitar não significa separar, como também não significa obrigar uma mãe a não se distanciar muito do pai. O equilíbrio psicológico de uma mãe é fundamental para a criança.

Daí eu dizer que o mal que fazemos a uma mãe, fazemo-lo aos filhos.
Daí a importância desta citação de Theodore Hesburgh.

Eu nem quero perder demasiado tempo com essa síndrome vinda da boca de quem nunca pôs os interesses da criança à frente dos seus (Richard Gardner, como sabeis, defendia a pedofilia).

Prefiro centrar-me nesta outra síndrome, bem mais evidente, que é a do abandono. Não há pior para uma criança do que se sentir abandonada por um pai, PRINCIPALMENTE PELA MÃE.

Sabeis que a pior forma de abandono é aquela em que, tendo ambos os pais presentes, a criança não os sente presentes?

Quer isto dizer que os pais podem lhe dar o conforto e os cuidados de que necessita, mas não lhe dão a devida atenção. Um pai (que seja pai ou mãe) faz por entender as verdadeiras necessidades do(s) seu(s) filho(s) e age em conformidade, nunca contra.

Temos que viver ao ritmo dos nossos filhos, nunca obrigá-los a viver ao nosso ritmo. Sob risco de estarmos a criar futuros homens e mulheres incapazes de se darem, mais voltados para eles próprios.

Em nome dos nossos filhos, não perpectueis o mal.
Por uma vez, pensemos realmente neles.




Crianças
Imagens e recados para Orkut no Glimboo!

quarta-feira, 5 de janeiro de 2011

QUELLE JUSTICE POUR UN PARENT PROTECTEUR?!

Et voilà un post qui n'est, vraiment, pas le mien.
C'est à dire,les textes (3) ne sont pas les miens.

J'ai pris cet extrait d'un autre blog, que je vous invite à visiter, sur

http://fionaetmilla.blogspot.com

J'ai essayé de savoir comment vont les choses à présent, mais pour l'instant je n'ai rien découvert.

Cependant, étant donné la gravité de cette affaire, et sachant que d'autres se déroulent de la même manière, j'ai décidé de mettre ici les mots d'une mère qui se sentait toute seule dans une lutte pour sauver ses filles.

La justice belge, au lieu de la protéger -et surtout protéger ses enfants- l'a accusée d'avoir aliéné les filles de leur père et de la famille paternelle et, plus tard, a même dit que cette mère souffrait du syndrôme de Münchausen.

Je vous prie de lire le texte suivant.
Il n'y a aucun doute.

Fénix Renascida







Recados de Crianças








ISOLEMENT DU PARENT PROTECTEUR

Le parent protecteur, se fiant à la justice de son pays et aux institutions d’aide pour l’enfance, va avoir le réflexe, comme n’importe quel autre parent se retrouvant dans cette même situation, de s’adresser à celles-ci afin de leur confier les révélations d’abus de son enfant et espérer la mise en place urgente des mesures d’aide pour celui-ci. Hélas, le parent protecteur va vite se rendre compte de sa grande solitude face à l’aide qu’il souhaite apporter à son enfant, surtout lorsqu’il comprendra que les pervers institutionnalisés souhaitent le séparer de celui-ci et l’incriminer d’une « pseudo-dangérosité » afin de le discréditer et d’étouffer la vérité des actes criminels commis sur son enfant par les membres du réseau pédophile.

Comment isoler le parent protecteur c’est-à-dire celui qui souhaite protéger son enfant de la violence sexuelle qu’il a subie ?

Les objectifs visés par les pervers institutionnalisés sont identiques à ceux visés pour isoler l’enfant victime d’abus sexuels ; à savoir :

Isolement psychologique : rendre le parent protecteur non crédible en l’étiquetant d’ « aliénant » pour son enfant, c’est-à-dire atteint du « syndrome d’aliénation parentale ».
Le SAP a été défini en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Columbia. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Cette théorie est dangereuse non pas dans son fondement mais dans l’utilisation qu’en font les pervers institutionnalisés afin de procéder à l’éloignement du parent protecteur de son enfant. En effet, cette théorie est souvent utilisée dans les procédures judiciaires comme stratégie pour discréditer le parent protecteur et, de cette façon, rendre peu crédible les révélations d’abus de son enfant. Les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur a une « relation

fusionnelle » avec son enfant, qu’il est « aliénant » pour lui et donc « dangereux ». De cette façon, on procèdera au placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner du parent protecteur. Cette théorie sera utilisée dans les cas ou’ il n’y a pas de signes physiques d’abus sur l’enfant.

En revanche, dans les cas d’enfants victimes d’abus sexuels ou’ il y a des signes physiques de ces abus (fissures anales, vulvites et vaginites, lésions de l’hymen), les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur est atteint d’une maladie psychiatrique : « le syndrome de Münchausen par procuration ». Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant : la maltraitance de l’adulte sur l’enfant qui consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques.

De cette façon, en taxant le parent protecteur d’ «aliénant » ou de « malade dangereux », il sera plus aisé, pour les pervers institutionnalisés, de le séparer de son enfant. L’abus de ces deux théories dans les procédures judiciaires ajoutera un autre traumatisme à l’enfant puisqu’il n’est pas cru dans son dramatique récit et est donc totalement nié dans sa souffrance et la violence qu’il a subies.

Isolement physique et/ou géographique: cette seconde étape est consécutive à la première (isolement psychologique). Dans ce cas, le parent protecteur, nommé « dangereux » par les pervers institutionnalisés sera isolé dans un centre psychiatrique ou un établissement carcéral .

Isolement social et professionnel: cette troisième étape est consécutive aux deux précédentes (isolement psychologique et physique et/ou géographique). Le but recherché des pervers institutionnalisés est d’isoler le parent protecteur de son tissu social et familial de référence : détériorer son identité psychologique, sociale et professionnelle. Les frais de procédures et le harcèlement juridico-institutionnel envers le parent protecteur augmenteront sa détresse psychologique et économique. Les frais de procédures judiciaires est un autre moyen utilisé par les pervers institutionnalisés pour étouffer la manifestation de la vérité des crimes infligés sur l’enfant victime, en freinant le parent protecteur dans la continuation de ses actions judiciaires.


Tout ceci est le reflet de notre drame vécu durant cinq années pour tenter de sauvegarder mes deux enfants de l’enfer de la pédo-criminalité.

Je tiens à préciser que mon vécu m’appartient et je ne peux donc le transposer à d’autres situations. Je ne souhaite donc pas généraliser mon histoire, qui s’est orientée vers la protection criminelle par les pervers institutionnalisés, au lieu de la protection de mes deux enfants. Cela serait excessif de ma part d’affirmer que toutes les personnes fonctionnant au sein du Tribunal et des institutions de Mons (Belgique) sont corrompues ou n’assument pas pleinement leurs responsabilités. Les pervers institutionnalisés qui ont eu un rôle dans la non protection de mes enfants se reconnaîtront et devront, un jour, purger leur conscience, en espérant qu’ils en aient une !

L’aide tant recherchée pour mes enfants et que je n’ai pas trouvée en Belgique, m’a contrainte à venir en Italie dans le but que justice soit faite et qu’enfin, mes enfants soient reconnues victimes d’abus sexuels par leur père (Antonini Rocco), leur grand-père paternel (Antonini Roberto) et d’autres adultes (le père et le grand-père accompagnaient ma fille aînée, Fiona, dans des lieux ou’ étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants présents).

Suite au mandat d’arrêt pour enlèvement d’enfants émis par la juge Laloux Véronique du Tribunal de Mons (Belgique), j’ai été arrêtée en Italie. Je suis restée quatre jours en prison et seize jours d’arrêt à domicile. Ensuite, j’ai été jugée par la Cour d’appel de Ancona (Italie) et libérée sans condition. Au moment de mon arrestation, mes enfants ont été arrachées à moi et placées dans une institution italienne durant sept mois. Je n’ai pu obtenir des droits de visite que deux mois après l’enfermement de mes enfants, à raison de quatre heures par mois.

Mes enfants étaient en détresse et se sentaient perdues dans un contexte étranger puisqu’elles ne comprenaient pas la langue italienne (leur langue maternelle étant le français) et qu’elles étaient coupées de leur famille et de tous leurs repères familiers.

Malgré les pressions des autorités belges pour rapatrier mes enfants, la Cour d’appel de Ancona (Italie) a révoqué le rapatriement de celles-ci en Belgique, en tenant compte du danger que mes deux filles encouraient en retournant chez leur père.

Il n’existe aucune place aux mots pour exprimer l’entière souffrance de mes enfants, de ma famille entière et de moi-même. Il s’agit d’ une agonie lente et douloureuse que l’on vit au quotidien ; ceci face à l’impuissance des gens qui nous sont proches et qui nous soutiennent mais également face à la lâcheté et au désintérêt absolu des autorités et des institutions qui pourraient prendre des décisions pour la sauvegarde de mes enfants, et qui ne le font pas !

Le 17 mai 2007, le Tribunal de la jeunesse de Ancona (Italie), alors qu’il n’était pas compétent, a émis une décision de rapatriement de mes enfants, en Belgique. Cette décision a donc chevauché ILLEGALEMENT celle de la Cour d’appel de Ancona (qui avait précédemment révoqué le rapatriement).

Le 19 mai 2007, dans le secret le plus strict et sans que je sois avertie, mes enfants ont été enlevées, lors d’une promenade avec d’autres enfants de l’institution, et rapatriées en Belgique chez leur père bourreau.

En mai 2008, la Cour Suprême de Cassation à Rome a cassé la décision émise par le Tribunal de la jeunesse de Ancona, en reconnaissant son incompétence et en affirmant le maintien de mes enfants sur le territoire italien. Mais trop tard ! Mes enfants sont actuellement en Belgique !

Depuis deux ans, je suis sans nouvelle de mes enfants. Le père et les pervers institutionnalisés de Mons (Belgique) s’opposant catégoriquement à tout contact entre mes enfants et moi-même (même par téléphone !), ceci en faisant une absolue abstraction de l’intérêt de mes enfants et en niant totalement les lois internationales sur les Droits de l’Enfant et de l’Homme.

Malgré les diverses requêtes que mes parents et moi-même avons déposées afin d’obtenir ces contacts, les autorités de Mons (Belgique) restent hermétiques et prennent diverses excuses afin d’éloigner ces contacts : ralentissement des procédures civiles, renvoi des audiences au rôle, fixation des audiences dans des délais extrêmement longs (9 mois à un an entre deux audiences), etc.

Le maintien de cette négation de contacts avec mes enfants sert, pour les pervers institutionnalisés, de chantage affectif afin que j’arrête la procédure pénale et que j’enlève les accusations de viols sur mineurs à charge du père, du grand-père paternel et « X ».

En effet, le 21 décembre 2007, le directeur du Service de Protection Judiciaire et de l’Aide à la Jeunesse de Mons, Monsieur BENSAIDA Taoufik, me convoque pour un entretien prévu le 20 décembre 2007 en Belgique. Ne pouvant m'y rendre (car je suis bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par mon ex-mari Rocco ANTONINI contre moi pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!), ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents. Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre mes deux filles et moi-même, le 21 décembre 2007 à 17h. Un simple coup de fil qui représentait, pour moi, un soulagement et un espoir énorme puisque je suis sans nouvelle de mes deux enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, c’est-à-dire depuis le 19 mai 2007. Cela faisait donc SEPT MOIS que j’étais sans nouvelle de mes deux enfants ! Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et Maître DEPETRIS Nathalie, avocats au Barreau de Mons.

Le lendemain, au lieu d'avoir comme convenu mes filles au bout du fil, c’est Monsieur BENSAIDA qui était au téléphone et qui m’expliquait que je devais cesser la "guerre" , « changer de position », « ne plus faire de bruit autour de cette histoire »…. si j’espèrais revoir mes filles. Monsieur BENSAIDA m’a suggéré de retirer mes accusations de pédophilie à charge du père et du grand père paternel.



Pensamentos
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Por mieux comprendre cette affaire, lisez ce texte que j'ai trouvé sur
http://collectif-inceste.org/

Les évènements

Maria-Pia Maoloni et Rocco Antonini vivaient près de Mons (Belgique), avec leurs deux petites filles et s’aimaient comme tout jeune couple. Lui est éducateur dans un centre pour enfants handicapés près de Charleroi et elle, enseignante en psychologie dans le supérieur, dans la région de Mons. Rocco est le fils de Roberto Antonini, condamné pour trafic de faux tableaux en 1998 et 2006 avec la complicité d’avocats (voir les liens avec l'asbl maison Leon Losseau - asbl = asso sans but lucratif = asso loi 1901, mais en Belgique), d'un notaire et autres notables (affaire Glineur- Debouche) dans la région de Mons et Bruxelles.
Le mariage bascule en janvier 2004, suite aux révélations de leur fille Fiona à sa maman et à la découverte d’images pornographiques dont certaines à tendance pédophilique ainsi que de centaines de photos d’enfants et de gens inconnus sur l’ordinateur de Rocco. Il ne s’agit pas de pédopornographie, décrétera ultérieurement un juge (alors que récemment l’expertise du disque dur a été faite en Italie dont la Justice a considéré ce contenu comme pédopornographique). Fiona accuse son père ainsi que son grand-père paternel. Elle assure également avoir été abusée par d’autres hommes, en présence d’autres enfants, donnant la description d’un endroit luxueux.
Dès ces révélations, le père a traité sa fille de menteuse et il a quitté le domicile conjugal dans la semaine, jour où il portera plainte contre sa femme pour aliénation parentale. Il reviendra néanmoins quelques jours plus tard, accompagné de son père et d'un serrurier, pour dérober l’ordinateur portable et d’autres appareils vidéo. Elle porte alors plainte contre lui et contre le grand-père pour viol et attouchements sur mineurs, et pour vol.
Aucune enquête sociale réelle et sérieuse n’a été faite chez le grand-père alors que Fiona a donné beaucoup de détails. Ils ont toutefois eu l’interdiction de voir les enfants en dehors de "l’espace rencontre" mais ces visites n’étaient pas toujours surveillées.
Les enfants furent placés en décembre 2004, sous prétexte que la mère "pourrait devenir dangereuse si une autre vérité (judiciaire) se faisait jour". Durant cette période, la mère toujours accusée d’aliénation parentale, s’est évertuée à prouver tout d’abord qu’elle était saine d’esprit. Outre plusieurs rapports de psychologues faits à la demande de la maman, un rapport (unilatéral) très approfondi de sa personnalité a été établi suite à 6 visites, par un médecin psychiatre très renommé à Bruxelles (Dr Golzberg), expert auprès des Tribunaux, afin de contrecarrer les expertises faites à Charleroi, par un centre (C-Bex) désigné à cet effet par la Justice de Mons, où ne travaillent que de jeunes psychologues sans expérience (diplômées en 2003 et 2004). Un autre médecin psychiatre, de Bruxelles (Dr Hebborn), qu’elle a consulté volontairement et régulièrement pendant cette période de placement des enfants, a également attesté de sa normalité.
A leur sortie de l’institution, six mois plus tard (juin 2005), la garde fut accordée à la mère moyennant un droit de visite au père, sans surveillance, un w-e sur 2 et la moitié des vacances mais interdisant tout contact avec les grands-parents paternels. Au résultat, après quelques mois, Fiona et Milla revenaient de chez leur père en pleurant et disant qu’elles avaient mal. Les examens gynécologiques ont démontré à chaque fois qu'elles avaient des vulvites et fissures anales, Fiona a même parlé des attouchements qu’elle avait subis de la part de son père au service des urgences d’un hôpital de Mons, ainsi qu’à plusieurs reprises à son généraliste et au pédiatre. Ces éléments n’ont jamais été pris en considération par la Justice montoise qui parle de médecins "complaisants" ! La maîtresse de classe de Fiona a également témoigné mais ceci est resté sans effet. Plus de 30 témoins, dont la plupart ont déposé un témoignage à la police, n’ont pas été pris en considération.
Child focus et son célèbre service de "mesures préventives vis-à-vis de parents, ou même d’enfant une fois alerté d’un cas potentiel de l'exploitation sexuelle", envoya Maria-Pia chez SOS-ENFANTS de Mons, lesquels n’ont jamais été disposés non plus à la recevoir alors que les enfants se plaignaient en rentrant de chez leur père.
"Fiona aurait beaucoup d’imagination et leur mère aurait elle-même infligé les blessures aux enfants", assurèrent les accusés, thèse qui fut reprise par le Parquet de Mons. Or, le Dr Murillo Perdomo, docteur en psychologie et expert auprès des Tribunaux (à un niveau national et international), qui a fait le suivi psychothérapeutique de Fiona pendant plus d’un an, a envoyé des déclarations spontanées au Parquet de Mons pour leur signaler que les enfants étaient en danger en présence de leur père et dans le milieu paternel, mais ces déclarations n’ont jamais été prises en considération et le spécialiste n’a jamais été entendu, même lors de son déplacement au tribunal de Mons. Bien au contraire, la justice a considéré cela comme un entêtement de la mère à vouloir prouver ce qui ne l’était pas et a décidé de replacer les enfants en institution durant les vacances d’été 2006.
Le 4 octobre 2006, après presque 2 ans d'immobilisme, Maria-Pia emmena ses filles en Italie, au cours d'une période de vacances scolaires qui lui correspondait et alors qu'elle assumait légalement la garde des petites. Ce fut le départ d’un chassé-croisé de procédures d’urgence. Il ne fallut que quarante-huit heures à la justice belge pour lancer un mandat d’arrêt international, l'accusant d’enlèvement parental alors qu’elle avait la garde principale de ses enfants au moment de son départ. Elle fut emprisonnée quatre jours, puis assignée à résidence pendant deux semaines. Le temps que la Cour d’Appel d’Ancône (Italie) décrète qu’il n’y avait aucun fait constitutif d'enlèvement parental en octobre 2006 et la libère, la Justice belge (montoise) avait déchu la mère de ses droits et décidé de rendre les enfants aux présumés pédophiles, sous la décision du Tribunal des Mineurs d’Ancône (qui s’était basé sur le jugement du Tribunal de la Jeunesse de Mons qui venait d'accorder l’autorité exclusive au père).
Quant aux deux enfants, elles furent mises dans une institution italienne dès le début de leur arrivée en Italie, suite à l’arrestation de leur maman. Les deux parents n’avaient la possibilité de les voir qu’au bout de 3 mois à raison d’une fois tous les 15 jours à tour de rôle.
Un autre Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône avait rejeté l’extradition des enfants en décembre 2006. Malgré cela, le juge du Tribunal des Mineurs italien a décidé d’extrader les enfants en mai 2007. Elles ont donc été enlevées avec la complicité de certaines autorités des deux pays. Les enfants ont été rendues à leur père dont l’instruction pour viol est toujours ouverte en Italie et en Belgique. En Italie, un recours en Cassation a été lancé contre la décision de rapatriement des enfants.
Plus de onze mille italiens avaient signé une pétition pour leur protection avant cette expatriation. En Italie, les associations descendirent dans les rues : les marches de protestations se succédèrent.

Alors que, depuis novembre 2006, les noms de Rocco Antonini et Maria Pia Maoloni couvrent la presse italienne, les sites Internet, et que celle-ci est régulièrement invitée sur des plateaux de télévisions italiens, la presse belge a maintenu l'omertà (loi du silence) sur leur histoire.
Le Sénateur italien Antonio Gentile a posé officiellement une question parlementaire à Clemente Mastella, à l’époque Ministre italien de la Justice, sur le comportement de son administration et les éventuelles "pressions de la Belgique". Laurette Onkelinx serait intervenue auprès du ministre italien lors d’un voyage à Rome. En novembre 2006 déjà, juste avant l’Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône interdisant le rapatriement, un avion militaire belge attendait les enfants pour les rapatrier (cfr presse italienne); suite à l’échec de ce rapatriement, le Procureur du Roi Dehalu (de Mons) s’était lui-même déplacé jusqu’à Rome.
Une manifestation importante s’est faite le 20 juin 2007 devant l'ambassade de Belgique à Rome afin de contester la décision de rapatriement des enfants.
Actuellement, un grand avocat italien, Maître Taormina, a décidé de prendre en main, en Italie, la défense des intérêts de la maman et de ses enfants, et par là, de déclarer la guerre à la pédophilie au niveau européen. Tandis qu’en Belgique les choses continuent d'être tues de manière réellement suspecte…
Concernant le volet médico-psychologique, à la demande de l’avocat de la maman, deux expertises supplémentaires et approfondies de la maman ont été réalisées, l’une à Rome, l’autre à Milan, par deux des plus grands experts italiens (Prof. Bruno Francesco et Prof. Gagliardi) et leur équipe attestant, de part et d’autre, n'avoir détecté aucune présence du syndrome de Munchausen par procuration, chez elle, et qu’elle ne représente aucun danger ni pour elle-même, ni pour ses enfants, ni pour autrui.
D’autre part, le recours en Cassation a été gagné ce 27 mai 2008, il casse le jugement du Tribunal des Mineurs de Ancona (qui extradait les enfants en Belgique) et ceci sans pourvoi. Ce qui signifie que la Cour Suprême considère que le rapatriement des enfants en Belgique est illégal et qu’il n’y a pas eu enlèvement d’enfant par la mère, aux yeux de la Justice italienne.
Par ailleurs, la Justice italienne a continué son instruction concernant les faits de viols de la part du grand-père (citoyen italien) et du père; cela a abouti dernièrement au "renvoi au jugement" de la part du Procureur italien et il y aura donc un procès contre le grand-père dont l’audience d’introduction a eu lieu ce 19 décembre 2008 en Italie. La maman se constitue partie civile.
Depuis lors, il y a eu également ouverture d’une instruction pénale pour faits de viols contre le père, ce qui nécessita des démarches plus complexes, vu que celui-ci est de nationalité belge, mais elle est actuellement en cours et risque de suivre celle du grand-père puisqu’ils sont accusés des mêmes faits.
On doit également parler des expertises des dessins de Fiona, qui ont été faites dernièrement par les Dr.Crotti et Magni et qui attestent que celle-ci subit toujours actuellement des abus sexuels.
A ce jour, la maman n’a toujours aucun contact direct avec ses deux petites filles (10 et 6 ans) depuis le jour de leur rapatriement, c’est-à-dire, début mai 2007 et reste sans le moindre contact avec elles car leur père et son avocat, ainsi que le SPJ de Mons lui refusent tout contact même téléphonique, ce qui est inadmissible et constitue en soi un déni de droit.
Depuis le 19 décembre le grand-père paternel, Roberto Antonini est inculpé pour calomnies, pédopornographie et abus sexuels sur sa petite-fille ainée ...
Résumé officiel du Comité de soutien.

quinta-feira, 18 de novembro de 2010

EU VI UM SAP(O)!

Por todo o lado eu só ouço falar da SAP, uma síndrome que, até hoje, não foi reconhecida.

Pelo que sei, Richard Gardner -esse mesmo senhor que se suicidou em 2003, desferindo múltiplas facadas no seu pescoço e no peito- terá tentado, em vão, convencer os seus conterrâneos da sua existência. Para tal, defendeu inúmeros pais, denegrindo a imagem das mães. Sabe-se hoje que o motivo que levava as crianças a se recusarem a estar com o pai prendia-se a um quadro de VIOLÊNCIA e de PEDOFILIA.

Ora, se repararmos bem, os sintomas apresentados pelo que se considerava -sendo ainda considerado por muitos como tal- um especialista, podem bem demarcar esse quadro, pois qualquer criança que sofra de violência, na qual se enquadra o abuso sexual, "apresenta um sentimento constante de raiva e ódio contra o genitor e sua família", se esta for cúmplice do acto. A este sentimento junta-se, é claro, o medo.

Evidentemente, uma criança violentada recusa-se sequer "a dar atenção, visitar, ou se comunicar com o outro genitor" (o culpado), guardando dele "sentimentos e crenças negativas".

As crianças vítimas de abuso sexual são mais propensas a "apresentar distúrbios psicológicos como depressão, ansiedade e pânico, utilizar drogas e álcool como forma de aliviar a dor e culpa (do abuso), cometer suicídio, apresentar baixa auto-estima, não conseguir uma relação estável, quando adultas, possuir problemas de género, em função da desqualificação do genitor (abusador)".



Senão, compare-se:


A CRIANÇA ALIENADA

Apresenta um sentimento constante de raiva e ódio contra o genitor alienado e sua família.

Se recusa a dar atenção, visitar, ou se comunicar com o outro genitor.

Guarda sentimentos e crenças negativas sobre o outro genitor, que são inconsequentes, exageradas ou inverossímeis com a realidade.

Crianças Vítimas de SAP são mais propensas a:
Apresentar distúrbios psicológicos como depressão, ansiedade e pânico.

Utilizar drogas e álcool como forma de aliviar a dor e culpa da alienação.

Cometer suicídio.

Apresentar baixa auto-estima.

Não conseguir uma relação estável, quando adultas.

Possuir problemas de gênero, em função da desqualificação do genitor atacado.

FONTE: http://www.alienacaoparental.com.br/o-que-e



A CRIANÇA ABUSADA:

Varios sintomas comportamentais, psiquiátricos e físicos aparecem na criança sexualmente abusada.


Indicadores comportamentais da idade pré-escolar

- Choro excessivo sem razão aparente;
- Irritabilidade ou agitação extrema na criança;
- Fracasso no desenvolvimento;
- Regressão a etapas do desenvolvimento anteriormente já ultrapassados como: enurese, encoprese, chupar o dedo, falar como bebê;
- Presença de medo como: medo do escuro, de ir para cama, ser deixado com certas pessoas;
- Brincadeira repetitiva de sexo com bonecas, brinquedos, animais, com outras pessoas ou sozinha. Essa brincadeira geralmente tende a ser bastante específica, pois a criança simula o que aconteceu com ela. Este tipo de brincadeira ultrapassa os limites da exploração sexual normal para a sua idade;
- Masturbação excessiva, chegando ao grau de irritar os órgãos genitais ou comportamento repetitivo, incessante, em público;
- Distúrbios do sono, incluindo pesadelos, recusa de ir para cama, de dormir no quarto;
- Apego excessivo e particularmente a certos adultos;
- Retraimento de situações sociais;
- Mudança nos hábitos alimentares, tanto aumento como diminuição do apetite;
- Conhecimento explícito de atos sexuais, acima do nível de desenvolvimento normal para a idade.


Indicadores comportamentais da criança sexualmente abusada na idade escolar

- Problemas escolares, incluindo fobia da escola ( podem indicar vitimização por empregados relacionados à escola), ausências freqüentes, medo de ir para a casa após a escola, mudança na performance acadêmica;
- Temas de violência em trabalhos artísticos ou escolares;
- Retraimento social;
- Desenvolvimento de amizades inadequadas à idade, especialmente no caso de crianças menores, que possam ser controladas;
- Imagem distorcida do corpo e problemas relacionados, tais como medo de tomar banho com outros após ginástica, medo de outros verem-na despida e usar várias camadas de roupas para esconder o corpo;
- Conhecimento sexual avançado para a idade;
- Excessiva mudança de humor;
- Expressões impróprias de raiva ou tentativa de suicídio;
- Início súbito de enurese;
- Distúrbios de alimentação, incluindo bulimia, anorexia e polifagia compulsiva;
- Comportamento sexual explícito para com os adultos, tentando agradar, flertando e fazendo propostas sexuais ( como se fosse a maneira que a criança aprendeu para lidar com os adultos );
- Simulação de atividade sexual sofisticada com crianças menores.


Indicadores comportamentais da criança sexualmente abusada na idade adolescente.

- Constante ausência de confiança;
- Relacionamento pobre com semelhantes;
- Baixa auto-estima;
- História de fuga;
- Distúrbio do sono, incluindo pesadelos, sono excessivo;
- Problemas escolares, incluindo mudanças na performance acadêmica e ausência excessiva;
- Retraimento e isolamento de amigos e semelhantes;
- Abuso de álcool ou drogas;
- Automutilação, incluindo tatuagem, corte e queimaduras casuais do corpo (geralmente para aliviar a dor ou pressão interior);
- Contatos sexuais múltiplos, "má" reputação ou agir de forma sexual indiscriminada;
- Depressão clínica, necessitando de intervenção médica, medicamentos ou outros tratamentos;
- História de tentativa de suicídio.


Indicadores familiares de abuso sexual infantil

- Isolamento geográfico social. A família tende a voltar-se a si mesma, morando em uma área remota ou severamente limitada em suas interações sociais, isto protege o segredo do abuso;
- Extrema desconfiança de estranhos;
- Modelo de comunicação disfuncional, incluindo segredos, comunicação indireta;
- Desequilíbrio do poder dos pais, com o pai sendo, geralmente, autoritário;
- Reversão de funções, com uma forte necessidade de dependência parental, a criança é forçada a cuidar das necessidades dos adultos;
- Dependência química;
- Outras formas de violência no relacionamento, incluindo abuso do cônjuge, abuso físico da criança e negligência;
- Problemas conjugais, incluindo disfunção sexual;
- Incidentes anteriores de abuso sexual.


Sintomas Psiquiátricos

A sintomatologia de adultos, vítimas de abusos na infância varia e freqüentemente preenche critérios para várias categorias diagnósticas, segundo o CID- 10, tais como: transtorno depressivo, abuso de álcool ou outras substâncias, transtorno de personalidade (ressaltando o transtorno borderline), reações de ajustamento, dissociação, transtornos psicóticos e somatização. A dissociação ocorre quando as vítimas do abuso sexual se distanciam psicologicamente da realidade, da confusão, da dor e do sofrimento do episódio abusivo.
Uma vítima de abuso sexual pode exibir vários sintomas de dissociação, tais como: não estar "centralizada "ou tocando o chão, sentindo-se fora do corpo, não se sentindo como se fosse ela mesma, perdendo contato com a realidade ou olhando a si mesma de uma certa distância. A mais extrema forma de dissociação resulta de uma desordem de personalidade múltipla. Pessoas com este distúrbio têm duas ou mais personalidades distintas, que tomam total controle de seu comportamento. Pesquisas têm demonstrado que a maioria das pessoas com transtorno de personalidade múltipla tem uma história de ASI.
A somatização surge de uma percepção disfuncional do corpo. Vítimas de abuso sexual podem tornar-se preocupadas com seu próprio corpo e sua vulnerabilidade para doenças. A somatização tem muitas manifestações físicas (Quadro 2).

QUADRO 2
Manifestações de somatização em crianças sexualmente abusada
1. Cefaléia
2. Distúrbios do sono.
3. Distúrbios do apetite.
4. Distúrbios gastrointestinais
-----síndrome do cólon irritável
-----cólon espástico
-----náuseas e vômitos
5. Manifestações ginecológicas
-----dor pélvica crônica
-----dispareunia
-----vaginismo
-----dismenorréia
6. Asma.
7. Palpitações.
8. Tensão muscular
9. Desmaios, fadiga e síncope.


Sintomas Físicos

Dentre os sintomas físicos temos: dor abdominal crônica, enurese, encoprese, infecção recorrente do trato urinário, corrimento vaginal, dano anogenital, queixa anal, principalmente em vítimas do sexo masculino ( fissuras, constipação) e gravidez na adolescência.


Sintomas a Longo prazo

Entres os sintoma a alongo prazo freqüentemente associado com abuso sexual prévio, encontram-se: distúrbios psicológicos e psicossomáticos, frigidez, vaginismo, dispaurenia, promiscuidade sexual, impotência, pedofilia e pederastia, dificuldade sexual no casamento, incesto, prostituição, homossexualismo, uso de drogas, delinqüência juvenil, baixa auto-estima, depressão, sintomas conversivos e dissociativos, automutilação e múltiplas tentativas de suicídio.

FONTE: http://www.existencialismo.org.br/jornalexistencial/andreseabraabusosexual.htm





Pelo que lemos, podemos concluir que, na sua maioria, os ditos sintomas de uma criança alienada, são, na verdade, sintomas de uma criança violentada, muitas das vezes sexualmente.

Chegou-me ao conhecimento um quadro de abuso sexual, que o tribunal teima em transformar em caso de manipulação exercida pela mãe.

O menino conta, numa linguagem própria da idade, que, nos períodos de visita do pai, este o tem levado para um hotel, que lhe mete os dedos no rabinho e até já lhe "mijou" em cima da cabeça, e também na boca. Era, explica ele, uma coisa branca e cremosa.

A mãe, que no início, quando se apercebeu de um pêlo no rabinho do menino, julgou que o pai o teria simplesmente limpado com uma toalha sua, afligiu-se quando o menino começou a contar-lhe tudo em pormenor. Logo tratou de pedir exames médicos que confirmassem o que o menino lhe contava -e o que ela via- e que este fosse igualmente ouvido por uma psicóloga.

Os exames não parecem ter sido muito conclusivos, pois a juíza tratou de pedir uma perícia feita a ambos os pais e ao menino. Esta juíza crê -fez questão de o frisar- que o menino tem vindo a ser influenciado pela mãe. Ainda assim, resolveu diminuir o tempo de visita permitido ao pai -que, entretanto, entrou com um pedido de guarda exclusiva-, sem pernoita.

Ora, pelo que sei, este pai não tem pernoitado com o filho. Os abusos têm sido feitos durante o dia, pelo que a medida desta juíza nada veio alterar.


Sap, não, meus senhores!


Eu diria, antes, S A P O
(SÍNDROME DE AREIA ATIRADA PARA OS OLHOS!).

Nem é tão difícil assim de perceber os sintomas de uma síndrome que nos deixa, sem sombra de dúvida, quase cegos.

Regra geral, as pessoas atingidas por esta síndrome acreditam em tudo o que ouvem, vindo de um lado e do outro, menos nos principais envolvidos: neste caso, as crianças.

Uma pessoa atingida por esta síndrome toma a verdade dos outros como sua. Fica incapaz de reflectir racionalmente, de discernir os verdadeiros culpados, até mesmo de reagir, por forma a evitar que se produza um mal maior.

Fala-se de uma coisa, que não existe de facto, para encobrir a verdadeira realidade. Esta é a regra dos políticos, dos que fazem as leis. Os que têm por função fazer cumprir essas leis vêem-se, muitas vezes, de mãos atadas. É demasiada areia nos olhos. Dir-se-ia uma das sete pragas que atingiu o Egipto, uma imensa nuvem de poeira.

Isto é o que temos estado a engolir.

A culpa de uns passa, assim, a ser a culpa de outros.

Pilates lava as mãos.

Como, talvez, neste caso:

"Indignação
Realmente essas pessoas que defendem essa lei ridícula merecem levar na cabeça mesmo!! Pena que os que sofrem são crianças inocentes nas mãos de pessoas egocêntricas, imorais e que não estão nem aí com o bem estar dos filhos. Recentemente, soubemos pela mídia de uma garota de 5 anos que foi entregue ao pai e a madrasta por 90 dias, sem direito de visitas da mãe!!!!É lógico que essa criança foi espancada, chegou ap pronto-socorro em coma, apresentava fissura anal...será que o pai a violentou sexualmente ou a madrastra à torturou, não sabemos, só mesmo a própria, que se não me engano morreu. Que loucura é essa meu Deus!! Filho fica com mãe e ponto final. Salvo raríssimas excessões, em que as mães realmente são nocivas a seus filhos. Mas são essas mesmas desmioladas que vão ser madrastras dos filhos de mães que são obrigadas a ver os seus em potencial perigo e não podem fazer nada por causa desse papo furado de alienação, quantas crianças precisam ser mortas e violentadas para que seja feita verdadeira justiça."



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RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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