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sábado, 29 de janeiro de 2011

MA CHÉRIE, JE T'AIME!

Ma petite, qui n'a que 5 ans, me le dit tout le temps. Et ceci, elle le fait même au milieu de la rue ou dans un magasin.

Hier, elle le disait, à haute voix (oh, la honte!), à l'Intermarché.
Les gens qui l'entendaient -forcément- souriaient.

Quesques-uns peuvent trouver ça anormal, étant donné que, d'habitude, une fille à cette âge se lie plutôt à son père. La mienne aussi, est liée à son père. Ils ont une relation très particuliaire.

On peut me juger comme "fusionnelle", mais je ne le suis pas. Le père a toujours existé dans mes discours et mon attitude, et si elle s'est raprochée de lui, c'est parce que je l'ai proportionné.

Même les filles qui s'attachent à leur père, et qui ne veulent que lui, restent toujours amoureuses, que ce soit dans son inconscient, de leur mère. En faite, toutes les filles, tout comme les garçons, aiment toujours sa mère, car la mère est notre premier et dernier amour.

L'exemple de ma fille aînée le démontre, car, même vivant séparée de moi il y a quelques années (à cause d'une décision de la justice qui disait que sa volonté de vivre avec moi n'était qu'un caprice!), elle reste encore attachée à moi. Même la justice ne peut pas couper le cordon ombilical qui nous attache l'une à l'autre.

Ma petite est, peut-être, encore plus attachée à moi, mais je sais qu'elle ressentirait beaucoup si elle n'avait plus son père. Je l'ai fait présent, dès le début, dans sa vie. Je ne peux pas le faire absent, car il fait déjà, il y a longtemps, partie de sa vie. Le perdre serait perdre une partie d'elle même.

Moi, je reste pour autant son monde.
Et ce n'est pas grave si je le reste pour toujours.
Celà ne l'empêche pas de grandir, d'avoir son indépendance.

Je sens que je ne mérite pas autant d'amour qu'elle éprouve pour moi, même parce que je ne suis pas aussi attachante qu'on me le croit.
Je l'aime, mais je suis humaine, très loin d'être une mère parfaite.

"Oh mon amour, ma belle, que je t'aime!", me dit-elle.

Il faut que je l'aime comme elle le mérite, sans l'éttouffer.
Je veux pas qu'un jour elle se sent tellement perdue, tellement abandonnée, qu'elle finisse par se donner la mort, comme on voit bien de jeunes enfants faire à présent.



Pais e Filhos
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quinta-feira, 6 de janeiro de 2011

UNE MÈRE COURAGEUSE, QUI A DÉFENDU SA FILLE JUSQU'À SON DERNIER SOUFFLE!

Cette mère s'appelle Marisella.

Elle est la mère de cinq enfants.
Elle a emigré aux États-Unis pour leur donner une meilleure vie.

Un jour, sa fille Rubi, qui n'a que 15 ans,se prend d'amour pour un garçon. C'est un garçon que Marisella avait embauché comme aprenti dans sa petite fabrique de meubles.Il s'appelle Rafael.

La jeune fille s'enfuit avec son "grand amour".
En octobre 2007 elle accouche d'une fille.

Quelques mois plus tard, elle dira à sa mère que les choses ne vont pas bien. Rafael ne travaille pas. Elle suplie à sa mère de ne pas intervenir.

En août 2008, Rubi disparait. Rafael dit qu'elle est partie avec un amant, en emmenant la petite avec elle.

Marisella ne le croit pas. Ses frères non plus.
Et quand Rafael s'en va sans donner aucune adresse, cette mère décide de déposer plainte pour enlèvement et assassinat.

Marisella ne s'arretera jamais.
Elle le cherchera partout.

Elle interroge ses voisins, et découvre qu'il battait sa fille.
Où est-elle, donc?

Un jour elle parvient à piéger Rafael, qui avoue à la police avoir tué Rubi. Ils se sont disputés, il l'a frappée, elle a perdu connaissance.

Quand il s'est rendu compte qu'elle était morte, il l'a sciée en morceaux et les a mis dans une décharge.

Il indique même l'endroit, et on y récupère une jambe, un bras, une omoplate et plusieurs fragments du crâne. Les médicins légistes confirment: c'est bien Rubi qui est là.

Et la fillette? Elle est chez sa grand-mère (paternelle, évidemment).
Marisella demande sa garde au tribunal des affaires familiales.

Le 26 avril Rafael est jugé et libéré par manque de preuves matérielles(étonnant !!!)

Marisella ne l'accepte pas, et continue de se battre.
Désormais, tous les soirs elle campe devant le palais du Gouverneur, avec une banderolle sur laquelle on peut lire "Justice pour Rubi".

Le 16 décembre dérnier, elle était là.
Soudain, une voiture blanche se gare le long du troittoir et trois hommes en sortent.

Marisella comprends, tout de suite, qu'elle est en danger.
Ne pouvant pas entrer dans le palais (les portes étaient fermées, à cette heure-là), elle court de l'autre côté, en appelant au secours.

L'un des trois -il s'agit de Rafael- l'attrappe et lui loge une balle sur le crâne.

Marisella meurt quelques heures après son admission à l'hôpital.
Elle ne peut plus crier.Elle ne peut plus se battre.

Elle reste quand même, et pour toujours, une brave femme, qui s'est battue courageusement jusqu'à la mort pour que la justice se fasse.


Il y a des preuves matérielles: sur la vidéo qui a enregistré son meurtre on a reconnu son assassin.

L'amour de cette mère l'a emporté jusqu'où elle pouvait aller.
On espère que Rafael ne s'en sortira pas, cette fois.


Note: ce post, je l'ai écrit à l'aide de l'article "Jusqu'à son dernier souffle", paru sur LE NOUVEAU DETECTIVE nº1477

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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