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quarta-feira, 20 de julho de 2011

SYNDROME D'ALIÉNATION PARENTALE ET/OU ALIÉNATION PARENTALE

JE VOUS RAPPÈLLE QUE RICHARD GARDNER DÉFENDAIT LA PÉDOPHILIE ET QU'IL S'EST BARBAREMENT SUICIDÉ!


Syndrome d’aliénation parentale et/ou aliénation parentale. Par Jacqueline Phélip







Alors que des inconnues fondamentales demeurent, non seulement sur la nature même de ce concept, mais également sur l’étiologie, les critères de diagnostic, l’étendue et le traitement, un lobby de plus en plus actif essaye d’introduire le syndrome d’aliénation parentale (SAP) dans la sphère judiciaire, en multipliant colloques et « formations » de magistrats et autres personnels judiciaires.


Dans la même rubrique :

Une approche interdiscursive de la métaphore juridique ”le juge, bouche de la loi” : application au discours jurisprudentiel francophone. Par Edgard Abesso Zambo, Jurilinguiste

A l’origine du concept d’Etat Kelsenien. Par David Boccara, Avocat


Les auteurs d’articles promouvant le SAP et/ou aliénation parentale et souhaitant son introduction dans les nosographies internationales, se réfèrent systématiquement à Richard Gardner, son inventeur, à ses thèses et ses critères de diagnostic. Le ton de ces articles est le plus souvent péremptoire, définitif, ne laissant aucune place, pour un observateur non averti, à la moindre incertitude ou au moindre doute. Un article du psychiatre Jean-Marc Delfieu, qui est expert près des tribunaux en est l’illustration (revue « Expert », 2005), mais aussi l’article de la revue « Annales Médico-Psychologiques » (2009) intitulé « Aliénation parentale : vers la fin du déni ? », du docteur Paul Bensussan qui est aussi expert près des tribunaux.

On peut en dire autant de la thèse de B. Goudard, étudiante en médecine générale, qui a bénéficié d’une large promotion. Pourtant cette thèse, pour ceux qui connaissent le milieu universitaire médical, s’illustre par une absence de recherche et des démarches scientifiques minimales, qu’on serait en droit d’attendre d’une thèse présentée comme une référence scientifique. L’utilisation de ce concept, en l’état actuel des connaissances, a généré aux USA des centaines d’erreurs de diagnostic qui ont mis les enfants en danger, et nous commençons à suivre le même chemin.

Le professeur de psychiatrie Paul Fink, ancien président de l’APA (American Psychiatric Association) et directeur du Leadership Council on Mental Health, déclarait : “ Je suis très inquiet en ce qui concerne l’influence que Gardner et sa pseudo-science peuvent exercer sur les tribunaux…. Une fois que le juge admet le SAP, il est facile de conclure que les allégations d’agressions sont mensongères et les tribunaux attribuent la garde des enfants à des agresseurs présumés ou avérés.” ( Bruch 2006).

Dans un article du « The Huffington Post » daté du 20 janvier 2011, Joan Dawson fait part d’un cas récent où une mère, refusant de confier son bébé de neuf mois à son père car ce dernier avait menacé de le tuer, et demandant des visites supervisées, fut soupçonnée par le juge de commencer une « aliénation parentale ».

Dès le premier jour de garde accordé par le tribunal, le père disparut avec l’enfant, et les deux furent retrouvés morts dix jours plus tard.

Jacqueline Phélip, Présidente de l’association L’Enfant d’abord.
http://www.lenfantdabord.org/
association@lenfantdabord.org

FONTE: http://www.village-justice.com/articles/Syndrome-alienation-parentale,10382.html



VOTEZ À CE SONDAGE: http://www.mesopinions.com/sondage.php?sondage=67

terça-feira, 19 de julho de 2011

VIOLENCE CONJUGALE

Étude de l'OMS

Une étude menée par l'[[Organisation mondiale de la santé]], basée sur des interviews de 24 000 personnes dans 10 pays différents, montre une prévalence de violence conjugale variant suivant le site entre 15 et 70% des femmes interrogé[http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140673606695238/abstract ''Prevalence of intimate partner violence: findings from the WHO multi-country study on women's health and domestic violence''], C Garcia-Moreno, H Jansen, M Ellsberg, L Heise, C Watts, Lancet 2006; 368:1260-1269.
Dans ce cas aussi, il est dommage que les concepteurs de l'enquête n'aient pas jugé utile d'interroger les hommes, et cela officiellement pour des raisons de coût. Les hommes violentés sont aussi nombreux dans les pays du Tiers-monde que dans les pays occidentaux.
Les femmes subissent en majorité les violences au sein du couple (violences psychologiques, verbales, contraintes économiques, agressions physiques et violences sexuelles). Elles sont victimes d'hommes immatures, égocentrés ou présentant de graves troubles de la personnalité ("''On reconnaîtra ici les dynamiques paranoïaques ou les aspects mégalomaniaques, privilégiant l’emprise dans leur approche de l’autre''.") [rapport du Dr Coutanceau - Ministère de la cohésion sociale - 2006][http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000270/0000.pdf ''Auteurs de violence au sein du couple : prise en charge et prévention ''], COUTANCEAU Roland ,
FRANCE. Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Paris ; Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Mars 2006; Documentation française - p. 10-12
Pour certains, la violence est la réponse « normale » à ce qu'ils considèrent comme un « refus d'obéissance », ils ont vu leur père frapper leur mère, ont une tolérance minimale à la frustration, ne savent régler autrement les conflits et trouvent donc naturel de frapper leur compagne.
Très souvent les femmes n'osent pas dénoncer cette violence de peur de représailles sur les enfants du couple: elles se sentent coupables et responsables de l'échec du couple et de la situation de violence. Elles ont aussi peur de se retrouver sans ressources, si elles ne sont pas indépendantes financièrement. Tous ces éléments font que cette situation perdure, malgré des prises en charges sociales et des démarches auprès des forces de l'ordre.
Outre les violences physiques, demeurent les violences morales, privation de libertés (enfermement, séquestration, etc.), privation d'autonomie (confiscation de revenu, de véhicule, etc.), volonté d'aliénation (aliénation économique, administrative, etc.), etc.
Il est notable de constater que la violence conjugale touche tous les milieux sociaux-culturels, y compris les plus favorisés intellectuellement comme le montre l'affaire [[Marie Trintignant]]-[[Bertrand Cantat]].




Violences conjugales envers les hommes

Dès [[1977]], la sociologue américaine [[Suzanne Steinmetz]] crée le concept de {{citation|mari battu}}, ultérieurement remplacé par celui d'{{citation|homme battu}}. Dans une étude de 1980 (''Behind Closed Doors - Violence in The American Family''), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Selon eux, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures très graves. Suzanne Steinmetz a écrit : {{citation|Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu.}}
Dans le monde francophone, plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999 et en 2004. En Suisse, c'est le cas d'une enquête d'enseignants de l'Institut de la famille de Fribourg, Guy Bodenmann et Barbara Gabriel, en 2002. Elles aboutissent à des évaluations analogues : de 1 à 2% de victimes pour chaque sexe durant l'année précédant l'enquête.
Une série de témoignages sont disponibles dans la thèse d'une travailleuse sociale suisse, Sophie Torrent, intitulée ''L'Homme battu'',[http://optionsante.com/livres.php?livre=11] et dans ''La Cause des hommes'' de Patrick Guillot.
En France, l'enquête française BVA/''L'Express'' de juin 2005, posant à des hommes les mêmes questions concernant les violences psychiques que celles posées à des femmes par l'enquête ENVEFF, aboutit aux mêmes résultats.
La première enquête ''Cadre de vie et sécurité'' de l'OND, portant sur les années 2005-2006 et publiée en 2007, évalue à 0,7% la proportion d'hommes violentés, ce qui équivaut en population à 120 000. La même enquête pour 2007-2008 l'évalue à 0,4% soit 110 000. Et, pour 2009 (une seule année), à nouveau à 0,4% soit 78 000.
Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père.
D'autres cas de violences fréquentes faites aux hommes sont matérialisés par des dénonciations calomnieuses de viol ou d'agression sexuelle à des fins de vengeance ou provoqués par le sentiment de culpabilité d'avoir cédé à une sollicitation sexuelle.



FONTE: Wikipédia (violence conjugale)









"Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père".





Pourtant les pères exigent une loi qui impose la garde alternée par défaut, ce qui peut entraîner, à mon avis, une perpétuation de la violence (même si on laisse dehors les cas où l'un des membres du couple est violent, il est certain que cela n'est toujours pas facile à voir, et plusieures fois ignoré, surtout -à croire ce qui est dit et écrit ici- dans les cas où est l'homme la victime). On ne comprends toujours pas cette exigeance...


Reste à évaluer les accusations d'abus sexuel faites par les femmes, soit sur elles-mêmes soit sur les enfants, quelques fois ignorées ou considérées "fausses". Parfois les victimes se transforment en accusées, et on voit bien des cas de mères de familles accusées en justice d'aliénation parentale. On les accuse de tout faire pour séparer l'enfant ou les enfants de leur père, alors qu'elles essayent uniquement de les protéger. Il ne faut pas ignorer qu'un homme innocenté par la justice n'est pas forcément un homme innocent. Aussi, il faut abandonner l'idée qu'un homme violent n'est pas forcément un mauvais père.

segunda-feira, 18 de julho de 2011

JE VAIS LE DIRE, TOUT COURT ET TOUT NET!

Il y a celles qui ne regardent que leur nombril, au dire de leurs ex. Pourtant, ceux qui les accusent d'être égoïstes sont, pour la plupart, les mêmes qui viennent ici chercher le plaisir. Ils ne pensent qu'à ça, apparemment.

Beaucoup beaucoup d'hommes mariés, avec des enfants. Pas étonnant que les femmes demandent le divorce. Alors ils s'étonnent: je n'ai rien fait de mal, au contraire! Je partageais les tâches ménagères et les soins avec nos enfants! Je ne comprends pas...

Voilà encore un mythe qui tombe par terre: les hommes peuvent faire beaucoup de choses à la fois. Et ils le font beaucoup mieux que les femmes, puisqu'ils ils ont largement le temps de venir encore ici se "divertir", alors qu'elles se plaignent de ne pas avoir du temps pour elles!

Donc, la femme est égoïste et méchante. Elle a fini un mariage qui allait très très bien, sans une seule reproche, parce qu'elle ne pense qu'à elle. Et, en plus, il y a le tribunal, qui ne voit pas les bons pères qu'on est, le héros de nos enfants. Un père qui a plein de bonnes choses à leur enseigner. Qu'est-ce qu'ils deviendront sans nous, sans nos bons exemples?!

Ils demandent l'égalité.



(heureusement il y a encore des hommes qui ne font pas partie de cette catégorie)

A VISITER: http://ecpat-france.fr/

quinta-feira, 7 de julho de 2011

LE GENRE DE CHOSES QUI NOUS FONT PENSER...

Qu'est-ce qui vient avant: l'oeuf ou la poule?
Est-ce l'homme qui a obligé la femme à rester à la maison et à ne pas travailler, ou est-ce la femme -quelques-uns le disent- qui a obligé l'homme à sortir de la maison et à aller travailler pour nourrir sa famille? Est-ce que la femme s'est libérée en s'aprisionnant ou a-t-elle plutôt libéré l'homme de sa prision?
(j'imagine que, au tout début, la femme n'aurait pas été obligée à rester et l'homme à aller chasser. A mon avis, tout s'est passé naturellement, tenant compte les besoins de l'enfant. Sauf qu'après l'homme s'est senti supérieur, et le rôle de la femme a été dévalorisé. Aujourd'hui, la femme travaille, mais elle n'est pas valorisée autant que l'homme, encore moins en tant que maman)


Question "genre", on nous dit qu'une femme ne naisse pas femme. Elle devient.
Si c'est comme ça, peut-on devenir un homme, si on le souhaite?
Est-ce que le père peut devenir la mère, puisqu'il le veut bien?

15 000 mineures en France pratiquent la IVG. Manque d'information, peut-être...
Ou peut-être qu'elles n'aiment pas se sentir "contraintes", obligées à.
Vous connaissez les adolescents. Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux.
Un conseil: mieux vaut ne pas le faire. 0% de risques et d'effets sécondaires.
(quand c'est question de renoncer, pas question!)


Pourquoi les enfants passent tant de temps dans les centres de loisir?
Parce que papa et maman travaillent dur. Pour leur donner tout. Pas moins que les autres. Ayant tout ça, les enfants cherchent une autre chose, et alors nous avons les IVG, la drogue, la criminalité, la violence, les suicides... Nous sommes dans le bon chemin.




AU LIEU DE MÉLANGER LES GENRES, PENSEZ PLUTÔT À CE GENRE DE CHOSES.

quinta-feira, 23 de junho de 2011

MES CHOIX ET CEUX DE MON EX

Hier quelqu'un me disait, à propos de choix, que ça va de la personalité et du sens de responsabilité de chacun(e). Peut-être, oui... Sauf quand on n'a pas le choix.











Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:





- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?







- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?







- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?







- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?







- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?


- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!



Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?



- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?









Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.





De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.

Merci, tout de même, de m'avoir lu.

sábado, 18 de junho de 2011

EST-CE QUE LA MÈRE FAIT VRAIMENT CE QU'ELLE VEUT?

Comment faire face au déménagement de l'autre parent ?
Prévenir vaut mieux que ne pas guérir



De nombreux parents sont confrontés à la décision unilatérale de leur ancien conjoint ou compagnon de déménager, que ce soit au terme ou dans le courant de l'année scolaire, en les informant ou non, les privant ainsi brusquement du droit de voir leur enfant.

(...)

En effet, si l'article 373-2 du Code Civil prévoit l'obligation pour le parent qui transfère sa résidence d'en « informer préalablement » l'autre et en « temps utile », il n'envisage pas de sanction en cas de non respect.

L'article 227-6 du Code Pénal n'est pas plus dissuasif et encore moins répressif dans la mesure où s'il prévoit une peine maximum de six mois d'emprisonnement, ce n'est que si le parent n'a pas notifié son changement de domicile dans un délai d'un mois à compter de son déménagement.

En réalité, il n'existe aucune sanction en cas de transfert soudain de domicile, si celui-ci a été notifié à l'autre parent dans un délai d'un mois, ce qui ne tend aucunement à dissuader le parent fautif, lequel fera tout au plus l'objet de remontrances de la part du JAF le jour de l'audience ou dans certains cas devra régler l'intégralité des frais de transport.

Or, le législateur aurait très bien pu prévoir un texte sanctionnant le défaut de notification préalable au changement d'adresse et non postérieurement, ce qui au mieux réduirait le nombre de déménagements intempestifs, et au pire ferait réfléchir à deux fois le parent gardien.

Par ailleurs, il est pour le moins regrettable que le JAF ait systématiquement tendance à faire primer la liberté d'aller et venir d'un parent sur l'intérêt supérieur de l'enfant, lequel exige le respect au droit à ses deux parents.

C'est notamment le cas, lorsqu'un parent, pour des raisons sentimentales, décide de partir s'installer à l'autre bout de la France ou à l'étranger, privant ainsi délibérément son enfant du droit d'avoir des relations normales et fréquentes avec son père ou sa mère. Bien souvent, le JAF prononcera sa décision alors que l'enfant sera scolarisé dans un nouvel établissement et aura pris ses marques.

De peur de le « traumatiser » une deuxième fois, il entérinera cette situation.

Il faut ainsi reconnaître que peu de solutions existent lorsque le parent qui déménage avec son enfant, tient l'autre au secret et le met devant le fait accompli.

Le cas est bien différent, lorsque le parent informe préalablement à son déménagement l'autre parent, ce qui laisse à ce dernier un délai pour intenter une action en justice.

Ceci est d'autant plus juste en cas de résidence en alternance de l'enfant.

En effet, il n'est pas rare que les juridictions préfèrent que l'enfant reste dans son milieu d'origine et conserve ses habitudes : collège, amis ou encore activités extra scolaires.


Delphine BIVONA
Avocat au Barreau de PARIS


FONTE: http://www.sospapa.net/pages2/article16052011





Et maintenant lisez ces quelques affiches que j'ai touvés sur ce même site:


1
TEDDY ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON VIENNE LE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



2
BLEUETTE ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON LA VIENNE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



3
200 KM SÉPARENT CE PÈRE DE CET ENFANT
C'EST LA MÈRE QUI EN A DÉCIDÉ AINSI...

RESPECTEZ LE DROIT DES ENFANTS!
DÉFENDONS LA RÉSIDENCE ALTERNÉE!



4
DEMAIN, SERGE SERA ACCUSÉ D'ATTOUCHEMENTS SEXUELS SUR SON ENFANT
IL NE LE VERRA PAS PENDANT DES MOIS, PUIS SERA INNOCENTÉ...
MAIS BEAUCOUP TROP TARD!

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
CONDAMNONS LES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES!



5
CET ENFANT A UN PÈRE QUI L'AIME
MAIS SA MÈRE EN DIT DU MAL
IL NE VEUT PLUS REVOIR SON PÈRE

N'UTILISEZ PAS L'ENFANT POUR RÈGLER
VOS DIFFÉRENTS

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



6
DES ENFANTS ET LEUR PÈRE SONT RÉGULIÈREMENT CONDAMNÉS À NE SE VOIR QUE DANS DES POINTS RENCONTRÉS*

JUSTICE, NE SOIS PAS COMPLICE DU MAUVAIS COMPORTEMENT DU PARENT GARDIEN.

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!

* Les point rencontre c'est une à deux heures de visite toutes les deux-semaines sous surveillance qui se substituent au mode de garde défini, pour cause de non présentation de l'enfant à répétition, d'accusations ou de coupure du lien entre l'enfant et le parent non gardien.







Hier même je parlais à un un monsieur qui, me disait-il, est père aussi de deux enfants.
Je lui ai demandé s'il les voyait souvent, et il m'a répondu oui, même s'ils habitent loin (ils habitent en Normandie, chez leur maman).

Cela ne vous gêne pas?, lui ai-je demandé. Non, cela ne m'empêche pas de les voir.
Mais, insistais-je, d'autres pères insistent dans la justice pour que leurs enfants ne soient pas déplacés!

Et vous savez ce qu'il m'a répondu?
"Je ne suis pas un de ces 'machos'. Pour moi, la place des enfants c'est avec leur maman"





Puisque on considère que la mère est la source de tous les maux -le père étant toujours une victime- on applique des lois ultra-conservatrices, voire musulmanes, qu'on peut traduire de cette manière:


-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants d'avoir de nouvelles rélations sentimentales avec un autre homme, sauf si celui-ci accepte de ne jamais déménager et de se soumettre aux lois de celui qui était avant lui;

-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants de déménager, quelle que soit la raison (se procurer l'equilibre psychique et/ou physique, se procurer un emploi ou une meilleure situation financière, suivre son actuel compagnon, etc);

-Toute ex-femme ayant des enfants est obligée à avertir à l'avance le père de son déménagement, pour que celui-ci puisse entamer l'action judiciare "elle part, l'enfant reste", sous rique -si elle ne le fait pas dans ce délai- d'être sévèrement punie;

-Il est interdit à tout enfant de quitter le lieu, quel que ce soit le lien avec son parent gardien, car le lieu compte toujours beaucoup plus que le lien;

-Il est interdit à toute ex-femme de défendre son enfant de toute sorte de violence, étant toujours obligée à le présenter;

-Toute allégation mensongère sera punie;
[ainsi les fausses allégations d'aliénation parentale, dont beaucoup de femmes sont actuellement victimes]

-Il est interdit à toute ex-femme d'accuser le père de son enfant de quoi que ce soit, même étant vrai.
[un homme innocenté n'est pas forcément un homme innocent]


SIGNEZ CETTE PÉTITION:

http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

segunda-feira, 6 de junho de 2011

NATURELLEMENT...

Hier, quand je commentais un message que j'avais reçu, il s'est posé une question: savoir lequel de nos comportements est naturel et lequel est conditionné.

Alors j'ai eu l'idée de présenter quelques comportements, pour voir quelle réponse vous me donnez:



1. A la naissance, on a l'habitude de habiller les filles en rose et les garçons en bleu.

A) naturellement, puisque ils sont différents.

B) c'est un comportement conditionné, puisque il n'existe pas des vêtements dans la nature.




2. Les garçons jouent avec les voitures et les filles avec les poupés.

A) naturellement, puique même les femelles et les mâles dans la nature jouent différemment, étant donné qu'on a vu les primates mâles jetter des bâtons -leur jouet- tandis que les femmelles, elles, les berçaient.

B) c'est encore un comportement conditionné, car il y a des filles qui jouent avec les voitures et au ballon et des garçons qui jouent avec des poupés.




3. Les garçons s'intéressent au futebol, les filles à des "choses de filles".

A) naturellement, puisqu'ils sont différents.

B) ce n'est pas parce qu'ils sont différents qu'ils doivent agir différemmment, alors leur comportement est encore conditionné.




4. Une femme enceinte, surtout à la fin de la grossesse, veut toujours sa maison propre et qu'il n'y manque rien.

A) naturellement, comme d'ailleurs le font les femelles dans la nature.

B) c'est un comportement conditionné, pour que personne ne lui repproche quoi que ce soit.



5. De nos jours, les (nouveaux) papas accompagnent les (nouvelles) mamans dans l'accouchement, et ce sont eux qui coupent le cordon ombilical.

A) naturellement, puisqu'il sont les papas, et c'est donc leur droit.
B) c'est le premier mâle à le faire, donc c'est un comportement conditionné.



6. On incite les mamans à allaiter leurs enfants.

A) naturellement, car leur lait est approprié aux besoins de leur enfant, et les autres femmelles (sauf quelques exceptions) le font.

B) On l'a conditionne à le faire, alors que rien ne dit qu'elle doit forcément le faire.



7. Aujourd'hui les femmes ne dépendent plus de l'homme pour manger et donner à manger à ses enfants.

A) naturellement, car dans la nature ce sont plutôt les femelles qui chassent pour elles et ses petits.

B) ce sont les conditions qui l'ont conditionnée à ce changement.



8. un nouveau-né et un enfant de très bas âge a aussi besoin de son père que de sa mère.

A) naturellement, et on regrètte que les nouveau-nés et les petits des autres mamifères soient obligés à vivre exclusivement avec sa mère.

B) on est conditionné à en croire, mais en vérité nos enfants ont les mêmes besoins que les autres nouveaux-nés et petits mamifères, et rien ne peut y changer.



9. la garde partagée est une très bonne chose.

A) naturellement, comme il serait pour tous les mamifères... si on pouvait changer leur comportement.

B) ça va conditionner bien de choses.


10.Un père peut avoir la garde exclusive, même si on n'a rien a repprocher à la mère.

A) naturellement, puisque il est le père.

B) un père se voit conditionné (obligé) à le faire, puisque d'autres mâles n'ont jamais eu le courage de prendre leurs enfants de la femmelle. Il faut comprendre d'une fois pour toutes que l'Homme n'a rien à avoir avec les autres animaux, et accepter que l'enfant humain n'a pas les mêmes besoins que les autres petits.

sábado, 4 de junho de 2011

OUTRAS INCONGRUÊNCIAS...

SANS PÈRE NI REPÈRE, on nous dit.
Ou bien, SANS (RE)PÈRE.
... On ne dit jamais SANS MÈRE NI REPÈRE!




- Un enfant ne peut pas vivre seul avec sa mère, sans avoir un père ...mais il peut avoir deux mères!



- Une mère ne peut pas remplacer un père ...mais un père peut remplacer la mère dès le debut, encore mieux s'ils son deux!



- Le pouvoir parental peut être donné à une troisième personne qui peut ou non être de la famille. Les parents biologiques sont obligés à lui renverser une pension alimentaire et à payer toutes les dépenses concernant l'école et la santé, entre autres ...mais cette troisième personne, qui a un pouvoir que ne lui appartient pas, n'aura jamais le devoir de payer quoi que ce soit aux parents biologiques!



- Une femme peut accoucher sous X, et la justice ne peut pas l'obliger à être mère malgré elle ...mais, encore une fois, il faut absolument que l'enfant ait un père, et donc on le cherche partout pour qu'il l'accepte de l'être malgré lui!



- Un père peut même ne pas vouloir de son enfant, en incitant la femme à avorter, et ne s'occupant jamais de lui après sa naissance ...mais, après le divorce, il peut toujours demander (et avoir!!!) la garde partagée ou même la garde exclusive!



- Un enfant -on le répète toujours- a besoin de ses deux parents (père et mère) pour bien construire son identité et mieux comprendre les differences de l'autre ...même si celà n'est pas possible quand il vit avec deux femmes ou deux hommes!



- Un beau-père ne remplace pas le père tout comme la belle-mère ne remplace pas la mère ...mais une autre femme peut occuper la place d'un père et un autre homme la place d'une mère!



(...)





continue

terça-feira, 31 de maio de 2011

CELUI QUI EST DEVANT EST-IL PRIVILÉGIÉ FACE À CEUX QUI SONT DERRIÈRE?

Ce qu'on enseigne à nos enfants, nous devons donner l'exemple.

On leur dit "tu ne te mets pas à la place d'un autre", et on se met à la place qui ne nous appartient pas.




Quand les spécialistes accordent une place spéciale aux mères, ils ne disent pas que les pères sont moins importants! Ils disent, tout simplement, qu'il ne faut pas séparer l'enfant de sa mère avant qu'il ne soit prêt, à peu près à partir de 3 ans, quelques-uns plus tard. Si l'enfant peut avoir des sequelles quand il se voit séparé de son père, imaginez les sequelles d'un tout petit séparé de sa mère!

Vous mêmes le dites: Le temps pour l'enfant est beaucoup plus long que pour les grands.
Passer une nuit sans voir sa maman c'est déjà trop pour lui.

Imaginez vous-mêmes petits supportant une séparation que vous voulez infliger à vos enfants.
Imaginez-vous enfant de 3 ans -ou encore moins- passant jour et nuit loin de votre maman.
Rappelez-vous le temps où elle vous déposait à l'ecole, et c'était trop difficile pour vous, et le moment ou elle allait vous chercher, et vous étiez tout contents de la revoir.
Combien de temps s'était-il passé entretemps? Quelques heures, non?
Pas un jour. Pas une nuit. Pas une semaine.

Ne faites pas à vos enfants ce que vous ne voudriez jamais pour vous.
Et je suis sûre que, si vous êtes capables de venir en arrière sur votre passé, jamais vous voudriez qu'on vous sépare de votre papa, encore moins de votre maman.

Vrai ou pas?

http://www.aufeminin.com/mag/psycho/d4756/x25013.html

domingo, 29 de maio de 2011

AVANT D'ÊTRE MÈRE, ON L'EST DÉJÀ!

Même si on dit le contraire.

Je voyais, tout à l'heure, LES DOUZES COUPS DE MIDI, sur TF1, et, parmi les concourrents du jour, il y avait une femme enceinte de 4 mois. Le présentateur , que d'ailleurs j'apprécie beaucoup, lui a dit,"pas d'enfant, pas de bouquet! Tout de même je vais vous offrir celui que je réservais à ma mère" (car aujourd'hui on fête le Jour des Mères ici, en France).

Comment "pas d'enfant"?!!!
Elle a quoi dans son ventre?!
Comment lui parle-t-elle, en caressant le ventre?
Ne lui dit-elle "mon bébé"?
Ne l'entend-t-il pas?
Ne reconnait-t-il la voix et l'odeur de sa mère?
Ne ressent-t-il pas les émotions de celle qui le porte?

N'entend-t-il le coeur et tous les bruits de ce corps qui l'auberge?

Sachez qu'une femme est déjà mère -pas future mère- avant de ne l'être vraiment.
Car son enfant existe déjà. Il attend juste le moment d'être prêt à naître.

Une des questions posées c'était de trouver le faux intrus parmi les demarches et les examens faits pendant la grossesse, en identifiant le mois correspondant. Benjamin, maître de midi depuis plus de deux semaines, et père au foyer,`a beau cherché la bonne réponse, mais il est tombé juste sur l'intrus (9ème mois/dernière échographie). "Comment ça, vous, père au foyer, et vous êtes tombé dans le piège!", lui disait Jean-Luc Reichmann, le présentateur. "Je suis père au foyer, mais je ne suis pas maman...", s'est excusée Benjamin. Bien dit. Ces choses, seules les mamans le savent. Ces choses et bien d'autres.

Car cette chose d'être maman c'est tout une autre chose. C'est avoir de la joie, mais aussi des soucis. De l'inquiétude pour ses enfants. C'est savoir qu'un jour ils nous quitteront, et cettte certitude nous fait déjà souffrir. C'est couper le cordon ombilical une deuxième fois, sachant que, malgré cette séparation, on reste unis à vie. C'est de se sentir impotente quand on voit un de nos enfants souffrir.

Je viens de commencer, hier soir, la lecture d'un nouveau roman. Il s'agit de LES MENTHES SAUVAGES, de Christian Signol. Je suis encore dans la prémière partie, "Le temps des enfants". Philomène Fabre, maman de quatre, se fait toujours des soucis pour ses enfants.

"(...). Elle avait beau faire, elle en revenait toujours aux enfants...
(...), Louise ne parvenait pas à se remettre. Malgré les cataplasmes, les tisanes, les bouillottes, les médicaments, la fièvre ne la quittait pas, au contraire.
Ce soir-là, seule dans la salle à manger, Philomène sentit une onde de révolte la dévaster: existait-il, quelque part tapie, une bête capable d'emporter son enfant dont elle connaissait le moindre souffle, le moindre regard, le plus léger soupir? (...) Elle ne savait plus, trop épuisée qu'elle était par ces interminables veilles et par l'attente vaine de la guérison. (...), Philomène ferma les yeux. Ne pas penser. Serrer son enfant. Lui insuffler sa propre chaleur. Sa propre vie. Dormir. Enfin dormir.
(...) La peur. Toujours la peur. Quelle folie d'avoir fait naître des enfants! Quand donc cesserait-elle de trembler pour eux? Si seulement elle avait le pouvoir de guérir!
(...), quand il fallut abandonner sa fille à des mains étrangères, Adrien et le docteur durent l'emmener de force, la contraindre à rentrer dans la voiture avec en elle la sensation d'une déchirrure inguérrissable.(...)
Philomène avait froid et grêlottait. Elle était persuadée que sa fille était morte et qu'on ne lui disait pas; une mère sentait celà.; elle sentait froid comme sa fille devait avoir froid (...) et elle se sentait coupable d'un abandon misérable dont l'idée la révulsait."

La mère c'est tout ceci, et bien au-delà.
Elle ne donne pas le nom, elle donne la vie.
Et elle donne aussi sa vie, si elle le peut, pour ses enfants.



Avant qu'on dise le nom du père, la mère est là.

Il y a même une pensée qui nous dit que Dieu, ne pouvant pas être partout, a créé la mère.



http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html


http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1300
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902

sábado, 28 de maio de 2011

LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS!

Ce proverbe nous vient, semble-t-il, du XVème siècle. Pour nous dire, dans d'autres mots, que n'importe quels moyens sont acceptables, ce qui compte c'est d'atteindre un but.

Ainsi, si un parent ne paye pas la pension alimentaire dont il est obligé, on employe de gros moyens: on le met en prison. De même pour un autre, accusé de non-présentation d'enfant, d'enlèvement ou d'aliénation parentale. Même si les conséquences sont néfastes pour l'enfant, voire fatales. Hier même un élève de 11 ans a été trouvé pendu dans son école. Il est entre la vie et la mort. Peut-être qu'il cherchait la mort, comme d'ailleurs un nombre croissant d'enfants et d'adolescents, pour mettre fin à sa souffrance.

Il faut employer ces moyens pour faire respecter la loi, vous me direz. Peut-être qu'on le fera, mais nos enfants ne nous respecterons pas davantage. Au contraire.

"(...) Ne vous laissez pas emprisonner par les règles. Elles sont faites pour être contournées quand des intêréts supérieurs sont en jeu. (...)
Parce que la Loi, si elle doit être respectée, ne doit pas l'être à la lettre, mais selon son esprit (...)
Parce que la compréhension ne doit venir que de vos têtes. Elle doit aussi venir de vos coeurs. (...)"

(...)


Comment arriver à convaincre Jésus de revenir à une vision plus realiste de son action? Comment lui faire comprendre que la lutte était une nécessité quotidienne et actuelle? Tout ce qu'il venait de lui dire ne montrait que trop comment leurs conceptions divergeaient maintenant.
Alors, il eut une illumination, et en tomba presque à genoux sur le chemin. Il n'y avait qu'un moyen d'amener son ami à revenir à des sentiments plus normaux. Ce moyen lui répugnait. Mais il ne voyait d'autre."

(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

Ce moyen, dont nous parle l'auteur, et qui est connu de tout le monde, c'est la trahison de Judas. Il pensait qu'il faisait du bien à son ami, que celà le ferait se rendre compte qu'on comptait sur lui pour libérer le peuple juïf de l'envahisseur. C'était, il le pensait, le seul moyen. Et voilà que Jésus est crucifié et lui, ne supportant pas les remords, se pend sous un figuier.


(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

N'OUBLIEZ JAMAIS:
Dans la plupart des cas, l'amendement est pire que le mal.

segunda-feira, 23 de maio de 2011

C'EST PAS PAREIL!

Ce matin je faisais une conversation avec un monsieur et il se disait indigné par des choses que quelques mecs avaient écrit sur mot profil et par des choses que quelques filles -quelques-unes à l'âge d'être sa fille- lui proposaient.

Je lui ai répondu que, si d'une part, je les comprends -elles se diront "s'ils le peuvent, pourquoi pas moi?"-, d'une autre j'ai la conscience que ce n'est pas du tout pareil. Elles ne peuvent pas faire ce qu'ils font, parce qu'elles sont différentes. Par contre, dans ce cas, ça seraient à eux de faire ce qu'on espère d'elles. Ne pas dire de telles choses, ne pas faire de choses pareilles. Que ces comportements soient aussi rejectables pour eux que pour elles. Tout comme on n'accepte pas le mensonge, que ce soit d'un homme ou d'une femme. Ou l'infidélité.

Imaginez une classe. Tous les élèves ont droit à être traités à l'égalité, au respect. Tels comme ils sont. Car ils sont tous différents, les uns doués pour certaines matières, les autres pour d'autres, quelques-uns plus doués que les autres, et d'autres pas du tout. En les respectant à l'égalité, le professeur aura, pourtant, un comportement différent, selon les besoins de chacun.

Imaginez, encore, deux frères. Le caractère de chacun, son âge et même son sexe fera que ses parents n'agissent pas de la même manière, les uns ayant le droit de faire des choses que les autres n'ont pas. Les plus grands auront , par exemple, le droit de rester reveillés jusqu'à plus tard que les plus petits, car ceux-ci ont besoin de plus d'heures de sommeil que les autres. Ils diront que ce n'est pas juste, et pourtant il l'est. L'injuste c'est d'empêcher une fille de sortir, alors que le garçon, supposant qu'il a le même âge, lui, il peut le faire. On comprends le comportement des parents: c'est pour protéger sa fille. Sauf qu'il existe d'autres filles, et il faut penser à elles aussi. Le juste sera de ne pas laisser sortir ni l'un ni l'autre, pour qu'il n'arrive des choses qu'on ne veut pas.

Si on peut dire, par exemple, que tous les bébés sont pareils, qu'ils ont tous besoin de sa maman dans ses premières années de vie, pareil à d'autres petits dans la nature, on dira alors, que le père ne peux pas remplacer la mère, car ce n'est pas pareil. Il n'y a pas de l'injustice là dedans. Les temps ont changé, mais pas les bébés. Leurs besoins restent les mêmes de toujours. Les choses sont comme elles sont, et on ne peut pas les changer. Cette place, celle que le bébé demande, est à la mère. Le père, lui aussi, a sa place. Mais pas la même que la mère. Tout comme deux élèves, chacun ayant sa place et son traitement. Tout comme le petit qui doit être au lit, le grand sera là plus tard. Les petits pleurent, exigent les mêmes droits. Parfois, ils n'arrivent pas à comprendre. Tout comme quelques adultes.

Père, mère, homme, femme, adultes, enfants, etc, tous ont droit au respect, mais ils n'ont pas droit à faire les mêmes choses, du moins de la même manière et dans un même temps. Il y a une place pour chacun, chacun ayant son temps. Comme on le dit, "chacun son tour".

Différents, oui.
Mais pas moins que l'autre.

Ne confondez pas les choses. Acceptez-les.
Acceptez vos différences, et celles de l'autre.

Nous gardons des caractéristiques propres de notre espèce (ressemblables à d'autres espèces mamifères, particulièrement les primates), de notre race (on sait bien que les gens d'une race ne se comportent pas de la même manière que les gens d'une autre), de notre âge (les gens plus âgés se comportent d'une manière différente de celle des jeunes gens), et de notre sexe aussi.



La culture d'un peuple, son éducation et sa réligion, doivent se faire dans le sens de la reconnaisssance de ces différences. Plus que des droits, on a un seul devoir: le respect par nous mêmes et par les autres.



Car ce n'est pas la parité que vous cherchez.
C´'est le droit de rester soi-même, de préserver sa nature.
D'être respecté à l'égalité. Les uns et les autres.

segunda-feira, 16 de maio de 2011

AS-TU DÉJÀ ÉTÉ FAUSSEMENT ACCUSÉ(E) D'ALIÉNER LES ENFANTS DE L'AUTRE PROGÉNITEUR?

Voilà les commentaires à cette pétition que j'ai fait circuler ici en France.

Je suis sûre qu'il y a un très bon nombre de cas dont on ne connait pas l'histoire. Cette pétition je l'ai faite pour ouvrir les yeux du gouvernement, des juges, des avocats et de tous les citoyens pour une réalité qui fait un grand nombre de victimes, les enfants étant les principales.




Sondage sur le nombre de mères accusées d'avoir aliéné les fils de leur père et de leur famille paternelle - Liste des signataires


8. Signé par isabelle - le 14/05/2011 à 11:06:08
Bonjour,
J'ai été accusée sans vérification et mes enfants retirés.
Cela se produit de plus en plus et en toute illégalité car les procédures judiciaires civiles et pénales ne sont jamais respectées.
Et les magistrats sont corrompus et complaisants.
Cela cache une grande protection de la pédophilie en France.


7. Signé par véronique - le 29/01/2011 à 00:29:46
merci pour la pétition, je suis une maman qui lutte pour le bonheur de ses enfants. on parle toujours des droits des pères bafoués, mais il y a aussi ceux des mères et des enfants. j'ai honte de vivre dans un pays qui ne respecte pas la convention des droits de l'enfant.


6. Signé par sonia - le 02/01/2011 à 11:55:08
voir "Defendre Stessy" dans facebook, dailymotion,YouTube.
C est une honte, Une justice lamentable.J ai témoigné sur RADIOGALERE le 8.11.2010 a 19h15 entendre sur ces sites dans "Defendre Stessy".

5. Signé par dorothee - le 31/12/2010 à 19:41:42
tous ensemble contre l'injustice de toutes ces accusations mensongere

(...)


SIGNEZ CETTE PÉTITION:

http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html

A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblé de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens
Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.

On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.

Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.

Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.

Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.








AU PORTUGAL, VOUS AVEZ LA MÊME PÉTITION:

http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem

Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da JustiçaEsta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.

Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.

Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.

Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.

No bom sentido.


Os signatários









VOTEZ AUX SONDAGES QUI SONT SUR CETTE PAGE, À DROITE, ET SIGNEZ LES AUTRES PÉTITIONS, AUSSI À DROITE, EN BAS (VOTA NAS SONDAGENS QUE SE ENCONTRAM NESTA PÁGINA, À DIREITA E ASSINA AS PETIÇÕES QUE ENCONTRAS MAIS ABAIXO)

MERCI.

sábado, 14 de maio de 2011

JE SUIS LA MÈRE DE L'HUMANITÉ!

Si j'étais un homme, j'aurais la Force et l'Intelligence (car on dit que les hommes sont plus forts et intelligents que les femmes).

Je suis une femme, avec mes faiblesses et mes douleurs. Moi, faible et douloureuse, je suis la mère de cette force et cette intelligence.

Quoi qu'on fasse, et quoi qu'il arrive, je reste la mère de l'Humanité. Moi, et toutes les autres femmes, aussi faibles et douloureuses que moi.

Merci, mon Dieu, pour m'avoir faite une femme. On n'est pas faibles. On a la force de, dans notre douleur, faire ce que d'autres, avec toute sa force et toute son intelligence, ne peuvent pas.

quinta-feira, 7 de abril de 2011

ENCORE UN MEURTRE DANS LE CADRE DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE!

http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110406170227.6ep29zsn.htm

ATTENTION:
Est-ce que celà ne nous aprend rien?
Va-t-on continuer à exiger l'obligation de rester sur place à un parent qui se sent toujours menacé, tenant compte que dans un bon nombre de cas on ne le croit pas?

terça-feira, 5 de abril de 2011

UNE MÈRE EST CONDAMNÉE PARCE QUE SES ENFANTS NE VEULENT PAS VOIR LEUR PÈRE!

http://www.lepoint.fr/chroniques-ete-carnets-justice/ce-n-est-pas-en-envoyant-leur-mere-en-prison-qu-on-fera-comprendre-aux-enfants-qu-ils-doivent-voir-leur-pere-04-04-2011-1314806_195.php

Alors, la loi dit qu'ils doivent le voir, qu'ils le veulent ou pas. Et s'ils ne veulent pas, c'est surement la faute de leur mère. Donc, on la met en prison.

Et quand le père ne veut pas voir ses enfants, la Justice ne peut pas l'obliger. S'il ne veut pas les voir, c'est encore la faute de Madame.

Toujours les dérapages de la Justice (et aussi de la politique, avec ses lois incongruentes).

On aura encore d'autres cas.
Encore et encore.

quarta-feira, 30 de março de 2011

ELLE NE VOULAIT LUI FAIRE AUCUN MAL... MAIS ELLE L'A ABANDONNÉ!

http://actu.voila.fr/actualites/france/2011/03/29/abandonne-dans-un-sac-plastique-un-nouveau-ne-miracule-a-sucy-en-brie_20297.html

domingo, 27 de março de 2011

MATERNISER!

N'importe qui, dit-on, même le père, peut materniser un enfant. C'est-à-dire, n'importe qui peut s'occuper d'un enfant comme une mère le fait. C'est dire que n'importe qui peut la remplacer à n'importe quel moment, et donc, que la mère n'est pas essentielle, sauf au moment de la grossesse et de l'accouchement. Elle n'est qu'un ventre et des seins pour ceux qui croient pouvoir se mettre à sa place.

On dit pourtant, et on le repète toujours, que le père est absolument essentiel, et que la mère ne peut pas le remplacer, surtout à un moment - souvent l'adolescence- où l'enfant en a plutôt besoin.

Alors, si j'ai bien compris, le père peut remplacer la mère (lui aussi peut materniser), mais la mère ne peut pas remplacer le père, le rôle de celui-ci n'étant qu'à lui-même!

Pas pour l'enfant...

sexta-feira, 25 de março de 2011

LES ENFANTS D'UNE MÈRE VICTIME DE CANCER ONT ÉTÉ ENLEVÉS À LA FAMILLE D'ACCUEIL CHOISIE PAR CETTE MÈRE ELLE-MÊME AVANT DE MOURIR!

http://news.fr.msn.com/m6-actualite/france/article.aspx?cp-documentid=156649805

Il nous semble, par ce qu'on a compris, qu'il n'y a pas eu de maltraitances. Il est dit que, tout simplement, ces 4 enfants ne s'épanouissaient pas.

L'aînée a été placée dans une autre famille il y a un an, les autres trois enfants ont été placés il y a quelques jours dans un foyer. Loin de ses amis, de son école, de sa maison.

Le principe de la garde partagée est justement de ne pas déplacer les enfants du lieu où ils ont vécu, où ils ont leurs amis, son école et tout le reste qui les securisent. On ne sépare pas les enfants de leurs parents, on ne sépare non plus les frères et/ou les soeurs.

C'est un bon principe, mais il ne vaut pas toujours, l'intêret de l'enfant étant, à mon avis, de ne pas être séparé de quelqu'un qu'ils aiment bien. Les liens affectifs restent au dessus de tout le reste. Ce qui compte le plus c'est le lien, pas le lieu.

Cette mère, en choisissant une famille d'accueil pour ses enfants, avait pourtant respecté ce principe. Ils vivaient ensemble, fréquentaient la même école, les mêmes activités et ses amis de toujours. Je suppose qu'ils pouvaient toujours voir leur père. On vient d'annuler ce principe, lequel est considéré dans le Supérieur Intêret de l'Enfant dans la plupart des décisions qui concernent la garde. Par la loi, c'est le parent qui ne se déplace pas qui aura, à priori, la garde de ses enfants.

Les enfants ne s'épanouissent pas, on le dit.
Est-ce peut-être la mère qui leur manque?

Et le père, dans toute cette histoire?

On sait qu'il était séparé de la mère. Est-ce que son travail lui permet de s'occuper de ses 4 enfants comme il faut? Pourquoi n'a-t-il pas la garde, même si la mère avait décidé (peut-être avec l'accord du père, en dépit de ce que quelques-uns disent dans leur commentaire) de les confier à une famille d'accueil? Il a bien le droit, et je crois que rien ne l'empêche de le faire.

Un journal annonce qu'il avait signé un document, rénonçant à son pouvoir parental. Un autre dit qu'il est le seul à avoir ce pouvoir, et qu'il avait donné son accord pour que les enfants soyent placés ailleurs.

Comme dit "José" de la série de comédie SCÈNES DE MÉNAGE sur M6, "on ne sait pas, on ne sait plus!"

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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