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quarta-feira, 24 de novembro de 2010

CARTA ABERTA DE UM PEDIATRA A UM PAI!

Lettre ouverte de Léonide Rochal à Monsieur Jean-Michel André


MOSCOU, 23 avril - RIA Novosti.

Voici une lettre ouverte du Pédiatre du Monde, de l’Européen de l’Année (Reader’s Digest) et de l’Etoile de l’Europe (Business Week) à Monsieur Jean-Michel André.


Monsieur Jean-Michel André,


Pardonnez-moi de me mêler de votre vie privée. Mais, malheureusement, aujourd’hui elle est devenue publique pour le monde entier. Il y a longtemps que je ne suis plus un jeune homme. Je suis grand-père. Voilà pourquoi je peux parler en toute sincérité et en connaissance de cause. De plus, j’ai consacré toute ma vie à la santé des enfants.
J’ai essayé de vous joindre, y compris par internet, mais je n’ai pas réussi. Voilà pourquoi, je vous envoie une lettre ouverte. Tout d’abord, je condamne le fait que l’on vous ait agressé. C’est horrible. J’ai beaucoup d’amis en France et j’aime la France.
L’amour peut se transformer en haine. Cela est bien connu. Et à mon humble avis, Votre relation avec Irina est aujourd’hui inspirée par la haine. Chacun de vous pense à soi-même et peu à votre enfant. Cela peut beaucoup influencer l’état psychique et émotionnel de la pauvre Elise. Réfléchissons à l’avenir d’Elise.
Aujourd’hui c’est vous qui décidez pour elle : où et avec qui elle doit vivre, et qui va payer la pension alimentaire. Peu de temps passera et c’est elle-même qui décidera de ces diverses questions. Cela sera son choix et son droit. Personne ne la prive de la citoyenneté française ou russe. Mais il ne faut pas transformer en cauchemar la vie de cet enfant et la priver de sa mère et de vous-même. Vous n’êtes pas le premier au monde à divorcer en ayant un enfant, mais je m’incline devant les parents qui font preuve de haute spiritualité et qui font tout pour atténuer la tragédie de l’enfant. Dans cette situation, l’enfant est la priorité. Les lois pour les animaux et les hommes sont les mêmes. La femelle privée de son enfant est prête au sacrifice suprême. Faites preuve de commisération.
Je vous propose de vous conduire comme un homme véritable, digne et vaillant, dont la France et le monde entier pourraient être fiers - venez à Moscou et remettez tranquillement Elise à sa mère sous réserve de la promesse d’un contact permanent avec vous et sans décision judiciaire. Je garantie votre sécurité. Je vous demande de cesser de partager l’enfant. Cela sera une tragédie pour tous.
C’est complexe, mais il existe une autre voie qui permettrait à Elise de vivre une vie normale et non-partagée dans les années qui viennent. Laissez Elise à sa mère dans sa famille, et vous-même, pour le bien de l’enfant, partez dans l’ombre. Quand elle atteindra sa majorité, il sera possible de lui raconter toute la vérité et elle pourra elle-même prendre une décision concernant son avenir. Je puis dire avec une quasi-certitude que son choix en votre faveur sera plus que probable.
Et, finalement, dernière question. Il faut résoudre le problème financier, celui de la pension alimentaire. En cas d’absence d’accord raisonnable entre vous, je vous propose mon aide personnelle pour Elise.
Respectueusement,
Léonide Rochal, Pédiatre du monde






PETITION POUR LE VRAI INTÉRÊT DE L'ENFANT

A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblée de la République
Devant le grand nombre d'enfants soumis à un mode de garde qui, dans la majeure partie des cas, ne respecte vraiment ses intérêts (je parle, evidemment, de la garde alternée), cette pétition vient juste vous rappeler quelques faits qu'on a tendance à oublier.

Il me semble, Messieurs, que de nos jours nous vivons une nouvelle inquisition, sauf que cette fois on n'accuse pas les femmes d'être des sorcières: on les accuse d'être des mauvaises mères, sans aucun respect pour les intêrets et les désirs de ses enfants! Ce qui est tout à fait faux.


Et, dans cette croyance, au lieu de nous mettre au feu, on nous enlève nos enfants.Ce qui est encore pire, croyez-moi.

Les principales victimes? Les enfants, bien sûr.


D'abord, saviez-vous qu'un bon nombre de mères sont, en fait, pour cette garde, en dépit de la mauvaise relation qu'elles ont vécu avec le père de ses enfants?

Mais est-ce que-on se demande bien- la pratique de la garde partagée a les avantages qu'on lui reconnait?
Je n'entends parler que des statistiques. Or, comme dit l'expression, il existe les mensonges, des grosses mensonges... et les statistiques! C'est-à-dire que la réalité est bien toute une autre que celle que nous présentent les statistiques.



Comment considérer l'attitude d'un père qui veut absolument prendre sa moitié -ou la partie toute entière- de son enfant, encore tout petit, sans même penser aux conséquences? On dit qu'il y a des enfants traumatisés par les attitudes de leur mère(?!) On ne parle pas des enfants traumatisés par la séparation forcée de leur mère. On dit qu'ils s'adaptent bien à cette séparation, alors que, en vérité, ils s'accomodent. Ce n'est pas la même chose.

S'il est vrai que le temps ne se passe pas de la même façon pour un enfant,surtout quand il est encore petit (et donc, 15 jours éloigné de son père peut lui ressembler trop long), le même se passe pour un nourrison qui est éloigné toute une journée de sa mère. Et même pour des enfants plus âgés. L'enfant semble être bien tranquille, mais il ne l'ai pas. D'habitude les conséquences de cette séparation ne parviennent que quelques années plus tard, parfois dans l'adolescence.

A présent, je vois des enfants qui deviennent cyberdépendants, et d'autres qui succent le doigt. Des enfants dans des familles recomposées, qui n'y trouvent pas sa place, se sentent souvent à l'ecart. Ça, ce n'est pas des statistiques. C'est bien la réalité que nous avons devant les yeux.

Quand on sépare un chiot de sa progéniteure, l'animal pleure pendant des jours. Il veut sa maman. Puis il se tait. Il s'est accomodé a cette séparation forcée. Il ne l'a forcement pas acceptée, comme nous le jugeons.

Le même pour les humains. La seule différence c'est qu'un nourrison dépend encore plus de sa maman que les petits animaux dans d'autres espèces, vue sa fragilité.

On me reproche la comparaison que je fais souvent entre la mère humaine et les autres femelles, dans d'autres espèces. Et, pourtant, de l'autre côté, celui qui défend l'egalité père/mère, on nous présente souvent des espèces où le rôle est partagé entre les deux progéniteurs... Sauf qu'il s'agit des espèces qui pondent des oeufs, et qui n'ont, donc, aucun lien avec la nôtre. Le seul lien qu'on y trouve c'est l'instinct de protection, qu'on voit aussi chez les mamifères. Les humains, aussi, l'ont.

Alors, que peut-on reprocher à une mère qui protège ses enfants? Rien, en effet. Au contraire.
Et pour le fait de protéger ses enfants, le tribunal décide de les enlever. On les place chez le père.


Il serait plutôt important d'envisager une loi qui respecte VRAIMENT l'intêret de l'enfant. Comme disait quelqu'un -et je le trouve bien- ce n'est pas l'enfant qui doit s'adapter à l'adulte, mais l'adulte à l'enfant. Et donc, les lois se doivent adapter à ses intêrets, n'oubliant pas que l'enfant a des sentiments, des envies, qu'on doit absolument -sauf rares exceptions-respecter.

L'egalité -les spécialistes d'enfants le disent souvent- ne se fait de la même manière et dans un même temps, donc un père ne peut pas exiger une parcelle de 50%, sachant qu' un nourrison et l'enfant encore petit n'a pas des besoins de 50/50. Son cerveau ne marche pas comme ça. Surtout, il ne marche pas tel comme on veut. La loi de Salomon nous montre bien qu'on peut pas le couper en deux, cela disant, on peut pas partager moitié-moitié.


Est-ce qu'on restera aveugles? Ou bien, nous agisserons pour le vrai intérêt de l'enfant?
Ce n'est pas les conditions matérielles qui importent le plus. Ce qui importe vraiment c'est d'être sensible à ses besoins.


Réfléchissez bien, Messieurs. Car vous avez dans vos mains nos enfants, notre futur. Et selon vous agissez, vous l'aurez.



Veuillez agréer, Messieurs, l'assurance de mes salutations distinguées.


http://www.mesopinions.com/Qu-une-maman-puisse-garder-ses-enfants--tout-comme-il-se-passe-dans-la-nature--petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html








PETIÇÃO PELA SALVAGUARDA DOS DIREITOS NATURAIS DE UMA MÃE!



Destinatário: Assembleia da República



"As piores coisas são sempre feitas com as melhores intenções" Óscar Wilde



É na qualidade de mãe que vive separada da filha (contra vontade, saliente-se, não só minha mas também dela) e de alguém que também suportou a experiência de viver separada de ambos os pais que venho apresentar a Vossa Excelência a presente petição.

Pela minha própria vivência posso dizer, com toda a certeza, de que pior do que estar sem um pai é viver sem uma mãe, e que não há nada pior para uma mãe de que viver afastada de um filho. Tal como sucede na Natureza, em que as crias dificilmente sobrevivem quando separadas da progenitora, e esta tudo faz para as recuperar.

Aliás, a minha petição -que, estou certa, contará com vozes igualmente favoráveis, sendo que algumas poderão partir de homens- rege-se, unicamente, pelas Leis da Natureza.Leis que esperamos ver cumpridas, por serem leis de enorme sabedoria. É da Natureza que retiramos todo o nosso melhor saber e um conhecimento de nós-próprios. Nós somos uma criação da Natureza. Somos parte integrante dela.


Soubessemos nós agir em consonância com as demais espécies, e não seríamos o ser mais desprezível e degradante que existe à face da Terra. Porventura não somos nós responsáveis pelas alterações nefastas que verificamos ao nosso redor?

Entendemos que a Petição pela Igualdade entre ambos os Progenitores não tem razão de ser. Cada um cumpre o seu papel. Assim é na Natureza. O papel de uma mãe, como o de qualquer outra progenitora, é cuidar das crias e zelar pela sua segurança e o seu bem-estar.


Eu entendo -e não serei, acredito, a única- que muito pouco mudou que faça acreditar que a mãe já não cumpre devidamente o seu papel. Antes pelo contrário. Cumpre-o, hoje, melhor do que nunca, assumindo o papel de cuidar do lar e dos filhos (uma tarefa que continua a ser feminina, como podemos constatar nos anúncios publicitários) e de contribuir para o sustento da família.


É insustentável acreditar que a guarda conjunta ou alternada irá acabar com a chamada "Alienação Parental"
Estamos conscientes de que o problema existe. E de que é sobre a mãe, que é quem detém a guarda, que recai as suspeitas de tal comportamento. Ora -sabemo-lo bem- este comportamento tanto parte do progenitor guardião como daquele que não detém a guarda.


Se muitas vezes uma mãe usa os filhos para atingir o outro progenitor, buscando formas de os distanciar, em muitos outros casos -senão na maioria- os seus actos refletem um comportamento animal. À semelhança das restantes espécies,a mãe, sentindo-se ameaçada na sua função de progenitora, reage instintivamente de forma agressiva, afastando todo e qualquer "intruso", inclusive o progenitor (o macho). É um comportamento ancestral que demonstra a nossa verdadeira natureza.

É certo que o ser humano é bem mais complexo do que qualquer outro animal. Por conseguinte, a sua forma de se relacionar com os outros é igualmente mais complexa. Mas o ser humano não difere assim tanto das restantes espécies, e o seu comportamento tem raízes ancestrais.

Não podemos estar mais longe da verdade quando se fala em preconceito e discriminação social em relação aos homens enquanto pais. Porque não se trata de uma cultura desajustada, mas de uma cultura profundamente enraizada num saber que nos aproxima da Natureza.

Ora eu acredito que, pelo facto de impôr ao outro um limite à sua liberdade de escolha (o de poder constituir uma nova família, e habitar onde convenha não apenas a si próprio mas à sua nova família), transgredindo um direito constitucional de todo o cidadão, a guarda conjunta ou alternada poderá, de forma alguma, fazer desaparecer este fenómeno. Antes pelo contrário: irá agravar a "Síndrome da Alienação Parental".


Porque a um progenitor é dada uma difícil escolha: permanecer com o filho e não ter vida própria, ou seguir em frente... mas sem o filho.
Pode alguém ser feliz assim? Pode um filho ser feliz ao lado de progenitores que não o são?

Parece-nos que nenhuma solução que se imponha como obrigação poderá surtir o efeito desejado.Não se faz com gosto aquilo que nos é imposto.

Parece-nos também que punir tais situações -sobretudo se a forma de punir é retirar os filhos ao que agiu mal e atribuir a guarda ao outro progenitor- só serve para as acentuar, não para as atenuar. Há, sim, que prevenir e encontrar outras soluções que desencoragem este tipo de comportamento.


Nós até podíamos fazer uma petição para que toda a criança tivesse o nome de família da mãe. Afinal é ela -isto é, nós- quem cumpre a parte principal em todo o processo, ao gerar, dar à luz e amamentar o filho. E é ela quem, ainda hoje, surge como figura primária, pois que a ela cabe, quase exclusivamente, os cuidados diários e boa parte da educação dos filhos.

Não seria justo?
Mas para quê perder tempo com uma questão de somenos importância? Para nós, trata-se da uma forma de reconhecer o outro como progenitor, dando-lhe o destaque que merece.

Nós apenas pedimos que nos deixem ser mães.
E não, eu não sou retrógrada! Eu sou simplesmente mãe!

Queremos um direito que é nosso. Mas não a todo o custo.
Porque há mães que não merecem ser consideradas como tal! Mães que nos fazem corar de vergonha e indignação!
Nestes casos, e tão somente nestes, a guarda deve ser atribuída ao pai (se este for merecedor, claro).

Eu peço o direito de ser mãe para aquelas de nós que o são, de facto!

Pelo exposto, julgo que haverá que encontrar novas soluções.
A melhor de todas é, a meu ver, aquela que mais nos aproxima da nossa natureza, e dos restantes seres vivos que comunguem dois progenitores.


Sigamos as leis naturais.


O tempo não se faz em horas, nem em dias. É uma perda de tempo reclamar justiça, pedindo o gozo, por igual, de dias ou horas com os nossos filhos. O tempo é o Amor e Dedicação que lhes damos. Cresce em qualidade.

É isso que importa.


No superior interesse da criança!



Os signatários

http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575

NOTA: cabe aqui referir que na altura em que eu escrevi esta segunda petição não fazia ainda ideia do uso inapropriado do termo "síndrome de alienação parental", muitas vezes para justificar actos de violência e de abuso sexual, como também não fazia ideia de que que na maioria das vezes acontece falsas acusações de alienação, simplesmente como vingança contra um(a) ex. Ver o post EU VI UM SAP(0).

terça-feira, 23 de novembro de 2010

QUÃO DISTANTE ESTAMOS, AFINAL, DO REINO ANIMAL? (CONSIDERAÇÕES SOBRE O DISCURSO NATURAL DE UNS)

Elizabeth Badinter, e outros que tais, afirmam que a maternidade é um mito. Não existe, assim o dizem, isso do instinto e do amor materno. Aparentemente só entre os animais.

Em contrapartida, a mesma ideologia valoriza o instinto e o amor paterno: ao contrário do que se observa na natureza, o macho humano sabe cuidar das crias tão bem como a fêmea humana, alguns até melhor.

Neste ponto, todos se esforçam por fazer uma clara distinção entre os humanos e os restantes mamíferos. Rejeitam todo e qualquer discurso naturalista, venha ele de onde vier.

Já em matéria de sexo, nada os impede de procurar exemplos na natureza, quer para demonstrar a total liberdade e as diferentes formas por que nos expressamos sexualmente (já nos compararam aos bonobos, com quem nós partilhamos quase a totalidade do nosso ADN, sendo que esta espécie vive como uma sociedade matriarcal, o que me faz pensar que, nos nossos primórdios, o mesmo aconteceria com a nossa espécie), quer para provar que também aí existem relações homossexuais.

Não vou estar aqui a comentar os hábitos sexuais dos nossos primos primatas, mas, no que toca a homossexualidade, julgo que, à excepção desta espécie, tal só acontece na generalidade com os machos.

Ora, como nós sabemos, entre os mamíferos e mesmo outras espécies, costuma haver um macho alfa, sendo que só ele pode acasalar com as fêmeas. O que resta aos restantes machos, senão acasalarem uns com os outros?

Uma outra razão é não haver fêmeas suficientes, pelo que não resta outra alternativa aos machos que ficam de fora. Estou errada?

Outra coisa que me deixa com os cabelos em franja é isso de os pais, esses mesmos que me criticam por eu me identificar a qualquer outra fêmea, se compararem às aves e aos peixes, para provarem que a presença do progenitor é essencial, sendo que, em alguns casos, é ele e não a fêmea quem garante os cuidados da prole.

Já aqui o disse, e volto a repetir: EU NÃO PONHO OVOS!!!!
Tanto quanto sei, nenhuma fêmea humana o faz.

Os casos que nos apresentam em que o macho ajuda a fêmea são sempre (ou quase de forma exclusiva) de espécies ovíperas -não há os 9 MESES de gestação, nem o período de amamentação-, em que as crias, que são várias, dependem de ambos os progenitores, sendo que o objectivo, aqui, é garantir a sobrevivência do máximo número de crias.

No caso em que é o progenitor a cuidar da prole, o objectivo é essencialmente o da perduração da espécie, sendo que a fêmea fica de imediato pronta para voltar a reproduzir.

Entre os primatas só há um ou dois casos (poucos mais haverá) em que o progenitor tem praticamente a mesma função que a progenitora, que é o caso, por exemplo, dos Saguïs, uma espécie que tem habitualmente duas crias por gestação.

Visto que passam quase todo o período nas árvores, é normal que a fêmea não possa transportar duas crias oa mesmo tempo, ou pelo menos não o tempo todo.

Ainda assim, nos casos de espécies ovíperas que conhecemos, uma galinha ou uma pata consegue cuidar, ela só, das crias. É costume vê-las(as crias) em fila, atrás da progenitora.

Se alguma vez também foram em fila atrás do progenitor, desconheço. Será, talvez, o caso da Ema e de uma ou outra espécie, mas ainda assim serão casos raros, e respondem, como eu referi, ao apelo da reprodução, pois que só a fêmea pode pôr ovos e, para tal, tem de estar livre para uma nova cópula.

Quanto às aves que voam, são quase sempre as progenitoras a mostrar às suas crias como se faz. Vá-se lá saber porquê.

Os pais costumam dizer que entre nós e os animais vai um grande passo, pois entre os humanos já não é só o pai que trabalha, e a mãe, estando fora de casa, tem, evidentemente, menos disponibilidade para cuidar dos filhos.

A esses, eu pergunto: e no reino animal, quem vai à caça? Então não é a leoa quem traz o alimento para toda a família, sendo ela também a ensinar as suas crias? A não ser que me engane...

O leão caça, mas regra geral é a leoa. É por isso que eu digo que o leão pode até ser considerado o Rei, mas a verdadeira Rainha é a leoa. Ele impôe respeito pelo aspecto, ela pela atitude.

Cuidado com uma leoa que tenha crias para alimentar! Aliás, cuidado com qualquer fêmea que encontremos pelo caminho, e que tenha crias para proteger e para alimentar! São elas que nós devemos realmente temer, não os machos.

E claro, até podem existir as famílias recompostas entre os animais, sejam eles ovíperos ou não, mas nunca se viu uma cria saltar de um ninho para o outro, ou de uma toca para a outra.

Isto é uma chamada de atenção para os que se afirmam como anti-naturalistas, recusando o discurso de quem não vê qualquer diferença para além da nossa superioridade intelecual. Esses insistem em dizer que o Homem nada tem a ver com os animais, e que temos já XXI séculos de avanço.

Contudo, ei-los que, vira e volta, também eles recorrem a factos da natureza, deixando de fora a interpretação dos mesmos e alguns outros aspectos (pois que lhes convém).

Se a natureza está para uns, então está para todos. Exijo, pois, que não se negue mais aquilo que é evidente, e que ajamos conforme a nossa natureza. A mãe humana não fica atrás de nehuma outra mãe. Ponto final.

Os senhores não aceitam que eu me compare a outras progenitoras, mas se,em matéria de sexo, eu me comportar como uma bonobo, aí tudo tudo bem!

Ainda assim, pelo que sei, as fêmeas bonobos não descuram o cuidado com as crias. E ali quem manda são elas. Ça vous va, messieurs?

Não é a sociedade que me vai dizer que eu não tenho qualquer instinto e que o amor não está presente desde o primeiro momento da gravidez. Tenho isso, e muito mais. A sociedade pensa que me impedirá de acreditar nisso, mas está enganada.

Não sou perfeita e, sim, o Amor cresce com o tempo. Mas isso não significa que não tenha as mesmas qualidades que encontramos nas outras progenitoras. Perfeitas ou não, ninguém ousa -nem mesmo o próprio progenitor- retirar-lhes as crias.



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Lê e assina esta petição:

http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575

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TROUXE-VOS ALGUNS FACTOS DA NATUREZA, SÓ PARA COMPARAÇÃO:


-A MAMÃ GIRAFA (QUALQUER SEMELHANÇA É PURA COINCIDÊNCIA!)

Enquanto uma fêmea cuida das várias crias, as outras podem afastar-se um pouco mais, para se alimentarem. Mesmo assim, as crias raramente são abandonadas sozinhas. As mamães ausentes regressam antes do escurecer para amamentar o filhote e protegê-lo durante a noite. Abaixo, foto by John White.



Após o desmame, as fêmeas permanecem dentro do território materno, enquanto os machos o abandonam, formando grupos separados. Organizados em uma hierarquia clara de dominância, esses grupos formados só por machos vagarão dentro de outros territórios, à procura de fêmeas no cio.

Apesar de serem desmamadas com cerca de um ano de idade e se tornarem independentes aos 16 meses, os laços maternos perduram até mais de 22 meses.

FONTE: http://www.girafamania.com.br/girafas/bebe.html


- MAMÃ ORCA


Cuidando das crias


Para evitar consanguinidade, geralmente as orcas acasalam com animais de outros bandos. Para tal, na época de acasalamento, juntam-se dois ou mais bandos, formando um " super bando" temporário. Após um período de gestação de quase um ano e meio , nasce uma cria , geralmente com cerca de 2.4m de comprimento e 180 Kg de peso. A cria é amamentada até aos 18 meses permancecendo junto da progenitora. Ao nadar, o efeito de deslocação da água ajuda a empurrar a cria, permintindo-lhe acompanhar o ritmo do bando. Por vezes, as fêmeas mais antigas cuidam das crias das outras orcas. A cria e a progenitora criam laços para toda a vid. Quando chega a vez da nova geração se reproduzir, as sua crias permanecem também junto do bando, formando assim grupos multi-gerações em redor da matriarca.


FONTE: http://sabermais.netseg.pt/index.php?option=com_content&task=view&id=44&Itemid=51

-MAMÃ LEOA (E PAPÁ LEÃO)

Leão jovem
Os leões jovens são ferozes e atacam o homem sem nenhuma provocação, pois estão acometidos de uma crise de agressividade. Mas são rapidamente capturados por caçadores. Os que não são capturados, logo adquirem hábitos mais calmos quando termina a adolescência.


Fiel até morrer
Aos dois ou três meses de idade, o leão chega a plenitude de sua força. No vigor da juventude é agressivo, ágil e feroz. Dedica-se com crueldade aos prazeres da caça. Mas um dia, é chamado pelo amor. Torna-se melancólico. Rebanhos de antílopes e zebras passam pela sua frente e ele não se perturba. Pode até conviver algum tempo com eles, em boa paz. Nesse momento tudo o que lhe interessa, é encontrar a leoa de seus sonhos... Procura-a em toda parte, até que finalmente a encontra. Passeia em sua frente, exibi-lhe a bela juba recém-crescida, seu orgulho.

Depois que acasalam, nenhuma outra leoa o atrai - é fiel até o fim da vida. Mesmo que sua esposa morra ou seja capturada, o leão não procura outra. A leoa viúva ou separada, fica solitária até morrer.

Leoa
É a leoa quem governa a família (muito corajosa e decidida). Quando várias famílias estão no mesmo local, as leoninas revezam nos cuidados com os filhotes. São elas que caçam para a família, enquanto o leão protege. O leão é o primeiro a comer a presa. A leoa é um belo animal de corpo esbelto, movimentos ágeis e músculos fortes. Seu pelo é curto, marrom, rosado ou bege uniforme. O passo é lento e seguro; o olhar altivo e penetrante. Com sua força, é capaz de quebrar a coluna vertebral de uma zebra e tem todas as qualidades necessárias para ensinar os filhotes a caçar.

Filhote

A gestação dura de 102 a 113 dias. Ao dar à luz, dois ou três filhotes, a leoa procura um matagal. O leão nasce e tem aparência de um gato adulto e, nas primeiras semanas, tudo o que faz é mamar e dormir. Com dois meses, já caminha rapidamente e emite sons semelhantes a miados. Aos seis meses, abandona o leite materno e durante esse tempo o pai é excluído do lar e fica de sentinela nas proximidades. Enquanto a mãe cuida de sua família. Aos oito meses, os leões já acompanham a mãe na caçada, mas ficam só olhando. Após algum tempo, são submetidos a um teste, e pouco a pouco vão dominando a técnica de caçar. Com um ano de vida, os leões tem o tamanho de um cachorro grande. Com dois anos já se protegem do perigo e se sustentam sozinhos. A leoa deixa-o e vai criar nova ninhada.

FONTE: http://www.webciencia.com/14_leao.htm


-MAMÃ CHIMPANZÉ

Os chimpanzés adultos podem medir até 1,30 m (fêmeas) e 1,60 m (machos), e os adultos pesam entre 40 e 70 kg, mas possuem uma força muito superior à humana. Seus corpos são cobertos por uma pelagem grossa de cor marrom-escuro, com exceção do rosto, dedos, palmas da mão e plantas do pé. Tanto seus polegares quanto o dedo grande do pés são oponíveis, o que permite que segurem objetos com facilidade. A gestação do chimpanzé dura oito meses. Os filhotes são desmamados com aproximadamente três anos de idade, mas geralmente mantêm uma relação próxima com sua mãe por vários anos a mais. A puberdade é alcançada com a idade de oito a dez anos e sua duração de vida é de cinquenta anos em cativeiro.

FONTE: Wikipédia

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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