Étude de l'OMS
Une étude menée par l'[[Organisation mondiale de la santé]], basée sur des interviews de 24 000 personnes dans 10 pays différents, montre une prévalence de violence conjugale variant suivant le site entre 15 et 70% des femmes interrogé[http://www.thelancet.com/journals/lancet/article/PIIS0140673606695238/abstract ''Prevalence of intimate partner violence: findings from the WHO multi-country study on women's health and domestic violence''], C Garcia-Moreno, H Jansen, M Ellsberg, L Heise, C Watts, Lancet 2006; 368:1260-1269.
Dans ce cas aussi, il est dommage que les concepteurs de l'enquête n'aient pas jugé utile d'interroger les hommes, et cela officiellement pour des raisons de coût. Les hommes violentés sont aussi nombreux dans les pays du Tiers-monde que dans les pays occidentaux.
Les femmes subissent en majorité les violences au sein du couple (violences psychologiques, verbales, contraintes économiques, agressions physiques et violences sexuelles). Elles sont victimes d'hommes immatures, égocentrés ou présentant de graves troubles de la personnalité ("''On reconnaîtra ici les dynamiques paranoïaques ou les aspects mégalomaniaques, privilégiant l’emprise dans leur approche de l’autre''.") [rapport du Dr Coutanceau - Ministère de la cohésion sociale - 2006][http://lesrapports.ladocumentationfrancaise.fr/BRP/064000270/0000.pdf ''Auteurs de violence au sein du couple : prise en charge et prévention ''], COUTANCEAU Roland ,
FRANCE. Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Paris ; Ministère de la cohésion sociale et de la parité - Mars 2006; Documentation française - p. 10-12
Pour certains, la violence est la réponse « normale » à ce qu'ils considèrent comme un « refus d'obéissance », ils ont vu leur père frapper leur mère, ont une tolérance minimale à la frustration, ne savent régler autrement les conflits et trouvent donc naturel de frapper leur compagne.
Très souvent les femmes n'osent pas dénoncer cette violence de peur de représailles sur les enfants du couple: elles se sentent coupables et responsables de l'échec du couple et de la situation de violence. Elles ont aussi peur de se retrouver sans ressources, si elles ne sont pas indépendantes financièrement. Tous ces éléments font que cette situation perdure, malgré des prises en charges sociales et des démarches auprès des forces de l'ordre.
Outre les violences physiques, demeurent les violences morales, privation de libertés (enfermement, séquestration, etc.), privation d'autonomie (confiscation de revenu, de véhicule, etc.), volonté d'aliénation (aliénation économique, administrative, etc.), etc.
Il est notable de constater que la violence conjugale touche tous les milieux sociaux-culturels, y compris les plus favorisés intellectuellement comme le montre l'affaire [[Marie Trintignant]]-[[Bertrand Cantat]].
Violences conjugales envers les hommes
Dès [[1977]], la sociologue américaine [[Suzanne Steinmetz]] crée le concept de {{citation|mari battu}}, ultérieurement remplacé par celui d'{{citation|homme battu}}. Dans une étude de 1980 (''Behind Closed Doors - Violence in The American Family''), comprenant une enquête de victimisation, Strauss, Gelles et Steinmetz affirment que les femmes commettent la moitié des violences physiques domestiques. Selon eux, les hommes causent plus de dommages directs aux femmes, mais les femmes qui utilisent des armes peuvent provoquer des blessures très graves. Suzanne Steinmetz a écrit : {{citation|Le crime le plus sous-estimé n'est pas la femme battue, mais le mari battu.}}
Dans le monde francophone, plusieurs enquêtes de victimation vont dans le sens de l'équivalence quantitative des violences conjugales. Pour le Canada, c'est le cas de l’ESG, menée en 1999 et en 2004. En Suisse, c'est le cas d'une enquête d'enseignants de l'Institut de la famille de Fribourg, Guy Bodenmann et Barbara Gabriel, en 2002. Elles aboutissent à des évaluations analogues : de 1 à 2% de victimes pour chaque sexe durant l'année précédant l'enquête.
Une série de témoignages sont disponibles dans la thèse d'une travailleuse sociale suisse, Sophie Torrent, intitulée ''L'Homme battu'',[http://optionsante.com/livres.php?livre=11] et dans ''La Cause des hommes'' de Patrick Guillot.
En France, l'enquête française BVA/''L'Express'' de juin 2005, posant à des hommes les mêmes questions concernant les violences psychiques que celles posées à des femmes par l'enquête ENVEFF, aboutit aux mêmes résultats.
La première enquête ''Cadre de vie et sécurité'' de l'OND, portant sur les années 2005-2006 et publiée en 2007, évalue à 0,7% la proportion d'hommes violentés, ce qui équivaut en population à 120 000. La même enquête pour 2007-2008 l'évalue à 0,4% soit 110 000. Et, pour 2009 (une seule année), à nouveau à 0,4% soit 78 000.
Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père.
D'autres cas de violences fréquentes faites aux hommes sont matérialisés par des dénonciations calomnieuses de viol ou d'agression sexuelle à des fins de vengeance ou provoqués par le sentiment de culpabilité d'avoir cédé à une sollicitation sexuelle.
FONTE: Wikipédia (violence conjugale)
"Pour 2007, la gendarmerie comptabilise 2317 faits constatés de violence conjugale contre des hommes, soit une augmentation de 39,3% sur un an, la police n'étant malheureusement pas en mesure de fournir son propre comptage. Ce chiffre est très en dessous du chiffre réel des violences, car la plupart des hommes concernés n'osent pas porter plainte, pour plusieurs raisons : les services d'aide, comme le 3919, sont officiellement présentés comme réservés aux femmes; ils ont peur de ne pas être crus ou d'être ridicules; ils craignent de subir une plainte reconventionnelle de la part de leur conjointe à laquelle sera accordée une bien plus grande crédibilité; ils craignent de provoquer une séparation conflictuelle, qui impliquerait la perte de contact avec leurs enfants, dont la mère a toutes les chances d'obtenir la résidence principale [http://www.sos-papa.net/pages/m%C3%A9canismes.htm].
L'évaluation des homicides conjugaux fait apparaître que des hommes sont tués par leur conjointe chaque année : 46 en 2003-2004, 31 en 2006, 26 en 2007, 27 en 2008, 25 en 2009.
Malheureusement, un certain nombre de violences graves perpétrées contre les pères par les mères dans les couples en situation de divorce ne sont pas comptabilisées comme "violences conjugales". Il s'agit notamment des fausses accusations de violences physiques ou sexuelles à l'encontre des enfants, du délit de non-représentation des enfants très peu sanctionné en France lorsqu'il est le fait d'une mère, de l'aliénation parentale des enfants, des déménagements à longue distance rendant difficiles le droit de visite du père".
Pourtant les pères exigent une loi qui impose la garde alternée par défaut, ce qui peut entraîner, à mon avis, une perpétuation de la violence (même si on laisse dehors les cas où l'un des membres du couple est violent, il est certain que cela n'est toujours pas facile à voir, et plusieures fois ignoré, surtout -à croire ce qui est dit et écrit ici- dans les cas où est l'homme la victime). On ne comprends toujours pas cette exigeance...
Reste à évaluer les accusations d'abus sexuel faites par les femmes, soit sur elles-mêmes soit sur les enfants, quelques fois ignorées ou considérées "fausses". Parfois les victimes se transforment en accusées, et on voit bien des cas de mères de familles accusées en justice d'aliénation parentale. On les accuse de tout faire pour séparer l'enfant ou les enfants de leur père, alors qu'elles essayent uniquement de les protéger. Il ne faut pas ignorer qu'un homme innocenté par la justice n'est pas forcément un homme innocent. Aussi, il faut abandonner l'idée qu'un homme violent n'est pas forcément un mauvais père.
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
Petições e sondagens na margem direita
terça-feira, 19 de julho de 2011
segunda-feira, 18 de julho de 2011
JE VAIS LE DIRE, TOUT COURT ET TOUT NET!
Il y a celles qui ne regardent que leur nombril, au dire de leurs ex. Pourtant, ceux qui les accusent d'être égoïstes sont, pour la plupart, les mêmes qui viennent ici chercher le plaisir. Ils ne pensent qu'à ça, apparemment.
Beaucoup beaucoup d'hommes mariés, avec des enfants. Pas étonnant que les femmes demandent le divorce. Alors ils s'étonnent: je n'ai rien fait de mal, au contraire! Je partageais les tâches ménagères et les soins avec nos enfants! Je ne comprends pas...
Voilà encore un mythe qui tombe par terre: les hommes peuvent faire beaucoup de choses à la fois. Et ils le font beaucoup mieux que les femmes, puisqu'ils ils ont largement le temps de venir encore ici se "divertir", alors qu'elles se plaignent de ne pas avoir du temps pour elles!
Donc, la femme est égoïste et méchante. Elle a fini un mariage qui allait très très bien, sans une seule reproche, parce qu'elle ne pense qu'à elle. Et, en plus, il y a le tribunal, qui ne voit pas les bons pères qu'on est, le héros de nos enfants. Un père qui a plein de bonnes choses à leur enseigner. Qu'est-ce qu'ils deviendront sans nous, sans nos bons exemples?!
Ils demandent l'égalité.
(heureusement il y a encore des hommes qui ne font pas partie de cette catégorie)
A VISITER: http://ecpat-france.fr/
Beaucoup beaucoup d'hommes mariés, avec des enfants. Pas étonnant que les femmes demandent le divorce. Alors ils s'étonnent: je n'ai rien fait de mal, au contraire! Je partageais les tâches ménagères et les soins avec nos enfants! Je ne comprends pas...
Voilà encore un mythe qui tombe par terre: les hommes peuvent faire beaucoup de choses à la fois. Et ils le font beaucoup mieux que les femmes, puisqu'ils ils ont largement le temps de venir encore ici se "divertir", alors qu'elles se plaignent de ne pas avoir du temps pour elles!
Donc, la femme est égoïste et méchante. Elle a fini un mariage qui allait très très bien, sans une seule reproche, parce qu'elle ne pense qu'à elle. Et, en plus, il y a le tribunal, qui ne voit pas les bons pères qu'on est, le héros de nos enfants. Un père qui a plein de bonnes choses à leur enseigner. Qu'est-ce qu'ils deviendront sans nous, sans nos bons exemples?!
Ils demandent l'égalité.
(heureusement il y a encore des hommes qui ne font pas partie de cette catégorie)
A VISITER: http://ecpat-france.fr/
domingo, 17 de julho de 2011
LA NATURE, TELLE COMME ELLE EST (ÇA NE SE CHANGE PAS!)
LE PETIT OURS BRUN
Quand je serai grand, je pousserai de terribles grognements, comme maman. Grrr...
Depuis le retour du printemps, je peux quitter la grotte où maman nous a donné naissance, à moi et mes frères. Pendant teois mois, bien au chaud contre sa fourrure, j'ai tété son bon lait. Maintenant, je vais me régaler de myrtilles, de papillons, de poissons... Il paraît que le miel des abeilles est délicieux, jai hâte d'y goûter!
Maman veille sur nous avec attention. Si un danger nous menace, elle se dresse sur ses pattes arrière: elle est alors aussi haute que le plafond de ta chambre! Elle peut assomer un homme d'un coup de patte.
LE PETIT FLAMANT ROSE
Lorsque je nais, je suis très fragile, j'ai besoin d'être au calme et je ne dois pas être dérangé par les promeneurs.
Je nais avec un doux duvet blanc. Ma maman me place sous son aille pour me protéger du soleil. À tour de rôle avec papa, ils me donnent à manger en déposant directement dans mon bec des poissons écrases.
C'est maman qui m'apprend à me déplacer, à me nourrir et à voler. Elle veille sur moi à chaque instant. Elle et moi vivons en groupe, avec plein d'autres flamants roses. Si maman me perd de vue, elle me recconaît grâce à mon cri: chaque petit a un cri unique.
LE PETIT KANGOUROU
Je ne vis que dans un seul pays sans le monde, en Australie.
Regarde, ma maman a une poche sur son ventre, comme c'est pratique! C'est là que, après ma naissance, j'ai grandi bien tranquillement. Aujourd'hui, j'ai 7 mois. Pour la première fois, je vais sortir pour découvrir le monde. J'ai un peu peur...
Comme je l'aime, ma maman, elle est si attentionnée! Si j'apercevais un danger, hop! d'un bond, je me réfugierais dans ma super.cachette, la poche de maman!
LE PETIT FAON
Mon père, le grand cerf, est le roi de la forêt. Et moi, je suis un petit prince, avec ma robe tachetée de blanc.
Je suis née il y a quelques heures seulement et je me tiens déjà debout sur mes pattes. À ma naissance, maman m'a léché longuement. Puis j'ai tété goulûment son lait pour me réchauffer.
Je suis encore trop faible pour partir gambader seul dans la forêt. Quand maman s'absente, elle me cache dans les herbes hautes où le reste couché sans bouger jusqu'à son retour. Elle ne s'éloigne jamais longtemps et elle veille à ce qu'aucun renard ne rôde.
LA PETITE OTAIRE
Je suis née sur une plage rocheuse, mais bientôt, je vivrai entre terre et mer...
Que de monde sur la plage! Ma famille et moi, nous vivons dans un immense groupe. C'est impressionnant de nous voir tous réunis! Celui qui me renifle le museau sur la photo est un de mes grands frères.
Ah, je suis content de retrouver ma maman! Elle était partie plonger pour pêcher des calmars, des pieuvres et des anchois. En sortant de la mer, elle a tout de suite reconnue mon cri et a vite marché sur ses nageoires pour venir me faire un câlin.
LE PETIT GUÉPARD
Je suis fier d'être l'animal le plus rapide de la terre!
Eh oui, quand je serai grand, je courrai à 110 km/heure pour attraper les gazelles. Mais pour l'instant, je suis avec attention les leçons de chasse de maman: elle me montre comment bien repérer sa proie, s'en approcher le plus près possible, foncer sur elle et la faire tomber d'un croche-patte! Facile à dire...
Quand j'etais bébé, maman me cachait tout le temps pour empêcher les lions ou les aigles de me manger. Maintenant je trouve mes cachettes tout seul! Et avec mes taches et ma crinière blanches, je suis le roi du camouflage.
LE PETT MOUTON MÉRINOS
De tous les agneaux, c'est moi, l'gneau mérinos, qui ai la laine la plus douce!
Je suis sûr que tu me trouves "trop mignon", avec ma tête en forme de triangle et mes grandes oreilles. J'adore être au milieu de mon troupeau, je me sens bien en sécurité. En plus, je me sens bien, plus ma laine est belle.
Je viens de naître, et, pourtant, je vais très vite me mettre debout pour suivre ma maman et mon troupeau dans les prés.
in LES P'TITES PRINCESSES hors-série nº 17 été 2011
MON COMMENTAIRE: Ah, si les humains comprennaient ça...
Quand je serai grand, je pousserai de terribles grognements, comme maman. Grrr...
Depuis le retour du printemps, je peux quitter la grotte où maman nous a donné naissance, à moi et mes frères. Pendant teois mois, bien au chaud contre sa fourrure, j'ai tété son bon lait. Maintenant, je vais me régaler de myrtilles, de papillons, de poissons... Il paraît que le miel des abeilles est délicieux, jai hâte d'y goûter!
Maman veille sur nous avec attention. Si un danger nous menace, elle se dresse sur ses pattes arrière: elle est alors aussi haute que le plafond de ta chambre! Elle peut assomer un homme d'un coup de patte.
LE PETIT FLAMANT ROSE
Lorsque je nais, je suis très fragile, j'ai besoin d'être au calme et je ne dois pas être dérangé par les promeneurs.
Je nais avec un doux duvet blanc. Ma maman me place sous son aille pour me protéger du soleil. À tour de rôle avec papa, ils me donnent à manger en déposant directement dans mon bec des poissons écrases.
C'est maman qui m'apprend à me déplacer, à me nourrir et à voler. Elle veille sur moi à chaque instant. Elle et moi vivons en groupe, avec plein d'autres flamants roses. Si maman me perd de vue, elle me recconaît grâce à mon cri: chaque petit a un cri unique.
LE PETIT KANGOUROU
Je ne vis que dans un seul pays sans le monde, en Australie.
Regarde, ma maman a une poche sur son ventre, comme c'est pratique! C'est là que, après ma naissance, j'ai grandi bien tranquillement. Aujourd'hui, j'ai 7 mois. Pour la première fois, je vais sortir pour découvrir le monde. J'ai un peu peur...
Comme je l'aime, ma maman, elle est si attentionnée! Si j'apercevais un danger, hop! d'un bond, je me réfugierais dans ma super.cachette, la poche de maman!
LE PETIT FAON
Mon père, le grand cerf, est le roi de la forêt. Et moi, je suis un petit prince, avec ma robe tachetée de blanc.
Je suis née il y a quelques heures seulement et je me tiens déjà debout sur mes pattes. À ma naissance, maman m'a léché longuement. Puis j'ai tété goulûment son lait pour me réchauffer.
Je suis encore trop faible pour partir gambader seul dans la forêt. Quand maman s'absente, elle me cache dans les herbes hautes où le reste couché sans bouger jusqu'à son retour. Elle ne s'éloigne jamais longtemps et elle veille à ce qu'aucun renard ne rôde.
LA PETITE OTAIRE
Je suis née sur une plage rocheuse, mais bientôt, je vivrai entre terre et mer...
Que de monde sur la plage! Ma famille et moi, nous vivons dans un immense groupe. C'est impressionnant de nous voir tous réunis! Celui qui me renifle le museau sur la photo est un de mes grands frères.
Ah, je suis content de retrouver ma maman! Elle était partie plonger pour pêcher des calmars, des pieuvres et des anchois. En sortant de la mer, elle a tout de suite reconnue mon cri et a vite marché sur ses nageoires pour venir me faire un câlin.
LE PETIT GUÉPARD
Je suis fier d'être l'animal le plus rapide de la terre!
Eh oui, quand je serai grand, je courrai à 110 km/heure pour attraper les gazelles. Mais pour l'instant, je suis avec attention les leçons de chasse de maman: elle me montre comment bien repérer sa proie, s'en approcher le plus près possible, foncer sur elle et la faire tomber d'un croche-patte! Facile à dire...
Quand j'etais bébé, maman me cachait tout le temps pour empêcher les lions ou les aigles de me manger. Maintenant je trouve mes cachettes tout seul! Et avec mes taches et ma crinière blanches, je suis le roi du camouflage.
LE PETT MOUTON MÉRINOS
De tous les agneaux, c'est moi, l'gneau mérinos, qui ai la laine la plus douce!
Je suis sûr que tu me trouves "trop mignon", avec ma tête en forme de triangle et mes grandes oreilles. J'adore être au milieu de mon troupeau, je me sens bien en sécurité. En plus, je me sens bien, plus ma laine est belle.
Je viens de naître, et, pourtant, je vais très vite me mettre debout pour suivre ma maman et mon troupeau dans les prés.
in LES P'TITES PRINCESSES hors-série nº 17 été 2011
MON COMMENTAIRE: Ah, si les humains comprennaient ça...
sábado, 16 de julho de 2011
LA VIOLENCE AU FÉMININ: NOUVEAU DÉBAT!
Un ami m'a laissé cet article. A vous de commenter:
-Est-ce que le nombre d'hommes battus se compare au nombre de femmes battues?
-Quel genre de violence subissent les hommes, par rapport aux femmes?
-Quelles sont les raisons qui "expliquent" en quelque sorte la violence au masculin et la violence au féminin?
(bien sûr vous pouvez ajouter d'autres questions)
http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.lexpress.fr%2Factualite%2Fsociete%2Fhommes-battus-tous-les-pretextes-etaient-bons-pour-me-rabaisser_1012145.html%23xtor%3DAL-447
-Est-ce que le nombre d'hommes battus se compare au nombre de femmes battues?
-Quel genre de violence subissent les hommes, par rapport aux femmes?
-Quelles sont les raisons qui "expliquent" en quelque sorte la violence au masculin et la violence au féminin?
(bien sûr vous pouvez ajouter d'autres questions)
http://fr.netlog.com/go/out/url=http%3A%2F%2Fwww.lexpress.fr%2Factualite%2Fsociete%2Fhommes-battus-tous-les-pretextes-etaient-bons-pour-me-rabaisser_1012145.html%23xtor%3DAL-447
sexta-feira, 15 de julho de 2011
TRAITÉ DES (IN)ÉGALITÉS SUR LA NET
Je vous ai posé une question, ici sur Netlog. Le sondage est encore en cours, tout de même je me pose la question: est-ce franchement ce que vous croyez?!
Pensez à vos attitudes, à vos pensées, à ce qu'on pense surement de vous. Est-ce bien vrai que cela a déjà (ou ira un jour) changer?
-------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------------
Sondages / JE CROIS QUE LES HOMMES ET LES FEMMES SONT (SERONT) ÉGALEMENT CONSIDÉRÉS, DANS TOUS LES DOMAINES!
(17 votes )
OUI (JE SUIS UN HOMME) 7 votes 41.2%
NON (JE SUIS UNE FEMME) 4 votes 23.5%
NON (JE SUIS UN HOMME) 3 votes 17.6%
Oui, mais il va falloir encore batailler.... 2 votes 11.8% Supprimer
OUI (JE SUIS UNE FEMME) 1 vote 5.9%
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Quelqu'un ma dit (c'était un père de famille, vivant en couple) qu'il venait ici chercher à se divertir. "Je ne suis qu'un homme, lol!", s'est-il excusé.
Moi, je ne suis qu'une femme. Ce qui ne veut pas dire la même chose. Je précise: je ne suis qu'une femme de plus, et si je ne leur plaît pas (ou bien ma conversation) il y a bien d'autres femmes.
Or, je réfuse systématiquement à faire ce qu'ils attendent de moi. Déjà, je ne vais pas sur msm. Je leur demande de (re)lire mon profil, en précisant que je vis en couple (je suis, donc, fidèle) et que j'ai des enfants (c'est mon devoir, comme parent, de leur donner l'exemple, et de leur dire ce qu'ils doivent faire ou pas).
L'un -le père de famille- m'a appelé de "vieille fille", un autre m'a dit "tes bête" tout simplement parce qu'il m'a déclaré net "je veux coucher" et je lui ai répondu net "alors, couchez-vous!" Hélas, entre "vieille fille" ou "bête" et "putain" il n'y a pas de choix.
On me dit naïve en croyant que les hommes et les femmes peuvent être juste des amis, alors qu'ils croient naïvement (les papas de famille qui viennent ici) que leurs filles seront les miraculées et s'en sortiront immaculées. Car leurs filles ne sont pas des (futures) femmes. Surtout pas comme les autres, les filles de quelqu'un d'autre. Pas touche.
S'ils sont là, ce n'est pas forcément parce que les choses ne vont pas bien, alors que si je suis là, ou bien ça sera parce que je suis une femme très libérale ou bien une femme qui cherche à se libérer (ils comptent, tout de même, que ça sera chose facile à faire). A la fin, toutes les femmes, les heureuses et les malheureuses, celles qui se sentent bien dans sa peau et dans son temps et celles que ne s'y trouvent pas, seront connues sous un même nom. Et les hommes auront eu ce qu'ils cherchaient, quelques fois sans même sortir de chez eux, et en plus gratuitement. Ça leur convient, cette sorte d'"égalité", nom?
Puisque je n'ai pas le choix, je resterai "vieille fille" (auparavant une "vieille fille" c'était la femme à la trentaine ou quarantaine qui n'etait pas encore mariée; de nos jours, la "vieille fille" c'est la femme mariée qui ne cherche à se divertir -c'est à dire, à divertir les autres- ailleurs).
Je resterai bête, parce que je ne suis pas bête. Pas moi.
Surtout pas naïve.
Pensez à vos attitudes, à vos pensées, à ce qu'on pense surement de vous. Est-ce bien vrai que cela a déjà (ou ira un jour) changer?
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Sondages / JE CROIS QUE LES HOMMES ET LES FEMMES SONT (SERONT) ÉGALEMENT CONSIDÉRÉS, DANS TOUS LES DOMAINES!
(17 votes )
OUI (JE SUIS UN HOMME) 7 votes 41.2%
NON (JE SUIS UNE FEMME) 4 votes 23.5%
NON (JE SUIS UN HOMME) 3 votes 17.6%
Oui, mais il va falloir encore batailler.... 2 votes 11.8% Supprimer
OUI (JE SUIS UNE FEMME) 1 vote 5.9%
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Quelqu'un ma dit (c'était un père de famille, vivant en couple) qu'il venait ici chercher à se divertir. "Je ne suis qu'un homme, lol!", s'est-il excusé.
Moi, je ne suis qu'une femme. Ce qui ne veut pas dire la même chose. Je précise: je ne suis qu'une femme de plus, et si je ne leur plaît pas (ou bien ma conversation) il y a bien d'autres femmes.
Or, je réfuse systématiquement à faire ce qu'ils attendent de moi. Déjà, je ne vais pas sur msm. Je leur demande de (re)lire mon profil, en précisant que je vis en couple (je suis, donc, fidèle) et que j'ai des enfants (c'est mon devoir, comme parent, de leur donner l'exemple, et de leur dire ce qu'ils doivent faire ou pas).
L'un -le père de famille- m'a appelé de "vieille fille", un autre m'a dit "tes bête" tout simplement parce qu'il m'a déclaré net "je veux coucher" et je lui ai répondu net "alors, couchez-vous!" Hélas, entre "vieille fille" ou "bête" et "putain" il n'y a pas de choix.
On me dit naïve en croyant que les hommes et les femmes peuvent être juste des amis, alors qu'ils croient naïvement (les papas de famille qui viennent ici) que leurs filles seront les miraculées et s'en sortiront immaculées. Car leurs filles ne sont pas des (futures) femmes. Surtout pas comme les autres, les filles de quelqu'un d'autre. Pas touche.
S'ils sont là, ce n'est pas forcément parce que les choses ne vont pas bien, alors que si je suis là, ou bien ça sera parce que je suis une femme très libérale ou bien une femme qui cherche à se libérer (ils comptent, tout de même, que ça sera chose facile à faire). A la fin, toutes les femmes, les heureuses et les malheureuses, celles qui se sentent bien dans sa peau et dans son temps et celles que ne s'y trouvent pas, seront connues sous un même nom. Et les hommes auront eu ce qu'ils cherchaient, quelques fois sans même sortir de chez eux, et en plus gratuitement. Ça leur convient, cette sorte d'"égalité", nom?
Puisque je n'ai pas le choix, je resterai "vieille fille" (auparavant une "vieille fille" c'était la femme à la trentaine ou quarantaine qui n'etait pas encore mariée; de nos jours, la "vieille fille" c'est la femme mariée qui ne cherche à se divertir -c'est à dire, à divertir les autres- ailleurs).
Je resterai bête, parce que je ne suis pas bête. Pas moi.
Surtout pas naïve.
quinta-feira, 14 de julho de 2011
IL FAUT SAVOIR FINIR UNE GUERRE
"Il faut savoir finir une guerre" (Nicolas Sarkozy)
Mieux encore, monsieur le Président: il faut savoir ne pas la commencer!
Mieux encore, monsieur le Président: il faut savoir ne pas la commencer!
quarta-feira, 13 de julho de 2011
LES MÉDECINS AVAIENT PRÉVU DE FAIRE MOURIR MON ENFANT
"Les médecins lui avaient expliqué que son enfant était condamné et qu'il fallait abréger ses souffrances: Marjorie, maman de Célia, 5 ans, a choisi de se battre. Et elle a eu raison...
C'est le pire des choix auquel une mère puisse être un jour confrontée: (...).
Le chirurgien explique que la fillette souffre d'un grave traumatisme crânien et qu'il a dû lui enlever une partie du cerveau, endommagé par un oedème, avant de la plonger dans le coma artificiel. (...) Hélas, l'état de la petite ne cesse de se dégrader. 'Les médecins ont alors demandé à nous parler. Ils étaient toute une armada. Il y avait même un psychologue qui devait nous aider à prendre selon eux la meilleure des solutions: abréger les souffrances de Célia. J'ai hurlé qu'on ne toucherait à ma fille!' Les médecins cependant persistent. Selon eux, si Célia s'en sortait, elle serait polyhandicapée, aveugle, sourde et muette. 'Ils nous disaient qu'elle ne nous reconnaîtrait plus, qu'elle ne nous sourirait plus jamais... C'est terrible pour une mère à entendre.'
Pourtant Marjorie tient bon... Elle a raison: après dix-sept jours de coma, déjouant tous les prognostics médicaux, Célia se met à respirer sans l'aide des machines. Une première victoire, bientôt suivi d'autres. 'Je passais mon temps à l'hôpital, pour stimuler Célia, triomphe Marjorie. Je faisais les marionettes avec ses peluches, je lui passais de la musique. Elle n'était ni aveugle, ni sourde, ni muette! Elle a même répété les mots que je lui murmurais quand elle était inconsciente: 'Tout ira bien, maman', m'a-t-elle dit. Et un jour, un merveilleux jour pour Marjorie, Célia se lève de son fauteuil roulant pour faire ses premiers pas. 'C'était comme une deuxième naissance' se souvient la maman. (...) 'Célia a gardé des séquelles, notamment un syndrome frontal qui provoque des crises de violence. Il faudrait faire des travaux dans notre logement pour la sécuriser et être sûr qu'elle ne se blesse pas lors d'une crise' Hélas, le coût de travaux estimé par un architecte reste trop élevé pour Mrjorie et son mari. 'Notre association* vient de fêter ses deux ans. Deux ans de luttes, à chercher des fonds, monter des projets, organiser des manifestations et des concerts... Jacques Higelin, par exemple, est venu chanter pour Célia. Nous comptons aussi sur la solidarité et sur les dons. Après ce que nous avons vécu, rien ne me paraît insurmontable...'
La plus belle des récompenses de Marjorie, c'est le sourire de Célia, ce sourire qu'on lui a demandé d'éteindre..."
Cyril Guinet
courrier@closermag.fr
article paru sur C'EST LEUR HISTOIRE du 1er juillet au 15 août 2011
* Association "Célia, un combat pour la vie": www.princessecelia.fr
C'est le pire des choix auquel une mère puisse être un jour confrontée: (...).
Le chirurgien explique que la fillette souffre d'un grave traumatisme crânien et qu'il a dû lui enlever une partie du cerveau, endommagé par un oedème, avant de la plonger dans le coma artificiel. (...) Hélas, l'état de la petite ne cesse de se dégrader. 'Les médecins ont alors demandé à nous parler. Ils étaient toute une armada. Il y avait même un psychologue qui devait nous aider à prendre selon eux la meilleure des solutions: abréger les souffrances de Célia. J'ai hurlé qu'on ne toucherait à ma fille!' Les médecins cependant persistent. Selon eux, si Célia s'en sortait, elle serait polyhandicapée, aveugle, sourde et muette. 'Ils nous disaient qu'elle ne nous reconnaîtrait plus, qu'elle ne nous sourirait plus jamais... C'est terrible pour une mère à entendre.'
Pourtant Marjorie tient bon... Elle a raison: après dix-sept jours de coma, déjouant tous les prognostics médicaux, Célia se met à respirer sans l'aide des machines. Une première victoire, bientôt suivi d'autres. 'Je passais mon temps à l'hôpital, pour stimuler Célia, triomphe Marjorie. Je faisais les marionettes avec ses peluches, je lui passais de la musique. Elle n'était ni aveugle, ni sourde, ni muette! Elle a même répété les mots que je lui murmurais quand elle était inconsciente: 'Tout ira bien, maman', m'a-t-elle dit. Et un jour, un merveilleux jour pour Marjorie, Célia se lève de son fauteuil roulant pour faire ses premiers pas. 'C'était comme une deuxième naissance' se souvient la maman. (...) 'Célia a gardé des séquelles, notamment un syndrome frontal qui provoque des crises de violence. Il faudrait faire des travaux dans notre logement pour la sécuriser et être sûr qu'elle ne se blesse pas lors d'une crise' Hélas, le coût de travaux estimé par un architecte reste trop élevé pour Mrjorie et son mari. 'Notre association* vient de fêter ses deux ans. Deux ans de luttes, à chercher des fonds, monter des projets, organiser des manifestations et des concerts... Jacques Higelin, par exemple, est venu chanter pour Célia. Nous comptons aussi sur la solidarité et sur les dons. Après ce que nous avons vécu, rien ne me paraît insurmontable...'
La plus belle des récompenses de Marjorie, c'est le sourire de Célia, ce sourire qu'on lui a demandé d'éteindre..."
Cyril Guinet
courrier@closermag.fr
article paru sur C'EST LEUR HISTOIRE du 1er juillet au 15 août 2011
* Association "Célia, un combat pour la vie": www.princessecelia.fr
terça-feira, 12 de julho de 2011
UNE MAMAN SAUVE SON BÉBÉ AVEC DES CÂLINS!
http://maman-bebe.aujourdhui.com/info/une-maman-sauve-son-bebe-avec-des-calins-01415.asp
O mesmo artigo em português, em:
http://revistacrescer.globo.com/Revista/Crescer/1,,EMI166350-17729,00.html
O mesmo artigo em português, em:
http://revistacrescer.globo.com/Revista/Crescer/1,,EMI166350-17729,00.html
UMA MÃE PERDE A GUARDA DA FILHA POR AINDA A AMAMENTAR!
http://www.rue89.com/ibere-espace/2011/06/12/une-fillette-enlevee-a-sa-mere-parce-quelle-lallaite-encore-208788
(j'ai allaité ma cadette bien au delà de 15 mois -beaucoup plus, d'ailleurs- et j'aurais fait le même pour ma fille aînée si j'aurais pu et j'aurais su ce que je sais à présent!)
(eu amamentei a mais nova bem para além dos 15 meses -aliás, muito mais- e teria feito o mesmo com a minha mais velha se tivesse podido e soubesse o que sei hoje!)
Interessa ler:
http://mamaedoula.blogspot.com/2011/06/habiba-e-alma-estao-finalmente-juntas.html
domingo, 10 de julho de 2011
O DILEMA DE QUEM TEM IRMÃOS (E DE QUEM NÃO OS TEM...)
Tem-se por regra que os irmãos mais velhos são mais responsáveis, os do meio os mais esquecidos, e os mais novos os mais rebeldes.
Para dizer a verdade, nem sei bem em qual deles me situo. Sendo a terceira de 7 filhos, creio que me situo mais ou menos a meio, tanto mais que dos 3 sobreviventes, eu sou realmente a do meio. Mas, como cedo fui retirada de casa e posta num colégio, acabei por ser, devido à minha tenra idade, uma das mais novas. Entretanto, por uma razão qualquer, tive de acompanhar a religiosa principal -que veio a tornar-se minha madrinha do crisma, daí eu chamá-la de madrinha, ainda que a tenha mais como mãe substituta-, de modo que me vim a encontrar na posição de filha única. Só mais tarde voltei ao mesmo colégio interno, voltando a uma posição de filha do meio. Mais tarde, tendo outras raparigas mais velhas saído, acabei por ser eu uma das mais velhas, com as responsabilidades que me eram inerentes, tanto mais que havia muitas crianças no colégio e nós, as mais velhas, tinhamos de ajudar. Além disso, eu era a mais adiantada nos estudos, sendo -ao que me disseram- a primeira a concluir os estudos universitários.
Eis o meu dilema: serei eu a responsável, a esquecida ou a rebelde?
Ou serei um misto das três?
Quanto ao meu ex-companheiro, ele é o filho do meio. Não sei se ele se tem por esquecido, mas sei que ele traz uns quantos traumas do passado, que não me cabe a mim referir, muitos menos num espaço público. Sei que os tem, porque ele mos contou. Mas a sua irmã mais velha, a tia solteira e sem filhos que detém a guarda da minha filha, também os tem. Responsabilidades a mais? Ou talvez um ciúme mal gerido dos irmãos mais novos ...
Quanto ao meu actual companheiro, ele é o mais novo de 11 irmãos. Porventura o mais mimado e o mais rebelde. Não que ele não saiba ter responsabilidades, ao contrário. Mas rejeita outras. Dir-se-ia que quer ser o eterno filho...
E o que dizer das minhas duas filhas? Sendo duas, logicamante que uma é a mais velha e a outra a benjamim. E ainda que uma se mostra super-protectora com a outra, enquanto a mais nova nutre uma admiração especial pela mais velha, o facto é que, vivendo separadas uma da outra (também eu vivi separada dos meus irmãos), ambas vivem como filhas únicas. É quase como ser orfã de irmã viva...
O que eu ainda aqui não vos contei é que, regra geral, sou eu a ponte de ligação entre os meus dois irmãos. Aqueles com quem eu não vivi, e que, vivendo ambos tão próximos um do outro (uma na zona de Lisboa, outro na zona de Tomar; já eu vivo fora do país), são capazes de estar longo tempo sem saber um do outro. Quem diria que viveram juntos? Talvez a mais velha ainda sofra, pois foi ela quem mais suportou... Talvez o mais novo sofra também, pelo que viveu desde tão tenra idade ...
sábado, 9 de julho de 2011
sexta-feira, 8 de julho de 2011
J'AIME MA FAMILLE ET J'ADORE LES BELLES FEMMES!
Eh oui, je l'ai vu écrit "j'aime ma famille mes enfants mes parents, j'adore la musique ... et les belles femmes". Il se cherche des amis. Ou plutôt, des "amies" (fallait apprécier les photos, pour bien comprendre).
Pour moi, "adorer" est bien au-dessous de "aimer". Pour dire qu'il aprécie encore plus les femmes qu'il aime sa famille. Ça se voit, d'ailleurs. S'il les aimait vraiment, il les respecterait. Car je suis sûr que sa famille, ses enfants et ses parents l'aiment aussi. Beaucoup plus qu'il les aime.
Pour moi, "adorer" est bien au-dessous de "aimer". Pour dire qu'il aprécie encore plus les femmes qu'il aime sa famille. Ça se voit, d'ailleurs. S'il les aimait vraiment, il les respecterait. Car je suis sûr que sa famille, ses enfants et ses parents l'aiment aussi. Beaucoup plus qu'il les aime.
quinta-feira, 7 de julho de 2011
LE GENRE DE CHOSES QUI NOUS FONT PENSER...
Qu'est-ce qui vient avant: l'oeuf ou la poule?
Est-ce l'homme qui a obligé la femme à rester à la maison et à ne pas travailler, ou est-ce la femme -quelques-uns le disent- qui a obligé l'homme à sortir de la maison et à aller travailler pour nourrir sa famille? Est-ce que la femme s'est libérée en s'aprisionnant ou a-t-elle plutôt libéré l'homme de sa prision?
(j'imagine que, au tout début, la femme n'aurait pas été obligée à rester et l'homme à aller chasser. A mon avis, tout s'est passé naturellement, tenant compte les besoins de l'enfant. Sauf qu'après l'homme s'est senti supérieur, et le rôle de la femme a été dévalorisé. Aujourd'hui, la femme travaille, mais elle n'est pas valorisée autant que l'homme, encore moins en tant que maman)
Question "genre", on nous dit qu'une femme ne naisse pas femme. Elle devient.
Si c'est comme ça, peut-on devenir un homme, si on le souhaite?
Est-ce que le père peut devenir la mère, puisqu'il le veut bien?
15 000 mineures en France pratiquent la IVG. Manque d'information, peut-être...
Ou peut-être qu'elles n'aiment pas se sentir "contraintes", obligées à.
Vous connaissez les adolescents. Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux.
Un conseil: mieux vaut ne pas le faire. 0% de risques et d'effets sécondaires.
(quand c'est question de renoncer, pas question!)
Pourquoi les enfants passent tant de temps dans les centres de loisir?
Parce que papa et maman travaillent dur. Pour leur donner tout. Pas moins que les autres. Ayant tout ça, les enfants cherchent une autre chose, et alors nous avons les IVG, la drogue, la criminalité, la violence, les suicides... Nous sommes dans le bon chemin.
AU LIEU DE MÉLANGER LES GENRES, PENSEZ PLUTÔT À CE GENRE DE CHOSES.
Est-ce l'homme qui a obligé la femme à rester à la maison et à ne pas travailler, ou est-ce la femme -quelques-uns le disent- qui a obligé l'homme à sortir de la maison et à aller travailler pour nourrir sa famille? Est-ce que la femme s'est libérée en s'aprisionnant ou a-t-elle plutôt libéré l'homme de sa prision?
(j'imagine que, au tout début, la femme n'aurait pas été obligée à rester et l'homme à aller chasser. A mon avis, tout s'est passé naturellement, tenant compte les besoins de l'enfant. Sauf qu'après l'homme s'est senti supérieur, et le rôle de la femme a été dévalorisé. Aujourd'hui, la femme travaille, mais elle n'est pas valorisée autant que l'homme, encore moins en tant que maman)
Question "genre", on nous dit qu'une femme ne naisse pas femme. Elle devient.
Si c'est comme ça, peut-on devenir un homme, si on le souhaite?
Est-ce que le père peut devenir la mère, puisqu'il le veut bien?
15 000 mineures en France pratiquent la IVG. Manque d'information, peut-être...
Ou peut-être qu'elles n'aiment pas se sentir "contraintes", obligées à.
Vous connaissez les adolescents. Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux.
Un conseil: mieux vaut ne pas le faire. 0% de risques et d'effets sécondaires.
(quand c'est question de renoncer, pas question!)
Pourquoi les enfants passent tant de temps dans les centres de loisir?
Parce que papa et maman travaillent dur. Pour leur donner tout. Pas moins que les autres. Ayant tout ça, les enfants cherchent une autre chose, et alors nous avons les IVG, la drogue, la criminalité, la violence, les suicides... Nous sommes dans le bon chemin.
AU LIEU DE MÉLANGER LES GENRES, PENSEZ PLUTÔT À CE GENRE DE CHOSES.
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terça-feira, 5 de julho de 2011
NON À LA RÉDUCTION DU CONGÉ PARENTAL POUR LES MÈRES!
Plus de temps avec papa, moins avec maman.
Et plus d'enfants et d'ados qui succeront leur doigt.
(moi, je les vois partout, en faisant le même qu'ils faisaient encore foetus)
Même les animaux ne font pas des choses pareilles!!!
http://www.lapetition.be/en-ligne/NON-a-la-reduction-du-conge-parental-pour-les-meres-10042.html]Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères !
A LIRE:
http://www.senat.fr/cra/s20110601/s20110601_1.html#par_13
Je l'ai lu, ce débat, et j'ai remarqué qu'il y avait quelqu'un (une femme, si je ne me trompe pas) qui disait qu'il fallait penser à ces mères qui veulent reprendre son travail le plus vite possible après l'accouchement. Elles doivent pouvoir le faire, si elles le veulent.. Mais, et les femmes qui ne veulent pas, pensant d'abord au Supérieur Intérêt de son enfant? Celles-ci n'ont-elles le même droit, celui de rester? Ah, ça coûte cher...
Et voilà la surprise: un homme (oui, un homme!) défend qu'il faut adapter la loi au besoins de chaque famille, chaque mère et chaque enfant. Du moins, c'est ainsi que j'ai compris sa défense.
Lisez bien ce débat, et dites-moi votre avis.
Et plus d'enfants et d'ados qui succeront leur doigt.
(moi, je les vois partout, en faisant le même qu'ils faisaient encore foetus)
Même les animaux ne font pas des choses pareilles!!!
http://www.lapetition.be/en-ligne/NON-a-la-reduction-du-conge-parental-pour-les-meres-10042.html]Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères !
A LIRE:
http://www.senat.fr/cra/s20110601/s20110601_1.html#par_13
Je l'ai lu, ce débat, et j'ai remarqué qu'il y avait quelqu'un (une femme, si je ne me trompe pas) qui disait qu'il fallait penser à ces mères qui veulent reprendre son travail le plus vite possible après l'accouchement. Elles doivent pouvoir le faire, si elles le veulent.. Mais, et les femmes qui ne veulent pas, pensant d'abord au Supérieur Intérêt de son enfant? Celles-ci n'ont-elles le même droit, celui de rester? Ah, ça coûte cher...
Et voilà la surprise: un homme (oui, un homme!) défend qu'il faut adapter la loi au besoins de chaque famille, chaque mère et chaque enfant. Du moins, c'est ainsi que j'ai compris sa défense.
Lisez bien ce débat, et dites-moi votre avis.
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QUI A PEUR DE LA MER (MÈRE)?
J'ai lu cet article (le vrai titre étant QUI A PEUR DE LA MER?) et, comme tout le monde, j'associe la peur de la mer avec son immensité, les dangers qu'elle répresente, l'inconnu:
"(...)
Une majorité de vacanciers barbotent ainsi "pour se rafraîchir", ou surveillent les enfants, les pieds dans l'eau. Mais Catherine Bouquet-Proteau, aquathérapeute, ne croit pas à la paresse estivale: 'ce sont des stratégies d'évitement. (...)' Selon elle, même les 'pros' de la natation, troublés par l'immensité océanique et par les fonds invisibles, ne sont que à 100% détendus. Gravés dans l'inconscient collectif, les dangers inhérents à cette masse d'eau puissante et incontrôlable (tsunamis, naufrages, monstres marins...) nous fragilisent tous."
Maintenant vient l'insolite! Car, d'après la psychanaliste Chantal Maillet " (...) 'Il s'agit, pour certains, de nager dans 'la mère', (...). (...) Qu'y a-t-il dans le ventre maternel: d'autres bébés, le pénis du père, un 'cloaque', comme le définissait la psychanaliste Melanie Klein? Comment y entre-t-on, comment en sort-on? Ces adultes cohabitent avec l'enfant terrorisé qu'ils oublient avoir été. Pour eux, plonger dans la mer (mère) signifie la mort' " [j'ai toujours cru que le ventre maternel répresentait pour nous une source de sécurité, pas de danger!!! Qu'il répresentait le début de la vie, pas la mort!!!]
En lisant le reste, là oui, je trouve de bonnes raisons pour cette peur:
"Nos réticences peuvent également provenir d'un premier contact aquatique déplaisant, si notre mère, par exemple, nous a baigné bébé avec le sentiment d'avoir une tâche à accomplir plutôt que de partager un échange privilégié. Ou d'un parent 'aquaphobe', dont les reccomendations négatives ('pas trop loin, tu vas te noyer') nous ont conditionné adulte. Ou encore d'une fréquentation insuffisante du milieu aquatique (mer, piscine). Mais aussi de souvenirs traumatisants: saut sur la perche du maître-nageur, accident avec de l'eau bouillante, douche froide punitive...
(...)
(...) Mais (ré)apprendre à nager, c'est aussi accepter son passé, et grandir: 'Ceux qui aiment nager ne sont pas dans la mythologie du retour à la mère [comment ce serait possible de comparer encore la mer avec la mère, sinon que dans la mère on est dans un monde petit et bien connu alors que dans la mer le monde est immense et inconnu], mais dans le plaisir d'explorer d'autres milieux, rassure Chantal Maillet. L'un des grands bonheurs de l'enfant. D'ailleurs, le mot 'nager' vient du latin navigare, qui signifie 'voyager sur la mer'. Quitter son port? [pour dire, quitter la mère?]
MON COMMENTAIRE FINAL: 'quitter notre port d'attache', oui... si on est sûr(e) d'arriver à bon port, en sécurité!
Alors, il faut bien séparer les choses: la mer, c'est la mer; et la mère c'est la mère. Ce n'est pas la même chose. Bien sûr, on voudrait bien se sentir aussi sécurisés dans la mer qu' on se sentait dans le ventre maternel, mais, en connaissant les risques et ses (nos) limites, on n'a plus rien à faire que d'exploiter le monde. Et à en profiter.
in PSICHOLOGIES MAGAZINE, nº 309
"(...)
Une majorité de vacanciers barbotent ainsi "pour se rafraîchir", ou surveillent les enfants, les pieds dans l'eau. Mais Catherine Bouquet-Proteau, aquathérapeute, ne croit pas à la paresse estivale: 'ce sont des stratégies d'évitement. (...)' Selon elle, même les 'pros' de la natation, troublés par l'immensité océanique et par les fonds invisibles, ne sont que à 100% détendus. Gravés dans l'inconscient collectif, les dangers inhérents à cette masse d'eau puissante et incontrôlable (tsunamis, naufrages, monstres marins...) nous fragilisent tous."
Maintenant vient l'insolite! Car, d'après la psychanaliste Chantal Maillet " (...) 'Il s'agit, pour certains, de nager dans 'la mère', (...). (...) Qu'y a-t-il dans le ventre maternel: d'autres bébés, le pénis du père, un 'cloaque', comme le définissait la psychanaliste Melanie Klein? Comment y entre-t-on, comment en sort-on? Ces adultes cohabitent avec l'enfant terrorisé qu'ils oublient avoir été. Pour eux, plonger dans la mer (mère) signifie la mort' " [j'ai toujours cru que le ventre maternel répresentait pour nous une source de sécurité, pas de danger!!! Qu'il répresentait le début de la vie, pas la mort!!!]
En lisant le reste, là oui, je trouve de bonnes raisons pour cette peur:
"Nos réticences peuvent également provenir d'un premier contact aquatique déplaisant, si notre mère, par exemple, nous a baigné bébé avec le sentiment d'avoir une tâche à accomplir plutôt que de partager un échange privilégié. Ou d'un parent 'aquaphobe', dont les reccomendations négatives ('pas trop loin, tu vas te noyer') nous ont conditionné adulte. Ou encore d'une fréquentation insuffisante du milieu aquatique (mer, piscine). Mais aussi de souvenirs traumatisants: saut sur la perche du maître-nageur, accident avec de l'eau bouillante, douche froide punitive...
(...)
(...) Mais (ré)apprendre à nager, c'est aussi accepter son passé, et grandir: 'Ceux qui aiment nager ne sont pas dans la mythologie du retour à la mère [comment ce serait possible de comparer encore la mer avec la mère, sinon que dans la mère on est dans un monde petit et bien connu alors que dans la mer le monde est immense et inconnu], mais dans le plaisir d'explorer d'autres milieux, rassure Chantal Maillet. L'un des grands bonheurs de l'enfant. D'ailleurs, le mot 'nager' vient du latin navigare, qui signifie 'voyager sur la mer'. Quitter son port? [pour dire, quitter la mère?]
MON COMMENTAIRE FINAL: 'quitter notre port d'attache', oui... si on est sûr(e) d'arriver à bon port, en sécurité!
Alors, il faut bien séparer les choses: la mer, c'est la mer; et la mère c'est la mère. Ce n'est pas la même chose. Bien sûr, on voudrait bien se sentir aussi sécurisés dans la mer qu' on se sentait dans le ventre maternel, mais, en connaissant les risques et ses (nos) limites, on n'a plus rien à faire que d'exploiter le monde. Et à en profiter.
in PSICHOLOGIES MAGAZINE, nº 309
domingo, 3 de julho de 2011
sábado, 2 de julho de 2011
QUAL DOS MENTIROSOS DIZ A VERDADE?
O garoto do "olha o lobo"
Um pastorzinho que cuidava de seu rebanho perto de um povoado gostava de se distrair de vez em quando gritando:
- Olha o lobo! Socorro! Olha o lobo!
Deu certo umas duas ou três vezes. Todos os habitantes do povoado vinham correndo ajudar o pastorzinho e só encontravam risadas diante de tanto esforço. Um dia apareceu um lobo em carne e osso. O menino gritou desesperado, mas os vizinhos achavam que era só brincadeira e nem prestaram atenção. O lobo pôde devorar todas as ovelhas sem ser perturbado.
Moral: Os mentirosos podem falar a verdade que ninguém acredita.
Do livro: Fábulas de Esopo - Companhia das Letrinhas
http://www.metaforas.com.br/infantis/ogarotodoolha.htm
Em quem acreditar, afinal?
- Em DSK, que tem fama de ser mulherengo e já terá traído a mulher umas quantas vezes?
- Na suposta vítima que, ao que se veio agora a descobrir, mentiu sobre muitos factos do seu passado, mas mantém a acusação dos factos presentes?
- E que dizer de um dos advogados de DSK que, como se sabe, defendeu no passado outras personalidades, nomeadamente Michael Jackson, na altura acusado de actos de pedofilia?
O passado pesa muito, todos nós o sabemos.
A carteira pesa bem mais, e é bem possível que DSK saia mais imaculado do que nunca.
Michael Jackson também ficou (saiu) branco.
Mas era preto. Só quem é cego é que não o vê.
O que mais se vê por aí são lobos disfarçados de cordeiros.
E umas quantas ovelhas negras que servem de bode expiatório.
Um pastorzinho que cuidava de seu rebanho perto de um povoado gostava de se distrair de vez em quando gritando:
- Olha o lobo! Socorro! Olha o lobo!
Deu certo umas duas ou três vezes. Todos os habitantes do povoado vinham correndo ajudar o pastorzinho e só encontravam risadas diante de tanto esforço. Um dia apareceu um lobo em carne e osso. O menino gritou desesperado, mas os vizinhos achavam que era só brincadeira e nem prestaram atenção. O lobo pôde devorar todas as ovelhas sem ser perturbado.
Moral: Os mentirosos podem falar a verdade que ninguém acredita.
Do livro: Fábulas de Esopo - Companhia das Letrinhas
http://www.metaforas.com.br/infantis/ogarotodoolha.htm
Em quem acreditar, afinal?
- Em DSK, que tem fama de ser mulherengo e já terá traído a mulher umas quantas vezes?
- Na suposta vítima que, ao que se veio agora a descobrir, mentiu sobre muitos factos do seu passado, mas mantém a acusação dos factos presentes?
- E que dizer de um dos advogados de DSK que, como se sabe, defendeu no passado outras personalidades, nomeadamente Michael Jackson, na altura acusado de actos de pedofilia?
O passado pesa muito, todos nós o sabemos.
A carteira pesa bem mais, e é bem possível que DSK saia mais imaculado do que nunca.
Michael Jackson também ficou (saiu) branco.
Mas era preto. Só quem é cego é que não o vê.
O que mais se vê por aí são lobos disfarçados de cordeiros.
E umas quantas ovelhas negras que servem de bode expiatório.
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sexta-feira, 1 de julho de 2011
NASCI MULHER
Se és Mulher, este fórum interessa-te de certeza.
Se és homem, não te custa nada conhecer um pouco mais o mundo das mulheres.
Só assim uma mulher se compreende e aceita tal como é.
Só assim o homem a aceita e a compreende, tal como ela é.
Hoje venho recrutar amigas ( e porque não amigos?) para este fórum.
A ver se ganho o concurso da que leva o maior número;)
(a mim pouco me importa que sejam poucos, desde que sejam bons!)
Fico à vossa espera, por lá.
Digam que vão pela minha parte.
Pela parte da Sara.
http://nascimulher.forumeiros.com/
Se és homem, não te custa nada conhecer um pouco mais o mundo das mulheres.
Só assim uma mulher se compreende e aceita tal como é.
Só assim o homem a aceita e a compreende, tal como ela é.
Hoje venho recrutar amigas ( e porque não amigos?) para este fórum.
A ver se ganho o concurso da que leva o maior número;)
(a mim pouco me importa que sejam poucos, desde que sejam bons!)
Fico à vossa espera, por lá.
Digam que vão pela minha parte.
Pela parte da Sara.
http://nascimulher.forumeiros.com/
quarta-feira, 29 de junho de 2011
LE BAISER DES NARCISES!
(...) : belle autrefois, Dora était devenue mignonne. (...) sa vérité... Son apparence avait fini par l'exprimer avec justesse...
"j'étais vraiment magnifique. (...) Alors, évidemment, j'étais la proie idéale pour Fred G. Il sést servi de mon insécurité pour m'attrapper dans ses filets. Ah ç, il était tr
es habile. Non pour aimer, mais pour se faire aimer. Il devinait ce qu'une femme fragile a envie d'entendre. Et pour cause! Son problème à lui était symétrique du mien: sa laideur. Bref, l'un et l'autre, nous ne pensions qu'à notre image."
Elle rit. En la voyant si naturelle, je songeais que Fred G et elle avaient accompli un trajet inverse: lui était devenu la caricature de lui-même, une sorte d'icône pop qui refusait de vieillir et soignit son image en cltivant un dandisme sophistiqué; elle avait accepté le temps qui passe et, ce faisant, s'était débarrassée de son image. Dora portait son âge non pas comme une coquetterie, mais comme une sagesse. (...).
"(...) La raison du baiser n'est pas l'amour mais l'égocentrisme. Chacun va vers l'autre en ne pensant qu'à lui. Moi parce que je doutais de ma beauté. Lui parce qu'il voulait douter de sa laideur".
(...)
"Regardez bien. Pendant le baiser, je ferme les yeux tandis que lui se regarde dans le mirroir qui se trouve derrière moi. Vous parlez d'un échange! Comment Edmon Brouba appelait-il cette photographie?
- La Belle et la Bête"
Elle sourit puis elle ajouta de sa voix lumineuse et claire, tel un ruisseau qui coule:
"Je vous permets de la publier mais je propose un titre plus adéquat.
- Lequel?
- Le baiser des narcises"
LA BELLE ET LA BÊTE, une nouvelle inédite d'Éric-Emmanuel Schmitt, in PSYCHOLOGIES MAGAZINE nº 309
"j'étais vraiment magnifique. (...) Alors, évidemment, j'étais la proie idéale pour Fred G. Il sést servi de mon insécurité pour m'attrapper dans ses filets. Ah ç, il était tr
es habile. Non pour aimer, mais pour se faire aimer. Il devinait ce qu'une femme fragile a envie d'entendre. Et pour cause! Son problème à lui était symétrique du mien: sa laideur. Bref, l'un et l'autre, nous ne pensions qu'à notre image."
Elle rit. En la voyant si naturelle, je songeais que Fred G et elle avaient accompli un trajet inverse: lui était devenu la caricature de lui-même, une sorte d'icône pop qui refusait de vieillir et soignit son image en cltivant un dandisme sophistiqué; elle avait accepté le temps qui passe et, ce faisant, s'était débarrassée de son image. Dora portait son âge non pas comme une coquetterie, mais comme une sagesse. (...).
"(...) La raison du baiser n'est pas l'amour mais l'égocentrisme. Chacun va vers l'autre en ne pensant qu'à lui. Moi parce que je doutais de ma beauté. Lui parce qu'il voulait douter de sa laideur".
(...)
"Regardez bien. Pendant le baiser, je ferme les yeux tandis que lui se regarde dans le mirroir qui se trouve derrière moi. Vous parlez d'un échange! Comment Edmon Brouba appelait-il cette photographie?
- La Belle et la Bête"
Elle sourit puis elle ajouta de sa voix lumineuse et claire, tel un ruisseau qui coule:
"Je vous permets de la publier mais je propose un titre plus adéquat.
- Lequel?
- Le baiser des narcises"
LA BELLE ET LA BÊTE, une nouvelle inédite d'Éric-Emmanuel Schmitt, in PSYCHOLOGIES MAGAZINE nº 309
segunda-feira, 27 de junho de 2011
domingo, 26 de junho de 2011
JESUS HAD 2 DADDIES
C'est ce qui disent les homossexuels.
Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.
J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!
Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"
Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.
Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.
Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.
Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.
Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.
http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html
Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.
Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)
Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.
De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.
Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.
Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.
Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?
Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?
Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).
Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.
Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.
Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...
Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.
Mais seule la mère était la vraie.
Eis alguém que pensa como eu:
http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html
Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.
J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!
Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"
Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.
Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.
Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.
Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.
Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.
http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html
Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.
Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)
Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.
De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.
Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.
Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.
Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?
Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?
Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).
Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.
Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.
Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...
Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.
Mais seule la mère était la vraie.
Eis alguém que pensa como eu:
http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html
sexta-feira, 24 de junho de 2011
11º MANDAMENTO: NÃO IMPORÁS A TUA VONTADE!
Assim o diz o dicionário:
CAPRICHO - nm 1 Vontade súbita e sem justificação 2 teima; birra
Eu pergunto: será que todas as mulheres que decidem, por qualquer razão, mudar para outro lugar, o fazem somente por capricho? Terei eu, por exemplo, agido por capricho quando, ao cabo de dois anos de sacrifício, decidi mudar-me? Terá sido a vontade da minha filha mais velha de ficar comigo -vontade essa expressa em tribunal quando tinha já 10 anos e meio passados- um mero "capricho", como ficou escrito na sentença que a impediu de se juntar à sua mãe e à sua única irmã?
Alguém me perguntava: e que solução é que encontras para o problema de um dos pais (regra geral a mãe) se mudar? Respondi que, em primeiro lugar não se lhe pode impôr que fique, como também não se lhe pode impôr que se separe dos filhos. A única coisa que se impõe é o diálogo e a compreensão.
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
CAPRICHO - nm 1 Vontade súbita e sem justificação 2 teima; birra
Eu pergunto: será que todas as mulheres que decidem, por qualquer razão, mudar para outro lugar, o fazem somente por capricho? Terei eu, por exemplo, agido por capricho quando, ao cabo de dois anos de sacrifício, decidi mudar-me? Terá sido a vontade da minha filha mais velha de ficar comigo -vontade essa expressa em tribunal quando tinha já 10 anos e meio passados- um mero "capricho", como ficou escrito na sentença que a impediu de se juntar à sua mãe e à sua única irmã?
Alguém me perguntava: e que solução é que encontras para o problema de um dos pais (regra geral a mãe) se mudar? Respondi que, em primeiro lugar não se lhe pode impôr que fique, como também não se lhe pode impôr que se separe dos filhos. A única coisa que se impõe é o diálogo e a compreensão.
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
quinta-feira, 23 de junho de 2011
A FALAR É QUE A GENTE SE ENTENDE! (ASSIM O FIZESSEM TODOS...)
EU:
Eu estive no teu blog, Kristiana, e li os comentários sobre o teu português. Esses comentários não são meus, de certeza, que eu não tenho comentários desse estilo. Não me reconheço em nenhuma das palavras que li nesses comentários. Já te expliquei isso também, lá no blog. Não sei porque cargas de água foste tu pensar que eram meus...
Bom, tu dizes que o teu marido é informático. Eu percebo pouco da coisa, mas acho que não seria a primeira vez que um comentário que se julga vir de uma pessoa vem afinal de uma outra. Essa coisa de vírus e pirataria que põe tudo de pantanas.
Vê lá tu que hoje estive no blog do meu ex e ele estranha ter muitos visitantes, até mesmo do fim do mundo, quando lhe desapareceram seguidores e diminuiram os comentários, e pelo menos uma das pessoas que lá comentou disse estar a passar pelo mesmo problema. Eu nunca comento lá, mas não deixei passar a ocasião de frisar que também eu ando às aranhas. Pensava eu que era a única, disse-lhe eu.
Honestamente, Kristiana, pelos comentários que faço, por aqueles a que respondo e pelo que escrevo (e da forma que eu escrevo), pensas ainda que fui eu que escrevi aquilo no teu blog?
Sem querer ofender-te, nem pôr mais achas na fogueira, digo-te que descer ao nível de quem te insultou não foi bem, da tua parte! E como tu acreditavas ser eu, eis que me enxovalhas no teu blog, assim sem mais nem quê!!!
Que escrevas bem ou mal o português (sinceramente já vi bem pior!), a mim pouco me diz. Interessa-me mais o conteúdo, e é isso que eu tenho por hábito comentar, à parte convidar os restantes a visitar o meu blog. Interessa-me o conteúdo, e a atitude das pessoas.
Repara: eu também já recebi comentários pouco agradáveis, mas sempre lhes respondi à altura, tentando nunca descer ao mesmo nível, e respeitar a pessoa a quem me dirijo.
É preciso não esquecer que por vezes tomamos umas palavras por outras (o que pensamos que a pessoa está a dizer é, afinal, uma coisa diferente) e uma pessoa por outra (como foi, aliás, o caso).
Como te disse no blog ERRAR É HUMANO... DESDE QUE NÃO SE COMETA O MESMO ERRO DUAS VEZES!
P.S. Dizia eu que era distraída, e sou. Não me dei sequer conta que a Kris eras tu! Assim sou eu.
KRIS:
Ainda nao tive tempo de ir responder aos teus comentarios, mas amanha vou com certeza...
Hoje so da mesmo para uma respostazita rapida, mas olha o melhor è mudares as tuas passwors dos e-mails etc...pois posso afirmar-te que nao fui a unica pessoa a receber aquele comentario, houve pelo menos mais uma pessoa, nao a vou mensionar, pois nao tenho autorizaçao para isso...
Eu nao enxovalhei la ninguem, nem mesmo quando num dos comentarios anonimos falaram em dar "chapadas no focinho" etc...nunca faltei a ninguem ao respeito, e no post onde eu digo, que sei que es tu, etc, vou retirar, e peço entao desculpa, mas a verdade è que os comentarios veem do teu IP...manda limpar o PC, pois mesmo os problemas que tens no blog, pode ser sinal de que algo nao esta bem...mas nao te esqueças de mudar as password das tuas contas de e-mail, porque sem duvida, anda alguem a usa-las!!
Aqui fica o meu pedido de desculpa...espero que esteja tudo esquecido, nao sou pessoa de rancores, nao gosto de os guardar, nem que os guardem de mim, por isso se errei, peço desculpa!
beijoca
EU:
Se me faço seguidora de um blog, é porque partilho das mesmas opiniões ou interesso-me pelos mesmos assuntos. Mesmo quando não concordo com algo, a mim ensinaram-me a dar a minha opinião sem denegrir ninguém. E mesmo quando me causam ou falam mal, ensinaram-me também a não agir igual.
Está tudo esquecido e perdoado, Kris:)
Eu estive no teu blog, Kristiana, e li os comentários sobre o teu português. Esses comentários não são meus, de certeza, que eu não tenho comentários desse estilo. Não me reconheço em nenhuma das palavras que li nesses comentários. Já te expliquei isso também, lá no blog. Não sei porque cargas de água foste tu pensar que eram meus...
Bom, tu dizes que o teu marido é informático. Eu percebo pouco da coisa, mas acho que não seria a primeira vez que um comentário que se julga vir de uma pessoa vem afinal de uma outra. Essa coisa de vírus e pirataria que põe tudo de pantanas.
Vê lá tu que hoje estive no blog do meu ex e ele estranha ter muitos visitantes, até mesmo do fim do mundo, quando lhe desapareceram seguidores e diminuiram os comentários, e pelo menos uma das pessoas que lá comentou disse estar a passar pelo mesmo problema. Eu nunca comento lá, mas não deixei passar a ocasião de frisar que também eu ando às aranhas. Pensava eu que era a única, disse-lhe eu.
Honestamente, Kristiana, pelos comentários que faço, por aqueles a que respondo e pelo que escrevo (e da forma que eu escrevo), pensas ainda que fui eu que escrevi aquilo no teu blog?
Sem querer ofender-te, nem pôr mais achas na fogueira, digo-te que descer ao nível de quem te insultou não foi bem, da tua parte! E como tu acreditavas ser eu, eis que me enxovalhas no teu blog, assim sem mais nem quê!!!
Que escrevas bem ou mal o português (sinceramente já vi bem pior!), a mim pouco me diz. Interessa-me mais o conteúdo, e é isso que eu tenho por hábito comentar, à parte convidar os restantes a visitar o meu blog. Interessa-me o conteúdo, e a atitude das pessoas.
Repara: eu também já recebi comentários pouco agradáveis, mas sempre lhes respondi à altura, tentando nunca descer ao mesmo nível, e respeitar a pessoa a quem me dirijo.
É preciso não esquecer que por vezes tomamos umas palavras por outras (o que pensamos que a pessoa está a dizer é, afinal, uma coisa diferente) e uma pessoa por outra (como foi, aliás, o caso).
Como te disse no blog ERRAR É HUMANO... DESDE QUE NÃO SE COMETA O MESMO ERRO DUAS VEZES!
P.S. Dizia eu que era distraída, e sou. Não me dei sequer conta que a Kris eras tu! Assim sou eu.
KRIS:
Ainda nao tive tempo de ir responder aos teus comentarios, mas amanha vou com certeza...
Hoje so da mesmo para uma respostazita rapida, mas olha o melhor è mudares as tuas passwors dos e-mails etc...pois posso afirmar-te que nao fui a unica pessoa a receber aquele comentario, houve pelo menos mais uma pessoa, nao a vou mensionar, pois nao tenho autorizaçao para isso...
Eu nao enxovalhei la ninguem, nem mesmo quando num dos comentarios anonimos falaram em dar "chapadas no focinho" etc...nunca faltei a ninguem ao respeito, e no post onde eu digo, que sei que es tu, etc, vou retirar, e peço entao desculpa, mas a verdade è que os comentarios veem do teu IP...manda limpar o PC, pois mesmo os problemas que tens no blog, pode ser sinal de que algo nao esta bem...mas nao te esqueças de mudar as password das tuas contas de e-mail, porque sem duvida, anda alguem a usa-las!!
Aqui fica o meu pedido de desculpa...espero que esteja tudo esquecido, nao sou pessoa de rancores, nao gosto de os guardar, nem que os guardem de mim, por isso se errei, peço desculpa!
beijoca
EU:
Se me faço seguidora de um blog, é porque partilho das mesmas opiniões ou interesso-me pelos mesmos assuntos. Mesmo quando não concordo com algo, a mim ensinaram-me a dar a minha opinião sem denegrir ninguém. E mesmo quando me causam ou falam mal, ensinaram-me também a não agir igual.
Está tudo esquecido e perdoado, Kris:)
MES CHOIX ET CEUX DE MON EX
Hier quelqu'un me disait, à propos de choix, que ça va de la personalité et du sens de responsabilité de chacun(e). Peut-être, oui... Sauf quand on n'a pas le choix.
Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!
Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?
- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.
De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.
Merci, tout de même, de m'avoir lu.
Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.
Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?
- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!
Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?
- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).
Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?
Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.
De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.
Merci, tout de même, de m'avoir lu.
quarta-feira, 22 de junho de 2011
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RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!
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