quarta-feira, 13 de julho de 2011

LES MÉDECINS AVAIENT PRÉVU DE FAIRE MOURIR MON ENFANT

"Les médecins lui avaient expliqué que son enfant était condamné et qu'il fallait abréger ses souffrances: Marjorie, maman de Célia, 5 ans, a choisi de se battre. Et elle a eu raison...

C'est le pire des choix auquel une mère puisse être un jour confrontée: (...).

Le chirurgien explique que la fillette souffre d'un grave traumatisme crânien et qu'il a dû lui enlever une partie du cerveau, endommagé par un oedème, avant de la plonger dans le coma artificiel. (...) Hélas, l'état de la petite ne cesse de se dégrader. 'Les médecins ont alors demandé à nous parler. Ils étaient toute une armada. Il y avait même un psychologue qui devait nous aider à prendre selon eux la meilleure des solutions: abréger les souffrances de Célia. J'ai hurlé qu'on ne toucherait à ma fille!' Les médecins cependant persistent. Selon eux, si Célia s'en sortait, elle serait polyhandicapée, aveugle, sourde et muette. 'Ils nous disaient qu'elle ne nous reconnaîtrait plus, qu'elle ne nous sourirait plus jamais... C'est terrible pour une mère à entendre.'

Pourtant Marjorie tient bon... Elle a raison: après dix-sept jours de coma, déjouant tous les prognostics médicaux, Célia se met à respirer sans l'aide des machines. Une première victoire, bientôt suivi d'autres. 'Je passais mon temps à l'hôpital, pour stimuler Célia, triomphe Marjorie. Je faisais les marionettes avec ses peluches, je lui passais de la musique. Elle n'était ni aveugle, ni sourde, ni muette! Elle a même répété les mots que je lui murmurais quand elle était inconsciente: 'Tout ira bien, maman', m'a-t-elle dit. Et un jour, un merveilleux jour pour Marjorie, Célia se lève de son fauteuil roulant pour faire ses premiers pas. 'C'était comme une deuxième naissance' se souvient la maman. (...) 'Célia a gardé des séquelles, notamment un syndrome frontal qui provoque des crises de violence. Il faudrait faire des travaux dans notre logement pour la sécuriser et être sûr qu'elle ne se blesse pas lors d'une crise' Hélas, le coût de travaux estimé par un architecte reste trop élevé pour Mrjorie et son mari. 'Notre association* vient de fêter ses deux ans. Deux ans de luttes, à chercher des fonds, monter des projets, organiser des manifestations et des concerts... Jacques Higelin, par exemple, est venu chanter pour Célia. Nous comptons aussi sur la solidarité et sur les dons. Après ce que nous avons vécu, rien ne me paraît insurmontable...'

La plus belle des récompenses de Marjorie, c'est le sourire de Célia, ce sourire qu'on lui a demandé d'éteindre..."

Cyril Guinet
courrier@closermag.fr


article paru sur C'EST LEUR HISTOIRE du 1er juillet au 15 août 2011

* Association "Célia, un combat pour la vie": www.princessecelia.fr

terça-feira, 12 de julho de 2011

UNE MAMAN SAUVE SON BÉBÉ AVEC DES CÂLINS!

http://maman-bebe.aujourdhui.com/info/une-maman-sauve-son-bebe-avec-des-calins-01415.asp



O mesmo artigo em português, em:

http://revistacrescer.globo.com/Revista/Crescer/1,,EMI166350-17729,00.html

UMA MÃE PERDE A GUARDA DA FILHA POR AINDA A AMAMENTAR!






http://www.rue89.com/ibere-espace/2011/06/12/une-fillette-enlevee-a-sa-mere-parce-quelle-lallaite-encore-208788


(j'ai allaité ma cadette bien au delà de 15 mois -beaucoup plus, d'ailleurs- et j'aurais fait le même pour ma fille aînée si j'aurais pu et j'aurais su ce que je sais à présent!)

(eu amamentei a mais nova bem para além dos 15 meses -aliás, muito mais- e teria feito o mesmo com a minha mais velha se tivesse podido e soubesse o que sei hoje!)


Interessa ler:




http://mamaedoula.blogspot.com/2011/06/habiba-e-alma-estao-finalmente-juntas.html

domingo, 10 de julho de 2011

O DILEMA DE QUEM TEM IRMÃOS (E DE QUEM NÃO OS TEM...)





Tem-se por regra que os irmãos mais velhos são mais responsáveis, os do meio os mais esquecidos, e os mais novos os mais rebeldes.



Para dizer a verdade, nem sei bem em qual deles me situo. Sendo a terceira de 7 filhos, creio que me situo mais ou menos a meio, tanto mais que dos 3 sobreviventes, eu sou realmente a do meio. Mas, como cedo fui retirada de casa e posta num colégio, acabei por ser, devido à minha tenra idade, uma das mais novas. Entretanto, por uma razão qualquer, tive de acompanhar a religiosa principal -que veio a tornar-se minha madrinha do crisma, daí eu chamá-la de madrinha, ainda que a tenha mais como mãe substituta-, de modo que me vim a encontrar na posição de filha única. Só mais tarde voltei ao mesmo colégio interno, voltando a uma posição de filha do meio. Mais tarde, tendo outras raparigas mais velhas saído, acabei por ser eu uma das mais velhas, com as responsabilidades que me eram inerentes, tanto mais que havia muitas crianças no colégio e nós, as mais velhas, tinhamos de ajudar. Além disso, eu era a mais adiantada nos estudos, sendo -ao que me disseram- a primeira a concluir os estudos universitários.



Eis o meu dilema: serei eu a responsável, a esquecida ou a rebelde?
Ou serei um misto das três?



Quanto ao meu ex-companheiro, ele é o filho do meio. Não sei se ele se tem por esquecido, mas sei que ele traz uns quantos traumas do passado, que não me cabe a mim referir, muitos menos num espaço público. Sei que os tem, porque ele mos contou. Mas a sua irmã mais velha, a tia solteira e sem filhos que detém a guarda da minha filha, também os tem. Responsabilidades a mais? Ou talvez um ciúme mal gerido dos irmãos mais novos ...



Quanto ao meu actual companheiro, ele é o mais novo de 11 irmãos. Porventura o mais mimado e o mais rebelde. Não que ele não saiba ter responsabilidades, ao contrário. Mas rejeita outras. Dir-se-ia que quer ser o eterno filho...



E o que dizer das minhas duas filhas? Sendo duas, logicamante que uma é a mais velha e a outra a benjamim. E ainda que uma se mostra super-protectora com a outra, enquanto a mais nova nutre uma admiração especial pela mais velha, o facto é que, vivendo separadas uma da outra (também eu vivi separada dos meus irmãos), ambas vivem como filhas únicas. É quase como ser orfã de irmã viva...



O que eu ainda aqui não vos contei é que, regra geral, sou eu a ponte de ligação entre os meus dois irmãos. Aqueles com quem eu não vivi, e que, vivendo ambos tão próximos um do outro (uma na zona de Lisboa, outro na zona de Tomar; já eu vivo fora do país), são capazes de estar longo tempo sem saber um do outro. Quem diria que viveram juntos? Talvez a mais velha ainda sofra, pois foi ela quem mais suportou... Talvez o mais novo sofra também, pelo que viveu desde tão tenra idade ...

sexta-feira, 8 de julho de 2011

J'AIME MA FAMILLE ET J'ADORE LES BELLES FEMMES!

Eh oui, je l'ai vu écrit "j'aime ma famille mes enfants mes parents, j'adore la musique ... et les belles femmes". Il se cherche des amis. Ou plutôt, des "amies" (fallait apprécier les photos, pour bien comprendre).



Pour moi, "adorer" est bien au-dessous de "aimer". Pour dire qu'il aprécie encore plus les femmes qu'il aime sa famille. Ça se voit, d'ailleurs. S'il les aimait vraiment, il les respecterait. Car je suis sûr que sa famille, ses enfants et ses parents l'aiment aussi. Beaucoup plus qu'il les aime.

quinta-feira, 7 de julho de 2011

LE GENRE DE CHOSES QUI NOUS FONT PENSER...

Qu'est-ce qui vient avant: l'oeuf ou la poule?
Est-ce l'homme qui a obligé la femme à rester à la maison et à ne pas travailler, ou est-ce la femme -quelques-uns le disent- qui a obligé l'homme à sortir de la maison et à aller travailler pour nourrir sa famille? Est-ce que la femme s'est libérée en s'aprisionnant ou a-t-elle plutôt libéré l'homme de sa prision?
(j'imagine que, au tout début, la femme n'aurait pas été obligée à rester et l'homme à aller chasser. A mon avis, tout s'est passé naturellement, tenant compte les besoins de l'enfant. Sauf qu'après l'homme s'est senti supérieur, et le rôle de la femme a été dévalorisé. Aujourd'hui, la femme travaille, mais elle n'est pas valorisée autant que l'homme, encore moins en tant que maman)


Question "genre", on nous dit qu'une femme ne naisse pas femme. Elle devient.
Si c'est comme ça, peut-on devenir un homme, si on le souhaite?
Est-ce que le père peut devenir la mère, puisqu'il le veut bien?

15 000 mineures en France pratiquent la IVG. Manque d'information, peut-être...
Ou peut-être qu'elles n'aiment pas se sentir "contraintes", obligées à.
Vous connaissez les adolescents. Je fais ce que je veux, comme je veux, quand je veux.
Un conseil: mieux vaut ne pas le faire. 0% de risques et d'effets sécondaires.
(quand c'est question de renoncer, pas question!)


Pourquoi les enfants passent tant de temps dans les centres de loisir?
Parce que papa et maman travaillent dur. Pour leur donner tout. Pas moins que les autres. Ayant tout ça, les enfants cherchent une autre chose, et alors nous avons les IVG, la drogue, la criminalité, la violence, les suicides... Nous sommes dans le bon chemin.




AU LIEU DE MÉLANGER LES GENRES, PENSEZ PLUTÔT À CE GENRE DE CHOSES.

terça-feira, 5 de julho de 2011

NON À LA RÉDUCTION DU CONGÉ PARENTAL POUR LES MÈRES!

Plus de temps avec papa, moins avec maman.

Et plus d'enfants et d'ados qui succeront leur doigt.

(moi, je les vois partout, en faisant le même qu'ils faisaient encore foetus)



Même les animaux ne font pas des choses pareilles!!!




http://www.lapetition.be/en-ligne/NON-a-la-reduction-du-conge-parental-pour-les-meres-10042.html]Pétition : NON à la réduction du congé parental pour les mères !



A LIRE:


http://www.senat.fr/cra/s20110601/s20110601_1.html#par_13



Je l'ai lu, ce débat, et j'ai remarqué qu'il y avait quelqu'un (une femme, si je ne me trompe pas) qui disait qu'il fallait penser à ces mères qui veulent reprendre son travail le plus vite possible après l'accouchement. Elles doivent pouvoir le faire, si elles le veulent.. Mais, et les femmes qui ne veulent pas, pensant d'abord au Supérieur Intérêt de son enfant? Celles-ci n'ont-elles le même droit, celui de rester? Ah, ça coûte cher...



Et voilà la surprise: un homme (oui, un homme!) défend qu'il faut adapter la loi au besoins de chaque famille, chaque mère et chaque enfant. Du moins, c'est ainsi que j'ai compris sa défense.



Lisez bien ce débat, et dites-moi votre avis.

QUI A PEUR DE LA MER (MÈRE)?

J'ai lu cet article (le vrai titre étant QUI A PEUR DE LA MER?) et, comme tout le monde, j'associe la peur de la mer avec son immensité, les dangers qu'elle répresente, l'inconnu:

"(...)
Une majorité de vacanciers barbotent ainsi "pour se rafraîchir", ou surveillent les enfants, les pieds dans l'eau. Mais Catherine Bouquet-Proteau, aquathérapeute, ne croit pas à la paresse estivale: 'ce sont des stratégies d'évitement. (...)' Selon elle, même les 'pros' de la natation, troublés par l'immensité océanique et par les fonds invisibles, ne sont que à 100% détendus. Gravés dans l'inconscient collectif, les dangers inhérents à cette masse d'eau puissante et incontrôlable (tsunamis, naufrages, monstres marins...) nous fragilisent tous."

Maintenant vient l'insolite! Car, d'après la psychanaliste Chantal Maillet " (...) 'Il s'agit, pour certains, de nager dans 'la mère', (...). (...) Qu'y a-t-il dans le ventre maternel: d'autres bébés, le pénis du père, un 'cloaque', comme le définissait la psychanaliste Melanie Klein? Comment y entre-t-on, comment en sort-on? Ces adultes cohabitent avec l'enfant terrorisé qu'ils oublient avoir été. Pour eux, plonger dans la mer (mère) signifie la mort' " [j'ai toujours cru que le ventre maternel répresentait pour nous une source de sécurité, pas de danger!!! Qu'il répresentait le début de la vie, pas la mort!!!]


En lisant le reste, là oui, je trouve de bonnes raisons pour cette peur:


"Nos réticences peuvent également provenir d'un premier contact aquatique déplaisant, si notre mère, par exemple, nous a baigné bébé avec le sentiment d'avoir une tâche à accomplir plutôt que de partager un échange privilégié. Ou d'un parent 'aquaphobe', dont les reccomendations négatives ('pas trop loin, tu vas te noyer') nous ont conditionné adulte. Ou encore d'une fréquentation insuffisante du milieu aquatique (mer, piscine). Mais aussi de souvenirs traumatisants: saut sur la perche du maître-nageur, accident avec de l'eau bouillante, douche froide punitive...

(...)

(...) Mais (ré)apprendre à nager, c'est aussi accepter son passé, et grandir: 'Ceux qui aiment nager ne sont pas dans la mythologie du retour à la mère [comment ce serait possible de comparer encore la mer avec la mère, sinon que dans la mère on est dans un monde petit et bien connu alors que dans la mer le monde est immense et inconnu], mais dans le plaisir d'explorer d'autres milieux, rassure Chantal Maillet. L'un des grands bonheurs de l'enfant. D'ailleurs, le mot 'nager' vient du latin navigare, qui signifie 'voyager sur la mer'. Quitter son port? [pour dire, quitter la mère?]

MON COMMENTAIRE FINAL: 'quitter notre port d'attache', oui... si on est sûr(e) d'arriver à bon port, en sécurité!
Alors, il faut bien séparer les choses: la mer, c'est la mer; et la mère c'est la mère. Ce n'est pas la même chose. Bien sûr, on voudrait bien se sentir aussi sécurisés dans la mer qu' on se sentait dans le ventre maternel, mais, en connaissant les risques et ses (nos) limites, on n'a plus rien à faire que d'exploiter le monde. Et à en profiter.


in PSICHOLOGIES MAGAZINE, nº 309

sábado, 2 de julho de 2011

QUAL DOS MENTIROSOS DIZ A VERDADE?

O garoto do "olha o lobo"

Um pastorzinho que cuidava de seu rebanho perto de um povoado gostava de se distrair de vez em quando gritando:
- Olha o lobo! Socorro! Olha o lobo!
Deu certo umas duas ou três vezes. Todos os habitantes do povoado vinham correndo ajudar o pastorzinho e só encontravam risadas diante de tanto esforço. Um dia apareceu um lobo em carne e osso. O menino gritou desesperado, mas os vizinhos achavam que era só brincadeira e nem prestaram atenção. O lobo pôde devorar todas as ovelhas sem ser perturbado.


Moral: Os mentirosos podem falar a verdade que ninguém acredita.

Do livro: Fábulas de Esopo - Companhia das Letrinhas





http://www.metaforas.com.br/infantis/ogarotodoolha.htm



Em quem acreditar, afinal?



- Em DSK, que tem fama de ser mulherengo e já terá traído a mulher umas quantas vezes?



- Na suposta vítima que, ao que se veio agora a descobrir, mentiu sobre muitos factos do seu passado, mas mantém a acusação dos factos presentes?



- E que dizer de um dos advogados de DSK que, como se sabe, defendeu no passado outras personalidades, nomeadamente Michael Jackson, na altura acusado de actos de pedofilia?



O passado pesa muito, todos nós o sabemos.

A carteira pesa bem mais, e é bem possível que DSK saia mais imaculado do que nunca.



Michael Jackson também ficou (saiu) branco.

Mas era preto. Só quem é cego é que não o vê.



O que mais se vê por aí são lobos disfarçados de cordeiros.

E umas quantas ovelhas negras que servem de bode expiatório.

sexta-feira, 1 de julho de 2011

NASCI MULHER

Se és Mulher, este fórum interessa-te de certeza.

Se és homem, não te custa nada conhecer um pouco mais o mundo das mulheres.



Só assim uma mulher se compreende e aceita tal como é.

Só assim o homem a aceita e a compreende, tal como ela é.



Hoje venho recrutar amigas ( e porque não amigos?) para este fórum.

A ver se ganho o concurso da que leva o maior número;)



(a mim pouco me importa que sejam poucos, desde que sejam bons!)



Fico à vossa espera, por lá.

Digam que vão pela minha parte.

Pela parte da Sara.




http://nascimulher.forumeiros.com/



quarta-feira, 29 de junho de 2011

LE BAISER DES NARCISES!

(...) : belle autrefois, Dora était devenue mignonne. (...) sa vérité... Son apparence avait fini par l'exprimer avec justesse...

"j'étais vraiment magnifique. (...) Alors, évidemment, j'étais la proie idéale pour Fred G. Il sést servi de mon insécurité pour m'attrapper dans ses filets. Ah ç, il était tr
es habile. Non pour aimer, mais pour se faire aimer. Il devinait ce qu'une femme fragile a envie d'entendre. Et pour cause! Son problème à lui était symétrique du mien: sa laideur. Bref, l'un et l'autre, nous ne pensions qu'à notre image."

Elle rit. En la voyant si naturelle, je songeais que Fred G et elle avaient accompli un trajet inverse: lui était devenu la caricature de lui-même, une sorte d'icône pop qui refusait de vieillir et soignit son image en cltivant un dandisme sophistiqué; elle avait accepté le temps qui passe et, ce faisant, s'était débarrassée de son image. Dora portait son âge non pas comme une coquetterie, mais comme une sagesse. (...).

"(...) La raison du baiser n'est pas l'amour mais l'égocentrisme. Chacun va vers l'autre en ne pensant qu'à lui. Moi parce que je doutais de ma beauté. Lui parce qu'il voulait douter de sa laideur".

(...)

"Regardez bien. Pendant le baiser, je ferme les yeux tandis que lui se regarde dans le mirroir qui se trouve derrière moi. Vous parlez d'un échange! Comment Edmon Brouba appelait-il cette photographie?

- La Belle et la Bête"

Elle sourit puis elle ajouta de sa voix lumineuse et claire, tel un ruisseau qui coule:

"Je vous permets de la publier mais je propose un titre plus adéquat.

- Lequel?

- Le baiser des narcises"


LA BELLE ET LA BÊTE, une nouvelle inédite d'Éric-Emmanuel Schmitt, in PSYCHOLOGIES MAGAZINE nº 309

segunda-feira, 27 de junho de 2011

domingo, 26 de junho de 2011

JESUS HAD 2 DADDIES

C'est ce qui disent les homossexuels.

Alors, il était chanceux, lui.
C'est peut-être pour ça qu'on raconte -les mauvaises langues, surement- qu'il était homossexuel.



J'apprécie beaucoup quelques écrits bibliques, mais je m'en doute que Jésus ait été vraiment un saint. Défendre une prostitué (là, je n'ai rien à dire, bien au contraire), et ignorer sa propre mère!



Vous vous rappelez de la scène du soit-disant miracle du vin (apparemmment les convives étaient trôp burrés pour qu'ils s'apperçoivent que jésus n'avait rien fait d'autre qu'ajoutter de l'eau au vin qui restait, d'après le livre de Hubert Prolongeau, LE BAISER DE JUDAS), où sa mère l'a appelé et il lui a répondu grossièrement "qu'est-ce que tu me veut encore, femme?"



Moi, je suis chrétienne d'éducation, mais j'ai toujours défendu des idées à moi.

Certainement pas cette idée de coparentalité qui veut, à toute force, effacer la place de la mère de la vie de son enfant. Certainement pas l'idée de l'egalité absolue, tant qu'il existe les diférences et les besoins de l'enfant, toujours oubliés, par ce que je vois.



Qu'on défende la valorisation de la paternité, je n'ai rien à dire.

Sauf si cette valorisation entraîne une dévalorisation de la maternité.



Je viens de visiter le blog d'un père où il défend qu'il faut valoriser le rôle du père, ne voulant pas -assure-t-il- nier l'importance du rôle de la mère. Ce sont des rôles différents, affirme-t-il.



http://coparentalite-paternite.blogspot.com/2010/08/un-pere-cest-important.html



Alors, si le père est important, ceux qui ont deux sont bien chanceux.



Mais qu'est-ce qui arrive à ceux qui n'ont aucun, comme ceux qui vivent avec deux femmes? Car, oui, un enfant peut vivre avec deux femmes, mais pas avec une femme seule (là, il manque toujours un père!)



Apparemment, les études démontrent que les enfants vivant avec deux personnes du même sexe (que ce soit deux hommes ou deux femmes) se développent aussi bien et sont aussi heureux que ceux qui vivent avec un homme et une femme. Ce qui veut dire que, dans les cas où l'enfant vit avec deux hommes, le rôle du père est doublement important, mais, dans les cas où il vit avec deux femmes, ce rôle perd toute importance. Le père ne sera qu'un insémineur.



De même pour la femme: dans le cas où l'enfant vit avec deux hommes, la maternité n'a aucune importance, et dans les cas où il vit avec deux femmes elle devient doublement importante. Dans le premier cas, la mère ne sera que la génitrice.



Puisque les hommes ne veulent pas être considérés comme seuls insémineurs et les femmes comme seules génitrices, je ne comprends toujours pas comment on défend ce que les gays et les lésbiennes demandent. "Il a de la tolérance, mais pas assez", nous disait un homossexuel. Il me semble qu'on oublie, encore et encore, les droits de l'enfant.



Il a certainement le droit d'être aimé et protégé. Quelqu'un peut le faire.

Aurait-il choisit de vivre avec deux papas ou deux mamans, au lieu d'un papa et une maman?

Aurait-il choisit d'être séparé de sa maman?



Et puis, il reste un problème: celle qui est la véritable mère, et celui qui est le véritable père, aura quand même, il me semble, plus de droits que celle qui a adopté l'enfant de sa compagne et celui qui a adopté l'enfant de son compagnon. Tout comme il se passe dans les familles recomposées, où une marraine ne peut prétende avoir les mêmes droits que son compagnon (père de l'enfant) et le parrain les mêmes droits de sa compagne (mère de l'enfant).



Qu'est-ce qu'il feront en cas de séparation (vous n'imaginez tout de même pas que les couples homossexuels sont plus fidèles que les autres , et on raconte même que les scènes de violence y sont encore pire...)? Est-ce que la vraie mère (biologique, de droit et social) va devoir partager la garde de son enfant avec celle que la société a décidé d'accepter comme l'autre mère? Et le vrai père, devra-t-il partager la garde de son enfant avec son ex-compagnon? On se dirait dans une histoire de Salomon.

Un enfant qui doit prendre son sac pour aller chez son autre mère/père.
Un enfant qui a deux pères/mères et deux parrains/marraines.

Est-ce que le parrain (ou la marraine) aura le même droit que celui (ou celle) qui n'était le père (ou mère) que dans un papier? Trôp confus pour un enfant...



Jésus a eu, à croire les écritures, deux pères.

Mais seule la mère était la vraie.




Eis alguém que pensa como eu:

http://umaespecie.blogspot.com/2010/09/filhos-sem-mae.html

sexta-feira, 24 de junho de 2011

11º MANDAMENTO: NÃO IMPORÁS A TUA VONTADE!

Assim o diz o dicionário:



CAPRICHO - nm 1 Vontade súbita e sem justificação 2 teima; birra





Eu pergunto: será que todas as mulheres que decidem, por qualquer razão, mudar para outro lugar, o fazem somente por capricho? Terei eu, por exemplo, agido por capricho quando, ao cabo de dois anos de sacrifício, decidi mudar-me? Terá sido a vontade da minha filha mais velha de ficar comigo -vontade essa expressa em tribunal quando tinha já 10 anos e meio passados- um mero "capricho", como ficou escrito na sentença que a impediu de se juntar à sua mãe e à sua única irmã?



Alguém me perguntava: e que solução é que encontras para o problema de um dos pais (regra geral a mãe) se mudar? Respondi que, em primeiro lugar não se lhe pode impôr que fique, como também não se lhe pode impôr que se separe dos filhos. A única coisa que se impõe é o diálogo e a compreensão.


http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902


http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

quinta-feira, 23 de junho de 2011

A FALAR É QUE A GENTE SE ENTENDE! (ASSIM O FIZESSEM TODOS...)

EU:

Eu estive no teu blog, Kristiana, e li os comentários sobre o teu português. Esses comentários não são meus, de certeza, que eu não tenho comentários desse estilo. Não me reconheço em nenhuma das palavras que li nesses comentários. Já te expliquei isso também, lá no blog. Não sei porque cargas de água foste tu pensar que eram meus...

Bom, tu dizes que o teu marido é informático. Eu percebo pouco da coisa, mas acho que não seria a primeira vez que um comentário que se julga vir de uma pessoa vem afinal de uma outra. Essa coisa de vírus e pirataria que põe tudo de pantanas.
Vê lá tu que hoje estive no blog do meu ex e ele estranha ter muitos visitantes, até mesmo do fim do mundo, quando lhe desapareceram seguidores e diminuiram os comentários, e pelo menos uma das pessoas que lá comentou disse estar a passar pelo mesmo problema. Eu nunca comento lá, mas não deixei passar a ocasião de frisar que também eu ando às aranhas. Pensava eu que era a única, disse-lhe eu.

Honestamente, Kristiana, pelos comentários que faço, por aqueles a que respondo e pelo que escrevo (e da forma que eu escrevo), pensas ainda que fui eu que escrevi aquilo no teu blog?
Sem querer ofender-te, nem pôr mais achas na fogueira, digo-te que descer ao nível de quem te insultou não foi bem, da tua parte! E como tu acreditavas ser eu, eis que me enxovalhas no teu blog, assim sem mais nem quê!!!
Que escrevas bem ou mal o português (sinceramente já vi bem pior!), a mim pouco me diz. Interessa-me mais o conteúdo, e é isso que eu tenho por hábito comentar, à parte convidar os restantes a visitar o meu blog. Interessa-me o conteúdo, e a atitude das pessoas.
Repara: eu também já recebi comentários pouco agradáveis, mas sempre lhes respondi à altura, tentando nunca descer ao mesmo nível, e respeitar a pessoa a quem me dirijo.
É preciso não esquecer que por vezes tomamos umas palavras por outras (o que pensamos que a pessoa está a dizer é, afinal, uma coisa diferente) e uma pessoa por outra (como foi, aliás, o caso).
Como te disse no blog ERRAR É HUMANO... DESDE QUE NÃO SE COMETA O MESMO ERRO DUAS VEZES!
P.S. Dizia eu que era distraída, e sou. Não me dei sequer conta que a Kris eras tu! Assim sou eu.




KRIS:

Ainda nao tive tempo de ir responder aos teus comentarios, mas amanha vou com certeza...

Hoje so da mesmo para uma respostazita rapida, mas olha o melhor è mudares as tuas passwors dos e-mails etc...pois posso afirmar-te que nao fui a unica pessoa a receber aquele comentario, houve pelo menos mais uma pessoa, nao a vou mensionar, pois nao tenho autorizaçao para isso...

Eu nao enxovalhei la ninguem, nem mesmo quando num dos comentarios anonimos falaram em dar "chapadas no focinho" etc...nunca faltei a ninguem ao respeito, e no post onde eu digo, que sei que es tu, etc, vou retirar, e peço entao desculpa, mas a verdade è que os comentarios veem do teu IP...manda limpar o PC, pois mesmo os problemas que tens no blog, pode ser sinal de que algo nao esta bem...mas nao te esqueças de mudar as password das tuas contas de e-mail, porque sem duvida, anda alguem a usa-las!!

Aqui fica o meu pedido de desculpa...espero que esteja tudo esquecido, nao sou pessoa de rancores, nao gosto de os guardar, nem que os guardem de mim, por isso se errei, peço desculpa!
beijoca


EU:

Se me faço seguidora de um blog, é porque partilho das mesmas opiniões ou interesso-me pelos mesmos assuntos. Mesmo quando não concordo com algo, a mim ensinaram-me a dar a minha opinião sem denegrir ninguém. E mesmo quando me causam ou falam mal, ensinaram-me também a não agir igual.

Está tudo esquecido e perdoado, Kris:)

MES CHOIX ET CEUX DE MON EX

Hier quelqu'un me disait, à propos de choix, que ça va de la personalité et du sens de responsabilité de chacun(e). Peut-être, oui... Sauf quand on n'a pas le choix.











Alors je me suis décidée à vous présenter mes choix et ceux de mon ex, au moment de notre séparation:





- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, il avait le choix de me laisser partir et le choix de me faire rester. Il a choisit de me demander de rester, et il savait bien que je n'aimais point y vivre et que cela pourrait me faire très mal et se refléchir sur notre fille.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?







- Quand on s'est séparé, moi et le père de ma fille aînée, j'avais le choix de partir et le choix de rester. J'ai choisis de rester, comme il me l'a demandé, croyant que je supporterai bien de vivre où je n'avais jamais aimé de vivre, et que notre fille ne souffrirai rien de cette décision, bien au contraire.



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?







- Pendant ce temps, il ne venait voir sa fille que le jour que je recevais mon salaire. Il jouait avec elle, certes, mais avant de s'en aller il me demandait de lui emprunter de l'argent. C'etait toujours (ou la majorité des fois qu'il est venu la voir) comme ça.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?







- Au bout de deux ans, pour mon bien et le bien de notre fille, qui souffrai de mon état dépressif, j'ai averti mon ex (à l'avance de 6 mois, peut-être plus) que je déménagerai, et je l'ai même invité à nous accompagner -puisque nous étions encore tous les deux célibataires-, ce qu'il a réfusé.



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?







- Au but de deux ans, voyant que je partais, mon ex (qui savait à l'avance de ce fait et qui avait été invité à nous accompagner) a décide de dire que je me suis enfuite, que je n'étais pas capable de m'occuper même pas de moi-même, que je laissais notre fille toute seule à la maison, et d'autres choses pareilles, et, avec le consentement de la Justice, s'est saisi de la petite.



Qu'est-ce que cela dit de sa personalité et de son sens de responsabilité?


- Quelques années après, ma fille aînée, déjà agée de 10 ans, a déclaré en tribunal qu'elle nous aimait tous, mais voulait rester avec moi (et aussi avec sa soeur, la seule qu'elle a), mais son père et sa famille ont tout fait pour l'empécher, car -ainsi est écrit dans la décision- cette chose de vouloir sa maman "ce n'est qu'un caprice"!



Qu'est-ce que cela dit de leur personalité et de leur sens de responsabilité?



- Toutes ces années -cela fait presque 8 ans- je n'ai jamais essayé d'agir contre la justice et de reprendre ma fille de force, et c'est moi qui l'a plusieures fois convaincue de rentrer chez ses grands-parents (où habitent son père et sa tante célibataire et sans enfants, à qui d'ailleurs le juge a decidé de lui donner la garde de ma fille, puisque le père tout seul contre moi ne l'aurait jamais gagné sans qu'on ne soupçonne quelque chose de très mal fait, ce qui, en fait, c'est bien passé).



Qu'est-ce que cela dit de ma personalité et de mon sens de responsabilité?









Un autre de mes amis récents me disait que quels que soient les choix, tout le monde en souffre, surtout les enfants. Je suppose qu'il a raison quelque part, même s'il y a des cas où ce sont les uns qui souffrent bien plus que les autres. Surtout quand on nous impose un choix qui ne nous laisse pas aucun choix.





De ma part, vous avez toujours le choix d'être d'accord ou pas.

Merci, tout de même, de m'avoir lu.

quarta-feira, 22 de junho de 2011

Vote pour ce sondage !

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VOUS PRÉFÉREZ LE CHOIX OU UNE LIBERTÉ OBLIGÉE? (encore de l'humour)

LES CARTES





Faut brasser, faire son souhaite. C'est ça. Coupez deux fois. Le souhaite que vous voulez, ça, ça vous regarde. Vous l'avez là, votre souhaite?... C'est ben. Asteur j'allons ouère quoi c'est que la vie vous a douné et quoi c'est qu'a' vous résarve.



(...) Les cartes allont vous dire la varité, c'est sûr; la seule chouse, c'est que la varité a plusieurs faces, coume mon père disait. Des fois, c'est malaisé à saouère quoi c'est que la varité veut dire. (...) Pornez le petit peddleux,.... Chaque fois qu'il passe par icitte, il se les fait tirer. Et à chaque fois sa varité lui dit que la chance le suit Ça l'a pas empêché de pardre sa job, sa femme, pis son truck. Quand s'est qu'i se plaint, j'y dis: pour le truck, c'est doumage; ben une job pis une femme qui te forçiont à bûcher comme ça, t'es peut-être chanceux de les aouère pardues en chemin. Ben lui, il a pour dire que si la chance le suit a' doit le suivre de ben loin.



Eh ben vous, c'est un valet de carreau qui vous suit. Un valet de carreau qu'est suivi de proche par un treufle qu'a les yeux beus, la face blanche pis les cheveux nouères. Un treufle pis un carreau. Vous faudra faire un choix. (...)



Ben je crois ben que c'est moins pire ça, que de pas aouère de choix pantoute. Quand c'est que ta vie est toute décidée d'avance, et pis que t'es obligé de la suire en l'empognant par sa cotte de robe, ça c'est malaisé. Moi j'ai à dire qu'une parsoune qu'a pas de choix, c'est quasiment coume si elle avait point de libarté pantoute. Il me r'semble qu'une parsoune est encore mieux devant son mauvais choix que devant sa libarté obligée. Coume diait ma mère: Tu viens au monde parce que tu peux pas faire autrement, (...) et pis tu sais d'avance que t'accompliras ta darniére obligâtion avec ton darnier souffle... Eh ben, c'est ce qui s'appelle souère ta liberté obligée, à mon dire.



Pornez la terre, par exemple. Tu viens au monde dessus, ben a' t'appartchent pas. T'as beau dire que t'es chus vous iccite, que la terre est ton bien coume aux autres, (...) tu t'aras bintôt cogné le front sus une barriére ou ben sus un peteau où c'est qu'est écrit: No trespassing! Et tu vires le bord. Par rapport que tu t'aparçois que la terre non plus est point à toi. (...) Ben, la terre, qui c'est qui l'a payée, et qui c'est qui l'a fait? A qui c'est qu'elle a appartchent en premier? C'est-i' point au Bon Djeu? Ben pourquoi c'est ouère qu'elle a venu à appartchendre à l'un putôt qu'à un autre? (...) Ça fait qu'asteur une parsoune est pas libre d'aller leu louter.



(...) Votre joie, votre aspérance et votre bounheur de vie sont dans le treufle. Pornez-en soin. Ton bounheur de vie, ça vient sans que tu ne le demandis, souvent, et sans que tu l'espèris. Ben faut en prendre soin, parce qu'il peut s'en retorner d'où qu'il est venu, sans t'avarti'. C'est tchurieux la vie, pareil! Tout un chacun cherche son bounheur, ça y a pas à se tromper. Ben coument ça se fait ben que d'autchuns le trouvent et d'autchuns le trouvent point? Y a des houmes qu'avont jamais souffri du coeur ou des poumons, et y a des femmes qu'avont jamais eu un seul incuretage; et y en a qu'avont jamais frette aux pieds, non plus, ni jamais entendu crier leux tripes ni horler leux enfants. (...) Ils avont tout eu à souhait, ceuses-là.



Tout eu, c'est une manière de dire. Parce qu'apparence qu'i sont pas encore contents. (...) Ça c'est le pus grand malheur: de pus jamais aouère envie de rien, par rapport que t'as déjà tout eu ce qu'une parsoune pouvit aouère. Ça, c'est le pus grand malheur, et une parsoune, à mon dire, est encore mieux de rester sus sa soif, pour pouère rêver à son aise à son bonheur de vie.



(...)



(...) Les jeunes, z-eux, faisont des souhaites à tout casser. (...) ..., il leur faut tout aouère tout de suite: (...). Ça voit grand, une jeunesse. Ben quand c'est qu'une parsoune a coumencé par les petits à effilocher sa vie, a' comprend mieux qu'on peut pas tout aouère. A moins qu'a' seyit point une parsoune de par iccitte. (...)



(...) Non, j'ai jamais demandé d'argent, moi. Rien qu'une maison. Ah! pas un château ni un bungalow; rien qu'une maison du commun où c'est que je pourrais tout faire en dedans: (...) C'est drôle, hein? Parce que j'ai entendu dire qu'y a des femmes aujord'hui qui demandont rien qu'une chouse, c'est de quitter leur maison. Quand c'est qu'i' sont rendues qu'i avont tout en dedans, là il leu prend le goût d'en sortir. C'est peut-être ça qui m'arait arrivé à moi itou, je pouvons-t'i' saouère? Je crois ben qu'une parsoune se tanne de toute. Même d'être ben. Ah! oui... Ben c'est coume je dis à Gapi des fois: ceuses-là qui sont tannées d'être ben deveriont venir laver ma bâillée de hardes devant la porte à cinq sous zéro; (...)



(...)



Il m'a dit l'autre jour: Y a rien qu'est écrit, et un houme fait sa vie à mesure. Chus libre, à l'heure qu'il est, qu'il a dit, d'aller faire mes besoins à la côte, si je veux, droite asteur, et ça, c'est point écrit dans les livres, ben, c'est pas si sûr que ça que, Gapi ou pas, il est libre de point faire ses besoins quand c'est qu'il en a envie. Ça fait que moi, je m'aventurerais pas trop à narguer la destinée.



(...)



(...) ... je dirais que votre souhaite pis votre bounheur de vie, ils sont pas loin d'iccite. Y a de quoi qui marche pas, sacordjé! Par rapport que votre souhaite arrive, et pis que c'est de quoi de bon, et pis, coume je disais, ça m'a l'air d'un vrai trésor... ben, il est par icitte... je suis quasiment assis dessus, bâteche! Jésus-Christ du Bon Djeu! ça se pourrait-i' par adon que vous ayez souhaité de vous fourrer la tête dans mon siau?



(...) Vous seriez mieux de brasser une autre fois.



... Faut brasser, couper, faire son souhaite. C'est ça. Coupez deux fois. Le souhaite que vous voulez, ça ça vous regarde. Vous l'avez, là, votre souhaite?... C'est ben. Asteur j'allons ouère quoi c'est que la vie vous a douné et quoi c'est qu'a' vous résarve.



... Un valet de carreau et pis du treufle... Sacordjé!


Antoine Maillet, LA SAGOUINE

terça-feira, 21 de junho de 2011

NOUS AUTRES (plein d'humour!)

(...) J'ai jamais compris qu'on pouvait apporter de l'encens à un enfant nouvellement-né pour y faire un présent... il a même pas ses dents pour mâcher, le marmot. (...)

(...)

(...) J'avions beau nous bailler une vraie crise de courte-haleine à leu faire comprendre que Santa Claus pouvait pas saouère où c'est que je restions, nous autres, et pis que j'avions même pas une cheminée... ils voulions rien comprendre, les enfants, et nous dormions sus les bras.

(...)

(...) Une belle crèche en beau carton ben propre, et une belle couvarte de soie bleue dans son auge, et de la boune paille en papier fin, et des animaux en pluche rasée... ça sentait point la borbis ni la grange là-dedans. Y a rien que nous autres qui sentions point à bon dans toute l'église, c'est pour ça que je restions en airière. (...)

(...) Mais à la messe de mênuit, il élevait jamais la voix, il chuchotait quasiment rien que pour les bancs d'en avant par rapport qu'il était ému. Mais nous autres, je compornions rien. (...)

Là, je m'en vas vous dire que le fumier c'en était du vrai, et la paille itou. Et si j'avions eu une étouèle filante pour accrocher sus le cadre de la porte, peut-être ben que les rois-mages se serions trompés et seriont venus porter leur or pis leur encens chus nous. Mais ils sont jamais venus... parsoune. (...)

Si un beau Nouël la procession se trompait de boute et erssoudait icitte dans nos cabanes... les bargers, les rois-mages, les camulles, Joseph et Marie, pis le petit... toute la Sainte famille avec les anges pis les archanges, pis la jument pis le boeu' qui s'écarteriont, pis se tromperiont de chemin et s'en vienderiont lander chus nous coume par adon--- Voyez-vous ça!

(...)

(...)... et j'envoyerions qu'ri Sarah Bidoche, la sage-femme, pour aider au cas de besoin. Ben il arait pas besoin de Sarah, le nouvaeau-né, pour venir au monde, par rapport que tout ça se passerait coume c'est écrit dans les Ecritures, coume par miracle. J'arriverions juste pour ouère ça: l'Enfant-Jésus dans les bras de sa mère; avec Joseph le père présomptueux, coume ils appelont, attoqué sus sa fleur-de-lys; pis la jument pis le boeu' qui souffleriont sus le borceau pour le réchauffer. Et les rois-mages seriont à genoux devant lui avec des présents. Des vrais présents, c'te fois-citte, pas de l'or pis de l'encens; des présents d'enfant, coume un ours de pluche ou ben une toupie qui joue des airs de Nouël.

(...)






(...)

(...) Quand c'est que le prêtre s'émoye pour saouère si t'as le farme propos de ne plus vous offenser... c'est tout coume si i'te disait de changer de vie. Ben coument c'est qu'il veut que nous changions de vie, nous autres? Je sons point du monde à l'aise et j'avons point de vie de rechange.

... Ah! je vous dis que c'est point aisé, point aisé pantoute. Quand ils nous disont: "Arrêtez de faire de la biére aux méres dans vos caves", ben où c'est qu'ils voulions que je la faisions? (...) Ils voulont itout que j'arrêtions de jurer pis de faire le mal devant nos enfants. (...) Si ça du ben sens asteur de jurér, Jésus-Christ du Bon Dieu, je savons même pas parler anglais. Ben tant qu'au reste... c'est ben malaisé... C'est ben malaisé de point faire mal devant nos enfants quand c'est que j'avons rien que deux lits dans la maison et qu'ils sont quasiment collés l'un sus l'autre. Je tuons toutes les lampes et pis... ah! c'est ben malaisé.

(...)

J'aurais ben voulu y expliquer pourquoi c'est que ma fille s'était point mariée tout de suite. (...) (...) il fallit espèrer son tour pour la robe blanche. (...) Ben par le temps que la robe était libre, son ventre l'était pus et pouvait pus rentrer dans la robe. Ça fait que faillit espèrer après que le petit seyit au monde. (...)

(...) Et quand c'est que tu sors du confessionnal et que t'as confessé tous tes péchés et tous ceux de ton houme et tous ceux de tes enfants, tu peux pas dire que le temps te dure au prochain premier vendordi du mois.

(...)

(...)

Une boune fois, il était vénu un prêtre des vieux pays. (...) Ben c't'ânnée icitte, ils contiont que c'éatit un saint, c'ti-là, un vrai saint à jouquer sus l'autel. Apparence qu'il faisait des miracles, ça fait que j'avons décidé d'aller ouère. Et bien en rentrant, j'avons compris tout de suite qu'il nous avait reconnus, parce qu'il a dit du haut de la chaire: "Bienheureux les pauvres, et les affamés, et les guénilloux, et ceuses-là qu'avont fait de la prison." Je savions pas que j'étions si heureux que ça... ben j'étions venus ouère, toujou'ben.

(...)

(...) Ça fait que j'avons pris une chance de le ouère à travers la grille du confessionnal. Là je m'ai apperçue que c'était encore plusse malaisé que de comprendre les prêtres de par icitte; par rapport que le prêtre de la mission, il connaissait rien que les péchés de Québec, lui.

(...)





Antoine Maillet, LA SAGOUINE

segunda-feira, 20 de junho de 2011

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

"(... ) c'est à propos d'un plat cuisiné que pour la première fois Robinson et Vendredi se disputèrent. Autrefois -avant l'explosion- il ne pouvait pas y avoir de dispute entre eux. Robinson était le maître. Vendredi n'avait qu'à obéir. Robinson pouvait réprimander, ou même battre Vendredi. Maintenant, Vendredi était libre. Il était l'égal de Robinson. Aussi ils pouvaient se fâcher l'un contre l'autre.

(...)

Les deux amis allaient-ils se battre? Non! Vendredi se sauva.

Deux heures plus tard, Robinson le vit revenir en traînant derrière lui sans douceur une sorte de mannequin. La tête était faite dans une noix de coco, les jambes et les bras dans des tiges de bambou. Surtout, il était habillé avec des vieux vêtements de Robinson, comme un épouvantail à oiseaux. Sur la noix de coco, coiffée d'un chapeau de marin, Vendredi avait déssiné le visage de son ami. Il planta le mannequin debout près de Robinson.
- Je te présente Robinson Crusoé, gouverneur de l'île de Speranza, lui dit-il.
Puis il ramassa la coquille sale et vide qui était toujours là et, avec un rougissement, il la brisa sur la noix de coco qui s'écroula au milieu des tubes de bambu brisés. Ensuite Vendredi éclata de rire, et alla embrasser Robinson.

Robinson comprit la leçon de cette étrange comédie. Un jour que Vendredi mangeait des gros vers de palmier vivants roulés dans des oeufs de fourmis, Robinson exaspéré alla sur la plage. Dans le sable mouillé, il sculpta une sorte de statue couchée à plat ventre avec une tête dont les cheveux étaient des algues. On ne voyait pas la figure cachée dans l'un des bras replié, mais le corps brun et nu ressemblait à Vendredi. Robinson avait à peine terminé son oeuvre quand Vendredi vint le rejoindre, la bouche pleine de vers de palmier.
- Je te présente Vendredi, le mangeur de serpents et de vers, lui dit Robinson en lui montrant la statue de sable.
(...)
Dès lors, ils vécurent à quatre sur l'île. Il y avait le vrai Robinson et la poupée Robinson, le vrai Vendredi et la statue de Vendredi, et tout ce que les deux amis auraient pu se faire de mal -les injures, les coups, les colères- ils le faisaient à la copie de l'autre. Entre eux ils n'avaient que des gentillesses.




Pourtant Vendredi trouva moyen d'inventer un autre jeu plus passionant et curieux que celui des deux copies.

(...)

- Sais-tu qui je suis? demanda-t-il à Robinson en déambulant majesteusement devant lui.

- Non.

- Je suis Robinson Crusoé, de la ville de York en Angleterre, le maître du sauvage Vendredi!

- Et moi, alors, qui suis-je? demanda Robinson stupéfait.

- Devine!

Robinson connaissait très bien Vendredi pour ne pas comprendre à demi-mot ce qu'il voulait.

Il se leva et disparut dans la forêt.

Si Vendredi était Robinson, le Robinson d'autre fois, maître de l'esclave Vendredi, il ne restait à Robinson qu'à devenir Vendredi, le Vendredi esclave d'autrefois. (...)

(...)

Ils jouèrent souvent à ce jeu. C'était toujours Vendredi qui en donnait le signal. (...)

Robinson avait compris que ce jeu faisait du bien à Vendredi parce qu'il le guérissait du mauvais souvenir qu'il avait de sa vie d'esclave. Mais à lui aussi Robinson, ce jeu faisait du bien, parce qu'il avait toujours un peu de remords d'avoir été un maître dur pour Vendredi"





Michel Tournier, VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

sábado, 18 de junho de 2011

EST-CE QUE LA MÈRE FAIT VRAIMENT CE QU'ELLE VEUT?

Comment faire face au déménagement de l'autre parent ?
Prévenir vaut mieux que ne pas guérir



De nombreux parents sont confrontés à la décision unilatérale de leur ancien conjoint ou compagnon de déménager, que ce soit au terme ou dans le courant de l'année scolaire, en les informant ou non, les privant ainsi brusquement du droit de voir leur enfant.

(...)

En effet, si l'article 373-2 du Code Civil prévoit l'obligation pour le parent qui transfère sa résidence d'en « informer préalablement » l'autre et en « temps utile », il n'envisage pas de sanction en cas de non respect.

L'article 227-6 du Code Pénal n'est pas plus dissuasif et encore moins répressif dans la mesure où s'il prévoit une peine maximum de six mois d'emprisonnement, ce n'est que si le parent n'a pas notifié son changement de domicile dans un délai d'un mois à compter de son déménagement.

En réalité, il n'existe aucune sanction en cas de transfert soudain de domicile, si celui-ci a été notifié à l'autre parent dans un délai d'un mois, ce qui ne tend aucunement à dissuader le parent fautif, lequel fera tout au plus l'objet de remontrances de la part du JAF le jour de l'audience ou dans certains cas devra régler l'intégralité des frais de transport.

Or, le législateur aurait très bien pu prévoir un texte sanctionnant le défaut de notification préalable au changement d'adresse et non postérieurement, ce qui au mieux réduirait le nombre de déménagements intempestifs, et au pire ferait réfléchir à deux fois le parent gardien.

Par ailleurs, il est pour le moins regrettable que le JAF ait systématiquement tendance à faire primer la liberté d'aller et venir d'un parent sur l'intérêt supérieur de l'enfant, lequel exige le respect au droit à ses deux parents.

C'est notamment le cas, lorsqu'un parent, pour des raisons sentimentales, décide de partir s'installer à l'autre bout de la France ou à l'étranger, privant ainsi délibérément son enfant du droit d'avoir des relations normales et fréquentes avec son père ou sa mère. Bien souvent, le JAF prononcera sa décision alors que l'enfant sera scolarisé dans un nouvel établissement et aura pris ses marques.

De peur de le « traumatiser » une deuxième fois, il entérinera cette situation.

Il faut ainsi reconnaître que peu de solutions existent lorsque le parent qui déménage avec son enfant, tient l'autre au secret et le met devant le fait accompli.

Le cas est bien différent, lorsque le parent informe préalablement à son déménagement l'autre parent, ce qui laisse à ce dernier un délai pour intenter une action en justice.

Ceci est d'autant plus juste en cas de résidence en alternance de l'enfant.

En effet, il n'est pas rare que les juridictions préfèrent que l'enfant reste dans son milieu d'origine et conserve ses habitudes : collège, amis ou encore activités extra scolaires.


Delphine BIVONA
Avocat au Barreau de PARIS


FONTE: http://www.sospapa.net/pages2/article16052011





Et maintenant lisez ces quelques affiches que j'ai touvés sur ce même site:


1
TEDDY ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON VIENNE LE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



2
BLEUETTE ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON LA VIENNE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



3
200 KM SÉPARENT CE PÈRE DE CET ENFANT
C'EST LA MÈRE QUI EN A DÉCIDÉ AINSI...

RESPECTEZ LE DROIT DES ENFANTS!
DÉFENDONS LA RÉSIDENCE ALTERNÉE!



4
DEMAIN, SERGE SERA ACCUSÉ D'ATTOUCHEMENTS SEXUELS SUR SON ENFANT
IL NE LE VERRA PAS PENDANT DES MOIS, PUIS SERA INNOCENTÉ...
MAIS BEAUCOUP TROP TARD!

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
CONDAMNONS LES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES!



5
CET ENFANT A UN PÈRE QUI L'AIME
MAIS SA MÈRE EN DIT DU MAL
IL NE VEUT PLUS REVOIR SON PÈRE

N'UTILISEZ PAS L'ENFANT POUR RÈGLER
VOS DIFFÉRENTS

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



6
DES ENFANTS ET LEUR PÈRE SONT RÉGULIÈREMENT CONDAMNÉS À NE SE VOIR QUE DANS DES POINTS RENCONTRÉS*

JUSTICE, NE SOIS PAS COMPLICE DU MAUVAIS COMPORTEMENT DU PARENT GARDIEN.

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!

* Les point rencontre c'est une à deux heures de visite toutes les deux-semaines sous surveillance qui se substituent au mode de garde défini, pour cause de non présentation de l'enfant à répétition, d'accusations ou de coupure du lien entre l'enfant et le parent non gardien.







Hier même je parlais à un un monsieur qui, me disait-il, est père aussi de deux enfants.
Je lui ai demandé s'il les voyait souvent, et il m'a répondu oui, même s'ils habitent loin (ils habitent en Normandie, chez leur maman).

Cela ne vous gêne pas?, lui ai-je demandé. Non, cela ne m'empêche pas de les voir.
Mais, insistais-je, d'autres pères insistent dans la justice pour que leurs enfants ne soient pas déplacés!

Et vous savez ce qu'il m'a répondu?
"Je ne suis pas un de ces 'machos'. Pour moi, la place des enfants c'est avec leur maman"





Puisque on considère que la mère est la source de tous les maux -le père étant toujours une victime- on applique des lois ultra-conservatrices, voire musulmanes, qu'on peut traduire de cette manière:


-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants d'avoir de nouvelles rélations sentimentales avec un autre homme, sauf si celui-ci accepte de ne jamais déménager et de se soumettre aux lois de celui qui était avant lui;

-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants de déménager, quelle que soit la raison (se procurer l'equilibre psychique et/ou physique, se procurer un emploi ou une meilleure situation financière, suivre son actuel compagnon, etc);

-Toute ex-femme ayant des enfants est obligée à avertir à l'avance le père de son déménagement, pour que celui-ci puisse entamer l'action judiciare "elle part, l'enfant reste", sous rique -si elle ne le fait pas dans ce délai- d'être sévèrement punie;

-Il est interdit à tout enfant de quitter le lieu, quel que ce soit le lien avec son parent gardien, car le lieu compte toujours beaucoup plus que le lien;

-Il est interdit à toute ex-femme de défendre son enfant de toute sorte de violence, étant toujours obligée à le présenter;

-Toute allégation mensongère sera punie;
[ainsi les fausses allégations d'aliénation parentale, dont beaucoup de femmes sont actuellement victimes]

-Il est interdit à toute ex-femme d'accuser le père de son enfant de quoi que ce soit, même étant vrai.
[un homme innocenté n'est pas forcément un homme innocent]


SIGNEZ CETTE PÉTITION:

http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

sexta-feira, 17 de junho de 2011

A NOSSA BURRICE - NOTRE GROSSE BÊTISE

Dizem que o homem é mais inteligente que a mulher. Que tenha o cérebro maior não significa que o seja, embora jogue a favor. Sem esquecer que até há pouco mais de um século só ele tinha acesso ao ensino, pelo menos a um nível muito superior àquele que era permitido à mulher.



Compreendo que a mulher tenha sentido necessidade de lutar contra os entraves que não lhe permitiam aceder a tudo aquilo a que o homem tinha direito. Não era certo, tão pouco aceitável, que ela fosse considerada inferior ao homem.



A nossa burrice foi ter querido imitar o homem em tudo, acreditando que fazendo igual a ele seríamos iguais a ele. Engano nosso. Transformamo-nos num objecto sexual, à mercê do homem. Perdemos bem mais do que contávamos ganhar.



Quando um filho nosso entra num gang e adopta o comportamento do grupo para se sentir igual, nesse dia temo-lo perdido. Julgando ser livre de fazer o que ele quer, ele encontra-se preso nas malhas do vício. Com a mulher passa-se um pouco o mesmo: para ser aceite, adoptou os mesmos comportamentos que o elemento mais forte. Tal como sucede nos grupos de gangs, ela será tratada de igual para igual, mas nunca será igual.



Tivesse ela compreendido isso, e teria agido de outra forma.

Ainda estamos a tempo de provar que somos, de facto, bem mais inteligentes do que muitos crêem.













On nous dit que l'homme est plus intelligent que la femme. Qu'il ait un cerveau plus grand ne prouve rien, même si ça compte. On ne peut pas oublier que jusqu'à peu près un siècle il était le seul à faire des études, du moins jusqu'à un niveau supérieur à celui qui était permis à la femme.



On peut comprendre que la femme ait du lutter contre les obstacles qui l'empêchaient d'accéder à tout ce que l'homme avait droit. Ce n'était pas juste, encore moins acceptable, d'être considérée inférieure à l'homme.



Mais on a commis l'ânerie d'imiter l'homme en tout, trôp croyantes que, en faisant pareil à lui, on serait pareilles. Grosse bêtise. Nous nous sommes transformées en objet sexuel, à mercê de l'homme. Nous avons perdu beaucoup plus qu'on ne comptait gagner.



Si un de nos enfants joint un gang, il adoptera le comportement du groupe pour se faire égal. Ce jour-là nous l'aurons perdu. il se croira intièrement libre, alors qu'il est pris au piège. Avec la femme c'est pareil: pour être acceptée, elle a adopté les mêmes comportements de l'élément plus fort. Tout comme il se passe dans les gangs, elle sera traitée à l'égalitaire, mais jamais elle sera considérée égale.



Si elle avait compris cela, elle aurait agit autrement.

On peut encore prouver que nous sommes, en fait, beaucoup plus intelligentes qu'on ne le croit.

quinta-feira, 16 de junho de 2011

FALEMOS DE PORCENTAGEM... (TRADUIT)

"As pesquisas mais recentes indicam que em 92% dos casos de separação ou divórcio, são as mães que ficam com a guarda dos filhos."


FONTE: http://www.conjur.com.br/2010-jan-13/guarda-compartilhada-nao-sendo-aplicada-maneira-deveria

A minha pesquisa revela-me que UMA MESMA PORCENTAGEM de homens tendo família (mulher ou companheira e filhos) consegue ter tempo para andar aqui na net à cata de "novos conhecimentos", sendo que a conversa deles é invariavelmente a mesma (Tudo bem? O que fazes na vida? Podemos falar no msn?Podemos encontrar-nos? Dás-me o teu número de telefone?,...).

A maioria deles nem tem rosto, ou esconde-se sob um falso nome e uma foto falsa. Dois deles diziam ser professores (?), motivo pelo qual escondiam a sua identidade. Respondi-lhes que também eu o sou (o que é verdade, embora já não exerça), e não via motivo algum em esconder a minha.

Quem o faz tem muito a esconder, não é assim? E quem nunca admite aquilo que faz, principalmente diante de um tribunal, é, sem dúvida alguma, hipócrita. Leviandade e hipocrisia não são exemplos que se dêem aos nossos filhos. E os juízes primam, actualmente, pelo pai (refiro-me ao pai ou à mãe) que dê os melhores exemplos, aquele que se encontre mais capacitado para educar os filhos. Primam, mas não vêem. Ou fingem não ver.

Haja um estudo que ponha em claro esta realidade, para que não haja mais dúvidas de quem é que, maioritariamente, leva a sério os seus deveres conjugais e parentais.


Antes de se falar em injustiças, faça-se justiça a quem a merece.


NÃO SE TRATA SÓ DE DIREITOS. TRATA-SE TAMBÉM DE DEVERES. E O PRIMEIRO DEVER DE UM HOMEM É RESPEITAR A MULHER E OS FILHOS, COMO ELE QUER QUE O RESPEITEM A ELE. AQUELE QUE NÃO RESPEITA NÃO TEM, A MEU VER, CAPACIDADES PARA EDUCAR UMA CRIANÇA. TÃO SIMPLES COMO ISSO!















"Des études récents indiquent que pour 92% des cas de séparation ou divorce, ce sont les mères qui ont la garde de leurs enfants".

FONTE: http://www.conjur.com.br/2010-jan-13/guarda-compartilhada-nao-sendo-aplicada-maneira-deveria



Les recherches que j'ai fait m'indiquent que UNE MÊME POURCENTAGE d'hommes ayant une famille (femme ou copine et enfants) a encore le temps de surfer sur net en quête de "nouvelles connaissances", leur conversation étant invariablement la même (Ça va? Tu fais quoi de beau? On peut deal sur msn? On peut se rencontrer quelque part? Tu me donne ton numéro?,...)



La majeure partie n'a même pas un visage, ou bien ils se cachent derrière un faux nom ou une fausse photo. Deux me disaient même qu'ils étaient professeurs, et qu'ils ne voulaient pas que leurs élèves les reconnaissent. Je leur ai répondu que moi aussi je suis professeure (je n'exerce plus), mais je ne voyais pas là une raison pour cacher mon identité.




Celui qui se cache a certainement trop de choses à cacher, vous ne trouvez pas? Et celui qui n'admet pas ce qu'il fait ici, surtout devant un tribunal, celui-ci est sans aucun doute un hypocrite. La légèreté et l'hypocrisie ne sont pas de bons exemples pour nos enfants. Et les juges ne considèrent de nos jours que le parent qui donne les meilleurs exemples à ses ennfants comme le plus capable de les élever. Ils le considèrent, bien qu'ils ne le voyent pas toujours. Ou bien ils font semblant de ne pas voir.




Ça serait bien de mettre cette réalité au clair, pour qu'il ne reste aucun doute sur le parent qui, majoritairement, prend vraiment au serieux ses responsabilités conjugales et parentales.



Avant de dire qu'il y a de l'injustice, qu'on fasse justice à qui la mérite.





IL NE S'AGIT PAS SEULEMENT DE DROITS. IL S'AGIT AUSSI DE DEVOIRS. ET L'HOMME A, AVANT TOUT, LE DEVOIR DE RESPECTER SA FEMME ET SES ENFANTS, TOUT COMME IL VEUT QU'ON LE RESPECTE. CELUI QUI NE RESPECTE PAS, NE PEUT PAS ÉLEVER SES ENFANTS. UN POINT C'EST TOUT.















RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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