quinta-feira, 25 de novembro de 2010

MULHERES VÍTIMAS DE ALIENAÇÃO: AS QUE SOFREM TODO O TIPO DE VIOLÊNCIA E AS QUE SÃO OBRIGADAS A AGIR CONFORME A VONTADE DO(S) OUTRO(S)!

Um dos temas de destaque nos jornais noticiosos tem sido a Violência Doméstica, sendo que a mulher tem sido a principal vítima. Os números são estrondosos, apesar de estarem longe dos números reais (não são contabilizados os "acidentes" nem os suicídios).

Põe-se agora a questão: uma mulher violentada, física e psicologicamente, vê-se privada do direito à dignidade e à vontade própria. Não será ela, então, vítima de uma constante alienação?

O mesmo se passa com aquelas que se vêem impedidas de escolher um outro lugar para viver. Em nome dos direitos dos filhos e do pai, perdem todo e qualquer direito. São igualmente vítimas de alienação, pois que são constrangidas à vontade de outros. É-lhe aplicado o chamado direito positivo (até que ponto?)

Ora parece-me que há outras formas de fazer valer os direitos das crianças e dos homens, sem inibir a mulher dos seus próprios direitos.

Um assunto que eu aqui vos deixo hoje para reflexão, com a ajuda de alguns textos:



DROIT POSITIF

Sujet : Le droit est-il synonyme de contrainte ?



droit : a° Un droit: liberté d'accomplir une action (droit de vote); possibilité d'y prétendre ou de l'exiger (droit au travail, droit de grève). b° Le droit: ce qui est légitime ou légal, ce qui devrait être, opposé au fait, ce qui est. c° Ce qui est permis par des règles non écrites (droit naturel) ou par des règles dûment codifiées (droit positif). Le droit positif est l'ensemble des règles qui régissent les rapports entre les hommes dans une société donnée. Le droit naturel est l'ensemble des prérogatives que tout homme est en droit de revendiquer, du fait même de son appartenance à l'espèce humaine (droit au respect).
contrainte : Force ou coercition extérieure qui empêche l'action volontaire. Ne pas confondre avec obligation, qui émane de la volonté.



• Le droit positif est fait pour être appliqué et ne serait qu'une illusion s'il ne s'accompagnait pas de l'obligation de le respecter. Le droit positif étant en effet normatif au sein d'une société, il s'accompagne de la contrainte. Si un individu ne remplit pas le contrat - implicite ou explicite - qui le lie à l'ensemble de la société, celle-ci peut être amenée à prendre à son égard un certain nombre de sanctions.

• Le droit positif repose donc sur le droit de punir, droit qui n'est lui-même efficace que s'il autorise à contraindre absolument. Cette répression, lorsqu'elle n'est pas un simple acte subjectif et contingent de représailles, comme la vengeance, permet la réconciliation de la loi avec elle-même ; car, par la suppression du crime ou du délit, la loi se rétablit elle-même et retrouve sa validité.

• D'un point de vue subjectif, la répression permet aussi, comme le note Hegel, la réconciliation du fautif avec la loi, qu'il connaît et dont il reconnaît la validité pour lui et pour sa protection. En punissant le coupable, on le réintègre dans la société, on le « force à être libre », suivant la formule de Rousseau.

FONTE: http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-droit-synonyme-contrainte-114582.html





VIOLENCE



La violence est-elle synonyme d'aliénation ?


violence : Du latin violentia, "abus de la force". A l'origine, le terme désigne le fait "d'agir sur quelqu'un ou de le faire agir contre sa volonté, en employant la force ou l'intimidation.
aliénation : Pour Marx, processus par lequel les hommes, asservis à un travail qui leur est imposé de l'extérieur, se retrouvent coupés de leur liberté et d'eux-mêmes. Le travailleur est aliéné lorsqu'il est dépossédé de ce qui le constitue au profit d'un autre qui l'asservit.

Un synonyme désigne une expression équivalente à une autre. La violence désigne l'usage de la force physique . L'aliénation est le fait de recevoir sa loi d'un autre que soi par opposition à l'autonomie qui consiste précisément à se donner soi-même sa loi. Ainsi l'aliénation désignerait l'état dans lequel un homme perd la liberté de son vouloir pour être contraint par un autre que lui . S'il semble évident que la victime de la violence est aliénée puisque sa volonté et son corps doivent subir la contrainte d'une autre volonté, il est paradoxal de penser l'agent de la violence comme aliéné, c'est-à-dire dépossédé de sa liberté. Comment user de violence pourrait-il équivaloir à être dépossédé de soi par une loi extérieure à sa volonté ? Dans la mesure où l'homme est essentiellement un être de raison, l'usage de la violence trahirait dans l'individu qui s'y livre une perte momentanée ou définitive de la raison qui lui permet de se donner à lui-même sa loi. En ce sens on pourrait soutenir que la violence est synonyme d'aliénation. Néanmoins tous les actes de la violence ne semblent pas pouvoir être pensés comme une perte de la rationalité. S'il y a une rationalité de la violence, alors la violence n'est pas toujours le symptôme d'une aliénation. En ce sens elle ne pourrait être tenue pour une expression équivalente de l'aliénation. Si la violence peut-être une compétence, c'est qu'elle n'est certainement pas synonyme d'aliénation. Si l'aliénation est une perte de soi, à quelles conditions la violence peut-être pensée comme une donnée positive dans le processus d'autonomisation ?

FONTE: http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-violence-synonyme-alienation-109922.html




LA NATURE DE L'HOMME

L'homme est-il un être naturel ou culturel ? Aperçu du corrigé : L'homme est-il un être naturel ou culturel ?



homme : Le plus évolué des êtres vivants, appartenant à la famille des homini­dés et à l'espèce Homo sapiens (« homme sage »). Traditionnellement défini comme « animal doué de raison », l'homme est aussi, selon Aristote, un « animal politique ». Ce serait en effet pour qu'il puisse s'entendre avec ses semblables sur le bon, l'utile et le juste que la nature l'aurait pourvu du langage.
être : Du latin esse, « être ». 1) Verbe : exister, se trouver là. En logique, copule exprimant la relation qui unit le prédicat au sujet (exemple : l'homme est mortel). 2) Nom : ce qui est, l'étant. 3) Le fait d'être (par opposition à ce qui est, l'étant). 4) Ce qu'est une chose, son essence (exemple : l'être de l'homme). 5) Avec une majuscule (l'Être), l'être absolu, l'être parfait, Dieu.
culture : En anthropologie, la culture désigne l'ensemble des croyances, connaissances, rites et comportements d'une société donnée. Certains réservent le terme de culture aux productions non matérielles d'une société, préférant parler de civilisation à propos des productions matérielles.



L’opposition entre le naturel et le culturel semble convenu. On oppose souvent l’homme culturel, façonné par la civilisation ou corrompu par elle, aliénant ainsi sa première nature, à l’homme naturel, un être presque pur, vivant selon les règles de la nature et en harmonie avec celle-ci. L’homme naturel serait la fiction du « bon sauvage ». Cependant quelles sont les réalités de ces deux êtres ? Y a-t-il lieu de les opposer ou au contraire de ne voir ici que deux fictions qui seraient des types ? Cette opposition a-t-elle seulement un sens ? C’est bien là l’enjeu de toute la question. En effet, l’homme est un animal vivant appartenant au règle de la nature. En ce sens, la nature constitue sa première nature. Mais peut-on penser l’homme en dehors de toute culture ? Cela semble impossible, si bien que l’on peut dire de la culture qu’elle est la seconde nature de l’homme, à supposer qu’une telle chronologie soit possible. Moins qu’une opposition, il y a complémentarité, on ne peut pas penser un homme hors de toute culture non plus qu’un homme ayant aliénant la totalité de la nature en lui.

FONTE: http://www.devoir-de-philosophie.com/dissertation-homme-etre-naturel-culturel-2001.html



Violência doméstica
Origem: Wikipédia, a enciclopédia livre.

Violência doméstica é a violência, explícita ou velada, literalmente praticada dentro de casa ou no âmbito familiar, entre indivíduos unidos por parentesco civil (marido e mulher, sogra, padrasto) ou parentesco natural pai, mãe, filhos, irmãos etc.[1] Inclui diversas práticas, como a violência e o abuso sexual contra as crianças, maus-tratos contra idosos, e violência contra a mulher e contra o homem geralmente nos processos de separação litigiosa além da violência sexual contra o parceiro.

Pode ser dividida em violência física — quando envolve agressão directa, contra pessoas queridas do agredido ou destruição de objectos e pertences do mesmo (patrimonial); violência psicológica — quando envolve agressão verbal, ameaças, gestos e posturas agressivas, jurídicamente produzindo danos morais; e violência sócio-económica, quando envolve o controle da vida social da vítima ou de seus recursos económicos. Também alguns consideram violência doméstica o abandono e a negligência quanto a crianças, parceiros ou idosos. Enquadradas na tipologia proposta por Dahlberg; Krug, [2] na categoria interpessoais, subdividindo-se quanto a natureza Física, Sexual, Psicológica ou de Privação e abandono. Afetando ainda a vida doméstica pode-se incluir da categoria autodirigida o comportamento suicída especialmente o suicídio ampliado (associado ao homicídio de familiares) e de comportamentos de auto-abuso especialmente se consideramos o contexto de causalidade. É mais frequente o uso do termo "violência doméstica" para indicar a violência contra parceiros, contra a esposa, contra o marido e filhos. A expressão substitui outras como "violência contra a mulher". Também existem as expressões "violência no relacionamento", "violência conjugal" e "violência intra-familiar".

Note que o poder num relacionamento envolve geralmente a percepção mútua e expectativas de reação de ambas as partes calcada nos preconceitos e/ou experiências vividas. Uma pessoa pode se considerar como subjugada no relacionamento, enquanto que um observador menos envolvido pode discordar disso.


(Foto de mulher no hospital depois que o marido dela a espancou)


Muitos casos de violência doméstica encontram-se associados ao consumo de álcool e drogas, pois seu consumo pode tornar a pessoa mais irritável e agressiva especialmente nas crises de abstinência. Nesses casos o agressor pode apresentar inclusive um comportamento absolutamente normal e até mesmo "amável" enquanto sóbrio, o que pode dificultar a decisão da parceiro em denunciá-lo.




Violência e as doenças transmissíveis são as principais causas de morte prematura na humanidade desde tempos imemoriais, com os avanços da medicina, disponibilidade de água potável e melhorias da urbanização a redução das doenças infecciosas e parasitárias, tem voltado o foco da saúde pública para a ocorrência da violência. Contudo como observa Minayo e Souza [3] este é um fenômeno que requer a colaboração interdisciplinar e ação multiprofissional, sem invalidar o papel da epidemiologia para o dimensionamento e compreensão do problema alerta para os riscos de reducionismo e necessidade de uma ação pública.

Estatisticamente a violência contra a mulher é muito maior do que a contra o homem. Um estudo realizado em São Paulo [4] encontrou-se quanto à relação autor-vítima, que 1.496 (81,1%) agressões ocorreram entre casais, 213 (11,6%) entre pais/responsáveis e filhos, e 135 (7,3%) entre outros familiares. Esse mesmo estudo referindo-se acerca dos motivos da agressão, os chamados “desentendimentos domésticos” que se referem às discussões ligadas à convivência entre vítima e agressor (educação dos filhos; limpeza e organização da casa; divergência quanto à distribuição das tarefas domésticas) prevaleceram em todos os grupos, fato compreensível se for considerado que o lar foi o local de maior ocorrência das agressões. Para muitos autores, são os fatos corriqueiros e banais os responsáveis pela conversão de agressividade em agressão. Complementa ainda que o sentimento de posse do homem em relação à mulher e filhos, bem como a impunidade, são fatores que generalizam a violência.

Há quem afirme que em geral os homens que batem nas mulheres o fazem entre quatro paredes, para que não sejam vistos por parentes, amigos, familiares e colegas do trabalho. A cultura popular tanto propõe a proteção das mulheres (em mulher não se bate nem com uma flor) como estimula a agressão contra as mulheres (mulher gosta de apanhar) chegando a aceitar o homicídio destas em casos de adultério, em defesa da honra. Outra suposição é que a maioria dos casos de violência doméstica são classes financeiras mais baixas, a classe média e a alta também tem casos, mas as mulheres denunciam menos por vergonha e medo de se exporem e a sua família. Segundo Dias [5] o fenômeno ocorre em todas as classes porém mais visíveis entre os indivíduos com fracos recursos econômicos.

A violência praticada contra o homem também existe, mas o homem tende a esconder mais por vergonha. Pode ter como agente tanto a própria mulher quanto parentes ou amigos, convencidos a espancar ou humilhar o companheiro. Também existem casos em que o homem é pego de surpresa, por exemplo, enquanto dorme. Analisando os denominados crimes passionais a partir de notícias publicadas em jornais Noronha e Daltro [6]identificaram que estes representam 8,7% dos crimes noticiados e que destes 68% (51/75) o agressor era do sexo masculino (companheiro, ex-companheiro, noivo ou namorado) nos crimes ondea mulher é a agressora ressalta-se a circunstância de ser o resultado de uma série de agressões onde a mesma foi vítima.



Gênero
É impossível discutir a violência doméstica sem discutir os papéis de género, e se eles têm ou não têm impacto nessa violência. Algumas vezes a discussão de género pode encobrir qualquer outro tópico, em razão do grau de emoção que lhe é inerente.

Quando as mulheres passaram a reclamar por seus direitos, maior atenção passou a ser dada com relação à violência doméstica, e hoje o movimento feminista tem como uma de suas principais metas a luta para eliminar esse tipo de violência. O primeiro abrigo para mulheres violentadas foi fundado por Erin Pizzey (1939), nas proximidades de Londres, Inglaterra. Isso aconteceu na década de 1960. Pizzey fez certas críticas a linhas do movimento feminista, afirmando que a violência doméstica nada tinha a ver com o patriarcado, sendo praticada contra vítimas vulneráveis independentemente do sexo...

Estratégias de controle
Como resposta imediata, além do atendimento adequado à vítimas de violência tanto nos aspectos físicos como psicossociais, urge reconhecer a demanda nos termos epidemiológicos que se apresenta. Com essa intenção vem se estabelecendo no Brasil. O sistema de notificação de notificação/investigação individual da violência doméstica, sexual e/ou outras violências através das secretarias estaduais e municipais de saúde após promulgação da lei nº 10778, de 24 de novembro de 2003 que estabeleceu a notificação compulsória, no território nacional, do caso de violência contra a mulher que for atendida em serviços de saúde públicos ou privados.

Além das dificuldades de produzir informações fidedignas da amplitude desses agravos face a natureza burocrática dos sistemas de informação e cultura de omitir tais agravos vergonha ou descrédito nas instituições públicas por parte das vítimas a complexidade do aparelho de Estado ou setores da administração publica onde se insere essa assistência resulta tanto na assistência inadequada a estas como no controle social do fenômeno violência ou seja a prevenção destas ocorrências e punição do agressores.

Para se ter uma ideia da complexidade do fenômeno basta examinarmos a dimensão da rede de instituições envolvidas as Unidades de Saúde do SUS (Pronto Atendimento, Setores de Emergência e da Assistência Hospitalar; Serviços de Saúde Mental) o CRAS Centro de Referência de Assistência Social do SUAS – (Sistema Único de Assistência Social); o Ministério Público, o Conselho Tutelar, o órgão responsável em fiscalizar se os direitos previstos no Estatuto da Criança e do Adolescente (ECA) e o Conselho Municipal do Menor e da Criança que administra o Fundo para Infância e Adolescência, a Secretarias de governo (Secretarias de Ação Social, da Mulher, etc), Delegacia da Mulher, Vara de Família e Juizado de Menores etc. A noção rede de serviços propõem a integração dessas instituições contudo as modificações institucionais envolvem determinações de natureza política e cultural ainda inteiramente compreendidas ou controláveis.

Ver também
Agressão
Abuso infantil
Machismo
Mulher na história
Feminismo / Livros feministas
Violência contra a mulher
Lei Maria da Penha / Divórcio
Epidemiologia da violência


Referências
↑ Cavalcanti, Stela V. S. F. Violência doméstica contra a mulher no Brasil.Ba, Podium, 2007
↑ Dahlberg, L.L., Krug, E.G. Violência: um problema global de saúde pública. Ciênc. saúde coletiva vol.11 suppl.0 Rio de Janeiro 2006
↑ Minayo, M. C. de S.; Souza, E. R. de. Violência e saúde como um campo interdisciplinar e de ação coletiva. História, Ciências, Saúde— Manguinhos, IV(3): 513-531, nov. 1997-fev. 1998. disponível em pdf
↑ DOSSI, A.P.; SALIBA O.; GARBIN, C.A. S.; GARBIN, A. J.I. Perfi l epidemiológico da violência física intrafamiliar: agressões denunciadas em um município do Estado de São Paulo, Brasil, entre 2001 e 2005. Cad. Saúde Pública, Rio de Janeiro, 24(8):1939-1952, ago, 2008 disponível em pdf
↑ Dias, Isabel. Exclusão social e violência doméstica, que relação? Comunicação apresentada no I Congresso português de sociologia econômica realizado na Fundação Calouste Gulbenkian, Lisboa, 1998 disponível em pdf
↑ NORONHA, C.V.; DALTRO M.E. A Violência Masculina é Dirigida para Eva ou Maria. Cad. Saúde Pública vol.7 no.2 Rio de Janeiro Apr./June 1991 disponível em pdf
[editar] Ligações externas
Delegacias de proteção à mulher - Instituto São Paulo contra a violência
Coletivo Feminista Sexualidade e Saúde
Instituto Patricia Galvão
informações para mães que deixaram um relacionamento abusivo
Laboratório de Análise e Prevenção da Violência
Associação Portuguesa de Apoio à Vítima
Artigos e dicas para quem sofre com a violência doméstica
Rede Social Lei Maria da Penha


FONTE: Wikipédia



MULHER-OBJECTO


Kathy Myers, uma investigadora norteamericana que, baseada nas teorias feministas se dedica ao estudo da mulher na publicidade, justifica no texto “Reading images of women’s bodies in advertising and pornography” (1995, 267) a redução da mulher à condição de objecto pela publicidade. Para a autora, esta condição pode ser entendida por duas vias:

-na acepção marxista de fetichismo, segundo a qual as mulheres tornaram-se
mercadorias por via da alienação praticada pelo homem. Para a autora, este estatuto de mercadoria contraria a individualidade e humanidade feminina;

-no conceito freudiano de fetichismo sexual, segundo o qual, certas partes anatómicas da mulher são utilizadas como símbolos e substitutos do “falo”. De acordo com esta argumentação, o homem ao ter “dificuldade” em lidar com a sexualidade feminina, face à “ansiedade” que lhe provoca a “castração” da mulher, fetichisa ou atribui um valor sexual a certas partes do corpo da mulher: pernas, pés, cabelos; ou a determinados objectos usados pelas mulheres: botas, luvas, etc.

Etxebarria e Puente também reconhecem esta dupla fetichisação da mulher na imagem publicitária: «foram ali colocadas como objectos de exibição e objectos de desejo» (2002, 112). As autoras espanholas vão ao ponto de afirmar que os publicitários recorrem a certas imagens da mulher, a certas poses e expressões com o objectivo, mesmo que implícito, de dar a entender ao destinatário masculino que a posse daquele produto, entretanto promovido com a ajuda daquela mulher naquela encenação, elevará, perante os outros, o seu estatuto económico, social ou profissional7.


Quer o sentido “marxista”, quer o “freudiano” de fetichismo sexual aqui aplicados por Myers vão de encontro à nossa leitura acerca da “objectização” do corpo da mulher na publicidade.

FONTE: http://www.bocc.ubi.pt/pag/verissimo-jorge-mulher-objecto-publicidade.pdf




Muito a propósito, eis a saída de um senhor perante um juíz (isto é verdadeiro!):

COMME MA MAISON

-Oui, monsieur le juge, je frappe ma femme! Et, après tout, j'en ai le droit! Ma femme.c'est comme ma maison, elle m'appartient! Et, je vais vous dire, je ne c'est pas laquelle des deux m'a coûté le plus cher.


Pois, só falta hipotecá-la, ou mesmo vendê-la...
(Há quem o tenha feito).

quarta-feira, 24 de novembro de 2010

A MÃE É O MAIOR ORGÃO DO CORPO HUMANO!

Não resisti, e trouxe-vos este texto de um outro site, que vem, de alguma forma, complementar o meu post anterior e um outro post que eu escrevi há dias (ver TODOS OS HOMENS PENSAM NA SUA MÃE).


O grito de Pasolini



Com o advento da pecuária, e no processo de triagem dos animais que hoje constituem os nossos gados (caprino, ovino, bovino…), os homens sacrificavam os ariscos e mantinham os mansos e gregários. Konrad Lorenz, fundador da etologia, ao estudar este procedimento, constatou que as reses desta forma selecionadas conservavam, na idade adulta, muitos caracteres infantis, tanto fisionômicos (olhos grandes, crânio bulboso, maxilar mais retraído…) como afetivos e comportamentais. Ora - pensou o cientista -, na natureza, os filhotes de mamíferos são, em geral, mais dóceis, sociais e obedientes a comandos externos que os espécimes maduros. Até as crias de animais de hábitos solitários, como o jaguar, são sociais, visto que dependem da genitora e dos seus irmãos de ninhada. Concluiu, então, que o infantilismo genético-constitucional - i.e., decorrente de mutações nos genes reguladores do desenvolvimento que começa na fecundação - foi o critério utilizado pelos pecuaristas neolíticos. Em miúdos: o processo de domesticação se deu por meio da infantilização. Este fenômeno biológico, Lorenz denominou "neotenia".

O etólogo, entretanto, foi mais longe: sustentou que a neotenia também se dá de modo espontâneo, por seleção natural, consistindo numa das vias filogenéticas de socialização dos vertebrados. A propósito, são espécies altamente infantilizadas e gregárias: o cão selvagem, o macaco de Gibraltar (em tudo parecido com um babuíno jovem) e o bonobo (chimpanzé-anão).

E quanto a nós, Homo sapiens, o mais social dos animais, bicho "domesticado" pela cultura? Decerto que nosso neocórtex é produto de um desenvolvimento acelerado, não de um retardo. Algumas de nossas características, todavia, são claramente neotênicas. Com efeito, um feto desenvolvido de chimpanzé - Pan troglodites - assemelha-se bastante a um homem adulto: corpo pouco peludo, o semblante reto e uma caixa craniana grande relativamente à face. Demais, retemos das crianças o gosto por jogos e brincadeiras, a curiosidade exacerbada (que tantas vezes nos põe em perigo ou em situação de angústia), a capacidade de aprender…

Outra estrutura fenotípica que se manteve subdesenvolvida em nossa espécie é o sistema límbico: sede neuronal das emoções. Sim, é provável que o principal traço infantil que herdamos de nossos ancestrais consista naquele afeto comum a todos os mamíferos jovens: a dependência psíquica na relação com seus genitores, principalmente com a mãe. De fato, somente entre nós e nos bonobos a relação genitora-progênie dura a vida toda. - Nos anais da primatologia, há registros de chimpanzés-anões "adultos" que, não suportando o falecimento da mãe, em pouco tempo adoecem e morrem. (Complexo de Édipo?)

Já os humanos, ao contrário dos bonobos e graças a nossa capacidade ímpar de abstração, podemos preencher o buraco deixado pela morte ou falhas dos pais - estes são tão infantis e desamparados quanto os filhos - por equivalentes simbólicos: Deus-Pai, Mãe de Deus, Pátria-Mãe, a Razão maiúscula, as leis do (mater) ialismo histórico… em suma, qualquer coisa grande que explique nossa origem, aponte nosso destino e nos ajude a discernir o certo do errado.

Por fim, como me disse a psicanalista Maria Helena Cardoso, "a mãe é o maior órgão do corpo humano". Ora, quando a dor física é excruciante, o espírito se identifica cabalmente com a matéria: o corpo e, por conseguinte, com seu órgão mais importante. Foi o que ocorreu, presumo, com o escritor e cineasta Pier Paolo Pasolini no momento do seu assassinato. De acordo com o depoimento de Valdetti, suposta testemunha, enquanto era brutalmente espancado - por um bando neofascista ou garotos de programa - Pasolini, como uma criança órfã ou perdida, apenas gritava: "Mamma! Mamma!…"

MANUEL SOARES BULCÃO NETO
ensaísta

FONTE: http://diariodonordeste.globo.com/materia.asp?codigo=888964

CARTA ABERTA DE UM PEDIATRA A UM PAI!

Lettre ouverte de Léonide Rochal à Monsieur Jean-Michel André


MOSCOU, 23 avril - RIA Novosti.

Voici une lettre ouverte du Pédiatre du Monde, de l’Européen de l’Année (Reader’s Digest) et de l’Etoile de l’Europe (Business Week) à Monsieur Jean-Michel André.


Monsieur Jean-Michel André,


Pardonnez-moi de me mêler de votre vie privée. Mais, malheureusement, aujourd’hui elle est devenue publique pour le monde entier. Il y a longtemps que je ne suis plus un jeune homme. Je suis grand-père. Voilà pourquoi je peux parler en toute sincérité et en connaissance de cause. De plus, j’ai consacré toute ma vie à la santé des enfants.
J’ai essayé de vous joindre, y compris par internet, mais je n’ai pas réussi. Voilà pourquoi, je vous envoie une lettre ouverte. Tout d’abord, je condamne le fait que l’on vous ait agressé. C’est horrible. J’ai beaucoup d’amis en France et j’aime la France.
L’amour peut se transformer en haine. Cela est bien connu. Et à mon humble avis, Votre relation avec Irina est aujourd’hui inspirée par la haine. Chacun de vous pense à soi-même et peu à votre enfant. Cela peut beaucoup influencer l’état psychique et émotionnel de la pauvre Elise. Réfléchissons à l’avenir d’Elise.
Aujourd’hui c’est vous qui décidez pour elle : où et avec qui elle doit vivre, et qui va payer la pension alimentaire. Peu de temps passera et c’est elle-même qui décidera de ces diverses questions. Cela sera son choix et son droit. Personne ne la prive de la citoyenneté française ou russe. Mais il ne faut pas transformer en cauchemar la vie de cet enfant et la priver de sa mère et de vous-même. Vous n’êtes pas le premier au monde à divorcer en ayant un enfant, mais je m’incline devant les parents qui font preuve de haute spiritualité et qui font tout pour atténuer la tragédie de l’enfant. Dans cette situation, l’enfant est la priorité. Les lois pour les animaux et les hommes sont les mêmes. La femelle privée de son enfant est prête au sacrifice suprême. Faites preuve de commisération.
Je vous propose de vous conduire comme un homme véritable, digne et vaillant, dont la France et le monde entier pourraient être fiers - venez à Moscou et remettez tranquillement Elise à sa mère sous réserve de la promesse d’un contact permanent avec vous et sans décision judiciaire. Je garantie votre sécurité. Je vous demande de cesser de partager l’enfant. Cela sera une tragédie pour tous.
C’est complexe, mais il existe une autre voie qui permettrait à Elise de vivre une vie normale et non-partagée dans les années qui viennent. Laissez Elise à sa mère dans sa famille, et vous-même, pour le bien de l’enfant, partez dans l’ombre. Quand elle atteindra sa majorité, il sera possible de lui raconter toute la vérité et elle pourra elle-même prendre une décision concernant son avenir. Je puis dire avec une quasi-certitude que son choix en votre faveur sera plus que probable.
Et, finalement, dernière question. Il faut résoudre le problème financier, celui de la pension alimentaire. En cas d’absence d’accord raisonnable entre vous, je vous propose mon aide personnelle pour Elise.
Respectueusement,
Léonide Rochal, Pédiatre du monde






PETITION POUR LE VRAI INTÉRÊT DE L'ENFANT

A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblée de la République
Devant le grand nombre d'enfants soumis à un mode de garde qui, dans la majeure partie des cas, ne respecte vraiment ses intérêts (je parle, evidemment, de la garde alternée), cette pétition vient juste vous rappeler quelques faits qu'on a tendance à oublier.

Il me semble, Messieurs, que de nos jours nous vivons une nouvelle inquisition, sauf que cette fois on n'accuse pas les femmes d'être des sorcières: on les accuse d'être des mauvaises mères, sans aucun respect pour les intêrets et les désirs de ses enfants! Ce qui est tout à fait faux.


Et, dans cette croyance, au lieu de nous mettre au feu, on nous enlève nos enfants.Ce qui est encore pire, croyez-moi.

Les principales victimes? Les enfants, bien sûr.


D'abord, saviez-vous qu'un bon nombre de mères sont, en fait, pour cette garde, en dépit de la mauvaise relation qu'elles ont vécu avec le père de ses enfants?

Mais est-ce que-on se demande bien- la pratique de la garde partagée a les avantages qu'on lui reconnait?
Je n'entends parler que des statistiques. Or, comme dit l'expression, il existe les mensonges, des grosses mensonges... et les statistiques! C'est-à-dire que la réalité est bien toute une autre que celle que nous présentent les statistiques.



Comment considérer l'attitude d'un père qui veut absolument prendre sa moitié -ou la partie toute entière- de son enfant, encore tout petit, sans même penser aux conséquences? On dit qu'il y a des enfants traumatisés par les attitudes de leur mère(?!) On ne parle pas des enfants traumatisés par la séparation forcée de leur mère. On dit qu'ils s'adaptent bien à cette séparation, alors que, en vérité, ils s'accomodent. Ce n'est pas la même chose.

S'il est vrai que le temps ne se passe pas de la même façon pour un enfant,surtout quand il est encore petit (et donc, 15 jours éloigné de son père peut lui ressembler trop long), le même se passe pour un nourrison qui est éloigné toute une journée de sa mère. Et même pour des enfants plus âgés. L'enfant semble être bien tranquille, mais il ne l'ai pas. D'habitude les conséquences de cette séparation ne parviennent que quelques années plus tard, parfois dans l'adolescence.

A présent, je vois des enfants qui deviennent cyberdépendants, et d'autres qui succent le doigt. Des enfants dans des familles recomposées, qui n'y trouvent pas sa place, se sentent souvent à l'ecart. Ça, ce n'est pas des statistiques. C'est bien la réalité que nous avons devant les yeux.

Quand on sépare un chiot de sa progéniteure, l'animal pleure pendant des jours. Il veut sa maman. Puis il se tait. Il s'est accomodé a cette séparation forcée. Il ne l'a forcement pas acceptée, comme nous le jugeons.

Le même pour les humains. La seule différence c'est qu'un nourrison dépend encore plus de sa maman que les petits animaux dans d'autres espèces, vue sa fragilité.

On me reproche la comparaison que je fais souvent entre la mère humaine et les autres femelles, dans d'autres espèces. Et, pourtant, de l'autre côté, celui qui défend l'egalité père/mère, on nous présente souvent des espèces où le rôle est partagé entre les deux progéniteurs... Sauf qu'il s'agit des espèces qui pondent des oeufs, et qui n'ont, donc, aucun lien avec la nôtre. Le seul lien qu'on y trouve c'est l'instinct de protection, qu'on voit aussi chez les mamifères. Les humains, aussi, l'ont.

Alors, que peut-on reprocher à une mère qui protège ses enfants? Rien, en effet. Au contraire.
Et pour le fait de protéger ses enfants, le tribunal décide de les enlever. On les place chez le père.


Il serait plutôt important d'envisager une loi qui respecte VRAIMENT l'intêret de l'enfant. Comme disait quelqu'un -et je le trouve bien- ce n'est pas l'enfant qui doit s'adapter à l'adulte, mais l'adulte à l'enfant. Et donc, les lois se doivent adapter à ses intêrets, n'oubliant pas que l'enfant a des sentiments, des envies, qu'on doit absolument -sauf rares exceptions-respecter.

L'egalité -les spécialistes d'enfants le disent souvent- ne se fait de la même manière et dans un même temps, donc un père ne peut pas exiger une parcelle de 50%, sachant qu' un nourrison et l'enfant encore petit n'a pas des besoins de 50/50. Son cerveau ne marche pas comme ça. Surtout, il ne marche pas tel comme on veut. La loi de Salomon nous montre bien qu'on peut pas le couper en deux, cela disant, on peut pas partager moitié-moitié.


Est-ce qu'on restera aveugles? Ou bien, nous agisserons pour le vrai intérêt de l'enfant?
Ce n'est pas les conditions matérielles qui importent le plus. Ce qui importe vraiment c'est d'être sensible à ses besoins.


Réfléchissez bien, Messieurs. Car vous avez dans vos mains nos enfants, notre futur. Et selon vous agissez, vous l'aurez.



Veuillez agréer, Messieurs, l'assurance de mes salutations distinguées.


http://www.mesopinions.com/Qu-une-maman-puisse-garder-ses-enfants--tout-comme-il-se-passe-dans-la-nature--petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html








PETIÇÃO PELA SALVAGUARDA DOS DIREITOS NATURAIS DE UMA MÃE!



Destinatário: Assembleia da República



"As piores coisas são sempre feitas com as melhores intenções" Óscar Wilde



É na qualidade de mãe que vive separada da filha (contra vontade, saliente-se, não só minha mas também dela) e de alguém que também suportou a experiência de viver separada de ambos os pais que venho apresentar a Vossa Excelência a presente petição.

Pela minha própria vivência posso dizer, com toda a certeza, de que pior do que estar sem um pai é viver sem uma mãe, e que não há nada pior para uma mãe de que viver afastada de um filho. Tal como sucede na Natureza, em que as crias dificilmente sobrevivem quando separadas da progenitora, e esta tudo faz para as recuperar.

Aliás, a minha petição -que, estou certa, contará com vozes igualmente favoráveis, sendo que algumas poderão partir de homens- rege-se, unicamente, pelas Leis da Natureza.Leis que esperamos ver cumpridas, por serem leis de enorme sabedoria. É da Natureza que retiramos todo o nosso melhor saber e um conhecimento de nós-próprios. Nós somos uma criação da Natureza. Somos parte integrante dela.


Soubessemos nós agir em consonância com as demais espécies, e não seríamos o ser mais desprezível e degradante que existe à face da Terra. Porventura não somos nós responsáveis pelas alterações nefastas que verificamos ao nosso redor?

Entendemos que a Petição pela Igualdade entre ambos os Progenitores não tem razão de ser. Cada um cumpre o seu papel. Assim é na Natureza. O papel de uma mãe, como o de qualquer outra progenitora, é cuidar das crias e zelar pela sua segurança e o seu bem-estar.


Eu entendo -e não serei, acredito, a única- que muito pouco mudou que faça acreditar que a mãe já não cumpre devidamente o seu papel. Antes pelo contrário. Cumpre-o, hoje, melhor do que nunca, assumindo o papel de cuidar do lar e dos filhos (uma tarefa que continua a ser feminina, como podemos constatar nos anúncios publicitários) e de contribuir para o sustento da família.


É insustentável acreditar que a guarda conjunta ou alternada irá acabar com a chamada "Alienação Parental"
Estamos conscientes de que o problema existe. E de que é sobre a mãe, que é quem detém a guarda, que recai as suspeitas de tal comportamento. Ora -sabemo-lo bem- este comportamento tanto parte do progenitor guardião como daquele que não detém a guarda.


Se muitas vezes uma mãe usa os filhos para atingir o outro progenitor, buscando formas de os distanciar, em muitos outros casos -senão na maioria- os seus actos refletem um comportamento animal. À semelhança das restantes espécies,a mãe, sentindo-se ameaçada na sua função de progenitora, reage instintivamente de forma agressiva, afastando todo e qualquer "intruso", inclusive o progenitor (o macho). É um comportamento ancestral que demonstra a nossa verdadeira natureza.

É certo que o ser humano é bem mais complexo do que qualquer outro animal. Por conseguinte, a sua forma de se relacionar com os outros é igualmente mais complexa. Mas o ser humano não difere assim tanto das restantes espécies, e o seu comportamento tem raízes ancestrais.

Não podemos estar mais longe da verdade quando se fala em preconceito e discriminação social em relação aos homens enquanto pais. Porque não se trata de uma cultura desajustada, mas de uma cultura profundamente enraizada num saber que nos aproxima da Natureza.

Ora eu acredito que, pelo facto de impôr ao outro um limite à sua liberdade de escolha (o de poder constituir uma nova família, e habitar onde convenha não apenas a si próprio mas à sua nova família), transgredindo um direito constitucional de todo o cidadão, a guarda conjunta ou alternada poderá, de forma alguma, fazer desaparecer este fenómeno. Antes pelo contrário: irá agravar a "Síndrome da Alienação Parental".


Porque a um progenitor é dada uma difícil escolha: permanecer com o filho e não ter vida própria, ou seguir em frente... mas sem o filho.
Pode alguém ser feliz assim? Pode um filho ser feliz ao lado de progenitores que não o são?

Parece-nos que nenhuma solução que se imponha como obrigação poderá surtir o efeito desejado.Não se faz com gosto aquilo que nos é imposto.

Parece-nos também que punir tais situações -sobretudo se a forma de punir é retirar os filhos ao que agiu mal e atribuir a guarda ao outro progenitor- só serve para as acentuar, não para as atenuar. Há, sim, que prevenir e encontrar outras soluções que desencoragem este tipo de comportamento.


Nós até podíamos fazer uma petição para que toda a criança tivesse o nome de família da mãe. Afinal é ela -isto é, nós- quem cumpre a parte principal em todo o processo, ao gerar, dar à luz e amamentar o filho. E é ela quem, ainda hoje, surge como figura primária, pois que a ela cabe, quase exclusivamente, os cuidados diários e boa parte da educação dos filhos.

Não seria justo?
Mas para quê perder tempo com uma questão de somenos importância? Para nós, trata-se da uma forma de reconhecer o outro como progenitor, dando-lhe o destaque que merece.

Nós apenas pedimos que nos deixem ser mães.
E não, eu não sou retrógrada! Eu sou simplesmente mãe!

Queremos um direito que é nosso. Mas não a todo o custo.
Porque há mães que não merecem ser consideradas como tal! Mães que nos fazem corar de vergonha e indignação!
Nestes casos, e tão somente nestes, a guarda deve ser atribuída ao pai (se este for merecedor, claro).

Eu peço o direito de ser mãe para aquelas de nós que o são, de facto!

Pelo exposto, julgo que haverá que encontrar novas soluções.
A melhor de todas é, a meu ver, aquela que mais nos aproxima da nossa natureza, e dos restantes seres vivos que comunguem dois progenitores.


Sigamos as leis naturais.


O tempo não se faz em horas, nem em dias. É uma perda de tempo reclamar justiça, pedindo o gozo, por igual, de dias ou horas com os nossos filhos. O tempo é o Amor e Dedicação que lhes damos. Cresce em qualidade.

É isso que importa.


No superior interesse da criança!



Os signatários

http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575

NOTA: cabe aqui referir que na altura em que eu escrevi esta segunda petição não fazia ainda ideia do uso inapropriado do termo "síndrome de alienação parental", muitas vezes para justificar actos de violência e de abuso sexual, como também não fazia ideia de que que na maioria das vezes acontece falsas acusações de alienação, simplesmente como vingança contra um(a) ex. Ver o post EU VI UM SAP(0).

terça-feira, 23 de novembro de 2010

QUÃO DISTANTE ESTAMOS, AFINAL, DO REINO ANIMAL? (CONSIDERAÇÕES SOBRE O DISCURSO NATURAL DE UNS)

Elizabeth Badinter, e outros que tais, afirmam que a maternidade é um mito. Não existe, assim o dizem, isso do instinto e do amor materno. Aparentemente só entre os animais.

Em contrapartida, a mesma ideologia valoriza o instinto e o amor paterno: ao contrário do que se observa na natureza, o macho humano sabe cuidar das crias tão bem como a fêmea humana, alguns até melhor.

Neste ponto, todos se esforçam por fazer uma clara distinção entre os humanos e os restantes mamíferos. Rejeitam todo e qualquer discurso naturalista, venha ele de onde vier.

Já em matéria de sexo, nada os impede de procurar exemplos na natureza, quer para demonstrar a total liberdade e as diferentes formas por que nos expressamos sexualmente (já nos compararam aos bonobos, com quem nós partilhamos quase a totalidade do nosso ADN, sendo que esta espécie vive como uma sociedade matriarcal, o que me faz pensar que, nos nossos primórdios, o mesmo aconteceria com a nossa espécie), quer para provar que também aí existem relações homossexuais.

Não vou estar aqui a comentar os hábitos sexuais dos nossos primos primatas, mas, no que toca a homossexualidade, julgo que, à excepção desta espécie, tal só acontece na generalidade com os machos.

Ora, como nós sabemos, entre os mamíferos e mesmo outras espécies, costuma haver um macho alfa, sendo que só ele pode acasalar com as fêmeas. O que resta aos restantes machos, senão acasalarem uns com os outros?

Uma outra razão é não haver fêmeas suficientes, pelo que não resta outra alternativa aos machos que ficam de fora. Estou errada?

Outra coisa que me deixa com os cabelos em franja é isso de os pais, esses mesmos que me criticam por eu me identificar a qualquer outra fêmea, se compararem às aves e aos peixes, para provarem que a presença do progenitor é essencial, sendo que, em alguns casos, é ele e não a fêmea quem garante os cuidados da prole.

Já aqui o disse, e volto a repetir: EU NÃO PONHO OVOS!!!!
Tanto quanto sei, nenhuma fêmea humana o faz.

Os casos que nos apresentam em que o macho ajuda a fêmea são sempre (ou quase de forma exclusiva) de espécies ovíperas -não há os 9 MESES de gestação, nem o período de amamentação-, em que as crias, que são várias, dependem de ambos os progenitores, sendo que o objectivo, aqui, é garantir a sobrevivência do máximo número de crias.

No caso em que é o progenitor a cuidar da prole, o objectivo é essencialmente o da perduração da espécie, sendo que a fêmea fica de imediato pronta para voltar a reproduzir.

Entre os primatas só há um ou dois casos (poucos mais haverá) em que o progenitor tem praticamente a mesma função que a progenitora, que é o caso, por exemplo, dos Saguïs, uma espécie que tem habitualmente duas crias por gestação.

Visto que passam quase todo o período nas árvores, é normal que a fêmea não possa transportar duas crias oa mesmo tempo, ou pelo menos não o tempo todo.

Ainda assim, nos casos de espécies ovíperas que conhecemos, uma galinha ou uma pata consegue cuidar, ela só, das crias. É costume vê-las(as crias) em fila, atrás da progenitora.

Se alguma vez também foram em fila atrás do progenitor, desconheço. Será, talvez, o caso da Ema e de uma ou outra espécie, mas ainda assim serão casos raros, e respondem, como eu referi, ao apelo da reprodução, pois que só a fêmea pode pôr ovos e, para tal, tem de estar livre para uma nova cópula.

Quanto às aves que voam, são quase sempre as progenitoras a mostrar às suas crias como se faz. Vá-se lá saber porquê.

Os pais costumam dizer que entre nós e os animais vai um grande passo, pois entre os humanos já não é só o pai que trabalha, e a mãe, estando fora de casa, tem, evidentemente, menos disponibilidade para cuidar dos filhos.

A esses, eu pergunto: e no reino animal, quem vai à caça? Então não é a leoa quem traz o alimento para toda a família, sendo ela também a ensinar as suas crias? A não ser que me engane...

O leão caça, mas regra geral é a leoa. É por isso que eu digo que o leão pode até ser considerado o Rei, mas a verdadeira Rainha é a leoa. Ele impôe respeito pelo aspecto, ela pela atitude.

Cuidado com uma leoa que tenha crias para alimentar! Aliás, cuidado com qualquer fêmea que encontremos pelo caminho, e que tenha crias para proteger e para alimentar! São elas que nós devemos realmente temer, não os machos.

E claro, até podem existir as famílias recompostas entre os animais, sejam eles ovíperos ou não, mas nunca se viu uma cria saltar de um ninho para o outro, ou de uma toca para a outra.

Isto é uma chamada de atenção para os que se afirmam como anti-naturalistas, recusando o discurso de quem não vê qualquer diferença para além da nossa superioridade intelecual. Esses insistem em dizer que o Homem nada tem a ver com os animais, e que temos já XXI séculos de avanço.

Contudo, ei-los que, vira e volta, também eles recorrem a factos da natureza, deixando de fora a interpretação dos mesmos e alguns outros aspectos (pois que lhes convém).

Se a natureza está para uns, então está para todos. Exijo, pois, que não se negue mais aquilo que é evidente, e que ajamos conforme a nossa natureza. A mãe humana não fica atrás de nehuma outra mãe. Ponto final.

Os senhores não aceitam que eu me compare a outras progenitoras, mas se,em matéria de sexo, eu me comportar como uma bonobo, aí tudo tudo bem!

Ainda assim, pelo que sei, as fêmeas bonobos não descuram o cuidado com as crias. E ali quem manda são elas. Ça vous va, messieurs?

Não é a sociedade que me vai dizer que eu não tenho qualquer instinto e que o amor não está presente desde o primeiro momento da gravidez. Tenho isso, e muito mais. A sociedade pensa que me impedirá de acreditar nisso, mas está enganada.

Não sou perfeita e, sim, o Amor cresce com o tempo. Mas isso não significa que não tenha as mesmas qualidades que encontramos nas outras progenitoras. Perfeitas ou não, ninguém ousa -nem mesmo o próprio progenitor- retirar-lhes as crias.



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Lê e assina esta petição:

http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575

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TROUXE-VOS ALGUNS FACTOS DA NATUREZA, SÓ PARA COMPARAÇÃO:


-A MAMÃ GIRAFA (QUALQUER SEMELHANÇA É PURA COINCIDÊNCIA!)

Enquanto uma fêmea cuida das várias crias, as outras podem afastar-se um pouco mais, para se alimentarem. Mesmo assim, as crias raramente são abandonadas sozinhas. As mamães ausentes regressam antes do escurecer para amamentar o filhote e protegê-lo durante a noite. Abaixo, foto by John White.



Após o desmame, as fêmeas permanecem dentro do território materno, enquanto os machos o abandonam, formando grupos separados. Organizados em uma hierarquia clara de dominância, esses grupos formados só por machos vagarão dentro de outros territórios, à procura de fêmeas no cio.

Apesar de serem desmamadas com cerca de um ano de idade e se tornarem independentes aos 16 meses, os laços maternos perduram até mais de 22 meses.

FONTE: http://www.girafamania.com.br/girafas/bebe.html


- MAMÃ ORCA


Cuidando das crias


Para evitar consanguinidade, geralmente as orcas acasalam com animais de outros bandos. Para tal, na época de acasalamento, juntam-se dois ou mais bandos, formando um " super bando" temporário. Após um período de gestação de quase um ano e meio , nasce uma cria , geralmente com cerca de 2.4m de comprimento e 180 Kg de peso. A cria é amamentada até aos 18 meses permancecendo junto da progenitora. Ao nadar, o efeito de deslocação da água ajuda a empurrar a cria, permintindo-lhe acompanhar o ritmo do bando. Por vezes, as fêmeas mais antigas cuidam das crias das outras orcas. A cria e a progenitora criam laços para toda a vid. Quando chega a vez da nova geração se reproduzir, as sua crias permanecem também junto do bando, formando assim grupos multi-gerações em redor da matriarca.


FONTE: http://sabermais.netseg.pt/index.php?option=com_content&task=view&id=44&Itemid=51

-MAMÃ LEOA (E PAPÁ LEÃO)

Leão jovem
Os leões jovens são ferozes e atacam o homem sem nenhuma provocação, pois estão acometidos de uma crise de agressividade. Mas são rapidamente capturados por caçadores. Os que não são capturados, logo adquirem hábitos mais calmos quando termina a adolescência.


Fiel até morrer
Aos dois ou três meses de idade, o leão chega a plenitude de sua força. No vigor da juventude é agressivo, ágil e feroz. Dedica-se com crueldade aos prazeres da caça. Mas um dia, é chamado pelo amor. Torna-se melancólico. Rebanhos de antílopes e zebras passam pela sua frente e ele não se perturba. Pode até conviver algum tempo com eles, em boa paz. Nesse momento tudo o que lhe interessa, é encontrar a leoa de seus sonhos... Procura-a em toda parte, até que finalmente a encontra. Passeia em sua frente, exibi-lhe a bela juba recém-crescida, seu orgulho.

Depois que acasalam, nenhuma outra leoa o atrai - é fiel até o fim da vida. Mesmo que sua esposa morra ou seja capturada, o leão não procura outra. A leoa viúva ou separada, fica solitária até morrer.

Leoa
É a leoa quem governa a família (muito corajosa e decidida). Quando várias famílias estão no mesmo local, as leoninas revezam nos cuidados com os filhotes. São elas que caçam para a família, enquanto o leão protege. O leão é o primeiro a comer a presa. A leoa é um belo animal de corpo esbelto, movimentos ágeis e músculos fortes. Seu pelo é curto, marrom, rosado ou bege uniforme. O passo é lento e seguro; o olhar altivo e penetrante. Com sua força, é capaz de quebrar a coluna vertebral de uma zebra e tem todas as qualidades necessárias para ensinar os filhotes a caçar.

Filhote

A gestação dura de 102 a 113 dias. Ao dar à luz, dois ou três filhotes, a leoa procura um matagal. O leão nasce e tem aparência de um gato adulto e, nas primeiras semanas, tudo o que faz é mamar e dormir. Com dois meses, já caminha rapidamente e emite sons semelhantes a miados. Aos seis meses, abandona o leite materno e durante esse tempo o pai é excluído do lar e fica de sentinela nas proximidades. Enquanto a mãe cuida de sua família. Aos oito meses, os leões já acompanham a mãe na caçada, mas ficam só olhando. Após algum tempo, são submetidos a um teste, e pouco a pouco vão dominando a técnica de caçar. Com um ano de vida, os leões tem o tamanho de um cachorro grande. Com dois anos já se protegem do perigo e se sustentam sozinhos. A leoa deixa-o e vai criar nova ninhada.

FONTE: http://www.webciencia.com/14_leao.htm


-MAMÃ CHIMPANZÉ

Os chimpanzés adultos podem medir até 1,30 m (fêmeas) e 1,60 m (machos), e os adultos pesam entre 40 e 70 kg, mas possuem uma força muito superior à humana. Seus corpos são cobertos por uma pelagem grossa de cor marrom-escuro, com exceção do rosto, dedos, palmas da mão e plantas do pé. Tanto seus polegares quanto o dedo grande do pés são oponíveis, o que permite que segurem objetos com facilidade. A gestação do chimpanzé dura oito meses. Os filhotes são desmamados com aproximadamente três anos de idade, mas geralmente mantêm uma relação próxima com sua mãe por vários anos a mais. A puberdade é alcançada com a idade de oito a dez anos e sua duração de vida é de cinquenta anos em cativeiro.

FONTE: Wikipédia

segunda-feira, 22 de novembro de 2010

OS BONS VALORES, POR ONDE ANDAM?

Ora reparem nestes anúncios que eu venho apreciando na televisão, e tirem as vossas conclusões.


Num primeiro anúncio vemos um homem a sair do seu trabalho. Ao ver que a mulher (ou companheira) o veio buscar num carro já muito fora de moda, põe um carapuço e óculos escuros, tentando assim passar despercebido. Surge então uma jovem, representante de uma companhia de seguros, que lhe garante, com um sorriso, ter a solução para o seu problema.
Esse, e outros que tais.
Ou melhor, todos.




Quanto ao segundo, posso adiantar-vos que se trata de um anúncio a uma mayonnaise. Vê-se uma empregada a dizer à patroa que terá de a deixar, porque o seu pai encontra-se gravemente doente.
Responde-lhe assim a patroa:

-Mas isso é horrível!
(pausa) E agora quem é que vai fazer a mayonnaise?

ENTRE SUPERFICIALIDADE E AMOR DE MÃE, VAI UMA GRANDE DISTÂNCIA!

Na nossa última conversa, a minha filhota contou-me que lá para o Carnaval vai a Londres. A tia convidou-a, e ela aceitou. É que Paris já é uma possibilidade.

Confesso que me deu uma volta ao estômago. A tia dá aquilo que eu, sua própria mãe, dificilmente poderei dar.

Todos os anos, a tia viaja para sítios diferentes, quase sempre em grupo (os professores beneficiam de descontos). Mas isso é para quem pode. Sem contar, é claro, com os tais imprevistos...

Tal como ela, eu também sou professora, mas, devido ao que me fizeram, passei à aposentação. Ganho duas ou três vezes menos aquilo que ganhava, e o que ela ganha acualmente.

A coisa estava quase a roer-me, mas eu logo caí em mim. Se a minha filha está feliz, eu estou feliz por ela.

E depois, não são as viagens, as play-stations, as roupas de marca, os telemóveis de última geração e por aí fora que os filhos nos agradecem. É o tempo que lhes dedicamos, os conselhos que lhes damos. É o Amor que receberam. E isso eu tenho até demais.

Dou o que tenho. Dou-lhe o que mais ninguém pode dar por mim:
O Amor de Mãe.


Filhos
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Uma tarde, um menino aproximou-se de sua mãe, que preparava o jantar, e entregou-lhe uma folha de papel com algo escrito.
Depois que ela secou as mãos e tirou o avental, ela leu:
* Cortar a grama do jardim: R$3,00
* Por limpar meu quarto esta semana R$1,00
* Por ir ao supermercado em seu lugar R$2,00
* Por cuidar de meu irmãozinho enquanto você ia às compras R$2,00
* Por tirar o lixo toda semana R$1,00
* Por ter um boletim com boas notas R$5,00
* Por limpar e varrer o quintal R$2,00
* TOTAL DA DÍVIDA R$16,00

A mãe olhou o menino, que aguardava cheio de expectativa.
Finalmente, ela pegou um lápis e no verso da mesma nota escreveu:

* Por levar-te nove meses em meu ventre e dar-te a vida - NADA
* Por tantas noites sem dormir, curar-te e orar por ti - NADA
* Pelos problemas e pelos prantos que me causastes - NADA
* Pelo medo e pelas preocupações que me esperam - NADA
* Por comidas, roupas e brinquedos - NADA
* Por limpar-te o nariz - NADA *
CUSTO TOTAL DE MEU AMOR - NADA

Quando o menino terminou de ler o que sua mãe havia escrito tinha os olhos cheios de lágrimas.
Olhou nos olhos da mãe e disse:

"Eu te amo, mamãe!!!"

Logo após, pegou um lápis e escreveu com uma letra enorme:

"TOTALMENTE PAGO"

Assim somos nós adultos, como crianças, querendo recompensa por boas ações que fazemos.
É difícil entender que a melhor recompensa é o AMOR que vem de Deus.
E para sorte nossa é GRÁTIS.
Basta querermos recebê-lo em nossas vidas.

FONTE: http://www.mensagenseimagens.com.br/msg-comemorativas/_valor_do_amor_de_mae-915.html

domingo, 21 de novembro de 2010

NO PRINCÍPIO ERA A MÃE. O PAI VEIO DEPOIS (PARTE II)

Trouxe-vos estes três casos, para que vejais a diferença entre os sentimentos que assaltam uma mãe e os que assaltam um pai.

PRIMEIRO CASO:

Sou uma mulher casada. Aliás, bem casada. Eu e meu marido nos amamos, respeitamos muito um ao outro.

O problema é comigo, doutor, e nada tem a ver com o casamento, embora meu sofrimento esteja afetando minha relação conjugal, principalmente no que diz respeito ao sexo. Coisa que não havia antes, porque sempre gostamos de fazer sexo um com o outro.

Há pouco mais de um ano, tivemos nosso primeiro e único filho. Menino bonito e saudável, muito comunicativo. Algo estranho vem acontecendo comigo, pois de quatro meses para cá, venho me distanciando de tudo, não sou mais a mesma na minha profissão, nos relacionamentos, e com meu marido que tanto amo. Uma espécie de frieza vem tomando conta de minha vida.

Comecei a ficar mal quando meu filho passou a gostar de outras coisas além de meus cuidados, como sair com a babá, aceitar bem ir para a creche, gostar de frequentar a pracinha com outras crianças, ou seja, coisas boas, saudáveis. Não sou doida, sei, do fundo do meu coração, que tudo isto é muito bom para ele, é o que se espera para filhos.

De início, comecei a me irritar, eu ficava com raiva, com ódio, porque eu via que ele já não necessitava mais de mim, e isto começou a me entristecer. Senti que fiquei sem lugar, perdida, que não tinha mais importância para ele. Tudo caiu por terra, vivo numa completa falta de ânimo, doutor.

Por vezes me ocorreu estar me sentindo traída por este filho que coloquei no mundo, e que amo tanto. O sentimento que não me sai da cabeça é que fui enganada.

Tenho vergonha de conversar com meu marido sobre os meus sentimentos, digo sempre que logo irá passar. Sempre fui uma mulher forte, enfrentava os problemas de frente. Agora, sinto-me desvitalizada, sem forças para continuar. É normal uma mãe pensar que foi enganada pelo filho que já não precisa mais tanto dela? Estou com medo de mim mesma. Obrigada.

Filhos bons e bacanas!

Como compreender que uma mãe sofra ao ver o filho dar os primeiros passos na vida rumo ao melhor? Uma mãe que se sente traída porque seu filho caminha em direção a uma vida que é a dele, que estabelece um movimento de independência, fundamental para todos desta família que se inicia? Isto é normal ou patológico? Nada disto, trata-se de uma questão ética!

Você deve conversar com seu marido. Fale com ele sobre o que está se passando, de seus sentimentos, de suas tristezas, de sua dor. Não esconda nada, tome-o com cúmplice, diga a ele sobre a seriedade da questão, pois você está se deprimindo e isto pode se agravar mais ainda.

Procure uma ajuda especializada, pois você precisa falar com alguém que a escute sobre as razões de seu sofrimento, em relação à separação de seu filho. Não minimize este fato. Dê crédito ao que você está sofrendo, fale a partir daí, que é de onde nasce uma verdade sobre o teu desejo. Diga-se, um desejo desencontrado que pede por uma leitura, para que você possa se libertar das amarras da tua dor. Depressão significa isto: que, por alguma razão que lhe é desconhecida, o sujeito não quer aquilo que deseja. Você não está conseguindo?

De todo modo, você se apresenta como uma mãe que se ressente quando vê, com seus próprios olhos, seu filho indo pra encontrar sua própria vida. Por alguma razão, ela não está podendo ver que este filho, ao se separar, carrega dentro de si algo desta mãe, alguma coisa que fala de um grande gesto de amor.

Observa-se que há crianças mais soltas, mais seguras de si. Outras, não, são frágeis, apresentam dificuldades frente à vida, permanecem dependentes, grudados em seus pais.

Qual é o fator determinante? O que possibilita o bom amadurecimento de uma criança, de um adolescente? O que é, então, necessário para que filhos se soltem, se desgarrem e se tornem independentes? Que pais possam provocar uma separação necessária em relação a seus filhos. É o que se espera.

Um filho, uma filha, avança na vida se realmente os pais conseguem tombar do lugar de pais idealizados. Isto tem um nome, e é o que decide o futuro de cada filho, para o melhor ou para o pior: luto! Ou seja, pais podendo faltar nas relações com seus filhos, mesmo estando presentes.

Pais devem saber tombar deste lugar de pais idealizados para os filhos. Há que se construir o luto dos filhos, da infância, tão querida, tão amada – e isso está para pais e filhos - para que filhos venham, por sua vez, a construir o luto destes pais. Vale dizer, o luto é uma separação, uma boa separação, uma separação que não deve ser contaminada nem de remorso, nem de abandono, nem de desesperança!
Para que um filho ou uma filha alcance uma vida mais saudável, é preciso que se estabeleça uma separação que não seja conturbada, ressentida. O tombamento dos pais cauciona uma liberdade dos filhos. Por isso mesmo é preciso se separar dos pais, que cresçam, e que tenham espaço no sentido de alçarem seus próprios voos. É a confiança dos pais que inaugura a liberdade de ir e vir dos filhos.

Muitas vezes, há dúvidas: mas, será que pais querem verdadeiramente filhos soltos, ou os querem sob suas asas, como se fossem crias inseparáveis de si mesmos? A atualidade tem mostrado que, mais e mais, pais têm dificuldades de se separarem de filhos.

Na experiência analítica, observa-se que mães carregam sentimentos de traição em relação ao filho que começa ter sua vida própria. Isto é razoável, porque durante algum tempo um filho habita o mais íntimo de seu ser, mora dentro dela, respira suas entranhas. Portanto, são fantasias legítimas, fantasias de mãe.

Pode acontecer que estes pensamentos não venham à tona, não são pensados, verbalizados, colocados em palavras, mas sim agidos, atuados pela mãe. Nestas situações, filhos pagam a conta, carregam em suas cabeças distúrbios que são vividos como sentimentos de culpa, que vigem por debaixo das supostas dependências afetivas, drogas, cigarros, bebidas. “Ora, meu Deus, mas eu coloquei este filho no mundo e agora ele não necessita mais de mim? Não posso acreditar, ele era eu mesma, tornando-se um pedaço de mim, em mim mesma, eu o carreguei dentro de mim, fazendo parte de meu corpo, nutrindo-o de mim, do mais íntimo de meu ser”. Não é, no mínimo, estranho e paradoxal?

Sentimentos de pai, não são os mesmos que aqueles de mãe. Pai se protege muito mais das dores de uma separação. Mãe, não! Mãe é um constante vulcão em atividade. Uma mãe carrega seu fogo ardente, numa constante ebulição. Por isto mesmo, somente uma mãe, pode sentir sentimentos tão paradoxais quanto os seus, sentir-se traída pelo próprio filho!

Você, como a maioria das mães, quer um filho feliz, solto, desprendido. Uma mãe sempre quer o bem de seu filho. Mas, então, que diabo de sentimento é este que caminha no sentido oposto, diverso, contrariando todas as expectativas de um bom senso materno? Ficar triste, justo porque seu filho vai para a vida, cheio de confiança e alegria de viver! Ah! Mas que coisa, meu Deus, como a cabeça humana é feita de nós que dificultam qualquer entendimento racional! Mas este movimento de um progresso de seu filho implica que haja, realmente, numa boa separação, uma separação que é necessária para que a criança se constitua como sujeito, que tenha um futuro saudável. O problema é que, por alguma razão da sua história, você está interpretando o desprendimento de seu filho como um abandono, se fazendo abandonar. Traída!

O sentir-se traída, por si só fala de uma incongruência lógica, de uma quebra da razão reflexiva. O nascimento deste filho reacendeu um traço de sua infância, algo adormecido, que remete àquela menina que você teria sido no desejo de sua mãe, uma criança aprisionada ao desejo da mãe. Vale dizer, sua mãe não se separou de você, num certo sentido há uma fusão das duas, dentro de você mesma, em seu inconsciente. Aceitar de bom grado a separação de seu filho é poder trair o desejo desta mãe, que vive encarnado, em sua vida psíquica.

Tome este sofrimento como uma boa questão, tire ensinamentos dele, a partir dele, pois você tem o que falar sobre sua infância. Tudo está adormecido, esquecido, guardado carinhosamente, a sete chaves, no cofrinho de seus segredos de criança. A criança que te habita pede para falar, por isso seu sofrimento, sua mágoa, seu sentimento de tristeza, que leva você a sentir-se traída.

SEGUNDO CASO:

Estou perdido em relação à educação de meu filho. Sou casado há seis anos e temos um menino de 3 anos de idade que transformou minha vida num verdadeiro inferno. Sei que o problema não está nele, mas em mim. Ou nos dois, sei lá!

Conversei com alguns amigos, professores e especialistas sobre a minha questão com este filho e todos foram unânimes: isto é coisa de filho único. Eu e minha esposa decidimos ter somente um filho. Foi uma decisão consciente, bem pensada, muito discutida. Somos médicos e trabalhamos muito. Somos muito bem realizados profissionalmente.

Dirijo-me a você para pedir ajuda. Não consigo agir como pai, o pai que eu imaginava ser para meu filho. Estou sem rumo, sem saber o que fazer. Sei que violência não adianta, jamais faria isso. Vivo tenso, nervoso, irritado e sem paciência com meu filho. Não consigo funcionar como autoridade junto a ele. Meto os pés pelas mãos, me atrapalho todo, acabo cedendo. Para ser sincero, estou sem saber como me posicionar: este filho não me obedece, vai contra tudo que eu digo, e agora deu para me peitar. A coisa chega a tal ponto que nós dois parecemos dois irmãos!

Sinto-me envergonhado de dizer, mas observo que a cada dia eu vou ficando sem lugar dentro de casa. Ele tem ocupado cada vez mais o meu território, vou ficando de fora, até mesmo com minha esposa.

Veja a que ponto as coisas chegaram: sou flamenguista doente, toda minha família torce para o Flamengo, isso faz parte da mim história e vem de algumas gerações. Para me sacanear, recentemente ele deu para torcer para o Botafogo, que é o time do meu sogro, meus cunhados, ou seja, do lado da família materna. Eu sei que é para me tirar do sério, bater de frente comigo. O que fazer?

Aprendi que não devo intervir, que devo deixá-lo à vontade nas suas escolhas.

Mesmo antes de ele nascer, eu já me preocupava: como iria agir, como me comportar, como dar bons exemplos? Lia livros que procuram explicar como ser um bom pai. Frequentei cursos e palestras sobre como educar filhos e de nada adiantou. A ênfase estava colocada na importância de colocar limites. Mas, é justamente o que não consigo fazer, pois fico com pena dele. Tudo soa como algo frouxo! Sempre fui um bom filho: obediente, cumpria minhas obrigações, estudava até demais e respeitava os limites. A voz do meu pai era lei para todos dentro de casa. Bastava um olhar e lá estava eu obedecendo o que era determinado por ele e por minha mãe. Parece que não tenho voz dentro de casa.

Meu filho agora deu para dizer que está com medo à noite e não consegue dormir sozinho em seu quarto. Com isso, ele se enfia na nossa cama e dorme no meio do casal. Eu e minha mulher não temos mais intimidade alguma. Procuro de todas as maneiras seguir à risca o que seria um bom pai. Dou amor e carinho até demais, faço tudo que ele me pede, mas não consigo colocar ordem, limites, ou seja, não consigo ser pai. Nunca bati no meu filho, embora sentisse vontade de dar uns cascudos nele. No início eu contava até dez para não bater. Agora já estou contando até cinquenta. Tornei-me dependente de seus caprichos e de suas tiranias. O que fazer?

César Augusto Pontual

Como ser um bom pai?

Uma história interessante, no mínimo fenomenal, pois retrata com o máximo de fidelidade o que se passa nos bastidores de uma família. Vejam como estamos em relação aos nossos filhos: somos verdadeiros reféns de seus caprichos pelo viés da culpa. Meu Deus!
Quando um pai adormece e não ocupa efetivamente seu lugar de lei, o filho toma conta do seu território, fazendo casal com a mãe. Uma luta de prestígio, de vida e de morte? Uma verdadeira disputa em torno de um mesmo objeto: a mãe.

Meu caro, nunca queira ser um bom pai para seu filho. Aliás, nunca queira ser o pai. Simplesmente deixa-te ser o pai que você é, o pai que você pode ser em sua autenticidade, nada mais que isto! Ocupe este lugar que lhe é oferecido pela mulher que está na origem desta criança. Isso não é pouco, isso não é fácil. Corra, ande logo, porque senão seu filho chegará primeiro. Ah, seu capetinha infernal! Eu te coloquei no mundo, te dei tudo e agora você quer tomar a única coisa que me restaria? É isso mesmo, apresse-se e ocupe seu lugar, o lugar que é o seu, porque senão nada lhe sobrará. De todo modo, cabe perguntar: qual é o teu desejo?

Mas será que você deseja mesmo ocupar o lugar de pai? Há, em seu querer, algo falho, algo dividido. Será que você quer mesmo funcionar como pai? Acredito que a coisa chegou onde chegou porque você é esse menino que quer a mãe como única e para mais ninguém. Uma criança que permaneceu em instância no seu inconsciente com a qual você se compraz e se delicia através de seu filho. Você o usa para preservar um gozo materno que seu próprio pai não deu conta em relação à senhora sua mãe. Vamos ver, vamos seguir.

A doutrina psicanalítica propõe a seguinte equação: é a mãe quem funda o pai, é quem dá as primeiras cartas no sentido de transmitir ou não a palavra do pai, como efeito de lei. Isto não é gratuito, tem um custo altíssimo, é caro demais, tanto para a mãe quanto para a criança. Para alguém ocupar este lugar de pai, ele mesmo deve portar alguns atributos ou insígnias que são necessárias para tal empreitada. De todo modo, há uma dignidade em jogo que sinaliza um desejo particular. O lugar a ser ocupado por um pai está ali, vazio, ele poderá ou não ocupá-lo a partir de uma diretriz que escreve a particularidade de um desejo.

É possível, sim ou não, ensinar alguém a ser um bom pai? É difícil acreditar que existam escolas ou até mesmo profissionais que possam dizer o que se deve fazer para ser um bom pai. Conselhos, normas, regras: faça isto, não faça aquilo, seja tolerante, converse muito com seu filho, procure sempre o diálogo, preocupe-se, não lhe deixe faltar nada. Ora, tudo isto de nada adiantará! Tudo isto e nada é a mesma coisa! A experiência demonstra que ocupar o lugar de pai não passa por uma presença de bons comportamentos, de bons exemplos, de querer ser isto ou aquilo para o bem do filho.

Meu caro pai perdido numa paternidade, eu o elogio pela sua coragem e pela sua transparência ao se colocar tão abertamente em suas faltas, em suas carências de pai. Não é o que se observa. Hoje, mais do que nunca, os pais estão se ocupando mais com seus filhos. Eles têm se preocupado até mesmo excessivamente com seus rebentos, fazendo demais, sufocando-os, pecando por seus excessos. Parece que não estão permitindo que filhos possam desejar, que possam dizer o que desejam ou não desejam. Temos, na atualidade, uma safra de pais excessivos, dependentes de seus filhos. Neste sentido, algo fica esquecido, eles se esquecem como homem e mulher. O excessivo que está dirigido aos filhos é uma das maneiras do casal se esquivar sexualmente. Por baixo das nomeações pai e mãe, habita um homem e uma mulher que estão adormecidos, claudicantes, se fazendo esquecer um do outro, num necessário encontro tão traumático que é o ato sexual.

Os pais da atualidade adoecem seus filhos e os enviam para especialistas e para escolas para serem “reformados”. Ou, se quiserem, uma palavra mais adequada e menos agressiva: “retificados” em sua subjetividade. Eles querem terceirizar a educação de seus filhos para com isto se eximirem daquilo que seria da sua responsabilidade. Sempre preocupados com o futuro profissional dos filhos esquecem, por exemplo, a sexualidade latente num filho ou numa filha. Então, o que você apresenta a Problemas de Família, é o núcleo, a base, a razão causal de tantos e tantos sintomas que as crianças têm apresentado, que se evidenciam nas suas relações sociais: distúrbios de comportamento, bulimias e anorexias, insônias e depressões, dificuldade no aprendizado escolar, agressividade e passividade excedente, transgressões reiteradas que podem caminhar para posições perversas diante da lei, a assim chamada hiperatividade, compulsões e impulsões fora de qualquer controle e por aí vai. Estes distúrbios já chegam prontos, estruturados, dificultando qualquer intervenção.

Um pai que se inibe como homem frente à sua mulher, mãe de seus filhos, que não cuida, devidamente, dos anseios sexuais de uma mulher que vige sob os escombros de uma mãe, permitirá que filhos se façam deformar frente a um excesso de gozo materno, justo onde falha a presença efetiva de um pai, como um homem desejante. Veja bem: um pai funciona na triangulação com a mãe e o filho como fiel representante da lei simbólica, uma lei que interdita a relação incestuosa da mãe com o filho. Meu caro, por alguma razão particular você resiste neste ponto de interdição por onde os limites necessários seriam colocados.

O que é um pai? Pai não é nem o genitor nem o provedor. Menos ainda o educador. Um pai é pai no regime da função de separação da criança e sua mãe. O importante será saber como um pai se sustenta, como ele intervém nesta relação. Quando você insiste em ser um bom pai, por alguma razão particular que lhe é desconhecida, você resiste justo neste ponto de interdição por onde os limites necessários seriam colocados. Seu filho está disputando, com você, a mãe - diga-se, sua mulher, mãe de seu filho. Por que isto está acontecendo nesta intensidade? Você quer mesmo saber? Este filho é você! Trata-se de um desejo infantil que permaneceu adormecido em seu inconsciente, e que fora atualizado na relação de seu filho com a mãe dele. Esta que teria sido sua mulher, e não sua mãe.

Nesse sentido, vamos trilhar um difícil e tortuoso caminho para situar suas reais dificuldades no exercício da função paterna. Esqueça, por favor, esta história de querer ser um bom pai. Pai é pai, cada um se faz tecer em sua versão paterna. Trata-se, de todo modo, de um ponto que fundamenta o inconsciente de um sujeito particular. Pai é uma função inconsciente que recusa toda e qualquer abordagem consciente que advenha pela via do conhecimento. Por isso mesmo, é impossível ensinar alguém a ser pai, um bom pai. Você é médico, afeito ao discurso da ciência, talvez tenha dificuldades de entender isto: pai é uma função que nada tem a ver, por exemplo, com o genitor.

Como corrigir o erro que se constituiu na vida deste pai e que não diz respeito somente a ele, mas também a gerações anteriores? Alguém que se fez impregnar de uma crença de que poderia ser o pai que ele imaginava poder ser para seu filho, e que descarrilou e se estruturou pelo avesso? Porque você, na realidade, está mais para irmão mais velho de seu filho tão amado e tão querido. Veja meu caro jovem médico perdido em suas esperanças de ser um bom pai, escreva isto com letras sagradas: reafirmo que você está nesta estrutura familiar como irmão mais velho, bonzinho, carinhoso, que quer ser amado. Você foi buscar respostas lá fora, nos livros, nos especialistas, nos amigos, mas que sempre estiveram dentro de si mesmo. Quando o assunto é pai temos que tomar muito cuidado com os chamados “especialistas”. Ninguém poderá lhe ensinar como e de que maneira agir para que você mesmo possa se pautar como um bom pai. Novamente: nunca queira ser um bom pai, o pai. Ao querer ser um bom pai - diga-se, um pai exemplar - você erra! O erro deu-se de saída: você quis ser um bom pai e se esqueceu de si mesmo, de ser você mesmo. Nunca, em hipótese alguma, deixe de ser você mesmo.

Mas existem algumas coisas que podem vir a ajudá-lo. Isto se você realmente estiver disposto a um questionamento mais efetivo que possa operar, em sua vida, mudanças significativas. Mudanças reais, você me entende?

Qual caminho seguir? O que torna alguém pai? Há um dado positivo nisso que você apresenta em sua carta. Você teve a dignidade de se mostrar falho no exercício de sua função de pai, de tornar público este ponto que é tão importante na estrutura das famílias e que, certamente, são os fatores mais patogênicos que levam nossos filhos a adoecerem. Digo que se trata de uma atitude digna e corajosa de sua parte, porque este é realmente um sintoma da nossa atualidade de pais inseridos numa modernidade que não cessa de pedir por novos argumentos.

Certamente você está em crise e não é algo simples que se possa resolver com conselhos ou simples pontuações. E isso não é mal. A criança que te habita pede para falar. Mas posso lhe afirmar que este sofrimento que te atormenta é o que há de melhor na sua vida, é um pedido de escuta. Donde a necessidade da indicação de um longo tratamento analítico para que você possa redirecionar a função paterna, porque senão seu filho vai pagar por este sintoma que é o seu. Você nos apresenta, com muita clareza, a seguinte questão: a frouxidão de um pai em suas vertentes de lei paterna. Você revela, a céu aberto, um cenário que jaz adormecido sob os lençóis de muitos casais que se mantêm silenciados. Muitos pais, por razões particulares, permanecem surdos, mudos em relação a esta sintomática tão evidente, que denuncia a frouxidão de um pai. Pai frouxo, pai culpado com dificuldades de ocupar esta função simbólica tanto na relação de triangulação onde estão juntos pai, mãe e filho quanto numa relativa extensão social.

Por onde andam os pais? E vejam que esta pergunta se coloca justo num momento em que nunca se viu pais tão preocupados, pais tão presentes na vida dos filhos. Incoerência? Ou não seria mais apropriado e condizente perguntar: o que aconteceu com a autoridade paterna? O que mudou? De que sofre esta reluzente função que outrora imperava tranquilamente, apenas com um olhar, um pigarro, ou a voz de uma mãe dizendo: “eu vou contar pro seu pai”.

O que é um pai? Posso afirmar que não é somente você que se encontra perdido, à deriva, às escuras em relação a ocupar e exercer a função de pai. Realmente, quase todos os pais estão perdidos, se sentindo meio que sem lugar. Olhamos à nossa volta e vamos observar que, dia após dia, os pais encontram-se desalojados das insígnias que o demarcavam como o bicho papão. O que aconteceu com este homem todo poderoso? Por exemplo: o seu pai, o meu pai, os nossos pais? Os pais de antes, que respeitávamos tanto! Teriam sido eles melhores pais que os de hoje?

Por outro lado, eu te digo mais e com todas as letras, e isto não o exime de sua própria falta, de sua carência como pai: o lugar e a função que um pai ocupa na família, em suas formações familiares e sociais, é realmente algo cada vez mais difícil de ser ocupado. A autoridade paterna perdeu lugar para uma avassaladora responsabilidade paterna. Os pais de hoje estão em processo de desfazimento de sua virilidade frente a uma sociedade impregnada de um juridismo. Eles estão condenados como pais devedores, servis de seus deveres de pais. Os deveres amputaram os poderes paternos. Pai, então, torna-se sinônimo de dever para com o filho, verdadeiro refém dos caprichos subjetivos de um filho ou de uma filha. Leia sua frase, caro pai: você se encontra dependente de seu filho.

Como conseguir assumir, de fato e de direito, uma função paterna que é tão vital para um filho ou uma filha? Digo que a mãe coloca o filho no mundo, mas é um pai aquele que verdadeiramente dá vida ao filho, trata-se da função da palavra do pai. Não existe o pai, mas sim um pai. Veja seu engano como pai: você quis ser o pai, o melhor dos pais, um bom pai. Em todo caso, podemos dizer que você pode ocupar o lugar e exercer a função de pai. O pai é uma função simbólica à qual todos aqueles que ocupam este lugar estão, eles próprios, submetidos. Querer se apropriar desta função é introduzir um filho ou uma filha rumo ao adoecimento psíquico. Quando alguém quer ser verdadeiramente o pai, é uma desgraça para a criança. De entrada, diremos: o pai é uma função simbólica, nada mais que isto. Ao querer ser o melhor, erra-se. Deixa-te ser e ponto.

Vale ressaltar o caminho de retorno que deve ser realizado por você mesmo, jovem pai perdido na paternidade. Como está sua vida sexual com a tua mulher? Digo com a tua mulher, mãe de teu filho? Porque aqui reside o ponto crucial. Há sujeitos que se casam, têm filhos, e a vida sexual passa a ser um problema para o casal. Trata-se de um momento difícil de ser ultrapassado, pois são muitas as fantasias familiares que emergem tanto num quanto noutro. Há impedimentos e proibições psíquicas que os levam a buscar sexo fora de casa. Quando o casal esfria sexualmente, os filhos adoecem. Isto é de livro! O investimento libidinal dos pais migra para a criança. Por que um filho invade o quarto dos pais, a cama dos pais? Justamente porque a porta está aberta. A abertura da porta do quarto do casal é causa de distúrbios psíquicos nas crianças.



TERCEIRO CASO:

Tenho 32 anos de idade, sou mãe de uma menina de 6 anos e nunca me casei. Resolvi ter esta filha e criá-la sem pai. Durou uma noite. Ele é casado, colega de profissão, reside em outra cidade. Eu já o conhecia de alguns encontros de trabalho, e sempre soube que ele é casado, pai de dois filhos. Fiz de caso pensado: escolhi este homem para me dar esta menina.

Nunca esteve nos meus planos viver uma vida de casada com alguém. Sou bem sucedida na minha profissão, respeitada no que eu faço. Eu e minha filha formamos uma família, falamos a mesma língua, nos compreendemos bem. Vez por outra, saio com um ou outro homem, simplesmente para fazer sexo, nada mais que isto, ninguém fixo. Eu disse, eu e minha filha, nos bastamos uma para outra. Nunca tive boa relação com minha mãe, então procuro dar a melhor das mães para minha filha. Loucura ou não, é assim!
Em momento algum acreditei que ela necessitasse de um pai. Fui levando e bem. Agora, começaram os problemas: ela não quer se relacionar com ninguém, recusa de alimentação e baixo rendimento na escola. A coordenadora da escola me chamou para conversas e tocou nesta questão do pai. Ela conta para amiguinhas que o pai está viajando. É o que eu contava para ela, mesmo antes dela falar.

Penso que ela esteja se sentindo inferior em relação às suas amiguinhas pelo fato de não ter um pai. É possível? É necessário pai dentro de casa? Não sei se pai faz falta. Sempre achei que não, dava para ir levando. Estou começando a me convencer de que não é bem assim. Gostaria de orientação.

Adelaide Saraiva.

A falta que faz um pai!

Uma estrutura familiar não é sem um pai: um pai é necessário, ele realmente faz falta. Pai e mãe são funções distintas, cada um tem sua importância, um lugar específico na vida psíquica e emocional do filho e da filha.

Que falta faz um pai? Isso depende da mãe, do desejo materno. A mãe funda o pai, o reconhece, o inaugura; o desejo da mãe o legitima para seus filhos. Isto, logicamente, também vai depender das insígnias, das qualidades, dos atributos do pai. De todo modo, a coisa passa pela mãe, depende dela.

Você resolveu ter uma filha tão somente dentro de seus propósitos e de seus interesses. Não pensou em se casar, no sentido de estabelecer um projeto, no intuito de procriar. A questão é que filhos nascem de uma conjugação de desejos de um homem com uma mulher que se querem e se escolhem para construir um futuro. É o que se espera, é o que se observa na maioria dos casos, o que não quer dizer que não possa ser diferente. Você não se colocou outra opção a não ser esta: fazer uma filha e educá-la sem a presença efetiva de um pai. Esta filha carrega então o peso de um sentimento de inferioridade em relação às amiguinhas, ela não tem pai, sente-se menos, é claro!

Portanto, você nos afirma dentro de seu próprio engano: você deixou o pai de fora, você o tripudiou, brincou com ele e está sentindo na pele que isto não é uma coisa com a qual se possa brincar. Um pai, no mínimo, merece o respeito. Não se trata um pai desta maneira, tão desdenhosa, de um uso e abuso. É lógico, temos a outra parte: há aquele que se fez usar. Mas você, mãe desta menina em sofrimento, brincou uma brincadeira cara, amarga, com um custo muito alto.

A função paterna é algo da ordem do sagrado na estrutura da família, de uma família que se quer como tal, que quer filhos bons e bacanas, no encaminhamento de filhos possivelmente mais saudáveis, menos sofridos, nesta vida que não é fácil de ser vivida com dignidade.

Digo, e insisto, o seu movimento de ter uma filha foi tão somente a partir de seus caprichos neuróticos. Você, minha querida, deu a ver que seria só por uma noite, mas esqueceu-se que esta noite vale por uma vida. Pensou unicamente em si mesma, não quis saber de mais nada, pois em momento algum você pensou nela, na sua filha por vir, nas consequências sobre ela em seu futuro, o que poderia ou não acontecer com ela nesta triste aventura consigo mesma. É justo? Digo isto porque, parece-me, que você pensou tão somente no seu gozo, no seu umbigo, a partir de seu narcisismo.

Os distúrbios os quais sua filha está sofrendo - inibição, queda no rendimento escolar, anorexia, embotamento afetivo -, representa uma verdade que te habita e que, por alguma razão, você nunca se permitiu saber. Sua filha sofre os efeitos desta história silenciada que você carrega, não sem um alto custo. O sintoma desta filha é a resposta a estes desejos desencontrados que te habitam, como mãe, e que você carrega dentro de si e que se fizeram atualizar na origem desta menina. Poderíamos dizer, ao contrário do que diz, que você provocou a origem desta filha num ato, sem pensar. Mesmo que o diga que fez de caso pensado, acredito que não: você foi levada a se fazer engravidar sem pensar, a partir de seus fantasmas inconscientes, de elementos de sua historicidade.

O sofrimento que sua filha apresenta é um apelo, um pedido de ajuda dirigido ao pai. Ela pede um pai que você se recusou a dar a ela, e que lhe é de direito. Um pai que você surrupiou, trancafiou, impedindo-o de qualquer dom de legitimidade. Que se diga, um pai que você nunca deixou se aproximar desta filha, pois ele “está sempre viajando”, e não se sabe bem para onde e quando retorna, por isso mesmo ele nunca chega. Que pai é este que você passou para sua filha? Um pai, certamente, da sua própria história de vida.
Pobre filha, pobre menina! Mas, agora que ela pode pedir pelo pai, ela não deixa por menos. Graças a Deus! Ela pede forte, no corpo, ela implora, ela o quer, ela cobra, ela exige sua presença. Esta filha fala este pai ausente, mais que ausente, recusado, justo a partir da presença maciça de seus sintomas no corpo. A menina, que sofre na carne os desencontros da vida conturbada desta mãe, agora quer a verdade: chega, chega de enganos! Quero um mínimo de verdade! A menina, que sofre no seu corpo as mentiras de uma mãe, quer que a verdade seja dita, que seja falada. Ela quer saber deste pai. Onde ele anda, quando irá retornar. Pai, onde estás, porque não me escutas? Isso não é pedir demais, um pedaço de verdade que seja, sim, falada por esta mãe, que lhe seja dada voz, que seja colocada em palavras e nada mais!

Você me faz duas perguntas distintas que se encaminham para um mesmo ponto lógico: o que é um pai? Sua pergunta é pertinente, pois o pai pode não estar presente, ele pode faltar, sim! Mas o importante é que algo possa vir em seu lugar. Nada, nenhum namorado, nenhum outro para além dela, sua filha, que fala sua língua, a “mesma língua”. Veja bem, minha cara, os sintomas de sua filha a estão salvando de um mal bem maior, de doenças mais graves. Ela quer falar sua própria língua, uma outra língua, e o faz a partir de sua anorexia. Um signo, uma mensagem cifrada: decifra-me ou te devoro, eis a questão, mamãe querida.

Um pai pode vir a faltar como presença física. Mas sua função deve operar efetivamente a partir do desejo e da fala da mãe, o que não é o caso aqui. Mas alguma coisa mais forte que você mesma se impôs, barrou seu gozo avassalador em relação à sua filha e fez falar o sintoma no corpo desta menina. Veja bem, minha colega, que coisa interessante e que somente a psicanálise pode alcançar, somente ela pode afirmar: um pai sempre opera no regime de uma função, pois ele não é necessariamente o genitor. O provedor, o educador, isso por si só não o define, não basta para definir um pai. Nem mesmo o registro civil, isso é pouco! O que é um pai, não o pai, que não existe, mas sim um pai?

O que é um pai, verdadeiramente? Não é, necessariamente, aquele que participou do ato sexual, que condicionou a origem desta menina. Não! Não é só isso! Isso não basta para definir um pai no sentido das gerações. Um homem é um pai se você, enquanto uma mulher, o reconhecer como tal, como causa de seu desejo como mulher, aquele que barra seu gozo avassalador em relação à sua filha. Aquele que se coloca como um para além da criança, do filho, como único objeto de satisfação para uma mulher. Tudo, porém, irá depender de você reconhecê-lo, ou não, como agente de um desejo que está na origem do nascimento desta filha como representante da lei que interdita a relação incestuosa mãe-filha. É isto: somente você, como mãe desta menina, pode abrir portas para que este pai dê nome a ela. Ela pede por isto, por isto ela sofre.

É necessário um pai dentro de casa? Ele faz falta na educação e no desenvolvimento de um filho, de uma filha? É o que entendi, não é isto? É isto. Um pai sempre faz falta na estrutura de uma família. Aqui, em todos os sentidos, você me entende? O que não quer dizer que ele não possa faltar numa relação mãe-criança, não estar aí. Pode acontecer, por alguma contingência, que ele falte. Pode ser que, por uma separação prematura, uma morte ou uma carência, mesmo estando fisicamente presente, ele não opere como pai. Como também ele pode estar presente como pessoa e não funcionar como um pai, como uma função simbólica. Em todo caso, importa que a função paterna possa vigorar, pelo menos através do discurso materno, que a criança possa se autorizar em seu desejo, em sua língua própria, não é mesmo? Mas esta língua depende da conjugação de dois desejos para que seja suficiente para sustentar uma existência digna.

O fundamental é que possamos entender que a falta que um pai provoca ela estruturante na formação da cabeça da criança em seu desenvolvimento psíquico, que vai reger todos os passos futuros de um filho ou de uma filha. A presença ou ausência de um pai promove um tipo de falta que é muito específica, que retira a criança da condição de objeto de gozo materno. A falta que um pai inaugura no psiquismo da criança é condição única para que esta venha a desejar tornando-se sujeito do desejo, sujeito de direito. É quando, muito cedo, o olhar da mãe vai se dirigir para além da criança, e este mais-além, enigmático, para onde se dirige o desejo da mãe, salva a criança de todos os tipos de transtornos mentais. "Ah, então não sou tudo para esta mãe? Quer dizer que há algo para além de mim mesma? Para além do que ela me diz em relação ao que realmente ela deseja? Há outra coisa: um pai?" Sim! Este deslocamento é crucial para o desenvolvimento, no sentido do amadurecimento psíquico da criança, das escolhas por vir, de produção ou não de patologias, de sucessos ou fracassos, amorosos e profissionais.

Ela, a falta de um pai, é única! É a ética por excelência. Esta produz uma abertura para o desejo da criança. Sua ausência, como neste caso, pode produzir um buraco na vida subjetiva abrindo portas para uma patologia mais grave ainda, que se torna irrecuperável. Um pai é justamente aquele que salva a criança de uma invasão maciça do gozo materno. Ele cria condições de desvelamento dessa figura materna enquanto mulher. Os anseios e caprichos maternos se tornarão menos pesarosos sobre o filho ou a filha. Menos sufocante certamente.

A presença de um pai funda o universo simbólico de uma criança. Você, certamente, me entenderá. No caso desta menina, seu universo é a mãe: nada mais que isto! Esta menina, desde sempre, foi colocada numa posição de objeto do gozo doentio desta “mãe”, prestando um serviço de complemento de todas as faltas desta, por assim dizer. Como afirmou ela mesma, de caso pensado. Meu santo Deus, que raiva você tem da figura paterna! Você castrou o pai, nada mais que isto! Vamos agir para salvar sua filha. Urgentemente, pois você, ao desejar ser uma mãe idealizada, acabou errando e produzindo o pior: a anorexia de sua menina quer dizer isto: BASTA! Chega de tanto amor, chega de tanta invasão, não quero mais, mãe!

Se você, cara doutora - você me chamou de colega, não é mesmo? -, quer saber se sua filha vai adoecer psiquicamente pela falta do pai, eu te digo, com todas as letras: SIM! E muito! Ela já está dando sinais, e o vagão certamente irá descarrilar. Você está adoecendo sua filha, você a está sufocando, acabando com sua vida. Pelos simples caprichos da cabeça de uma mãe enferma, você atualizou um desejo doentio de ter sua mãe somente para si, não é mesmo?

Você pode ser excelente na sua profissão - temos casos assim, aos borbotões -, mas está sendo uma das piores mães que existe na face da terra! Péssima, egoísta, doente em seu querer narcisista! Pois você poderia ter oferecido para esta menina pelo menos um substituto de pai. Não! Você a tomou somente para si. Podemos dizer, sim, que você a tomou como objeto de seu gozo doentio. Isso é grave! Mas ela está reagindo, está colocando lei nesta história. É lógico, você mesma está despertando, abrindo as ruelas de seu inconsciente. O que você ofereceu a ela? Uma mentira, um pai que está viajando. Pai, quando você irá chegar? Ela, sua filha, é sábia. Ou, pelo menos, seu inconsciente: fez patologias como uma maneira de não se enlouquecer. Os sintomas são as formas distorcidas de chamar pelo pai, no lugar de um pai. Graças a Deus, minha colega, uma verdade quer falar, porque você não conseguiu ainda se dizer nesta história. Uma verdade quer falar através dos sofrimentos de sua filha. Diga a verdade para ela, solicite a paternidade, converse com o homem da sua escolha neste ato sexual, ainda há tempo. Fale com ele, ele irá assumir a paternidade da filha de vocês. Ela necessita conhecer este pai, você me entende, não é mesmo? Eu não disse: ela deveria conhecê-lo; eu disse: ELA NECESSITA! É necessário, não pode faltar, é obrigatório, é de direito, pois senão será um crime o que você estará realizando. Dê o pai que é o dela, pois você o está matando em vida. Não é justo, ela irá decidir no futuro o que fazer com este pai. Houve um erro, isso é humano. O importante é corrigirmos este erro por onde você procurou atualizar uma fantasia da criança que você teria sido, só, com sua mãe. Tomou sua filha como objeto de seu gozo narcísico, egoísta, recusando-se a dar a ela seu bem mais precioso: UM PAI! Um pai bom, um pai ruim, como saber? Não temos garantias, só saberemos depois. Tudo irá depender da modulação da estrutura do desejo de cada filho. A referência paterna dá sustentação de desejo para tanto para o filho quanto para a filha de maneira particular. O pai, quando funciona barrando os caprichos da mãe, cria condições de liberdade para os filhos.

No seu caso com sua filha - aqui, caso mesmo -, você precisa agir rápido. Você e sua filha se beneficiariam muito com uma psicanálise pessoal. Mas corra, corra mesmo, e encontre o pai desta sua filha!



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José Nazar. Médico Psiquiatra e Psicanalista. Especialização e Mestrado (Universidade do Brasil – UFRJ). Psicanalista Membro da Escola Lacaniana de Psicanálise Brasília, Rio de Janeiro e Vitória. Membro da Associação Brasileira de Psiquiatria e Associação Psiquiátrica do Espírito Santo. Membro da Associação Médica do Espírito Santo (AMES). Editor Chefe da Companhia de Freud Editora. Autor do livro: Amor de Mãe.
Email para: problemasdefamilia@seculodiario.com

FONTE: http://www.seculodiario.com.br

O terceiro caso evidencia a falta que faz um pai numa família. Então, e a mãe? Será que ela faz falta?
É que, embora concordando com a resposta dada a esta mãe -que, apesar de tudo, assume que possa ter errado na sua decisão- a mesma questão se põe a todo o homem que contrata uma barriga de aluguer, a fim de poder criar os filhos sem a presença de uma mãe! O que dizer a esses senhores?

Valdomiro Carezia
Família e Vida
Ex-professor e Auditor Fiscal Aposentado, possui Curso de Teologia para leigos. É colaborador no jornal "A Federação" de Itu.

Mãe faz falta!
Publicado: Sexta-feira, 9 de maio de 2008


Mãe sabe tudo, tudo do amor, tudo da vida, tudo do lar...
Mãe é presença, presente de Deus...
Mãe é ação, decisão; é paciência, compreensão...
Mãe é coragem, sexo forte...
Mãe é do pai e é dos filhos...
Mãe sabe ser, sabe dizer, sabe calar... sabe ir, sabe ficar... sabe rir, sabe chorar...
Mãe tem faro, ouvido, sensibilidade...
Mãe tem instinto, intuição, sabedoria...
Mãe tem sempre razão...
E coração? Tem, grande e poderoso...
Sensível, frágil, que se quebra,
Mas que logo se refaz porque é forte.
Mãe, atenção mais atenta,
Olhos ligeiros. Ouvidos abertos. Espertos...
Mãos dedicadas, calejadas. Colo macio e disposto. Mãe tem tudo isso e muito mais.
Sorriso no rosto, apesar do cansaço e até do desprezo.
Mãe espera, insiste.
Mãe torce, aplaude.
Mãe ensina, cobra.
Sabe sofrer calada, sabe chorar sem ser notada.
Mãe proíbe e desagrada às vezes...
Mas sabe ninar como ninguém, sabe contar histórias, sabe do que seus amores gostam...
Mãe é a felicidade dos filhos...
Mãe é mãe e pronto!
E faz falta, muita falta!

* * * * *
A verdade é que mãe é insubstituível... Mãe lembra família, uma instituição sem similar. Podemos dizer que a mãe faz falta porque não pode haver família sem mãe, ela é o seu eixo de sustentação, sua espinha dorsal, sem querer, com isso, achar que pai não é importante e também fundamental, só que o “ninho doméstico” inclina-se naturalmente para a mãe.
Ela é capaz de transformar sofrimentos e dificuldades em alegria e felicidade. A mãe luta para que seu lar seja um paraíso. Mas sofre porque precisa vencer inúmeras batalhas e dificuldades; sofre porque não é onipotente e são muitas as situações onde lhe faltam forças e, não raramente o apoio necessário; sofre porque sua luta é contínua, faltando, muitas vezes, até o tempo para o merecido descanso. Sofre, mas consegue transformar tudo isso em alegria de cumprir sua missão, de desempenhar o seu grande papel. Resiste a tudo, tudo enfrenta, tudo supera, porque tem um coração diferente, cheio de um amor diferente..., o mais próximo de Deus.
Mãe é alguém que nasceu não só para gerar a vida, mas para cuidar dela. Faz isso como ninguém! Para Bosco Aguirre, professor espanhol, “As mulheres são insuperáveis em sua relação com cada um dos filhos. Falar de maternidade é falar de um privilégio da mulher.”
A vida moderna facilitou a vida em muitos aspectos, mas a nossa sociedade abandonou os valores humanos, e o papel de mãe, infelizmente, foi muito afetado. Hoje a mulher que deseja ser mãe enfrenta novos obstáculos...

FONTE: http://www.itu.com.br/colunistas/artigo.asp?cod_conteudo=13732





Sinopse de AMOR DE MÃE, de José Nazar:
Não se deve duvidar do amor de mãe. Por isso mesmo não sentimos necessidade alguma de questionar seu amor. É como se a mãe ocupasse o lugar de um amor eterno. Estamos sempre certos e seguros em relação a seu amor, seu perdão e, por sua compreensão. Não é a mesma coisa com o pai. Nem sempre estamos tão garantidos do amor do pai, mesmo porque o que ele quer dos filhos não é tanto o amor, mas o respeito. O pai é esta função simbólica – não necessariamente o pai será o pai biológico – que interdita a relação toda amorosa mãe e filhos.

O que quer uma mãe? Uma mãe quer duas coisas em sua vida. Primeiro, que seja preservado, a qualquer custo seu amor e seus cuidados por seu filho. Segundo, que seja traduzida como mulher por seu parceiro e que, de preferência, este seja o pai de seu filho. Também quer algo: que seu homem crie condições verdadeiras para que sua relação com o filho se inscreva na história como um amor imbatível.

sábado, 20 de novembro de 2010

NO PRINCÍPIO ERA A MÃE. O PAI VEIO DEPOIS.

A cantora inglesa Lily Allen perdeu o seu bébé aos seis meses de gravidez. Esta é já a segunda vez que tal lhe acontece, embora na primeira tenha sido no ínicio da gestação.

Eu pergunto: quem é que está a sofrer mais esta perda, ela ou o companheiro?

Sem sombra de dúvidas que é ela.

Não estou a dizer que ele também não sofre, mas certamente que não na mesma intensidade que ela. Daqui a uns tempos, ele já terá esquecido. Ela não.

Pode até ser que ele estivesse a acompanhar de muito perto a gravidez da companheira, e quisesse mesmo estar presente na altura do parto, à semelhança do que fazem hoje muitos homens, mas nós sabemos que as alegrias e as tristezas (como neste caso) são vivenciadas com mais força por elas do que por eles. Não é difícil perceber porquê.


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O que eu não percebo é porque é que depois do nascimento, se ignora este facto, como se esse tempo -o da gravidez, do parto e os primeiros meses, havendo ou não amamentação- jamais tivesse existido! Se é certo que, à medida que o tempo passa, esse tempo vai ficando para trás, não é certo que ele tenha sido esquecido. Talvez por eles, pois que pouco ou nada lhes diz. Mas não por elas, que o viveram de facto.

Ainda que o cordão umbilical seja cortado no momento do parto, ele permanece para toda a vida. Significa que aquela mãe continua ligada àquele filho, e vice-versa. Fala-se de um cordão invísível, o que jamais será cortado.

Quando uma das minhas filhas faz anos, inevitavelmente eu penso no dia em que eu as pus no mundo. Que o pai esteja ou não, não faz diferença. A mãe, essa, não pode certamente faltar. Ela está sempre presente.Por isso, em cada aniversário, eu festejo também esse momento. Uma mãe nunca esquece.

É costume dizer-se que uma mãe sofre mais porque a sociedade a penaliza, considerando-a desmerecedora. É verdade que assim é, mas não sem razão.
É que a sociedade, ao contrário do pai, não esquece de que foi a mãe quem carregou os filhos, os pôs no mundo e os amamentou. Tal como qualquer outra fêmea da classe dos mamíferos. E, à semelhança do papel que estas têm para com as suas crias, espera que uma mãe se comporte da mesma forma. Se o papel biológico é o mesmo, porque há-de a mãe humana comportar-se de forma diferente para com as suas crias? A sociedade pode até trazer novos valores culturais, mas não esquece os naturais. Não há assim tantas diferenças entre nós e as outras fêmeas, como se pretende. Já Rousseau dizia que a sociedade é que nos corrompe, e não podia estar mais certo, pois, em busca da nossa identidade, nos afastamos mais e mais do que na verdade nós somos.

Das duas uma: ou a sociedade teria de ser cega, para não ver o evidente, ou tudo teria de mudar, coisa que se torna impossível, enquanto o homem for homem e a mulher for mulher. O que é é, e o que não é não é. Não há meio termo.

Se alguém quiser lançar culpas, que culpe então a Natureza. Por alguma razão ela assim determinou, dando a cada o seu papel. Se ela determinasse conforme a nossa vontade -ou melhor, os nossos caprichos- não estaríamos certamente aqui.

Portanto, enquanto a nossa natureza for aquilo que ela é, não me parece que um pai possa alguma vez sentir uma perda ou uma separação da mesma forma que sente uma mãe.

Não me passa pela cabeça dizer que um pai que sofre realmente se está a fazer de vítima.

Também não lembra a ninguém, tenho a certeza disso, de dizer a Lily Allen que não se faça de vítima, neste momento em que a sua dor ultrapassa (ou alguém ainda duvida disso?) a dor do companheiro. Alguém ousaria?!

Não percebo, então, porque ridicularizam as mães que sofrem, dizendo que se fazem de vítimas. Não entendo porque insistem em dizer que a dor do pai equipara-se à dor da mãe. É que não há comparação, meus senhores.

Um pai, o que o é verdadeiramente, sente dor, sim. Ninguém o nega.
Mas uma mãe, a que o é verdadeiramente, sente-a a dobrar.

Um pai, o verdadeiro pai, baba-se com as proezas do filho, mas não há quem se babe mais do que uma mãe! Quem me desmente?

E porquê?


Pela simples razão de que é a mãe que faz o pai, e não o contrário.
Eis a Verdade.

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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