terça-feira, 21 de junho de 2011

NOUS AUTRES (plein d'humour!)

(...) J'ai jamais compris qu'on pouvait apporter de l'encens à un enfant nouvellement-né pour y faire un présent... il a même pas ses dents pour mâcher, le marmot. (...)

(...)

(...) J'avions beau nous bailler une vraie crise de courte-haleine à leu faire comprendre que Santa Claus pouvait pas saouère où c'est que je restions, nous autres, et pis que j'avions même pas une cheminée... ils voulions rien comprendre, les enfants, et nous dormions sus les bras.

(...)

(...) Une belle crèche en beau carton ben propre, et une belle couvarte de soie bleue dans son auge, et de la boune paille en papier fin, et des animaux en pluche rasée... ça sentait point la borbis ni la grange là-dedans. Y a rien que nous autres qui sentions point à bon dans toute l'église, c'est pour ça que je restions en airière. (...)

(...) Mais à la messe de mênuit, il élevait jamais la voix, il chuchotait quasiment rien que pour les bancs d'en avant par rapport qu'il était ému. Mais nous autres, je compornions rien. (...)

Là, je m'en vas vous dire que le fumier c'en était du vrai, et la paille itou. Et si j'avions eu une étouèle filante pour accrocher sus le cadre de la porte, peut-être ben que les rois-mages se serions trompés et seriont venus porter leur or pis leur encens chus nous. Mais ils sont jamais venus... parsoune. (...)

Si un beau Nouël la procession se trompait de boute et erssoudait icitte dans nos cabanes... les bargers, les rois-mages, les camulles, Joseph et Marie, pis le petit... toute la Sainte famille avec les anges pis les archanges, pis la jument pis le boeu' qui s'écarteriont, pis se tromperiont de chemin et s'en vienderiont lander chus nous coume par adon--- Voyez-vous ça!

(...)

(...)... et j'envoyerions qu'ri Sarah Bidoche, la sage-femme, pour aider au cas de besoin. Ben il arait pas besoin de Sarah, le nouvaeau-né, pour venir au monde, par rapport que tout ça se passerait coume c'est écrit dans les Ecritures, coume par miracle. J'arriverions juste pour ouère ça: l'Enfant-Jésus dans les bras de sa mère; avec Joseph le père présomptueux, coume ils appelont, attoqué sus sa fleur-de-lys; pis la jument pis le boeu' qui souffleriont sus le borceau pour le réchauffer. Et les rois-mages seriont à genoux devant lui avec des présents. Des vrais présents, c'te fois-citte, pas de l'or pis de l'encens; des présents d'enfant, coume un ours de pluche ou ben une toupie qui joue des airs de Nouël.

(...)






(...)

(...) Quand c'est que le prêtre s'émoye pour saouère si t'as le farme propos de ne plus vous offenser... c'est tout coume si i'te disait de changer de vie. Ben coument c'est qu'il veut que nous changions de vie, nous autres? Je sons point du monde à l'aise et j'avons point de vie de rechange.

... Ah! je vous dis que c'est point aisé, point aisé pantoute. Quand ils nous disont: "Arrêtez de faire de la biére aux méres dans vos caves", ben où c'est qu'ils voulions que je la faisions? (...) Ils voulont itout que j'arrêtions de jurer pis de faire le mal devant nos enfants. (...) Si ça du ben sens asteur de jurér, Jésus-Christ du Bon Dieu, je savons même pas parler anglais. Ben tant qu'au reste... c'est ben malaisé... C'est ben malaisé de point faire mal devant nos enfants quand c'est que j'avons rien que deux lits dans la maison et qu'ils sont quasiment collés l'un sus l'autre. Je tuons toutes les lampes et pis... ah! c'est ben malaisé.

(...)

J'aurais ben voulu y expliquer pourquoi c'est que ma fille s'était point mariée tout de suite. (...) (...) il fallit espèrer son tour pour la robe blanche. (...) Ben par le temps que la robe était libre, son ventre l'était pus et pouvait pus rentrer dans la robe. Ça fait que faillit espèrer après que le petit seyit au monde. (...)

(...) Et quand c'est que tu sors du confessionnal et que t'as confessé tous tes péchés et tous ceux de ton houme et tous ceux de tes enfants, tu peux pas dire que le temps te dure au prochain premier vendordi du mois.

(...)

(...)

Une boune fois, il était vénu un prêtre des vieux pays. (...) Ben c't'ânnée icitte, ils contiont que c'éatit un saint, c'ti-là, un vrai saint à jouquer sus l'autel. Apparence qu'il faisait des miracles, ça fait que j'avons décidé d'aller ouère. Et bien en rentrant, j'avons compris tout de suite qu'il nous avait reconnus, parce qu'il a dit du haut de la chaire: "Bienheureux les pauvres, et les affamés, et les guénilloux, et ceuses-là qu'avont fait de la prison." Je savions pas que j'étions si heureux que ça... ben j'étions venus ouère, toujou'ben.

(...)

(...) Ça fait que j'avons pris une chance de le ouère à travers la grille du confessionnal. Là je m'ai apperçue que c'était encore plusse malaisé que de comprendre les prêtres de par icitte; par rapport que le prêtre de la mission, il connaissait rien que les péchés de Québec, lui.

(...)





Antoine Maillet, LA SAGOUINE

segunda-feira, 20 de junho de 2011

VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

"(... ) c'est à propos d'un plat cuisiné que pour la première fois Robinson et Vendredi se disputèrent. Autrefois -avant l'explosion- il ne pouvait pas y avoir de dispute entre eux. Robinson était le maître. Vendredi n'avait qu'à obéir. Robinson pouvait réprimander, ou même battre Vendredi. Maintenant, Vendredi était libre. Il était l'égal de Robinson. Aussi ils pouvaient se fâcher l'un contre l'autre.

(...)

Les deux amis allaient-ils se battre? Non! Vendredi se sauva.

Deux heures plus tard, Robinson le vit revenir en traînant derrière lui sans douceur une sorte de mannequin. La tête était faite dans une noix de coco, les jambes et les bras dans des tiges de bambou. Surtout, il était habillé avec des vieux vêtements de Robinson, comme un épouvantail à oiseaux. Sur la noix de coco, coiffée d'un chapeau de marin, Vendredi avait déssiné le visage de son ami. Il planta le mannequin debout près de Robinson.
- Je te présente Robinson Crusoé, gouverneur de l'île de Speranza, lui dit-il.
Puis il ramassa la coquille sale et vide qui était toujours là et, avec un rougissement, il la brisa sur la noix de coco qui s'écroula au milieu des tubes de bambu brisés. Ensuite Vendredi éclata de rire, et alla embrasser Robinson.

Robinson comprit la leçon de cette étrange comédie. Un jour que Vendredi mangeait des gros vers de palmier vivants roulés dans des oeufs de fourmis, Robinson exaspéré alla sur la plage. Dans le sable mouillé, il sculpta une sorte de statue couchée à plat ventre avec une tête dont les cheveux étaient des algues. On ne voyait pas la figure cachée dans l'un des bras replié, mais le corps brun et nu ressemblait à Vendredi. Robinson avait à peine terminé son oeuvre quand Vendredi vint le rejoindre, la bouche pleine de vers de palmier.
- Je te présente Vendredi, le mangeur de serpents et de vers, lui dit Robinson en lui montrant la statue de sable.
(...)
Dès lors, ils vécurent à quatre sur l'île. Il y avait le vrai Robinson et la poupée Robinson, le vrai Vendredi et la statue de Vendredi, et tout ce que les deux amis auraient pu se faire de mal -les injures, les coups, les colères- ils le faisaient à la copie de l'autre. Entre eux ils n'avaient que des gentillesses.




Pourtant Vendredi trouva moyen d'inventer un autre jeu plus passionant et curieux que celui des deux copies.

(...)

- Sais-tu qui je suis? demanda-t-il à Robinson en déambulant majesteusement devant lui.

- Non.

- Je suis Robinson Crusoé, de la ville de York en Angleterre, le maître du sauvage Vendredi!

- Et moi, alors, qui suis-je? demanda Robinson stupéfait.

- Devine!

Robinson connaissait très bien Vendredi pour ne pas comprendre à demi-mot ce qu'il voulait.

Il se leva et disparut dans la forêt.

Si Vendredi était Robinson, le Robinson d'autre fois, maître de l'esclave Vendredi, il ne restait à Robinson qu'à devenir Vendredi, le Vendredi esclave d'autrefois. (...)

(...)

Ils jouèrent souvent à ce jeu. C'était toujours Vendredi qui en donnait le signal. (...)

Robinson avait compris que ce jeu faisait du bien à Vendredi parce qu'il le guérissait du mauvais souvenir qu'il avait de sa vie d'esclave. Mais à lui aussi Robinson, ce jeu faisait du bien, parce qu'il avait toujours un peu de remords d'avoir été un maître dur pour Vendredi"





Michel Tournier, VENDREDI OU LA VIE SAUVAGE

sábado, 18 de junho de 2011

EST-CE QUE LA MÈRE FAIT VRAIMENT CE QU'ELLE VEUT?

Comment faire face au déménagement de l'autre parent ?
Prévenir vaut mieux que ne pas guérir



De nombreux parents sont confrontés à la décision unilatérale de leur ancien conjoint ou compagnon de déménager, que ce soit au terme ou dans le courant de l'année scolaire, en les informant ou non, les privant ainsi brusquement du droit de voir leur enfant.

(...)

En effet, si l'article 373-2 du Code Civil prévoit l'obligation pour le parent qui transfère sa résidence d'en « informer préalablement » l'autre et en « temps utile », il n'envisage pas de sanction en cas de non respect.

L'article 227-6 du Code Pénal n'est pas plus dissuasif et encore moins répressif dans la mesure où s'il prévoit une peine maximum de six mois d'emprisonnement, ce n'est que si le parent n'a pas notifié son changement de domicile dans un délai d'un mois à compter de son déménagement.

En réalité, il n'existe aucune sanction en cas de transfert soudain de domicile, si celui-ci a été notifié à l'autre parent dans un délai d'un mois, ce qui ne tend aucunement à dissuader le parent fautif, lequel fera tout au plus l'objet de remontrances de la part du JAF le jour de l'audience ou dans certains cas devra régler l'intégralité des frais de transport.

Or, le législateur aurait très bien pu prévoir un texte sanctionnant le défaut de notification préalable au changement d'adresse et non postérieurement, ce qui au mieux réduirait le nombre de déménagements intempestifs, et au pire ferait réfléchir à deux fois le parent gardien.

Par ailleurs, il est pour le moins regrettable que le JAF ait systématiquement tendance à faire primer la liberté d'aller et venir d'un parent sur l'intérêt supérieur de l'enfant, lequel exige le respect au droit à ses deux parents.

C'est notamment le cas, lorsqu'un parent, pour des raisons sentimentales, décide de partir s'installer à l'autre bout de la France ou à l'étranger, privant ainsi délibérément son enfant du droit d'avoir des relations normales et fréquentes avec son père ou sa mère. Bien souvent, le JAF prononcera sa décision alors que l'enfant sera scolarisé dans un nouvel établissement et aura pris ses marques.

De peur de le « traumatiser » une deuxième fois, il entérinera cette situation.

Il faut ainsi reconnaître que peu de solutions existent lorsque le parent qui déménage avec son enfant, tient l'autre au secret et le met devant le fait accompli.

Le cas est bien différent, lorsque le parent informe préalablement à son déménagement l'autre parent, ce qui laisse à ce dernier un délai pour intenter une action en justice.

Ceci est d'autant plus juste en cas de résidence en alternance de l'enfant.

En effet, il n'est pas rare que les juridictions préfèrent que l'enfant reste dans son milieu d'origine et conserve ses habitudes : collège, amis ou encore activités extra scolaires.


Delphine BIVONA
Avocat au Barreau de PARIS


FONTE: http://www.sospapa.net/pages2/article16052011





Et maintenant lisez ces quelques affiches que j'ai touvés sur ce même site:


1
TEDDY ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON VIENNE LE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



2
BLEUETTE ATTEND DEPUIS PLUSIEURS MOIS QU'ON LA VIENNE PRENDRE DANS LES BRAS
MAIS MAMAN EN A DÉCIDÉ AUTREMENT
AVEC LA COMPLICITÉ DE LA JUSTICE

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



3
200 KM SÉPARENT CE PÈRE DE CET ENFANT
C'EST LA MÈRE QUI EN A DÉCIDÉ AINSI...

RESPECTEZ LE DROIT DES ENFANTS!
DÉFENDONS LA RÉSIDENCE ALTERNÉE!



4
DEMAIN, SERGE SERA ACCUSÉ D'ATTOUCHEMENTS SEXUELS SUR SON ENFANT
IL NE LE VERRA PAS PENDANT DES MOIS, PUIS SERA INNOCENTÉ...
MAIS BEAUCOUP TROP TARD!

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!
CONDAMNONS LES ALLÉGATIONS MENSONGÈRES!



5
CET ENFANT A UN PÈRE QUI L'AIME
MAIS SA MÈRE EN DIT DU MAL
IL NE VEUT PLUS REVOIR SON PÈRE

N'UTILISEZ PAS L'ENFANT POUR RÈGLER
VOS DIFFÉRENTS

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!



6
DES ENFANTS ET LEUR PÈRE SONT RÉGULIÈREMENT CONDAMNÉS À NE SE VOIR QUE DANS DES POINTS RENCONTRÉS*

JUSTICE, NE SOIS PAS COMPLICE DU MAUVAIS COMPORTEMENT DU PARENT GARDIEN.

RESPECTEZ LES DROITS DE L'ENFANT!

* Les point rencontre c'est une à deux heures de visite toutes les deux-semaines sous surveillance qui se substituent au mode de garde défini, pour cause de non présentation de l'enfant à répétition, d'accusations ou de coupure du lien entre l'enfant et le parent non gardien.







Hier même je parlais à un un monsieur qui, me disait-il, est père aussi de deux enfants.
Je lui ai demandé s'il les voyait souvent, et il m'a répondu oui, même s'ils habitent loin (ils habitent en Normandie, chez leur maman).

Cela ne vous gêne pas?, lui ai-je demandé. Non, cela ne m'empêche pas de les voir.
Mais, insistais-je, d'autres pères insistent dans la justice pour que leurs enfants ne soient pas déplacés!

Et vous savez ce qu'il m'a répondu?
"Je ne suis pas un de ces 'machos'. Pour moi, la place des enfants c'est avec leur maman"





Puisque on considère que la mère est la source de tous les maux -le père étant toujours une victime- on applique des lois ultra-conservatrices, voire musulmanes, qu'on peut traduire de cette manière:


-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants d'avoir de nouvelles rélations sentimentales avec un autre homme, sauf si celui-ci accepte de ne jamais déménager et de se soumettre aux lois de celui qui était avant lui;

-Il est interdit à toute ex-femme ayant des enfants de déménager, quelle que soit la raison (se procurer l'equilibre psychique et/ou physique, se procurer un emploi ou une meilleure situation financière, suivre son actuel compagnon, etc);

-Toute ex-femme ayant des enfants est obligée à avertir à l'avance le père de son déménagement, pour que celui-ci puisse entamer l'action judiciare "elle part, l'enfant reste", sous rique -si elle ne le fait pas dans ce délai- d'être sévèrement punie;

-Il est interdit à tout enfant de quitter le lieu, quel que ce soit le lien avec son parent gardien, car le lieu compte toujours beaucoup plus que le lien;

-Il est interdit à toute ex-femme de défendre son enfant de toute sorte de violence, étant toujours obligée à le présenter;

-Toute allégation mensongère sera punie;
[ainsi les fausses allégations d'aliénation parentale, dont beaucoup de femmes sont actuellement victimes]

-Il est interdit à toute ex-femme d'accuser le père de son enfant de quoi que ce soit, même étant vrai.
[un homme innocenté n'est pas forcément un homme innocent]


SIGNEZ CETTE PÉTITION:

http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html

sexta-feira, 17 de junho de 2011

A NOSSA BURRICE - NOTRE GROSSE BÊTISE

Dizem que o homem é mais inteligente que a mulher. Que tenha o cérebro maior não significa que o seja, embora jogue a favor. Sem esquecer que até há pouco mais de um século só ele tinha acesso ao ensino, pelo menos a um nível muito superior àquele que era permitido à mulher.



Compreendo que a mulher tenha sentido necessidade de lutar contra os entraves que não lhe permitiam aceder a tudo aquilo a que o homem tinha direito. Não era certo, tão pouco aceitável, que ela fosse considerada inferior ao homem.



A nossa burrice foi ter querido imitar o homem em tudo, acreditando que fazendo igual a ele seríamos iguais a ele. Engano nosso. Transformamo-nos num objecto sexual, à mercê do homem. Perdemos bem mais do que contávamos ganhar.



Quando um filho nosso entra num gang e adopta o comportamento do grupo para se sentir igual, nesse dia temo-lo perdido. Julgando ser livre de fazer o que ele quer, ele encontra-se preso nas malhas do vício. Com a mulher passa-se um pouco o mesmo: para ser aceite, adoptou os mesmos comportamentos que o elemento mais forte. Tal como sucede nos grupos de gangs, ela será tratada de igual para igual, mas nunca será igual.



Tivesse ela compreendido isso, e teria agido de outra forma.

Ainda estamos a tempo de provar que somos, de facto, bem mais inteligentes do que muitos crêem.













On nous dit que l'homme est plus intelligent que la femme. Qu'il ait un cerveau plus grand ne prouve rien, même si ça compte. On ne peut pas oublier que jusqu'à peu près un siècle il était le seul à faire des études, du moins jusqu'à un niveau supérieur à celui qui était permis à la femme.



On peut comprendre que la femme ait du lutter contre les obstacles qui l'empêchaient d'accéder à tout ce que l'homme avait droit. Ce n'était pas juste, encore moins acceptable, d'être considérée inférieure à l'homme.



Mais on a commis l'ânerie d'imiter l'homme en tout, trôp croyantes que, en faisant pareil à lui, on serait pareilles. Grosse bêtise. Nous nous sommes transformées en objet sexuel, à mercê de l'homme. Nous avons perdu beaucoup plus qu'on ne comptait gagner.



Si un de nos enfants joint un gang, il adoptera le comportement du groupe pour se faire égal. Ce jour-là nous l'aurons perdu. il se croira intièrement libre, alors qu'il est pris au piège. Avec la femme c'est pareil: pour être acceptée, elle a adopté les mêmes comportements de l'élément plus fort. Tout comme il se passe dans les gangs, elle sera traitée à l'égalitaire, mais jamais elle sera considérée égale.



Si elle avait compris cela, elle aurait agit autrement.

On peut encore prouver que nous sommes, en fait, beaucoup plus intelligentes qu'on ne le croit.

quinta-feira, 16 de junho de 2011

FALEMOS DE PORCENTAGEM... (TRADUIT)

"As pesquisas mais recentes indicam que em 92% dos casos de separação ou divórcio, são as mães que ficam com a guarda dos filhos."


FONTE: http://www.conjur.com.br/2010-jan-13/guarda-compartilhada-nao-sendo-aplicada-maneira-deveria

A minha pesquisa revela-me que UMA MESMA PORCENTAGEM de homens tendo família (mulher ou companheira e filhos) consegue ter tempo para andar aqui na net à cata de "novos conhecimentos", sendo que a conversa deles é invariavelmente a mesma (Tudo bem? O que fazes na vida? Podemos falar no msn?Podemos encontrar-nos? Dás-me o teu número de telefone?,...).

A maioria deles nem tem rosto, ou esconde-se sob um falso nome e uma foto falsa. Dois deles diziam ser professores (?), motivo pelo qual escondiam a sua identidade. Respondi-lhes que também eu o sou (o que é verdade, embora já não exerça), e não via motivo algum em esconder a minha.

Quem o faz tem muito a esconder, não é assim? E quem nunca admite aquilo que faz, principalmente diante de um tribunal, é, sem dúvida alguma, hipócrita. Leviandade e hipocrisia não são exemplos que se dêem aos nossos filhos. E os juízes primam, actualmente, pelo pai (refiro-me ao pai ou à mãe) que dê os melhores exemplos, aquele que se encontre mais capacitado para educar os filhos. Primam, mas não vêem. Ou fingem não ver.

Haja um estudo que ponha em claro esta realidade, para que não haja mais dúvidas de quem é que, maioritariamente, leva a sério os seus deveres conjugais e parentais.


Antes de se falar em injustiças, faça-se justiça a quem a merece.


NÃO SE TRATA SÓ DE DIREITOS. TRATA-SE TAMBÉM DE DEVERES. E O PRIMEIRO DEVER DE UM HOMEM É RESPEITAR A MULHER E OS FILHOS, COMO ELE QUER QUE O RESPEITEM A ELE. AQUELE QUE NÃO RESPEITA NÃO TEM, A MEU VER, CAPACIDADES PARA EDUCAR UMA CRIANÇA. TÃO SIMPLES COMO ISSO!















"Des études récents indiquent que pour 92% des cas de séparation ou divorce, ce sont les mères qui ont la garde de leurs enfants".

FONTE: http://www.conjur.com.br/2010-jan-13/guarda-compartilhada-nao-sendo-aplicada-maneira-deveria



Les recherches que j'ai fait m'indiquent que UNE MÊME POURCENTAGE d'hommes ayant une famille (femme ou copine et enfants) a encore le temps de surfer sur net en quête de "nouvelles connaissances", leur conversation étant invariablement la même (Ça va? Tu fais quoi de beau? On peut deal sur msn? On peut se rencontrer quelque part? Tu me donne ton numéro?,...)



La majeure partie n'a même pas un visage, ou bien ils se cachent derrière un faux nom ou une fausse photo. Deux me disaient même qu'ils étaient professeurs, et qu'ils ne voulaient pas que leurs élèves les reconnaissent. Je leur ai répondu que moi aussi je suis professeure (je n'exerce plus), mais je ne voyais pas là une raison pour cacher mon identité.




Celui qui se cache a certainement trop de choses à cacher, vous ne trouvez pas? Et celui qui n'admet pas ce qu'il fait ici, surtout devant un tribunal, celui-ci est sans aucun doute un hypocrite. La légèreté et l'hypocrisie ne sont pas de bons exemples pour nos enfants. Et les juges ne considèrent de nos jours que le parent qui donne les meilleurs exemples à ses ennfants comme le plus capable de les élever. Ils le considèrent, bien qu'ils ne le voyent pas toujours. Ou bien ils font semblant de ne pas voir.




Ça serait bien de mettre cette réalité au clair, pour qu'il ne reste aucun doute sur le parent qui, majoritairement, prend vraiment au serieux ses responsabilités conjugales et parentales.



Avant de dire qu'il y a de l'injustice, qu'on fasse justice à qui la mérite.





IL NE S'AGIT PAS SEULEMENT DE DROITS. IL S'AGIT AUSSI DE DEVOIRS. ET L'HOMME A, AVANT TOUT, LE DEVOIR DE RESPECTER SA FEMME ET SES ENFANTS, TOUT COMME IL VEUT QU'ON LE RESPECTE. CELUI QUI NE RESPECTE PAS, NE PEUT PAS ÉLEVER SES ENFANTS. UN POINT C'EST TOUT.















terça-feira, 14 de junho de 2011

L'INVESTISSEMENT PARENTAL: GAINS, BÉNÉFICES ET STRATÉGIES MIS EN ÉQUATIONS

Intéressant, cet article:

http://ethologie.unige.ch/etho2.now/par.date/2004_12_10.htm

J'AI UNE FAMILLE, MAIS J'AI DU TEMPS POUR TOI!

Une conversation pareille à telles d'autres:



-Ça va, on peut se faire connaissance?

-J'ai une famille. Pas le temps...



Et la réponse:



moi aussi j ai une famille mais tu vois pour apprendre a te connaitre je consacre un peu de temps pour toi on peut essayer de discuter sur msn?



-On parle ici. J'aime parler des enfants. Ça vous va?

-Pourquoi pas j'ai un enfant lol.

-Parlez-moi ,donc, de votre enfant.



Pas de réponse.







Vous connaissez des conversations pareilles, vous?

Cela vous dit quoi?





Apparemment cela ne dit rien aux juges de famille. Un homme qui court après toutes les femmes n'est pas un mauvais père.


Juste un très mauvais exemple...


(note: finalement il m'a répondu sur le sujet que je lui ai proposé, ce qui n'est pas mal, mais ne change en rien mon avis)



mercredi, le 15 juin



Je me suis occupée de ma plus jeune et du ménage. Dans quelques minutes, je reçois un petit que je garde pendant quelques heures, tous les jours. J'ai juste le temps de vous dire ceci:



J'ai une famille, donc -au contraire de ce monsieur qui a une famille et encore du temps pour moi- j'ai pas le temps pour faire ce qu'il vient faire ici, sur internet. Pas le temps, et surtout pas l'intention. Même parce que si j'avais le temps (que je n'ai pas) et je faisais pareil, je ne serais jamais pareille. Pas aux yeux du monde, pas aux yeux de la justice, pas à mes yeux. Une bonne mère (et un bon père) est avant tout celle qui donne de bons exemples. J'ai toujours respecté mon ex, et je respecte -et respecterai toujours- mon actuel compagnon. Faites le même. C'est comme ça que vos enfants comprennent et aprennent le respect pour les autres.

segunda-feira, 13 de junho de 2011

RESPOSTA A UM COMENTÁRIO

Recebi um comentário no post CHAQUE ENFANT APPREND PAR L'EXEMPLE, e ia responder a esse mesmo comentário, mas não sei porque obra de arte não consigo colar um comentário meu no meu próprio blog! De cada vez que selecciono o perfil 'Conta do Google', mandam-se abrir sessão, após o que eu vejo o meu comentário como anónimo. Para o publicar tenho de escrever as letras que se apresentam, mas após fazê-lo, acreditando que verei o meu comentário publicado sob o meu perfil, eis que me é pedido de novo que abra a sessão. E isto por duas ou três vezes! Aliás, qualquer que seja a operação que eu faça ou queira fazer, tenho de abrir sistematicamente sessão. Mal acabo de publicar um post, e o vou ler, para conferir que está tudo correcto, vejo sempre escrito 'iniciar sessão', o que significa que, uma vez mais, terei de o fazer.

Calha até bem ter por aqui a mulher de um informático, pois eu ando de facto às aranhas com isto, e não sei como hei-de resolver. Talvez ele me possa ajudar...

Única solução, por ora: copiar o que havia escrito (e reparem que surge ainda como ´'anónimo', apesar das minhas tentativas, infrutíferas, para o pôr sob o meu perfil) e pô-lo aqui. Talvez agora a pessoa que me respondeu (anonimamente) perceba que o aconteceu, aquilo de que me acusa, ultrapassa a minha compreensão, pelo que não sou, em nada, responsável.

Para uma melhor compreensão, terei que publicar também o comentário dela, que será o primeiro que vos aparece.


Anónimo disse...
O engraçado fazer comentários anónimos no blog dos outros nao è??

Pois a mim, parece-me que nao tem grande moral para falar de ninguem...há pessoas que escrevem bem, outras que escrevem mal, e outras assim assim...

Ha pessoas que morriam e matavam pelos filhos...outras que nem por isso...
doi?? pois se calhar doi...quando nos metem o "dedo na ferida"...a verdade è que não existe ninguem perfeito!!!

Olhe que mandar comentários anónimos para a mulher de um informatico...na na na ...nao è boa ideia!!!

12 de Junho de 2011 13:24






Anónimo disse...

Quando comento noutros blogs, tento que fique sempre o meu perfil (não gosto de o fazer anonimamente), mas acontece que muitas vezes não o consigo seleccionar, ou leva demasiado tempo, e acabo, então, por deixar um comentário anónimo. Se eu quisesse que fosse perfeitamente anónimo, não deixava o link do meu blog, não lhe parece? Senão, como teria chegado aqui?

Peço desculpa por não o ter explicado na altura. Se o tivesse feito, não teria sido mal interpretada.

De resto, eu nunca digo que as pessoas são perfeitas. Ninguém o é.

Acusar as pessoas a torto e a direito, sem primeiro indagar, não é bonito. Péssimo exemplo para os nossos filhos, futuros cidadãos.

Tanto mais que me acusa de uma coisa que eu não fiz intencionalmente, e você acaba de fazer o mesmo, deixando um comentário anónimo. Mas antes de a acusar a torto e a direito de o ter feito intencionalmente, deixo-lhe o benefício da dúvida, e o tempo de se explicar (porque se não o fez intencionalmente, parece então que também se esqueceu, como eu, de o frisar).

Respeitosamente.

13 de Junho de 2011 00:36


POST SCRIPTUM:

Visto que terei dificuldades, pelas razões que referi, em responder a um novo comentário deixado neste mesmo post como resposta ao mesmo, a minha resposta a esse comentário far-se-á aqui.

Aparentemente, assim o diz a cara anónima, também não lhe deixei qualquer link que lhe permitisse localizar-me. Não fora, deduzo eu, as artes do marido, dificilmente saberia de onde provinha o comentário que deixei no seu blog. Que falta me fazem tais artes, pois o problema que eu aqui vos relatei persiste. Uma dica seria muito benvinda.

Erro meu, portanto, em não ter deixado o link (como julgava ter feito, pois, de regra, é o que faço sempre) ou não ter explicado no momento que o facto de o meu comentário ser anónimo não era intencional, longe disso. Pena é que não tenha procurado saber a razão antes de me querer provocar intencionalmente um mal (há males piores, infelizmente) quando, da minha parte, nunca houve -repito- intenção de lho provocar.

Não se trata de coragem, cara anónima. Sei bem que indo ao seu blog dificilmente conseguirei pôr o meu comentário sob o meu perfil, coisa que -repito uma vez mais- sempre tive intenção de fazer. Quem me diz que, desta vez, acreditará em mim?

Não é bom exemplo, a vingança. Do tipo "cá se fazem, cá se pagam".
Admirem-se que os nossos filhos façam o mesmo...


NOTA:

Para responder a um segundo comentário -continuo a fazê-lo por esta via porque receio bem não ter resolvido o meu problema informático-, esqueci-me de vos dizer que sou muito distraída, pelo que me escapou o facto da cara anónima se ter, entretanto, identificado. De facto, a única coisa que na altura registei foi o nome do blog, o blog das amas frustadas.

Não partilho de todo da sua concepção de Justiça.
Por estas e por outras é que o mundo anda no estado em que anda...

Parece cruel dizê-lo assim, mas é a dura realidade.

Embora parecendo pessimista, guardo sempre uma visão optimista, porque acredito -sempre- que as pessoas são, no fundo, boas e podem (basta querê-lo) mudar.

E porque não quero alongar mais este post, visto que me sirvo dele, pelas razões que já conheceis,para responder aos comentários, fico por aqui.

Seria óptimo que, num próximo comentário, me dissessem o que posso fazer para comentar no meu próprio blog e no blog dos outros sob o meu perfil. Ficava o problema resolvido, não havendo azo a próximos mal-entendidos.

Aos que me lêem, um abraço.

LA DISTANCE N'EST PAS UN PROBLÈME!

bonjours moi c'est ... je suis seul et je fais de 1m75 et un poids de 69 je n'es pas enfants mon but sur ce site es avoir une femme bien qui es les meme complicité que moi et j'aimerai mieux vous connaitre pour voir ce que l'avenir nous réservent j'aimerai bien faire ta connaissance . et je pense que la distance n'es pas un problème quant 2 partenaires s'aiment .je veux vraiment que tu accepte de converser avec moi .juste quelque temps et tu pourras décider mais je pense que tu le découvriras au fil du temps nous pourrons découvrir plusieurs affinité en nous et voir ce qui pourrai nous lier pour entamé une relation sérieuse. alors espère vraiment avoir de tes nouvelle a bientôt je te laisse mon msn ... a bientot











"je pense que la distance n'es pas un problème quant 2 partenaires s'aiment ", il me dit.





La distance n'est pas un problème quand on s'aime, mais elle devient un problème quand on s'aime plus.

Ça devrait être le contraire: quand on s'aime, on veut être à côté l'un de l'autre, pour faire une vie à deux; quand on s'aime plus, chacun (re)fait ça vie, et la distance s'impose.



Pourquoi la femme qu'on aime peut être loin, mais pas notre ex! Si c'est à cause de l'enfant ou les enfants que l'ex-couple a eu ensemble, "je pense [citant 'mon ami', qui voulait bien -comme bien d'autres, d'ailleurs- faire ma connaissance] que la distance n'est pas un problème" quand on préserve l'amour que l'un (le père/la mère) et l'enfant ont l'un pour l'autre.



Tout va de la bonne volonté de chacun.

On est d'accord là, non?

domingo, 12 de junho de 2011

CHAQUE ENFANT APPREND PAR L'EXEMPLE




S'il vit entouré de critiques,...
il apprend à blâmer.

S'il vit entouré d'hostilité,...
il apprend à être agressif.

S'il vit entouré de moquerie,...
il apprend à être timide.

S'il vit entouré de honte,...
il apprend à se sentir coupable.

S'il vit entouré de tolérance,...
il apprend à être patient.

S'il vit entouré d'encouragement,...
il apprend à agir.

S'il vit entouré d'éloges,...
il apprend à complimenter.

S'il vit entouré de probité,...
il apprend à être juste.

S'il vit entouré de sécurité,...
il apprend à faire confiance.

S'il vit entouré d'approbation,...
il apprend à s'accepter.

S'il vit entouré d'amitié,...
il apprend à aimer la vie.


Source: http://www.lespasseurs.com/Chaque_enfant_apprend.htm

sábado, 11 de junho de 2011

MÊME SI ON FAIT PAREIL, ON N'EST PAS PAREIL!

Il y a quelques jours, dans une conversation, un de mes amis me disait que, chez lui, c'est l'égalité. Les garçons et les filles se comportent pareil, me disait-il.

Et est-ce que c'est pareil?, lui ai-je demandé.

Voyons voir:

Un garçon se met avec plusieurs filles. Une fille fait pareil.
Est-ce qu'ils sont pareils? Je m'en doute.

Un homme trompe sa femme. Une femme fait pareil.
Est-ce qu'ils sont pareils? Je m'en doute.




La réponse, je l'ai trouvé sur un profil:

"(...) Bienvenue au pays où l'homme porte encore le pantalon. (...) (...)
Dédicasse à la génération arbiatche, qui de nos jours il suffit d'entendre un 't'es bonne' pour qu'elle se donne et s'étonne après que le mec l'appelle 'sa bouffonne' ou 'sa chienne' (...)"

Je lui donne raison, d'ailleurs. La seule question que je me pose est ce qu'il veut bien dire quand il se réfère "au pays où l'homme porte encore le pantalon". Veut-il dire le pays où les hommes sont supérieurs et peuvent faire ce qu'ils ne veulent que leurs femmes fassent? Veut-il dire que seuls les hommes peuvent s'habiller d'un patalon? Veut-il dire que les hommes restent des hommes et les femmes des femmes, qu'ils ne sont pas pareils, mais se respectent pareil?

J'aimerais quand même avoir la réponse à cette dernière question.

sexta-feira, 10 de junho de 2011

CE N'EST PLUS PAREIL, C'EST FOUTU!

"Il était impossible de comprendre, en ce temps-là, le sens caché, la signification de cette émergence simultanée: un chanteur blanc qui remuait son sexe comme un chanteur noir et un acteur de cinéma qui se déplaçait sur l'écran comme une femme. Aujourd'hui seulement, arriverait-on à définir la naissance, la même année, de ces deux phénomènes, comme le début d'une ère où la jeunesse sortit d'un long silence pour se fabriquer ses héros, bissexuels et ambigus, rebelles et vides.

(...). James Dean (c'était le nom de l'acteur inconnu) avec son étrange allure de marionnette disloquée. Elvis Presley, grâce auquel j'avais franchi les limites de 'nigger-town'.



(...)



La musique des années 50, c'était de la musique bête et simple et primitive et qui ne posait pas de questions sur le sens de la vie. (...). Les rôles étaient bien définis. Les garçons étaient des garçons, et les filles étaient des filles, (...). Sur la piste de dance, le garçon menait, la fille suivait. Après, dans les années 60, il n'y a plus eu de meneurs ou des suiveuses, ça a été chacun pour soi, et puis on a voulu classer les choses et on a trouvé un nom pour répertorier le son que Fats réfusait d'identifier, mais c'était déjà terminé. L'innocence avait disparu. Et à partir de l'instant où l'on tente de definir les arts populaires et simples, et à partir de l'instant où les juges, les critiques ou les savants s'approprient tout cela et le mangent et le digèrent et se le resservent, ce n'est plus pareil, c'est foutu"




Philippe Labro, L'ÉTUDIANT ÉTRANGER

quinta-feira, 9 de junho de 2011

IT'S A JUNGLE OUT THERE!

http://www.youtube.com/watch?v=7j5Be5a86uA




It's a Jungle Out There

Randy Newman
Composição : Randy Newman
It's a jungle out there:
Disorder and confusion everywhere;
No one seems to care,
Well I do!
Hey, who is in charge here?
It's a jungle out there,
Poison in the very air we breathe.
Do you know what's in the water that you drink?
Well i do, and it's amazing!
People think I'm crazy, 'cause I'm woried all the time,
If you paid attention, you'll be worried too
You better pay attention
Or this world we love so much,
Might, just, kill you! (2x)
I could be wrong now,
But I don't think so!
'Cause it's a jungle out there!
It's a jungle out there!

quarta-feira, 8 de junho de 2011

LA FABRIQUE SOCIALE DE LA PARENTALITÉ!

C'est Jacques Faget qui le dit, pas moi.

Et voilà qu'on invente de nouvelles mesures pour impliquer plus les pères (une étude démontre que les mamans passent le double de temps avec leurs enfants et que ce sont encore elles, pour la plupart, qui les déposent à l'école et qui les y vont récupérer). On parle d'élargir le congé de paternité et de reduire le congé de maternité.



http://www.enfant.com/votre-bebe-0-1an/0-3mois/Nouvelle-proposition-pour-un-conge-paternite-d-un-mois.html




On dit, par exemple, que le papa peut allaiter son bébé en utilisant le lait de maman. Moi, je l'ai déjà fait pour qu' une tante allaite ma fille pendant que je n'étais pas là. Le résultat: le lait n'était pas, probablement, dans la bonne température, et ma petite n'a pas vraiment aimé que ce soit quelqu'un d'autre à lui donner le lait de sa maman. En plus, elle ne sentait pas mon sein, ma peau, et elle ne voyait pas mon visage (sa tante m'a dit "elle buvait ton lait, mais quand elle m'a regardé, elle a pleuré, car ce n'était pas toi"). Et celà faisait toute la différence.

Si c'est un choix, je n'ai toujours rien à dire. Si celà oblige les mamans à s'impliquer moins et les papas à s'impliquer plus, il faut absolument qu'on se manifeste.

Est-ce possible qu'on nous oblige à ASSIMILER un comportement qui ne va pas avec notre nature, notre conception? Et le respect pour les différences? Aura-t-on toujours le droit de choisir ce qu'on veut être et ce qu'on veut faire? Sera-t-on doublement pénalisé (du moins les femmes, car une maman qui décide d'élargir son congé au delà du temps établi n'aura droit , si je comprends bien, à aucune aide sociale; ayant moins de ressources, ce sera celui qui présentera les meilleures conditions, le père donc, à avoir la garde)?

Et l'enfant, dans tout ça? A-t-il le droit de se manifester?
(n'oublions pas que quand l'enfant pleure -même s'il ne le fait pas- il se manifeste).






POST SCRIPTUM - curieuse partie, celle que je viens juste de lire:



(...)



- Vous allez jusqu'où? dis-je.



- Je m'arrête une station après vous, répondit-elle. Vous appartenez sans doute à la fabrique des gentlement?

(...)



Philippe Labro, L'ÉTUDIANT ÉTRANGER



[je vous assure que je ne l'avais pas lue avant d'ecrire ce post sur le titre que je lui ai choisi]

terça-feira, 7 de junho de 2011

LE COMITÉ D'ASSIMILATION

A présent, je lis L'ÉTUDIANT ÉTRANGER de Philipe Labro (après avoir fini LE DÉMON DU PASSÉ, de Mary Higgins Clark).

Ik y a une partie qui m'a particulièrement touché -tel elle ressemble à la réalité de l'Homme de tous les temps- et que je veux partager avec vous:

"Il y avait beaucoup de comités, de sociétés, de fraternités, d'associations, de clubs et d'unions sur le petit campus (...), mais je sus très vite à quoi servait le Comité d'Assimilation. Son non était clair: il servait à vous assimiler, à bien vous faire prendre conscience des règles. On dit bonjour, on répond, on s'habille comme il faut, on est un gentleman. (...).

(...). Il [Gordon] se pencha vers moi.

- Tout va bien, me dit-il, tout le monde est très content de ton comportement sur le campus, mais voilà... la Règle de la Parole, nous avons reçu des informations selon lequelles tu ne t'y conformais pas. Pas vraiment.

- Mais ça n'est pas vrai, dis-je. C'est faux.

(...)

- Attends, s'il te plaît. Le Conseil d'Assimilation n'a pas pour habitude de lancer des affirmations pareilles à la légère. Nous vérifions toujours.

(...)

- Mais je dis bonjour, protestai-je, je suis désolé, je salue tout le monde, et je réponds au salut des autres. (...)

(...)

- Ça n'est pas que tu ne dises pas bonjour, ou que tu ne renvoies pas les saluts, ça n'est pas ça, nous avons vérifié. Nous sommes d'accord, ce n'est pas cela.

Il répéta:

- Lá n'est pas la question.

Puis il lâcha, comme si c'était une notion énorme et qu'il avait eu quelque pudeur a exprimer:

- C'est que tu ne souris pas en le faisant.

Il appuya en répétant:

- Tu ne souris pas en le faisant, ne laissant, cette fois, à aucun de ses adjoints le soin de répéter la phrase essentielle.

Le blond et le roux eurent vers moi le même regard qui voulait dire: et bien voilà, ce n'est pas compliqué, tout de même! (...)"









Voilà que, de nos jours, on nous oblige à assimiler des nouveaux comportements.

Il y a quelques années on trouvait bizarre une femme qui travaillait hors de sa maison et qui ne s'occupait pas de ses enfants. De nos jours on trouve bizarre celle qui décide rester à la maison, pour s'occuper de ses enfants, de sa famille.

Il y aura un jour où on trouvera bizarre l'homme qui n'est pas "papa au foyer"! On n'est pas loin...

segunda-feira, 6 de junho de 2011

NATURELLEMENT...

Hier, quand je commentais un message que j'avais reçu, il s'est posé une question: savoir lequel de nos comportements est naturel et lequel est conditionné.

Alors j'ai eu l'idée de présenter quelques comportements, pour voir quelle réponse vous me donnez:



1. A la naissance, on a l'habitude de habiller les filles en rose et les garçons en bleu.

A) naturellement, puisque ils sont différents.

B) c'est un comportement conditionné, puisque il n'existe pas des vêtements dans la nature.




2. Les garçons jouent avec les voitures et les filles avec les poupés.

A) naturellement, puique même les femelles et les mâles dans la nature jouent différemment, étant donné qu'on a vu les primates mâles jetter des bâtons -leur jouet- tandis que les femmelles, elles, les berçaient.

B) c'est encore un comportement conditionné, car il y a des filles qui jouent avec les voitures et au ballon et des garçons qui jouent avec des poupés.




3. Les garçons s'intéressent au futebol, les filles à des "choses de filles".

A) naturellement, puisqu'ils sont différents.

B) ce n'est pas parce qu'ils sont différents qu'ils doivent agir différemmment, alors leur comportement est encore conditionné.




4. Une femme enceinte, surtout à la fin de la grossesse, veut toujours sa maison propre et qu'il n'y manque rien.

A) naturellement, comme d'ailleurs le font les femelles dans la nature.

B) c'est un comportement conditionné, pour que personne ne lui repproche quoi que ce soit.



5. De nos jours, les (nouveaux) papas accompagnent les (nouvelles) mamans dans l'accouchement, et ce sont eux qui coupent le cordon ombilical.

A) naturellement, puisqu'il sont les papas, et c'est donc leur droit.
B) c'est le premier mâle à le faire, donc c'est un comportement conditionné.



6. On incite les mamans à allaiter leurs enfants.

A) naturellement, car leur lait est approprié aux besoins de leur enfant, et les autres femmelles (sauf quelques exceptions) le font.

B) On l'a conditionne à le faire, alors que rien ne dit qu'elle doit forcément le faire.



7. Aujourd'hui les femmes ne dépendent plus de l'homme pour manger et donner à manger à ses enfants.

A) naturellement, car dans la nature ce sont plutôt les femelles qui chassent pour elles et ses petits.

B) ce sont les conditions qui l'ont conditionnée à ce changement.



8. un nouveau-né et un enfant de très bas âge a aussi besoin de son père que de sa mère.

A) naturellement, et on regrètte que les nouveau-nés et les petits des autres mamifères soient obligés à vivre exclusivement avec sa mère.

B) on est conditionné à en croire, mais en vérité nos enfants ont les mêmes besoins que les autres nouveaux-nés et petits mamifères, et rien ne peut y changer.



9. la garde partagée est une très bonne chose.

A) naturellement, comme il serait pour tous les mamifères... si on pouvait changer leur comportement.

B) ça va conditionner bien de choses.


10.Un père peut avoir la garde exclusive, même si on n'a rien a repprocher à la mère.

A) naturellement, puisque il est le père.

B) un père se voit conditionné (obligé) à le faire, puisque d'autres mâles n'ont jamais eu le courage de prendre leurs enfants de la femmelle. Il faut comprendre d'une fois pour toutes que l'Homme n'a rien à avoir avec les autres animaux, et accepter que l'enfant humain n'a pas les mêmes besoins que les autres petits.

domingo, 5 de junho de 2011

SÃO INCONGRUÊNCIAS A MAIS...

Entre as mensagens que me foram enviadas estava a de um senhor que me perguntava se eu defendia que a criança ficasse sempre com mãe, salvo os casos em que esta não revele capacidades ou condições. Respondi-lhe que era exactamente isso que eu defendia, salvo excepções, entre as quais o não ser da vontade da criança (vontade que, frisei, devia ser respeitada).

Perguntei-lhe se porventura teria coragem de arrancar uma cria qualquer de junto da sua progenitora, sem qualquer motivo que o justificasse, para a pôr junto do progenitor.

Esta foi a sua resposta:




Viva Sara,

Na natureza, onde isso se pratica (e até há poucos séculos de forma generalizada na nossa espécie), pratica-se também o infanticídio e o estupro. São fenómenos naturais, e por isso não sou especialmente sensível ao argumento de "vem da natureza, tem de ser bom". Acho que é frequente na natureza (e nas civilizações menos desenvolvidas) a fêmea ficar (não por decisão, mas por condicionamento social) com muito mais ónus no acompanhamento e cuidado da criança do que o macho, e em contrapartida ser castrada profissional e socialmente noutros aspectos (tipicamente, os patrimoniais ou de poder).
Felizmente afastámo-nos disso. Provavelmente não quer que as suas filhas vivam num mundo assim. Além disso, é muito importante para todos os filhos ter os dois pais, desde que os dois estejam dispostos a estar presentes e dar afecto e cuidado à criança. Violar essa necessidade da criança por vontade de um dos pais (ou, pior, porque é essa a tradição) parece-me bárbaro.
(...)










[não sou especialmente sensível ao argumento de "vem da natureza, tem de ser bom"]




Nunca ninguém disse que a natureza era perfeita. Algumas fêmeas são, de facto, forçadas a ter relações (isso acontece também na nossa espécie, principalmente nas civilizações MAIS DESENVOLVIDAS), razão pela qual algumas fêmeas -não todas- acabarão por abandonar as crias, que, desprotegidas, acabam por morrer. O infanticídio existe, sim, embora sejam mais os machos e algumas outras fêmeas a cometê-lo. São casos excepcionais que não justificam que se altere a ordem das coisas. Tanto assim é que essa ordem ainda permanece.






[Acho que é frequente na natureza (e nas civilizações menos desenvolvidas) a fêmea ficar (não por decisão, mas por condicionamento social) com muito mais ónus no acompanhamento e cuidado da criança do que o macho]




Estamos, portanto, a falar de mamíferas. Que, regra geral, vivem sozinhas ou em grupos constituídos apenas de fêmeas, numa espécie de sociedade matriarcal. São elas que afastam as crias machos, quando estes estão suficientemente grandes para serem independentes, por forma a evitar que eles copulem com as próprias irmãs ou mesmo com elas. Diz-me então o amigo que elas não o fazem por natureza, mas por imposição social!


Admira-me que não tenha referido os casos em que são os machos a cuidar das crias, raros entre os mamíferos, mas frequentes entre as aves e os peixes. Já se perguntou porque razão eles o fazem? Talvez seja, como o amigo diz, por imposição social...


Ora os casos em que são os machos a cuidar das crias, ou em que ambos os progenitores se encontram envolvidos nesses cuidados, se devem tão somente a um propósito: a preservação da espécie, garantindo a sobrevivência do maior número de crias. A fêmea, assim que deposita os ovos (falamos ainda de aves e peixes,claro) fica liberada para voltar a procriar.


Felizmente nós não somos nem aves nem peixes, nem temos que nos comportar como tal. E não é, volto a insistir, porque somos humanos e estamos no século XXI que havemos de presumir que as nossas crias (as humanas) não têm as mesmas necessidades que as outras crias de mamíferos. Nenhum macho se atreveu a alterar a ordem natural das coisas. À excepção do macho humano. E diz ele (o macho humano) que não é machista...


Na natureza, as fêmeas dão à luz em total privacidade (o macho não assiste ao parto das crias que, aliás, também são deles) e são elas que maioritariamente ou exclusivamente cuidam das crias. Nas sociedades MAIS DESENVOLVIDAS, pelo contrário,o homem assiste ao parto e até corta o cordão umbilical (na natureza é a própria fêmea que o faz), e muitos são os que "compartilham" os cuidados com os filhos. Alguns até se designam "papas ao foyer".

Qual destes comportamentos é natural, e qual o condicionado?
É certo dizer que esta mudança de comportamento de homens e mulheres deriva de uma evolução natural?
Ou não serão estes novos comportamentos condicionados pela sociedade, que exige uma mudança?






[ é muito importante para todos os filhos ter os dois pais]




E ninguém aqui diz o contrário, ainda que as leis permitam que um filho nunca chegue a ter mãe (quando vive com dois homens) ou que não tenha pai (quando vive com duas mulheres).


Mas mais importante ainda é perceber as necessidades dos nossos filhos, perceber o mal que lhes fazemos quando o SEPARAMOS da progenitora em idades muito precoces, ou quando OBRIGAMOS esta (a mãe) a permanecer num lugar que a deprime (de que serve a um filho uma mãe deprimida?), e quando esta não aceite ficar, os SUJEITAMOS -mãe e filho- a uma separação demasiado dolorosa, quer para um quer para o outro. Isso, sim, é que é IMPOSIÇÃO.


E tudo o que é imposto não se faz por gosto, e só traz desgosto.
Principalmente àqueles a quem pretensamente queremos fazer bem, no seu Superior Interesse.


"Um pai pode estar num país e o outro noutro. Não impede que as coisas possam dar certo, e que um filho seja feliz. Com boa vontade, tudo se faz!", dizia-nos uma juíza (sim, era uma mulher, e depois?!), a mim e ao meu ex.


Com boa vontade, de parte a parte.
Não com a vontade de um sobre a vontade do outro.


Paz e Amor aos homens e mulheres de boa vontade:)

sábado, 4 de junho de 2011

OUTRAS INCONGRUÊNCIAS...

SANS PÈRE NI REPÈRE, on nous dit.
Ou bien, SANS (RE)PÈRE.
... On ne dit jamais SANS MÈRE NI REPÈRE!




- Un enfant ne peut pas vivre seul avec sa mère, sans avoir un père ...mais il peut avoir deux mères!



- Une mère ne peut pas remplacer un père ...mais un père peut remplacer la mère dès le debut, encore mieux s'ils son deux!



- Le pouvoir parental peut être donné à une troisième personne qui peut ou non être de la famille. Les parents biologiques sont obligés à lui renverser une pension alimentaire et à payer toutes les dépenses concernant l'école et la santé, entre autres ...mais cette troisième personne, qui a un pouvoir que ne lui appartient pas, n'aura jamais le devoir de payer quoi que ce soit aux parents biologiques!



- Une femme peut accoucher sous X, et la justice ne peut pas l'obliger à être mère malgré elle ...mais, encore une fois, il faut absolument que l'enfant ait un père, et donc on le cherche partout pour qu'il l'accepte de l'être malgré lui!



- Un père peut même ne pas vouloir de son enfant, en incitant la femme à avorter, et ne s'occupant jamais de lui après sa naissance ...mais, après le divorce, il peut toujours demander (et avoir!!!) la garde partagée ou même la garde exclusive!



- Un enfant -on le répète toujours- a besoin de ses deux parents (père et mère) pour bien construire son identité et mieux comprendre les differences de l'autre ...même si celà n'est pas possible quand il vit avec deux femmes ou deux hommes!



- Un beau-père ne remplace pas le père tout comme la belle-mère ne remplace pas la mère ...mais une autre femme peut occuper la place d'un père et un autre homme la place d'une mère!



(...)





continue

quinta-feira, 2 de junho de 2011

INCONGRUÊNCIAS DA LEI

-A lei diz que tenho de passar X de tempo com o meu pai (a minha mãe). Eu não quero. Sou obrigado(a) a ir?

Sim, excepto se o teu pai (a tua mãe) constituirem um perigo para ti.



-A lei confere ao meu pai (à minha mãe) o direito de visita e de alojamento. Ele (ela) é obrigado(a) a fazer uso desse direito?

Não. É um direito, não uma obrigação.



-A lei confere também aos meus avós o direito de visita e alojamento. Sou obrigado(a) a estar com eles?

Não, se tu não queres.



-A minha mãe (o meu pai) pode impedir-me de estar com o outro pai?

Não. Ela (ele) não tem esse direito. Mas, se tu não quiseres ir, ela (ele) tem o dever de te obrigar a ir.


-Os meus pais não se entendem. Sou obrigado(a) a aceitar viver num regime de guarda compartilhada e/ou num regime de guarda alternada?

Sim, se o tribunal entender que isso serve o teu Superior Interesse. Pelo menos até que haja provas de que assim não é.


-A minha mãe tem um novo companheiro e vai ter que se mudar para onde ele vive e trabalha. Terei que permanecer com o meu pai, mesmo querendo ir com a minha mãe?

A lei diz que, no caso de um dos pais se mudar para longe do local habitual de residência do(a) filho(a) menor, este(a) fica entregue à guarda do pai que permanece. No teu Superior Interesse.





(...)





Continua

quarta-feira, 1 de junho de 2011

AVANT D'INVOQUER LE SUPÉRIEUR INTÉRÊT DE L'ENFANT...

Puisque aujourd'hui c'est le Jour International de l'Enfant, pensons d'abord à son intérêt:

http://irts066.metz.irts-lorraine.fr/Document.htm&numrec=031939679911140

terça-feira, 31 de maio de 2011

CELUI QUI EST DEVANT EST-IL PRIVILÉGIÉ FACE À CEUX QUI SONT DERRIÈRE?

Ce qu'on enseigne à nos enfants, nous devons donner l'exemple.

On leur dit "tu ne te mets pas à la place d'un autre", et on se met à la place qui ne nous appartient pas.




Quand les spécialistes accordent une place spéciale aux mères, ils ne disent pas que les pères sont moins importants! Ils disent, tout simplement, qu'il ne faut pas séparer l'enfant de sa mère avant qu'il ne soit prêt, à peu près à partir de 3 ans, quelques-uns plus tard. Si l'enfant peut avoir des sequelles quand il se voit séparé de son père, imaginez les sequelles d'un tout petit séparé de sa mère!

Vous mêmes le dites: Le temps pour l'enfant est beaucoup plus long que pour les grands.
Passer une nuit sans voir sa maman c'est déjà trop pour lui.

Imaginez vous-mêmes petits supportant une séparation que vous voulez infliger à vos enfants.
Imaginez-vous enfant de 3 ans -ou encore moins- passant jour et nuit loin de votre maman.
Rappelez-vous le temps où elle vous déposait à l'ecole, et c'était trop difficile pour vous, et le moment ou elle allait vous chercher, et vous étiez tout contents de la revoir.
Combien de temps s'était-il passé entretemps? Quelques heures, non?
Pas un jour. Pas une nuit. Pas une semaine.

Ne faites pas à vos enfants ce que vous ne voudriez jamais pour vous.
Et je suis sûre que, si vous êtes capables de venir en arrière sur votre passé, jamais vous voudriez qu'on vous sépare de votre papa, encore moins de votre maman.

Vrai ou pas?

http://www.aufeminin.com/mag/psycho/d4756/x25013.html

domingo, 29 de maio de 2011

AVANT D'ÊTRE MÈRE, ON L'EST DÉJÀ!

Même si on dit le contraire.

Je voyais, tout à l'heure, LES DOUZES COUPS DE MIDI, sur TF1, et, parmi les concourrents du jour, il y avait une femme enceinte de 4 mois. Le présentateur , que d'ailleurs j'apprécie beaucoup, lui a dit,"pas d'enfant, pas de bouquet! Tout de même je vais vous offrir celui que je réservais à ma mère" (car aujourd'hui on fête le Jour des Mères ici, en France).

Comment "pas d'enfant"?!!!
Elle a quoi dans son ventre?!
Comment lui parle-t-elle, en caressant le ventre?
Ne lui dit-elle "mon bébé"?
Ne l'entend-t-il pas?
Ne reconnait-t-il la voix et l'odeur de sa mère?
Ne ressent-t-il pas les émotions de celle qui le porte?

N'entend-t-il le coeur et tous les bruits de ce corps qui l'auberge?

Sachez qu'une femme est déjà mère -pas future mère- avant de ne l'être vraiment.
Car son enfant existe déjà. Il attend juste le moment d'être prêt à naître.

Une des questions posées c'était de trouver le faux intrus parmi les demarches et les examens faits pendant la grossesse, en identifiant le mois correspondant. Benjamin, maître de midi depuis plus de deux semaines, et père au foyer,`a beau cherché la bonne réponse, mais il est tombé juste sur l'intrus (9ème mois/dernière échographie). "Comment ça, vous, père au foyer, et vous êtes tombé dans le piège!", lui disait Jean-Luc Reichmann, le présentateur. "Je suis père au foyer, mais je ne suis pas maman...", s'est excusée Benjamin. Bien dit. Ces choses, seules les mamans le savent. Ces choses et bien d'autres.

Car cette chose d'être maman c'est tout une autre chose. C'est avoir de la joie, mais aussi des soucis. De l'inquiétude pour ses enfants. C'est savoir qu'un jour ils nous quitteront, et cettte certitude nous fait déjà souffrir. C'est couper le cordon ombilical une deuxième fois, sachant que, malgré cette séparation, on reste unis à vie. C'est de se sentir impotente quand on voit un de nos enfants souffrir.

Je viens de commencer, hier soir, la lecture d'un nouveau roman. Il s'agit de LES MENTHES SAUVAGES, de Christian Signol. Je suis encore dans la prémière partie, "Le temps des enfants". Philomène Fabre, maman de quatre, se fait toujours des soucis pour ses enfants.

"(...). Elle avait beau faire, elle en revenait toujours aux enfants...
(...), Louise ne parvenait pas à se remettre. Malgré les cataplasmes, les tisanes, les bouillottes, les médicaments, la fièvre ne la quittait pas, au contraire.
Ce soir-là, seule dans la salle à manger, Philomène sentit une onde de révolte la dévaster: existait-il, quelque part tapie, une bête capable d'emporter son enfant dont elle connaissait le moindre souffle, le moindre regard, le plus léger soupir? (...) Elle ne savait plus, trop épuisée qu'elle était par ces interminables veilles et par l'attente vaine de la guérison. (...), Philomène ferma les yeux. Ne pas penser. Serrer son enfant. Lui insuffler sa propre chaleur. Sa propre vie. Dormir. Enfin dormir.
(...) La peur. Toujours la peur. Quelle folie d'avoir fait naître des enfants! Quand donc cesserait-elle de trembler pour eux? Si seulement elle avait le pouvoir de guérir!
(...), quand il fallut abandonner sa fille à des mains étrangères, Adrien et le docteur durent l'emmener de force, la contraindre à rentrer dans la voiture avec en elle la sensation d'une déchirrure inguérrissable.(...)
Philomène avait froid et grêlottait. Elle était persuadée que sa fille était morte et qu'on ne lui disait pas; une mère sentait celà.; elle sentait froid comme sa fille devait avoir froid (...) et elle se sentait coupable d'un abandon misérable dont l'idée la révulsait."

La mère c'est tout ceci, et bien au-delà.
Elle ne donne pas le nom, elle donne la vie.
Et elle donne aussi sa vie, si elle le peut, pour ses enfants.



Avant qu'on dise le nom du père, la mère est là.

Il y a même une pensée qui nous dit que Dieu, ne pouvant pas être partout, a créé la mère.



http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html


http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1300
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902

sábado, 28 de maio de 2011

A VONTADE DE UM E O VENTRE DE OUTRO!

O Pai Nosso e a Avé Maria, duas orações de outros tempos e ainda dos nossos, reforçam o que aqui vos tenho dito.

Assim oramos ao Pai:

Pai Nosso que estais no céu
Santificado seja o vosso NOME
venha a nós o vosso REINO
seja feita a vossa VONTADE
assim na Terra como no Céu

(...)

E assim oramos à Mãe:

Avé Maria, CHEIA DE GRAÇA [estado de graça=gravidez]
o SENHOR é convosco
Bendita sois vós entre as mulheres
e bendito é o FRUTO DO VOSSO VENTRE
(...)


Ao Pai a vontade, à Mãe o ventre.
Ele a escolheu, ela foi a escolhida.

Só Ele pode perdoar.
Tudo o que ela pode fazer por nós é interceder.
Mas a última palavra cabe sempre a ele.


Repare-se que hoje o último nome de uma criança pode, assim o diz a lei, tanto ser o do pai como o da mãe. Se ambos não estiverem de acordo, prevalecerá o do pai, nunca o da mãe.

Resta saber o que é feito do nome da mãe.
Tema que abordarei amanhã.

Nada mais apropriado, aliás.

LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS!

Ce proverbe nous vient, semble-t-il, du XVème siècle. Pour nous dire, dans d'autres mots, que n'importe quels moyens sont acceptables, ce qui compte c'est d'atteindre un but.

Ainsi, si un parent ne paye pas la pension alimentaire dont il est obligé, on employe de gros moyens: on le met en prison. De même pour un autre, accusé de non-présentation d'enfant, d'enlèvement ou d'aliénation parentale. Même si les conséquences sont néfastes pour l'enfant, voire fatales. Hier même un élève de 11 ans a été trouvé pendu dans son école. Il est entre la vie et la mort. Peut-être qu'il cherchait la mort, comme d'ailleurs un nombre croissant d'enfants et d'adolescents, pour mettre fin à sa souffrance.

Il faut employer ces moyens pour faire respecter la loi, vous me direz. Peut-être qu'on le fera, mais nos enfants ne nous respecterons pas davantage. Au contraire.

"(...) Ne vous laissez pas emprisonner par les règles. Elles sont faites pour être contournées quand des intêréts supérieurs sont en jeu. (...)
Parce que la Loi, si elle doit être respectée, ne doit pas l'être à la lettre, mais selon son esprit (...)
Parce que la compréhension ne doit venir que de vos têtes. Elle doit aussi venir de vos coeurs. (...)"

(...)


Comment arriver à convaincre Jésus de revenir à une vision plus realiste de son action? Comment lui faire comprendre que la lutte était une nécessité quotidienne et actuelle? Tout ce qu'il venait de lui dire ne montrait que trop comment leurs conceptions divergeaient maintenant.
Alors, il eut une illumination, et en tomba presque à genoux sur le chemin. Il n'y avait qu'un moyen d'amener son ami à revenir à des sentiments plus normaux. Ce moyen lui répugnait. Mais il ne voyait d'autre."

(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

Ce moyen, dont nous parle l'auteur, et qui est connu de tout le monde, c'est la trahison de Judas. Il pensait qu'il faisait du bien à son ami, que celà le ferait se rendre compte qu'on comptait sur lui pour libérer le peuple juïf de l'envahisseur. C'était, il le pensait, le seul moyen. Et voilà que Jésus est crucifié et lui, ne supportant pas les remords, se pend sous un figuier.


(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

N'OUBLIEZ JAMAIS:
Dans la plupart des cas, l'amendement est pire que le mal.

quarta-feira, 25 de maio de 2011

MENTALIDADE, SENSO COMUM E BOM SENSO!

Entende-se a mentalidade como um "conjunto de manifestações mentais (opiniões, crenças, etc) de uma pessoa ou de um grupo", a "capacidade intelectual" ou o "entendimento", o senso comum como o "conjunto das opiniões geralmente aceites pela maioria das pessoas em determinado meio" e o bom senso como a "capacidade de julgar e de agir com equilíbrio e ponderação". (dicionário Porto Editora)

A mentalidade, sabemo-lo, diverge de indivíduo para indivíduo e de grupo para grupo, uns considerando os outros retardados -em comparação a eles,que se consideram avançados-, ainda que seja de senso comum que a maioria não detém forçosamente a razão e que ninguém detém a razão toda.

Resta-nos o bom senso para discernir a razão de uns e a razão de outros.

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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