quinta-feira, 9 de junho de 2011

IT'S A JUNGLE OUT THERE!

http://www.youtube.com/watch?v=7j5Be5a86uA




It's a Jungle Out There

Randy Newman
Composição : Randy Newman
It's a jungle out there:
Disorder and confusion everywhere;
No one seems to care,
Well I do!
Hey, who is in charge here?
It's a jungle out there,
Poison in the very air we breathe.
Do you know what's in the water that you drink?
Well i do, and it's amazing!
People think I'm crazy, 'cause I'm woried all the time,
If you paid attention, you'll be worried too
You better pay attention
Or this world we love so much,
Might, just, kill you! (2x)
I could be wrong now,
But I don't think so!
'Cause it's a jungle out there!
It's a jungle out there!

quarta-feira, 8 de junho de 2011

LA FABRIQUE SOCIALE DE LA PARENTALITÉ!

C'est Jacques Faget qui le dit, pas moi.

Et voilà qu'on invente de nouvelles mesures pour impliquer plus les pères (une étude démontre que les mamans passent le double de temps avec leurs enfants et que ce sont encore elles, pour la plupart, qui les déposent à l'école et qui les y vont récupérer). On parle d'élargir le congé de paternité et de reduire le congé de maternité.



http://www.enfant.com/votre-bebe-0-1an/0-3mois/Nouvelle-proposition-pour-un-conge-paternite-d-un-mois.html




On dit, par exemple, que le papa peut allaiter son bébé en utilisant le lait de maman. Moi, je l'ai déjà fait pour qu' une tante allaite ma fille pendant que je n'étais pas là. Le résultat: le lait n'était pas, probablement, dans la bonne température, et ma petite n'a pas vraiment aimé que ce soit quelqu'un d'autre à lui donner le lait de sa maman. En plus, elle ne sentait pas mon sein, ma peau, et elle ne voyait pas mon visage (sa tante m'a dit "elle buvait ton lait, mais quand elle m'a regardé, elle a pleuré, car ce n'était pas toi"). Et celà faisait toute la différence.

Si c'est un choix, je n'ai toujours rien à dire. Si celà oblige les mamans à s'impliquer moins et les papas à s'impliquer plus, il faut absolument qu'on se manifeste.

Est-ce possible qu'on nous oblige à ASSIMILER un comportement qui ne va pas avec notre nature, notre conception? Et le respect pour les différences? Aura-t-on toujours le droit de choisir ce qu'on veut être et ce qu'on veut faire? Sera-t-on doublement pénalisé (du moins les femmes, car une maman qui décide d'élargir son congé au delà du temps établi n'aura droit , si je comprends bien, à aucune aide sociale; ayant moins de ressources, ce sera celui qui présentera les meilleures conditions, le père donc, à avoir la garde)?

Et l'enfant, dans tout ça? A-t-il le droit de se manifester?
(n'oublions pas que quand l'enfant pleure -même s'il ne le fait pas- il se manifeste).






POST SCRIPTUM - curieuse partie, celle que je viens juste de lire:



(...)



- Vous allez jusqu'où? dis-je.



- Je m'arrête une station après vous, répondit-elle. Vous appartenez sans doute à la fabrique des gentlement?

(...)



Philippe Labro, L'ÉTUDIANT ÉTRANGER



[je vous assure que je ne l'avais pas lue avant d'ecrire ce post sur le titre que je lui ai choisi]

terça-feira, 7 de junho de 2011

LE COMITÉ D'ASSIMILATION

A présent, je lis L'ÉTUDIANT ÉTRANGER de Philipe Labro (après avoir fini LE DÉMON DU PASSÉ, de Mary Higgins Clark).

Ik y a une partie qui m'a particulièrement touché -tel elle ressemble à la réalité de l'Homme de tous les temps- et que je veux partager avec vous:

"Il y avait beaucoup de comités, de sociétés, de fraternités, d'associations, de clubs et d'unions sur le petit campus (...), mais je sus très vite à quoi servait le Comité d'Assimilation. Son non était clair: il servait à vous assimiler, à bien vous faire prendre conscience des règles. On dit bonjour, on répond, on s'habille comme il faut, on est un gentleman. (...).

(...). Il [Gordon] se pencha vers moi.

- Tout va bien, me dit-il, tout le monde est très content de ton comportement sur le campus, mais voilà... la Règle de la Parole, nous avons reçu des informations selon lequelles tu ne t'y conformais pas. Pas vraiment.

- Mais ça n'est pas vrai, dis-je. C'est faux.

(...)

- Attends, s'il te plaît. Le Conseil d'Assimilation n'a pas pour habitude de lancer des affirmations pareilles à la légère. Nous vérifions toujours.

(...)

- Mais je dis bonjour, protestai-je, je suis désolé, je salue tout le monde, et je réponds au salut des autres. (...)

(...)

- Ça n'est pas que tu ne dises pas bonjour, ou que tu ne renvoies pas les saluts, ça n'est pas ça, nous avons vérifié. Nous sommes d'accord, ce n'est pas cela.

Il répéta:

- Lá n'est pas la question.

Puis il lâcha, comme si c'était une notion énorme et qu'il avait eu quelque pudeur a exprimer:

- C'est que tu ne souris pas en le faisant.

Il appuya en répétant:

- Tu ne souris pas en le faisant, ne laissant, cette fois, à aucun de ses adjoints le soin de répéter la phrase essentielle.

Le blond et le roux eurent vers moi le même regard qui voulait dire: et bien voilà, ce n'est pas compliqué, tout de même! (...)"









Voilà que, de nos jours, on nous oblige à assimiler des nouveaux comportements.

Il y a quelques années on trouvait bizarre une femme qui travaillait hors de sa maison et qui ne s'occupait pas de ses enfants. De nos jours on trouve bizarre celle qui décide rester à la maison, pour s'occuper de ses enfants, de sa famille.

Il y aura un jour où on trouvera bizarre l'homme qui n'est pas "papa au foyer"! On n'est pas loin...

segunda-feira, 6 de junho de 2011

NATURELLEMENT...

Hier, quand je commentais un message que j'avais reçu, il s'est posé une question: savoir lequel de nos comportements est naturel et lequel est conditionné.

Alors j'ai eu l'idée de présenter quelques comportements, pour voir quelle réponse vous me donnez:



1. A la naissance, on a l'habitude de habiller les filles en rose et les garçons en bleu.

A) naturellement, puisque ils sont différents.

B) c'est un comportement conditionné, puisque il n'existe pas des vêtements dans la nature.




2. Les garçons jouent avec les voitures et les filles avec les poupés.

A) naturellement, puique même les femelles et les mâles dans la nature jouent différemment, étant donné qu'on a vu les primates mâles jetter des bâtons -leur jouet- tandis que les femmelles, elles, les berçaient.

B) c'est encore un comportement conditionné, car il y a des filles qui jouent avec les voitures et au ballon et des garçons qui jouent avec des poupés.




3. Les garçons s'intéressent au futebol, les filles à des "choses de filles".

A) naturellement, puisqu'ils sont différents.

B) ce n'est pas parce qu'ils sont différents qu'ils doivent agir différemmment, alors leur comportement est encore conditionné.




4. Une femme enceinte, surtout à la fin de la grossesse, veut toujours sa maison propre et qu'il n'y manque rien.

A) naturellement, comme d'ailleurs le font les femelles dans la nature.

B) c'est un comportement conditionné, pour que personne ne lui repproche quoi que ce soit.



5. De nos jours, les (nouveaux) papas accompagnent les (nouvelles) mamans dans l'accouchement, et ce sont eux qui coupent le cordon ombilical.

A) naturellement, puisqu'il sont les papas, et c'est donc leur droit.
B) c'est le premier mâle à le faire, donc c'est un comportement conditionné.



6. On incite les mamans à allaiter leurs enfants.

A) naturellement, car leur lait est approprié aux besoins de leur enfant, et les autres femmelles (sauf quelques exceptions) le font.

B) On l'a conditionne à le faire, alors que rien ne dit qu'elle doit forcément le faire.



7. Aujourd'hui les femmes ne dépendent plus de l'homme pour manger et donner à manger à ses enfants.

A) naturellement, car dans la nature ce sont plutôt les femelles qui chassent pour elles et ses petits.

B) ce sont les conditions qui l'ont conditionnée à ce changement.



8. un nouveau-né et un enfant de très bas âge a aussi besoin de son père que de sa mère.

A) naturellement, et on regrètte que les nouveau-nés et les petits des autres mamifères soient obligés à vivre exclusivement avec sa mère.

B) on est conditionné à en croire, mais en vérité nos enfants ont les mêmes besoins que les autres nouveaux-nés et petits mamifères, et rien ne peut y changer.



9. la garde partagée est une très bonne chose.

A) naturellement, comme il serait pour tous les mamifères... si on pouvait changer leur comportement.

B) ça va conditionner bien de choses.


10.Un père peut avoir la garde exclusive, même si on n'a rien a repprocher à la mère.

A) naturellement, puisque il est le père.

B) un père se voit conditionné (obligé) à le faire, puisque d'autres mâles n'ont jamais eu le courage de prendre leurs enfants de la femmelle. Il faut comprendre d'une fois pour toutes que l'Homme n'a rien à avoir avec les autres animaux, et accepter que l'enfant humain n'a pas les mêmes besoins que les autres petits.

domingo, 5 de junho de 2011

SÃO INCONGRUÊNCIAS A MAIS...

Entre as mensagens que me foram enviadas estava a de um senhor que me perguntava se eu defendia que a criança ficasse sempre com mãe, salvo os casos em que esta não revele capacidades ou condições. Respondi-lhe que era exactamente isso que eu defendia, salvo excepções, entre as quais o não ser da vontade da criança (vontade que, frisei, devia ser respeitada).

Perguntei-lhe se porventura teria coragem de arrancar uma cria qualquer de junto da sua progenitora, sem qualquer motivo que o justificasse, para a pôr junto do progenitor.

Esta foi a sua resposta:




Viva Sara,

Na natureza, onde isso se pratica (e até há poucos séculos de forma generalizada na nossa espécie), pratica-se também o infanticídio e o estupro. São fenómenos naturais, e por isso não sou especialmente sensível ao argumento de "vem da natureza, tem de ser bom". Acho que é frequente na natureza (e nas civilizações menos desenvolvidas) a fêmea ficar (não por decisão, mas por condicionamento social) com muito mais ónus no acompanhamento e cuidado da criança do que o macho, e em contrapartida ser castrada profissional e socialmente noutros aspectos (tipicamente, os patrimoniais ou de poder).
Felizmente afastámo-nos disso. Provavelmente não quer que as suas filhas vivam num mundo assim. Além disso, é muito importante para todos os filhos ter os dois pais, desde que os dois estejam dispostos a estar presentes e dar afecto e cuidado à criança. Violar essa necessidade da criança por vontade de um dos pais (ou, pior, porque é essa a tradição) parece-me bárbaro.
(...)










[não sou especialmente sensível ao argumento de "vem da natureza, tem de ser bom"]




Nunca ninguém disse que a natureza era perfeita. Algumas fêmeas são, de facto, forçadas a ter relações (isso acontece também na nossa espécie, principalmente nas civilizações MAIS DESENVOLVIDAS), razão pela qual algumas fêmeas -não todas- acabarão por abandonar as crias, que, desprotegidas, acabam por morrer. O infanticídio existe, sim, embora sejam mais os machos e algumas outras fêmeas a cometê-lo. São casos excepcionais que não justificam que se altere a ordem das coisas. Tanto assim é que essa ordem ainda permanece.






[Acho que é frequente na natureza (e nas civilizações menos desenvolvidas) a fêmea ficar (não por decisão, mas por condicionamento social) com muito mais ónus no acompanhamento e cuidado da criança do que o macho]




Estamos, portanto, a falar de mamíferas. Que, regra geral, vivem sozinhas ou em grupos constituídos apenas de fêmeas, numa espécie de sociedade matriarcal. São elas que afastam as crias machos, quando estes estão suficientemente grandes para serem independentes, por forma a evitar que eles copulem com as próprias irmãs ou mesmo com elas. Diz-me então o amigo que elas não o fazem por natureza, mas por imposição social!


Admira-me que não tenha referido os casos em que são os machos a cuidar das crias, raros entre os mamíferos, mas frequentes entre as aves e os peixes. Já se perguntou porque razão eles o fazem? Talvez seja, como o amigo diz, por imposição social...


Ora os casos em que são os machos a cuidar das crias, ou em que ambos os progenitores se encontram envolvidos nesses cuidados, se devem tão somente a um propósito: a preservação da espécie, garantindo a sobrevivência do maior número de crias. A fêmea, assim que deposita os ovos (falamos ainda de aves e peixes,claro) fica liberada para voltar a procriar.


Felizmente nós não somos nem aves nem peixes, nem temos que nos comportar como tal. E não é, volto a insistir, porque somos humanos e estamos no século XXI que havemos de presumir que as nossas crias (as humanas) não têm as mesmas necessidades que as outras crias de mamíferos. Nenhum macho se atreveu a alterar a ordem natural das coisas. À excepção do macho humano. E diz ele (o macho humano) que não é machista...


Na natureza, as fêmeas dão à luz em total privacidade (o macho não assiste ao parto das crias que, aliás, também são deles) e são elas que maioritariamente ou exclusivamente cuidam das crias. Nas sociedades MAIS DESENVOLVIDAS, pelo contrário,o homem assiste ao parto e até corta o cordão umbilical (na natureza é a própria fêmea que o faz), e muitos são os que "compartilham" os cuidados com os filhos. Alguns até se designam "papas ao foyer".

Qual destes comportamentos é natural, e qual o condicionado?
É certo dizer que esta mudança de comportamento de homens e mulheres deriva de uma evolução natural?
Ou não serão estes novos comportamentos condicionados pela sociedade, que exige uma mudança?






[ é muito importante para todos os filhos ter os dois pais]




E ninguém aqui diz o contrário, ainda que as leis permitam que um filho nunca chegue a ter mãe (quando vive com dois homens) ou que não tenha pai (quando vive com duas mulheres).


Mas mais importante ainda é perceber as necessidades dos nossos filhos, perceber o mal que lhes fazemos quando o SEPARAMOS da progenitora em idades muito precoces, ou quando OBRIGAMOS esta (a mãe) a permanecer num lugar que a deprime (de que serve a um filho uma mãe deprimida?), e quando esta não aceite ficar, os SUJEITAMOS -mãe e filho- a uma separação demasiado dolorosa, quer para um quer para o outro. Isso, sim, é que é IMPOSIÇÃO.


E tudo o que é imposto não se faz por gosto, e só traz desgosto.
Principalmente àqueles a quem pretensamente queremos fazer bem, no seu Superior Interesse.


"Um pai pode estar num país e o outro noutro. Não impede que as coisas possam dar certo, e que um filho seja feliz. Com boa vontade, tudo se faz!", dizia-nos uma juíza (sim, era uma mulher, e depois?!), a mim e ao meu ex.


Com boa vontade, de parte a parte.
Não com a vontade de um sobre a vontade do outro.


Paz e Amor aos homens e mulheres de boa vontade:)

sábado, 4 de junho de 2011

OUTRAS INCONGRUÊNCIAS...

SANS PÈRE NI REPÈRE, on nous dit.
Ou bien, SANS (RE)PÈRE.
... On ne dit jamais SANS MÈRE NI REPÈRE!




- Un enfant ne peut pas vivre seul avec sa mère, sans avoir un père ...mais il peut avoir deux mères!



- Une mère ne peut pas remplacer un père ...mais un père peut remplacer la mère dès le debut, encore mieux s'ils son deux!



- Le pouvoir parental peut être donné à une troisième personne qui peut ou non être de la famille. Les parents biologiques sont obligés à lui renverser une pension alimentaire et à payer toutes les dépenses concernant l'école et la santé, entre autres ...mais cette troisième personne, qui a un pouvoir que ne lui appartient pas, n'aura jamais le devoir de payer quoi que ce soit aux parents biologiques!



- Une femme peut accoucher sous X, et la justice ne peut pas l'obliger à être mère malgré elle ...mais, encore une fois, il faut absolument que l'enfant ait un père, et donc on le cherche partout pour qu'il l'accepte de l'être malgré lui!



- Un père peut même ne pas vouloir de son enfant, en incitant la femme à avorter, et ne s'occupant jamais de lui après sa naissance ...mais, après le divorce, il peut toujours demander (et avoir!!!) la garde partagée ou même la garde exclusive!



- Un enfant -on le répète toujours- a besoin de ses deux parents (père et mère) pour bien construire son identité et mieux comprendre les differences de l'autre ...même si celà n'est pas possible quand il vit avec deux femmes ou deux hommes!



- Un beau-père ne remplace pas le père tout comme la belle-mère ne remplace pas la mère ...mais une autre femme peut occuper la place d'un père et un autre homme la place d'une mère!



(...)





continue

quinta-feira, 2 de junho de 2011

INCONGRUÊNCIAS DA LEI

-A lei diz que tenho de passar X de tempo com o meu pai (a minha mãe). Eu não quero. Sou obrigado(a) a ir?

Sim, excepto se o teu pai (a tua mãe) constituirem um perigo para ti.



-A lei confere ao meu pai (à minha mãe) o direito de visita e de alojamento. Ele (ela) é obrigado(a) a fazer uso desse direito?

Não. É um direito, não uma obrigação.



-A lei confere também aos meus avós o direito de visita e alojamento. Sou obrigado(a) a estar com eles?

Não, se tu não queres.



-A minha mãe (o meu pai) pode impedir-me de estar com o outro pai?

Não. Ela (ele) não tem esse direito. Mas, se tu não quiseres ir, ela (ele) tem o dever de te obrigar a ir.


-Os meus pais não se entendem. Sou obrigado(a) a aceitar viver num regime de guarda compartilhada e/ou num regime de guarda alternada?

Sim, se o tribunal entender que isso serve o teu Superior Interesse. Pelo menos até que haja provas de que assim não é.


-A minha mãe tem um novo companheiro e vai ter que se mudar para onde ele vive e trabalha. Terei que permanecer com o meu pai, mesmo querendo ir com a minha mãe?

A lei diz que, no caso de um dos pais se mudar para longe do local habitual de residência do(a) filho(a) menor, este(a) fica entregue à guarda do pai que permanece. No teu Superior Interesse.





(...)





Continua

quarta-feira, 1 de junho de 2011

AVANT D'INVOQUER LE SUPÉRIEUR INTÉRÊT DE L'ENFANT...

Puisque aujourd'hui c'est le Jour International de l'Enfant, pensons d'abord à son intérêt:

http://irts066.metz.irts-lorraine.fr/Document.htm&numrec=031939679911140

terça-feira, 31 de maio de 2011

CELUI QUI EST DEVANT EST-IL PRIVILÉGIÉ FACE À CEUX QUI SONT DERRIÈRE?

Ce qu'on enseigne à nos enfants, nous devons donner l'exemple.

On leur dit "tu ne te mets pas à la place d'un autre", et on se met à la place qui ne nous appartient pas.




Quand les spécialistes accordent une place spéciale aux mères, ils ne disent pas que les pères sont moins importants! Ils disent, tout simplement, qu'il ne faut pas séparer l'enfant de sa mère avant qu'il ne soit prêt, à peu près à partir de 3 ans, quelques-uns plus tard. Si l'enfant peut avoir des sequelles quand il se voit séparé de son père, imaginez les sequelles d'un tout petit séparé de sa mère!

Vous mêmes le dites: Le temps pour l'enfant est beaucoup plus long que pour les grands.
Passer une nuit sans voir sa maman c'est déjà trop pour lui.

Imaginez vous-mêmes petits supportant une séparation que vous voulez infliger à vos enfants.
Imaginez-vous enfant de 3 ans -ou encore moins- passant jour et nuit loin de votre maman.
Rappelez-vous le temps où elle vous déposait à l'ecole, et c'était trop difficile pour vous, et le moment ou elle allait vous chercher, et vous étiez tout contents de la revoir.
Combien de temps s'était-il passé entretemps? Quelques heures, non?
Pas un jour. Pas une nuit. Pas une semaine.

Ne faites pas à vos enfants ce que vous ne voudriez jamais pour vous.
Et je suis sûre que, si vous êtes capables de venir en arrière sur votre passé, jamais vous voudriez qu'on vous sépare de votre papa, encore moins de votre maman.

Vrai ou pas?

http://www.aufeminin.com/mag/psycho/d4756/x25013.html

domingo, 29 de maio de 2011

AVANT D'ÊTRE MÈRE, ON L'EST DÉJÀ!

Même si on dit le contraire.

Je voyais, tout à l'heure, LES DOUZES COUPS DE MIDI, sur TF1, et, parmi les concourrents du jour, il y avait une femme enceinte de 4 mois. Le présentateur , que d'ailleurs j'apprécie beaucoup, lui a dit,"pas d'enfant, pas de bouquet! Tout de même je vais vous offrir celui que je réservais à ma mère" (car aujourd'hui on fête le Jour des Mères ici, en France).

Comment "pas d'enfant"?!!!
Elle a quoi dans son ventre?!
Comment lui parle-t-elle, en caressant le ventre?
Ne lui dit-elle "mon bébé"?
Ne l'entend-t-il pas?
Ne reconnait-t-il la voix et l'odeur de sa mère?
Ne ressent-t-il pas les émotions de celle qui le porte?

N'entend-t-il le coeur et tous les bruits de ce corps qui l'auberge?

Sachez qu'une femme est déjà mère -pas future mère- avant de ne l'être vraiment.
Car son enfant existe déjà. Il attend juste le moment d'être prêt à naître.

Une des questions posées c'était de trouver le faux intrus parmi les demarches et les examens faits pendant la grossesse, en identifiant le mois correspondant. Benjamin, maître de midi depuis plus de deux semaines, et père au foyer,`a beau cherché la bonne réponse, mais il est tombé juste sur l'intrus (9ème mois/dernière échographie). "Comment ça, vous, père au foyer, et vous êtes tombé dans le piège!", lui disait Jean-Luc Reichmann, le présentateur. "Je suis père au foyer, mais je ne suis pas maman...", s'est excusée Benjamin. Bien dit. Ces choses, seules les mamans le savent. Ces choses et bien d'autres.

Car cette chose d'être maman c'est tout une autre chose. C'est avoir de la joie, mais aussi des soucis. De l'inquiétude pour ses enfants. C'est savoir qu'un jour ils nous quitteront, et cettte certitude nous fait déjà souffrir. C'est couper le cordon ombilical une deuxième fois, sachant que, malgré cette séparation, on reste unis à vie. C'est de se sentir impotente quand on voit un de nos enfants souffrir.

Je viens de commencer, hier soir, la lecture d'un nouveau roman. Il s'agit de LES MENTHES SAUVAGES, de Christian Signol. Je suis encore dans la prémière partie, "Le temps des enfants". Philomène Fabre, maman de quatre, se fait toujours des soucis pour ses enfants.

"(...). Elle avait beau faire, elle en revenait toujours aux enfants...
(...), Louise ne parvenait pas à se remettre. Malgré les cataplasmes, les tisanes, les bouillottes, les médicaments, la fièvre ne la quittait pas, au contraire.
Ce soir-là, seule dans la salle à manger, Philomène sentit une onde de révolte la dévaster: existait-il, quelque part tapie, une bête capable d'emporter son enfant dont elle connaissait le moindre souffle, le moindre regard, le plus léger soupir? (...) Elle ne savait plus, trop épuisée qu'elle était par ces interminables veilles et par l'attente vaine de la guérison. (...), Philomène ferma les yeux. Ne pas penser. Serrer son enfant. Lui insuffler sa propre chaleur. Sa propre vie. Dormir. Enfin dormir.
(...) La peur. Toujours la peur. Quelle folie d'avoir fait naître des enfants! Quand donc cesserait-elle de trembler pour eux? Si seulement elle avait le pouvoir de guérir!
(...), quand il fallut abandonner sa fille à des mains étrangères, Adrien et le docteur durent l'emmener de force, la contraindre à rentrer dans la voiture avec en elle la sensation d'une déchirrure inguérrissable.(...)
Philomène avait froid et grêlottait. Elle était persuadée que sa fille était morte et qu'on ne lui disait pas; une mère sentait celà.; elle sentait froid comme sa fille devait avoir froid (...) et elle se sentait coupable d'un abandon misérable dont l'idée la révulsait."

La mère c'est tout ceci, et bien au-delà.
Elle ne donne pas le nom, elle donne la vie.
Et elle donne aussi sa vie, si elle le peut, pour ses enfants.



Avant qu'on dise le nom du père, la mère est là.

Il y a même une pensée qui nous dit que Dieu, ne pouvant pas être partout, a créé la mère.



http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html


http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1300
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902

sábado, 28 de maio de 2011

A VONTADE DE UM E O VENTRE DE OUTRO!

O Pai Nosso e a Avé Maria, duas orações de outros tempos e ainda dos nossos, reforçam o que aqui vos tenho dito.

Assim oramos ao Pai:

Pai Nosso que estais no céu
Santificado seja o vosso NOME
venha a nós o vosso REINO
seja feita a vossa VONTADE
assim na Terra como no Céu

(...)

E assim oramos à Mãe:

Avé Maria, CHEIA DE GRAÇA [estado de graça=gravidez]
o SENHOR é convosco
Bendita sois vós entre as mulheres
e bendito é o FRUTO DO VOSSO VENTRE
(...)


Ao Pai a vontade, à Mãe o ventre.
Ele a escolheu, ela foi a escolhida.

Só Ele pode perdoar.
Tudo o que ela pode fazer por nós é interceder.
Mas a última palavra cabe sempre a ele.


Repare-se que hoje o último nome de uma criança pode, assim o diz a lei, tanto ser o do pai como o da mãe. Se ambos não estiverem de acordo, prevalecerá o do pai, nunca o da mãe.

Resta saber o que é feito do nome da mãe.
Tema que abordarei amanhã.

Nada mais apropriado, aliás.

LA FIN JUSTIFIE LES MOYENS!

Ce proverbe nous vient, semble-t-il, du XVème siècle. Pour nous dire, dans d'autres mots, que n'importe quels moyens sont acceptables, ce qui compte c'est d'atteindre un but.

Ainsi, si un parent ne paye pas la pension alimentaire dont il est obligé, on employe de gros moyens: on le met en prison. De même pour un autre, accusé de non-présentation d'enfant, d'enlèvement ou d'aliénation parentale. Même si les conséquences sont néfastes pour l'enfant, voire fatales. Hier même un élève de 11 ans a été trouvé pendu dans son école. Il est entre la vie et la mort. Peut-être qu'il cherchait la mort, comme d'ailleurs un nombre croissant d'enfants et d'adolescents, pour mettre fin à sa souffrance.

Il faut employer ces moyens pour faire respecter la loi, vous me direz. Peut-être qu'on le fera, mais nos enfants ne nous respecterons pas davantage. Au contraire.

"(...) Ne vous laissez pas emprisonner par les règles. Elles sont faites pour être contournées quand des intêréts supérieurs sont en jeu. (...)
Parce que la Loi, si elle doit être respectée, ne doit pas l'être à la lettre, mais selon son esprit (...)
Parce que la compréhension ne doit venir que de vos têtes. Elle doit aussi venir de vos coeurs. (...)"

(...)


Comment arriver à convaincre Jésus de revenir à une vision plus realiste de son action? Comment lui faire comprendre que la lutte était une nécessité quotidienne et actuelle? Tout ce qu'il venait de lui dire ne montrait que trop comment leurs conceptions divergeaient maintenant.
Alors, il eut une illumination, et en tomba presque à genoux sur le chemin. Il n'y avait qu'un moyen d'amener son ami à revenir à des sentiments plus normaux. Ce moyen lui répugnait. Mais il ne voyait d'autre."

(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

Ce moyen, dont nous parle l'auteur, et qui est connu de tout le monde, c'est la trahison de Judas. Il pensait qu'il faisait du bien à son ami, que celà le ferait se rendre compte qu'on comptait sur lui pour libérer le peuple juïf de l'envahisseur. C'était, il le pensait, le seul moyen. Et voilà que Jésus est crucifié et lui, ne supportant pas les remords, se pend sous un figuier.


(Hubert Prolongeau, Le baiser de Judas)

N'OUBLIEZ JAMAIS:
Dans la plupart des cas, l'amendement est pire que le mal.

quarta-feira, 25 de maio de 2011

MENTALIDADE, SENSO COMUM E BOM SENSO!

Entende-se a mentalidade como um "conjunto de manifestações mentais (opiniões, crenças, etc) de uma pessoa ou de um grupo", a "capacidade intelectual" ou o "entendimento", o senso comum como o "conjunto das opiniões geralmente aceites pela maioria das pessoas em determinado meio" e o bom senso como a "capacidade de julgar e de agir com equilíbrio e ponderação". (dicionário Porto Editora)

A mentalidade, sabemo-lo, diverge de indivíduo para indivíduo e de grupo para grupo, uns considerando os outros retardados -em comparação a eles,que se consideram avançados-, ainda que seja de senso comum que a maioria não detém forçosamente a razão e que ninguém detém a razão toda.

Resta-nos o bom senso para discernir a razão de uns e a razão de outros.

terça-feira, 24 de maio de 2011

DA FORÇA BRUTA AO ABOMINÁVEL, VAI UM PASSO!

Temos um pai, general do exército, que põe os seus interesses acima do amor da filha.



Temos Bruce que, exposto a altos níveis de matéria nuclear, se transforma numa força bruta, pronta para matar.



Temos um outro oficial do exército, cheio de sede de vingança, que se submete livremente a um teste que o transforma num ser abominável.



E temos uma mulher que, apesar de tudo, continua a amar o pai e que tudo faz para salvar Bruce de si mesmo, ajudá-lo a ser o que ele fora outrora.



A história de Hulk nos mostra bem aquilo em que nos podemos tornar quando expostos a sentimentos de ódio e de vingança: em seres abomináveis.



Por momentos acreditamos que o amor dessa mulher trará o pai à razão e salvará aquele que ela ama. O momento em que Hulk recolhe uma lágrima dela, frágil e pequena ao lado dele, nos leva a essa conclusão. Que dentro daquela força monstruosa subsiste um ser fragilizado pelo sofrimento, por uma vida que ele não desejou para si, capaz ainda de amar.



Porém, quando o mal nos entranha, dificilmente nos livramos dele. Como uma doença fulminante, que ameaça ser terminal (e para muitos é), ele nos persegue ainda e sempre. Forças maiores nos impedem de ser aquilo que, de facto, somos, ou que gostaríamos de ser. De amar.





http://youtu.be/hFggtkoBNns

segunda-feira, 23 de maio de 2011

C'EST PAS PAREIL!

Ce matin je faisais une conversation avec un monsieur et il se disait indigné par des choses que quelques mecs avaient écrit sur mot profil et par des choses que quelques filles -quelques-unes à l'âge d'être sa fille- lui proposaient.

Je lui ai répondu que, si d'une part, je les comprends -elles se diront "s'ils le peuvent, pourquoi pas moi?"-, d'une autre j'ai la conscience que ce n'est pas du tout pareil. Elles ne peuvent pas faire ce qu'ils font, parce qu'elles sont différentes. Par contre, dans ce cas, ça seraient à eux de faire ce qu'on espère d'elles. Ne pas dire de telles choses, ne pas faire de choses pareilles. Que ces comportements soient aussi rejectables pour eux que pour elles. Tout comme on n'accepte pas le mensonge, que ce soit d'un homme ou d'une femme. Ou l'infidélité.

Imaginez une classe. Tous les élèves ont droit à être traités à l'égalité, au respect. Tels comme ils sont. Car ils sont tous différents, les uns doués pour certaines matières, les autres pour d'autres, quelques-uns plus doués que les autres, et d'autres pas du tout. En les respectant à l'égalité, le professeur aura, pourtant, un comportement différent, selon les besoins de chacun.

Imaginez, encore, deux frères. Le caractère de chacun, son âge et même son sexe fera que ses parents n'agissent pas de la même manière, les uns ayant le droit de faire des choses que les autres n'ont pas. Les plus grands auront , par exemple, le droit de rester reveillés jusqu'à plus tard que les plus petits, car ceux-ci ont besoin de plus d'heures de sommeil que les autres. Ils diront que ce n'est pas juste, et pourtant il l'est. L'injuste c'est d'empêcher une fille de sortir, alors que le garçon, supposant qu'il a le même âge, lui, il peut le faire. On comprends le comportement des parents: c'est pour protéger sa fille. Sauf qu'il existe d'autres filles, et il faut penser à elles aussi. Le juste sera de ne pas laisser sortir ni l'un ni l'autre, pour qu'il n'arrive des choses qu'on ne veut pas.

Si on peut dire, par exemple, que tous les bébés sont pareils, qu'ils ont tous besoin de sa maman dans ses premières années de vie, pareil à d'autres petits dans la nature, on dira alors, que le père ne peux pas remplacer la mère, car ce n'est pas pareil. Il n'y a pas de l'injustice là dedans. Les temps ont changé, mais pas les bébés. Leurs besoins restent les mêmes de toujours. Les choses sont comme elles sont, et on ne peut pas les changer. Cette place, celle que le bébé demande, est à la mère. Le père, lui aussi, a sa place. Mais pas la même que la mère. Tout comme deux élèves, chacun ayant sa place et son traitement. Tout comme le petit qui doit être au lit, le grand sera là plus tard. Les petits pleurent, exigent les mêmes droits. Parfois, ils n'arrivent pas à comprendre. Tout comme quelques adultes.

Père, mère, homme, femme, adultes, enfants, etc, tous ont droit au respect, mais ils n'ont pas droit à faire les mêmes choses, du moins de la même manière et dans un même temps. Il y a une place pour chacun, chacun ayant son temps. Comme on le dit, "chacun son tour".

Différents, oui.
Mais pas moins que l'autre.

Ne confondez pas les choses. Acceptez-les.
Acceptez vos différences, et celles de l'autre.

Nous gardons des caractéristiques propres de notre espèce (ressemblables à d'autres espèces mamifères, particulièrement les primates), de notre race (on sait bien que les gens d'une race ne se comportent pas de la même manière que les gens d'une autre), de notre âge (les gens plus âgés se comportent d'une manière différente de celle des jeunes gens), et de notre sexe aussi.



La culture d'un peuple, son éducation et sa réligion, doivent se faire dans le sens de la reconnaisssance de ces différences. Plus que des droits, on a un seul devoir: le respect par nous mêmes et par les autres.



Car ce n'est pas la parité que vous cherchez.
C´'est le droit de rester soi-même, de préserver sa nature.
D'être respecté à l'égalité. Les uns et les autres.

domingo, 22 de maio de 2011

NI PUTES, NI SOUMISES

Quelques-uns sont venus pour lire mes articles et me demandent de n'être pas aussi péssimiste, de ne pas généraliser. L'un d'eux me demandait si j'avais vécu une mauvaise expérience, pour dire de choses pareilles.

Quand les cas que j'accuse ici dépassent largement les 50%, on peut généraliser. Car les exceptions (il y en a, certes, et je n'ai jamais dit le contraire) restent une minorité. Ce sont des excéptions.

Prenons, par exemple, mon expérience: à un moment donné de ma vie j'ai vécu des moments difficiles, et ça a été très dur à supporter. Le seul qui est venu dans le but de m'aider, rien d'autre, a été mon compagnon. Les autres venaient comme des mouches, les uns me garantant qu'ils voulaient m'aider, tous en quête d'une autre chose. Ils s'emmerdaient pour mes problèmes, et me traitaient comme merde.

A peine j'arrive ici que d'autres -les mouches sont comme ça- me prennent encore par ce que je ne suis pas. Faut-il que je me voile?!

Ni putes, ni soumises. Je l'ai lu quelque part. Celà veut dire que la femme ne peut jamais accepter aucune de ses conditions. Et l'homme non plus. Celà va de l'education qu'on leur donne, à elles et à eux. Car si on enseigne nos filles à se faire respecter, il faut qu'on enseigne, en même temps, les garcons à respecter.

De nos jours il y a trop d'images qui passent le message que les filles sont "faciles". Les parents ont le devoir de faire comprendre à ses enfants que ce comportement n'est pas acceptable, et qu'ils (les garçons) ne doivent, surtout pas, obliger une fille ou une femme à ce qu'elle ne veut pas ou s'en profiter de sa fragilité. Car, si les unes sont où elles sont contre sa volonté, les autres y sont parce qu'elles se sont perdues. Quelle que soit la raison, ce n'est pas une raison d'avoir profit. Celà ne changera pas, tant que vous ne leur dites "tu sais, ici ce n'est pas ta place, et moi, je ne m'en profiterai pas de toi. Je me réfuse à celà!". Êtes-vous capables de le faire? Oui, sauf si vous ne le voulez pas.



Vous me direz que vous êtes tous là pour le même, à l'égalité. Archi-faux, car vous direz à tout le monde "celle-là est une pute", et tout le monde vous croira, alors que la femme ne pourra jamais vous faire le même. Le comble c'est que, parmi ceux qui traitent ces femmes de "putes", il y a quelques-uns qui ont une femme "soumise" à la maison, qu'elle soit voilée (à quoi bon?) ou non.

A la fin, si vous voyez bien, il n'y a pas des putes. Il n'y a que des femmes soumises. Ce qui n'est pas acceptable, car l'egalité n'accepte jamais la soumission. L'égalité -je parle d'egalité, pas de parité, dont je vous parlerai une prochaine fois- n'existe que par le respect.

Vous me croyez pessimiste. Au contraire. J'ai toujours eu l'idée, et je l'ai encore, que l'Homme est, au fond de soi, bon. Il peut toujours faire de bonnes choses. Quelle éducation il veut pour ses enfants? Quel avenir? C'est bien là, la question.

Il y a des gens qui n'envisagent que des mauvaises choses, que du malheur. Moi, je crois toujours qu'on peut avoir du bonheur. Ce n'est pas si difficile que ça, puisque nous avons tout ce qu'il faut à notre porté. Il nous suffit d'avoir du Respect, c'est tout. Quand on ne respect pas, il y a de la souffrance, même des meurtres.

Peut-on avoir du respect?
YES, WE CAN.

Car c'est là l'Égalité.


Moi, au contraire de ce qu'on me dit, je suis en paix.
Et, pour le vous prouver -puisque vous vous en doutez- j'ai décidé d'emmener les musiques que j'ai sur mon autre blog (http://srevoredo.blogspot.com). Si vous regardez bien, mes couleurs, celles que j'ai choisis pour mes blogs, réflectent bien mon optimisme, ne pensez-vous? Pour vous dire que je suis pas pour ces gens qui disent "Eh bien, qu'est-ce qu'on peut faire? Ce n'est pas mon problème!", car je pense que c'est un problème qui nous concerne tous, tout comme le changement. A nous de chercher (pas ce que vous cherchez ici, bien entendu), et de faire.

A très bientôt


P.S Pour la musique que je vous avais promis, il me semble que ce n'est pas si simple que ça. Ou bien je n'arrive pas à le faire. Si vous avez d'autres intêréts que ceux que j'imagine, prouvez-le-moi. Visitez mon autre blog.


Note: ce post à été publié sur Skyrock, dans mon blog.

sábado, 21 de maio de 2011

DIS-MOI CE QUE TU FAIS, JE TE DIRAI CE QUE TU ES / DIZ-ME O QUE FAZES, DIR-TE-EI QUEM ÉS

L'avocat de DSK le défend, en disant que "cet homme est quelqu'un de bien".
Rien à lui reprocher, donc.

Peut-être que ce qui s'est passé dans cette chambre d'hôtel ne soit pas vraiment ce qu'on lui accuse, et les relations avec cette jeune femme aient été consenties. Ce qui sera un vrai soulagement pour sa femme, sachant qu'il l'a trompée dans tout le respect qu'il le doit. Pour mieux dire, le maximum respect. Où est le mal? Lui, il ne le voit pas, tout comme ceux qui me font des conversations et certaines propositions ici, sur l'internet.

Sa femme et sa fille, elles, sont sacrées (pour lui, pas pour les autres). Les autres, les femmes et les filles d'un autre, c'est toute une autre chose. Il leur rend le même respect qu'il veut pour les deux femmes de sa vie, c'est sûr.

A présent sa femme et sa fille souffrent encore pire que lui. Et c'est à elles de le soulager. Et qui les soulage, elles?

DSK, l'homme qui ne resiste aux femmes (ayant une femme) et qui n'a jamais payé d'impôt sur son salaire, est sans doute quelqu'un de bien. Du moins c'est ce qu'on dit de ses attitudes.

Les autres, ceux qui se comportent bien et qui paient, sont quoi?



Visitez le site http://www.spectaclelaila.com/

Vous le trouverez bien intéressant.






O advogado de DSK defende-o, dizendo que "este homem é uma pessoa de bem".
Nada a censurar, portanto.

Talvez aquilo que se passou nesse quarto de hotel não seja realmente aquilo que lhe acusam, e as relações com a jovem mulher tenham sido consentidas. O que será um verdadeiro alívio para a sua mulher, sabendo que ele a enganou com todo o respeito que lhe deve. Dizendo melhor, no máximo respeito. E onde está o mal? Ele não o vê, assim como todos os que metem conversa comigo e me fazem certas proposições, aqui na internet.

A sua mulher e a sua filha, elas, são sagradas (para ele, não para os outros). As outras, as mulheres e as filhas de outro qualquer, é outra coisa. Ele trata-as com o mesmo respeito que ele deseja para as duas mulheres da sua vida, com toda a certeza.

Presentemente, a sua mulher e a sua filha sofrem ainda mais do que ele, e são elas que lhe dão apoio. E quem as apoia,a elas?

DSK, o homem que não resiste às mulheres (tendo uma mulher) e que nunca pagou qualquer imposto do seu salário, é certamente uma pessoa de bem. Pelo menos é o que dizem das suas atitudes.

Os outros, os que se comportam bem e que pagam, são o quê?



Visitem o site http://www.spectaclelaila.com/

Ireis achá-lo muito interessante.

sexta-feira, 20 de maio de 2011

NE CHERCHE PAS CE QUE TU NE VEUX PAS POUR TOI!

Post que j'ai écrit sur Skyrock, dans un blog sur le même nom que celui-ci:

Je suis arrivée ici, à Skyrock, il y a 4 ou 5 jours, peut-être moins. Depuis, je reçois tout le temps des messages qui suivent toujours le même schèma: "Ça ca, on peut se faire connaissance?", "Qu'est-ce que tu fais de beau?", "Quel est ton prénom?", "Tu habites où?", "Tu me donne ton msm?".

Si j'ai répondu à quelques uns, c'était juste pour voir la suite, dont je ne m'en doutais pas, et j'ai eu la confirmation. Je leur donnais la même réponse: "Je suis là pour me faire des amis, rien d'autre", "Je travaille avec des enfants, et c'est beau oui, car ils n'ont pas certaines idées en tête", "Je m'appelle ...", "J'habite ici" et "mon msm est aussi ici", car "mes connaissances, je les fait ici".

L'un d'eux n'a pas accepté mes réponses, et ma demandé d'aller me faire f... Un autre me répond qu'il a déjà des amis. Un troisième me garantait (il n'etait pas le seul à le faire) qu'il n'était pas comme les autres. "La plupart", me disait-il, "ce sont des timides". Ah bon?! Moi, je les appelle "tarés". Quelques-uns sont papas, et se disent moralement responsables et capables d'élever leurs enfants. Ça se voit. Si c'est la mère qui fait des choses pareilles, elle ne l'est pas. Du jamais vu. On le voit, pourtant. Le juge leur donne raison.


Et puis un autre me disait que c'était rare de rencontrer des gens comme moi, et je lui ai répondu que cela, je l'avais déjà remarqué. Je l'avais averti avant de ne pas chercher ce qu'il ne veut pas pour lui ni pour les siens. Ça pourrait être sa mère ou une soeur à lui (et moi j'ai bien l'âge d'être la mère de la plupart qui m'a contacté ici!), et ça ne lui plairait pas, j'en suis sûr. Les femmes qu'ils contactent, elles, sont les filles ou les mères, peut-être les femmes ou une autre chose, de quelqu'un(e).

On ne parle que de DSK, alors qu'il y en a d'autres partout.

L'Homme s'emprionne. L'Homme se détruit.
C'est la fin de l'Homme qui dite la fin du monde.


NOTE: Aujourd'hui j'ai décidé d'ecrire sur mon profil, et comme réponse à des messages, ceci:



"Avant qu'on se fasse connaissance, je vous propose de lire mon post d'aujourd'hui sur mon blog, et de relire mon profil (surtout mes derniers commentaires, qui sont en français)."



Le premier -pour l'instant, le seul- à qui j'ai demandé de le faire, apparemment l'a fait. Et il n'est pas revenu, pour chercher à "se faire connaissance". Les autres non plus. Ça se peut qu'ils soient tous timides...

Enfin, quelques-uns -les moins timides, ou peut-être les plus- reviennent pour me dire qu'ils sont d'accord avec moi. En espérant que leurs actes soient d'accord avec ce qu'ils me disent.

Après un tout petit moment de conversation, on me dit "Ok. Chao."
D'ailleurs, je ne m'attendais pas à autre chose. On est d'accord là.

Encore un qui me trouve bizarre (je ne suis pas normal, car je ne parle pas le même langage qu'eux), et un autre qui me dit tout droit "Je lis pas. Je cherche du sex". C'est toujours un choix. DSK aussi, l'avait. Il l'a toujours eu. Mais il a fait le mauvais. Tant pis pour lui. Et pour vous.


Surtout parce qu'il y a quelques-uns qui viennent lire mon post, reviennent pour reprendre la conversation au point où elle était ...pour suivre, justement, le même schèma. Rien d'étonnant. Ils ne suivent que ce chemin là, puisqu'ils l'ont dans sa tête. On dit qu'ils lisent mieux une carte que les femmes. La leur, toujours la même. Je suis la mienne.


Moi, aussi, je dis les choses tout droit.
La différence c'est que j'ai éducation.

quinta-feira, 19 de maio de 2011

MÈRES PORTEUSES!

Il y a quelque temps, un médecin disait que "mère c'est celle qui accouche", et il n'a pas tort. Au moment il parlait, il me semble, du don d'ovules, car il se pose, juridiquement, un problème: savoir si la mère est celle qui a cédé son ovule ou celle qui porte et accouche.



Si c'est vrai que l'ovule porte la partie génétique d'une, il n'est pas moins vrai que celle qui porte l'enfant et qui accouche de lui ne peux pas être dépourvue de son rôle. N'est-ce pas vrai que c'est son corps qui sent cet enfant, et qui se prépare pour pourvoir tous ces besoins, notamment par l'allaitement? N'est-ce pas vrai que, même si l'autre femme, celle qui a cédé la partie génétique, lui parle devant le ventre de la mère porteuse, c'est la voix de celle-ci que l'enfant reconnait? N'est-ce pas vrai que l'enfant se met en symbiose avec ce que sent la femme qui le porte, pas avec la femme qui l´'a exporté?



Finalement, au moment de sa naissance, c'est qui qu'il cherche avidement?

Pas cette autre femme, qui lui est complètement étrange.



Certainement pas non plus un homme (il y en a partout ces hommes qui demandent à être papas de cette manière) qui a bien voulu de lui, mais pas de sa mère, celle dont il a réellement besoin.



C'est bien qu'on gard le mot "mères", même si ces femmes ne font que porter l'enfant. Ça rappelle aux uns et aux autres que l'enfant ne se porte pas comme on porte quelque chose. On le porte, et on le gard. Tant qu'il a besoin de nous.

quarta-feira, 18 de maio de 2011

PRESUMÍVEL CULPADO!

Não se tem falado noutra coisa nestes últimos dias, e a coisa está para durar.

Mas o que mais chocou, aqui em França, foram as imagens de DSK algemado e da sua primeira sessão em tribunal. Aqui, assim o dizem, tais imagens são ilegais.

Tudo leva a crer, principalmente pela divulgação de tais imagens, que DSK é apresentado como presumível culpado, em vez de presumível inocente. Culpado, até prova em contrário.

Eu não vejo a grande diferença entre ser "presumível culpado" e "presumível inocente", e acho sinceramente que, se alguém é levado preso, é porque as provas o declaram mais culpado do que inocente. Alguém que seja acusado nunca poderá ser tido como presumível inocente, ainda que possa estar inocente. Só a avaliação das provas ou o surgimento de outras é que o podem inocentar.
Já a pena me parece absurda. Recorde-se que o homem é (ou será) julgado por sequestro, abuso sexual e tentativa de violação. É crime, sim, mas não para uma pena que pode ir até 74 anos e 3 meses! Outros crimes bem piores não merecem a mesma pena, o que é pena.

É natural que o homem, por ser homem, tenha dificuldade em segurar as calças ou em vesti-las. O que não se pode admitir é que falte ao respeito a uma pessoa do género feminino, impondo-lhe a sua vontade, como se uma mulher tivesse de estar à sua disposição. O corpo é dele, mas ele não pode fazer o que quiser com o corpo de outra pessoa. O corpo é dele, mas ele não é dono do corpo da outra pessoa.

Pena igual ou maior devia merecer uma mulher que, achando-se no direito de fazer o que quiser com o seu corpo, se acha no direito de matar o ser que ela carrega dentro de si (mais do que um abuso, trata-se aqui de um assassinato de pessoa indefesa). Também aqui há uma vítima. Também aqui há um ser que não é respeitado. Só que, segundo as leis, ele ainda não é gente.

É um ser em formação, certo. Mas todos nós temos um princípio, o momento em que nos formamos, e ninguém tem o direito de nos tirar esse momento. Se a mãe dessa mulher tivesse feito o mesmo, essa mulher, essa que agora mata o ser que carrega dentro de si, não estaria aqui.

O mundo está cheio de presumíveis inocentes.
As provas dizem o contrário.

Ponde a mão na consciência.
Quem nunca pecou que atire a primeira pedra.

terça-feira, 17 de maio de 2011

OS RISCOS DA INTERNET

Há dias um rapaz de 17 anos foi atraído por uma moça da mesma idade e com a qual ele falava no facebook. No local de encontro foi cercado por um grupo de jovens que o fez passar por momentos que nada tinham a ver com aqueles que ele imaginava que iria ter. Pensou ele que iria fazer o que quisesse com a moça, ou que ela faria o que ele quisesse (ou talvez melhor), e levou com o que não queria.

Espero que este rapaz passe a ter em conta que "muitas vezes o feitiço se vira contra o feiticeiro", e que "não devemos fazer aos outros o que não queremos que nos façam a nós"!

Muitos são os jovens atraídos desta forma, elas por meio de palavras que evocam a Amizade, talvez mesmo o Amor, eles pelo Sexo. Reside aí a grande diferença entre uns e outros, e não é preciso muito para provar o que digo. Quem está ligado à Internet sabe-o bem. Quem não está também o sabe, a menos que não conheça a natureza feminina e a natureza masculina.

A carne é fraca, principalmente a deles. E as mulheres são as principais vítimas dessa fraqueza, por acreditarem na grandeza dos sentimentos.

Há dias perguntava-me porque razão durante tantos séculos -e ainda no nosso- se acreditava que a mulher era o pecado, quando era e é o homem a revelar-se o mais fraco. O justo era que fosse ele o castigado, e não ela, que fosse ele o obrigado à virgindade.

Se se quer ir contra a natureza, se a queremos negar, então dever-se-ia atacar por aí. Pelo homem, e não pela mulher.

Ah, mas o homem sem esta sua fraqueza perderia toda a sua força. Esta fraqueza traz-lhe virilidade. E virilidade é Poder.

Supostamente o Amor, esse em que uma qualquer mulher acredita acima de tudo, é aquilo que nos torna, a todos nós, mais fortes. Mas não a mulher.

Por causa do Amor, ela se deixa levar. Por causa do Amor, levam-lhe tudo, até mesmo os filhos.

No dia em que o Amor se sobrepuser ao Poder, teremos conquistado a Igualdade. A Paridade. A Paz.

(Só um pequeno à parte: se o Dominique Srauss-Kahn AMASSE mais e PUDESSE menos, se conseguisse segurar as calças -ou tê-las vestidas- certamente não estaria onde está agora!).


NOTA: já que falamos de internet, estou ainda para perceber o que raio se passa nestes últimos dias, em que vejo os meus posts fora de ordem e fora de data -salvo, por enquanto, o de ontem- e agora até desaparecem votos das sondagens que aqui tenho... a menos que tenham aparecido votos que cá não deviam estar, e agora tenha voltado ao normal. É que eu ainda ontem tinha 8 votos numa e 18 na outra, e agora só vejo lá 5 e 14! Espero bem que as coisas voltem a aparecer tal como elas são, na realidade.

segunda-feira, 16 de maio de 2011

AS-TU DÉJÀ ÉTÉ FAUSSEMENT ACCUSÉ(E) D'ALIÉNER LES ENFANTS DE L'AUTRE PROGÉNITEUR?

Voilà les commentaires à cette pétition que j'ai fait circuler ici en France.

Je suis sûre qu'il y a un très bon nombre de cas dont on ne connait pas l'histoire. Cette pétition je l'ai faite pour ouvrir les yeux du gouvernement, des juges, des avocats et de tous les citoyens pour une réalité qui fait un grand nombre de victimes, les enfants étant les principales.




Sondage sur le nombre de mères accusées d'avoir aliéné les fils de leur père et de leur famille paternelle - Liste des signataires


8. Signé par isabelle - le 14/05/2011 à 11:06:08
Bonjour,
J'ai été accusée sans vérification et mes enfants retirés.
Cela se produit de plus en plus et en toute illégalité car les procédures judiciaires civiles et pénales ne sont jamais respectées.
Et les magistrats sont corrompus et complaisants.
Cela cache une grande protection de la pédophilie en France.


7. Signé par véronique - le 29/01/2011 à 00:29:46
merci pour la pétition, je suis une maman qui lutte pour le bonheur de ses enfants. on parle toujours des droits des pères bafoués, mais il y a aussi ceux des mères et des enfants. j'ai honte de vivre dans un pays qui ne respecte pas la convention des droits de l'enfant.


6. Signé par sonia - le 02/01/2011 à 11:55:08
voir "Defendre Stessy" dans facebook, dailymotion,YouTube.
C est une honte, Une justice lamentable.J ai témoigné sur RADIOGALERE le 8.11.2010 a 19h15 entendre sur ces sites dans "Defendre Stessy".

5. Signé par dorothee - le 31/12/2010 à 19:41:42
tous ensemble contre l'injustice de toutes ces accusations mensongere

(...)


SIGNEZ CETTE PÉTITION:

http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html

A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblé de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens
Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.

On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.

Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.

Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.

Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.








AU PORTUGAL, VOUS AVEZ LA MÊME PÉTITION:

http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem

Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da JustiçaEsta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.

Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.

Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.

Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.

No bom sentido.


Os signatários









VOTEZ AUX SONDAGES QUI SONT SUR CETTE PAGE, À DROITE, ET SIGNEZ LES AUTRES PÉTITIONS, AUSSI À DROITE, EN BAS (VOTA NAS SONDAGENS QUE SE ENCONTRAM NESTA PÁGINA, À DIREITA E ASSINA AS PETIÇÕES QUE ENCONTRAS MAIS ABAIXO)

MERCI.

domingo, 15 de maio de 2011

DUAS VIDAS PERDIDAS!

Dois casos muito falados aqui em França.

No primeiro caso trata-se de uma jovem mulher, grávida de 6 meses, que se dirige ao Hospital com contracções. Depois de ser atendida, deixam-na sozinha na sala de partos. O bébé acaba por morrer, não se sabendo ainda se já nasceu morto ou se morreu depois.

No segundo caso temos uma outra mulher, também ela jovem, grávida de 4 meses, que se dirige ao Hospital S. Vincent de Paul, em Paris, para fazer uma cerclagem no colo do útero, de forma a impedir que este se abra. Uma enfermeira estagiária vem atendê-la, mas confunde-a com uma outra paciente que viera para uma IVG, e dá-lhe um medicamento abortivo. O bébé morre.

Talvez seja tempo de assegurarmos o nascimento dos nossos filhos no conforto do nosso lar, de confiarmos no nosso instinto primitivo, esse que nos une à natureza. Nós, as que somos pela Vida.



Post escrito no dia 16 de Maio de 2011

(escrevo aqui a data porque os meus posts têm aparecido fora de ordem e fora da data, sendo que o último, JE SUIS LA MÈRE DE L'HUMANITÉ, foi escrito ontem e não anteontem, dia 14, como vem apontado. Aliás, os três posts que aparecem com a data de 14 na verdade foram escritos um a 12, outro a 14 e outro a 15, sendo que o de 12 surge depois do que foi escrito a 14, quando devia aparecer antes)

sábado, 14 de maio de 2011

JE SUIS LA MÈRE DE L'HUMANITÉ!

Si j'étais un homme, j'aurais la Force et l'Intelligence (car on dit que les hommes sont plus forts et intelligents que les femmes).

Je suis une femme, avec mes faiblesses et mes douleurs. Moi, faible et douloureuse, je suis la mère de cette force et cette intelligence.

Quoi qu'on fasse, et quoi qu'il arrive, je reste la mère de l'Humanité. Moi, et toutes les autres femmes, aussi faibles et douloureuses que moi.

Merci, mon Dieu, pour m'avoir faite une femme. On n'est pas faibles. On a la force de, dans notre douleur, faire ce que d'autres, avec toute sa force et toute son intelligence, ne peuvent pas.

O MEU PAI É MAIS FORTE DO QUE O TEU!

Estava há dias a pensar numa das propagandas das associações de pais, em que eles surgem vestidos de heróis, e realizei que as crianças têm por hábito comparar os pais, mas não as mães. Pelo menos assim era em outros tempos, e julgo que nos nossos também.

Pergunto-me porque razão isso acontece...

Porque razão comparar a força e o poder dos pais, e não comparar o afecto e os cuidados das mães? Porque queremos parecer fortes ao lado de outros, e o afecto é sinal de fraqueza!

Compara-se mais facilmente um espírito combativo e agressivo (representado, regra geral, pelo pai) do que um espírito pacífico e bom (regra geral representado pela mãe).

Pergunto-me, ainda, o que acontece quando uma criança tem dois pais (homens) ou duas mães...

Será que o mundo é feito só de heróis, e só se fumam heroínas?!

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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