quinta-feira, 20 de janeiro de 2011

POURQUOI LES FILLETTES SE SUICIDENT-ELLES?

Cette question que je vous pose vient à propos de la nouvelle qu'on a apris, en parlant d'une fillette de 9 ans qui s'est suicidée.

La raison: elle ne supportait plus le traitement qu'elle était obligée de faire pour le diabète chronique dont elle souffrait. Elle voulait juste avoir une vie normale, comme toutes les autres filles.

D'autres fillettes, ayant 10,11 et 12 ans, se sont suicidées, ces derniers mois, pour d'autres raisons. L'une à la suite d'une dispute avec sa mère, une dispute banale, selon son père.

Aucune de ces fillettes ne s'est suicidée parce qu'elles n'avaient pas la présence d'un père.

On peut dire qu'il y avait, pourtant, des problèmes au sein de la famille. Peut-être.

Mais le suicide de ces fillettes ne se fait forcément par la faute de ses parents. Il y a d'autres raisons, comme nous explique le psychiatre Xavier Pommereau dans l'entrevue faite par une journaliste du journal LE POST.






Sur Le Post, le psychiatre et auteur de "L'adolescent suicidaire" revient sur le suicide de deux enfants de 10 et 11 ans ces deux derniers jours.

En deux jours, deux fillettes âgées respectivement de 10 et 11 ans se sont donné la mort par pendaison.

La première s'est pendue avec une écharpe, à Cavaillon dans le Vaucluse. Contacté par Le Post, le procureur de la République d'Avignon raconte: "Il semblerait qu'il y ait bien eu une dispute. Mais c'était une dispute banale selon le témoignage du père."

L'autre fillette, âgée de 10 ans, s'est également donné la mort par pendaison, à Evian-les-Bains, en Haute-Savoie. Elle a été retrouvée par sa mère mardi matin. Selon les premiers éléments de l'enquête, elle s'était disputée avec ses parents le lundi soir.

Pour Xavier Pommereau, psychiatre et auteur du livre "L'adolescent suicidaire": "Une dispute ne peut être à l'origine d'un suicide, c'est juste un élément déclencheur".

Comment peut-on expliquer un tel acte si jeune? Quelles peuvent être les raisons qui poussent au passage à l'acte? Les fillettes avaient-elle l'intention de se donner la mort?




Poupée (photo d'illustration).


Contacté par Le Post, Xavier Pommereau, nous répond:

Un suicide à 10-11 ans est-ce un acte exceptionnel?
"Oui, cela reste un acte rare. Il faut savoir que l'on compte entre 600 et 800 suicides par an chez les 0-25 ans. Bien sûr, un bébé d'un an ne pense pas à se suicider et la majorité de ces suicides se font entre 15 et 25 ans. Ainsi, chez les moins de 15 ans, le nombre de suicides est de 10 à 15 par an. C'est pour cela que l'on peut dire qu'une fillette de 10-11 ans qui se donne la mort reste un acte assez rare. Mais cette tendance risque de ne pas aller en s'améliorant. On observe depuis ces cinq dernières années un rajeunissement de l'âge des suicides. Le seuil baisse à 13 ans. Le curseur s'est déplacé et l'on rentre dans l'adolescence bien plus tôt qu'avant. Il est tout à fait probable qu'il y en ait d'autres."

Quelles évolutions peuvent expliquer l'augmentation des suicides chez les plus jeune?
"Tout se rapporte à la société ultra moderne dans laquelle nous vivons. Une société centrée sur l'individu et non pas sur le groupe. Cette notion d'identité, de construction de soi est bien plus prégnante qu'avant. Et les jeunes y sont sensibles de plus en plus tôt. Ils ressentent une forme de pression qui peut pousser les plus sensibles à un acte suicidaire. Par ailleurs, dans cette société moderne on se sent bien plus seul qu'avant, mais l'humain ne peut pas se construire seul. La question du suicide est intimement liée à un sentiment de solitude.
Par ailleurs, l'acte suicidaire est rarement prémédité depuis des mois chez les personnes jeunes. Ils ne macèrent pas longtemps leur suicide, mais macèrent depuis longtemps leur mal-être."

Quelles raisons peuvent expliquer le suicide chez des enfants si jeunes?
"Une dispute, une mauvaise note peut constituer l'élément déclencheur, la goutte d'eau qui fait déborder le vase. Mais personne ne se suicide pour une dispute avec sa mère. Il y a toujours une cause plus profonde au suicide. J'ai pu constater avec mes patients que le dénominateur commun à tous les suicides repose dans un problème majeur d'identité. Les jeunes suicidaires ont été blessés, humiliés dans leur construction identitaire. Pour les jeunes filles, il est très courant de constater des violences sexuelles dans l'enfance. Une homosexualité refoulée peut également expliquer un tel acte. Ce n'est pas forcément la cause des parents."

Dans une interview au Temps, une pédopsychiatre affirme: "A l'adolescence, on ne se suicide pas pour mourir", que pensez-vous de cette affirmation?
"C'était vrai il y a 20 ans, mais maintenant ça ne tient plus. De nos jours l'adolescence commence bien plus tôt. Le débat sur la question de la conscience de se donner la mort est obsolète. Les jeunes ne se disent pas 'j'ai conscience du suicide', ils ont juste un trouble qu'ils essaient de rompre. Ils boivent, prennent des médocs', fument du shit et après ils lâchent l'affaire. A 10-11 ans on a conscience du caractère irréversible de la mort."


L’auteur

Cécile Bouanchaud
Journaliste à la rédaction du Post



Sources : Le Post, Le Temps.ch

LINK : http://www.lepost.fr/article/2010/08/12/2182309_suicide-de-fillettes-a-10-11-ans-on-a-conscience-du-caractere-irreversible-de-la-mort.html




Tristeza
Coloque uma linda página inicial no seu Internet Explorer!!!





Facteurs de risque du suicide à l'adolescence
Soumis par Gestion le 11 février 2006 Article psychologie Suicide
Le suicide à l'adolescence

Ghislaine Bouchard,
M.Ps. Psychologue


2e partie: FACTEURS DE RISQUE

La famille

Bien que plusieurs facteurs soient associés au suicide des adolescents, il demeure que les problèmes familiaux sont parmi les premières raisons évoquées par les adolescents suicidaires. Le climat familial est perturbé qu’il y ait séparation des parents ou non. On retrouve des caractéristiques telles que la présence de conflits parentaux et conjugaux, des abus physiques ou moraux des enfants, un climat de violence, l’alcoolisme d’un des parents, l’indifférence d’un des parents à l’égard du jeune, le manque de maturité de la mère, des difficultés ou une absence de communication, l’incompréhension, le manque de soutien, des difficultés dans la négociation des tâches reliées à leur individualité, des attitudes négatives ou négligeantes des parents envers le jeune, l’absence d’implication émotive, l’abandon ou le rejet du jeune, les placements fréquents en famille ou centre d’accueil.
Au niveau du contrôle parental, un contrôle excessif peut décourager l’indépendance et la réalisation de soi. L’adolescent dominé peut se sentir impuissant à changer ce qu’il ne peut tolérer. A l’inverse, l’inconsistance ou le manque de contrôle peut traduire l’indifférence des parents à l’égard de l’adolescent, avec ses conséquences de négligence, de carences affectives et éducatives qui constituent des caractéristiques fréquentes chez les adolescents suicidaires.

L’adolescent peut subir l’influence par le fait que des personnes dans son entourage ont fait des tentatives de suicide ou se sont suicidées. Il se produit alors une baisse du niveau d’inhibition face au geste suicidaire.

La vie sentimentale

Perdre la personne que l’on aime est un des événements le plus difficile à surmonter, peu importe l’âge. La plupart des adolescents vivent à un moment donné une peine d’amour. Par contre on observe que les jeunes suicidaires sont engagés plus intensément dans leur relation amoureuse et que la rupture laisse des traces très profondes. La douleur est intense, elle devient insupportable et le jeune a l’impression qu’il ne s’en remettra jamais, que sa souffrance n’aura pas de fin.

L’isolement social

Certains adolescents suicidaires sont seuls, ils ont l’impression d’être rejetés par leurs pairs. Cependant, tous les adolescents suicidaires ne sont pas nécessairement isolés socialement. Plusieurs possèdent un réseau d’amis, bien qu’ils vivent des difficultés relationnelles avec leurs pairs. Toutefois, ils ne sont pas réceptifs au soutien que peut leur offrir l’entourage. Ils préfèrent s’en sortir seul. Ils sont persuadés que personne ne peut les aider comme ils ont besoin de l’être. L’adolescent suicidaire vit donc un isolement qui est davantage affectif que physique.

L’ADOLESCENT À RISQUE


Fonctionnement familial perturbé
Vit des expériences émotionnelles difficiles, perte récente ou événement traumatisant
Déjà vécu un suicide dans leur famille ou leur cercle d’amis
S’identifie au défunt et voie en lui un modèle
Difficulté d’identification sexuelle, homosexualité
Adopte des comportements déviants tel que la délinquance, la prostitution
Problème de consommation de drogues, alcool, médicaments
Les fugues, les placements répétitifs en foyer ou centre d’accueil
Une ou plusieurs tentatives antérieures de suicide
LA PERTE

La crise suicidaire survient suite à une perte qui peut prendre différentes formes : besoins non satisfaits perçus comme une perte de support, d’amour. La perte peut aussi être dans des termes de perte d’identité et d’estime de soi. La charge émotive et affective liée à la perte est importante. Les réactions aux pertes sont intenses et l’adolescent possède un pauvre contrôle de la rage et de l’impulsivité. Quand les pertes et le stress s’accumulent, la réaction de l’adolescent peut aussi être désespérée et indifférente. Si l’adolescent continue de se détacher du support du système il y aura augmentation des sentiments de désespoir et perte de confiance que sa situation change.

Le suicide à l'adolescence (1 ère partie)

Le processus suicidaire chez l'adolescent (3e partie)

Mythes et réalités sur le suicide (4e partie)

Intervention pour aider une personne suicidaire (5e partie)

FONTE: http://www.psychomedia.qc.ca/articles-psychologiques/facteurs-de-risque-du-suicide-a-l-adolescence

quarta-feira, 19 de janeiro de 2011

A MULHER CONQUISTOU O DIREITO DE TER SOMENTE OS FILHOS QUE DESEJA, QUANDO OS DESEJA... MAS QUE É DO SEU DIREITO DE TER TANTOS FILHOS QUANTOS DESEJA, NO MOMENTO EM QUE OS DESEJA?

Eu sou, certamente, um ser em extinção.
Para muitos, sou mesmo uma aberração.

Mas, mais do que por um princípio católico, eu defendo que um acto de amor não se restringe a sexo. Defendo-o, por ser essa a minha natureza, nada mais.

Dizem que é comum uma mulher desejar ter mais filhos, mesmo quando acaba de ter (mais) um. Nada de mais normal, atendendo à sua natureza.

Mas, o que lhe diz a sociedade?
"Tu já tens esses, cria-os e não penses nisso.
Os tempos estão difíceis."

A uma mulher que, como eu, já se encontre na faixa dos quarenta, lembram-lhe que não é muito salutar, nem é bom para a criança, que terá uma mãe com idade de ser avó dele, para não falar que ele pode, de um momento para o outro, perdê-la.

Se vamos por aí, há que lembrar que qualquer criança pode, por uma fatalidade qualquer, perder a sua mãe, qualquer que seja a idade desta.

A natureza não diz à mulher que ela já não pode ter mais filhos.
A mulher ainda pode ser mãe, se assim o desejar, embora possa já não ter tantas facilidades.

Se a natureza não a impede, quem sois vós para a impedir?

E que é do direito do homem, perguntareis?
Certo, o homem pode aceitar ou não a paternidade.

A questão é se tem o direito de obrigar a mulher a aceitar um estado que ela não deseja, e que ela vive todos os meses?

Pode um homem impôr-lhe um estado que se torna, física e psicologicamente, difícil de suportar? Que é do direito que a mulher tem de ter (mais) filhos?

Não esqueçais que o homem não perde nunca o seu direito, pois continua a copular, tal como lhe manda a natureza.

Que o faça apenas por prazer, que o faça também para procriar, ele cumpre o seu papel. Não tem que suportar um estado que não deseja.

Nunca um homem deixa de agir como lhe manda a natureza por imposição de outra pessoa, mas por opção própria.

E quando eu falo em agir conforme a sua natureza não quero dizer "ter várias fêmeas", porque na natureza também as fêmeas não copulam com o mesmo macho, mas com o que elas escolhem naquele momento, por lhes parecer aquele que garante uma melhor progenitura.
Numa altura será um, noutra será outro.

Portanto, um homem raramente suporta um estado que não quer.
A mulher, sim, tem que o suportar.

Se já é difícil para aquela que não quer ter (mais) filhos, imaginai o que é para aquela que os quer ter!

Para quem não queria estar submissa à vontade do homem, eis que nos encontramos, mais do que nunca, à sua mercê.

A vontade de ter filhos é do casal, direis.

De acordo, desde que o homem não se esqueça de que é a mulher quem pode gerar e dar à luz, e não a obrigue a um estado que ela não deseja.

A vontade deve partir de ambos, sim, mas é o homem quem deve escutar a mulher, e não o contrário. Não deve a mulher submeter-se à vontade do homem, pois que a natureza manda este cumprir o desejo dela.

Eu não entendo isto como uma obrigação, muito menos como uma submissão do homem à vontade da mulher. Entendo mais como uma missão, ou, se preferis, a conquista do Santo Graal.

Pois o que há de mais nobre e mais puro que gerar uma nova vida num acto de amor?

Uma mulher que deseje ter (mais) filhos, mas o homem não, sente-se como? Não achais que isso interfere na vida do casal?
Muito provavelmente, sim.

Dificillmente um homem que não queira ter (mais) filhos se porá a alterar a sua própria natureza por meio de pílulas ou mesmo através de uma vasectomia. Limitar-se-á a usar um preservativo ou ao coito interrompido.

E se tal não lhe agradar (a ele), caberá à mulher impedir que a sua natureza siga o seu livre curso, pois que da vontade do homem.

Parece-vos isto justo?
Pergunto-me como pode um casal sobreviver, nestas condições...



Gravidez
Clique aqui para enviar um recado!




Trouxe-vos um post que reproduz em tudo o meu pensar.
Espero que toque, pelo menos, alguns de vós.




A contracepção em perguntas e respostas
Por Padre Luiz Carlos Lodi da Cruz

(que ensina a Igreja Católica sobre isso?)
1. Para que serve a união sexual?
R. Para exprimir o amor entre os cônjuges e para transmitir a vida humana.

2. Toda a relação sexual tem que gerar filhos?
R. Não necessariamente. Mas deve estar sempre aberta à procriação. Senão deixa de ser um acto de amor para ser um acto de egoísmo a dois.

3. Uma mulher depois da menopausa já não pode ter filhos. Ela pode continuar a ter relações sexuais com o seu marido?
R. Pode. Pois não foi ela quem pôs obstáculos à procriação. Foi a própria natureza que a tornou infecunda.

4. Um homem que tenha o sêmen estéril não pode ter filhos. Mesmo assim pode ter relação sexual com a sua esposa?
R. Pode. Pois não foi ele quem pôs obstáculos à procriação. Foi a própria natureza que o tornou infecundo.

5. E se o homem ou a mulher decidem por vontade própria impedir que a relação sexual produza filhos?
R. Neste caso eles estarão a pecar contra a natureza. Pois é antinatural separar a união da procriação.

6. Quais são os meios usados para separar a união da procriação?
R. Há vários meios, todos eles pecaminosos:
a) o onanismo ou coito interrompido: consiste em interromper a relação sexual antes da ejaculação (ver Gn 38,6-10)
b) os métodos de barreira, como o preservativo masculino (condom), o diafragma e o preservativo feminino.
c) as pílulas e injecções contraceptivas, que são substâncias tomadas pela mulher para impedir a ovulação.

7. Como é que a pílula contraceptiva funciona?
R. A pílula contraceptiva é um conjunto de dois hormónios - o estrógeno e a progesterona - que a mulher toma para enganar a hipófise (uma glândula situada dentro do crânio) e impedir que ela produza o hormónio FSH, que faz amadurecer um óvulo. A mulher que toma a pílula deixa de ovular, pois a hipófise está sempre a receber a mensagem falsa de que ela está grávida.

8. A pílula é um remédio para não ter filhos?
R. Não chamaria remédio a um comprimido que alguém tomasse para fazer o coração parar de bater ou para fazer o pulmão deixar de respirar. O que a pílula faz é que o ovário (que está a funcionar bem) deixe de funcionar. Logo ela não é um remédio, mas um veneno.

9. Quais são os efeitos desse veneno?
R. Além de fechar o acto sexual a uma nova vida, a pílula – conforme estudos realizados – expõe a mulher a graves consequências para a sua saúde. Eis algumas delas:
.doenças circulatórias: varizes, tromboses cerebrais e pulmonares, tromboflebites, trombose da veia hepática, enfarto do miocárdio;
.aumento da pressão arterial;
.tumores no fígado;
•câncro da mama;
.problemas psicológicos, como depressão e frigidez;
.obesidade;
•manchas de pele;
.cefaléias (dores de cabeça);
.certos distúrbios de visão;
.aparecimento de caracteres secundários masculinos;
.envelhecimento precoce.

(Cf. GASPAR, Maria do Carmo; GÓES, Arion Manente. Amor conjugal e paternidade responsável. 2. ed. Vargem Grande Paulista: Cidade Nova, 1984, p. 50-51.)

10. É verdade que as pílulas de hoje têm menos efeitos colaterais do que as de antigamente?
R. É verdade. Para reduzir os efeitos colaterais, os fabricantes diminuíram a dose de estrógeno e progesterona presentes na pílula. Isto significa que cada vez menos a pílula é capaz de impedir a ovulação.

11. Assim as mulheres de hoje que usam a pílula podem ovular?
R. Podem. E, caso tenham relação sexual, podem conceber. Mas quando a criança concebida na trompa chegar ao útero, não encontrará um revestimento preparado para acolhê-la. O resultado será um aborto.

12. Então a pílula contraceptiva é também abortiva?
R. Sim. Este é um dos seus mecanismos de acção: impedir a implantação da criança no útero. Isto está escrito, por exemplo, na bula de anticoncepcionais como Evanor e Nordette: “mudanças no endométrio (revestimento do útero) que reduzem a probabilidade de implantação (da criança)”. A bula de Microvlar diz: “Além disso, a membrana uterina não está preparada para a nidação do ovo (a criança)”.

13. Em resumo, quais são os mecanismos de acção das pílulas ou injeções anticoncepcionais?
R. a) inibir a ovulação;
b) aumentar a viscosidade do muco cervical, dificultando a penetração dos espermatozóides;
c) impedir a implantação da criança concebida (aborto).

14. Existem dias em que a mulher não é fértil. Nesses dias o casal pode ter relação sexual?
R. Pode. Pois ao fazer isso eles não colocam nenhum obstáculo à procriação. A própria natureza é que não é fértil naqueles dias.

15. O casal pode procurar voluntariamente ter relações sexuais somente nos dias que não são férteis, a fim de impedir uma nova gravidez?
R. Pode, mas deve ter razões sérias para isso. Pois em princípio um filho não deve ser “evitado”, mas desejado e recebido com amor. Uma família numerosa sempre foi considerada uma bênção de Deus (Cf. Catecismo da Igreja Católica, n. 2373).
[Nota da autora do blog: Somente por motivos graves, de extrema gravidade (psicológicos, económicos), deve uma mulher limitar, espaçar ou mesmo chegar a impedir a concepção de mais filhos. Motivos graves, não dá cá aquela palha. Egoísmo e trabalhar fora de casa; dar muito boa situação económica aos filhos que já tem e fazer viagens todos os anos não são motivos graves.

16. Como se chama a abstinência de actos conjugais nos dias férteis?
R. Chama-se continência periódica. É popularmente conhecida como “método natural” de regulação da procriação. Não se deve falar em “planiamento familiar”, pois esse termo foi criado pelos defensores do aborto, da esterilização e da anticoncepção. Os documentos oficiais da Igreja nunca usam a expressão “planiamento familiar”. Ao contrário, usam paternidade responsável ou procriação responsável.

17. Que diz a Igreja sobre a paternidade responsável?
R. “Em relação às condições físicas, económicas, psicológicas e sociais, a paternidade responsável exerce-se tanto com a deliberação ponderada e generosa de fazer crescer uma família numerosa, como com a decisão, tomada por motivos graves e com respeito à lei moral, de evitar temporariamente, ou mesmo por tempo indeterminado, um novo nascimento” (Paulo VI, Encíclica Humanae Vitae, n.º 10).

18. Dê exemplos de motivos graves que seriam válidos para se limitar ou espaçar os nascimentos através da continência periódica.
R. Nas palavras de Dom Rafael Llano Cifuentes, “já que o matrimónio ordena-se, pela sua própria natureza, aos filhos, esta decisão [de praticar a continência periódica] só se justifica em circunstâncias graves, de ordem médica, psicológica, economica ou social”.

As razões médicas “poderiam reduzir-se a duas:
1º) perigo real e certo de que uma nova gravidez poria em risco a saúde da mãe;
2º) perigo real e certo de transmitir aos filhos doenças hereditárias”.

“As razões psicológicas estão constituídas por determinados estados de angústia ou ansiedade anómalas ou patológicas da mãe diante da possibilidade de uma nova gravidez”.

“As razões económicas e sociais são aquelas situações problemáticas nas quais os cônjuges não podem suportar a carga económica de um novo filho; a falta de moradia adequada ou a sua reduzida dimensão, etc.

Estas razões são difíceis de avaliar, porque o padrão mental é muito variado e porque se introduzem também no julgamento outros motivos como o comodismo, a mentalidade consumista, a visão hipertrofiada dos próprios problemas, o egoísmo, etc.” (CIFUENTES, Rafael Llano. 274 perguntas e respostas sobre sexo e amor. 2. ed. Rio de Janeiro: Marques Saraiva, 1993. p. 141.)

19. Um casal poderia utilizar a continência periódica sem ter nenhum motivo sério para espaçar ou limitar o número de filhos?
R. Não. Se fizesse isso estaria a frustrar o plano de Deus, que disse: “Crescei e multiplicai-vos” (Gn 1,22). Para evitar que o casal decida valer-se da continência periódica por motivos egoísticos, a Igreja dá aos confessores a seguinte orientação: “... será conveniente [para o confessor] averiguar a solidez dos motivos que se têm para a limitação da paternidade ou maternidade e a liceidade dos métodos escolhidos para distanciar e evitar uma nova concepção” (PONTIFÍCIO CONSELHO PARA A FAMÍLIA, Vade-mécum para os confessores sobre alguns temas de moral relacionados com a vida conjugal, 1997, n.º 12).

20. É mais fácil educar um só filho do que muitos?
R. O Papa João Paulo II, quando ainda era cardeal de Cracóvia, escreveu: “A família é na realidade uma instituição educadora, portanto é necessário que ela conte, se for possível, com vários filhos, porque para que o novo homem forme a sua personalidade é muito importante que não seja único, mas que esteja inserido numa sociedade natural. Às vezes fala-se que é ‘mais fácil educar muitos filhos do que um filho único’. Também se diz que ‘dois não são ainda uma sociedade; eles são dois filhos únicos’”(WOJTYLA, Karol. Amor e responsabilidade: estudo ético. São Paulo: Loyola, 1982. p. 216.)

De facto, o filho único arrisca-se a ser uma criança problemática. Recebe toda a atenção dos pais e não está acostumado a dividir. Poderá ter dificuldades no futuro ao ingressar na sociedade civil. Já um filho com muitos irmãos acostuma-se desde pequeno às regras do convívio social. Os irmãos maiores ajudam a cuidar dos menores, e todos crescem juntos.

21. Quantos métodos naturais existem para regulação da procriação (da natalidade, da fecundidade, são outras expressões válidas)?
R. Existem vários métodos usados para se identificar os dias férteis da mulher, a fim de que o casal possa praticar a continência periódica.
a) o método Ogino-Knauss, ou método da tabela. É o mais antigo de todos e tem pouca eficácia. Hoje o seu uso está quase abandonado.
b) o método da temperatura. Baseia-se na observação da temperatura da mulher, que varia quando ocorre ovulação. O aparelho Mini-Sophia é uma versão electrónica e computadorizada do uso deste método.
c) o método Billings, que se baseia na observação do muco cervical, que se torna fluido e úmido nos dias férteis, e seco nos dias inférteis. Não exige que o ciclo menstrual seja regular. A vantagem é que pode ser usado pelos casais mais pobres e mais incultos.
[Nota da autora do blog: fiz um curso sobre este método, posso explicar na perfeição como funciona. Tenho a certeza absoluta que só falha se o casal quiser que falhe, se não tiver os cuidados necessários. É muito eficaz este método]

22. É verdade que o método Billings “não funciona”?
R. “Não funciona” para os fabricantes de contraceptivos, que não querem perder os seus lucros. Mas a Organização Mundial de Saúde (OMS) declarou que a eficiência do método é de 98,5 %. Ele foi testado em diversos países como Filipinas, Índia, Nova Zelândia, Irlanda e El Salvador.

23. Mas não é muito mais cómodo tomar a pílula contraceptiva do que abster-se de relações sexuais em certos dias?
R. Sem dúvida é mais cómodo. Mas o verdadeiro amor prova-se pelo sacrifício.
[Nota da autora: o amor a Deus tem, obrigatoriamente, que estar acima de qualquer amor. Por isso não aceito certo tipo de discurso, como por exemplo que os divorciados recasados são convertidos. Mentira! Conversão é radical! Amor a Deus acima de todo e qualquer amor.]

24. E se a mulher engravidar apesar de praticar a continência periódica?
R. O filho deve ser recebido com amor e alegria. Aliás, o casal já deveria estar a contar com esta possibilidade. A atitude de abertura à vida é fundamental para o verdadeiro amor.
[Nota da autora do blog: E também é fundamental para o crescimento na santidade e na fidelidade a Deus.]

FONTE: http://a-dignidade-da-mulher-catolica.blogspot.com/2010/04/contracepcao-em-perguntas-e-respostas.html

terça-feira, 18 de janeiro de 2011

A MATERNIDADE E O ENCONTRO COM A PRÓPRIA SOMBRA

A maternidade e o encontro com a própria sombra
(Brasil)

Este é um livro escrito para mulheres. Não pretende ser um guia para mães desesperadas. Ao contrário, é uma espécie de “alto lá!” no caminho para que possamos pensar como mães que estão criando seus filhos, com nossas luzes e sombras emergindo e explodindo em nossos vulcões em chamas.
Muitos aspectos ocultos de nossa psique feminina são desvelados e ativados com a chegada dos filhos. Estes momentos são, habitualmente, de revelação e de experiências místicas se estivermos dispostas a vivê-los nesse sentido tais e se encontrarmos ajuda e apoio para enfrentá-los. Também são uma oportunidade de reformularmos as ideias preconcebidas, os preconceitos e os autoritarismos encarnados em opiniões discutíveis sobre a maternidade, a criação dos filhos, a educação, as formas de criar vínculos e a comunicação entre adultos e crianças.
Este livro pretende abordar a experiência vital da maternidade como vibração energética mais do que como pensamento linear.
Trazer as experiências que todas as mulheres atravessam como se fossem únicas, sabendo, ao mesmo tempo, que são compartilhadas com as demais fêmeas humanas e fazem parte de uma rede intangível em permanente movimento. Mesmo sendo muito diferentes umas das outras, as mulheres ingressam em um território onde circula uma afinidade essencial comum a toda mãe. Refiro-me ao encontro com a experiência maternal como arquétipo, em que cada uma se procura e se encontra em um espaço universal, mas buscando também a especificidade individual.
Por meio de diversas situações cotidianas, descreveremos um leque de sensações em que qualquer mulher que se tenha tornado mãe poderá facilmente identificar. Paradoxalmente, o uso da linguagem escrita como ferramenta para transmitir essas experiências pode ser um obstáculo, pois atende a uma estrutura em que vários elementos vão se ordenando para construir um discurso. A abordagem do universo da psique feminina, que pertence a uma construção oculta do ponto de vista de nossa cultura ocidental, então se complica. Nesse sentido, para acessar e compreender este livro, serão muito úteis a intuição ou as sensações espontâneas que nos permitam fluir com o que nos acontece quando percorremos alguma página escolhida ao acaso.
De qualquer maneira, é de se imaginar que ficaremos presas à tentação de discutir calorosamente quais são os pontos em que estamos de acordo ou em profundo desacordo. Embora as discussões que venham a surgir entre as mulheres possam ampliar o pensamento, insisto em tentar uma leitura mais emocional, esperando que tenha ressonância no infinito. Ou seja, captar o conteúdo sensorial, imaginativo ou perceptivo, em vez de aprender ou avaliar os conceitos linearmente. Isso tem a ver com deixar abertas as portas
sutis e estar atenta às que vibram com especial candura. Permitamos que aquelas que não nos sirvam sigam seu caminho sem nos distrair.
Suspeito que há vários pontos de partida para a leitura: o mais evidente é a partir do “ser mãe”. Espero, também, que o livro seja interessante para as profissionais de saúde, comunicação ou educação que tenham contato com mães, cada uma esperando, com suas próprias ferramentas intelectuais, obter resultados convincentes no que se refere ao comportamento e ao desenvolvimento das crianças.
Acredito que é possível conservar as duas visões simultaneamente; de fato, muitas de nós somos profissionais no campo das relações humanas e também somos mães de crianças pequenas.
Espero conseguir transmitir a energia que circula nos grupos que funcionam dentro da instituição que dirijo, nos quias as mães se permitem ser elas mesmas, rindo dos preconceitos e dos muros que erguem por medo de ser diferentes ou de não ser amadas. Ali foi gestada a maioria dos conceitos que fui nomeando nestes últimos anos e que, tocados por uma varinha mágica, começaram a existir.
Na Escuela de Capacitación Profesional de Crianza, continuamos inventando palavras para nomear o indefinível, os estados alterados de consciência do puerpério, os campos emocionais em que ingressamos com os bebês, a loucura indefectível e esse permanente não
reconhecer mais a si mesma. No intercâmbio criativo, as profissionais tentam encontrar as palavras corretas para nomear o que acontece conosco. Arrependo-me de não ter filmado as aulas ou as entrevistas individuais com as mães que nos consultam, porque esse poder, esse florescer dos sentimentos femininos, raramente pode ser traduzido com exatidão pela palavra escrita. Conto, assim, com a capacidade de cada leitora de se identificar com os relatos, imaginando a essência e sentindo que, definitivamente, todas somos uma.
Por último, convido-as a fazer esta viagem juntas, preservando a liberdade de levar em consideração apenas o que nos seja útil ou possa nos apoiar. Esta é minha maneira de contribuir para gerar mais perguntas, criar espaços de encontro, de intercâmbio, de comunicação e de solidariedade entre as mulheres. Esse é meu mais sincero desejo.

Laura Gutman


Sumário

PREFÁCIO

CAPÍTULO 1
Uma emoção para dois corpos
A fusão emocional • As crianças são seres fusionais • Início da separação
emocional • Por que é importante compreender o fenômeno da
fusão emocional? • O que é a sombra? • Por que é tão árduo criar um
bebê? • As depressões pós-parto existem ou são criadas? • O caso Romina
• A perda de identidade durante o puerpério • Entre o externo e
o interno.

CAPÍTULO 2
O parto
O parto como desestruturação espiritual • Institucionalização do parto • A submissão durante o parto ocidental: rotinas • Reflexões sobre os maus-tratos • A opção de parir cercada de respeito e cuidados • Acompanhar o parto de cada mulher • Existe um lugar absolutamente ideal para parir? • Parto e sexualidade • Recordando meu segundo e terceiro partos.

CAPÍTULO 3
Lactação
Amamentar: uma forma de amar • O encontro com seu eu • O início da lactação • As rotinas que prejudicam a lactação • O bebê que não engorda • O caso Estela • Há mulheres que não têm leite? • Os bebês que dormem muito • O caso Sofia • Algumas reflexões sobre o desmame • Valéria quer desmamar sua filha.

CAPÍTULO 4
Transformar-se em puérpera
Preparação para a maternidade: ao encontro da própria sombra • A relação amorosa no pós-parto • A doula: apoio e companhia • Feminilizar a sexualidade durante o pós-parto.

CAPÍTULO 5
O bebê, a criança e sua mãe fusionada
As necessidades básicas do bebê do nascimento aos 9 meses • O olhar exclusivo • A capacidade de compreensão das crianças pequenas (falar com elas) • Recursos concretos para falar com as crianças • Estrutura emocional e construção do pensamento • Separação emocional e comunicação • Cuidados com as crianças “com problemas” • O caso Norma • O caso Constanza • Cada situação é única.

CAPÍTULO 6
Apoiar e dividir: duas funções do pai
O papel do pai como esteio emocional • Confusão de papéis nos tempos modernos • E quem apoia o pai? • O papel do pai como separador emocional • Outros separadores • O caso Pablo • Manter o lugar do pai mesmo que esteja ausente • Criar os filhos sem pai • As crianças que acordam à noite: a importância da figura paterna • Funções feminina e masculina na família.

CAPÍTULO 7
As doenças infantis como manifestação da realidade emocional da mãe
Materialização da sombra • Uma visão diferente das doenças mais frequentes na primeira infância • Os resfriados e a mucosidade • Asma • O caso Eloísa • Alergias • Infecções • O caso Rodrigo e sua mãe • Problemas digestivos • Comportamentos incômodos: o caso Florencia • O caso Marcos: fusão emocional, música e linguagem.

CAPÍTULO 8
As crianças e o direito à verdade
Verdade exterior • Verdade interior • A busca da própria verdade • A verdade nos momentos difíceis • A verdade nos casos de adoção • O caso Bárbara (dar um novo significado à morte de um ente querido) • O caso Sandra.

CAPÍTULO 9
Os limites e a comunicação
As crianças precisam de mais limites ou de mais comunicação? • Para ouvir o pedido original: acordos e desacordos • O uso do “não”, um recurso pouco eficaz • As crianças tiranas • O tempo real de dedicação exclusiva às crianças • Os “caprichos” quando nasce um irmão • As crianças e as exigências de adaptação ao mundo dos adultos • A loucura das festas de fim de ano nos jardins de infância • O estresse das crianças • O caso Rodrigo.

CAPÍTULO 10
Prazer das crianças, censura dos adultos
O controle natural dos esfíncteres e o autoritarismo dos adultos • O controle noturno dos esfíncteres • O caso Brígida • A sucção: prazer e sobrevivência • A água, essa doce sensação • Ao baleiro da esquina, com amor • Crianças, alimentação e natureza • Exigências e alternativas na hora de comer.

CAPÍTULO 11
Comportamentos familiares na hora de dormir
Transtornos do sono ou ignorância sobre o comportamento previsível do bebê humano? • A noite e os bebês de zero a dois anos • No compasso das opiniões • As crianças com mais de dois anos que acordam à noite • Procurase um separador emocional (para ler com o homem) • As crianças também querem dormir.

CAPÍTULO 12
Crianças violentas ou crianças violentadas?
Algumas reflexões sobre a violência: ao conhecimento de si mesmo • Violência ativa e violência passiva: um guia para profissionais • O caso Roxana • Crianças agressivas: reconhecendo a própria verdade • As crianças que provêm de famílias violentas • Crianças que sofreram abusos emocionais ou sexuais: abuso entre crianças • A negação salvadora: o caso Rubén e o caso Leticia • A visão profissional.

CAPÍTULO 13
As mulheres, a maternidade e o trabalho
Maternidade, dinheiro e sexualidade • A confusão de papéis nos trabalhos maternos • As instituições educacionais • Em busca do ser essencial feminino.

EPÍLOGO

FONTE: http://www.lauragutman.com/en_brasil/libro_mater_brasil.html



Bebês
Imagens e recados para Orkut no Glimboo!

segunda-feira, 17 de janeiro de 2011

QUE PESO TEM A CULTURA NO NOSSO COMPORTAMENTO?

Existem uns quantos estudos a querer provar que as nossas diferenças se fizeram por conta da cultura.

Porém outros estudos, feitos com animais, vêm-no desmentir, pois que estes, tendo uma cultura muito primitiva (se a têm), conservam diferenças bastante demarcadas, consoante o sexo.

Não é hábito ver, na natureza, fêmeas e machos comportarem-se da mesma forma, e não houve qualquer cultura que lhes impingisse tal comportamento.

Logo, nós já nascemos diferentes, com aptidões que se diferenciam e atitudes bem distintas, conforme tenhamos nascido homem ou mulher.

Não há como o contornar.
Agir contra a nossa natureza, é agirmos contra nós próprios.

Se na natureza tais diferenças não se discutem, e tudo funciona como deve ser, porque havemos nós de discuti-las?
Acaso discutis as regras ou as leis?

Se uma criança tem que acatar as regras da escola ou aquelas por que devemos nos reger em casa, e se um adulto deve imperiosamente seguir as regras da sociedade, porque não há-de o Homem acatar as regras da natureza sem as discutir?

Quando uma criança desobedece, infringe as regras. Terá, talvez, agido conforme a sua natureza, mas a cultura IMPÕE-LHE (friso bem a palavra!) um outro comportamento.

Se um adulto infringe as regras da sociedade, ele é punido.
Aprendemos a controlar a nossa natureza, nos casos em que é essencial.

Porque controlar não significa alterar por completo.
As leis nasceram para alterar certos comportamentos em benefício de todos, nunca para alterar aqueles que reconhecemos como benéficos.

Ora ninguém discute, por exemplo, os benefícios do contacto da cria com a sua progenitora. Assim o é na natureza, e não há razão de ser para que o Homem a altere.

Se reconhecemos que outras crias devem permanecer junto da mãe, por que não as nossas? Não é assim entre os mamíferos, na sua generalidade? Não faremos nós parte dessa generalidade?

A questão que vos ponho é: estará a natureza refém da cultura, ou deveria esta ter como princípio aquela?

Tanto quanto sei, antes de o Homem se tornar um ser cultural, ele foi (e ainda o é) um ser natural.

A cultura não pode, pois, esquecer as suas origens.
Tal como os filhos não podem esquecer de onde vieram.


Pensamentos
Clique aqui para enviar um recado!

NOTA: Este blog não tem -e nunca teve- por propósito denegrir a imagem do pai (infelizmente não posso dizer o mesmo de outros sítios e dos tribunais, cuja prática constante parece ser a de desacreditar a mãe).


Se ponho essencialmente o foco na mãe, é unicamente porque entendo que é ela quem, por natureza, se deve ocupar dos filhos. Pouco me interessam os estudos e as quantas teorias que digam o contrário. O único livro que me interessa é o livro da natureza.

A única excepção que eu faço para que uma criança seja entregue aos cuidados do pai ou de outros (geralmente trata-se mais de outras, mesmo quando entregue ao pai, não por uma questão cultural, como insistis, mas por ser da natureza feminina), a única excepção, dizia eu, é quando a mãe se demonstra -ou é dada- como incapaz.

Vota na sondagem que se encontra na margem direita deste blog, e assina as petições que se encontram mais abaixo.

domingo, 16 de janeiro de 2011

L'ATTACHEMENT: LA BASE SÉCURISANTE DE L'ENFANT!

La théorie
(...)
Plusieurs approches en psychologie cherchent depuis longtemps à comprendre l'importance des premières relations affectives sur le développement socio-affectif (social = interactions sociales et affectif). À cet effet, Bowlby (1969, 1982), caractérise ce lien précoce par l'attachement et affirme qu'il repose sur des fondements biologiques. En outre, l'attachement jouit de propriétés motivationnelles (qui pousse à agir) comparables mais indépendantes de la satisfaction des besoins de boire, de manger ou des besoins sexuels (Bowlby, 1980). En fait c'est l'attachement qui a, en réalité, la fonction de fournir une base sécurisante à l'enfant. Cette façon de concevoir le lien unissant la mère et son nourrisson a changé considérablement le sens et la perception du rôle de la première relation affectueuse (Cummings, 1990).

Historique

Le cadre conceptuel de la théorie de l'attachement a commencé à prendre forme en 1948. Bowlby s'intéressait déjà à cette problématique mais c'est avec le soutien d'une subvention du Sir Halley Stuart Trust que Bowlby, aidé de Robertson, fait une enquête systématique sur l'ensemble de la problématique des effets de la séparation d'avec la mère pendant la petite enfance et de l'impact de celle-ci sur le développement ultérieur de l'enfant. Pour réaliser cet objectif, Bowlby et Robertson ont observé des enfants séjournant soit dans un hôpital soit dans une pouponnière. Ceux-ci étaient éloignés de leur parents pour une longue durée et n'avaient pas accès à un substitut maternel stable. Bowlby et Robertson ont observé que ces enfants (à partir de l'âge de six mois environ) vivaient de la détresse et que, plus le séjour s'allongeait, plus les troubles étaient considérables au retour dans le foyer d'origine. Ces troubles, étaient des réactions de protestation, de désespoir et de détachement. Ils en ont conclu que la perte de la figure maternelle pendant la période de la petite enfance est un événement déterminant dans l'établissement de la personnalité (Bowlby, 1969, 1973).

En 1950, l'ONU demande à Bowlby d'explorer la question de la santé mentale des enfants sans foyer. Bowlby conclut alors, qu'il est d'une part essentiel que les enfants aient accès à une relation chaleureuse, intime et continue avec leur mère ou avec un substitut maternel stable. D'autre part, il est aussi important que cette relation apporte de la satisfaction et de la joie pour la mère et l'enfant. Par conséquent, Bowlby considère que la perte de la figure maternelle est le principal agent pathogène (Bowlby, 1969).

Conséquences de la perte de la figure maternelle: 3 phases liés à la séparation
Deux observations communes aux deux recherches précédentes sont:
1) qu'il est important que les enfants aient accès à une figure maternelle stable;
2) qu'une séparation prolongée est un agent pathogène de premier ordre.

En outre, la séparation d'avec la figure maternelle engendre des réactions typiques qui dérivent de l'absence de la figure maternelle. Comme nous l'avons déjà mentionné, trois phases sont identifiables lors d'une séparation prolongée ou à de multiples séparations impliquant l'absence prolongée de la mère: la protestation, le désespoir et le détachement.

La première phase est la protestation. Habituellement, cette phase débute dès la séparation et peut se prolonger de quelques heures à plus d'une semaine. Au cours de cette phase, l'enfant manifeste vivement sa détresse et utilise toutes les ressources qui lui sont disponibles afin de retrouver sa figure d'attachement. Il pleure avec rage, se jette de tout côté, rejette l'aide extérieure qui s'offre à lui et est à l'écoute de tous les indices pouvant signifier le retour de sa mère.

La seconde phase, le désespoir, montre un enfant qui perd petit à petit espoir de retrouver sa figure maternelle. Ses pleurs sont monotones et intermittents et il devient retiré et inactif. C'est comme s'il vivait un deuil profond. Sa détresse est encore présente mais ne se manifeste pas activement comme à la phase précédente.

Enfin, la troisième phase consiste au détachement. Peu à peu, l'enfant semble réinvestir l'entourage. Il accepte l'aide d'autrui et se comporte bien socialement. En général, les personnes qui entourent l'enfant sont encouragées car ces signes semblent refléter la guérison. Toutefois, au retour de la mère, l'enfant ne montre aucun comportement caractéristique de l'attachement. Bien au contraire l'enfant se détourne de la mère sans en tenir compte (Bowlby, 1969, 1980). Ainsi, l'enfant détaché réagit comme si le maternage et le contact humain en général n'avait pas de sens pour lui. Enfin, l'enfant peut ne plus réagir à l'environnement, se centrer sur lui et démontrer une stabilité superficielle. Bref se détacher de la figure maternelle ou des gens.
(...)

FONTE: http://www.angelfire.com/


[link=http://www.geradoresonline.com]
[/link]

[b]Mais recados? http://www.geradoresonline.com[/b]

sábado, 15 de janeiro de 2011

SAP-RISTI!

NOTE:

À TOUS/TOUTES LES INTÉRESSÉ(E)S, IL Y A UN SONDAGE ET DES PÉTITIONS SUR LE CÔTÉ DROIT DE CETTE PAGE. VOTEZ/SIGNEZ, SELON LE CAS, ET SI C'EST BIEN VOTRE CAS. ET SURTOUT, DIVULGUEZ!



mars 2003


Projet de loi au Texas
Syndrome d’Aliénation Parentale : la fin du mythe
Adaptation française par Martin Dufresne et Hélène Palma.

AUTRES ARTICLES
DANS LA MEME RUBRIQUE


Les concepts de syndrome d’aliénation parentale (SAP) et d’enfants aliénés (EA) : sources d’erreur dans les conflits de garde d’enfants
Les concepts de syndrome d’aliénation parentale (SAP) et d’enfants aliénés (EA) : source d’erreurs dans les dossiers de garde d’enfants
Gardner et la pédophilie
La National Organization for Women dénonce le SAP
Es geschieht ganz in ihrer Nähe : von inzestuösen Mädchen zu entfremdenden Müttern
Está ocurriendo en la puerta de al lado : desde las chicas incestuosas a las madres alienantes
Ça se passe près de chez vous : des filles incestueuses aux mères aliénantes
Syndrome d’aliénation parentale : le fardeau de la preuve incombe à ses défenseur-e-s
Une théorie inventée utile au lobby des pères


Un projet de loi est actuellement à l’étude au Texas ; le SAP risque fort d’être définitivement écarté des tribunaux familiaux parce qu’il ne repose sur aucune base scientifique.

Projet de loi n° 1903, Assemblée législative du Texas, déposé en mars 2003 afin d’interdire toute référence au prétendu " syndrome d’aliénation parentale " (SAP)


Éléments de présentation

Les témoignages à caractère scientifique peuvent avoir une importance considérable devant les tribunaux, à condition toutefois d’être pertinents et crédibles, sans quoi ils peuvent devenir gravement préjudiciables ; l’usage du "SAP", ou "syndrome d’aliénation parentale", dans les tribunaux familiaux en a fait la preuve.
Le SAP est présenté comme un diagnostic psychiatrique : en tant que tel, il devrait donc s’appuyer sur de solides fondements scientifiques afin d’être crédible.

Dans l’affaire Daubert v. Merrell
Dow Pharmaceuticals (509 U.S. 579, 1993), la Cour suprême des États-Unis a créé le test Daubert pour déterminer la crédibilité et l’acceptabilité d’une évaluation présentée comme scientifique.

D’après le test de Daubert, tout élément de preuve présenté comme scientifique doit satisfaire aux critères suivants :

1) La théorie ou technique utilisée est-elle testable ? A-t-elle fait l’objet de tests ?
2) La théorie ou technique a-t-elle été soumise à la critique de pairs et publiée après examen d’un comité de lecture composé de pairs ?
3) Dans le cas de techniques scientifiques, quel est le taux d’erreur potentiel ou avéré ? Y a-t-il des critères contrôlant la mise en œuvre de la technique ?
4) La technique est-elle reconnue dans l’ensemble de la communauté scientifique ? (Id.)


La Cour suprême du Texas a adopté le test Daubert dans l’affaire Du Pont de Nemours v. Robinson (923 SW 2d 549, 556, Tex. 1995), en statuant que le témoignage d’un expert devait être pertinent aux questions en cause et devait reposer sur des bases crédibles.

De manière similaire, l’arrêt TEX. R. EVID. 702 prescrit que le point de vue d’un expert ne doit être accepté que si "des connaissances scientifiques, techniques ou autrement spécialisées aident le juge des faits à comprendre la preuve ou de déterminer un fait en litige…"

Le SAP ne se conforme ni aux critères définis par le test Daubert ni à ceux du test Robinson. Loin d’aider les juges à comprendre les éléments de preuve, il les empêche au contraire de le faire. Le SAP n’a pas fait l’objet de tests scientifiques. Il n’a pas été soumis à une évaluation par des pairs et il n’est pas reconnu par la communauté des psychiatres et des psychologues.

Le SAP est essentiellement la création d’un seul homme, le docteur Richard Gardner, un pédopsychiatre qui a "découvert" le syndrome aux environs de 1985. Gardner considère comme fausses la vaste majorité des accusations d’inceste portées contre des parents dans un contexte de divorce et de litige de garde d’enfants. Il pense que ces accusations sont formulées à cause d’un conditionnement de l’enfant, organisé par l’un des parents contre l’autre.

Gardner défend des points de vue tout à fait inhabituels, que partagent peu de psychiatres et de psychologues spécialistes de l’enfance et de la famille. Ainsi, le Dr Gardner s’est dit d’avis qu’une mère devrait punir son enfant s’il se plaint d’agressions et qu’une mère qui défend la parole de son enfant devrait être jetée en prison.

Dans une prétendue affaire de SAP qui a fait les manchettes aux USA, le docteur Gardner a soutenu qu’un père accusé d’agression devait obtenir la garde de ses deux fils, sous prétexte que sa femme dressait les enfants contre lui. Au cours de la procédure judiciaire relative à la garde des enfants, le père a surgi sur le parking du lieu de travail de son épouse et l’a abattue de 13 balles d’une arme semi-automatique. Au procès pour meurtre de cet homme, le docteur Gardner, témoignant en défense, a fait appel à sa théorie du SAP pour affirmer :

"Je crois que… c’est dans le contexte d’une escalade de frustration et de furie réprimée [contre la mère qui dressait les enfants contre lui], que cet homme est devenu gravement psychotique et a assassiné sa femme" (Cheri L. Wood, note et commentaire, The Parental Alienation Syndrome : a dangerous aura of reliability, 27 Loy. L. A. L. Rev. 1367, 1383 ; 1994).

Richard Gardner a inventé la notion de SAP mais a en général évité de la soumettre à la critique de ses pairs en publiant ses ouvrages à compte d’auteur à sa propre maison d’édition, Creative Therapeutics, et en publiant des articles dans des revues dépourvues de comité de lecture spécialisé. Ainsi que l’a fait remarquer un tribunal de l’État de New York en refusant d’admettre en preuve un témoignage de Richard Gardner au sujet du SAP, "Gardner a écrit approximativement 43 livres mais, à l’exception d’un seul, tous ceux qui ont été publiés et commercialisés depuis 1978 l’ont été par sa propre maison d’édition, Creative Therapeutics". (People v. Fortin, 184 Misc. 2d 10, 11 NY Co. Ct. 2000).

Richard Gardner a également publié ses articles dans une revue peu connue appelée Issues in Child Abuse Accusations. Loin de comprendre un comité de lecture de spécialistes, cette revue est publiée à partir du bureau de Ralph Underwager et Hollida Wakefield. Ralph Underwager a acquis une certaine notoriété en affirmant à un journaliste néerlandais : "Les pédophiles doivent acquérir une attitude plus positive ; ils doivent revendiquer la pédophilie comme mode d’expression acceptable de la volonté divine d’amour et d’unité entre tous les êtres humains".

Le SAP n’est pas reconnu dans la quatrième édition du Manuel diagnostique et statistique des troubles mentaux (DSM-IV), ni dans aucune des versions précédentes. Les psychologues pour enfants et les pédopsychiatres s’appuient invariablement sur ce manuel dans leur pratique clinique. Le DSM-IV n’inclut dans ses pages que les désordres mentaux confirmés par l’évaluation scrupuleuse de spécialistes, ce que l’American Pyschiatric Association justifie comme suit en préface : "La crédibilité et l’utilité du manuel DSM-IV nécessitent qu’il privilégie des objectifs cliniques, de recherche et d’éducation et qu’il repose sur de solides bases empiriques". (American Psychiatric Association, DSM-IV, 4e édition, 1994). Gardner n’a jamais demandé à ce que le SAP soit répertorié dans le manuel DSM, malgré qu’il ait créé ce syndrome en 1985.

Le SAP s’appuie sur une logique circulaire, ce qui compromet radicalement sa crédibilité comme outil scientifique de diagnostic. En effet, on fait appel au SAP pour tenter de démontrer qu’une agression n’a pas eu lieu ; mais cet argument prend pour acquis ce qu’il prétend démontrer, à savoir la fausseté des énoncés de l’enfant. Même logique circulaire dans la prétention de Gardner que les accusations d’agressions formulées dans un contexte de litige de garde d’enfants sont fausses dans la grande majorité des cas ; l’un des principaux critères utilisés par Gardner pour déterminer la fausseté d’une accusation est précisément qu’elle soit soulevée au moment d’une procédure contestée de garde d’enfants. De plus, comme Gardner prend pour acquis que l’enfant n’a pas réellement été molesté, le SAP ne rend compte que des comportements de la mère et de l’enfant. Cette théorie n’arrive pas à reconnaître que, si l’enfant a été agressé, son animosité à l’égard de son père, ainsi que les tentatives de sa mère pour empêcher les visites, sont non seulement justifiées mais prévisibles.

Le SAP est de plus en plus soulevé en défense lors des procès pour agression parentale. Une étude portant sur les causes portées devant les tribunaux américains de chaque État au cours des cinq dernières années ne révèle aucun jugement où l’on ait évalué cette théorie au Texas. Cependant il apparaît que, dans d’autres juridictions, des tribunaux ont refusé d’admettre en preuve des arguments basés sur le SAP, parce que ce syndrome n’est pas reconnu par l’ensemble de la communauté scientifique compétente et qu’il n’est pas crédible. Par exemple, une instance de la Cour d’Appel de Floride a exprimé des préoccupations quant à la crédibilité du SAP (In the Interest of T.M.W., 553 So. 2d 260, Fla. 1st DCA 1989). La Cour a déclaré :

"Aucun élément n’a été apporté dans l’ordonnance ou au dossier qui indique une reconnaissance professionnelle généralisée du SAP comme instrument de diagnostic. Dans un contexte similaire (mais sans relation directe) au traité précité de Gardner, dont l’objet est les viols sur enfants, nous notons les avertissements d’autres commentateurs contemporains [qui indiquent] l’importance vitale d’éviter la confusion qu’engendre toute référence à des ’syndromes’… Pour l’instant, les spécialistes ne conviennent pas de l’existence d’un syndrome psychologique qui permettrait de détecter les agressions sur des enfants…" Id., pp. 262-263.

Cependant, malgré la volonté de certains tribunaux de soumettre le SAP aux mêmes critères que ceux requis pour tout soi-disant témoignage expert, de trop nombreux tribunaux continuent de s’appuyer sur le SAP, explicitement ou implicitement. Dans de nombreux dossiers, le manque d’information du juge ou du procureur en matière de SAP et l’absence de soutien juridique pour la mère entraînent l’admission en preuve du SAP sans véritables objections. On voit également certains tribunaux, qui récusent le recours au SAP comme tel, accepter néanmoins que des "experts" et des avocats se servent de la méthode inappropriée du SAP pour formuler des recommandations et des déterminations de garde qui reposent sur la notion d’"aliénation" que tend à imposer la théorie circulaire et peu crédible du SAP.


Source : Fiche d’information préparée par Eileen King sous le titre Talking Points Regarding House Bill 1903. Adaptation française : Martin Dufresne et Hélène Palma.

Mise en ligne sur Sisyphe le 15 mars 2003

© Sisyphe 2002-2011



Orkut





jeudi 8 juillet 2010

Les concepts de syndrome d’aliénation parentale (SAP) et d’enfants aliénés (EA) : sources d’erreur dans les conflits de garde d’enfants
par Carol S. Bruch, professeure et chercheure en droit Imprimer



Cet article se penche sur les solutions proposées par les professionnels de santé mentale et de droit face aux enfants qui sont réticents à rendre visite à celui de leurs parents chez lequel ils ne vivent pas. Cette étude décèle dans les notions de Syndrome d’Aliénation Parentale et d’Enfants Aliénés un manque de rigueur analytique qui met les enfants en danger. L’auteure suggère en conclusion de meilleures manières d’évaluer les nouvelles théories issues des sciences sociales.

Les conventions de citation s’appuient en partie sur The Bluebook : A Uniform System of Citation (Harvard Law Review Assoc., 17th ed 2001).


______________
Il y a deux ans, la professeure Carol Bruch publiait une recherche qui faisait suite à cet article, intitulée Sound Research or Wishful Thinking in Child Custody Cases ? Lessons from Relocation Law (Recherche scientifique ou vues de l’esprit dans les conflits de garde d’enfants ? Considérations sur la loi relative aux déménagements post-divorce), 40 Family Law Quarterly 281 (2006), disponible en format PDF à cette page. Carol Bruch y fait état des découvertes les plus récentes concernant les besoins des enfants après la séparation de leurs parents et dénonce les erreurs commises par les promoteurs les plus en vue des concepts de PAS, PA, AC et HAP (Parental Alienation Syndrome, Parental Alienation, Alienated Children et Hostile Aggressive Parenting : concepts généralement traduits en français par Syndrome d’Aliénation Parentale (SAP), Aliénation Parentale (AP), Enfants Aliénés (EA) et Dressage à l’Agressivité et à l’Hostilité (DAH)).

L’auteure remercie sincèrement la traductrice, Hélène Palma, Maître de Conférences en études anglophones à l’Université de Provence (Aix-Marseille I), pour la version française du présent article. L’auteure et la traductrice expriment toute leur reconnaissance à l’Honorable Claire L’Heureux-Dubé, ancienne Juge de la Cour Suprême du Canada, ainsi qu’à Sara Greaves, Maître de Conférences en études anglophones à l’Université de Provence (Aix-Marseille I), pour leur relecture attentive de la version française de cet article. Leurs remerciements vont également à Alexandra Leturcq, doctorante en droit de l’Université Paul Cézanne (Aix-en-Provence), et Fanny Charvet, de l’Université de Californie, Davis, pour leurs conseils.

La traductrice remercie l’auteure de cet article pour sa collaboration chaleureuse et constructive et dédie cette traduction à la mémoire de Léo Thiers-Vidal (15 décembre 1970-11 novembre 2007), précieux compagnon de route et ami infiniment regretté.

Introduction

Alors que les tribunaux et les organes législatifs poursuivent leurs innovations enthousiastes en matière de réforme du droit de la famille, ils font fréquemment usage de théories et de recherches issues des sciences sociales. Cette étude se concentre sur les évolutions issues du Syndrome d’Aliénation Parentale en matière de droit de garde des enfants. Théorie inventée en 1985, le SAP a été massivement utilisé (parfois sous l’appellation d’Aliénation Parentale) malgré son manque de fondements scientifiques. Cet article met en lumière les problèmes théoriques et pratiques liés au SAP, aborde, toujours sur les plans théorique et pratique, des études plus récentes concernant la notion d’Enfants Aliénés (EA) et conclut sur des recommandations à l’adresse des avocats et des juges qui sont amenés à se prononcer sur ces nouvelles théories et de celles qui suivront.

Le SAP et ses détracteurs

La doctrine du SAP
Le pédopsychiatre Richard Gardner a créé l’expression Syndrome d’Aliénation Parentale en 1985 pour décrire ses impressions cliniques lors de l’observation de cas qu’il pensait être des fausses allégations d’agressions sexuelles. (1) De son point de vue, le SAP est par essence la campagne de dénigrement d’un parent de la part d’un enfant, “résultant de sa ‘programmation’ (‘lavage de cerveau’) par l’un des parents dans le but de dénigrer l’autre ; ce sont également les contributions créées par l’enfant lui-même à la campagne de dénigrement menée par l’un de ses parents”. (2) Le Dr Gardner a commencé par affirmer que le SAP était présent chez environ 90% des enfants dont les familles traversent un conflit de garde mais n’a pas fourni de résultats de recherche permettant de soutenir ses affirmations concernant ce syndrome, sa fréquence ou son contexte. En fait ses premières estimations ont été très largement exagérées, en particulier en ce qui concerne la fréquence des fausses allégations d’agressions sexuelles (3), et une révision postérieure de ses estimations s’est révélée bien plus mesurée. (4)

Au cours des dernières années, l’utilisation de l’expression SAP s’est développée de manière très importante, incluant des cas de tous types dans lesquels un enfant refusait de se rendre chez celui de ses parents qui n’avait pas sa garde, que le refus de l’enfant implique ou non des allégations de violences. Bien qu’il soit arrivé au Dr Gardner d’affirmer que son analyse ne s’applique pas aux cas dans lesquels des violences ont réellement été perpétrées (5), son attention se concentre sur la question de savoir si le parent aimé et l’enfant mentent et non de savoir si le parent rejeté est malhonnête ou s’il s’est comporté d’une manière qui pourrait expliquer l’aversion de l’enfant à son égard. (6) Le traitement qu’il recommande dans les cas graves est de transférer la garde de l’enfant, afin qu’il soit déprogrammé, du domicile du parent aimé à celui du parent rejeté. Cela peut impliquer une prise en charge institutionnelle pour des soins pendant une période transitoire ; tout contact, même des appels téléphoniques, avec le parent principal pourvoyeur de soins doit être interrompu pour “au mois quelques semaines”. C’est seulement après un lavage de cerveau inverse que l’enfant peut reprendre progressivement contact avec le parent ayant autrefois la garde de l’enfant, à travers des visites surveillées. (7)

Le contexte dans lequel le SAP est censé survenir
Les familles hautement conflictuelles sont, bien sûr, représentées de manière disproportionnée parmi celles qui contestent les décisions de justice en matière de garde et de droits de visite des enfants. (8) Ces dossiers comportent fréquemment de la violence domestique, des agressions sur enfants et de l’abus de substances. (9) De nombreux parents sont en colère et une large gamme de problèmes liés aux droits de visite surviennent. Il est possible que la description faite par le Dr Gardner du SAP rappelle à des parents, thérapeutes, avocats, médiateurs et juges des émotions fréquemment rencontrées et ceci permet peut-être d’expliquer pourquoi le public du Dr Gardner a si souvent accepté le SAP sans se poser de questions. Ces professionnels font cependant preuve, et cela est troublant, d’une totale absence d’analyse soignée et d’attention à la rigueur scientifique. Comme la discussion qui suit va le montrer, ce manque d’attention a permis à ce qu’on appelle familièrement de la “science de comptoir” (de la pseudo-science) d’influencer des dossiers de garde d’enfants d’une manière qui expose ces derniers à des dangers.

Les failles dans la théorie du SAP
Les faiblesses dans la théorie du SAP sont nombreuses. Certaines ont déjà été identifiées dans la littérature en sciences sociales et les opinions judiciaires concernant les gardes d’enfants ; d’autres continuent à apparaître. Premièrement, Gardner considère comme une psychose la réaction, liée à son développement, d’un enfant au divorce et le haut conflit parental (y compris impliquant de la violence). (10) Ce faisant, il omet de prendre en compte la colère, totalement prévisible et souvent inappropriée, des parents et des enfants à la suite d’un divorce. Cette erreur le conduit à affirmer que le SAP constitue un exemple fréquent de “folie à deux” ou “folie à trois” qui, selon l’Association Américaine de Psychiatrie (APA) et des études universitaires, sont des désordres psychotiques collectifs très rares. (11) L’affirmation de Gardner selon laquelle ces désordres apparaîtraient principalement chez les jeunes enfants est aussi contraire à la littérature spécialisée et est probablement due à une mauvaise interprétation des réactions typiques des jeunes enfants au divorce, liée à une méconnaissance de leur développement. (13)

Deuxièmement, et peut-être en conséquence de ces erreurs et de sa vision très partielle du problème, à la manière de l’histoire des aveugles et de l’éléphant (14), Gardner exagère largement la fréquence des cas dans lesquels enfants et parents ayant la garde des enfants fabriquent de toutes pièces de fausses allégations ou se liguent dans le but de détruire la relation de l’enfant avec l’autre parent. La conséquence pratique de ces affirmations prises ensemble est que toute allégation de violences s’en trouve remise en cause : Gardner affirme que ces allégations sont généralement fausses dans le contexte d’un divorce. (15) Là encore, Gardner ne cite aucune preuve à l’appui de son point de vue personnel, alors que la littérature spécialisée fait état de l’inverse, à savoir que ces allégations sont habituellement fondées. (16)

Troisièmement et de cette manière, le SAP conduit à détourner l’attention : on s’intéresse moins au comportement—peut-être dangereux—du parent qui réclame la garde des enfants qu’à celui qui l’a. Cette personne, qui tente peut-être de protéger son enfant, est au contraire soupçonnée de mentir et de l’intoxiquer. En effet, selon Gardner, les démarches entreprises par le parent ayant la garde de l’enfant, inquiet pour ce dernier, afin d’obtenir de l’assistance dans le diagnostic, le traitement et la protection de son enfant, sont une preuve que les allégations portées sont fausses. (17) Pire encore, si des thérapeutes admettent qu’il y a un danger, Gardner affirme qu’il s’agit presque toujours de thérapeutes femmes misandres qui participent avec l’enfant plaignant et le parent inquiet à une “folie à trois”. (18) Il met en effet les juges en garde et leur conseille de ne pas prendre au sérieux les allégations de violence dans le contexte de divorces hautement conflictuels (cas graves de SAP). Ni Gardner ni ceux qui admettent ses analyses ne reconnaissent qu’il y a un problème de logique lorsque Gardner affirme que des allégations de violences avalisées par des thérapeutes sont la preuve que le parent protecteur est aliénant.

Quatrièmement, Gardner croit que, particulièrement dans les cas graves, la relation entre un enfant aliéné et le parent rejeté est irrémédiablement compromise, probablement vouée à s’éteindre pour toujours (19) à moins que des mesures immédiates, draconiennes (transfert de garde, isolement du parent aimé et déprogrammation) ne soient prises. Là encore, des études fiables montrent que sa théorie est exagérée, la plupart des cas se résolvant lorsque l’enfant murit (à l’exception de cas inhabituels, par exemple ceux qui s’observent dans les familles violentes). (20)

Cinquièmement, ainsi que le suggèrent ces études, le remède proposé par Gardner pour les cas extrêmes est infondé et met les enfants en danger. (21) Lorsqu’il préfère ne pas débusquer des adultes maltraitants, Gardner semble avoir volontairement négligé les différences de politique entre le droit pénal et le droit familial et également mal comprendre la différence dans la manière de rapporter des preuves dans les dossiers criminels et civils aux Etats-Unis. À tel point que le SAP conduit à placer des enfants auprès d’un parent qui est en fait violent et à les priver de contact avec le parent qui pourrait les aider. Des groupes de parents et des rapports d’enquête décrivent en effet de nombreux cas dans lesquels des tribunaux ont transféré la garde d’enfants à des agresseurs connus ou probables tandis que les parents ayant autrefois la garde étaient privés de contact avec les enfants qu’ils avaient tenté de protéger. (22) Dans les cas moins extrêmes, également, les enfants risquent de souffrir de cette rupture soudaine dans leur vie familiale et leur relation au parent auquel ils font confiance. Même les thérapeutes qui admettent la théorie du SAP ont vainement mis en garde contre les transferts de garde dans certains cas rapportés pour lesquels il semble que des juges aient appliqué les idées de Gardner de leur propre initiative. (23)

En somme, la réticence ou le refus d’un enfant de rendre visite au parent n’ayant pas sa garde trouve certainement meilleure explication en se passant de la théorie de Gardner. Des études, qui se sont intéressées à des familles pendant plusieurs années, par exemple, indiquent que les visites peuvent cesser ou être difficiles lorsqu’une gamme variée de raisons conduit les parents ayant la garde des enfants et les enfants à se sentir en colère ou mal à l’aise avec l’autre parent. Il est fréquent que le comportement du parent n’ayant pas la garde et le stade de développement de l’enfant jouent des rôles décisifs. Les prises de position ou les alliances qui peuvent quelque peu ressembler à ce que décrit Gardner sont bien moins fréquentes qu’il le suggère, et même dans les cas extrêmes, les chercheurs s’accordent pour estimer que la théorie du SAP propose des solutions inappropriées et dangereuses qui aggravent le problème. (24)

Le “matraquage” du SAP dans les conflits de garde d’enfants

Alors comment se peut-il qu’une analyse aussi gravement défaillante, exagérée et dangereuse ait été aussi largement acceptée ? Qu’est-ce qui incite les juges à ordonner des transferts de garde contre l’avis unanime d’experts dans un cas ? (25) Premièrement, Gardner est largement, mais à tort, considéré comme un professeur dans une université prestigieuse. (26) Cette aura de compétence accompagne ses travaux, et peu de gens ont conscience que la majeure partie d’entre eux sont publiés à compte d’auteur (27), manquant de rigueur scientifique (28) et que ses livres sur le SAP ne figurent même pas dans les bibliothèques de recherche et des universités. (29) De plus, Gardner promeut ses écrits et ses services en tant qu’expert à travers son propre site Internet (30), des sites d’organisations de pères (31) renvoient vers son site ; Gardner propose également des séries de cours de formation continue pour professionnels. (32) Finalement, il déclare ou suggère souvent de manière inexacte que le SAP est repris par ou s’intègre aux travaux reconnus de confrères. (33)

L’article de 8 pages paru dans la revue de l’association des juges américains (Journal of the American Judges Association) est un exemple particulièrement typique. (34) Gardner y est identifié seulement sous son titre honorifique (35) et l’article ne produit que 10 sources (9 sont issues des propres écrits de Gardner, une de Sigmund Freud) à l’appui de ses affirmations graves voire hyperboliques. (36)

Force est de constater, qu’avec le temps, et depuis que Gardner a commencé à diffuser sa théorie, l’expression SAP est entrée dans l’usage courant. Les médias, parents, thérapeutes, avocats et juges se réfèrent maintenant fréquemment au SAP, nombre d’entre eux présumant qu’il s’agit d’un diagnostic de santé mentale utile et scientifiquement prouvé. (37) En pratique, logiquement, on sait qu’aux Etats-Unis lorsque des accusations d’agressions sexuelles sur enfants sont formulées ou lorsque des droits de visite se déroulent mal, il faut se préparer à faire face à une plainte en réponse allégant qu’il s’agit de SAP et non d’agression ou d’autres difficultés. (38)

Une recherche électronique concernant tous les cas américains recensés entre 1985 et février 2001 faisant usage de l’expression “parental alienation syndrome” (syndrome d’aliénation parentale) montre que de nombreux professionnels de santé mentale autres que Gardner ont diagnostiqué des SAP, mais qu’ils étaient bien moins nombreux à requérir un transfert de garde ou l’arrêt des contacts avec le parent ayant été initialement gardien. La recherche a conduit à 48 cas issus de 20 États, y compris, pour six États, des tribunaux les plus élevés. Le degré d’utilisation de la notion de SAP par des témoins experts, des avocats ou des juges dans ces cas et l’absence presque totale de vérification de sa validité scientifique sont profondément préoccupants. (39) C’est seulement dans une poignée de cas que le tribunal ou la Cour d’appel se sont interrogés précisément sur la recevabilité de ce prétendu syndrome selon les précédents reconnus, qui évaluent soit l’acceptation d’une théorie par la communauté scientifique soit la recevabilité de sa méthodologie scientifique (40), et dans plusieurs de ces cas le tribunal a souvent estimé qu’il n’avait pas besoin de trancher sur la question de la recevabilité puisqu’on n’avait démontré l’existence d’aucune aliénation. (41) A plusieurs occasions, toutefois, des Cours d’appel ont signalé aux tribunaux que le travail de Gardner était gravement remis en cause. (42)

Dans les quelques cas mentionnés pour lesquels le témoignage proposé par Gardner était contesté ou la validité du SAP par ailleurs remise en cause, les tribunaux ont habituellement exclu son témoignage et ne se sont pas fiés à la théorie du SAP. Dans ces cas, on voit les tribunaux exprimer deux types d’inquiétude. D’abord, les tribunaux refusent avec cohérence de laisser Gardner estimer si les témoins disent la vérité ou non, notant que cette question est réservée au juge ou jury (“the trier of fact”). (43)

Deuxièmement, la plupart des tribunaux américains qui se sont penchés sur la question s’accordent à dire que le SAP n’est généralement pas admis par des professionnels et ne se conforme pas au test applicable en termes de fiabilité scientifique. (44) Ces conclusions sont relayées par un juriste canadien dans un article discutant des questions de recevabilité selon le droit tant américain que canadien et par d’autres professionnels renommés. Le Dr Paul J Fink, ancien président de l’Association Américaine de Psychiatrie (APA) et président du Leadership Council on Mental Health, Justice and the Media a par exemple déclaré de manière assez directe, “Le SAP en tant que théorie scientifique a été laminé par des chercheurs légitimes à travers tout le pays. Si on le jugeait seulement à la lumière de ses mérites, le Dr Gardner ne devrait être qu’une assez misérable note de bas de page ou un exemple de critères scientifiques de piètre qualité”. (46)

À la suite de nombreuses critiques scientifiques, Gardner a retiré le test qu’il avait mis au point pour déterminer si des agressions sexuelles avaient eu lieu. (47) Cependant, ainsi que Faller l’a remarqué après avoir observé de près la théorie de Gardner, la série de questions qui constituait ce test a simplement été remplacée par d’autres publications avec de nouveaux titres qui reproduisent très largement le contenu et la méthodologie de ses travaux antérieurs. (48)

Malgré le bon travail accompli par la plupart des tribunaux, qui se sont interrogés sur l’honnêteté scientifique du SAP, il n’y a pas de quoi se réjouir. Pour la grande majorité desconflits dans lesquels le SAP apparaît, on s’aperçoit qu’un ou plusieurs experts ont évalué le cas à la lumière du SAP et rien ne montre que quiconque, tant chez les experts que les avocats ou les juges, ait pensé à se demander si cette théorie est correctement fondée ou si elle conduit à des recommendations ou des jugements acceptables. (49) On constate ailleurs un manque de rigueur comparable. (50)

Les autorités anglaises

En Angleterre et au Pays de Galles, c’est à deux reprises que la Cour d’appel a eu à traiter des dossiers s’appuyant sur le SAP : Re L (Contact : Domestic Violence) ; Re V (Contact : Domestic Violence) ; Re M (Contact : Domestic Violence) ; Re H (Contact : Domestic Violence) (51) et Re C (Prohibition on Further Applications). (52) À chaque fois, la Cour d’appel a exprimé de sérieux doutes à propos de ce syndrome.

La première fois, la Cour, qui en a le loisir, a commandé un rapport d’expert préalablement à l’examen du dossier. Le résultat de cette demande est un rapport préparé et ensuite publié par deux psychiatres renommées, les docteurs Claire Sturge et Danya Glaser. (53 Ce rapport présente des principes de psychiatrie liés au développement des enfants qui fournit des principes pour guider les tribunaux en matière de cas de droits de visite. Répondant aux questions qui lui ont été posées, le rapport indique les références pertinentes en la matière et les avantages et inconvénients potentiels des droits de visite en général. Le rapport traite ensuite de violence domestique et d’autres situations difficiles. Les auteures analysent spécifiquement le SAP, qu’elles estiment inutile. (54) Récusant les recommandations du SAP en matière de cause et de traitement, les expertes préfèrent recommander une approche au cas par cas. (55)

La Cour d’appel a expressément accepté la teneur et les conclusions du rapport, et, dans la discussion concernant le troisième appel conjoint, Re M, la Présidente de la Cour, Dame Elizabeth Butler-Sloss s’est à nouveau référée à ce rapport. Elle a noté le diagnostic de SAP posé dans ce dossier par l’expert du tribunal, le Dr LF Lowenstein, et le fait qu’il recommandait une thérapie d’au moins six séances suivie d’un nouveau rapport. (56) La présidente a par ailleurs indiqué que même l’aliénation d’un enfant par l’un de ses parents est “très loin d’être un syndrome reconnu nécessitant l’intervention d’experts en santé mentale”, que non seulement le Dr Lowenstein se situe “à l’extrémité du champ large des professionnels de santé mentale” mais qu’il est également “regrettable” que les avocats des parents aient été “incapables de trouver un expert qui se situe dans le courant modéré de ce domaine”.

Dans Re C, la Cour d’appel a redit son scepticisme quant à la plainte, s’appuyant sur le SAP, d’un justiciable. Mais cette fois, la Cour s’est moins penchée sur le SAP lui-même que sur d’autres explications, bien plus plausibles, justifiant le refus d’une enfant de rencontrer son père. (57) L’arrêt rendu par la Présidente de la Cour exprime son mécontentement constant à l’égard de la théorie du SAP. (58)

La Cour n’a toutefois pas indiqué que les arguments s’appuyant sur le SAP ne devraient être acceptés comme preuve qu’à condition que la théorie soit conforme aux tests de fiabilité des preuves utilisés pour vérifier les théories scientifiques récentes. Or, en montrant que dans Re L (Contact : Domestic Violence) le SAP n’avait pas satisfait à ce test et que Re C (Prohibition on Further Applications) ne démontrait pas le contraire, la Cour avait la possibilité de faire taire ces voix qui affirmaient sans fondement mais avec véhémence que l’arrêt Re C reconnaîtrait la légitimité du SAP. (59)

Dans les faits, le SAP a fourni des avantages dans les litiges judiciaires aux parents qui n’ont pas la garde de leurs enfants et qui sont suffisamment fortunés pour payer des avocats et des experts. (60) Il est possible que de nombreux avocats et professionnels de santé mentale aient en l’espèce simplement saisi une occasion d’obtenir une nouvelle source de revenus — une manière de “faire quelque chose pour le père lorsqu’il me paye” comme l’a déclaré un avocat. Pour ceux qui s’intéressent au bien-être des enfants, il importe peu que le SAP soit un exemple de plus de ces “mythes de comptoir” complaisamment endossés par les medias et ceux qui sont impliqués dans les conflits autour de la garde des enfants, ou qu’il soit le signe qu’avocats et professionnels de santé mentale ne savent pas véritablement évaluer les nouvelles théories en psychologie. (61) Cette dernière hypothèse peut cependant expliquer pourquoi le prix annuel décerné aux travaux de recherche par la section “résolution alternative des conflits” de l’Association du Barreau sméricain a été attribué à un travail consacré au SAP (62), qui n’en évaluait nullement la qualité et qui est donc irrecevable. La même hypothèse peut aussi expliquer pourquoi des articles consacrés au SAP, qui rendent mal compte de la recherche actuelle, ont pu être publiés dans des revues dotées d’un comité de lecture. (63)

Le rapport de Sturge et de Glaser a déjà acquis de l’importance en Angleterre et il est certain qu’à mesure qu’il sera connu, son impact ailleurs sera favorable. Parce qu’il reflète précisément la recherche et les connaissances récentes en la matière (64), il se distingue de la littérature qui cherche à promouvoir le SAP. Trop souvent, dans cette littérature, la recherche scientifique et le droit jurisprudentiel (case law) sont exclus de la discussion (65), ou s’ils sont pris en compte, c’est sans les comprendre ou bien en les déformant. (66) (...) -> Lire la suite dans le document à télécharger ci-dessous.

Note de Sisyphe - Nous avons supprimé les notes de bas de pages pour la publication électronique dans cette page, mais les très nombreuses références contenues dans le document intégral fournissent des renseignements essentiels à une pleine compréhension de cet article de nature technique.

Vous pouvez télécharger pour votre usage personnel le document intégral contenant toutes les références en cliquant sur l’icône word ou l’icône PDF ci-dessous. Merci de demander l’autorisation de la traductrice pour reproduction de cette version autre que pour usage personnel.

_______________________________________________

© Carol S Bruch 2008. Ce texte est la traduction autorisée de l’article “Parental Alienation Syndrome and Alienated Children - getting it wrong in child custody cases”, 14 Child & Family Law Quarterly381 (2002), disponible, ainsi que cette traduction, dans cette page et dans celle-ci. En cas de divergence, se reporter à la version anglaise. Cet article contient des informations relatives aux autorités anglaises et reprend, avec autorisation, des éléments préalablement publiés dans les articles de Carol S Bruch, “Parental Alienation Syndrome : Junk Science in Child Custody Determinations”, 3 European J.L. Reform 383 (2001) et “Parental Alienation Syndrome and Parental Alienation : Getting it Wrong in Child Custody Cases”, 35 Family Law Quarterly 527 (2001), disponibles à cette adresse et à celle-ci.

© Version française de cet article : Hélène Palma, Maître de Conférences en études anglophones à l’Université de Provence (Aix-Marseille I). Merci de demander l’autorisation de la traductrice pour reproduction de cette version autre que pour usage personnel.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 7 juillet 2010



Lire plusieurs autres articles sur le SAP.


© Sisyphe 2002-2011


http://sisyphe.org/

SAP - IÊNCIA

NOTA: Volto a chamar a atenção para a sondagem e as petições que se encontram na margem direita deste blog.

Se este assunto te diz particularmente, e concordas com o que aqui foi dito, não ignores.

Vota na sondagem (se for o teu caso) e assina as petições, particularmente a primeira.

Divulga este blog, para que outros possam também ler, votar e assinar.

Obrigada.





EXTRATO DE UM TEXTO QUE ENCONTREI EM http://virtualpsy.locaweb.com.br/
(Crianças adotadas e de orfanato)

Para uma criança muito nova, pode ser prejudicial a falta de ligação afetiva com uma pessoa que conviva com ela. Segundo a teoria de John Bowlby (8), a privação prolongada de cuidados maternos para uma criança muito nova pode causar efeitos de graves conseqüências no caráter, efeitos esses que podem se prolongar por toda a sua vida futura. E isso tanto se relaciona à crianças de orfanato, àquelas que sofrem separações dos pais, ou mesmo para aquelas que, apesar de viverem em seus lares, são abandonadas por negligência ou omissão.

Este último caso é quando a mãe se encontra fisicamente presente e emocionalmente distante.

Muitos acreditam que atender imediatamente a um choro de bebê pode transformá-lo numa criança mimada mas, por outro lado, sabe-se que nenhum tipo de cuidado infantil acompanhado de carinho materno poderá resultar em insegurança.


EXTRAIT D'UN TEXTE PARU DANS LE SITE http://www.maieuthesie.com/
(La mère et l'enfant)


La déprime de l’enfant
Si la dépression de la mère est connue (bien que souvent mal prise en charge, psychologiquement), la déprime de l’enfant n’effleure généralement même pas les consciences. L’enfant, lors de ce passage du monde de continuité vers le monde de discontinuité se retrouve séparé, seul, en attente de la suite… Ce passage est un changement d’univers radical et sans retour.

Venant de quitter le nid physiologique, il lui faudra apprendre à vivre de cette façon nouvelle. Pour y parvenir, il a encore besoin du nid psychologique de sa mère.

J’ai déjà entendu dans une maternité une puéricultrice dire à une mère "ne le prenez pas autant, vous allez lui donner de mauvaises habitudes!"

Craindre qu’à cet âge un enfant prenne de mauvaises habitudes est aussi ridicule que si on avait cru que le ventre de la mère est une mauvaise habitude entre 0 et 9 mois. Il y a un temps pour chaque étape de la vie. Celle-ci requiert la présence de la mère qu’il est maladroit de réglementer… car elle est la mieux placée pour en ressentir l’équilibre adapté à son enfant.






O MEU COMENTÁRIO

Posto isto, uma criança separada da mãe irá apresentar uma série de sintomas, muitos dos quais até referidos na tão proclamada Síndrome de Alienação Parental (SAP).

Não há nada pior do que uma criança sentir-se abandonada por um pai, ESPECIALMENTE QUANDO SE TRATA DA MÃE.

Uma criança muito pequena que seja separada da mãe, sujeita a um tipo de guarda que estipula que o pai tem direito a um igual número de horas ou de dias, sofre daquilo que eu chamaria de SÍNDROME DE ABANDONO.

Ainda que o pai esteja ali, a criança sente-se abandonada pela mãe.
Ora nestas idades a criança, à semelhança do que acontece com os animais, precisa ESSENCIALMENTE DA MÃE.

Ainda há bocadinho eu li um comentário de um pai, perguntando se por acaso ele era menos do que a mãe. Pode parecer estranha a minha resposta, mas não se trata de ele ser menos, mas do facto de que, PARA UMA CRIANÇA (tal como para qualquer cria) A MÃE É MAIS.

Tomemos por exemplo os cangurus. Por nascerem ainda muito imaturas, as crias deverão passar algum tempo na bolsa da mãe. Os machos não a possuem. Não é a eles que compete prolongar a gravidez, mas às fêmeas. O mesmo se passa com os restantes mamíferos, incluindo a espécie humana.

Estas "vinganças" dos pais contra a mães, muito mais do que atingir aquela que gerou e deu à luz os seus filhos, atingem principalmente as crianças. O mal que fazeis à mãe do(s) vosso(s) filho(s), fazei-lo mais a ele (s), não vos esqueçais disso.

"A coisa mais importante que um pai pode fazer por seus filhos é amar a mãe deles."

( Theodore Hesburgh )

O mesmo, claro, para uma mãe.

Sempre digo que o pai deve estar presente no discurso da mãe, e que esta deve facilitar o encontro de um pai com os seus filhos.

Mas facilitar não significa separar, como também não significa obrigar uma mãe a não se distanciar muito do pai. O equilíbrio psicológico de uma mãe é fundamental para a criança.

Daí eu dizer que o mal que fazemos a uma mãe, fazemo-lo aos filhos.
Daí a importância desta citação de Theodore Hesburgh.

Eu nem quero perder demasiado tempo com essa síndrome vinda da boca de quem nunca pôs os interesses da criança à frente dos seus (Richard Gardner, como sabeis, defendia a pedofilia).

Prefiro centrar-me nesta outra síndrome, bem mais evidente, que é a do abandono. Não há pior para uma criança do que se sentir abandonada por um pai, PRINCIPALMENTE PELA MÃE.

Sabeis que a pior forma de abandono é aquela em que, tendo ambos os pais presentes, a criança não os sente presentes?

Quer isto dizer que os pais podem lhe dar o conforto e os cuidados de que necessita, mas não lhe dão a devida atenção. Um pai (que seja pai ou mãe) faz por entender as verdadeiras necessidades do(s) seu(s) filho(s) e age em conformidade, nunca contra.

Temos que viver ao ritmo dos nossos filhos, nunca obrigá-los a viver ao nosso ritmo. Sob risco de estarmos a criar futuros homens e mulheres incapazes de se darem, mais voltados para eles próprios.

Em nome dos nossos filhos, não perpectueis o mal.
Por uma vez, pensemos realmente neles.




Crianças
Imagens e recados para Orkut no Glimboo!

sexta-feira, 14 de janeiro de 2011

AS FEMINISTAS QUE ME PERDOEM, MAS VIM AO MUNDO PARA PARIR!

"As feministas que me perdoem, mas vim ao mundo para parir."
(Paloma Duarte)

in http://www.ronaud.com


Ora aqui está alguém que, tal como eu, se assume.
Alguém que não pretende tomar a posição do homem, nem imitá-lo.
Soubesse o homem pensar igual.

Tal como na Natureza, cabe à mulher parir e cuidar dos filhos.
O papel do pai é outro, o que não significa que seja menos importante.

Para se ser igualmente importante não tem que se estar igualmente presente (o mesmo número de horas ou de dias) ou fazer as mesmas coisas que o outro.

O filho busca o pai no momento em que este se torna mais importante (o que não significa que a mãe deixou de o ser).

POrque mais do que buscarmos os nossos filhos, devemos deixar que eles nos busquem. Um dos pais não deve forçar essa busca, nem o outro impedi-la.

Não vale a pena forçar a nossa natureza a sermos aquilo que não somos.
Se uma mãe não é um pai, um pai não pode ser uma mãe.

Se dizeis que há um tempo em que o filho é mais da mãe, e um outro em que ele é mais do pai, então respeitai esse tempo, e a vontade do vosso filho.

Não adianta forçar a criança a fazer aquilo que nós queremos.
É nosso dever respeitar as suas necessidades, não lhe impondo as nossas.

Homens e mulheres nada mais têm a provar, parece-me.
Só lhes falta SER. Essa é parte mais complicada...

Seremos nós capazes de nos assumirmos, e de nos respeitarmos?
Ou será que preferimos aniquilarmo-nos, aniquilando os nossos filhos?

quarta-feira, 12 de janeiro de 2011

MAMAN EST EN PRISON, PAPA PASSE À LA TÉLÉ

C'est justement le titre d'un post sur LE BLOG DE MALAKINE, dans cette adresse:

http://horizons.typepad.fr/

J'ai aussi lu attentivement les commentaires, particulièrement celui de quelqu'un qui nous dit qu'en Inde il n'existe pas le verbe AVOIR. Il existe seulement le verbe ÊTRE. Très intéressant. Si je le peux, je vous chercherai plus d'informations à propos de ce sujet.

Pour l'instant, je vous invite à lire cet article de Malakine.



Pensamentos
Coloque uma linda página inicial no seu Internet Explorer!!!






15 avril 2009
Maman est en prison, papa passe à la télé

Hier soir, les deux journaux télévisés ont tous ouvert avec l’affaire de la petite Elise, retrouvée en Hongrie que sa mère s’apprêtait à quitter par l’Ukraine pour rejoindre la Russie. Le père, présenté en héros avec sa fille portée dans les bras comme un trophée, faisait étalage de son bonheur d’avoir enfin retrouvé sa fille tant aimée et d’avoir pu la ramener à la maison. Une belle happy-end comme les médias les aiment tant.

Pourtant, ce bonheur a sa part d’ombre. Cet heureux dénouement a eu un prix : la mère est détention préventive et risque 10 ans de prison pour enlèvement, ce qui ne semblait pas émouvoir outre mesure le super papa poule qui se demandait encore s’il était bien sage de retirer sa plainte, oubliant manifestement que lui-même s’est rendu coupable du même délit à Moscou en septembre dernier et fait l’objet d’un mandat d’arrêt pour le même motif par les autorités russes.


L’affaire aurait très bien pu se solder par une conclusion exactement inverse à l’automne dernier: une mère triomphante devant les télés russes après avoir récupéré avec l’aide de la police russe, sa fille russe, née en Russie et de nationalité russe que son père, un français-qui-lui-porte-un-attachement-suspect, a kidnappé avant de se faire prendre à l’aéroport au moment de quitter le pays.

Dans cette affaire, il n’y a pas un héros courageux prêt à soulever ciel et terre par amour pour sa fille et une salope qui n’hésite pas à recourir à des gros bras pour parvenir à ses fins, mais seulement un couple divorcé qui se déchire pour la garde de son enfant, un couple à égalité de droits et fautes : une histoire universelle aussi banale que tragique.

Il faut vraiment que les médias soient aveuglés par leur recherche de l’émotion et le chauvinisme pour présenter ce dénouement comme un sauvetage heureux. C’est un drame ! C’est toujours un drame de voir des parents se battre pour un enfant comme s’il s’agissait de leur chose. C’est encore plus un drame quand la justice s’en mêle. Et ça devient tragique lorsque celui des deux parents qui perd finit en prison ! Surtout si ce parent, c’est la mère.

Alexandra Kamenskaya, sans pour autant prendre fait et cause pour la mère tente d’expliquer les motivations qui l’ont conduit à organiser le dernier enlèvement : « Il est vrai que la législation russe en terme du divorce, qui date de l’époque de l’URSS, quand on vivait dans un système où tout le monde était “égal” sur le plan matériel, confie d’habitude la garde des enfants communs à la mère. Dans notre mentalité, c’est presque automatique: c’est la mère qui élève les enfants. »

J’aimerais répondre à la directrice de RIA Novosti en France qu’il en est de même dans notre pays et qu’il en est probablement de même dans toutes les civilisations dignes de ce nom. Même dans le pays qui a sacralisé le principe d’égalité au point de le transformer en principe d’indifférenciation des sexes, ce sont les mères qui élèvent les enfants. Une étude récente l’a encore récemment illustré. La justice française, dans les procédures de divorce, confie systématiquement la garde des enfants en bas âge à la mère (98% selon SOS papa)

C’est évidemment douloureux, mais un homme doit savoir faire le deuil de sa paternité avortée pour laisser son enfant en bas âge à la mère. La seule chose qu’il peut faire est de payer consciencieusement sa pension alimentaire, tenter d’entretenir le lien pour continuer à être appelé « papa » et de conserver l’espoir qu’à l’adolescence ou à l’âge adulte, cette paternité virtuelle puisse enfin devenir effective en s’incarnant dans une relation réelle. On ne se bat pas contre l’intérêt de celui qu’on prétend aimer.

Selon ma propre subjectivité, l’histoire d’un père quinquagénaire qui cherche à arracher un bébé de 18 mois à sa mère puis entreprend de l’enlever à trois milles kilomètres de chez lui avant de lui courir après dans toute l’Europe, ne peut que susciter la perplexité, la suspicion et un certain malaise. Quand toutes les télévisions montraient ce père triomphant avec sa gamine dans les bras qu’il portait comme un paquet, je pensais à sa mère qui dans le même temps croupissait dans une prison hongroise en pleurant son enfant.

Le sort a parlé. L’enfant restera probablement en France avec son père. Ce n’est pas une raison pour traiter la mère en criminelle. Irina Belenskaya devrait prochainement être extradée en France pour être jugée pour l’enlèvement. Il est à espérer aujourd’hui que la Justice saura faire preuve d’humanité et de sens de l’équilibre.

Espérons qu’elle n’oubliera pas que la mère était dans son droit au regard des décisions de justice du Pays dont elle et sa fille sont des ressortissants. Espérons qu’elle n’oubliera pas que ce père héroïque a commis le même forfait et aurait pu se retrouver dans la même situation aux mains de la justice russe et que nous aurions dans ce cas, à juste raison, réclamé aux autorités russes sa libération immédiate.

La justice doit libérer Irina Belenskaya pour lui permettre de retrouver les siens à Moscou au plus vite.

Malakine


--------------------------------------------------------------------------
Note: il semble que, en effet, le tamoul (une langue indienne, parlée aussi au Sri Lanka et quelques autres parties du monde, même en Australie), ne compte pas avec le verbe AVOIR, parmi d'autres différences en comparaison avec la langue française.J'ai expressément séparé la référence à l'absence du verbe AVOIR, puisque c'est celà qui nous intéresse ici.



Quelques différences entre le tamoul et le français
Présenter quelques différences entre le tamoul et le français permettra de se faire une idée de l’ampleur de
la tâche qu’un élève tamoul, non francophone, doit accomplir en un temps record.

Comparaison des langues

En tamoul, le verbe principal est généralement le seul conjugué et se trouve normalement à la fin de la
phrase.
Les subordonnées sont énoncées avant les principales, la relative étant une sorte de proposition adjective
précédant l’antécédent.
Il n’y a pas d’articles et les objets sont neutres.
Les adjectifs sont invariables.
Il n’y a pas de prépositions mais des postpositions et les noms et pronoms se déclinent.
Il n’y a ni conjonctions de subordination ni pronoms relatifs.
La conjugaison négative ne se déduit pas de l’affirmative en ajoutant une négation, elle se forme autrement.


Il n’y a pas de verbe avoir.


Il n’existe pas de mot unique pour dire « personne », « rien », etc. On doit employer à la place des tournures
du type « tous .... verbe négatif » ou « tout... verbe négatif ».
Il n’y a que très peu de temps conjugués.
On emploie beaucoup de formes verbales invariables.
Il n’y a pas de concordance des temps, etc.

FONTE: http://crdp.ac-bordeaux.fr/

L'ENLÈVEMENT DE L'ENFANT

Enlèvement
Un article de Wikipédia, l'encyclopédie libre.
(Redirigé depuis Kidnappeur)

Illustration du XVIIIe siècle représentant l'enlèvement de Stanislas II de Pologne en 1771.

Un enlèvement, rapt ou kidnapping est l'action qui consiste à s'emparer de quelqu'un ou à le détenir, contre sa volonté, généralement par la force. Lorsque le but de l'enlèvement est politique ou qu'il a lieu dans un contexte guerrier on parle de prise d'otages.




Origine du mot kidnapping[modifier]
L'anglicisme kidnapping vient de kidnap, composé de kid (enfant) et nap, variante de nab signifiant familièrement choper, cueillir dans le sens d'enlever, arrêter. Ce mot était initialement utilisé dans les colonies américaines pour désigner le vol des enfants qui servaient de domestique et de travailleurs[1].

Rançon[modifier]
Les enlèvements ont souvent pour but d'échanger la personne contre une rançon, généralement de l'argent. Certaines régions du monde sont particulièrement touchées par les enlèvements comme l'Irak[2], la Colombie[3] ou Haïti[4]. Pour l'année 2007, la police mexicaine a enregistré 438 enlèvements contre rançon, mais le chiffre réel serait plus élevé, car beaucoup de ces enlèvements ne sont pas signalés[5].

Enlèvement d'enfant[modifier]
Il existe plusieurs formes différentes d'enlèvement d'enfant.

Un inconnu enlève un enfant pour des buts criminels (enlèvement pour rançon, viol, torture, assassinat, traite des êtres humains, etc…).
Un inconnu enlève un mineur ou plus généralement un bébé pour qu'il devienne son propre enfant. Fait généralement commis par des femmes (ou des couples) psychologiquement fragile en « mal de maternité » ou ayant perdus un enfant en bas âge.
Un parent (aidé ou non par des complices, parfois rémunérés), souvent suite à un divorce, enlève son propre enfant à son ex-conjoint qui en détient légalement la garde dans le pays de résidence de celui-ci. Le parent « kidnappeur » emmenant parfois l’enfant dans un autre pays où il espère faire valoir plus facilement ses droits. Ces problèmes intervenant régulièrement dans le cas de couples de nationalités différentes (mariages mixtes, ou plus exactement mariage transnational), chacun des parents se basant sur la législation de leur pays d’origine pour obtenir gain de cause.

Législation en France[modifier]
En France, selon l'article 224-1 du code pénal[6], « Le fait, sans ordre des autorités constituées et hors les cas prévus par la loi, d'arrêter, d'enlever, de détenir ou de séquestrer une personne, est puni de vingt ans de réclusion criminelle.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables à cette infraction.
Toutefois, si la personne détenue ou séquestrée est libérée volontairement avant le septième jour accompli depuis celui de son appréhension, la peine est de cinq ans d'emprisonnement et de 75000 euros d'amende, sauf dans les cas prévus par l'article 224-2. ».

Selon l'article 224-2 du même code, « L'infraction prévue à l'article 224-1 est punie de trente ans de réclusion criminelle lorsque la victime a subi une mutilation ou une infirmité permanente provoquée volontairement ou résultant soit des conditions de détention, soit d'une privation d'aliments ou de soins.
Elle est punie de la réclusion criminelle à perpétuité lorsqu'elle est précédée ou accompagnée de tortures ou d'actes de barbarie ou lorsqu'elle est suivie de la mort de la victime.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables aux infractions prévues par le présent article.. »


Selon l'article 224-5 du même code, « Lorsque la victime de l'un des crimes prévus aux articles 224-1 à 224-4 est un mineur de quinze ans, la peine est portée à la réclusion criminelle à perpétuité si l'infraction est punie de trente ans de réclusion criminelle et à trente ans de réclusion criminelle si l'infraction est punie de vingt ans de réclusion criminelle.
Les deux premiers alinéas de l'article 132-23 relatif à la période de sûreté sont applicables dans les cas prévus par le présent article. »

Notes et références[modifier]
↑ (en) Etymology of kidnap [archive]
↑ (en) Iraq's One Growth Industry - The Kidnap Capital of the World [archive]
↑ (en) Colombia: Kidnap capital of the world [archive]
↑ Recrudescence des cas d’enlèvement dans la Capitale haïtienne [archive]
↑ « Le Mexique descend dans la rue pour manifester contre la violence », dans Le Monde du 31-08-2008, [lire en ligne [archive]]
↑ Extraits du Code Pénal : « Enlèvement et séquestration » [archive]
Annexes[modifier]
Sur les autres projets Wikimédia :

« Enlèvement », sur le Wiktionnaire (dictionnaire universel)
Articles connexes[modifier]
Otage
Séquestration
Alerte enlèvement
Syndrome de Stockholm
Manu Association
Portail de la criminologie



Depressão
Clique aqui para enviar um recado!








J'ai, donc, une question:

Si "un enlèvement, rapt ou kidnapping est l'action qui consiste à s'emparer de quelqu'un ou à le détenir, contre sa volonté, généralement par la force", est-ce qu'on peut dire qu'un enfant a été enlevé par un de ses parents de son pays d'origine?

Si ce parent ne l'a pas fait par la force, si l'enfant se trouve bien avec lui, et s'il (l'enfant) ne demande pas l'autre parent (ce qui ne veut pas dire qu'il ne l'aime pas et qu'il ne le veut pas, puisqu'il demande où il se trouve, mais il veut bien rester avec le parent avec qui il vit dans ce moment-là), peut-on dire qu'il est contre sa volonté avec ce parent qui est aimant?

Vous direz qu'il ne comprends pas la situation. Qu'il ne comprends pas porquoi il se trouve dans un autre pays, et qu'il ne voit plus sont autre parent, sa famille et ses amis.

Il faut, donc, que ce parent lui explique qu'il pourra les voir tant qu'il le veut. Ce n'est pas une séparation pour toujours. S'il se sent rassuré,et si c'est bien ça qui se passe- ou qui se passera- rien n'empêche qu'il soit heureux, sauf si l'autre parent était juste celui qu'il voulait le plus. Là, oui, il est contre sa volonté, puisqu'il est forcé à une séparation qui lui fait VRAIMENT du mal.

Si ce que compte pour vous c'est le Supérieur Intérêt de l'Enfant, n'obligez pas le parent à revenir à un pays ou, dans la majorité des cas, il est le seul à être seul, c'est à dire, il n'a aucune famille et parfois même pas d'amis -au contraire de l'autre parent, car il se trouve chez soi- ce qui peut entraîner, dans ces conditions, une dépression.

Mieux vaut un parent en bonne santé -surtout psycologique- et en conditions de s'occuper de son enfant que deux dont l'un est soumis à la volonté de l'autre, et qui ne peut pas être heureux. Ou, pour mieux dire, mieux vaut deux parents séparés et heureux que deux parents qui vivent l'un à côté de l'autre, mais qui ne sont pas tous les deux heureux.

Un enfant heureux, je l'ai déjà dit, c'est celui qui voit ces deux parents heureux, et qui font, tous les deux, le mieux pour lui, pas pour eux. Et le mieux n'est pas forcément de rester en place, surtout s'il existe des disputes.


Et, surtout, ne mettez pas ce parent en prison, en forçant une séparation qui sert encore moins les intérêts de l'enfant. La prison n'est jamais la bonne solution, que ce soit parce qu'un parent n'a pas payé la pension ou parce qu'un autre est parti vivre ailleurs avec son enfant. Sauf s'il reste prouvé que l'enfant est traumatisé et qu'il a souffert une torture, face à la manque de la pension (je ne le crois pas) ou à cet enlèvement.


Encore une question:

Séparer un enfant de sa mère -si c'est bien avec elle qu'il veut être-, contre sa volonté, et parfois par la force, c'est quoi? À quoi ça sert le "Supérieur Intérêt de l'enfant"?

RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


MusicPlaylist
Music Playlist at MixPod.com

Arquivo do blogue