L'avocat de DSK le défend, en disant que "cet homme est quelqu'un de bien".
Rien à lui reprocher, donc.
Peut-être que ce qui s'est passé dans cette chambre d'hôtel ne soit pas vraiment ce qu'on lui accuse, et les relations avec cette jeune femme aient été consenties. Ce qui sera un vrai soulagement pour sa femme, sachant qu'il l'a trompée dans tout le respect qu'il le doit. Pour mieux dire, le maximum respect. Où est le mal? Lui, il ne le voit pas, tout comme ceux qui me font des conversations et certaines propositions ici, sur l'internet.
Sa femme et sa fille, elles, sont sacrées (pour lui, pas pour les autres). Les autres, les femmes et les filles d'un autre, c'est toute une autre chose. Il leur rend le même respect qu'il veut pour les deux femmes de sa vie, c'est sûr.
A présent sa femme et sa fille souffrent encore pire que lui. Et c'est à elles de le soulager. Et qui les soulage, elles?
DSK, l'homme qui ne resiste aux femmes (ayant une femme) et qui n'a jamais payé d'impôt sur son salaire, est sans doute quelqu'un de bien. Du moins c'est ce qu'on dit de ses attitudes.
Les autres, ceux qui se comportent bien et qui paient, sont quoi?
Visitez le site http://www.spectaclelaila.com/
Vous le trouverez bien intéressant.
O advogado de DSK defende-o, dizendo que "este homem é uma pessoa de bem".
Nada a censurar, portanto.
Talvez aquilo que se passou nesse quarto de hotel não seja realmente aquilo que lhe acusam, e as relações com a jovem mulher tenham sido consentidas. O que será um verdadeiro alívio para a sua mulher, sabendo que ele a enganou com todo o respeito que lhe deve. Dizendo melhor, no máximo respeito. E onde está o mal? Ele não o vê, assim como todos os que metem conversa comigo e me fazem certas proposições, aqui na internet.
A sua mulher e a sua filha, elas, são sagradas (para ele, não para os outros). As outras, as mulheres e as filhas de outro qualquer, é outra coisa. Ele trata-as com o mesmo respeito que ele deseja para as duas mulheres da sua vida, com toda a certeza.
Presentemente, a sua mulher e a sua filha sofrem ainda mais do que ele, e são elas que lhe dão apoio. E quem as apoia,a elas?
DSK, o homem que não resiste às mulheres (tendo uma mulher) e que nunca pagou qualquer imposto do seu salário, é certamente uma pessoa de bem. Pelo menos é o que dizem das suas atitudes.
Os outros, os que se comportam bem e que pagam, são o quê?
Visitem o site http://www.spectaclelaila.com/
Ireis achá-lo muito interessante.
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
Petições e sondagens na margem direita
sábado, 21 de maio de 2011
sexta-feira, 20 de maio de 2011
NE CHERCHE PAS CE QUE TU NE VEUX PAS POUR TOI!
Post que j'ai écrit sur Skyrock, dans un blog sur le même nom que celui-ci:
Je suis arrivée ici, à Skyrock, il y a 4 ou 5 jours, peut-être moins. Depuis, je reçois tout le temps des messages qui suivent toujours le même schèma: "Ça ca, on peut se faire connaissance?", "Qu'est-ce que tu fais de beau?", "Quel est ton prénom?", "Tu habites où?", "Tu me donne ton msm?".
Si j'ai répondu à quelques uns, c'était juste pour voir la suite, dont je ne m'en doutais pas, et j'ai eu la confirmation. Je leur donnais la même réponse: "Je suis là pour me faire des amis, rien d'autre", "Je travaille avec des enfants, et c'est beau oui, car ils n'ont pas certaines idées en tête", "Je m'appelle ...", "J'habite ici" et "mon msm est aussi ici", car "mes connaissances, je les fait ici".
L'un d'eux n'a pas accepté mes réponses, et ma demandé d'aller me faire f... Un autre me répond qu'il a déjà des amis. Un troisième me garantait (il n'etait pas le seul à le faire) qu'il n'était pas comme les autres. "La plupart", me disait-il, "ce sont des timides". Ah bon?! Moi, je les appelle "tarés". Quelques-uns sont papas, et se disent moralement responsables et capables d'élever leurs enfants. Ça se voit. Si c'est la mère qui fait des choses pareilles, elle ne l'est pas. Du jamais vu. On le voit, pourtant. Le juge leur donne raison.
Et puis un autre me disait que c'était rare de rencontrer des gens comme moi, et je lui ai répondu que cela, je l'avais déjà remarqué. Je l'avais averti avant de ne pas chercher ce qu'il ne veut pas pour lui ni pour les siens. Ça pourrait être sa mère ou une soeur à lui (et moi j'ai bien l'âge d'être la mère de la plupart qui m'a contacté ici!), et ça ne lui plairait pas, j'en suis sûr. Les femmes qu'ils contactent, elles, sont les filles ou les mères, peut-être les femmes ou une autre chose, de quelqu'un(e).
On ne parle que de DSK, alors qu'il y en a d'autres partout.
L'Homme s'emprionne. L'Homme se détruit.
C'est la fin de l'Homme qui dite la fin du monde.
NOTE: Aujourd'hui j'ai décidé d'ecrire sur mon profil, et comme réponse à des messages, ceci:
"Avant qu'on se fasse connaissance, je vous propose de lire mon post d'aujourd'hui sur mon blog, et de relire mon profil (surtout mes derniers commentaires, qui sont en français)."
Le premier -pour l'instant, le seul- à qui j'ai demandé de le faire, apparemment l'a fait. Et il n'est pas revenu, pour chercher à "se faire connaissance". Les autres non plus. Ça se peut qu'ils soient tous timides...
Enfin, quelques-uns -les moins timides, ou peut-être les plus- reviennent pour me dire qu'ils sont d'accord avec moi. En espérant que leurs actes soient d'accord avec ce qu'ils me disent.
Après un tout petit moment de conversation, on me dit "Ok. Chao."
D'ailleurs, je ne m'attendais pas à autre chose. On est d'accord là.
Encore un qui me trouve bizarre (je ne suis pas normal, car je ne parle pas le même langage qu'eux), et un autre qui me dit tout droit "Je lis pas. Je cherche du sex". C'est toujours un choix. DSK aussi, l'avait. Il l'a toujours eu. Mais il a fait le mauvais. Tant pis pour lui. Et pour vous.
Surtout parce qu'il y a quelques-uns qui viennent lire mon post, reviennent pour reprendre la conversation au point où elle était ...pour suivre, justement, le même schèma. Rien d'étonnant. Ils ne suivent que ce chemin là, puisqu'ils l'ont dans sa tête. On dit qu'ils lisent mieux une carte que les femmes. La leur, toujours la même. Je suis la mienne.
Moi, aussi, je dis les choses tout droit.
La différence c'est que j'ai éducation.
Je suis arrivée ici, à Skyrock, il y a 4 ou 5 jours, peut-être moins. Depuis, je reçois tout le temps des messages qui suivent toujours le même schèma: "Ça ca, on peut se faire connaissance?", "Qu'est-ce que tu fais de beau?", "Quel est ton prénom?", "Tu habites où?", "Tu me donne ton msm?".
Si j'ai répondu à quelques uns, c'était juste pour voir la suite, dont je ne m'en doutais pas, et j'ai eu la confirmation. Je leur donnais la même réponse: "Je suis là pour me faire des amis, rien d'autre", "Je travaille avec des enfants, et c'est beau oui, car ils n'ont pas certaines idées en tête", "Je m'appelle ...", "J'habite ici" et "mon msm est aussi ici", car "mes connaissances, je les fait ici".
L'un d'eux n'a pas accepté mes réponses, et ma demandé d'aller me faire f... Un autre me répond qu'il a déjà des amis. Un troisième me garantait (il n'etait pas le seul à le faire) qu'il n'était pas comme les autres. "La plupart", me disait-il, "ce sont des timides". Ah bon?! Moi, je les appelle "tarés". Quelques-uns sont papas, et se disent moralement responsables et capables d'élever leurs enfants. Ça se voit. Si c'est la mère qui fait des choses pareilles, elle ne l'est pas. Du jamais vu. On le voit, pourtant. Le juge leur donne raison.
Et puis un autre me disait que c'était rare de rencontrer des gens comme moi, et je lui ai répondu que cela, je l'avais déjà remarqué. Je l'avais averti avant de ne pas chercher ce qu'il ne veut pas pour lui ni pour les siens. Ça pourrait être sa mère ou une soeur à lui (et moi j'ai bien l'âge d'être la mère de la plupart qui m'a contacté ici!), et ça ne lui plairait pas, j'en suis sûr. Les femmes qu'ils contactent, elles, sont les filles ou les mères, peut-être les femmes ou une autre chose, de quelqu'un(e).
On ne parle que de DSK, alors qu'il y en a d'autres partout.
L'Homme s'emprionne. L'Homme se détruit.
C'est la fin de l'Homme qui dite la fin du monde.
NOTE: Aujourd'hui j'ai décidé d'ecrire sur mon profil, et comme réponse à des messages, ceci:
"Avant qu'on se fasse connaissance, je vous propose de lire mon post d'aujourd'hui sur mon blog, et de relire mon profil (surtout mes derniers commentaires, qui sont en français)."
Le premier -pour l'instant, le seul- à qui j'ai demandé de le faire, apparemment l'a fait. Et il n'est pas revenu, pour chercher à "se faire connaissance". Les autres non plus. Ça se peut qu'ils soient tous timides...
Enfin, quelques-uns -les moins timides, ou peut-être les plus- reviennent pour me dire qu'ils sont d'accord avec moi. En espérant que leurs actes soient d'accord avec ce qu'ils me disent.
Après un tout petit moment de conversation, on me dit "Ok. Chao."
D'ailleurs, je ne m'attendais pas à autre chose. On est d'accord là.
Encore un qui me trouve bizarre (je ne suis pas normal, car je ne parle pas le même langage qu'eux), et un autre qui me dit tout droit "Je lis pas. Je cherche du sex". C'est toujours un choix. DSK aussi, l'avait. Il l'a toujours eu. Mais il a fait le mauvais. Tant pis pour lui. Et pour vous.
Surtout parce qu'il y a quelques-uns qui viennent lire mon post, reviennent pour reprendre la conversation au point où elle était ...pour suivre, justement, le même schèma. Rien d'étonnant. Ils ne suivent que ce chemin là, puisqu'ils l'ont dans sa tête. On dit qu'ils lisent mieux une carte que les femmes. La leur, toujours la même. Je suis la mienne.
Moi, aussi, je dis les choses tout droit.
La différence c'est que j'ai éducation.
quinta-feira, 19 de maio de 2011
MÈRES PORTEUSES!
Il y a quelque temps, un médecin disait que "mère c'est celle qui accouche", et il n'a pas tort. Au moment il parlait, il me semble, du don d'ovules, car il se pose, juridiquement, un problème: savoir si la mère est celle qui a cédé son ovule ou celle qui porte et accouche.
Si c'est vrai que l'ovule porte la partie génétique d'une, il n'est pas moins vrai que celle qui porte l'enfant et qui accouche de lui ne peux pas être dépourvue de son rôle. N'est-ce pas vrai que c'est son corps qui sent cet enfant, et qui se prépare pour pourvoir tous ces besoins, notamment par l'allaitement? N'est-ce pas vrai que, même si l'autre femme, celle qui a cédé la partie génétique, lui parle devant le ventre de la mère porteuse, c'est la voix de celle-ci que l'enfant reconnait? N'est-ce pas vrai que l'enfant se met en symbiose avec ce que sent la femme qui le porte, pas avec la femme qui l´'a exporté?
Finalement, au moment de sa naissance, c'est qui qu'il cherche avidement?
Pas cette autre femme, qui lui est complètement étrange.
Certainement pas non plus un homme (il y en a partout ces hommes qui demandent à être papas de cette manière) qui a bien voulu de lui, mais pas de sa mère, celle dont il a réellement besoin.
C'est bien qu'on gard le mot "mères", même si ces femmes ne font que porter l'enfant. Ça rappelle aux uns et aux autres que l'enfant ne se porte pas comme on porte quelque chose. On le porte, et on le gard. Tant qu'il a besoin de nous.
Si c'est vrai que l'ovule porte la partie génétique d'une, il n'est pas moins vrai que celle qui porte l'enfant et qui accouche de lui ne peux pas être dépourvue de son rôle. N'est-ce pas vrai que c'est son corps qui sent cet enfant, et qui se prépare pour pourvoir tous ces besoins, notamment par l'allaitement? N'est-ce pas vrai que, même si l'autre femme, celle qui a cédé la partie génétique, lui parle devant le ventre de la mère porteuse, c'est la voix de celle-ci que l'enfant reconnait? N'est-ce pas vrai que l'enfant se met en symbiose avec ce que sent la femme qui le porte, pas avec la femme qui l´'a exporté?
Finalement, au moment de sa naissance, c'est qui qu'il cherche avidement?
Pas cette autre femme, qui lui est complètement étrange.
Certainement pas non plus un homme (il y en a partout ces hommes qui demandent à être papas de cette manière) qui a bien voulu de lui, mais pas de sa mère, celle dont il a réellement besoin.
C'est bien qu'on gard le mot "mères", même si ces femmes ne font que porter l'enfant. Ça rappelle aux uns et aux autres que l'enfant ne se porte pas comme on porte quelque chose. On le porte, et on le gard. Tant qu'il a besoin de nous.
quarta-feira, 18 de maio de 2011
PRESUMÍVEL CULPADO!
Não se tem falado noutra coisa nestes últimos dias, e a coisa está para durar.
Mas o que mais chocou, aqui em França, foram as imagens de DSK algemado e da sua primeira sessão em tribunal. Aqui, assim o dizem, tais imagens são ilegais.
Tudo leva a crer, principalmente pela divulgação de tais imagens, que DSK é apresentado como presumível culpado, em vez de presumível inocente. Culpado, até prova em contrário.
Eu não vejo a grande diferença entre ser "presumível culpado" e "presumível inocente", e acho sinceramente que, se alguém é levado preso, é porque as provas o declaram mais culpado do que inocente. Alguém que seja acusado nunca poderá ser tido como presumível inocente, ainda que possa estar inocente. Só a avaliação das provas ou o surgimento de outras é que o podem inocentar.
Já a pena me parece absurda. Recorde-se que o homem é (ou será) julgado por sequestro, abuso sexual e tentativa de violação. É crime, sim, mas não para uma pena que pode ir até 74 anos e 3 meses! Outros crimes bem piores não merecem a mesma pena, o que é pena.
É natural que o homem, por ser homem, tenha dificuldade em segurar as calças ou em vesti-las. O que não se pode admitir é que falte ao respeito a uma pessoa do género feminino, impondo-lhe a sua vontade, como se uma mulher tivesse de estar à sua disposição. O corpo é dele, mas ele não pode fazer o que quiser com o corpo de outra pessoa. O corpo é dele, mas ele não é dono do corpo da outra pessoa.
Pena igual ou maior devia merecer uma mulher que, achando-se no direito de fazer o que quiser com o seu corpo, se acha no direito de matar o ser que ela carrega dentro de si (mais do que um abuso, trata-se aqui de um assassinato de pessoa indefesa). Também aqui há uma vítima. Também aqui há um ser que não é respeitado. Só que, segundo as leis, ele ainda não é gente.
É um ser em formação, certo. Mas todos nós temos um princípio, o momento em que nos formamos, e ninguém tem o direito de nos tirar esse momento. Se a mãe dessa mulher tivesse feito o mesmo, essa mulher, essa que agora mata o ser que carrega dentro de si, não estaria aqui.
O mundo está cheio de presumíveis inocentes.
As provas dizem o contrário.
Ponde a mão na consciência.
Quem nunca pecou que atire a primeira pedra.
Mas o que mais chocou, aqui em França, foram as imagens de DSK algemado e da sua primeira sessão em tribunal. Aqui, assim o dizem, tais imagens são ilegais.
Tudo leva a crer, principalmente pela divulgação de tais imagens, que DSK é apresentado como presumível culpado, em vez de presumível inocente. Culpado, até prova em contrário.
Eu não vejo a grande diferença entre ser "presumível culpado" e "presumível inocente", e acho sinceramente que, se alguém é levado preso, é porque as provas o declaram mais culpado do que inocente. Alguém que seja acusado nunca poderá ser tido como presumível inocente, ainda que possa estar inocente. Só a avaliação das provas ou o surgimento de outras é que o podem inocentar.
Já a pena me parece absurda. Recorde-se que o homem é (ou será) julgado por sequestro, abuso sexual e tentativa de violação. É crime, sim, mas não para uma pena que pode ir até 74 anos e 3 meses! Outros crimes bem piores não merecem a mesma pena, o que é pena.
É natural que o homem, por ser homem, tenha dificuldade em segurar as calças ou em vesti-las. O que não se pode admitir é que falte ao respeito a uma pessoa do género feminino, impondo-lhe a sua vontade, como se uma mulher tivesse de estar à sua disposição. O corpo é dele, mas ele não pode fazer o que quiser com o corpo de outra pessoa. O corpo é dele, mas ele não é dono do corpo da outra pessoa.
Pena igual ou maior devia merecer uma mulher que, achando-se no direito de fazer o que quiser com o seu corpo, se acha no direito de matar o ser que ela carrega dentro de si (mais do que um abuso, trata-se aqui de um assassinato de pessoa indefesa). Também aqui há uma vítima. Também aqui há um ser que não é respeitado. Só que, segundo as leis, ele ainda não é gente.
É um ser em formação, certo. Mas todos nós temos um princípio, o momento em que nos formamos, e ninguém tem o direito de nos tirar esse momento. Se a mãe dessa mulher tivesse feito o mesmo, essa mulher, essa que agora mata o ser que carrega dentro de si, não estaria aqui.
O mundo está cheio de presumíveis inocentes.
As provas dizem o contrário.
Ponde a mão na consciência.
Quem nunca pecou que atire a primeira pedra.
terça-feira, 17 de maio de 2011
OS RISCOS DA INTERNET
Há dias um rapaz de 17 anos foi atraído por uma moça da mesma idade e com a qual ele falava no facebook. No local de encontro foi cercado por um grupo de jovens que o fez passar por momentos que nada tinham a ver com aqueles que ele imaginava que iria ter. Pensou ele que iria fazer o que quisesse com a moça, ou que ela faria o que ele quisesse (ou talvez melhor), e levou com o que não queria.
Espero que este rapaz passe a ter em conta que "muitas vezes o feitiço se vira contra o feiticeiro", e que "não devemos fazer aos outros o que não queremos que nos façam a nós"!
Muitos são os jovens atraídos desta forma, elas por meio de palavras que evocam a Amizade, talvez mesmo o Amor, eles pelo Sexo. Reside aí a grande diferença entre uns e outros, e não é preciso muito para provar o que digo. Quem está ligado à Internet sabe-o bem. Quem não está também o sabe, a menos que não conheça a natureza feminina e a natureza masculina.
A carne é fraca, principalmente a deles. E as mulheres são as principais vítimas dessa fraqueza, por acreditarem na grandeza dos sentimentos.
Há dias perguntava-me porque razão durante tantos séculos -e ainda no nosso- se acreditava que a mulher era o pecado, quando era e é o homem a revelar-se o mais fraco. O justo era que fosse ele o castigado, e não ela, que fosse ele o obrigado à virgindade.
Se se quer ir contra a natureza, se a queremos negar, então dever-se-ia atacar por aí. Pelo homem, e não pela mulher.
Ah, mas o homem sem esta sua fraqueza perderia toda a sua força. Esta fraqueza traz-lhe virilidade. E virilidade é Poder.
Supostamente o Amor, esse em que uma qualquer mulher acredita acima de tudo, é aquilo que nos torna, a todos nós, mais fortes. Mas não a mulher.
Por causa do Amor, ela se deixa levar. Por causa do Amor, levam-lhe tudo, até mesmo os filhos.
No dia em que o Amor se sobrepuser ao Poder, teremos conquistado a Igualdade. A Paridade. A Paz.
(Só um pequeno à parte: se o Dominique Srauss-Kahn AMASSE mais e PUDESSE menos, se conseguisse segurar as calças -ou tê-las vestidas- certamente não estaria onde está agora!).
NOTA: já que falamos de internet, estou ainda para perceber o que raio se passa nestes últimos dias, em que vejo os meus posts fora de ordem e fora de data -salvo, por enquanto, o de ontem- e agora até desaparecem votos das sondagens que aqui tenho... a menos que tenham aparecido votos que cá não deviam estar, e agora tenha voltado ao normal. É que eu ainda ontem tinha 8 votos numa e 18 na outra, e agora só vejo lá 5 e 14! Espero bem que as coisas voltem a aparecer tal como elas são, na realidade.
Espero que este rapaz passe a ter em conta que "muitas vezes o feitiço se vira contra o feiticeiro", e que "não devemos fazer aos outros o que não queremos que nos façam a nós"!
Muitos são os jovens atraídos desta forma, elas por meio de palavras que evocam a Amizade, talvez mesmo o Amor, eles pelo Sexo. Reside aí a grande diferença entre uns e outros, e não é preciso muito para provar o que digo. Quem está ligado à Internet sabe-o bem. Quem não está também o sabe, a menos que não conheça a natureza feminina e a natureza masculina.
A carne é fraca, principalmente a deles. E as mulheres são as principais vítimas dessa fraqueza, por acreditarem na grandeza dos sentimentos.
Há dias perguntava-me porque razão durante tantos séculos -e ainda no nosso- se acreditava que a mulher era o pecado, quando era e é o homem a revelar-se o mais fraco. O justo era que fosse ele o castigado, e não ela, que fosse ele o obrigado à virgindade.
Se se quer ir contra a natureza, se a queremos negar, então dever-se-ia atacar por aí. Pelo homem, e não pela mulher.
Ah, mas o homem sem esta sua fraqueza perderia toda a sua força. Esta fraqueza traz-lhe virilidade. E virilidade é Poder.
Supostamente o Amor, esse em que uma qualquer mulher acredita acima de tudo, é aquilo que nos torna, a todos nós, mais fortes. Mas não a mulher.
Por causa do Amor, ela se deixa levar. Por causa do Amor, levam-lhe tudo, até mesmo os filhos.
No dia em que o Amor se sobrepuser ao Poder, teremos conquistado a Igualdade. A Paridade. A Paz.
(Só um pequeno à parte: se o Dominique Srauss-Kahn AMASSE mais e PUDESSE menos, se conseguisse segurar as calças -ou tê-las vestidas- certamente não estaria onde está agora!).
NOTA: já que falamos de internet, estou ainda para perceber o que raio se passa nestes últimos dias, em que vejo os meus posts fora de ordem e fora de data -salvo, por enquanto, o de ontem- e agora até desaparecem votos das sondagens que aqui tenho... a menos que tenham aparecido votos que cá não deviam estar, e agora tenha voltado ao normal. É que eu ainda ontem tinha 8 votos numa e 18 na outra, e agora só vejo lá 5 e 14! Espero bem que as coisas voltem a aparecer tal como elas são, na realidade.
segunda-feira, 16 de maio de 2011
AS-TU DÉJÀ ÉTÉ FAUSSEMENT ACCUSÉ(E) D'ALIÉNER LES ENFANTS DE L'AUTRE PROGÉNITEUR?
Voilà les commentaires à cette pétition que j'ai fait circuler ici en France.
Je suis sûre qu'il y a un très bon nombre de cas dont on ne connait pas l'histoire. Cette pétition je l'ai faite pour ouvrir les yeux du gouvernement, des juges, des avocats et de tous les citoyens pour une réalité qui fait un grand nombre de victimes, les enfants étant les principales.
Sondage sur le nombre de mères accusées d'avoir aliéné les fils de leur père et de leur famille paternelle - Liste des signataires
8. Signé par isabelle - le 14/05/2011 à 11:06:08
Bonjour,
J'ai été accusée sans vérification et mes enfants retirés.
Cela se produit de plus en plus et en toute illégalité car les procédures judiciaires civiles et pénales ne sont jamais respectées.
Et les magistrats sont corrompus et complaisants.
Cela cache une grande protection de la pédophilie en France.
7. Signé par véronique - le 29/01/2011 à 00:29:46
merci pour la pétition, je suis une maman qui lutte pour le bonheur de ses enfants. on parle toujours des droits des pères bafoués, mais il y a aussi ceux des mères et des enfants. j'ai honte de vivre dans un pays qui ne respecte pas la convention des droits de l'enfant.
6. Signé par sonia - le 02/01/2011 à 11:55:08
voir "Defendre Stessy" dans facebook, dailymotion,YouTube.
C est une honte, Une justice lamentable.J ai témoigné sur RADIOGALERE le 8.11.2010 a 19h15 entendre sur ces sites dans "Defendre Stessy".
5. Signé par dorothee - le 31/12/2010 à 19:41:42
tous ensemble contre l'injustice de toutes ces accusations mensongere
(...)
SIGNEZ CETTE PÉTITION:
http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html
A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblé de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens
Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.
On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.
Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.
Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.
Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.
AU PORTUGAL, VOUS AVEZ LA MÊME PÉTITION:
http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem
Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da JustiçaEsta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.
Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.
Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.
Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.
No bom sentido.
Os signatários
VOTEZ AUX SONDAGES QUI SONT SUR CETTE PAGE, À DROITE, ET SIGNEZ LES AUTRES PÉTITIONS, AUSSI À DROITE, EN BAS (VOTA NAS SONDAGENS QUE SE ENCONTRAM NESTA PÁGINA, À DIREITA E ASSINA AS PETIÇÕES QUE ENCONTRAS MAIS ABAIXO)
MERCI.
Je suis sûre qu'il y a un très bon nombre de cas dont on ne connait pas l'histoire. Cette pétition je l'ai faite pour ouvrir les yeux du gouvernement, des juges, des avocats et de tous les citoyens pour une réalité qui fait un grand nombre de victimes, les enfants étant les principales.
Sondage sur le nombre de mères accusées d'avoir aliéné les fils de leur père et de leur famille paternelle - Liste des signataires
8. Signé par isabelle - le 14/05/2011 à 11:06:08
Bonjour,
J'ai été accusée sans vérification et mes enfants retirés.
Cela se produit de plus en plus et en toute illégalité car les procédures judiciaires civiles et pénales ne sont jamais respectées.
Et les magistrats sont corrompus et complaisants.
Cela cache une grande protection de la pédophilie en France.
7. Signé par véronique - le 29/01/2011 à 00:29:46
merci pour la pétition, je suis une maman qui lutte pour le bonheur de ses enfants. on parle toujours des droits des pères bafoués, mais il y a aussi ceux des mères et des enfants. j'ai honte de vivre dans un pays qui ne respecte pas la convention des droits de l'enfant.
6. Signé par sonia - le 02/01/2011 à 11:55:08
voir "Defendre Stessy" dans facebook, dailymotion,YouTube.
C est une honte, Une justice lamentable.J ai témoigné sur RADIOGALERE le 8.11.2010 a 19h15 entendre sur ces sites dans "Defendre Stessy".
5. Signé par dorothee - le 31/12/2010 à 19:41:42
tous ensemble contre l'injustice de toutes ces accusations mensongere
(...)
SIGNEZ CETTE PÉTITION:
http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html
A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblé de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens
Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.
On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.
Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.
Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.
Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.
AU PORTUGAL, VOUS AVEZ LA MÊME PÉTITION:
http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem
Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da JustiçaEsta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.
Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.
Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.
Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.
No bom sentido.
Os signatários
VOTEZ AUX SONDAGES QUI SONT SUR CETTE PAGE, À DROITE, ET SIGNEZ LES AUTRES PÉTITIONS, AUSSI À DROITE, EN BAS (VOTA NAS SONDAGENS QUE SE ENCONTRAM NESTA PÁGINA, À DIREITA E ASSINA AS PETIÇÕES QUE ENCONTRAS MAIS ABAIXO)
MERCI.
domingo, 15 de maio de 2011
DUAS VIDAS PERDIDAS!
Dois casos muito falados aqui em França.
No primeiro caso trata-se de uma jovem mulher, grávida de 6 meses, que se dirige ao Hospital com contracções. Depois de ser atendida, deixam-na sozinha na sala de partos. O bébé acaba por morrer, não se sabendo ainda se já nasceu morto ou se morreu depois.
No segundo caso temos uma outra mulher, também ela jovem, grávida de 4 meses, que se dirige ao Hospital S. Vincent de Paul, em Paris, para fazer uma cerclagem no colo do útero, de forma a impedir que este se abra. Uma enfermeira estagiária vem atendê-la, mas confunde-a com uma outra paciente que viera para uma IVG, e dá-lhe um medicamento abortivo. O bébé morre.
Talvez seja tempo de assegurarmos o nascimento dos nossos filhos no conforto do nosso lar, de confiarmos no nosso instinto primitivo, esse que nos une à natureza. Nós, as que somos pela Vida.
Post escrito no dia 16 de Maio de 2011
(escrevo aqui a data porque os meus posts têm aparecido fora de ordem e fora da data, sendo que o último, JE SUIS LA MÈRE DE L'HUMANITÉ, foi escrito ontem e não anteontem, dia 14, como vem apontado. Aliás, os três posts que aparecem com a data de 14 na verdade foram escritos um a 12, outro a 14 e outro a 15, sendo que o de 12 surge depois do que foi escrito a 14, quando devia aparecer antes)
No primeiro caso trata-se de uma jovem mulher, grávida de 6 meses, que se dirige ao Hospital com contracções. Depois de ser atendida, deixam-na sozinha na sala de partos. O bébé acaba por morrer, não se sabendo ainda se já nasceu morto ou se morreu depois.
No segundo caso temos uma outra mulher, também ela jovem, grávida de 4 meses, que se dirige ao Hospital S. Vincent de Paul, em Paris, para fazer uma cerclagem no colo do útero, de forma a impedir que este se abra. Uma enfermeira estagiária vem atendê-la, mas confunde-a com uma outra paciente que viera para uma IVG, e dá-lhe um medicamento abortivo. O bébé morre.
Talvez seja tempo de assegurarmos o nascimento dos nossos filhos no conforto do nosso lar, de confiarmos no nosso instinto primitivo, esse que nos une à natureza. Nós, as que somos pela Vida.
Post escrito no dia 16 de Maio de 2011
(escrevo aqui a data porque os meus posts têm aparecido fora de ordem e fora da data, sendo que o último, JE SUIS LA MÈRE DE L'HUMANITÉ, foi escrito ontem e não anteontem, dia 14, como vem apontado. Aliás, os três posts que aparecem com a data de 14 na verdade foram escritos um a 12, outro a 14 e outro a 15, sendo que o de 12 surge depois do que foi escrito a 14, quando devia aparecer antes)
sábado, 14 de maio de 2011
JE SUIS LA MÈRE DE L'HUMANITÉ!
Si j'étais un homme, j'aurais la Force et l'Intelligence (car on dit que les hommes sont plus forts et intelligents que les femmes).
Je suis une femme, avec mes faiblesses et mes douleurs. Moi, faible et douloureuse, je suis la mère de cette force et cette intelligence.
Quoi qu'on fasse, et quoi qu'il arrive, je reste la mère de l'Humanité. Moi, et toutes les autres femmes, aussi faibles et douloureuses que moi.
Merci, mon Dieu, pour m'avoir faite une femme. On n'est pas faibles. On a la force de, dans notre douleur, faire ce que d'autres, avec toute sa force et toute son intelligence, ne peuvent pas.
Je suis une femme, avec mes faiblesses et mes douleurs. Moi, faible et douloureuse, je suis la mère de cette force et cette intelligence.
Quoi qu'on fasse, et quoi qu'il arrive, je reste la mère de l'Humanité. Moi, et toutes les autres femmes, aussi faibles et douloureuses que moi.
Merci, mon Dieu, pour m'avoir faite une femme. On n'est pas faibles. On a la force de, dans notre douleur, faire ce que d'autres, avec toute sa force et toute son intelligence, ne peuvent pas.
O MEU PAI É MAIS FORTE DO QUE O TEU!
Estava há dias a pensar numa das propagandas das associações de pais, em que eles surgem vestidos de heróis, e realizei que as crianças têm por hábito comparar os pais, mas não as mães. Pelo menos assim era em outros tempos, e julgo que nos nossos também.
Pergunto-me porque razão isso acontece...
Porque razão comparar a força e o poder dos pais, e não comparar o afecto e os cuidados das mães? Porque queremos parecer fortes ao lado de outros, e o afecto é sinal de fraqueza!
Compara-se mais facilmente um espírito combativo e agressivo (representado, regra geral, pelo pai) do que um espírito pacífico e bom (regra geral representado pela mãe).
Pergunto-me, ainda, o que acontece quando uma criança tem dois pais (homens) ou duas mães...
Será que o mundo é feito só de heróis, e só se fumam heroínas?!
Pergunto-me porque razão isso acontece...
Porque razão comparar a força e o poder dos pais, e não comparar o afecto e os cuidados das mães? Porque queremos parecer fortes ao lado de outros, e o afecto é sinal de fraqueza!
Compara-se mais facilmente um espírito combativo e agressivo (representado, regra geral, pelo pai) do que um espírito pacífico e bom (regra geral representado pela mãe).
Pergunto-me, ainda, o que acontece quando uma criança tem dois pais (homens) ou duas mães...
Será que o mundo é feito só de heróis, e só se fumam heroínas?!
NI PÈRE, NI REPÈRE: COMO PODE UM FILHO IDENTIFICAR-SE COM O PAI?
Assim o dizem: o rapaz, sobretudo, precisa da figura paterna para se identificar.
Mas se, nos dias de hoje, um pai pode exercer o papel ou a função da mãe, e vice-versa, se ambos são iguais e não são as diferenças físicas que os definem, tudo o mais sendo estereótipos impingidos pela sociedade e contra os quais urge, insistem, uma mudança, para que raios, então, precisa um rapaz da figura paterna?! O que há-de um rapaz procurar no pai que não encontre na mãe?!
E se ele encontra no pai algo que não encontra na mãe, é justo pensar que não encontrará no pai aquilo que só pode encontrar na mãe! Que se a mãe não pode tirar o pai a um filho, o pai também não lhe pode tirar a mãe!
Dizia eu no último post (O MEU PAI É MAIS FORTE DO QUE O TEU) que os miúdos têm por hábito comparar os pais. E o que é que estes têm, que a mãe não tem? A força. E as mães, o que têm elas? O resto. Mas esse resto vale menos do que a força num mundo competitivo como o nosso.
A identificação, sabemo-lo, faz-se através da observação das atitudes e dos actos. Um rapaz identifica-se com o pai, porque espera-se que ele um dia venha a ter as mesmas atitudes e a agir da mesma forma. Ora, o novo pai tem atitudes e actos iguais aos da mãe. Se o pai é a imagem da mãe, e a mãe a imagem do pai, forçosamente ele irá identificar-se com ambos, creio eu. Ou com nenhum.
As associações de pais insistem neste ponto: uma criança precisa de ambos os pais para se identificar. Ni père, ni repères, insistem.
Estou mesmo a imaginar um miúdo a dizer "o meu pai limpa melhor o chão do que o teu! Quero ser como ele! Ele é o meu herói", e o outro a responder-lhe "o meu bate o teu a mudar fraldas, merda!"
Não reza a história que algum miúdo alguma vez tivesse querido identificar-se com a mãe, e a história diz-nos que era ela quem limpava o chão e quem mudava as fraldas, como o faz ainda a maior parte das mulheres. Nunca vi nenhum miúdo orgulhar-se do trabalho da sua mãe (que não exige a força de um homem, mas exige muitas horas e muita paciência), dizendo que ela era a sua heroína, melhor do que qualquer outra mãe, e que queria ser como ela! Ora, se um miúdo nunca o fez nestes termos com a mãe, porque há-de ele fazê-lo com esse pai que faz o papel de mãe?
Hoje o pai surge como um "faz tudo", substituindo a mãe na ausência desta (forçada, na maior parte dos casos). E a mãe?! Para além de não ter a mesma força física, será ela incapaz de substituir o pai, de exercer o papel dele tão bem como se pretende ser ele capaz de exercer o dela?!
É um facto: nunca vi nenhum miúdo a comparar as mães, mesmo tendo elas conseguido um lugar de destaque na sociedade, mesmo estando elas em posição superior à do homem. Ainda é a força do homem que impera. Mesmo que queiram apagar as diferenças físicas, elas permanecem. O que conta é a força física, o resto (o que é representado pela mãe, mesmo tendo ela conquistado outros papéis) não conta.
E contudo é esse resto que importa...
Mas se, nos dias de hoje, um pai pode exercer o papel ou a função da mãe, e vice-versa, se ambos são iguais e não são as diferenças físicas que os definem, tudo o mais sendo estereótipos impingidos pela sociedade e contra os quais urge, insistem, uma mudança, para que raios, então, precisa um rapaz da figura paterna?! O que há-de um rapaz procurar no pai que não encontre na mãe?!
E se ele encontra no pai algo que não encontra na mãe, é justo pensar que não encontrará no pai aquilo que só pode encontrar na mãe! Que se a mãe não pode tirar o pai a um filho, o pai também não lhe pode tirar a mãe!
Dizia eu no último post (O MEU PAI É MAIS FORTE DO QUE O TEU) que os miúdos têm por hábito comparar os pais. E o que é que estes têm, que a mãe não tem? A força. E as mães, o que têm elas? O resto. Mas esse resto vale menos do que a força num mundo competitivo como o nosso.
A identificação, sabemo-lo, faz-se através da observação das atitudes e dos actos. Um rapaz identifica-se com o pai, porque espera-se que ele um dia venha a ter as mesmas atitudes e a agir da mesma forma. Ora, o novo pai tem atitudes e actos iguais aos da mãe. Se o pai é a imagem da mãe, e a mãe a imagem do pai, forçosamente ele irá identificar-se com ambos, creio eu. Ou com nenhum.
As associações de pais insistem neste ponto: uma criança precisa de ambos os pais para se identificar. Ni père, ni repères, insistem.
Estou mesmo a imaginar um miúdo a dizer "o meu pai limpa melhor o chão do que o teu! Quero ser como ele! Ele é o meu herói", e o outro a responder-lhe "o meu bate o teu a mudar fraldas, merda!"
Não reza a história que algum miúdo alguma vez tivesse querido identificar-se com a mãe, e a história diz-nos que era ela quem limpava o chão e quem mudava as fraldas, como o faz ainda a maior parte das mulheres. Nunca vi nenhum miúdo orgulhar-se do trabalho da sua mãe (que não exige a força de um homem, mas exige muitas horas e muita paciência), dizendo que ela era a sua heroína, melhor do que qualquer outra mãe, e que queria ser como ela! Ora, se um miúdo nunca o fez nestes termos com a mãe, porque há-de ele fazê-lo com esse pai que faz o papel de mãe?
Hoje o pai surge como um "faz tudo", substituindo a mãe na ausência desta (forçada, na maior parte dos casos). E a mãe?! Para além de não ter a mesma força física, será ela incapaz de substituir o pai, de exercer o papel dele tão bem como se pretende ser ele capaz de exercer o dela?!
É um facto: nunca vi nenhum miúdo a comparar as mães, mesmo tendo elas conseguido um lugar de destaque na sociedade, mesmo estando elas em posição superior à do homem. Ainda é a força do homem que impera. Mesmo que queiram apagar as diferenças físicas, elas permanecem. O que conta é a força física, o resto (o que é representado pela mãe, mesmo tendo ela conquistado outros papéis) não conta.
E contudo é esse resto que importa...
terça-feira, 10 de maio de 2011
L'AFFAIRE DUTROUX, ELLE AUSSI, SE RÉVEILLE!
Encore une affaire de pédophilie, mais là il y a aussi le meurtre d' enfants.
Je suis contre la peine de mort. Je suis plutôt pour la reconversion de l'individu.
Michelle Martin sera en liberté conditionnelle, pas libre. Surtout si elle vit avec les remords de n'avoir rien fait (je ne comprends pas pourquoi elle n'a pas agit quand son mari, Marc Dutroux, était en prison...).
Même pour les condamnés à vie, je crois qu'il faut les rendre utiles à la société, les permettre de faire du bien. Déjà, parce que mettre en prison pour payer ses fautes ne suffit pas. C'est la societé qui paye leur séjour en prison, parfois les luxes qu'on leur donne. Ce n'est pas comme ça qu'on doit payer nos erreurs. Il faut les faire travailler, et surtout leur faire comprendre.
Le châtiment ne donne rien s'il n'enseigne rien.
Est-ce la bonne chance pour cette femme?
http://www.lepoint.fr/monde/la-liberation-de-l-ex-femme-de-marc-dutroux-met-la-belgique-en-emoi-10-05-2011-1328940_24.php
Je suis contre la peine de mort. Je suis plutôt pour la reconversion de l'individu.
Michelle Martin sera en liberté conditionnelle, pas libre. Surtout si elle vit avec les remords de n'avoir rien fait (je ne comprends pas pourquoi elle n'a pas agit quand son mari, Marc Dutroux, était en prison...).
Même pour les condamnés à vie, je crois qu'il faut les rendre utiles à la société, les permettre de faire du bien. Déjà, parce que mettre en prison pour payer ses fautes ne suffit pas. C'est la societé qui paye leur séjour en prison, parfois les luxes qu'on leur donne. Ce n'est pas comme ça qu'on doit payer nos erreurs. Il faut les faire travailler, et surtout leur faire comprendre.
Le châtiment ne donne rien s'il n'enseigne rien.
Est-ce la bonne chance pour cette femme?
http://www.lepoint.fr/monde/la-liberation-de-l-ex-femme-de-marc-dutroux-met-la-belgique-en-emoi-10-05-2011-1328940_24.php
L'AFFAIRE D'OUTREAU: LA VÉRITÉ VIENDRA AU DESSUS!
http://www.republicain-lorrain.fr/france-monde/2011/05/10/l-affaire-lavier-ressuscite-les-fantomes-d-outreau
13-2= 11 ...
Difficile de croire que les époux Lavier sont encore innocents, non?!
La Justice se fera, pour les vraies victimes de cette histoire: les enfants!
Cette fois, la Justice ne peut pas se tromper. On l'espère bien.
13-2= 11 ...
Difficile de croire que les époux Lavier sont encore innocents, non?!
La Justice se fera, pour les vraies victimes de cette histoire: les enfants!
Cette fois, la Justice ne peut pas se tromper. On l'espère bien.
segunda-feira, 9 de maio de 2011
EDUCAR PARA A RESPONSABILIDADE!
Aquele que sabe que o fogo queima, evita-o (a menos que tenha de o combater), e quem o enfrenta -porque assim tem mesmo de ser- vai prevenido. Mas todos nós sabemos que muitos acabam por padecer.
Vem isto a propósito de quê, afinal?
A propósito de educação sexual, e do nosso papel de pais, como orientadores.
Hoje em dia é comum a mãe (agora, também o pai!!!) levar uma filha ao ginecologista e orientá-la sobre as diversas formas de evitar uma gravidez não desejada ou o contágio de doenças, com especial atenção sobre a Sida.
Eu sou mãe de duas raparigas, e é meu dever mostrar às minhas filhas as possibilidades que elas têm à mão, explicando-lhes os prós e contras de cada uma. Mas, se as quero preparar para a RESPONSABILIDADE, a verdadeira, devo adverti-las de que, mesmo devidamente preparadas, o risco permanece.
A pílula protege uma rapariga contra uma gravidez não-desejada, mas não a protege contra a sida e outras doenças sexuais. Neste caso, usamos o preservativo, mas devemos estar conscientes de que este não oferece uma protecção total. Os acidentes podem acontecer, e nem todos sucedem por um descuido nosso.
Com o fogo não se brinca, estejas tu bem protegido ou não. É isso que, acima de tudo, devemos ensinar aos nossos filhos. É preferível manter as devidas distâncias, usando-o apenas quando ele nos oferece o calor que procuramos, ou nos é realmente útil.
Esperar (e fazer esperar) não custa dinheiro, não tem quaisquer efeitos secundários e não apresenta quaisquer riscos. Conhecer os riscos é, de longe a melhor defesa. Quem os conhece bem, evita-os.
Isso, sim, é educar para a responsabilidade.
Vem isto a propósito de quê, afinal?
A propósito de educação sexual, e do nosso papel de pais, como orientadores.
Hoje em dia é comum a mãe (agora, também o pai!!!) levar uma filha ao ginecologista e orientá-la sobre as diversas formas de evitar uma gravidez não desejada ou o contágio de doenças, com especial atenção sobre a Sida.
Eu sou mãe de duas raparigas, e é meu dever mostrar às minhas filhas as possibilidades que elas têm à mão, explicando-lhes os prós e contras de cada uma. Mas, se as quero preparar para a RESPONSABILIDADE, a verdadeira, devo adverti-las de que, mesmo devidamente preparadas, o risco permanece.
A pílula protege uma rapariga contra uma gravidez não-desejada, mas não a protege contra a sida e outras doenças sexuais. Neste caso, usamos o preservativo, mas devemos estar conscientes de que este não oferece uma protecção total. Os acidentes podem acontecer, e nem todos sucedem por um descuido nosso.
Com o fogo não se brinca, estejas tu bem protegido ou não. É isso que, acima de tudo, devemos ensinar aos nossos filhos. É preferível manter as devidas distâncias, usando-o apenas quando ele nos oferece o calor que procuramos, ou nos é realmente útil.
Esperar (e fazer esperar) não custa dinheiro, não tem quaisquer efeitos secundários e não apresenta quaisquer riscos. Conhecer os riscos é, de longe a melhor defesa. Quem os conhece bem, evita-os.
Isso, sim, é educar para a responsabilidade.
domingo, 8 de maio de 2011
A FACE ESCONDIDA, ESSA QUE OS JUÍZES IGNORAM! (DUPLO SENTIDO)
A não perder!
http://mafemmesebarre.com/
http://mafemmesebarre.com/
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sábado, 7 de maio de 2011
ESSES ADULTOS QUE NÃO CRESCERAM!
Os adolescentes costumam querer fazer umas quantas coisas, mas negam-se a fazer outras. Dizem que não têm idade. O pai ou a mãe respondem-lhes que se têm idade para umas coisas, também têm para outras. Tal e qual.
Há adultos que têm a mesma atitude. Querem o que lhes dá prazer, mas dizem que já não têm idade para outras, como, por exemplo, ter filhos. Eles não querem que nada lhes atrapalhe os seus pequenos prazeres. Ora, ter filhos devia ser um prazer, não um embaraço.
Vejamos, por exemplo, o trabalho. Diz-se que devemos ter prazer naquilo que fazemos, e é bem verdade. Produzir faz-nos sentir realizados, sobretudo se o fazemos com prazer. Mas o prazer de se fazer o que se gosta não põe o pão na boca. Precisamos de ser remunerados.
Com o sexo, é igual. É importante que ele nos dê prazer, sim, mas isso não chega. O prazer não produz, nem realiza. Imagine-se um artista que nos mostra um quadro em branco. Ele é artista, ele tem um dom, mas a obra não existe. Como um outro que tem o dom de cantar, mas não o faz, ora porque se nega a fazê-lo, ora porque ficou sem voz.
Um adolescente até retira prazer de um trabalho, sobretudo se aí encontra um dom e vê a sua obra reconhecida e remunerada. Caso contrário, desiste.
Evidentemente, haverá quem diga que isso de querer ter filhos é um capricho, como quando uma criança insiste em ter um cão ou um outro qualquer animal doméstico. Em alturas assim, os pais costumam conversar com a criança, fazendo-lhe ver que ter um animal implica umas quantas responsabiidades, para as quais ela pode não estar preparada. Se a criança já tem idade de assumir umas quantas, e se diz pronta a fazê-lo, não vejo porque os pais lhe hão-de negar o pedido, a menos que, conhecendo-a bem, saibam que ela não levará adiante o seu compromisso.
Um adulto que se diga preparado para assumir as responsabilidades, deve mesmo assumi-las. A criança, não as assumindo, tem na retaguarda os pais, mas o adulto não, ou se os tem, podem já ter demasiada idade ou nem estar disponíveis. De qualquer forma, um adulto não pode -nem deve- delegar as suas responsabilidades numa outra pessoa.
Se ter filhos exigisse perfeição, poucos seriam aqueles que os teriam. Como também seriam poucos os casais a adoptar um cão. Certo, muitos deles não o deviam fazer, como também muitos pais não deveriam ter filhos. Mas que isso não sirva de pretexto para não os ter. Aquilo que a muitos pode parecer uma birrinha de criança,um capricho como muitos o chamam, pode bem ser uma crise de adolescência, que dá mil e uma desculpas para fugir às responsabilidades.
Bem vistas as coisas, um adulto que age assim ainda não cresceu. Mas está em tempo.
Crescei, pois, e multiplicai-vos.
Há adultos que têm a mesma atitude. Querem o que lhes dá prazer, mas dizem que já não têm idade para outras, como, por exemplo, ter filhos. Eles não querem que nada lhes atrapalhe os seus pequenos prazeres. Ora, ter filhos devia ser um prazer, não um embaraço.
Vejamos, por exemplo, o trabalho. Diz-se que devemos ter prazer naquilo que fazemos, e é bem verdade. Produzir faz-nos sentir realizados, sobretudo se o fazemos com prazer. Mas o prazer de se fazer o que se gosta não põe o pão na boca. Precisamos de ser remunerados.
Com o sexo, é igual. É importante que ele nos dê prazer, sim, mas isso não chega. O prazer não produz, nem realiza. Imagine-se um artista que nos mostra um quadro em branco. Ele é artista, ele tem um dom, mas a obra não existe. Como um outro que tem o dom de cantar, mas não o faz, ora porque se nega a fazê-lo, ora porque ficou sem voz.
Um adolescente até retira prazer de um trabalho, sobretudo se aí encontra um dom e vê a sua obra reconhecida e remunerada. Caso contrário, desiste.
Evidentemente, haverá quem diga que isso de querer ter filhos é um capricho, como quando uma criança insiste em ter um cão ou um outro qualquer animal doméstico. Em alturas assim, os pais costumam conversar com a criança, fazendo-lhe ver que ter um animal implica umas quantas responsabiidades, para as quais ela pode não estar preparada. Se a criança já tem idade de assumir umas quantas, e se diz pronta a fazê-lo, não vejo porque os pais lhe hão-de negar o pedido, a menos que, conhecendo-a bem, saibam que ela não levará adiante o seu compromisso.
Um adulto que se diga preparado para assumir as responsabilidades, deve mesmo assumi-las. A criança, não as assumindo, tem na retaguarda os pais, mas o adulto não, ou se os tem, podem já ter demasiada idade ou nem estar disponíveis. De qualquer forma, um adulto não pode -nem deve- delegar as suas responsabilidades numa outra pessoa.
Se ter filhos exigisse perfeição, poucos seriam aqueles que os teriam. Como também seriam poucos os casais a adoptar um cão. Certo, muitos deles não o deviam fazer, como também muitos pais não deveriam ter filhos. Mas que isso não sirva de pretexto para não os ter. Aquilo que a muitos pode parecer uma birrinha de criança,um capricho como muitos o chamam, pode bem ser uma crise de adolescência, que dá mil e uma desculpas para fugir às responsabilidades.
Bem vistas as coisas, um adulto que age assim ainda não cresceu. Mas está em tempo.
Crescei, pois, e multiplicai-vos.
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sexta-feira, 6 de maio de 2011
LES MATERNELLES
Os Jardins de Infância aqui chamam-se "maternelles". Talvez a lembrar que, ao contrário do que se supôe, as crianças entre os 3 e os 6 anos ainda estão muito ligadas à mãe, que são maioritariamente as mães a prestar os cuidados básicos aos filhos, e que elas são o seu melhor refúgio.
À luz dos novos tempos, em que se pretende que a figura do pai tem, para uma criança desta idade, tanta importância como a figura da mãe, talvez se devesse mudar o nome para "parentales", mas a mim parece-me que, mesmo que o façam, o cordão umbilical que liga estas crianças -e mesmo crianças maiores- à mãe há-de sempre permancer. Haja o que houver, faça-se o que se fizer.
O pai, sabemo-lo bem, vai ganhando importância ao longo dos anos, mas é evidente que nestas idades a criança ainda se sente -salvo excepções- mais ligada à mãe. E se é certo que a importância do pai cresce, mais certo é que a importância da mãe não decresce nunca. Em muitos casos, ela cresce também. Daí dizer-se que nunca se chega verdadeiramente a cortar o cordão umbilical que nos liga, desde o nosso princípio, à nossa mãe. Até ao fim da vida.
À luz dos novos tempos, em que se pretende que a figura do pai tem, para uma criança desta idade, tanta importância como a figura da mãe, talvez se devesse mudar o nome para "parentales", mas a mim parece-me que, mesmo que o façam, o cordão umbilical que liga estas crianças -e mesmo crianças maiores- à mãe há-de sempre permancer. Haja o que houver, faça-se o que se fizer.
O pai, sabemo-lo bem, vai ganhando importância ao longo dos anos, mas é evidente que nestas idades a criança ainda se sente -salvo excepções- mais ligada à mãe. E se é certo que a importância do pai cresce, mais certo é que a importância da mãe não decresce nunca. Em muitos casos, ela cresce também. Daí dizer-se que nunca se chega verdadeiramente a cortar o cordão umbilical que nos liga, desde o nosso princípio, à nossa mãe. Até ao fim da vida.
quarta-feira, 4 de maio de 2011
SOU MÃE DE UMA ADOLESCENTE
Pois é, a minha filha mais velha vai fazer 14 anos, já no próximo mês.
E, nos poucos dias em que estive com ela, percebi que tenho uma tarefa árdua pela frente. Não é porque estou longe, e o tribunal designou que outros fariam o meu trabalho, que eu deixo de ser mãe.
Vejamos, então, onde começa a minha tarefa. Em primeiro lugar em não desautorizar aqueles que, no momento, têm a função de a educar, nem criticá-los... ainda que, aqui e ali, haja algumas falhas (e quem não as tem?)
A minha mais velha queixou-se do contrôle que o pai exerce sobre ela, não permitindo que ela esteja com os amigos sem a presença dele (o pai senta-se num outro banco no cinema, ou fica na esplanada da piscina, sempre de olho nela e nos amigos). Eu respondi-lhe que pode ser desagradável, e que o pai não o fará por certo por falta de confiança nela, mas mais por não poder confiar nos amigos. Se os outros pais não fazem o mesmo, isso não significa que esses pais agem bem. Se , um dia, os filhos encaminharem por maus caminhos, eles irão pedir contas aos pais.
É verdade que uma mãe que, como eu, esteja privada de estar sempre com a filha, se sente mais tentada a dar-lhe alguns direitos do que uns quantos deveres. Mas tem que ter presente que, nesse momento, a filha está a testá-la. Mais do que ser uma "mãe cool", eu quero ser Mãe. Não sendo perfeita, devo contudo manter o meu papel de orientadora. E orientar não é permitir.
Evidentemente, a minha filha merece um voto de confiança. Uma prova de que é merecedora. Mas não se lhe pode permitir tudo e mais alguma coisa, como sucede com muitos jovens que andam por aí.
O problema é que os pais negligenciam (por temer que isso aconteça comigo, é que aqui faço esta reflexão) o seu papel de educadores, não impondo limites nem dando o exemplo. Porque quando se diz "vens comer com todos", é preciso que estejam mesmo todos à mesa, ou quando se diz "comes tudo", é preciso que ninguém deixe comida no prato, ou que uns comam o que lhes apetece, à hora que lhes apetece, em vez de comerem com os outros o que foi preparado para todos. O "faz o que eu digo, não faças o que eu faço!" não funciona.
"Ai mãe, pára lá com os sermões!", dizia-me a minha mais velha. Digo-o, porque sou tua mãe, respondi-lhe. É suposto eu agir assim, como mãe. É suposto eu dizer-te estas coisas. Não sou tua amiga, sou tua mãe.
Palavra que, em algumas coisas, a minha filha assusta-me. Acho-a demasiado p'ra frentex, demasiado atrevida, e com um falar que não me agrada. Serão sinais dos tempos modernos, talvez. Ou da adolescência.
A mim só me importa garantir que isto seja apenas uma fase, e que a minha filha siga pela vida com valores seguros que lhe garantam a felicidade. Sem valores, uma pessoa perde-se.
Aconselho-vos a visitar este site:
http://educacao.aaldeia.net/educar-adolescentes/
E, nos poucos dias em que estive com ela, percebi que tenho uma tarefa árdua pela frente. Não é porque estou longe, e o tribunal designou que outros fariam o meu trabalho, que eu deixo de ser mãe.
Vejamos, então, onde começa a minha tarefa. Em primeiro lugar em não desautorizar aqueles que, no momento, têm a função de a educar, nem criticá-los... ainda que, aqui e ali, haja algumas falhas (e quem não as tem?)
A minha mais velha queixou-se do contrôle que o pai exerce sobre ela, não permitindo que ela esteja com os amigos sem a presença dele (o pai senta-se num outro banco no cinema, ou fica na esplanada da piscina, sempre de olho nela e nos amigos). Eu respondi-lhe que pode ser desagradável, e que o pai não o fará por certo por falta de confiança nela, mas mais por não poder confiar nos amigos. Se os outros pais não fazem o mesmo, isso não significa que esses pais agem bem. Se , um dia, os filhos encaminharem por maus caminhos, eles irão pedir contas aos pais.
É verdade que uma mãe que, como eu, esteja privada de estar sempre com a filha, se sente mais tentada a dar-lhe alguns direitos do que uns quantos deveres. Mas tem que ter presente que, nesse momento, a filha está a testá-la. Mais do que ser uma "mãe cool", eu quero ser Mãe. Não sendo perfeita, devo contudo manter o meu papel de orientadora. E orientar não é permitir.
Evidentemente, a minha filha merece um voto de confiança. Uma prova de que é merecedora. Mas não se lhe pode permitir tudo e mais alguma coisa, como sucede com muitos jovens que andam por aí.
O problema é que os pais negligenciam (por temer que isso aconteça comigo, é que aqui faço esta reflexão) o seu papel de educadores, não impondo limites nem dando o exemplo. Porque quando se diz "vens comer com todos", é preciso que estejam mesmo todos à mesa, ou quando se diz "comes tudo", é preciso que ninguém deixe comida no prato, ou que uns comam o que lhes apetece, à hora que lhes apetece, em vez de comerem com os outros o que foi preparado para todos. O "faz o que eu digo, não faças o que eu faço!" não funciona.
"Ai mãe, pára lá com os sermões!", dizia-me a minha mais velha. Digo-o, porque sou tua mãe, respondi-lhe. É suposto eu agir assim, como mãe. É suposto eu dizer-te estas coisas. Não sou tua amiga, sou tua mãe.
Palavra que, em algumas coisas, a minha filha assusta-me. Acho-a demasiado p'ra frentex, demasiado atrevida, e com um falar que não me agrada. Serão sinais dos tempos modernos, talvez. Ou da adolescência.
A mim só me importa garantir que isto seja apenas uma fase, e que a minha filha siga pela vida com valores seguros que lhe garantam a felicidade. Sem valores, uma pessoa perde-se.
Aconselho-vos a visitar este site:
http://educacao.aaldeia.net/educar-adolescentes/
terça-feira, 3 de maio de 2011
BALEADA PELO PRÓPRIO PAI, DIANA SANTOS ENCONTRA-SE EM RISCO DE FICAR TETRAPLÉGICA!
http://www.cmjornal.xl.pt/detalhe/noticias/nacional/portugal/familia-de-baleada-pelo-pai-espera-milagre
Esta é uma notícia recente, que chocou o país e as comunidades portuguesas espalhadas pelo mundo. Diana Santos vivia com o pai desde os seus 13 anos, após o divórcio dos pais. O pai sempre foi exigente e controlador com a filha, tanto que, aos 26 anos de idade, ela tinha de lhe pedir permissão.
Ora o pai descobre que ela namora um simples empregado de uma empresa, discute com a filha... e dispara sobre ela, deixando-a em risco de ficar tetraplégica por toda a vida.
O que merece este pai?
Desde já, merece tudo, menos que o tratem de pai!
Por estas e por outras é que faz todo o sentido pedir a vossa atenção para estas petições:
Petição PETIÇÃO PELA SALVAGUARDA DOS DIREITOS NATURAIS DE UMA MÃE!
[url=http://www.lapetition.be/en-ligne/Non-a-l-imposition-de-la-Residence-Alternee-par-defaut-4045.html]Pétition : Non à l'imposition de la Résidence Alternée par défaut [/url]
Petição PROTESTO CONTRA QUALQUER PROPOSTA DE LEI QUE IMPONHA, COMO REGRA A SEGUIR, A GUARDA COMPARTILHADA!
Petição SONDAGEM SOBRE O NÚMERO DE MÃES INJUSTAMENTE ACUSADAS DE ALIENAR OS FILHOS DO PAI
[url=http://www.mesopinions.com/Pour-le-vrai-interet-de-nos-enfants---petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html]Signer la petition[/url]
[url=http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html]Signer la petition[/url]
Esta é uma notícia recente, que chocou o país e as comunidades portuguesas espalhadas pelo mundo. Diana Santos vivia com o pai desde os seus 13 anos, após o divórcio dos pais. O pai sempre foi exigente e controlador com a filha, tanto que, aos 26 anos de idade, ela tinha de lhe pedir permissão.
Ora o pai descobre que ela namora um simples empregado de uma empresa, discute com a filha... e dispara sobre ela, deixando-a em risco de ficar tetraplégica por toda a vida.
O que merece este pai?
Desde já, merece tudo, menos que o tratem de pai!
Por estas e por outras é que faz todo o sentido pedir a vossa atenção para estas petições:
Petição PETIÇÃO PELA SALVAGUARDA DOS DIREITOS NATURAIS DE UMA MÃE!
[url=http://www.lapetition.be/en-ligne/Non-a-l-imposition-de-la-Residence-Alternee-par-defaut-4045.html]Pétition : Non à l'imposition de la Résidence Alternée par défaut [/url]
Petição PROTESTO CONTRA QUALQUER PROPOSTA DE LEI QUE IMPONHA, COMO REGRA A SEGUIR, A GUARDA COMPARTILHADA!
Petição SONDAGEM SOBRE O NÚMERO DE MÃES INJUSTAMENTE ACUSADAS DE ALIENAR OS FILHOS DO PAI
[url=http://www.mesopinions.com/Pour-le-vrai-interet-de-nos-enfants---petition-petitions-d48321df2ccfc944808d20b77175b95a.html]Signer la petition[/url]
[url=http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html]Signer la petition[/url]
segunda-feira, 2 de maio de 2011
JE VAIS PAS BIEN, JE SUIS MALHEUREUSE!
http://www.parismatch.com/Actu-Match/Societe/Actu/La-femme-de-Xavier-Dupont-de-Ligonnes-avait-confie-son-mal-etre-sur-des-forum-Internet-275821/
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pai,
suspeito,
testemunha
domingo, 1 de maio de 2011
DIA DA MÃE: OS FILHOS QUE VOS DEI!
Ser mãe é DAR.
Uma mãe DÁ à luz os seus filhos. É ela quem DÁ a vida.
Uma mãe DÁ os seus filhos ao mundo. Eles não lhe pertencem.
Uma mãe DÁ tudo o que tem e o que não tem, pelos seus filhos.
Para acréscimo, uma mãe separada é OBRIGADA A DAR os seus filhos muito antes do que a natureza determina. Os filhos só devem partir quando se sentem preparados. Não se deve nunca agir contra o processo natural da Vida.
A mãe DÁ, e fica sem nada.
Porque para ela, os filhos são tudo.
Desde já, que fique aqui claro que eu não me apaixonei pelas minhas filhas apenas no momento em que as pude ver. Eu APAIXONEI-ME por elas desde o momento em que soube que as trazia no meu ventre, sem mesmo saber o que eram e como eram.
Quando vi a minha mais velha pela primeira vez, fiquei deslumbrada: "Era esta coisa linda que eu tinha dentro de mim?!!!", pensei. Para mim, sim, ela era extremamente linda. Eu, que já estava apaixonada por ela desde o seu princípio, perdi-me completamente de amores.
A mais nova teve menos sorte. Não que eu a amasse menos. Mas a miúda tinha uns olhos tão grandes (toda a gente gaba os olhos dela!) numa cara tão miudinha que não pude deixar de exclamar: "Credo! Pareces uma extraterrestre!". E parecia mesmo.
Nenhuma delas é menos filha do que a outra. Aqui não há meio-irmãs. Ambas foram geradas no mesmo ventre, o meu. Eu as DEI à luz, e as DOU ao mundo. Fui FORÇADA a dar a mais velha à família paterna numa idade em que ela ainda precisava de mim. Os mimos que lhe negaram, ela pede-mos agora nos poucos momentos em que estamos juntas.
Ora, tendo em conta que fui eu quem lhes deu a FILHA, a NETA, e a SOBRINHA ((pois até hoje, já lá vão 14 anos, não existem outros para além da minha filha mais velha), acho que merecia um pouco mais de estimação e de gratidão. Vale-me o amor da minha filha, que tudo me faz esquecer, ainda que permaneça a dor e a lembrança do sofrimento porque passei.
Petição PELO DEVER DE PAGAR PENSÃO A QUEM SE COLOCA NO LUGAR DE UMA PROGENITORA!
Pela minha experiência, pela experiência de muitas mães que vivem o mesmo que eu e de tantas outras que perderam um filho, posso dizer-vos que é duro ser mãe. Muito duro. Sobretudo quando se perdem ou nos roubam um filho.
Quem disse que era fácil dar?
É mais fácil e agradável receber.
Ora, tirando a dádiva que uma mulher recebe da natureza, de poder gerar um filho, tudo o resto na sua vida se resume a DAR. E é duro dar o que temos de mais precioso na nossa vida, pois que o sentimos dentro de nós, e nos enamoramos desde esse primeiro momento. O momento em que o soubemos dentro de nós, fazendo-nos sentir bem-aventuradas.
Uma criança, sabemo-lo, nasce enamorada da sua mãe.
De ninguém mais.
A MÃE é o primeiro amor da nossa vida.
Um amor que permanece até à nossa morte.
O que quer que façais, por mais voltas que o mundo dê, esta VERDADE pemanecerá inalterável por todos os tempos. Até ao fim dos tempos.
E porque esse amor é fundamental, mas se rompe tão precocemente, é que se vê por aqui tantas crianças e adolescentes de dedo na boca...
MÃE, PRECISA-SE!!!!
URGENTEMENTE!!!!
Petição Mais cuidados maternais, por um Futuro melhor!
Se a mulher já se bateu por tanta coisa, é tempo de se bater pelo mais importante: os seus filhos!
Exigi que nos primeiros anos de vida dos vossos filhos não sejais obrigadas a voltar ao trabalho, e que nos anos que se seguem, enquanto eles precisarem de vós, o tempo de trabalho não seja superior a 4 ou 6 horas.
Não está certo que os vossos filhos passem tanto tempo longe de vós, por vezes desde muita tenra idade! O dedo na boca não é mais do que a falta da mãe. Eles precisam de uma mãe real que os acarinhe e lhes dê atenção.
Não é isso que um homem procura, quando diz a uma mulher "Quero que sejas a Mãe dos meus filhos"?
Todos nós temos um dom.
Toda a Mulher tem o dom de ser mãe.
Mas, como todo o dom, tem de ser trabalhado.
Com tempo, e muita paciência.
É um desperdício não o aproveitar, não tentar fazer em cada dia um pouco melhor do que fizemos. Porque dar à luz não é fácil, todas nós sabemos (raras são as mulheres que dão à luz sem qualquer dor, e com a maior das facilidades), mas ser Mãe ainda o é mais. E isso nós temos de o ser desde o primeiro dia, que é quando sabemos que já o somos. O dia em que descobrimos que estamos (nós, as mulheres) grávidas.
Não é por acaso que temos um umbigo! Somos todos filhos da mãe, bem mais do que do pai. Quer queiramos, quer não.
A menos que vos falte um umbigo...
Para Sempre
Por que Deus permite
que as mães vão-se embora?
Mãe não tem limite,
é tempo sem hora,
luz que não apaga
quando sopra o vento
e chuva desaba,
veludo escondido
na pele enrugada,
água pura, ar puro,
puro pensamento.
Morrer acontece
com o que é breve e passa
sem deixar vestígio.
Mãe, na sua graça,
é eternidade.
Por que Deus se lembra
— mistério profundo —
de tirá-la um dia?
Fosse eu Rei do Mundo,
baixava uma lei:
Mãe não morre nunca,
mãe ficará sempre
junto de seu filho
e ele, velho embora,
será pequenino
feito grão de milho.
Carlos Drummond de Andrade, in 'Lição de Coisas'
Em Portugal festeja-se o Dia da Mãe no primeiro domingo de Maio.
1 de Maio de 2011 - Dia da Mãe, aqui em Portugal.
E noutros países, como é?
Dates des prochaines fêtes - Quel jour tombe la fête des mères en 2011, 2012 ou 2013? Voici les dates pour les prochaines années : le 29 mai 2011, le 3 Juin 2012, le 26 Mai 2013...
Date - jour à l'étranger
Chaque pays possède sa propre date et il peut y avoir beaucoup d'écart d'un état à l'autre. Ainsi en voyageant un peu il est possible de célébrer les mères de février à décembre ...
- 2ème dimanche de février : Norvège
- 4ème Dimanche de Carême : UK et Irlande
- Equinoxe Printemps : Une grande majorité des pays du golfe - Qatar, Arabie Saoudite, Liban...
- 2ème dimanche de Mai : Allemagne, Australie, Belgique, Chine, Etats Unis, Italie, Suisse...
- Dernier dimanche de Mai : Pays du Maghreb dont Algérie, Tunisie, Maroc...
- Dernier dimanche de Novembre : Russie
- 22 Décembre : Indonésie
FONTE: http://www.fete-meres.fr/date-jour.htm
Uma mãe DÁ à luz os seus filhos. É ela quem DÁ a vida.
Uma mãe DÁ os seus filhos ao mundo. Eles não lhe pertencem.
Uma mãe DÁ tudo o que tem e o que não tem, pelos seus filhos.
Para acréscimo, uma mãe separada é OBRIGADA A DAR os seus filhos muito antes do que a natureza determina. Os filhos só devem partir quando se sentem preparados. Não se deve nunca agir contra o processo natural da Vida.
A mãe DÁ, e fica sem nada.
Porque para ela, os filhos são tudo.
Desde já, que fique aqui claro que eu não me apaixonei pelas minhas filhas apenas no momento em que as pude ver. Eu APAIXONEI-ME por elas desde o momento em que soube que as trazia no meu ventre, sem mesmo saber o que eram e como eram.
Quando vi a minha mais velha pela primeira vez, fiquei deslumbrada: "Era esta coisa linda que eu tinha dentro de mim?!!!", pensei. Para mim, sim, ela era extremamente linda. Eu, que já estava apaixonada por ela desde o seu princípio, perdi-me completamente de amores.
A mais nova teve menos sorte. Não que eu a amasse menos. Mas a miúda tinha uns olhos tão grandes (toda a gente gaba os olhos dela!) numa cara tão miudinha que não pude deixar de exclamar: "Credo! Pareces uma extraterrestre!". E parecia mesmo.
Nenhuma delas é menos filha do que a outra. Aqui não há meio-irmãs. Ambas foram geradas no mesmo ventre, o meu. Eu as DEI à luz, e as DOU ao mundo. Fui FORÇADA a dar a mais velha à família paterna numa idade em que ela ainda precisava de mim. Os mimos que lhe negaram, ela pede-mos agora nos poucos momentos em que estamos juntas.
Ora, tendo em conta que fui eu quem lhes deu a FILHA, a NETA, e a SOBRINHA ((pois até hoje, já lá vão 14 anos, não existem outros para além da minha filha mais velha), acho que merecia um pouco mais de estimação e de gratidão. Vale-me o amor da minha filha, que tudo me faz esquecer, ainda que permaneça a dor e a lembrança do sofrimento porque passei.
Petição PELO DEVER DE PAGAR PENSÃO A QUEM SE COLOCA NO LUGAR DE UMA PROGENITORA!
Pela minha experiência, pela experiência de muitas mães que vivem o mesmo que eu e de tantas outras que perderam um filho, posso dizer-vos que é duro ser mãe. Muito duro. Sobretudo quando se perdem ou nos roubam um filho.
Quem disse que era fácil dar?
É mais fácil e agradável receber.
Ora, tirando a dádiva que uma mulher recebe da natureza, de poder gerar um filho, tudo o resto na sua vida se resume a DAR. E é duro dar o que temos de mais precioso na nossa vida, pois que o sentimos dentro de nós, e nos enamoramos desde esse primeiro momento. O momento em que o soubemos dentro de nós, fazendo-nos sentir bem-aventuradas.
Uma criança, sabemo-lo, nasce enamorada da sua mãe.
De ninguém mais.
A MÃE é o primeiro amor da nossa vida.
Um amor que permanece até à nossa morte.
O que quer que façais, por mais voltas que o mundo dê, esta VERDADE pemanecerá inalterável por todos os tempos. Até ao fim dos tempos.
E porque esse amor é fundamental, mas se rompe tão precocemente, é que se vê por aqui tantas crianças e adolescentes de dedo na boca...
MÃE, PRECISA-SE!!!!
URGENTEMENTE!!!!
Petição Mais cuidados maternais, por um Futuro melhor!
Se a mulher já se bateu por tanta coisa, é tempo de se bater pelo mais importante: os seus filhos!
Exigi que nos primeiros anos de vida dos vossos filhos não sejais obrigadas a voltar ao trabalho, e que nos anos que se seguem, enquanto eles precisarem de vós, o tempo de trabalho não seja superior a 4 ou 6 horas.
Não está certo que os vossos filhos passem tanto tempo longe de vós, por vezes desde muita tenra idade! O dedo na boca não é mais do que a falta da mãe. Eles precisam de uma mãe real que os acarinhe e lhes dê atenção.
Não é isso que um homem procura, quando diz a uma mulher "Quero que sejas a Mãe dos meus filhos"?
Todos nós temos um dom.
Toda a Mulher tem o dom de ser mãe.
Mas, como todo o dom, tem de ser trabalhado.
Com tempo, e muita paciência.
É um desperdício não o aproveitar, não tentar fazer em cada dia um pouco melhor do que fizemos. Porque dar à luz não é fácil, todas nós sabemos (raras são as mulheres que dão à luz sem qualquer dor, e com a maior das facilidades), mas ser Mãe ainda o é mais. E isso nós temos de o ser desde o primeiro dia, que é quando sabemos que já o somos. O dia em que descobrimos que estamos (nós, as mulheres) grávidas.
Não é por acaso que temos um umbigo! Somos todos filhos da mãe, bem mais do que do pai. Quer queiramos, quer não.
A menos que vos falte um umbigo...
Para Sempre
Por que Deus permite
que as mães vão-se embora?
Mãe não tem limite,
é tempo sem hora,
luz que não apaga
quando sopra o vento
e chuva desaba,
veludo escondido
na pele enrugada,
água pura, ar puro,
puro pensamento.
Morrer acontece
com o que é breve e passa
sem deixar vestígio.
Mãe, na sua graça,
é eternidade.
Por que Deus se lembra
— mistério profundo —
de tirá-la um dia?
Fosse eu Rei do Mundo,
baixava uma lei:
Mãe não morre nunca,
mãe ficará sempre
junto de seu filho
e ele, velho embora,
será pequenino
feito grão de milho.
Carlos Drummond de Andrade, in 'Lição de Coisas'
Em Portugal festeja-se o Dia da Mãe no primeiro domingo de Maio.
1 de Maio de 2011 - Dia da Mãe, aqui em Portugal.
E noutros países, como é?
Dates des prochaines fêtes - Quel jour tombe la fête des mères en 2011, 2012 ou 2013? Voici les dates pour les prochaines années : le 29 mai 2011, le 3 Juin 2012, le 26 Mai 2013...
Date - jour à l'étranger
Chaque pays possède sa propre date et il peut y avoir beaucoup d'écart d'un état à l'autre. Ainsi en voyageant un peu il est possible de célébrer les mères de février à décembre ...
- 2ème dimanche de février : Norvège
- 4ème Dimanche de Carême : UK et Irlande
- Equinoxe Printemps : Une grande majorité des pays du golfe - Qatar, Arabie Saoudite, Liban...
- 2ème dimanche de Mai : Allemagne, Australie, Belgique, Chine, Etats Unis, Italie, Suisse...
- Dernier dimanche de Mai : Pays du Maghreb dont Algérie, Tunisie, Maroc...
- Dernier dimanche de Novembre : Russie
- 22 Décembre : Indonésie
FONTE: http://www.fete-meres.fr/date-jour.htm
sexta-feira, 29 de abril de 2011
ATÉ QUE O DIVÓRCIO OS SEPARE!
Nos tempos que correm, o divórcio tornou-se uma normalidade. Os "anormais" são aqueles que ficam junto "até que a morte nos separe"!
Talvez me engane, mas estou em crer que a Kate (perdão, Catherine) não conseguirá levar avante o voto de fidelidade que hoje fez ao seu príncipe. Depois do casamento real, é tempo de cair na realidade.
Oxalá me engane...
E o que acontece, se o casamento se desfizer?
Dá os filhos que deu.
É a mulher que dá os filhos ao homem, e não ao contrário. Ora, se Kate se separar de William, os filhos que ela lhe deu ficarão com o pai. Dá-os, literalmente. Definitivamente. Poderá visitá-los e estar com eles, mas não poderá tê-los consigo. Para ela não há outra opção.
Se isso lhe traz algum consolo, para muitas de nós também não. É ver os quantos casos de pais que, por meios nunca dantes utilizados, dê por onde der, conseguem a guarda dos filhos.
Eu aqui não me engano, nem vos quero enganar.
É a mais pura verdade.
Talvez me engane, mas estou em crer que a Kate (perdão, Catherine) não conseguirá levar avante o voto de fidelidade que hoje fez ao seu príncipe. Depois do casamento real, é tempo de cair na realidade.
Oxalá me engane...
E o que acontece, se o casamento se desfizer?
Dá os filhos que deu.
É a mulher que dá os filhos ao homem, e não ao contrário. Ora, se Kate se separar de William, os filhos que ela lhe deu ficarão com o pai. Dá-os, literalmente. Definitivamente. Poderá visitá-los e estar com eles, mas não poderá tê-los consigo. Para ela não há outra opção.
Se isso lhe traz algum consolo, para muitas de nós também não. É ver os quantos casos de pais que, por meios nunca dantes utilizados, dê por onde der, conseguem a guarda dos filhos.
Eu aqui não me engano, nem vos quero enganar.
É a mais pura verdade.
quinta-feira, 28 de abril de 2011
NAZARÉ, O NOSSO PEQUENO PARAÍSO!
Tive umas férias fantásticas com as minhas garotas! Palavra!!!
Ficam aqui os melhores momentos, entre tantos outros que tivemos.
Numa loja da Nazaré, procuro uma toalha de praia para cada uma delas.
-Olha só esta -digo eu à minha mais velha- parece bem bonita!
Desdobro-a para a apreciarmos... e dou de caras com o desenho de uma mulher nua!!! Bleeeeeee!!!!!
Bem, só vos digo que a miúda e eu desatamos logo a rir.
Ligo para o telemóvel da mais velha (que estava com os vizinhos), mas ela não atende.
Depois de tocar umas quantas vezes, ouço um "Chegou à caixa postal de ÃO-ÃO ÃO ÃO! MANA, MANA!"
Ao que parece a mais nova havia pegado no telemóvel da irmã e gravado, sabe-se lá como, esta "interessante" mensagem. Só mesmo ela, que gosta de imitar um cão.
Passamos pela casa do Guilherme Azevedo (sim, o vencedor do concurso UMA CANÇÃO PARA TI, que até já tem CD!), e vira-se o Pedro, o neto dos meus "vizinhos":
- O Guilherme está?
- Eu estou [o Pedro confundira-o com o 'pai' dele, isto é, o padrasto].
Vira-se a minha mais velha, toda "descarada", como ela própria diz:
- Olha lá, lembras-te de mim?
- Lembro. Estiveste lá no Centro Comunitário.
- Queria falar contigo. Podes vir cá baixo?
- Eu já desço.
A minha mais velha não queria nada de mais. Apenas saber se iria haver um novo concurso, porque ela gostaria de participar. Ao que parece não irá haver, o que é pena. Mas haverá outros:)
Houve lá um campeonato de basquetebol, e a mais velha foi lá assistir com os vizinhos. Eu ia para casa com a mais nova, e atrás de nós vinham umas jogadoras (que eram estrangeiras) a cantar alto. A mais nova acenou-lhes, e confundiu uma delas com a irmã. Pôs-se, então, a chamá-la.
- Mana, mana!
E elas, sem perceberem nada, acenaram a gritar.
(a mim também me aconteceu uma cena semelhante, numa altura em que eu a queria chamar, lá na praia. Evidentemente, disfarcei)
A vir na urbana, pergunta a mais nova à irmã em francês:
- O que é que o Pai Natal te deu?
- Nada.
- E à tua mãe?
(Por mais que nós lhe expliquemos que eu sou a mãe das duas, na cabecinha dela a lógica é que se a irmã dela se vem embora para a casa dela, onde mora o pai, há-de lá ter a sua mãe também). É o que dá as irmãs viverem separadas. Mas nem a distância impede que se tornem unidas, como elas o são!
À vinda para cima, ouvimos qualquer coisa como isto:
- O autocarro com a destino a PRRRRR e ligação a PRRRR encontra-se na pista PRRRRR.
(Isto animou a mais velha, que vinha muito chorosa. Chorou também quando entrou na casa onde eu antes morava, e onde ela passava as férias. Já diz que irá morar para onde eu esteja, mas que der por onde der irá morar na Nazaré).
Diz a mais nova para a mais velha:
- Mana, não consigo dizer "Os coelhos mineiros".
- Mas tu acabas de dizer!
- Mas eu não consigo.
- Ora diz lá outra vez.
- Os coelhos mineiros. Vês, não consigo.
Se me lembrar de mais, volto cá para vos contar.
Ficam aqui os melhores momentos, entre tantos outros que tivemos.
Numa loja da Nazaré, procuro uma toalha de praia para cada uma delas.
-Olha só esta -digo eu à minha mais velha- parece bem bonita!
Desdobro-a para a apreciarmos... e dou de caras com o desenho de uma mulher nua!!! Bleeeeeee!!!!!
Bem, só vos digo que a miúda e eu desatamos logo a rir.
Ligo para o telemóvel da mais velha (que estava com os vizinhos), mas ela não atende.
Depois de tocar umas quantas vezes, ouço um "Chegou à caixa postal de ÃO-ÃO ÃO ÃO! MANA, MANA!"
Ao que parece a mais nova havia pegado no telemóvel da irmã e gravado, sabe-se lá como, esta "interessante" mensagem. Só mesmo ela, que gosta de imitar um cão.
Passamos pela casa do Guilherme Azevedo (sim, o vencedor do concurso UMA CANÇÃO PARA TI, que até já tem CD!), e vira-se o Pedro, o neto dos meus "vizinhos":
- O Guilherme está?
- Eu estou [o Pedro confundira-o com o 'pai' dele, isto é, o padrasto].
Vira-se a minha mais velha, toda "descarada", como ela própria diz:
- Olha lá, lembras-te de mim?
- Lembro. Estiveste lá no Centro Comunitário.
- Queria falar contigo. Podes vir cá baixo?
- Eu já desço.
A minha mais velha não queria nada de mais. Apenas saber se iria haver um novo concurso, porque ela gostaria de participar. Ao que parece não irá haver, o que é pena. Mas haverá outros:)
Houve lá um campeonato de basquetebol, e a mais velha foi lá assistir com os vizinhos. Eu ia para casa com a mais nova, e atrás de nós vinham umas jogadoras (que eram estrangeiras) a cantar alto. A mais nova acenou-lhes, e confundiu uma delas com a irmã. Pôs-se, então, a chamá-la.
- Mana, mana!
E elas, sem perceberem nada, acenaram a gritar.
(a mim também me aconteceu uma cena semelhante, numa altura em que eu a queria chamar, lá na praia. Evidentemente, disfarcei)
A vir na urbana, pergunta a mais nova à irmã em francês:
- O que é que o Pai Natal te deu?
- Nada.
- E à tua mãe?
(Por mais que nós lhe expliquemos que eu sou a mãe das duas, na cabecinha dela a lógica é que se a irmã dela se vem embora para a casa dela, onde mora o pai, há-de lá ter a sua mãe também). É o que dá as irmãs viverem separadas. Mas nem a distância impede que se tornem unidas, como elas o são!
À vinda para cima, ouvimos qualquer coisa como isto:
- O autocarro com a destino a PRRRRR e ligação a PRRRR encontra-se na pista PRRRRR.
(Isto animou a mais velha, que vinha muito chorosa. Chorou também quando entrou na casa onde eu antes morava, e onde ela passava as férias. Já diz que irá morar para onde eu esteja, mas que der por onde der irá morar na Nazaré).
Diz a mais nova para a mais velha:
- Mana, não consigo dizer "Os coelhos mineiros".
- Mas tu acabas de dizer!
- Mas eu não consigo.
- Ora diz lá outra vez.
- Os coelhos mineiros. Vês, não consigo.
Se me lembrar de mais, volto cá para vos contar.
sexta-feira, 8 de abril de 2011
SENHOR, AFASTA DE NÓS ESSE CÁLICE!
Se Jesus Cristo aceitou o seu sofrimento por todos nós, isso não significa que todo e qualquer sofrimento é aceitável.
Quando vejo alguns homens flagelar-se e serem pregados na cruz, tal como o foi Jesus Cristo, pergunto-me se é de facto isso que Deus quer.
Não quererá ele somente que vivamos em paz uns com os outros, e que nos amemos e respeitemos como Ele o fez connosco?
Quando eu era ainda miúda e vivia ainda no colégio, queria (eu e outras miúdas) fazer jejum nesta época, porque achava que assim era devido, mas a irmã não nos permitia. Esse sacrifício não nos era exigido, tanto mais que estávamos em período de crescimento, acrescido das exigências escolares.
Não, nada de jejum. Mas podìamos abstermo-nos de comer doces, de ver um programna que quisessemos tanto, ou coisas assim. Podíamos, e devíamos.
Sobretudo, a ideia era que fizessemos uma introspecção, e tentassemos corrigir aquilo que encontrassemos de mal em nós, de forma a nos tornarmos pessoas melhores.
Jesus Cristo nunca fez exigências. Sempre pediu que amassemos o próximo como a nós próprios.
Ele tinha um amor muito especial pelos mais pequeninos. "Deixai vir a mim as criancinhas", assim o disse.
Nunca, em tempo algum, Ele faria as exigências que hoje se fazem, em nome delas. Ele sim, teria sempre como princípio o Superior Interesse da Criança, em nada equiparável ao que é representado nas leis e ostentado pelos tribunais.
Há sacrifícios e sacrifícios.
Não se pede que os nossos filhos sejam os sacrificados.
NOTA:
Lembro que tenho petições nesta página, à vossa direita.
Em nome das nossas crianças.
Quando vejo alguns homens flagelar-se e serem pregados na cruz, tal como o foi Jesus Cristo, pergunto-me se é de facto isso que Deus quer.
Não quererá ele somente que vivamos em paz uns com os outros, e que nos amemos e respeitemos como Ele o fez connosco?
Quando eu era ainda miúda e vivia ainda no colégio, queria (eu e outras miúdas) fazer jejum nesta época, porque achava que assim era devido, mas a irmã não nos permitia. Esse sacrifício não nos era exigido, tanto mais que estávamos em período de crescimento, acrescido das exigências escolares.
Não, nada de jejum. Mas podìamos abstermo-nos de comer doces, de ver um programna que quisessemos tanto, ou coisas assim. Podíamos, e devíamos.
Sobretudo, a ideia era que fizessemos uma introspecção, e tentassemos corrigir aquilo que encontrassemos de mal em nós, de forma a nos tornarmos pessoas melhores.
Jesus Cristo nunca fez exigências. Sempre pediu que amassemos o próximo como a nós próprios.
Ele tinha um amor muito especial pelos mais pequeninos. "Deixai vir a mim as criancinhas", assim o disse.
Nunca, em tempo algum, Ele faria as exigências que hoje se fazem, em nome delas. Ele sim, teria sempre como princípio o Superior Interesse da Criança, em nada equiparável ao que é representado nas leis e ostentado pelos tribunais.
Há sacrifícios e sacrifícios.
Não se pede que os nossos filhos sejam os sacrificados.
NOTA:
Lembro que tenho petições nesta página, à vossa direita.
Em nome das nossas crianças.
quinta-feira, 7 de abril de 2011
ENCORE UN MEURTRE DANS LE CADRE DE LA VIOLENCE DOMESTIQUE!
http://www.la-croix.com/afp.static/pages/110406170227.6ep29zsn.htm
ATTENTION:
Est-ce que celà ne nous aprend rien?
Va-t-on continuer à exiger l'obligation de rester sur place à un parent qui se sent toujours menacé, tenant compte que dans un bon nombre de cas on ne le croit pas?
ATTENTION:
Est-ce que celà ne nous aprend rien?
Va-t-on continuer à exiger l'obligation de rester sur place à un parent qui se sent toujours menacé, tenant compte que dans un bon nombre de cas on ne le croit pas?
quarta-feira, 6 de abril de 2011
AS PEDICULOSES DA FILHOTA... E AS DOS JUÍZES!
A minha filhota avisou-me ontem que teve um valente contágio de piolhos, que ainda os tem, e que terá de fazer o tratamento pelo menos mais uma vez.
Parece praga: quando a vou buscar de férias, ela vem carregada de piolhos!
Se o problema fosse esse...
A gente sabe que estas coisas acontecem, sobretudo em determinados meios, e mais frequentemente com meninas (se bem que mais frequentemente com crianças do que com adolescentes, sendo que nunca ela comigo teve assim tantos piolhos e tantas lêndeas).
O problema é que das outras vezes (foram pelo menos umas quatro em que eu a apanhei assim) nem se dignaram avisar-me, e eu e a irmã acabamos ambas infectadas. Tivemos que fazer as três um tratamento valente. Se me tivessem avisado, não teríamos chegado a tal ponto.
Problema maior é quando nos querem fazer crer que o contágio veio de nós, quando é o contrário. Pelo menos uma vez o fizeram.
Pelo menos desta vez vou bem avisada. Não por eles, mas pela miúda.
Aparentemente eles não queriam que ela me dissesse logo ali, ao telefone.
Se me contavam dizer.
Eu e a mais nova vamos fazer um tratamento de prevenção.
Esperando que resulte...
Eu sei o quanto pode ser difícil e constrangedora uma situação destas. Ninguém quer admitir que a sua filha/o seu filho (ou a criança que tem a cargo, como é o caso) tem piolhos, pois isso gera, regra geral, um mau julgamento da parte das pessoas. Muito provavelmente um juíz de família teria este dado em conta, nos casos em que se discute a quem deverá caber a guarda da criança e do adolescente.
Isso para mim conta pouco. Simplesmente porque, acontecendo quando ela está comigo, eu também não gostaria que me acusassem de não saber cuidar dela, e que usassem isso contra mim em tribunal. Tenho por princípio que não devo fazer aos outros aquilo que não gostaria que me fizessem a mim e levo-o à letra, mesmo quando mo fazem.
Só peço honestidade, nada mais. Que façam o seu melhor, que me avisem e que, sobretudo, assumam. Para um juíz isto deve -ou devia- interessar bem mais do que os frequentes contágios a que a miúda se encontra sujeita (há que redobrar os cuidados, ao que parece).
Mas não tanto quanto a palavra dos verdadeiros interessados, os nossos filhos. A sua Vontade expressa.
É aí que o tratamento se faz urgente. Que os juízes ouçam as nossas crianças, e deixem de lado essa história de "quem oferecer as melhores condições" e de manter a toda a força a ligação da criança ao local onde vive, à escola que frequenta e aos amigos que tem.
"Os meus amigos, eu não os perco!", assim o disse a minha filha quando tinha 10 anos (ela já vai a caminho dos 14). "Eu gosto de todos, mas quero ficar com a minha mãe!"
Esta é que é a verdadeira praga. Os juízes que julgam agir no interesse dos menores, e ignoram aquilo que estes dizem. Desde quando querer ficar com a mãe "é um capricho"?
Uma verdadeira praga, digo-vos eu.
Nem sei que tratamento há para isto.
Sei apenas que é urgente eliminar este modo de pensar e de agir que afecta, em muitos casos de forma dramática, as nossas crianças.
ASSINA:
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902
Parece praga: quando a vou buscar de férias, ela vem carregada de piolhos!
Se o problema fosse esse...
A gente sabe que estas coisas acontecem, sobretudo em determinados meios, e mais frequentemente com meninas (se bem que mais frequentemente com crianças do que com adolescentes, sendo que nunca ela comigo teve assim tantos piolhos e tantas lêndeas).
O problema é que das outras vezes (foram pelo menos umas quatro em que eu a apanhei assim) nem se dignaram avisar-me, e eu e a irmã acabamos ambas infectadas. Tivemos que fazer as três um tratamento valente. Se me tivessem avisado, não teríamos chegado a tal ponto.
Problema maior é quando nos querem fazer crer que o contágio veio de nós, quando é o contrário. Pelo menos uma vez o fizeram.
Pelo menos desta vez vou bem avisada. Não por eles, mas pela miúda.
Aparentemente eles não queriam que ela me dissesse logo ali, ao telefone.
Se me contavam dizer.
Eu e a mais nova vamos fazer um tratamento de prevenção.
Esperando que resulte...
Eu sei o quanto pode ser difícil e constrangedora uma situação destas. Ninguém quer admitir que a sua filha/o seu filho (ou a criança que tem a cargo, como é o caso) tem piolhos, pois isso gera, regra geral, um mau julgamento da parte das pessoas. Muito provavelmente um juíz de família teria este dado em conta, nos casos em que se discute a quem deverá caber a guarda da criança e do adolescente.
Isso para mim conta pouco. Simplesmente porque, acontecendo quando ela está comigo, eu também não gostaria que me acusassem de não saber cuidar dela, e que usassem isso contra mim em tribunal. Tenho por princípio que não devo fazer aos outros aquilo que não gostaria que me fizessem a mim e levo-o à letra, mesmo quando mo fazem.
Só peço honestidade, nada mais. Que façam o seu melhor, que me avisem e que, sobretudo, assumam. Para um juíz isto deve -ou devia- interessar bem mais do que os frequentes contágios a que a miúda se encontra sujeita (há que redobrar os cuidados, ao que parece).
Mas não tanto quanto a palavra dos verdadeiros interessados, os nossos filhos. A sua Vontade expressa.
É aí que o tratamento se faz urgente. Que os juízes ouçam as nossas crianças, e deixem de lado essa história de "quem oferecer as melhores condições" e de manter a toda a força a ligação da criança ao local onde vive, à escola que frequenta e aos amigos que tem.
"Os meus amigos, eu não os perco!", assim o disse a minha filha quando tinha 10 anos (ela já vai a caminho dos 14). "Eu gosto de todos, mas quero ficar com a minha mãe!"
Esta é que é a verdadeira praga. Os juízes que julgam agir no interesse dos menores, e ignoram aquilo que estes dizem. Desde quando querer ficar com a mãe "é um capricho"?
Uma verdadeira praga, digo-vos eu.
Nem sei que tratamento há para isto.
Sei apenas que é urgente eliminar este modo de pensar e de agir que afecta, em muitos casos de forma dramática, as nossas crianças.
ASSINA:
http://www.lapetition.be/en-ligne/non-limposition-de-la-rsidence-alterne-par-dfaut--4045.html
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2009N575
http://www.peticaopublica.com/?pi=P2010N1902
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