Nos próximos dias irei trazer artigos que falam por si.
Palavras de gente "pequena" como eu, que vêm reforçar aquilo que eu tenho dito até aqui.
Nada que eu já não soubesse, ou tivesse percebido.
Só que eu não diria melhor.
Ao lerdes isto, ireis ver o quão próximo está da verdade, e da realidade. Só não vê quem for cego.
Se necessário, usai o tradutor Google, que tenho aqui no blog.
Nunca é demais lembrar que tenho a sondagem, logo por cima do tradutor, e algumas petições mais abaixo, igualmente na margem direita, que eu gostava que lesseis e, sendo o vosso caso ou estando vós de acordo, assinásseis.
Não percam os próximos posts.
Aí se diz a verdade, e nada mais do que a verdade.
Obrigada, e boa leitura.
mercredi 11 février 2004
La paranoïa paternelle triomphera-t-elle ?
L’organisation des pères en colère
par Trish Wilson
Depuis des années, au Canada et au Québec comme en France et partout en Europe, des lobbies s’organisent pour défendre les "droits des pères" contre celles qu’ils considèrent comme des ennemies, les mères et les féministes. Ils utilisent notamment Internet pour diffuser une propagande à laquelle les législateurs prêtent une oreille bienveillante. Certains de ces groupes s’inspirent du "modèle américain" en la matière, dont voici une illustration.
Au fur et à mesure que les pères disparaissent de la vie de millions de femmes et d’enfants, ils resurgissent dans des bulletins de liaison, des groupes locaux d’activisme et dans le cyberespace comme membres de mouvements farouchement engagés en faveur des " droits des pères ", dont la mission déclarée est de " se défendre ".
Se défendre contre quoi ? Contre le pouvoir des femmes et des enfants, évidemment. Même si les déclarations publiques de ces organisations regorgent de bons sentiments - aider les hommes à devenir de meilleurs pères, par exemple - et de platitudes telles que " Les pères sont plus que des chèques de paie ", leurs membres ne sont pas de bons pères recherchant de l’aide mais plutôt des hommes en colère (souvent appuyés par des femmes qui les soutiennent) recherchant un élargissement des privilèges masculins. Leurs communications dans le privé sont de véritables diatribes contre le soutien alimentaire des enfants et en faveur de la prise de contrôle sur les femmes. On n’y trouve jamais la moindre allusion à la relation père-enfant.
De nos jours, les militants pour les droits des pères, comme c’est le cas des sympathisants des milices d’extrême-droite, sont particulièrement actifs sur l’Internet. Des cybergroupes tels Fathers’ Manifesto y recrutent des membres de façon très active et y répandent de la désinformation. Le Manifesto est une organisation parapluie fondée par John Knight, président de l’American Institute for Men basé en Californie. Bien que Knight se soit semble-t-il récemment retrouvé en prison et que le site de Manifesto ait disparu du Web, les signataires de celui-ci, provenant d’un large éventail de groupes militant pour les droits des pères, promeuvent activement son programme.
Ce programme consiste à attaquer les femmes qui élèvent seules leurs enfants, en prétendant que leur façon d’élever leurs enfants est la cause de la plupart des maux allant des hauts taux de criminalité juvénile aux faibles résultats des jeunes aux tests d’évaluation préparatoires au niveau collégial (les SAT, " scholastic assessment tests ").
À l’échelle nationale, les membres de ces groupes présentent des requêtes aux tribunaux pour que la garde exclusive soit toujours attribuée au père - peu importe que celui-ci ne se soit jamais occupé de son enfant ou qu’il ait un passé de violence conjugale ou d’abus. Ils font également du lobbying en faveur de mesures législatives qui donnent plus de pouvoir aux pères.
Ces groupes ont comme priorité l’élimination de l’aide sociale, des coupons de nourriture, des programmes de logement social, de la sécurité sociale, des pensions alimentaires ordonnées par les tribunaux, et de tout autre " transfert de biens qui encourage ou rend possible l’absence de père. "
Une recommandation particulièrement appropriée, surtout dans le contexte de la nouvelle loi sur la réforme de l’aide sociale, est celle qui consiste à exiger que l’on confie immédiatement au père tout enfant dont la mère présente une demande d’aide sociale. On pouvait lire l’exhortation suivante sur une liste de diffusion électronique : " Messieurs, empressez-vous de présenter vos demandes de garde d’enfant [dès que maman décide de recourir à l’aide sociale]. " Un autre cybergroupe, qui a aussi un site Internet , le Men’s Action Network (MAN, le réseau d’action masculin)
Des groupes militant pour les droits des pères se sont infiltrés dans les listes de diffusion électronique consacrées à la violence conjugale, au viol et au droit familial et suggèrent de pourchasser les groupes de femmes qui s’opposent à leurs points de vue.
Que doit faire une femme une fois qu’on a mis en place de telles " mesures de protection " ? Dans un récent message affiché sur la liste de diffusion Talk Man consacré aux femmes, " Jimmy " (un membre du réseau Man’s Health Network, une organisation basée à Washington, D.C., qui a des liens indirects avec celle de Gary Bauer, président de American Values , ancien conseiller de Ronald Reagan sur la politique intérieure), citait ses extraits préférés d’une liste des qualités de la " femme parfaite " : " 1) Elle sait quand se taire. 2) Elle sait quand se soumettre au désir de l’homme. "
Dans une autre liste affichée par Jimmy, qui lui avait été envoyée par " Ben ", intitulée " 69 raisons pour lesquelles les femmes ne devraient pas avoir la liberté d’expression ", on se moque des femmes par des affirmations telles que " 27) Si elles n’ont pas le droit de s’exprimer, elles ne pourront pas pleurnicher qu’elles se font violer. " " 29) Une seule paire de lèvres doit s’exprimer à la fois. " La citation la plus parlante est sans doute : " 40) La seule façon pour les femmes d’accéder à l’égalité est de renoncer à beaucoup de choses. " - point de vue partagé par la majorité des hommes faisant partie du mouvement. En présentant ces citations, Jimmy déclarait que la femme de Ben l’avait quitté. Faut-il s’en étonner ?
Une consultation rapide des groupes de discussion (messages et réponses) révèle les objectifs réels du mouvement - et l’ampleur réelle de sa misogynie. Dans un forum intitulé " Garde paternelle - Pas d’exception ", Daniel Amneus, un signataire du Manifesto, établit une relation entre la taille plus réduite du cerveau des femmes et une intelligence féminine réduite. Animé par une hargne étonnante, il écrit ceci :
Les femmes gagnent en moyenne 42 pour cent de moins que les hommes et cela serait essentiellement le résultat de la discrimination. Ce revenu inférieur n’aurait-il donc rien à voir avec le fait que leur cerveau est moins volumineux, que leurs muscles sont plus faibles, qu’elles sont plus petites en taille, ou qu’elles ont un tonus moindre ? Tous ces aspects ne seraient-ils que de menus détails qui n’auraient que peu d’effet sur la productivité d’une travailleuse ?
Les groupes de revendication des droits des hommes se sont aussi infiltrés dans les listes de diffusion électronique et les groupes de discussion consacrés à la violence conjugale, au viol et au droit familial, dans le but évident de faire dérailler tout échange intelligent. De façon outrageuse, la lettre d’information du National Council for Men (Conseil national des hommes), le Mens’ and Fathers’ Activism Report (le Rapport sur la revendication des hommes et des pères), accessible sur l’Internet, invite ouvertement à pourchasser tout groupe qui s’oppose à ses points de vue. L’action la plus haineuse (et complètement illégale) à laquelle il s’est livré a consisté en une exhortation écrite à exercer un harcèlement téléphonique sur la ligne d’aide mise sur pied par le ministère fédéral de la Justice, la National Domestic Violence Hotline.
Bien sûr, les groupes de revendication des droits des pères continuent d’imposer leur ordre du jour aux tribunaux et aux assemblées législatives. Dans ces cadres, leurs principaux outils sont le fiel et la désinformation. Les chiffres sont faussés ou mentionnés sans aucune référence à une source.
Lorsqu’on les presse de révéler leurs sources, leurs membres et lobbyistes se fâchent, comme le fit récemment Richard Bennett, directeur de la section de la Silicon Valley de la Coalition of Parental Support (COPS - Coalition pour le soutien parental), l’organisme qui avait soutenu la contestation ratée de la présomption en faveur de la garde partagée proposée par le projet de loi AB 999 de la Californie. Le groupe était également le promoteur de la loi SB 509, qui abolit la pension alimentaire viagère. Interpellé à propos de son invraisemblable affirmation que la majorité des mères divorcées ne travaillent pas, Bennett rétorque ceci :
Il faut que vous consentiez à examiner les données du Bureau de la Statistique (U. S. Census Bureau) au lieu de passer votre temps à vous regarder le nombril. Une majorité de mères mariées travaillent à l’extérieur de la maison et une majorité de mères célibataires ne le font pas. Bon, je vous concéderai qu’un grand nombre de celles-ci sont des cas de " reines-assistées sociales-jamais mariées " et non de véritables cas de mères divorcées. Il n’en reste pas moins que plus de 4 millions de mères célibataires ne pourvoient pas aux besoins de leurs enfants et comptent sur le gouvernement ou sur papa pour le faire. Pas étonnant qu’elles ne soient pas mariées !
Tirons la situation au clair une fois pour toutes. Les rapports de population du U.S. Census Bureau pour 1988 (Bureau fédéral de la statistique des États-Unis) montrent que 70 pour cent des femmes qui recevaient une pension alimentaire pour leur enfant avaient travaillé un mois complet juste avant l’entrevue de sondage.
Et quelle est la solution prônée par plusieurs groupes ? Conférer la garde au parent le plus riche : le père*.
Anne Mitchell, fondatrice de Fathers’ Rights and Equality Exchange (FREE, un groupe californien de revendication des droits des pères qui a l’appui de l’ancien gouverneur Pete Wilson, prétend constamment que 75 pour cent des pères versent assidûment la pension alimentaire pour leur enfant. Ce que ce chiffre (tiré des données du U.S. Census) ne dit pas, c’est que dans la plupart des cas ces sommes d’argent ne sont pas payées volontairement mais plutôt à la suite d’ordonnances judiciaires, voire de saisies sur le salaire. De plus, la moitié des femmes créancières de pensions alimentaires destinées à leurs enfants ne reçoivent pas un sou ou seulement une partie du montant dû.
Soyons clairs : les pères sont souvent enragés que l’on exige d’eux qu’ils renoncent à une partie de leurs biens pour faire vivre leur famille, plutôt qu’on leur permette de jouir de tout cet argent eux-mêmes. Dans les lettres d’information et sur l’Internet, ils prétendent que leurs ex-conjointes habillent leurs enfants de guenilles [Note de Trish Wilson : alors qu’en fait, ils sont la plupart du temps simplement habillés, de vêtements confortables], pour pouvoir consacrer l’argent destiné à leurs enfants à l’achat de voitures neuves et de vacances coûteuses. Ils dégoulinent d’angoisse pharisaïque telle que celle exprimée par " Bill et/ou Robbie " Fetzner, membres des Wisconsin Fathers for Equal Justice, qui ont affiché une note sur une liste de diffusion portant le nom de " Family Law-L " à l’effet suivant :
Forcer un père à payer une pension alimentaire à son enfant [Note de Trish Wilson : Plutôt, je présume, que d’attendre à ce qu’il le fasse volontairement…] fait mal au parent gardien exactement comme le fait notre système actuel de sécurité sociale. Et cela fait mal également au parent pourvoyeur qui n’a pas la garde… Traire la vache encore plus vigoureusement n’augmentera pas la quantité de lait et taper sur le donneur ne résoudra aucun problème. [Note de Trish Wilson : L’emprisonnement aurait-il plus de succès ?…]
Les Wisconsin Fathers for Equal Justice ont réussi à s’infiltrer dans le site Web de la National Organisation of Women of Wisconsin, fait qui a été porté à l’attention de l’organisation nationale (NOW, Organisation nationale des femmes aux Etats-Unis, .
(...)
Mis en ligne sur Sisyphe, le 2 février 2003
© On The Issues. Winter ’97, Vol. 6, No. 1/Web page : 12-20-96/ Webmaster : Sara Yager
© Sisyphe pour la version en français.
Pour plus d’information, communiquer avec le Clearinghouse Against Fathers’ Rights, National Organization for Women, 1000, 16th Street NW, Suite 700, Washington, DC 20036.
Lire également :
Un programme qui prive les enfants de leur mère
La réussite scolaire comparée selon le sexe : catalyseur des discours masculinistes, un rapport de Condition féminine Canada, mars 2003.
Un rapport de Condition féminine Canada démasque un discours qui nie les inégalités de genre
Le discours masculiniste dans les forums de discussion
Les arguments du discours masculiniste
Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
Les partisans des droits des pères veulent imposer la garde partagée obligatoire
© Sisyphe 2002-2010
|
Trish Wilson
FONTE: http://sisyphe.org
VAS-Y, ACCOUCHE! tem em si um duplo sentido: "accoucher" (parir, dar à luz) e "accoucher" (desembucha, fala).O Homem, quer ele queira quer não, é um animal como os outros, uma criatura da Natureza. Deve melhorar -pois que tem a faculdade de o fazer- a sua natureza, sem pôr em causa a natureza das coisas. Sou pelos valores da Monarquia, pelo Parto Activo e pela Amamentação. Em nome dos nossos filhos.
Petições e sondagens na margem direita
domingo, 2 de janeiro de 2011
LA PARANOIA PATERNELLE, JUSQU'OÙ IRA-T-ELLE?
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sábado, 1 de janeiro de 2011
L'ENFANT D'ABORD!
Garde partagée ou résidence alternée : l’enfant d’abord
par Jacqueline Phélip
Avant d’aborder un sujet, aussi sensible que douloureux, il est nécessaire d’apporter quelques précisions :
Définition
Une résidence alternée est le passage d’un enfant, d’un foyer à l’autre.
Elle peut se faire à des rythmes variés, et non systématiquement une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre.
Il faut distinguer
Les résidences alternées organisées à l’amiable par les parents (les plus nombreuses) des résidences alternées imposées par des juges aux affaires familiales.
Ce sont ces dernières qui posent le plus de problèmes, et des problèmes graves.
Notre experience
Après deux ans et demi, environ, d’existence, nous avons reçu plus de huit cents appels de parents. 350 dossiers concernent des enfants de 0 à 9 ou 10 ans.
Tous ces enfants ont été soumis à des rythmes d’alternance inadéquats imposés :
Quel que soit l’âge de l’enfant
Quel que soit le conflit parental et la non-communication entre les parents
Sans tenir compte des violences conjugales
Sans tenir compte du modus vivendi qui précédait la séparation et sans déterminer celui qui était le principal pourvoyeur de soins
Sans respect pour le désir profond de l’enfant lorsqu’il est à même de le formuler.
Contexte
Dans 50 à 60% des cas qui nous sont soumis, la séparation est due à des violences conjugales de toute nature : physiques (parfois graves) mais aussi psychologiques, sexuelles, etc.... (nous rejoignons en cela les statistiques canadiennes). Dans 20% des cas au désintérêt total du conjoint pour la famille et les enfants. Dans quelques cas( moins de 1%)le père a cherché à évincer la mère dès la naissance de l’enfant.
La résidence alternée paritaire
Dans ce contexte, elle est exigée par les pères le plus souvent :
Pour se « venger » de la conjointe qui a pris l’initiative de la séparation (aujourd’hui, dans 70 à 75% des cas ce sont les femmes qui demandent la séparation).
Pour ne pas payer de pension alimentaire.
Sous la pression des grands parents paternels.
Justice
Nous pouvons observer l’arbitraire auquel sont soumis les enfants en fonction des juges aux affaires familiales dont ils dépendent.
- Ces derniers n’ont aucune formation sur le développement psychoaffectif des enfants.
- Certains enlèvent la garde totale de très jeunes enfants à leur mère pour la confier au père sans autre raison qu’idéologique et sans s’assurer que le père s’était investi un minimum auparavant.
- Ils sont débordés par le nombre de dossiers.
- Ils n’ont aucun moyen fiable de faire la lumière sur chaque situation familiale (enquêtes sociales ou expertises psychologiques laissent souvent à désirer).
Enfants
Tous ces enfants sont en grande souffrance.
Les plus petits (de 0 à 3 ou 4 ans)
Ils présentent des symptômes divers et variés, parfois très importants, en fonction de leur sensibilité propre, qui ont été observés et décrits dans la littérature scientifique lors des séparations mère-enfant et dont on sait que les conséquences possibles n’apparaîtront qu’à l’adolescence sous des formes diverses : angoisse flottante, états dépressifs et tentatives de suicide, troubles du comportement, difficulté à s’attacher aux autres de façon profonde et durable etc....
Ils redeviennent fusionnels avec leur mère, alors que dans une situation normale, l’inverse devrait se produire.
Au-delà et jusqu’à 8- 9-10 ans (selon les situations personnelles)
Ils ont un comportement de mal-être avec repli sur soi, tristesse, dépression, lassitude, grande fatigue, colère agressive etc.
Certains menacent de fuguer ou de se suicider, alors qu’ils n’ont que 7 ou 8 ans.
Conséquences annexes
Alors même que l’on parle de l’ampleur des violences conjugales, une résidence alternée rend mère et enfants otages de l’agresseur.
Alors que le chômage sévit, nombre de ces jeunes mères ne peuvent accepter un emploi qui les éloigne du domicile paternel.
Si la résidence alternée exempte souvent les pères de toute pension alimentaire, ces derniers laissent, dans nombre de cas, la mère payer l’entretien complet de l’enfant et assumer toutes les tâches se rapportant à ce dernier( visites médicales, achats le concernant).
Quelques chiffres et précisions
Il faut savoir qu’il est quasiment impossible de faire reconnaître à la justice la détresse de ces enfants :
Les symptômes qu’ils présentent se produisent au domicile maternel (chez le parent, en fait, qui est ressenti par l’enfant comme le plus sécurisant. C’est à-dire la mère dans la majorité des cas).
Les médecins, pédiatres ou pédopsychiatres, qui examinent ces enfants ne peuvent faire de certificat sous peine de sanctions du Conseil de l’Ordre.
Les pères, convoqués par ces mêmes médecins refusent de se rendre à la consultation.
Les statistiques montrent que les pères non divorcés ou séparés passent en moyenne 16 ou 17 minutes par jour à s’occuper de leurs enfants. C’est encore très peu et ne suffit pas à créer un lien suffisamment sécurisé pour avoir leur enfant à mi-temps après la séparation, d’autant que nombre d’entre eux ne changent rien à leur façon de vivre qui précédait cette séparation.
Ils s’occupent très rarement eux-mêmes des bébés ou très jeunes enfants et ceux-ci sont alors soumis à une succession de pourvoyeurs de soins (ce qui est nocif et même dangereux).
Les femmes ont des emplois et des salaires le plus souvent inférieurs à ceux des hommes ; ce sont elles qui, majoritairement, quittent leur emploi ou sacrifient une carrière pour se consacrer aux enfants : elles sont donc lourdement pénalisées par des résidences alternées qui exemptent les pères de toute contribution financière, alors même qu’elles sont empêchées de trouver du travail ailleurs que sur place.
Les jeunes mères d’aujourd’hui, dans leur grande majorité, contrairement à celles de la génération précédente (et contrairement à l’intox à laquelle nous sommes soumis) sont conscientes de l’importance d’un père pour l’enfant.
Elles acceptent volontiers une résidence alternée lorsqu’elles lui font confiance car il s’est impliqué efficacement dans les tâches parentales jusqu’à la séparation.
Ce ne sont pas les familles monoparentales féminines qui nuisent aux enfants mais l’absence de rôle de père (y compris quand le père est présent) et la grande précarité.
Une étude de l’INSERM récente dévoile qu’un enfant sur 8 a des troubles de santé mentale
L’hyperactivité, symptôme qui traduit une lutte contre l’angoisse et la peur de l’abandon a presque doublé en dix ans.
L’âge des premières tentatives de suicide ne cesse de s’abaisser (on parle de dix ans aujourd’hui).
En conclusion
Il y a une majorité de bons et même très bons pères. Mais ceux qui exigent leur part égale d’enfant, lorsque ce dernier est encore jeune (alors qu’ils savent les risques qu’ils lui font prendre) ou lorsque l’enfant dit et montre son grand mal-être, et qui répondent : « c’est mon droit » ou « c’est comme ça, un point c’est tout » ont le profil de ceux que décrit M. Berger lorsqu’il les voit en expertise : ce sont des hommes qui imposent leur loi, au lieu de la dire.
Les nombreux pères qui font appel à nous éprouvent une grande anxiété de l’inconnu que représente l’après séparation, dans le lien qu’ils vont avoir avec leur enfant. Nous leur expliquons qu’en passant en force, ils hypothèquent la qualité de ce lien, alors qu’une progressivité va l’assurer, amenant l’enfant lui-même à demander, peut-être, une résidence alternée paritaire voire le souhait d’aller vivre chez son père. Et dans ces cas-là, de la même façon, l’enfant doit être entendu et respecté.
L’ENFANT D’ABORD
Nous avons créé cette association, à la demande de plusieurs pédopsychiatres, à l’automne 2002.
Jacqueline Phélip, sa présidente, appartient en effet à une famille qui compte plusieurs médecins. Son époux a dirigé un service hospitalo-universitaire et présidé plusieurs sociétés scientifiques et elle a elle-même une formation de sage-femme.
A la suite de la loi de mars 2002, qui octroyaient aux juges aux affaires familiales le pouvoir d’imposer une résidence alternée, un grand nombre d’enfants, des tout bébés pour certains, ont développé différentes pathologies, pour certaines très sévères.
Nous avons été quelques-uns, par ailleurs, à avoir le triste privilège de pouvoir observer les dégâts sur un bébé, à l’époque âgé de 8 ou 9 mois, provoqués par un mode d’hébergement inadapté : sa détresse, son angoisse incommensurable au moment des départs, son visage qui devenait livide, figé, le regard vide (visage de « cire » dit la littérature scientifique, visage de « mort » décrivent les mères). Puis, nous avons assisté à quelques retours : un bébé qui hurlait dès que sa mère disparaissait de sa vue, qui était prostré ou bien jetait tous ses jouets à travers la pièce... etc.
Cette jeune mère saisit la justice pour que les vacances d’été soient au moins fractionnées en petites périodes et non en un mois d’affilée, comme l’exigeait le père. A notre stupéfaction ce fut refusé par le juge.
Cet enfant, à 3 ans, a eu des troubles sphinctériens sévères, à 4 ans des troubles phobiques. Aujourd’hui elle aime son père, mais ne lui fait pas confiance et exprime une forme de rejet.
Notre position charnière entre enfants d’un côté et système judiciaire de l’autre, est riche d’enseignements, que seule cette articulation peut donner.
Jacqueline Phélip, présidente de l’association « L’enfant d’abord »
Site L’enfant d’abord
Courriel
À lire
Jacqueline Phélip, Le Livre noir de la garde alternée, Dunot, Paris, 2006, préface du Dr Maurice Berger, 226 pages.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 10 février 2005.
Autres articles
Dr Maurice Berger, « La résidence alternée : une loi pour les adultes ? »
Dr Maurice Berger, « Le droit d’hébergement du père concernant un bébé », dernière mise à jour, le 7 octobre 2004.
« Entrevue avec le Dr Maurice Berger sur son livre L’échec de la protection de l’enfance », 2004.
« Lettre de l’Association française de psychiatrie à M. Dominique Perven, Garde des Sceaux et à M. François Mattei, ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées. Objet : Loi du 04.03.02 - Intervention du Docteur Berger », le 31 juillet 2002.
« L’influence des groupes de pères séparés sur le droit de la famille en Australie ».
« Mythes et réalités sur la garde des enfants et le droit de visite »
© Sisyphe 2002-2010
Le Livre noir de la garde alternée, par Jacqueline Phélip
La loi du 4 mars 2002 relative à 1’autorité parentale a octroyé aux juges le pouvoir d’imposer une résidence alternée, au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Or cette loi n’a prévu aucun garde-fou qui pourrait éclairer leurs décisions. Cet « intérêt supérieur » constitue une formule théorique qui désigne essentiellement l’intérêt des parents. Ces enfants de 0 à 6 ans le plus souvent, mais aussi plus âgés, sont très souvent traités comme des biens indivis qui relèveraient d’un droit de propriété. Ils sont donc partagés, condamnés à mener une double vie, sans repère fixe affectif ni géographique, avec toutes les conséquences qui s’ensuivent sur la construction de leur personnalité.
Malgré les travaux des pays anglo-saxons qui nous ont précédés dans la voie de la résidence alternée et en constatent souvent les méfaits chez nombre d’enfants, la loi définitive a durci sur certains points la proposition initiale. Ce livre, qui s’appuie sur de nombreux témoignages de parents et sur les analyses d’avocats, de pédopsychiatres et de psychanalystes, a pour objet de briser cette quiétude, d’informer, d’interpeller les consciences, de provoquer si possible une réaction politique pour modifier le texte de loi.
Jacqueline Phélip, Le Livre noir de la garde alternée, préface de Maurice Berger, m.d., Dunod, Paris, 2006, Collection Enfances, 226 pages, ISBN 2 10 050365 0.
Site Internet des éditions Dunod.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 28 janvier 2007
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FONTE: http://sisyphe.org/
par Jacqueline Phélip
Avant d’aborder un sujet, aussi sensible que douloureux, il est nécessaire d’apporter quelques précisions :
Définition
Une résidence alternée est le passage d’un enfant, d’un foyer à l’autre.
Elle peut se faire à des rythmes variés, et non systématiquement une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre.
Il faut distinguer
Les résidences alternées organisées à l’amiable par les parents (les plus nombreuses) des résidences alternées imposées par des juges aux affaires familiales.
Ce sont ces dernières qui posent le plus de problèmes, et des problèmes graves.
Notre experience
Après deux ans et demi, environ, d’existence, nous avons reçu plus de huit cents appels de parents. 350 dossiers concernent des enfants de 0 à 9 ou 10 ans.
Tous ces enfants ont été soumis à des rythmes d’alternance inadéquats imposés :
Quel que soit l’âge de l’enfant
Quel que soit le conflit parental et la non-communication entre les parents
Sans tenir compte des violences conjugales
Sans tenir compte du modus vivendi qui précédait la séparation et sans déterminer celui qui était le principal pourvoyeur de soins
Sans respect pour le désir profond de l’enfant lorsqu’il est à même de le formuler.
Contexte
Dans 50 à 60% des cas qui nous sont soumis, la séparation est due à des violences conjugales de toute nature : physiques (parfois graves) mais aussi psychologiques, sexuelles, etc.... (nous rejoignons en cela les statistiques canadiennes). Dans 20% des cas au désintérêt total du conjoint pour la famille et les enfants. Dans quelques cas( moins de 1%)le père a cherché à évincer la mère dès la naissance de l’enfant.
La résidence alternée paritaire
Dans ce contexte, elle est exigée par les pères le plus souvent :
Pour se « venger » de la conjointe qui a pris l’initiative de la séparation (aujourd’hui, dans 70 à 75% des cas ce sont les femmes qui demandent la séparation).
Pour ne pas payer de pension alimentaire.
Sous la pression des grands parents paternels.
Justice
Nous pouvons observer l’arbitraire auquel sont soumis les enfants en fonction des juges aux affaires familiales dont ils dépendent.
- Ces derniers n’ont aucune formation sur le développement psychoaffectif des enfants.
- Certains enlèvent la garde totale de très jeunes enfants à leur mère pour la confier au père sans autre raison qu’idéologique et sans s’assurer que le père s’était investi un minimum auparavant.
- Ils sont débordés par le nombre de dossiers.
- Ils n’ont aucun moyen fiable de faire la lumière sur chaque situation familiale (enquêtes sociales ou expertises psychologiques laissent souvent à désirer).
Enfants
Tous ces enfants sont en grande souffrance.
Les plus petits (de 0 à 3 ou 4 ans)
Ils présentent des symptômes divers et variés, parfois très importants, en fonction de leur sensibilité propre, qui ont été observés et décrits dans la littérature scientifique lors des séparations mère-enfant et dont on sait que les conséquences possibles n’apparaîtront qu’à l’adolescence sous des formes diverses : angoisse flottante, états dépressifs et tentatives de suicide, troubles du comportement, difficulté à s’attacher aux autres de façon profonde et durable etc....
Ils redeviennent fusionnels avec leur mère, alors que dans une situation normale, l’inverse devrait se produire.
Au-delà et jusqu’à 8- 9-10 ans (selon les situations personnelles)
Ils ont un comportement de mal-être avec repli sur soi, tristesse, dépression, lassitude, grande fatigue, colère agressive etc.
Certains menacent de fuguer ou de se suicider, alors qu’ils n’ont que 7 ou 8 ans.
Conséquences annexes
Alors même que l’on parle de l’ampleur des violences conjugales, une résidence alternée rend mère et enfants otages de l’agresseur.
Alors que le chômage sévit, nombre de ces jeunes mères ne peuvent accepter un emploi qui les éloigne du domicile paternel.
Si la résidence alternée exempte souvent les pères de toute pension alimentaire, ces derniers laissent, dans nombre de cas, la mère payer l’entretien complet de l’enfant et assumer toutes les tâches se rapportant à ce dernier( visites médicales, achats le concernant).
Quelques chiffres et précisions
Il faut savoir qu’il est quasiment impossible de faire reconnaître à la justice la détresse de ces enfants :
Les symptômes qu’ils présentent se produisent au domicile maternel (chez le parent, en fait, qui est ressenti par l’enfant comme le plus sécurisant. C’est à-dire la mère dans la majorité des cas).
Les médecins, pédiatres ou pédopsychiatres, qui examinent ces enfants ne peuvent faire de certificat sous peine de sanctions du Conseil de l’Ordre.
Les pères, convoqués par ces mêmes médecins refusent de se rendre à la consultation.
Les statistiques montrent que les pères non divorcés ou séparés passent en moyenne 16 ou 17 minutes par jour à s’occuper de leurs enfants. C’est encore très peu et ne suffit pas à créer un lien suffisamment sécurisé pour avoir leur enfant à mi-temps après la séparation, d’autant que nombre d’entre eux ne changent rien à leur façon de vivre qui précédait cette séparation.
Ils s’occupent très rarement eux-mêmes des bébés ou très jeunes enfants et ceux-ci sont alors soumis à une succession de pourvoyeurs de soins (ce qui est nocif et même dangereux).
Les femmes ont des emplois et des salaires le plus souvent inférieurs à ceux des hommes ; ce sont elles qui, majoritairement, quittent leur emploi ou sacrifient une carrière pour se consacrer aux enfants : elles sont donc lourdement pénalisées par des résidences alternées qui exemptent les pères de toute contribution financière, alors même qu’elles sont empêchées de trouver du travail ailleurs que sur place.
Les jeunes mères d’aujourd’hui, dans leur grande majorité, contrairement à celles de la génération précédente (et contrairement à l’intox à laquelle nous sommes soumis) sont conscientes de l’importance d’un père pour l’enfant.
Elles acceptent volontiers une résidence alternée lorsqu’elles lui font confiance car il s’est impliqué efficacement dans les tâches parentales jusqu’à la séparation.
Ce ne sont pas les familles monoparentales féminines qui nuisent aux enfants mais l’absence de rôle de père (y compris quand le père est présent) et la grande précarité.
Une étude de l’INSERM récente dévoile qu’un enfant sur 8 a des troubles de santé mentale
L’hyperactivité, symptôme qui traduit une lutte contre l’angoisse et la peur de l’abandon a presque doublé en dix ans.
L’âge des premières tentatives de suicide ne cesse de s’abaisser (on parle de dix ans aujourd’hui).
En conclusion
Il y a une majorité de bons et même très bons pères. Mais ceux qui exigent leur part égale d’enfant, lorsque ce dernier est encore jeune (alors qu’ils savent les risques qu’ils lui font prendre) ou lorsque l’enfant dit et montre son grand mal-être, et qui répondent : « c’est mon droit » ou « c’est comme ça, un point c’est tout » ont le profil de ceux que décrit M. Berger lorsqu’il les voit en expertise : ce sont des hommes qui imposent leur loi, au lieu de la dire.
Les nombreux pères qui font appel à nous éprouvent une grande anxiété de l’inconnu que représente l’après séparation, dans le lien qu’ils vont avoir avec leur enfant. Nous leur expliquons qu’en passant en force, ils hypothèquent la qualité de ce lien, alors qu’une progressivité va l’assurer, amenant l’enfant lui-même à demander, peut-être, une résidence alternée paritaire voire le souhait d’aller vivre chez son père. Et dans ces cas-là, de la même façon, l’enfant doit être entendu et respecté.
L’ENFANT D’ABORD
Nous avons créé cette association, à la demande de plusieurs pédopsychiatres, à l’automne 2002.
Jacqueline Phélip, sa présidente, appartient en effet à une famille qui compte plusieurs médecins. Son époux a dirigé un service hospitalo-universitaire et présidé plusieurs sociétés scientifiques et elle a elle-même une formation de sage-femme.
A la suite de la loi de mars 2002, qui octroyaient aux juges aux affaires familiales le pouvoir d’imposer une résidence alternée, un grand nombre d’enfants, des tout bébés pour certains, ont développé différentes pathologies, pour certaines très sévères.
Nous avons été quelques-uns, par ailleurs, à avoir le triste privilège de pouvoir observer les dégâts sur un bébé, à l’époque âgé de 8 ou 9 mois, provoqués par un mode d’hébergement inadapté : sa détresse, son angoisse incommensurable au moment des départs, son visage qui devenait livide, figé, le regard vide (visage de « cire » dit la littérature scientifique, visage de « mort » décrivent les mères). Puis, nous avons assisté à quelques retours : un bébé qui hurlait dès que sa mère disparaissait de sa vue, qui était prostré ou bien jetait tous ses jouets à travers la pièce... etc.
Cette jeune mère saisit la justice pour que les vacances d’été soient au moins fractionnées en petites périodes et non en un mois d’affilée, comme l’exigeait le père. A notre stupéfaction ce fut refusé par le juge.
Cet enfant, à 3 ans, a eu des troubles sphinctériens sévères, à 4 ans des troubles phobiques. Aujourd’hui elle aime son père, mais ne lui fait pas confiance et exprime une forme de rejet.
Notre position charnière entre enfants d’un côté et système judiciaire de l’autre, est riche d’enseignements, que seule cette articulation peut donner.
Jacqueline Phélip, présidente de l’association « L’enfant d’abord »
Site L’enfant d’abord
Courriel
À lire
Jacqueline Phélip, Le Livre noir de la garde alternée, Dunot, Paris, 2006, préface du Dr Maurice Berger, 226 pages.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 10 février 2005.
Autres articles
Dr Maurice Berger, « La résidence alternée : une loi pour les adultes ? »
Dr Maurice Berger, « Le droit d’hébergement du père concernant un bébé », dernière mise à jour, le 7 octobre 2004.
« Entrevue avec le Dr Maurice Berger sur son livre L’échec de la protection de l’enfance », 2004.
« Lettre de l’Association française de psychiatrie à M. Dominique Perven, Garde des Sceaux et à M. François Mattei, ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées. Objet : Loi du 04.03.02 - Intervention du Docteur Berger », le 31 juillet 2002.
« L’influence des groupes de pères séparés sur le droit de la famille en Australie ».
« Mythes et réalités sur la garde des enfants et le droit de visite »
© Sisyphe 2002-2010
Le Livre noir de la garde alternée, par Jacqueline Phélip
La loi du 4 mars 2002 relative à 1’autorité parentale a octroyé aux juges le pouvoir d’imposer une résidence alternée, au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Or cette loi n’a prévu aucun garde-fou qui pourrait éclairer leurs décisions. Cet « intérêt supérieur » constitue une formule théorique qui désigne essentiellement l’intérêt des parents. Ces enfants de 0 à 6 ans le plus souvent, mais aussi plus âgés, sont très souvent traités comme des biens indivis qui relèveraient d’un droit de propriété. Ils sont donc partagés, condamnés à mener une double vie, sans repère fixe affectif ni géographique, avec toutes les conséquences qui s’ensuivent sur la construction de leur personnalité.
Malgré les travaux des pays anglo-saxons qui nous ont précédés dans la voie de la résidence alternée et en constatent souvent les méfaits chez nombre d’enfants, la loi définitive a durci sur certains points la proposition initiale. Ce livre, qui s’appuie sur de nombreux témoignages de parents et sur les analyses d’avocats, de pédopsychiatres et de psychanalystes, a pour objet de briser cette quiétude, d’informer, d’interpeller les consciences, de provoquer si possible une réaction politique pour modifier le texte de loi.
Jacqueline Phélip, Le Livre noir de la garde alternée, préface de Maurice Berger, m.d., Dunod, Paris, 2006, Collection Enfances, 226 pages, ISBN 2 10 050365 0.
Site Internet des éditions Dunod.
Mis en ligne sur Sisyphe, le 28 janvier 2007
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FONTE: http://sisyphe.org/
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sexta-feira, 31 de dezembro de 2010
VÍDEO EMOCIONANTE!
Apresentaram-no nas notícias, hoje de manhã.
Achei que era apropriado.
Sem mais comentários
Este vídeo fala por si.
Não deixes de ver!
E boas entradas em 2011:)
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quarta-feira, 29 de dezembro de 2010
ÚLTIMAS NOTÍCIAS
BAIXA DE NATALIDADE GARANTIDA, DIGO-VOS EU!
L’Espagne où les associations déplorent la disparition du chèque bébé, l’une des rares mesures de la politique familiale. L’Espagne qui a l’un des taux de natalité les plus bas d’Europe rappelle le Monde, si rien ne change, on prévoit qu’en 2050 l’Espagne sera le deuxième pays le plus vieux de la planète après le Japon.
FONTE: http://www.france-info.com/chroniques-la-revue-de-presse-et-du-web-2010-12-28-l-epidemie-d-accouchements-en-espagne-avant-la-fin-du-cheque-bebe-505779-36-41.html
COMO FICAM OS FILHOS DE PAIS DIVORCIADOS, PERGUNTO EU!
Segundo os dados disponíveis no site da Direcção Regional de Estatística (DREm) foi em 2008 que se registou o número recorde de divórcios na Região: um total de 752, correspondendo a uma relação de 6,5 divórcios para cada 10 casamentos.
Em 2007 foram decretados 717 divórcios (5,8 para cada 10 casamentos), 567 em 2006 (4,3 divórcios para cada 10 casamentos), 548 em 2005 (4 divórcios para cada 10 matrimónios), 611 em 2004 (4,2 divórcios para cada 10 casamentos) e 610 em 2003 (3,9 separações em cada 10 uniões).
Menos de 10 anos de casamento
Os dados da DREm revelam também que mais de um terço dos divórcios oficializados (254) no ano passado referem-se a casamentos que duraram entre 1 e 10 anos. Mas há mesmo houve mesmo 9 separações que aconteceram menos de um ano depois da oficialização da relação.
Curioso é o facto de que 51 divórcios decretados em 2009 terminaram com casamentos que já duravam há 30 anos ou mesmo mais.
A maioria dos homens que se divorciam têm idades compreendidas entre os 30 e os 44 e mesmo acontece com as mulheres.
Em termos de distribuição geográfica, é o concelho do Funchal que regista maior número de divórcios: um total de 305. Segue-se Santa Cruz, com 127, e Câmara de Lobos com 62. O concelho do Porto Moniz surge no lado contrário da tabela, com apenas um divórcio oficializado em 2009.
Quem casa tem casa
De acordo com as 'Estatísticas Demográficas de Região - 2009', entre os 1.032 casamentos celebrados no ano transacto, em 461 uniões os cônjuges já partilhavam uma residência.
Além da residência comum, alguns nubentes tinham já filhos em comum (em 141 casamentos). Em outros 208 matrimónios existiam já filhos não comuns.
A maioria dos casamentos (631) foram celebrados no Civil e em dois casos os noivos eram primos.
Para 203 cônjuges masculinos e 149 cônjuges femininos, o casamento oficializado no ano passado foi o segundo. Para quatro homens e três mulheres foi mesmo o terceiro matrimónio celebrado.
FONTE: http://www.dnoticias.pt/impressa/diario/238005/madeira/238056-seis-divorcios-para-cada-dez-casamentos
L’Espagne où les associations déplorent la disparition du chèque bébé, l’une des rares mesures de la politique familiale. L’Espagne qui a l’un des taux de natalité les plus bas d’Europe rappelle le Monde, si rien ne change, on prévoit qu’en 2050 l’Espagne sera le deuxième pays le plus vieux de la planète après le Japon.
FONTE: http://www.france-info.com/chroniques-la-revue-de-presse-et-du-web-2010-12-28-l-epidemie-d-accouchements-en-espagne-avant-la-fin-du-cheque-bebe-505779-36-41.html
COMO FICAM OS FILHOS DE PAIS DIVORCIADOS, PERGUNTO EU!
Segundo os dados disponíveis no site da Direcção Regional de Estatística (DREm) foi em 2008 que se registou o número recorde de divórcios na Região: um total de 752, correspondendo a uma relação de 6,5 divórcios para cada 10 casamentos.
Em 2007 foram decretados 717 divórcios (5,8 para cada 10 casamentos), 567 em 2006 (4,3 divórcios para cada 10 casamentos), 548 em 2005 (4 divórcios para cada 10 matrimónios), 611 em 2004 (4,2 divórcios para cada 10 casamentos) e 610 em 2003 (3,9 separações em cada 10 uniões).
Menos de 10 anos de casamento
Os dados da DREm revelam também que mais de um terço dos divórcios oficializados (254) no ano passado referem-se a casamentos que duraram entre 1 e 10 anos. Mas há mesmo houve mesmo 9 separações que aconteceram menos de um ano depois da oficialização da relação.
Curioso é o facto de que 51 divórcios decretados em 2009 terminaram com casamentos que já duravam há 30 anos ou mesmo mais.
A maioria dos homens que se divorciam têm idades compreendidas entre os 30 e os 44 e mesmo acontece com as mulheres.
Em termos de distribuição geográfica, é o concelho do Funchal que regista maior número de divórcios: um total de 305. Segue-se Santa Cruz, com 127, e Câmara de Lobos com 62. O concelho do Porto Moniz surge no lado contrário da tabela, com apenas um divórcio oficializado em 2009.
Quem casa tem casa
De acordo com as 'Estatísticas Demográficas de Região - 2009', entre os 1.032 casamentos celebrados no ano transacto, em 461 uniões os cônjuges já partilhavam uma residência.
Além da residência comum, alguns nubentes tinham já filhos em comum (em 141 casamentos). Em outros 208 matrimónios existiam já filhos não comuns.
A maioria dos casamentos (631) foram celebrados no Civil e em dois casos os noivos eram primos.
Para 203 cônjuges masculinos e 149 cônjuges femininos, o casamento oficializado no ano passado foi o segundo. Para quatro homens e três mulheres foi mesmo o terceiro matrimónio celebrado.
FONTE: http://www.dnoticias.pt/impressa/diario/238005/madeira/238056-seis-divorcios-para-cada-dez-casamentos
ELTON JOHN E O MARIDO FORAM PAIS DE UM RAPAZ
Devem estar muito felizes, os "papás"!
Mas será que algum deles tem em mente que a criança não lhes reconhece a voz nem o cheiro, e sim a voz e o cheiro da mãe?
Que é dela que ele precisa neste momento, e não deles?
Uma criança que se vê nos braços de dois estranhos.
Que nem sequer têm um alimento especial para ela, a menos que a mãe também ceda o seu alimento.
Que mãe carrega um filho no ventre para o dar a dois homens?
Uma barriga de aluguer é, no fim de contas, a verdadeira mãe.
Quer se queira, quer não.
Mesmo que a criança não tenha o material genético dessa mulher -que não é o caso, aqui-, ainda assim é essa mulher que a criança "reconhece" como mãe.
Para todos os efeitos, quem carregou no ventre é que é a mãe, e não outra qualquer que emprestou o seu material genético.
É a mulher que o trouxe no ventre que dispõe, para além do mais, do leite apropriado para essa criança. Logo, ela é a mãe.
Mas ninguém pensa nisso.
Mãe não faz falta.
Doravante, mãe é aquela que empresta o ventre e o seu leite.
E fica-se por aí.
Entretanto soube de uma outra história, que se passou em Amsterdão.
Uma história que envolve um outro casal de homossexuais.
Um menino de três anos aparece com uma doença venérea.
Os pais são ambos saudáveis.
Quem lhe pegou a doença, então?
Como o menino passa a vida a ir de casa para o infantário, e do infantário para casa, conclui-se que só pode ter sido no infantário.
Mas os pais pensam que se trata apenas de um problema de higiene.
O caso revela-se mais grave do que isso.
Nesse infantário trabalha um homem de aspecto adolescente, como assistente maternal. Vem-se a descobrir que ele abusava de umas quantas crianças, se não todas, enquanto o namorado filmava.
As imagens circulavam pela internet.
Havia pais de família que gostavam de as visionar.
Sabe-se, também, que este casal queria abrir a sua própria creche.
Já haviam mesmo obtido um certificado que os tinha como gente de bons costumes. E estavam também na lista para adoptar uma criança.
Evitou-se o pior.
Ou talvez não...
Mas será que algum deles tem em mente que a criança não lhes reconhece a voz nem o cheiro, e sim a voz e o cheiro da mãe?
Que é dela que ele precisa neste momento, e não deles?
Uma criança que se vê nos braços de dois estranhos.
Que nem sequer têm um alimento especial para ela, a menos que a mãe também ceda o seu alimento.
Que mãe carrega um filho no ventre para o dar a dois homens?
Uma barriga de aluguer é, no fim de contas, a verdadeira mãe.
Quer se queira, quer não.
Mesmo que a criança não tenha o material genético dessa mulher -que não é o caso, aqui-, ainda assim é essa mulher que a criança "reconhece" como mãe.
Para todos os efeitos, quem carregou no ventre é que é a mãe, e não outra qualquer que emprestou o seu material genético.
É a mulher que o trouxe no ventre que dispõe, para além do mais, do leite apropriado para essa criança. Logo, ela é a mãe.
Mas ninguém pensa nisso.
Mãe não faz falta.
Doravante, mãe é aquela que empresta o ventre e o seu leite.
E fica-se por aí.
Entretanto soube de uma outra história, que se passou em Amsterdão.
Uma história que envolve um outro casal de homossexuais.
Um menino de três anos aparece com uma doença venérea.
Os pais são ambos saudáveis.
Quem lhe pegou a doença, então?
Como o menino passa a vida a ir de casa para o infantário, e do infantário para casa, conclui-se que só pode ter sido no infantário.
Mas os pais pensam que se trata apenas de um problema de higiene.
O caso revela-se mais grave do que isso.
Nesse infantário trabalha um homem de aspecto adolescente, como assistente maternal. Vem-se a descobrir que ele abusava de umas quantas crianças, se não todas, enquanto o namorado filmava.
As imagens circulavam pela internet.
Havia pais de família que gostavam de as visionar.
Sabe-se, também, que este casal queria abrir a sua própria creche.
Já haviam mesmo obtido um certificado que os tinha como gente de bons costumes. E estavam também na lista para adoptar uma criança.
Evitou-se o pior.
Ou talvez não...
terça-feira, 28 de dezembro de 2010
JÁ ALGUMA VEZ FOSTE ACUSADO(A) DE ALIENAR OS TEUS FILHOS DO OUTRO PROGENITOR?
Esta é a sondagem que tenho aqui em curso, neste blog.
Por se encontrar antes muito no fundo da página (mea culpa), tive que eliminar a original -que contava já com 7 votos- e refazê-la mais no topo.
Encontra-la logo por cima do tradutor google, na margem direita desta página.
A sondagem estende-se a todas as partes do mundo.
Vota.
--------------------------------------------------------------------------
Entretanto, há uma petição a circular em portugal.
Situa-se em:
http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem
Petição SONDAGEM SOBRE O NÚMERO DE MÃES INJUSTAMENTE ACUSADAS DE ALIENAR OS FILHOS DO PAI
Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da Justiça
Esta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.
Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.
Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.
Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.
No bom sentido.
Os signatários
--------------------------------------------------------------------------
Também existe uma petição similar em França.
Encontra-se alojada em:
http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html
A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblée de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens
Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.
On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.
Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.
Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.
Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.
Por se encontrar antes muito no fundo da página (mea culpa), tive que eliminar a original -que contava já com 7 votos- e refazê-la mais no topo.
Encontra-la logo por cima do tradutor google, na margem direita desta página.
A sondagem estende-se a todas as partes do mundo.
Vota.
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Entretanto, há uma petição a circular em portugal.
Situa-se em:
http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem
Petição SONDAGEM SOBRE O NÚMERO DE MÃES INJUSTAMENTE ACUSADAS DE ALIENAR OS FILHOS DO PAI
Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da Justiça
Esta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.
Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.
Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.
Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.
No bom sentido.
Os signatários
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Também existe uma petição similar em França.
Encontra-se alojada em:
http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html
A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblée de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens
Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.
On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.
Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.
Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.
Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.
segunda-feira, 27 de dezembro de 2010
ESPERA ATÉ EU CONTAR AO TEU PAI!
Pus-me eu a pensar nesta frase que muitas mães diziam aos filhos, por forma a incutir-lhes algum medo e fazê-los comportar-se melhor.
Não vou dizer que o pai não incute respeito, com a sua figura mais forte e a sua voz grave. Mas, nos tempos de hoje, esta frase já não anda na boca das mães como outrora.
Isto porque noutros tempos o pai representava a autoridade, logo a mãe socorria-se dele, até porque tinha a obrigação de o pôr a par das coisas mais importantes, embora muitas, para proteger os filhos, não o fizessem.
Isto noutros tempos.
Hoje é bem provável (e quem diz que também não era assim noutros tempos?) que os filhos temam mais a mãe do que o pai. Sei de casos em que é assim.
Não me admirava nada que, nos tempos de hoje, haja uns quantos pais que digam "Espera até eu contar à tua mãe!"
Estranho?
Nem por isso.
Na natureza a fêmea é quem cuida das crias, não é assim?
É dela que vem, pois, toda a autoridade.
Que me digam as mães que cuidam sozinhas dos filhos, quem é a voz da autoridade lá em casa. E mesmo outras, cuja voz funciona melhor do que a voz do próprio pai.
Espera, e verás.
Não vou dizer que o pai não incute respeito, com a sua figura mais forte e a sua voz grave. Mas, nos tempos de hoje, esta frase já não anda na boca das mães como outrora.
Isto porque noutros tempos o pai representava a autoridade, logo a mãe socorria-se dele, até porque tinha a obrigação de o pôr a par das coisas mais importantes, embora muitas, para proteger os filhos, não o fizessem.
Isto noutros tempos.
Hoje é bem provável (e quem diz que também não era assim noutros tempos?) que os filhos temam mais a mãe do que o pai. Sei de casos em que é assim.
Não me admirava nada que, nos tempos de hoje, haja uns quantos pais que digam "Espera até eu contar à tua mãe!"
Estranho?
Nem por isso.
Na natureza a fêmea é quem cuida das crias, não é assim?
É dela que vem, pois, toda a autoridade.
Que me digam as mães que cuidam sozinhas dos filhos, quem é a voz da autoridade lá em casa. E mesmo outras, cuja voz funciona melhor do que a voz do próprio pai.
Espera, e verás.
domingo, 26 de dezembro de 2010
CARTA ABERTA AO MEU EX
Em época natalícia, sinto que te devo algumas palavras.
Em memória do tempo em que acreditávamos que nos amávamos.
Regra geral, o ex torna-se uma pessoa mal-amada.
Por vezes mesmo, odiada.
Eu não te odeio.
Odeio, isso sim, aquilo em que te tornaste.
Odeio o mal que me causaste, e que quase me levou à morte.
Em tempo algum te acreditei capaz de fazeres aquilo que me fizeste,
embora eu tivesse tido evidências de que o farias.
A nossa menina, que ainda era criança quando ainda a tinha nos meus braços,
hoje se tornou quase uma mulher.
Não me agrada a forma como às vezes ela fala.
(bem sei que são coisas da juventude)
Vejo-a um tanto ou quanto aérea.
(coisas da idade, eu sei)
Mas é uma miúda cinco estrelas, como dizia o meu bom amigo Pde Delfim.
O que faz de ti um pai cinco estrelas, creio eu.
Pelo menos nos momentos em que tu te fazes presente.
Eu estou aqui, longe dela.
Quando a revejo, ela já é outra.
É duro para uma mãe não ver um filho seu todos os dias.
Uma mãe, nestas circunstâncias, tem que achar outras formas de se fazer presente.
Nas vezes em que nos falamos, eis que a vejo ansiosa para me contar novas coisas de um certo rapaz, que ela diz ter apenas como amigo.
É nestes breves momentos que me sinto inteiramente mãe.
Os momentos em que a ouço, e lhe dou os meus conselhos.
Sinto que sou a única -mesmo que não o seja, mas sei que às vezes sou a primeira a saber- a quem ela confia aquilo que lhe vai na alma e no coração.
A nossa menina já não é mais uma criança.
Ela agora tornou-se uma mulher.
O seu destino já não me pertence mais.
Nem mesmo a ti ele pertence.
E se eu lhe digo que aquilo que for da vontade dela, eu farei por cumprir, julgo que tu, como pai, deves fazer igual.
Eu perdi a minha filha, no sentido em que deixei de poder tomar decisões quanto à sua vida. Mas nunca a perdi enquanto filha, e hoje eu sinto isso.
Tu ganhaste o direito de ter nas mãos o futuro dela.
Procura ser justo, ou perderás a filha.
Não faz sentido lutarmos pela nossa filha, como se fosse uma casa ou um carro. Bem sabes que ela continua a ter uma mãe, e eu não esquecerei nunca que ela tem um pai.
Por uma vez, sejamos verdadeiros pais.
Pelo amor que temos à nossa filha.
Em memória do tempo em que acreditávamos que nos amávamos.
Regra geral, o ex torna-se uma pessoa mal-amada.
Por vezes mesmo, odiada.
Eu não te odeio.
Odeio, isso sim, aquilo em que te tornaste.
Odeio o mal que me causaste, e que quase me levou à morte.
Em tempo algum te acreditei capaz de fazeres aquilo que me fizeste,
embora eu tivesse tido evidências de que o farias.
A nossa menina, que ainda era criança quando ainda a tinha nos meus braços,
hoje se tornou quase uma mulher.
Não me agrada a forma como às vezes ela fala.
(bem sei que são coisas da juventude)
Vejo-a um tanto ou quanto aérea.
(coisas da idade, eu sei)
Mas é uma miúda cinco estrelas, como dizia o meu bom amigo Pde Delfim.
O que faz de ti um pai cinco estrelas, creio eu.
Pelo menos nos momentos em que tu te fazes presente.
Eu estou aqui, longe dela.
Quando a revejo, ela já é outra.
É duro para uma mãe não ver um filho seu todos os dias.
Uma mãe, nestas circunstâncias, tem que achar outras formas de se fazer presente.
Nas vezes em que nos falamos, eis que a vejo ansiosa para me contar novas coisas de um certo rapaz, que ela diz ter apenas como amigo.
É nestes breves momentos que me sinto inteiramente mãe.
Os momentos em que a ouço, e lhe dou os meus conselhos.
Sinto que sou a única -mesmo que não o seja, mas sei que às vezes sou a primeira a saber- a quem ela confia aquilo que lhe vai na alma e no coração.
A nossa menina já não é mais uma criança.
Ela agora tornou-se uma mulher.
O seu destino já não me pertence mais.
Nem mesmo a ti ele pertence.
E se eu lhe digo que aquilo que for da vontade dela, eu farei por cumprir, julgo que tu, como pai, deves fazer igual.
Eu perdi a minha filha, no sentido em que deixei de poder tomar decisões quanto à sua vida. Mas nunca a perdi enquanto filha, e hoje eu sinto isso.
Tu ganhaste o direito de ter nas mãos o futuro dela.
Procura ser justo, ou perderás a filha.
Não faz sentido lutarmos pela nossa filha, como se fosse uma casa ou um carro. Bem sabes que ela continua a ter uma mãe, e eu não esquecerei nunca que ela tem um pai.
Por uma vez, sejamos verdadeiros pais.
Pelo amor que temos à nossa filha.
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sábado, 25 de dezembro de 2010
AND THE WINNER IS
Foi isso que eu vi num post recente de um blog de um pai que acaba de ganhar a custódia do filho.
Quanto à mãe, diz este pai que ela demonstra não saber perder, de tão habituada que estava em ganhar. Que o incomoda com os constantes mails e sms que lhe envia.
Se achais que vos minto ou que deturpo o que li, ide a http://paiqueadorafilho.blogspot.com
Estive a ler os vários posts deste pai, e a conclusão a que eu chego -particularmente através da leitura do post de 29 de Junho e do post que escreveu no passado dia 2 de Julho- é que este pai vê o filho como uma recompensa merecida depois da dor que a sua ex-mulher, mãe da criança, lhe provocou.
Chega a dizer (post de 2 de Julho, se não me engano) que a mãe, que foi quem agiu mal, devia desaparecer da vida deles e deixá-los ser felizes. Ou que devia, pelo menos, ter a dignidade de lhes pedir perdão.
Reparem que este pai se diz disposto a cometer uma loucura (post de 29 de Junho), caso venha a perder o filho (é impressionante a insistência nesta história de "perder" o filho, ou de "perder" a batalha mas não a guerra).
De notar que a palavra "mãe" já nem consta. Em vez disso ele põe (...). Intriga-me que o faça, pois a palavra "pai" sempre constou nas minhas palavras: independentemente do que aconteceu e do que o pai da minha filha me fez, ele continua a ser -e será sempre, nas minhas palavras- o pai da minha filha!
Eu não conheço o outro lado da história. Não sei se a decisão foi justa ou não, nem me cabe aqui tecer comentários a esse respeito.
Aliás, estou algo confusa, pois ele diz que ganhou a guarda definitiva, mas aparentemente não o tem ainda, pois ainda escreve que sente saudades do filho.
Escuso-me também de comentar as cenas em que este pai toma banho com o filho e têm conversas sobre as respectivas partes. Não vejo mal algum que tomem banho juntos e que durmam na mesma cama. Se lerdes os seus posts, creio que tereis a mesma ideia que eu.
Só gostava de perceber porque a sua ex-mulher, mãe da criança, considera que o pai representa um risco para o filho, segundo as palavras deste pai.
O que eu aqui destaco é a atitude deste pai que assume, num dos seus posts, que o amor que um dia sentiu pela mãe do seu filho se transformou em ódio. Nota-se, nos seus vários posts. Acima de tudo, vejo um homem muito magoado pelo que aconteceu, ferido no seu orgulho.
É por estas e por outras que eu acho que este pai não ganhou coisa alguma. Perde muito com esta sua atitude. Perde-se a ele mesmo, e perde o filho. Tal como muitos pais que andam por aí.
Os filhos são os que mais perdem, no fim de contas. Um pai assim não tem em conta os interesses do seu filho, como diz, mas tão somente os seus próprios interesses.
Regra geral, quando apontamos defeitos ao outro, estamos na verdade a apontar os nossos próprios defeitos.
Assim, quando um pai diz que o outro só olha para o seu umbigo, o provável é que seja ele próprio a fazê-lo.
E, se eu estiver certa, este filho será o primeiro a apontar o dedo.
O tempo o dirá.
Hoje é Natal.
É tempo de renascer.
Tempo de deixar de querer retirar, de uma forma ou de outra, seja a bem seja a mal, as crianças de junto da mãe. Há outras formas de se mostrar um pai presente.
Que seria de Jesus, se S. José se tivesse lembrado de o separar de sua mãe?
Que seria da vossa mãe, e de vós, se o vosso pai vos tivesse feito aquilo que quereis agora fazer aos vossos filhos e à mãe dos vossos filhos?
Não façais aos outros aquilo que não gostaríeis que vos fizessem a vós!
Quanto à mãe, diz este pai que ela demonstra não saber perder, de tão habituada que estava em ganhar. Que o incomoda com os constantes mails e sms que lhe envia.
Se achais que vos minto ou que deturpo o que li, ide a http://paiqueadorafilho.blogspot.com
Estive a ler os vários posts deste pai, e a conclusão a que eu chego -particularmente através da leitura do post de 29 de Junho e do post que escreveu no passado dia 2 de Julho- é que este pai vê o filho como uma recompensa merecida depois da dor que a sua ex-mulher, mãe da criança, lhe provocou.
Chega a dizer (post de 2 de Julho, se não me engano) que a mãe, que foi quem agiu mal, devia desaparecer da vida deles e deixá-los ser felizes. Ou que devia, pelo menos, ter a dignidade de lhes pedir perdão.
Reparem que este pai se diz disposto a cometer uma loucura (post de 29 de Junho), caso venha a perder o filho (é impressionante a insistência nesta história de "perder" o filho, ou de "perder" a batalha mas não a guerra).
De notar que a palavra "mãe" já nem consta. Em vez disso ele põe (...). Intriga-me que o faça, pois a palavra "pai" sempre constou nas minhas palavras: independentemente do que aconteceu e do que o pai da minha filha me fez, ele continua a ser -e será sempre, nas minhas palavras- o pai da minha filha!
Eu não conheço o outro lado da história. Não sei se a decisão foi justa ou não, nem me cabe aqui tecer comentários a esse respeito.
Aliás, estou algo confusa, pois ele diz que ganhou a guarda definitiva, mas aparentemente não o tem ainda, pois ainda escreve que sente saudades do filho.
Escuso-me também de comentar as cenas em que este pai toma banho com o filho e têm conversas sobre as respectivas partes. Não vejo mal algum que tomem banho juntos e que durmam na mesma cama. Se lerdes os seus posts, creio que tereis a mesma ideia que eu.
Só gostava de perceber porque a sua ex-mulher, mãe da criança, considera que o pai representa um risco para o filho, segundo as palavras deste pai.
O que eu aqui destaco é a atitude deste pai que assume, num dos seus posts, que o amor que um dia sentiu pela mãe do seu filho se transformou em ódio. Nota-se, nos seus vários posts. Acima de tudo, vejo um homem muito magoado pelo que aconteceu, ferido no seu orgulho.
É por estas e por outras que eu acho que este pai não ganhou coisa alguma. Perde muito com esta sua atitude. Perde-se a ele mesmo, e perde o filho. Tal como muitos pais que andam por aí.
Os filhos são os que mais perdem, no fim de contas. Um pai assim não tem em conta os interesses do seu filho, como diz, mas tão somente os seus próprios interesses.
Regra geral, quando apontamos defeitos ao outro, estamos na verdade a apontar os nossos próprios defeitos.
Assim, quando um pai diz que o outro só olha para o seu umbigo, o provável é que seja ele próprio a fazê-lo.
E, se eu estiver certa, este filho será o primeiro a apontar o dedo.
O tempo o dirá.
Hoje é Natal.
É tempo de renascer.
Tempo de deixar de querer retirar, de uma forma ou de outra, seja a bem seja a mal, as crianças de junto da mãe. Há outras formas de se mostrar um pai presente.
Que seria de Jesus, se S. José se tivesse lembrado de o separar de sua mãe?
Que seria da vossa mãe, e de vós, se o vosso pai vos tivesse feito aquilo que quereis agora fazer aos vossos filhos e à mãe dos vossos filhos?
Não façais aos outros aquilo que não gostaríeis que vos fizessem a vós!
UM MUNDO MELHOR PARA AS NOSSAS CRIANÇAS!
SE QUERES PRESENTEAR AS NOSSAS CRIANÇAS COM UM MUNDO MELHOR, POIS QUE ELAS SÃO O NOSSO FUTURO, LÊ E ASSINA AS PETIÇÕES QUE SE ENCONTRAM NA MARGEM DIREITA DESTE BLOG.
EM NOME DELAS, O MEU MUITO OBRIGADA!
EM NOME DELAS, O MEU MUITO OBRIGADA!
sexta-feira, 24 de dezembro de 2010
O DIA EM QUE JOSÉ SE FEZ PAI DO FILHO DE MARIA
QUE O ESPÍRITO NATALÍCIO NOS TORNE PESSOAS MAIS JUSTAS, TAL COMO JOSÉ O FOI.
BOAS FESTAS!
BOAS FESTAS!
quinta-feira, 23 de dezembro de 2010
SISSI E OS SEUS FILHOS
Ontem vi uma série, apresentada em duas partes, em que se contava a história de Isabel de Baviera, imperatriz consorte de Áustria e rainha consorte da Hungria, pelo seu casamento com Francisco José I.
Também aqui a história vem algo romanceada, muito à conta de todo o mito que se construiu à volta desta personagem.
Dizem alguns manuais que Sissi (como era carinhosamente tratada pelos seus, mas não na côrte) tinha uma faceta egocêntrica e narcísica. Era vaidosa e demasiado preocupada com o físico.
Por se interessar por si e por adorar as viagens, tinha pouco tempo para a maternidade e para os compromissos oficiais. Ignorou -assim o diz uma biografia- os 3 filhos mais velhos, tendo apenas dado atenção à sua filha caçula.
Porém, e tal vem retratado nesta série, a verdade terá sido outra.
Quando teve a sua primeira filha, em 1855, ela era ainda muito jovem. A sogra (que era sua tia materna) tomou para si o papel de a educar.
Esse era o protocolo.
Nunca uma imperatriz educara os seus próprios filhos.
A cena em que ela tem a criança nos braços e a vêm buscar para ser amamentada por uma ama é particularmente chocante. Sissi pergunta porque não a pode alimentar ela própria, e respondem-lhe que seria impróprio ser ela própria a fazê-lo.
O mesmo aconteceu com a segunda filha e com o filho varão, Rodolfo.
Sissi insurgiu-se, particularmente quando viu as práticas sádicas e cruéis a que o menino, ainda de muito tenra idade, era submetido na escola militar, para onde fora enviado.
Sissi conseguiu tirá-lo de lá, mas o menino já não era mais o mesmo. Havia aprendido que não podia chorar, e muito menos abraçar a mãe.
Há uma cena em que Francisco José lhe diz que também ele, no início, tivera medo, mas que depois isso passara. Sissi responde-lhe que aquilo que não era bom para ele também não era para o filho, e que uma criança assim tão pequena precisava da mãe.
A única que ela pôde criar da forma que sempre sonhou foi a sua última filha. Dizer que ela a preferiu aos outros não será muito certo.
Evidentemente, é natural que tenha tido uma relação mais próxima com esta filha do que aquela que teve com os outros filhos.
Mesmo ela dizia que estando assim separada deles corria o risco de um dia nem a reconhecerem. Foi um pouco o que aconteceu.
Eu acredito que as suas depressões constantes terão derivado, em boa parte, desta separação forçada dos filhos.
Porque, apesar dos hábitos culturais terem ditado comportamentos como este, em que uma criança era separada da mãe logo à nascença, isso não significa que essas mães fossem completamente desprovidas de instinto e de amor materno.
Isso explicará o porquê de umas quantas pacientes de Freud, oriundas da aristocracia e sujeitas a estes mesmos hábitos culturais, mulheres que não tiveram provavelmente uma relação próxima com a própria mãe, terem uma personalidade psicótica e histérica.
O que me leva, uma vez mais, a concluir que, uma vez que se façam certas afirmações, dever-se-á ter em conta o contexto e toda a vivência da época.
Para que não se façam afirmações gratuitas, tais como a de que o instinto maternal e o amor de uma mãe pelo filho nada tem de natural. Que foi a cultura que os instituiu.
Não terá sido, ao invés, a cultura a destituí-los?
Também aqui a história vem algo romanceada, muito à conta de todo o mito que se construiu à volta desta personagem.
Dizem alguns manuais que Sissi (como era carinhosamente tratada pelos seus, mas não na côrte) tinha uma faceta egocêntrica e narcísica. Era vaidosa e demasiado preocupada com o físico.
Por se interessar por si e por adorar as viagens, tinha pouco tempo para a maternidade e para os compromissos oficiais. Ignorou -assim o diz uma biografia- os 3 filhos mais velhos, tendo apenas dado atenção à sua filha caçula.
Porém, e tal vem retratado nesta série, a verdade terá sido outra.
Quando teve a sua primeira filha, em 1855, ela era ainda muito jovem. A sogra (que era sua tia materna) tomou para si o papel de a educar.
Esse era o protocolo.
Nunca uma imperatriz educara os seus próprios filhos.
A cena em que ela tem a criança nos braços e a vêm buscar para ser amamentada por uma ama é particularmente chocante. Sissi pergunta porque não a pode alimentar ela própria, e respondem-lhe que seria impróprio ser ela própria a fazê-lo.
O mesmo aconteceu com a segunda filha e com o filho varão, Rodolfo.
Sissi insurgiu-se, particularmente quando viu as práticas sádicas e cruéis a que o menino, ainda de muito tenra idade, era submetido na escola militar, para onde fora enviado.
Sissi conseguiu tirá-lo de lá, mas o menino já não era mais o mesmo. Havia aprendido que não podia chorar, e muito menos abraçar a mãe.
Há uma cena em que Francisco José lhe diz que também ele, no início, tivera medo, mas que depois isso passara. Sissi responde-lhe que aquilo que não era bom para ele também não era para o filho, e que uma criança assim tão pequena precisava da mãe.
A única que ela pôde criar da forma que sempre sonhou foi a sua última filha. Dizer que ela a preferiu aos outros não será muito certo.
Evidentemente, é natural que tenha tido uma relação mais próxima com esta filha do que aquela que teve com os outros filhos.
Mesmo ela dizia que estando assim separada deles corria o risco de um dia nem a reconhecerem. Foi um pouco o que aconteceu.
Eu acredito que as suas depressões constantes terão derivado, em boa parte, desta separação forçada dos filhos.
Porque, apesar dos hábitos culturais terem ditado comportamentos como este, em que uma criança era separada da mãe logo à nascença, isso não significa que essas mães fossem completamente desprovidas de instinto e de amor materno.
Isso explicará o porquê de umas quantas pacientes de Freud, oriundas da aristocracia e sujeitas a estes mesmos hábitos culturais, mulheres que não tiveram provavelmente uma relação próxima com a própria mãe, terem uma personalidade psicótica e histérica.
O que me leva, uma vez mais, a concluir que, uma vez que se façam certas afirmações, dever-se-á ter em conta o contexto e toda a vivência da época.
Para que não se façam afirmações gratuitas, tais como a de que o instinto maternal e o amor de uma mãe pelo filho nada tem de natural. Que foi a cultura que os instituiu.
Não terá sido, ao invés, a cultura a destituí-los?
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quarta-feira, 22 de dezembro de 2010
E SE FOSSE O MACHO A PARIR?
Vamos supôr que assim era.
Que tudo o que pertence à fêmea cumprir, pertenceria ao macho.
Suponhamos, pois, que o homem, há semelhança do que se passaria na maioria das espécies, carregaria no ventre a sua cria por nove meses, estabelecendo-se, desde então, um vínculo que os uniria por toda a vida.
Suponhamos que a cria, depois de nascer, ficaria dependente do ser que a transportou (no nosso exemplo, o homem), necessitando do seu alimento e, acima de tudo, dos seus cuidados e do seu afecto.
Suponhamos que uma cria assim tão pequena não possa passar muito tempo distante desta figura, entrando logo em stress (tal como se verifica, aliás, na Natureza).
Suponhamos que assim era.
Mas a mulher, sentindo-se discriminada, impunha-se.
Não é ela também progenitora?
Não é a cria 50% mãe?
Que culpa tem ela de ter nascido mulher, e de a natureza ter escolhido o homem para cumprir essa função?
Quem diz que as crias precisam mais do pai do que da mãe?
O que dirieis vós, senhores, sabendo que neste exemplo que vos dou a natureza mostraria que, apesar das fêmeas também serem progenitoras, nunca uma cria havia sido deliberadamente separada do macho, sob risco de lhe causar enormes traumas?
Suponho que o vosso discurso seria outro.
E se me garantis que não, estou certa que mentis.
Que tudo o que pertence à fêmea cumprir, pertenceria ao macho.
Suponhamos, pois, que o homem, há semelhança do que se passaria na maioria das espécies, carregaria no ventre a sua cria por nove meses, estabelecendo-se, desde então, um vínculo que os uniria por toda a vida.
Suponhamos que a cria, depois de nascer, ficaria dependente do ser que a transportou (no nosso exemplo, o homem), necessitando do seu alimento e, acima de tudo, dos seus cuidados e do seu afecto.
Suponhamos que uma cria assim tão pequena não possa passar muito tempo distante desta figura, entrando logo em stress (tal como se verifica, aliás, na Natureza).
Suponhamos que assim era.
Mas a mulher, sentindo-se discriminada, impunha-se.
Não é ela também progenitora?
Não é a cria 50% mãe?
Que culpa tem ela de ter nascido mulher, e de a natureza ter escolhido o homem para cumprir essa função?
Quem diz que as crias precisam mais do pai do que da mãe?
O que dirieis vós, senhores, sabendo que neste exemplo que vos dou a natureza mostraria que, apesar das fêmeas também serem progenitoras, nunca uma cria havia sido deliberadamente separada do macho, sob risco de lhe causar enormes traumas?
Suponho que o vosso discurso seria outro.
E se me garantis que não, estou certa que mentis.
terça-feira, 21 de dezembro de 2010
O BODE EXPIATÓRIO
É aquele que carrega todos os males do mundo, tornando-se responsável (mesmo não o sendo) por eles.
WIKIPÉDIA:
Em sentido figurado, um "bode expiatório" é alguém que é escolhido arbitrariamente para levar (sozinho) a culpa de uma calamidade, crime ou qualquer evento negativo (que geralmente não tenha cometido). A busca do bode expiatório é um ato irracional de determinar que uma pessoa ou um grupo de pessoas, ou até mesmo algo, seja responsável de um ou mais problemas sem a constatação real dos fatos.
A busca do bode expiatório é um importante instrumento de propaganda. Um clássico exemplo são os judeus durante o período nazista, que eram apontados como culpados pelo colapso político e pelos problemas econômicos da Alemanha.
Os grupos usados como bode expiatórios foram (e são) muitos ao longo da História, variando de acordo com o local e o período. Os negros, os imigrantes, os comunistas, os americanos, a Igreja Católica, as igrejas não católicas, os "nordestinos no Brasil", as "bruxas", as mulheres, os pobres, os judeus, os homossexuais, os leprosos, os deficientes físicos e/ou mentais, os ciganos etc.
UM COMENTÁRIO MEU:
Nos tempos de hoje, as mulheres surgem novamente como bode expiatório.
São vistas como "alienadoras", no intuito de separar os filhos do outro progenitor (o pai).
O seu único pecado é amarem demais os seus filhos, a ponto de os querer proteger de todo o mal.
Certamente que existem outros bodes expiatórios, mas ninguém pode ignonar que as mães se transformaram num deles.
WIKIPÉDIA:
Em sentido figurado, um "bode expiatório" é alguém que é escolhido arbitrariamente para levar (sozinho) a culpa de uma calamidade, crime ou qualquer evento negativo (que geralmente não tenha cometido). A busca do bode expiatório é um ato irracional de determinar que uma pessoa ou um grupo de pessoas, ou até mesmo algo, seja responsável de um ou mais problemas sem a constatação real dos fatos.
A busca do bode expiatório é um importante instrumento de propaganda. Um clássico exemplo são os judeus durante o período nazista, que eram apontados como culpados pelo colapso político e pelos problemas econômicos da Alemanha.
Os grupos usados como bode expiatórios foram (e são) muitos ao longo da História, variando de acordo com o local e o período. Os negros, os imigrantes, os comunistas, os americanos, a Igreja Católica, as igrejas não católicas, os "nordestinos no Brasil", as "bruxas", as mulheres, os pobres, os judeus, os homossexuais, os leprosos, os deficientes físicos e/ou mentais, os ciganos etc.
UM COMENTÁRIO MEU:
Nos tempos de hoje, as mulheres surgem novamente como bode expiatório.
São vistas como "alienadoras", no intuito de separar os filhos do outro progenitor (o pai).
O seu único pecado é amarem demais os seus filhos, a ponto de os querer proteger de todo o mal.
Certamente que existem outros bodes expiatórios, mas ninguém pode ignonar que as mães se transformaram num deles.
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segunda-feira, 20 de dezembro de 2010
DIZ-ME QUEM TU SEGUES, DIR-TE-EI QUEM ÉS!
Adolf Hitler, ninguém o duvida, era um louco.
Richard Gardner, caso não o saibais, também o foi.
Dizem que o primeiro se suicidou.
Fez ele muito bem.
O segundo, sabemo-lo, acabou com a vida.
Também não faz falta.
Porém, ainda há quem siga cegamente os ideais de Hitler.
Outros, não menos loucos, fiam-se nas teorias de Gardner.
Há os que ainda dizem "Heil Hitler!"
Outros que tais dizem "Heil Gardner!"
Pouca diferença faz.
Se os segues, forçosamente és um deles.
Espero que não seja o teu caso.
O QUE ELES DISSERAM, ESSES LOUCOS:
"Toda a propaganda tem que ser popular e acomodar-se à compreensão do menos inteligente dentre aqueles que pretende atingir" (ADOLF HITLER)
Richard Gardner, caso não o saibais, também o foi.
Dizem que o primeiro se suicidou.
Fez ele muito bem.
O segundo, sabemo-lo, acabou com a vida.
Também não faz falta.
Porém, ainda há quem siga cegamente os ideais de Hitler.
Outros, não menos loucos, fiam-se nas teorias de Gardner.
Há os que ainda dizem "Heil Hitler!"
Outros que tais dizem "Heil Gardner!"
Pouca diferença faz.
Se os segues, forçosamente és um deles.
Espero que não seja o teu caso.
O QUE ELES DISSERAM, ESSES LOUCOS:
"Toda a propaganda tem que ser popular e acomodar-se à compreensão do menos inteligente dentre aqueles que pretende atingir" (ADOLF HITLER)
domingo, 19 de dezembro de 2010
sábado, 18 de dezembro de 2010
PAIS SEPARADOS DISFARÇAM-SE DE HERÓIS
São militantes de Fathers 4 justice e de outros movimentos de pais separados que reclamam (ou melhor, exijem) os seus direitos.
Porque eles querem ser os heróis na vida dos seus filhos.
Dizem que lutam pela justiça, e pelos interesses destes.
Mas um herói, tanto quanto sei, caracteriza-se essencialmente pelo seu altruismo e uma grande nobreza de carácter.
Não é o caso destes pais.
Ou pelo menos não é o caso da maioria.
Sem sequer falar da figura ridícula que fazem, estes pais têm tido atitudes pouco nobres e pouco altruístas.
Nunca um herói engendraria um plano para raptar o filho mais novo de Tony Blair, na altura com 5 anos, sem se preocupar minimamente com o que iria sentir a criança, vendo-se separada dos pais (principalmente da mãe).
Tudo para obrigarem o governo a aceitar aquilo que eles exijem.
Provavelmente, se o plano tivesse ido para a frente (não o foi porque houve quem o tivesse descobrido a tempo) este menino imaginaria que o pai, o seu super-herói, o viria salvar dos vilões e o levaria de volta para os braços da mãe.
Pais assim assemelham-se mais a anti-heróis, cujos actos revelam uma clara sede de vingança, servindo os seus próprios caprichos.
Um pai que pensa que é bom para a criança, muitas vezes de tenra idade, estar separada da mãe, e que consegue suprir a falta desta, pensa errado. Não aje por amor, e sim por ódio.
Para mim um autêntico super-herói é aquele pai que é capaz de passar por cima dos seus desejos em benefício dos filhos.
Um pai que não os abandona, mas que também nada impõe.
Uma difícil missão, eu sei.
Ninguém disse que era fácil ser super-herói.
Porque eles querem ser os heróis na vida dos seus filhos.
Dizem que lutam pela justiça, e pelos interesses destes.
Mas um herói, tanto quanto sei, caracteriza-se essencialmente pelo seu altruismo e uma grande nobreza de carácter.
Não é o caso destes pais.
Ou pelo menos não é o caso da maioria.
Sem sequer falar da figura ridícula que fazem, estes pais têm tido atitudes pouco nobres e pouco altruístas.
Nunca um herói engendraria um plano para raptar o filho mais novo de Tony Blair, na altura com 5 anos, sem se preocupar minimamente com o que iria sentir a criança, vendo-se separada dos pais (principalmente da mãe).
Tudo para obrigarem o governo a aceitar aquilo que eles exijem.
Provavelmente, se o plano tivesse ido para a frente (não o foi porque houve quem o tivesse descobrido a tempo) este menino imaginaria que o pai, o seu super-herói, o viria salvar dos vilões e o levaria de volta para os braços da mãe.
Pais assim assemelham-se mais a anti-heróis, cujos actos revelam uma clara sede de vingança, servindo os seus próprios caprichos.
Um pai que pensa que é bom para a criança, muitas vezes de tenra idade, estar separada da mãe, e que consegue suprir a falta desta, pensa errado. Não aje por amor, e sim por ódio.
Para mim um autêntico super-herói é aquele pai que é capaz de passar por cima dos seus desejos em benefício dos filhos.
Um pai que não os abandona, mas que também nada impõe.
Uma difícil missão, eu sei.
Ninguém disse que era fácil ser super-herói.
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sexta-feira, 17 de dezembro de 2010
CORRIDA CONTRA O TEMPO!
Mãe luta pela guarda da filha
Menina de dois anos foi entregue ao pai americano, que voltará aos EUAUma moradora de Araranguá, no Sul do Estado, corre contra o tempo para reverter a decisão da Justiça Federal brasileira, que no dia 17 concedeu a guarda da filha de dois anos ao pai biológico, um norte-americano de 24 anos que está no Brasil e voltará aos Estados Unidos com a criança no começo de outubro.
A mãe e o atual marido protocolaram uma apelação no Tribunal Regional Federal (TRF) da 4ª Região, em Porto Alegre, mas se o recurso não for julgado favoravelmente até o encerramento do período de 15 dias para adaptação da criança com o pai, conforme determina a sentença, a recuperação da guarda pode se transformar em uma longa batalha jurídica nos tribunais dos dois países.
Essa disputa começou em 2008, quando a mãe, nascida em Brasília (DF), mas moradora dos EUA desde os três anos, deu à luz a criança na cidade de Cary, no Estado da Carolina do Norte. O pai biológico é o ex-namorado que não aceitou a gravidez e, segundo ela, havia sugerido o aborto. O casal teria vivido junto algumas semanas antes do parto, mas a brasileira voltou para a casa da mãe por causa do comportamento agressivo do companheiro.
Semanas após o nascimento da criança, a brasileira conheceu um operário de Criciúma. Eles se casaram e se mudaram para Araranguá, onde moram hoje. Na época, o registro de nascimento da menina só constava o nome da mãe e, chegando ao Brasil, foi feito um novo documento, com o padrasto assumindo a filiação.
Ainda em 2009, começaram a surgir os problemas com o pai biológico. Nos EUA, ele conseguiu a guarda provisória da criança e, com isso, fez o registro no nome dele. A disputa continuou no Brasil e, no dia 17, o juiz Germano Alberto Filho, da 2ª Vara da Justiça Federal de Criciúma, concedeu a guarda ao americano. O juiz está de mudança para Toledo (PR) e a Justiça Federal não informa os contatos ou telefones, por isso não foi possível falar com ele.
A sentença determina que pai e filha fiquem 15 dias no Brasil. Esse prazo encerra-se dia 2 de outubro e, a partir daí, o americano, pode retornar aos EUA com a criança. “Se ele voltar para casa com a filha, as coisas se tornam bem mais complicadas”, informa o assessor jurídico que representa o advogado da mãe da criança.
FONTE: http://www.clicrbs.com.br/anoticia/jsp/default2.jsp?uf=2&local=18&source=a3052142.xml&template=4187.dwt&edition=15576§ion=2000
Duas questões apenas:
1º Terá o pai agido acertadamente?
2º Como terá ficado este caso?
Menina de dois anos foi entregue ao pai americano, que voltará aos EUAUma moradora de Araranguá, no Sul do Estado, corre contra o tempo para reverter a decisão da Justiça Federal brasileira, que no dia 17 concedeu a guarda da filha de dois anos ao pai biológico, um norte-americano de 24 anos que está no Brasil e voltará aos Estados Unidos com a criança no começo de outubro.
A mãe e o atual marido protocolaram uma apelação no Tribunal Regional Federal (TRF) da 4ª Região, em Porto Alegre, mas se o recurso não for julgado favoravelmente até o encerramento do período de 15 dias para adaptação da criança com o pai, conforme determina a sentença, a recuperação da guarda pode se transformar em uma longa batalha jurídica nos tribunais dos dois países.
Essa disputa começou em 2008, quando a mãe, nascida em Brasília (DF), mas moradora dos EUA desde os três anos, deu à luz a criança na cidade de Cary, no Estado da Carolina do Norte. O pai biológico é o ex-namorado que não aceitou a gravidez e, segundo ela, havia sugerido o aborto. O casal teria vivido junto algumas semanas antes do parto, mas a brasileira voltou para a casa da mãe por causa do comportamento agressivo do companheiro.
Semanas após o nascimento da criança, a brasileira conheceu um operário de Criciúma. Eles se casaram e se mudaram para Araranguá, onde moram hoje. Na época, o registro de nascimento da menina só constava o nome da mãe e, chegando ao Brasil, foi feito um novo documento, com o padrasto assumindo a filiação.
Ainda em 2009, começaram a surgir os problemas com o pai biológico. Nos EUA, ele conseguiu a guarda provisória da criança e, com isso, fez o registro no nome dele. A disputa continuou no Brasil e, no dia 17, o juiz Germano Alberto Filho, da 2ª Vara da Justiça Federal de Criciúma, concedeu a guarda ao americano. O juiz está de mudança para Toledo (PR) e a Justiça Federal não informa os contatos ou telefones, por isso não foi possível falar com ele.
A sentença determina que pai e filha fiquem 15 dias no Brasil. Esse prazo encerra-se dia 2 de outubro e, a partir daí, o americano, pode retornar aos EUA com a criança. “Se ele voltar para casa com a filha, as coisas se tornam bem mais complicadas”, informa o assessor jurídico que representa o advogado da mãe da criança.
FONTE: http://www.clicrbs.com.br/anoticia/jsp/default2.jsp?uf=2&local=18&source=a3052142.xml&template=4187.dwt&edition=15576§ion=2000
Duas questões apenas:
1º Terá o pai agido acertadamente?
2º Como terá ficado este caso?
quinta-feira, 16 de dezembro de 2010
MÃE COM ESCLEROSE MÚLTIPLA LUTA PELA GUARDA DO FILHO!
Com esclerose múltipla, ex-paquita luta pela guarda do filho
7 de dezembro de 2010 11:08 Vanessa Correia
No Mais Você dessa terça-feira, 7 de dezembro, Ana Maria conversou com Louise Wischermann, a ex-paquita Pituxa do Xou da Xuxa, no fim da década de 80. Depois de 18 anos morando no Canadá, ela está de volta ao Brasil e enfrenta uma briga na Justiça canadense para ter o direito de morar aqui com seu filho Oliver, de 4 anos.
Louise, que possui esclerose múltipla, contou que durante a gravidez não teve o apoio do marido. “Ele não queria que eu engravidasse, pra tratar a doença, mas eu queria ser mãe mesmo assim”, revelou. Ainda sobre a doença, ela explica que seu tratamento é pago pelo SUS, Sistema Único de Saude, e por isso precisa morar aqui no Brasil. “Aqui eu tenho tratamento de graça. Lá não, eu pago por todos os remédios”.
A ex-paquita desabafou com Ana Maria. “Eu quero recomeçar minha vida no Brasil. Quero que o meu filho venha morar comigo aqui. Em momento nenhum quero afastá-lo do pai. Vou deixá-lo passar todas as férias com ele, mas quero o meu direito de mãe. Está tudo muito difícil… estou aqui há 15 dias e só consegui falar com o Oliver uma vez”, contou Louise.
Para dar mais detalhes sobre o assunto, a ex-paquita foi acompanhada do seu advogado, Bernardo Garcia, que está cuidando do caso aqui no Brasil. Bernardo explica que só o juiz canadense pode resolver o caso. “O Oliver é residente no Canadá, e nós não podemos fazer nada aqui, apenas acompanhar e trabalhar junto com eles. Espero que o juiz reconheça que o melhor para a criança é ficar com a mãe.”
FONTE: http://www.consuladosocial.com.br/?p=51830
Agora, eu pergunto:
No vosso entender, qual a melhor decisão num caso destes?
7 de dezembro de 2010 11:08 Vanessa Correia
No Mais Você dessa terça-feira, 7 de dezembro, Ana Maria conversou com Louise Wischermann, a ex-paquita Pituxa do Xou da Xuxa, no fim da década de 80. Depois de 18 anos morando no Canadá, ela está de volta ao Brasil e enfrenta uma briga na Justiça canadense para ter o direito de morar aqui com seu filho Oliver, de 4 anos.
Louise, que possui esclerose múltipla, contou que durante a gravidez não teve o apoio do marido. “Ele não queria que eu engravidasse, pra tratar a doença, mas eu queria ser mãe mesmo assim”, revelou. Ainda sobre a doença, ela explica que seu tratamento é pago pelo SUS, Sistema Único de Saude, e por isso precisa morar aqui no Brasil. “Aqui eu tenho tratamento de graça. Lá não, eu pago por todos os remédios”.
A ex-paquita desabafou com Ana Maria. “Eu quero recomeçar minha vida no Brasil. Quero que o meu filho venha morar comigo aqui. Em momento nenhum quero afastá-lo do pai. Vou deixá-lo passar todas as férias com ele, mas quero o meu direito de mãe. Está tudo muito difícil… estou aqui há 15 dias e só consegui falar com o Oliver uma vez”, contou Louise.
Para dar mais detalhes sobre o assunto, a ex-paquita foi acompanhada do seu advogado, Bernardo Garcia, que está cuidando do caso aqui no Brasil. Bernardo explica que só o juiz canadense pode resolver o caso. “O Oliver é residente no Canadá, e nós não podemos fazer nada aqui, apenas acompanhar e trabalhar junto com eles. Espero que o juiz reconheça que o melhor para a criança é ficar com a mãe.”
FONTE: http://www.consuladosocial.com.br/?p=51830
Agora, eu pergunto:
No vosso entender, qual a melhor decisão num caso destes?
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O DECRETO DO REI LEÃO!
Eu, rei de todos os animais e de todas as bestas (Homem incluído), ordeno que, a partir de hoje, se institua a Guarda Compartilhada como regra.
É sabido que a maior parte das nossas fêmeas fazem o grosso do trabalho, sendo elas a providenciar a caça e a ensinar as nossas crias a fazê-lo.
Quando estas são ainda demasiado pequenas, somos nós a fazer de babysiting (tal como se passa com a espécie humana) e, não estando o pai, a cria é deixada com outros elementos do bando ou da manada (tal como as crias dos humanos, que são deixadas em creches, a cargo de amas, ou mesmo, dos avós).
É tempo da mudança.
Doravante eu determino que as crias tenham dois ninhos ou duas tocas, consoante o caso. Enfim, dois lares.
Porque entendo que as crias precisam de ambos os progenitores, e não está escrito na Natureza que é a fêmea quem as deve guardar e educar.
Embora sendo eu um animal muito fiel, estou consciente dos casos em que as crias nem chegam a conhecer o seu progenitor, e está claro que essas crias correm um sério risco de não se desenvolverem de forma apropriada, guardando traumas que podem invalidar a sua vida futura.
É de todo o interesse, pois, que se faça essa mudança.
Sigamos o exemplo do Homem, bestial nas suas ideias e invenções.
Nós também podemos subverter a nossa natureza.
Melhor, podemos acabar com ela.
Assim vos fala o vosso rei.
Quem de vós ousar desobedecer, será punido.
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É sabido que a maior parte das nossas fêmeas fazem o grosso do trabalho, sendo elas a providenciar a caça e a ensinar as nossas crias a fazê-lo.
Quando estas são ainda demasiado pequenas, somos nós a fazer de babysiting (tal como se passa com a espécie humana) e, não estando o pai, a cria é deixada com outros elementos do bando ou da manada (tal como as crias dos humanos, que são deixadas em creches, a cargo de amas, ou mesmo, dos avós).
É tempo da mudança.
Doravante eu determino que as crias tenham dois ninhos ou duas tocas, consoante o caso. Enfim, dois lares.
Porque entendo que as crias precisam de ambos os progenitores, e não está escrito na Natureza que é a fêmea quem as deve guardar e educar.
Embora sendo eu um animal muito fiel, estou consciente dos casos em que as crias nem chegam a conhecer o seu progenitor, e está claro que essas crias correm um sério risco de não se desenvolverem de forma apropriada, guardando traumas que podem invalidar a sua vida futura.
É de todo o interesse, pois, que se faça essa mudança.
Sigamos o exemplo do Homem, bestial nas suas ideias e invenções.
Nós também podemos subverter a nossa natureza.
Melhor, podemos acabar com ela.
Assim vos fala o vosso rei.
Quem de vós ousar desobedecer, será punido.
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quarta-feira, 15 de dezembro de 2010
A REBELIÃO DOS TIGRES!
O que se passa na selva?
Aparentemente, uma rebelião dos tigres machos.
Assim fala um:
-Porque é que as fêmeas hão-de ter primazia sobre as crias, só pelo facto de serem elas a carregarem-nas no ventre e de as amamentarem?
Nós, machos, também sabemos cuidar das nossas crias tão bem como as mães, talvez até melhor!
Além disso,fomos nós que irrigámos o ventre delas, e as nossas crias, quando nascem, já não precisam mais daquela casca. Não tem que ser a fêmea a prestar-lhes, em exclusivo, todos os cuidados.
Elas dizem que o fazem porque lhes foi dado pela natureza.
Falam de instinto materno. Então, e o instinto paterno?
Elas falam do amor. Qual amor?
O amor materno não existe! Está provado.
Só por sermos machos, nós somos discriminados.
As crias ficam sempre com a mãe.
Não aceitamos mais esta derrota!
Guarda compartilhada, já!
E que as fêmeas sejam punidas ou internadas, pois são umas doentes e desiquilibradas. Só olham para o seu umbigo.
Fazem-se donas das nossas crias.
Elas que tenham cuidado, muito cuidado!
Elas agora já não fazem aquilo que querem e bem lhes apetece!
Ai não fazem não!
Já há uma lei que pune as mães que não forem bem comportadinhas,
e já se nota uma diferença no discurso e nas atitudes de algumas delas.
Por acaso somos alguns criminosos?
Porque não havemos de estar com as nossas crias tanto tempo quanto elas?
As crias são 50% nossas!
Não queremos menos do que 50%!
NOTA: Alguns dos termos aplicados foram emprestados do discurso de alguns seres humanos. Descubra quais.
Não percas o próximo post:
O DECRETO DO REI LEÃO!
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Aparentemente, uma rebelião dos tigres machos.
Assim fala um:
-Porque é que as fêmeas hão-de ter primazia sobre as crias, só pelo facto de serem elas a carregarem-nas no ventre e de as amamentarem?
Nós, machos, também sabemos cuidar das nossas crias tão bem como as mães, talvez até melhor!
Além disso,fomos nós que irrigámos o ventre delas, e as nossas crias, quando nascem, já não precisam mais daquela casca. Não tem que ser a fêmea a prestar-lhes, em exclusivo, todos os cuidados.
Elas dizem que o fazem porque lhes foi dado pela natureza.
Falam de instinto materno. Então, e o instinto paterno?
Elas falam do amor. Qual amor?
O amor materno não existe! Está provado.
Só por sermos machos, nós somos discriminados.
As crias ficam sempre com a mãe.
Não aceitamos mais esta derrota!
Guarda compartilhada, já!
E que as fêmeas sejam punidas ou internadas, pois são umas doentes e desiquilibradas. Só olham para o seu umbigo.
Fazem-se donas das nossas crias.
Elas que tenham cuidado, muito cuidado!
Elas agora já não fazem aquilo que querem e bem lhes apetece!
Ai não fazem não!
Já há uma lei que pune as mães que não forem bem comportadinhas,
e já se nota uma diferença no discurso e nas atitudes de algumas delas.
Por acaso somos alguns criminosos?
Porque não havemos de estar com as nossas crias tanto tempo quanto elas?
As crias são 50% nossas!
Não queremos menos do que 50%!
NOTA: Alguns dos termos aplicados foram emprestados do discurso de alguns seres humanos. Descubra quais.
Não percas o próximo post:
O DECRETO DO REI LEÃO!
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terça-feira, 14 de dezembro de 2010
segunda-feira, 13 de dezembro de 2010
HOW MANY OF YOU HAVE BEEN ACCUSED OF PARENTAL ALIENATION?
That's the question.
I believe that there are many cases all over the world.
If you are one of them, no mater where you are from or where you live, please answer the sondage, in the right side of this page, over my profile.
In a simply way, the translation of the question is:
"Have you been accused of parental alienation?"
(Já foste injustamente acusado(a) de alienar os teus filhos do outro progenitor?)
If that is your case, the answer is:
Yes__
(Sim)
PLEASE, VOTE!
FOR OUR CHILDREN, VICITMS OF DECISIONS BASED ON UNFAIR ACCUSATIONS LIKE THIS ONE!
FOR THE CHILDREN WHO HAVE BEEN SEPARATED OF THEIR MOTHERS, SEEN AS ALIENATING PEOPLE.
We can not stand this situation any more.
It's time to end it.
ATTENTION:
1. There is now a PETITION/SONDAGE in France, for all french citizen and those who live in the country:
http://www.mesopinions.com/SONDAGE-SUR-LE-NOMBRE-DE-MÈRES-ACCUSÉES-D-AVOIR-ALIENÉ-LES-FILS-DE-LEUR-PÈRE-ET-DE-LEUR-FAMILLE-PATERNELLE-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html
2. There is also one PETITION/SONDAGE in Portugal, for all portuguese citizen and those who live in the country:
http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem
I believe that there are many cases all over the world.
If you are one of them, no mater where you are from or where you live, please answer the sondage, in the right side of this page, over my profile.
In a simply way, the translation of the question is:
"Have you been accused of parental alienation?"
(Já foste injustamente acusado(a) de alienar os teus filhos do outro progenitor?)
If that is your case, the answer is:
Yes__
(Sim)
PLEASE, VOTE!
FOR OUR CHILDREN, VICITMS OF DECISIONS BASED ON UNFAIR ACCUSATIONS LIKE THIS ONE!
FOR THE CHILDREN WHO HAVE BEEN SEPARATED OF THEIR MOTHERS, SEEN AS ALIENATING PEOPLE.
We can not stand this situation any more.
It's time to end it.
ATTENTION:
1. There is now a PETITION/SONDAGE in France, for all french citizen and those who live in the country:
http://www.mesopinions.com/SONDAGE-SUR-LE-NOMBRE-DE-MÈRES-ACCUSÉES-D-AVOIR-ALIENÉ-LES-FILS-DE-LEUR-PÈRE-ET-DE-LEUR-FAMILLE-PATERNELLE-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html
2. There is also one PETITION/SONDAGE in Portugal, for all portuguese citizen and those who live in the country:
http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem
domingo, 12 de dezembro de 2010
A FALÁCIA DOS 26-4 E OUTRAS IGUAIS!
Reli, ontem, a página da Associação 26-4.
Abstenho-me de comentar a forma como vem escrita. Retenho-me somente no TOM (faciLmente perceptível), e numa palavra que insistentemente podemos ler nessa mesma página: a palavra DERROTA.
Estes pais dizem-se discriminados por serem homens.
26 dias para a mãe e apenas 4 para o pai representa, para eles, um sinal de discriminação. Uma clara derrota.
Outros dizem -terei visto na página de uma outra associação- que não é certo que um pai que esteja preso possa estar com os filhos uma hora por semana, e que os outros -os inocentes- só os possam ver de 15 em 15 dias.
Se atentarmos melhor, poderemos constatar que estamos perante duas grandes falácias. Basta fazer as contas.
Comecemos, então, pelos famosos 26-4. Dito assim, parece haver, de facto, um desfazamento, privilegiando um sobre o outro (a mãe sendo a privilegiada).
Mas será, realmente, assim?
Considerando uma mãe que trabalha no horário normal (das 9 às 19h) e os filhos que passam boa parte do dia na escola ou na creche, temos que, durante a semana, essa mãe só estará com os filhos qualquer coisa como 5 horas diárias. Isto de segunda a sexta, portanto 5 dias. 5 x 5 dá 25.
Essa mesma mãe passará dois fins-de-semana com os filhos. Considerando que trabalha na manhã de sábado, tiremos 4 horas neste dia. Fica apenas o domingo, com as 24 horas completas. Isto se esta mãe não trabalhar por turnos, podendo-lhe calhar o fim-de-semana todo.
Retomando o exemplo que vos dou (tirando os turnos) temos que essa mãe passa 25 horas semanais com os filhos, às quais se juntam mais 44 horas nos fins de semana que lhe cabem. Isto dá, nas minhas contas, 188 horas por mês. Mais as 4 horas do final de dois domingos (dia em que o pai entrega as crianças à mãe) dá 196.
Passemos agora ao pai. Considerando que este pai também trabalha ao sábado, tirei as mesmas 4 horas. E porque o domingo nem sempre é completo, pois tem que as entregar à mãe, também aqui tirei 4 horas. Sendo dois fins-de-semana, temos, no total, 80 horas.
Em resumo, em vez de se dizer 26-4 (dias), o mais correcto seria dizer 196-80 (horas). Ou seja, visto em horas, a mãe vê os filhos pouco mais do que o dobro de vezes, em relação ao pai. Visto em dias, a mãe consegue estar com os filhos 6 vezes mais do que o pai, acrescido de mais 2 dias.
A diferença, vista em horas, não é assim tão grande. O desfazamento é irrelevante. Portanto, não cola.
Se considerarmos que este pai vê os filhos a meio da semana, regra geral à quarta, temos por aí mais 4 horas para esse pai. 4 x 4 dá 16. Logo, em vez das 80 horas, o pai passa a ter 96. À mãe calhará 180.
180-96 há-de, ainda assim, constituir uma derrota para os pais.
Porque não equilibrar?
Imaginemos, então, que o pai passa a estar com os filhos todos os fins-de- semana. Ganha mais 80 horas, que são tiradas ao tempo da mãe. O que faz 100-176, se não me falham as contas. Se tirarmos as quartas, fica 116-160. Ficaria invertido, privilegiando agora o pai.
Não sou muito boa a matemática, mas penso que as contas andarão por aí. O que conta aqui é perceber que estamos diante de uma boa falácia, como aquela que conta que um pai preso dispõe de uma hora por semana para ver os filhos, contra o outro pai que nada fez e que só vê os filhos de 15 em 15 dias.
Ora o pai preso vê-se confinado a uma sala nas 4 horas que dispõe por mês para estar com os filhos. O outro, aquele que se encontra livre, pode fazer o que quiser com os filhos nas 80 horas que lhe cabem!
Vejam lá a diferença que há de 1 hora contra 4 dias, isto é, 4 horas mensais (para o pai preso) contra 80 horas mensais (para os pais que não se encontram presos)!
As coisas são para ser ditas como elas são, sob risco de parecerem aquilo que não são. E parecendo uma coisa aquilo que não é, temos que admitir que não é mais do que uma outra falácia. Das boas, convenhamos.
Debrucemos-nos sobre o tempo que cabe à mãe, as iniciais 196 horas, particularmente as 5 horas que esta mãe dedica aos filhos de segunda a sexta. Por mais qualidade que a mãe dê a este pouco tempo que tem com os filhos, não supera a qualidade de tempo de um fim-de-semana em que não se tem que acordar cedo e despachar para ir para a escola e para o trabalho, em que os deveres podem ser feitos com mais calma, havendo mesmo lugar para o lazer, de preferência em família.
Eis porque toda a decisão, tendo em consideração o pouco tempo que a mãe passa com os filhos durante a semana, lhe confere dois fins-de-semana, sendo os outros dois gozados pelo pai.
Onde está, então, a derrota, se o pai dispõe de um mesmo tempo de qualidade que é dado à mãe, pois que durante a semana é bem difícil passar um tempo de igual qualidade?
Na verdade, no fim-de-semana que cabe ao pai, ele ganha 40 horas contra as 29 horas da mãe (as tais 25 horas mais as 4 horas que eu ponho no final de domingo, quando os filhos voltam para casa da progenitora).
Bem sei que estar sem ver o pai durante esses 15 dias pode ser difícil quer para este quer para os filhos. Havendo hipótese, não vejo porque não se lhe há-de dar mais abertura, mesmo que isso não esteja no papel.
Muitas mães o fazem. Muitas mesmo.
Mas nem sempre tal é possível, e não é impondo ao outro que se fica a ganhar. Não se pode aprisionar o outro à nossa vontade (eu aqui falo da mãe, que é impedida de se mudar de sítio, sendo que se decide fazê-lo ganha de imediato o rótulo de mãe "doente", "desiquilibrada", "egoísta" e "alienadora").
Um pai que diz "Consegui! Os filhos são meus!" e que pede uma oração pela "doente" da mãe -não vou mencionar quem, mas garanto-vos que o encontrei num site- é um pai derrotado. Contudo, esse pai canta vitória.
Não me parece que a lei do "cá se fazem, cá se paga" seja de gente que diz que faz tudo pelo bem dos seus filhos. Se algumas mães são "doentes" e "desiquilibradas", alguns pais não o são menos.
Mas se ambos -e eu friso AMBOS- forem suficientemente maduros, saberão encontrar a melhor solução para o seu caso. Sem imposições, mas com concessões de parte a parte, dentro das possibilidades de cada um.
Com boa vontade, tudo se faz.
O pai, nos dias que não está com o filho, deve fazer-se presente através de um telefonema ou pelo messenger. Sobretudo, é importante que a mãe o torne presente nas suas palavras e na sua atitude.
Um pai e uma mãe que sejam felizes, e que permitam ao outro a felicidade, são pais autênticos.
Não há vencedores, nem derrotados.
E os filhos serão, certamente, felizes.
Espero que TODAS as mães tenham isto em conta.
E TODOS os pais também.
No Superior Interesse dos vossos filhos.
P.S. Caso ainda tenha um tempinho livre, chamo, uma vez mais, a sua atenção para as PETIÇÕES e para a SONDAGEM que eu tenho na margem direita desta página. Uma assinatura ou um voto podem fazer uma grande diferença.
Porque muitas das decisões que agora se tomam, desdonsiderando as mães, não têm o verdadeiro propósito de atender aos interesses dos filhos. Assine, pois, as minhas petições e, se for o seu caso, vote na sondagem.
Abstenho-me de comentar a forma como vem escrita. Retenho-me somente no TOM (faciLmente perceptível), e numa palavra que insistentemente podemos ler nessa mesma página: a palavra DERROTA.
Estes pais dizem-se discriminados por serem homens.
26 dias para a mãe e apenas 4 para o pai representa, para eles, um sinal de discriminação. Uma clara derrota.
Outros dizem -terei visto na página de uma outra associação- que não é certo que um pai que esteja preso possa estar com os filhos uma hora por semana, e que os outros -os inocentes- só os possam ver de 15 em 15 dias.
Se atentarmos melhor, poderemos constatar que estamos perante duas grandes falácias. Basta fazer as contas.
Comecemos, então, pelos famosos 26-4. Dito assim, parece haver, de facto, um desfazamento, privilegiando um sobre o outro (a mãe sendo a privilegiada).
Mas será, realmente, assim?
Considerando uma mãe que trabalha no horário normal (das 9 às 19h) e os filhos que passam boa parte do dia na escola ou na creche, temos que, durante a semana, essa mãe só estará com os filhos qualquer coisa como 5 horas diárias. Isto de segunda a sexta, portanto 5 dias. 5 x 5 dá 25.
Essa mesma mãe passará dois fins-de-semana com os filhos. Considerando que trabalha na manhã de sábado, tiremos 4 horas neste dia. Fica apenas o domingo, com as 24 horas completas. Isto se esta mãe não trabalhar por turnos, podendo-lhe calhar o fim-de-semana todo.
Retomando o exemplo que vos dou (tirando os turnos) temos que essa mãe passa 25 horas semanais com os filhos, às quais se juntam mais 44 horas nos fins de semana que lhe cabem. Isto dá, nas minhas contas, 188 horas por mês. Mais as 4 horas do final de dois domingos (dia em que o pai entrega as crianças à mãe) dá 196.
Passemos agora ao pai. Considerando que este pai também trabalha ao sábado, tirei as mesmas 4 horas. E porque o domingo nem sempre é completo, pois tem que as entregar à mãe, também aqui tirei 4 horas. Sendo dois fins-de-semana, temos, no total, 80 horas.
Em resumo, em vez de se dizer 26-4 (dias), o mais correcto seria dizer 196-80 (horas). Ou seja, visto em horas, a mãe vê os filhos pouco mais do que o dobro de vezes, em relação ao pai. Visto em dias, a mãe consegue estar com os filhos 6 vezes mais do que o pai, acrescido de mais 2 dias.
A diferença, vista em horas, não é assim tão grande. O desfazamento é irrelevante. Portanto, não cola.
Se considerarmos que este pai vê os filhos a meio da semana, regra geral à quarta, temos por aí mais 4 horas para esse pai. 4 x 4 dá 16. Logo, em vez das 80 horas, o pai passa a ter 96. À mãe calhará 180.
180-96 há-de, ainda assim, constituir uma derrota para os pais.
Porque não equilibrar?
Imaginemos, então, que o pai passa a estar com os filhos todos os fins-de- semana. Ganha mais 80 horas, que são tiradas ao tempo da mãe. O que faz 100-176, se não me falham as contas. Se tirarmos as quartas, fica 116-160. Ficaria invertido, privilegiando agora o pai.
Não sou muito boa a matemática, mas penso que as contas andarão por aí. O que conta aqui é perceber que estamos diante de uma boa falácia, como aquela que conta que um pai preso dispõe de uma hora por semana para ver os filhos, contra o outro pai que nada fez e que só vê os filhos de 15 em 15 dias.
Ora o pai preso vê-se confinado a uma sala nas 4 horas que dispõe por mês para estar com os filhos. O outro, aquele que se encontra livre, pode fazer o que quiser com os filhos nas 80 horas que lhe cabem!
Vejam lá a diferença que há de 1 hora contra 4 dias, isto é, 4 horas mensais (para o pai preso) contra 80 horas mensais (para os pais que não se encontram presos)!
As coisas são para ser ditas como elas são, sob risco de parecerem aquilo que não são. E parecendo uma coisa aquilo que não é, temos que admitir que não é mais do que uma outra falácia. Das boas, convenhamos.
Debrucemos-nos sobre o tempo que cabe à mãe, as iniciais 196 horas, particularmente as 5 horas que esta mãe dedica aos filhos de segunda a sexta. Por mais qualidade que a mãe dê a este pouco tempo que tem com os filhos, não supera a qualidade de tempo de um fim-de-semana em que não se tem que acordar cedo e despachar para ir para a escola e para o trabalho, em que os deveres podem ser feitos com mais calma, havendo mesmo lugar para o lazer, de preferência em família.
Eis porque toda a decisão, tendo em consideração o pouco tempo que a mãe passa com os filhos durante a semana, lhe confere dois fins-de-semana, sendo os outros dois gozados pelo pai.
Onde está, então, a derrota, se o pai dispõe de um mesmo tempo de qualidade que é dado à mãe, pois que durante a semana é bem difícil passar um tempo de igual qualidade?
Na verdade, no fim-de-semana que cabe ao pai, ele ganha 40 horas contra as 29 horas da mãe (as tais 25 horas mais as 4 horas que eu ponho no final de domingo, quando os filhos voltam para casa da progenitora).
Bem sei que estar sem ver o pai durante esses 15 dias pode ser difícil quer para este quer para os filhos. Havendo hipótese, não vejo porque não se lhe há-de dar mais abertura, mesmo que isso não esteja no papel.
Muitas mães o fazem. Muitas mesmo.
Mas nem sempre tal é possível, e não é impondo ao outro que se fica a ganhar. Não se pode aprisionar o outro à nossa vontade (eu aqui falo da mãe, que é impedida de se mudar de sítio, sendo que se decide fazê-lo ganha de imediato o rótulo de mãe "doente", "desiquilibrada", "egoísta" e "alienadora").
Um pai que diz "Consegui! Os filhos são meus!" e que pede uma oração pela "doente" da mãe -não vou mencionar quem, mas garanto-vos que o encontrei num site- é um pai derrotado. Contudo, esse pai canta vitória.
Não me parece que a lei do "cá se fazem, cá se paga" seja de gente que diz que faz tudo pelo bem dos seus filhos. Se algumas mães são "doentes" e "desiquilibradas", alguns pais não o são menos.
Mas se ambos -e eu friso AMBOS- forem suficientemente maduros, saberão encontrar a melhor solução para o seu caso. Sem imposições, mas com concessões de parte a parte, dentro das possibilidades de cada um.
Com boa vontade, tudo se faz.
O pai, nos dias que não está com o filho, deve fazer-se presente através de um telefonema ou pelo messenger. Sobretudo, é importante que a mãe o torne presente nas suas palavras e na sua atitude.
Um pai e uma mãe que sejam felizes, e que permitam ao outro a felicidade, são pais autênticos.
Não há vencedores, nem derrotados.
E os filhos serão, certamente, felizes.
Espero que TODAS as mães tenham isto em conta.
E TODOS os pais também.
No Superior Interesse dos vossos filhos.
P.S. Caso ainda tenha um tempinho livre, chamo, uma vez mais, a sua atenção para as PETIÇÕES e para a SONDAGEM que eu tenho na margem direita desta página. Uma assinatura ou um voto podem fazer uma grande diferença.
Porque muitas das decisões que agora se tomam, desdonsiderando as mães, não têm o verdadeiro propósito de atender aos interesses dos filhos. Assine, pois, as minhas petições e, se for o seu caso, vote na sondagem.
sábado, 11 de dezembro de 2010
LEI DA GUARDA COMPARTILHADA: UMA LEI DE GENTE MIMADA!
Estava eu agora a lembrar-me do caso daquela mãe que não se pôde mudar para os Estados Unidos com os filhos, para se juntar ao seu actual companheiro (de quem, aliás, esperava um filho, pois que se encontrava grávida).
O tribunal considerou que as crianças precisavam de ambos os pais. Não era bom separá-las do pai, com quem conviviam com frequência, da mesma forma que não seria bom para elas deixar de ver a mãe, com quem elas viviam.
Desconheço se a mãe acabou por ficar, obrigando o seu actual companheiro a vir juntar-se a ela ao Brasil (se é que, de facto, ele podia largar tudo, talvez mesmo outros filhos, para vir ter com a sua companheira, sujeito, também ele, a essa decisão). Desconheço se esta mãe acabou por se juntar ao companheiro, deixando os filhos atrás. Desconheço, mesmo, como ficou esta mulher, vistas as circunstãncias. Desconheço como ficou a relação dela com o companheiro.
Agora eu pergunto:
1º Terá este pai agido bem?
2º Não é também do interesse desta nova criança (acredito que já terá nascido) conviver com ambos os pais e os irmãos, e que todos se sintam felizes?
Em todos os textos que versam sobre a problemática da separação de um casal, e dos conflitos que esta pode originar, há um denominador comum, essencial para que a criança não seja a principal afectada. Fala-se, então, da MATURIDADE DOS PAIS.
Pede-se que pai e mãe consigam suplantar as suas atitudes narcísicas, e conversar com os filhos, no sentido de lhes fazer ver que eles não são de forma alguma culpados pela sua separação, e que um e outro continuarão a amá-los da forma que sempre amaram, aconteça o que acontecer.
Há que lhes explicar que as coisas não serão certamente iguais, mas que ambos farão tudo para os poupar a grandes sofrimentos, ficando garantido o contacto, mediante as possibilidades, com o outro progenitor (aquele que sai de casa).
Aquele pai que diz "NÃO QUERO ver os meus filhos de 15 em 15 dias! QUERO vê-los todos os dias! Guarda Compartilhada JÁ!" não revela a mesma maturidade que aquele que diz "Eu estou bem e feliz, se os meus filhos estiverem BEM e FELIZES, e eu puder estar com eles TANTAS VEZES QUANTO AS QUE FOREM POSSÍVEL".
Um pai que diga à sua ex-mulher, mãe dos seus filhos, que pode ir para onde bem queira, mas que estes permanecem com ele, e que não autorize a sua saída do país, revela, haveis de convir, uma atitude narcísica.
Meter uma pessoa entre a espada e a parede não me parece uma atitude muito madura. Não é de gente que se diz responsável.
No meu caso, em particular, tanto o meu ex-companheiro como o meu actual companheiro são oriúndos da mesma localidade. Dir-se-ia que temos tudo para estabelecer um modo de guarda compartilhada, ficando a minha filha mais velha a ganhar, pois que beneficiaria de um maior convívio comigo e com a sua (única) irmã.
Contudo, o meu ex sempre soube que eu não gostava de viver ali. Isso não o impediu, na altura da nossa separação, de me pedir insistentemente que eu ficasse, porque a menina também era filha dele. Coisa que eu fiz, aguentando dois longos anos, que me levaram a um estado depressivo.
Antes que o meu estado se agravasse, resolvi mudar-me. Não fugi, pois que ele estava informado dessa minha decisão. O resto da história, vós já conheceis (ler o meu perfil).
O meu actual companheiro sabe de tudo isto. Sabe que não tenho qualquer intenção de voltar a viver nesse lugar.
Entendo que a felicidade das minhas filhas não passa principalmente pela minha presença, mas por me verem psicologicamente bem e feliz. A minha mais velha não me vê tantas vezes quantas gostaria -por força de uma decisão que, ainda por cima, foi contrária aos desejos dela- mas vê-me em muito melhor estado do que aquele em que me via em outros tempos.
Não me parece que ver-me todos os dias em estado depressivo, talvez mesmo internada num hospital psiquiátrico qualquer, seja do seu Superior Interesse.
Se, porventura, o meu actual companheiro me faz o mesmo que o anterior, exigindo que eu vá viver para a terra dele, coisa que eu me recusarei terminantemente a fazer, quem de nós estará a ser egoísta? Eu, que velo pela minha saúde, por forma a que as minhas filhas sejam felizes, ou ele, que vela pelos seus interesses?
Como pode uma pessoa, que aje segundo os seus interesses, impingindo ao outro aquilo que ele sabe que irá prejudicar essa outra pessoa, educar os filhos? Não serão estes os maiores prejudicados?
No momento em que um pai souber escutar e compreender o outro, sem lhe fazer qualquer tipo de imposições, e ambos souberem transmitir a confiança aos filhos, respeitando a vontade destes e garantindo que ambos, pai e mãe, estarão presentes na sua vida -nos dias de hoje, com meios de transporte e tecnológicos à disposição, não há nada que, com boa vontade, não se faça-, mesmo que a presença de um não seja proporcional à do outro (há muitas formas de se fazer presente, mesmo estando ausente, até mesmo através das palavras do progenitor que tem a guarda, ao lembrar aos filhos o quanto o outro os ama), aí sim, teremos pais realmente maduros e responsáveis.
Ora, até onde me é permitido compreender, a lei da guarda compartilhada não reflecte -bem pelo contrário- esta atitude. Parece-me mais uma lei de meninos grandes mimados, habituados a terem tudo o que querem. Uma lei de gente narcísica e imatura.
Sem dúvida um reflexo dos nossos tempos.
SUGESTÃO:
Aconselho a leitura de um blog que eu acabo de descobrir.
http://pugnacitas.blogspot.com/2010/11/lei-cria-nova-doenca.html
(encontrei lá a resposta de um certo senhor que se dignou também a responder-me há dias, embora comigo não tenha sido tão "simpático")
O tribunal considerou que as crianças precisavam de ambos os pais. Não era bom separá-las do pai, com quem conviviam com frequência, da mesma forma que não seria bom para elas deixar de ver a mãe, com quem elas viviam.
Desconheço se a mãe acabou por ficar, obrigando o seu actual companheiro a vir juntar-se a ela ao Brasil (se é que, de facto, ele podia largar tudo, talvez mesmo outros filhos, para vir ter com a sua companheira, sujeito, também ele, a essa decisão). Desconheço se esta mãe acabou por se juntar ao companheiro, deixando os filhos atrás. Desconheço, mesmo, como ficou esta mulher, vistas as circunstãncias. Desconheço como ficou a relação dela com o companheiro.
Agora eu pergunto:
1º Terá este pai agido bem?
2º Não é também do interesse desta nova criança (acredito que já terá nascido) conviver com ambos os pais e os irmãos, e que todos se sintam felizes?
Em todos os textos que versam sobre a problemática da separação de um casal, e dos conflitos que esta pode originar, há um denominador comum, essencial para que a criança não seja a principal afectada. Fala-se, então, da MATURIDADE DOS PAIS.
Pede-se que pai e mãe consigam suplantar as suas atitudes narcísicas, e conversar com os filhos, no sentido de lhes fazer ver que eles não são de forma alguma culpados pela sua separação, e que um e outro continuarão a amá-los da forma que sempre amaram, aconteça o que acontecer.
Há que lhes explicar que as coisas não serão certamente iguais, mas que ambos farão tudo para os poupar a grandes sofrimentos, ficando garantido o contacto, mediante as possibilidades, com o outro progenitor (aquele que sai de casa).
Aquele pai que diz "NÃO QUERO ver os meus filhos de 15 em 15 dias! QUERO vê-los todos os dias! Guarda Compartilhada JÁ!" não revela a mesma maturidade que aquele que diz "Eu estou bem e feliz, se os meus filhos estiverem BEM e FELIZES, e eu puder estar com eles TANTAS VEZES QUANTO AS QUE FOREM POSSÍVEL".
Um pai que diga à sua ex-mulher, mãe dos seus filhos, que pode ir para onde bem queira, mas que estes permanecem com ele, e que não autorize a sua saída do país, revela, haveis de convir, uma atitude narcísica.
Meter uma pessoa entre a espada e a parede não me parece uma atitude muito madura. Não é de gente que se diz responsável.
No meu caso, em particular, tanto o meu ex-companheiro como o meu actual companheiro são oriúndos da mesma localidade. Dir-se-ia que temos tudo para estabelecer um modo de guarda compartilhada, ficando a minha filha mais velha a ganhar, pois que beneficiaria de um maior convívio comigo e com a sua (única) irmã.
Contudo, o meu ex sempre soube que eu não gostava de viver ali. Isso não o impediu, na altura da nossa separação, de me pedir insistentemente que eu ficasse, porque a menina também era filha dele. Coisa que eu fiz, aguentando dois longos anos, que me levaram a um estado depressivo.
Antes que o meu estado se agravasse, resolvi mudar-me. Não fugi, pois que ele estava informado dessa minha decisão. O resto da história, vós já conheceis (ler o meu perfil).
O meu actual companheiro sabe de tudo isto. Sabe que não tenho qualquer intenção de voltar a viver nesse lugar.
Entendo que a felicidade das minhas filhas não passa principalmente pela minha presença, mas por me verem psicologicamente bem e feliz. A minha mais velha não me vê tantas vezes quantas gostaria -por força de uma decisão que, ainda por cima, foi contrária aos desejos dela- mas vê-me em muito melhor estado do que aquele em que me via em outros tempos.
Não me parece que ver-me todos os dias em estado depressivo, talvez mesmo internada num hospital psiquiátrico qualquer, seja do seu Superior Interesse.
Se, porventura, o meu actual companheiro me faz o mesmo que o anterior, exigindo que eu vá viver para a terra dele, coisa que eu me recusarei terminantemente a fazer, quem de nós estará a ser egoísta? Eu, que velo pela minha saúde, por forma a que as minhas filhas sejam felizes, ou ele, que vela pelos seus interesses?
Como pode uma pessoa, que aje segundo os seus interesses, impingindo ao outro aquilo que ele sabe que irá prejudicar essa outra pessoa, educar os filhos? Não serão estes os maiores prejudicados?
No momento em que um pai souber escutar e compreender o outro, sem lhe fazer qualquer tipo de imposições, e ambos souberem transmitir a confiança aos filhos, respeitando a vontade destes e garantindo que ambos, pai e mãe, estarão presentes na sua vida -nos dias de hoje, com meios de transporte e tecnológicos à disposição, não há nada que, com boa vontade, não se faça-, mesmo que a presença de um não seja proporcional à do outro (há muitas formas de se fazer presente, mesmo estando ausente, até mesmo através das palavras do progenitor que tem a guarda, ao lembrar aos filhos o quanto o outro os ama), aí sim, teremos pais realmente maduros e responsáveis.
Ora, até onde me é permitido compreender, a lei da guarda compartilhada não reflecte -bem pelo contrário- esta atitude. Parece-me mais uma lei de meninos grandes mimados, habituados a terem tudo o que querem. Uma lei de gente narcísica e imatura.
Sem dúvida um reflexo dos nossos tempos.
SUGESTÃO:
Aconselho a leitura de um blog que eu acabo de descobrir.
http://pugnacitas.blogspot.com/2010/11/lei-cria-nova-doenca.html
(encontrei lá a resposta de um certo senhor que se dignou também a responder-me há dias, embora comigo não tenha sido tão "simpático")
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