quarta-feira, 5 de janeiro de 2011

QUELLE JUSTICE POUR UN PARENT PROTECTEUR?!

Et voilà un post qui n'est, vraiment, pas le mien.
C'est à dire,les textes (3) ne sont pas les miens.

J'ai pris cet extrait d'un autre blog, que je vous invite à visiter, sur

http://fionaetmilla.blogspot.com

J'ai essayé de savoir comment vont les choses à présent, mais pour l'instant je n'ai rien découvert.

Cependant, étant donné la gravité de cette affaire, et sachant que d'autres se déroulent de la même manière, j'ai décidé de mettre ici les mots d'une mère qui se sentait toute seule dans une lutte pour sauver ses filles.

La justice belge, au lieu de la protéger -et surtout protéger ses enfants- l'a accusée d'avoir aliéné les filles de leur père et de la famille paternelle et, plus tard, a même dit que cette mère souffrait du syndrôme de Münchausen.

Je vous prie de lire le texte suivant.
Il n'y a aucun doute.

Fénix Renascida







Recados de Crianças








ISOLEMENT DU PARENT PROTECTEUR

Le parent protecteur, se fiant à la justice de son pays et aux institutions d’aide pour l’enfance, va avoir le réflexe, comme n’importe quel autre parent se retrouvant dans cette même situation, de s’adresser à celles-ci afin de leur confier les révélations d’abus de son enfant et espérer la mise en place urgente des mesures d’aide pour celui-ci. Hélas, le parent protecteur va vite se rendre compte de sa grande solitude face à l’aide qu’il souhaite apporter à son enfant, surtout lorsqu’il comprendra que les pervers institutionnalisés souhaitent le séparer de celui-ci et l’incriminer d’une « pseudo-dangérosité » afin de le discréditer et d’étouffer la vérité des actes criminels commis sur son enfant par les membres du réseau pédophile.

Comment isoler le parent protecteur c’est-à-dire celui qui souhaite protéger son enfant de la violence sexuelle qu’il a subie ?

Les objectifs visés par les pervers institutionnalisés sont identiques à ceux visés pour isoler l’enfant victime d’abus sexuels ; à savoir :

Isolement psychologique : rendre le parent protecteur non crédible en l’étiquetant d’ « aliénant » pour son enfant, c’est-à-dire atteint du « syndrome d’aliénation parentale ».
Le SAP a été défini en 1986 par Richard Gardner, professeur de pédopsychiatrie à l’université de Columbia. Selon lui, il s’agit d’un désordre psychologique qui atteindrait l’enfant lorsque l’un des parents effectue sur lui, de manière implicite, un « lavage de cerveau » visant à détruire l’image de l’autre parent. Lorsque l’opération réussit, l’enfant rejette ou diabolise ce parent qu’il aimait auparavant, et fait indissolublement corps avec le parent aliénant, conformément au désir de celui-ci. Cette théorie est dangereuse non pas dans son fondement mais dans l’utilisation qu’en font les pervers institutionnalisés afin de procéder à l’éloignement du parent protecteur de son enfant. En effet, cette théorie est souvent utilisée dans les procédures judiciaires comme stratégie pour discréditer le parent protecteur et, de cette façon, rendre peu crédible les révélations d’abus de son enfant. Les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur a une « relation

fusionnelle » avec son enfant, qu’il est « aliénant » pour lui et donc « dangereux ». De cette façon, on procèdera au placement de l’enfant en institution afin de l’éloigner du parent protecteur. Cette théorie sera utilisée dans les cas ou’ il n’y a pas de signes physiques d’abus sur l’enfant.

En revanche, dans les cas d’enfants victimes d’abus sexuels ou’ il y a des signes physiques de ces abus (fissures anales, vulvites et vaginites, lésions de l’hymen), les pervers institutionnalisés diront que le parent protecteur est atteint d’une maladie psychiatrique : « le syndrome de Münchausen par procuration ». Ce syndrome décrit un trouble du comportement d’un adulte envers un enfant : la maltraitance de l’adulte sur l’enfant qui consiste en la production volontaire de symptômes physiques ou psychiques.

De cette façon, en taxant le parent protecteur d’ «aliénant » ou de « malade dangereux », il sera plus aisé, pour les pervers institutionnalisés, de le séparer de son enfant. L’abus de ces deux théories dans les procédures judiciaires ajoutera un autre traumatisme à l’enfant puisqu’il n’est pas cru dans son dramatique récit et est donc totalement nié dans sa souffrance et la violence qu’il a subies.

Isolement physique et/ou géographique: cette seconde étape est consécutive à la première (isolement psychologique). Dans ce cas, le parent protecteur, nommé « dangereux » par les pervers institutionnalisés sera isolé dans un centre psychiatrique ou un établissement carcéral .

Isolement social et professionnel: cette troisième étape est consécutive aux deux précédentes (isolement psychologique et physique et/ou géographique). Le but recherché des pervers institutionnalisés est d’isoler le parent protecteur de son tissu social et familial de référence : détériorer son identité psychologique, sociale et professionnelle. Les frais de procédures et le harcèlement juridico-institutionnel envers le parent protecteur augmenteront sa détresse psychologique et économique. Les frais de procédures judiciaires est un autre moyen utilisé par les pervers institutionnalisés pour étouffer la manifestation de la vérité des crimes infligés sur l’enfant victime, en freinant le parent protecteur dans la continuation de ses actions judiciaires.


Tout ceci est le reflet de notre drame vécu durant cinq années pour tenter de sauvegarder mes deux enfants de l’enfer de la pédo-criminalité.

Je tiens à préciser que mon vécu m’appartient et je ne peux donc le transposer à d’autres situations. Je ne souhaite donc pas généraliser mon histoire, qui s’est orientée vers la protection criminelle par les pervers institutionnalisés, au lieu de la protection de mes deux enfants. Cela serait excessif de ma part d’affirmer que toutes les personnes fonctionnant au sein du Tribunal et des institutions de Mons (Belgique) sont corrompues ou n’assument pas pleinement leurs responsabilités. Les pervers institutionnalisés qui ont eu un rôle dans la non protection de mes enfants se reconnaîtront et devront, un jour, purger leur conscience, en espérant qu’ils en aient une !

L’aide tant recherchée pour mes enfants et que je n’ai pas trouvée en Belgique, m’a contrainte à venir en Italie dans le but que justice soit faite et qu’enfin, mes enfants soient reconnues victimes d’abus sexuels par leur père (Antonini Rocco), leur grand-père paternel (Antonini Roberto) et d’autres adultes (le père et le grand-père accompagnaient ma fille aînée, Fiona, dans des lieux ou’ étaient présents d’autres adultes qui abusaient d’elle et d’autres enfants présents).

Suite au mandat d’arrêt pour enlèvement d’enfants émis par la juge Laloux Véronique du Tribunal de Mons (Belgique), j’ai été arrêtée en Italie. Je suis restée quatre jours en prison et seize jours d’arrêt à domicile. Ensuite, j’ai été jugée par la Cour d’appel de Ancona (Italie) et libérée sans condition. Au moment de mon arrestation, mes enfants ont été arrachées à moi et placées dans une institution italienne durant sept mois. Je n’ai pu obtenir des droits de visite que deux mois après l’enfermement de mes enfants, à raison de quatre heures par mois.

Mes enfants étaient en détresse et se sentaient perdues dans un contexte étranger puisqu’elles ne comprenaient pas la langue italienne (leur langue maternelle étant le français) et qu’elles étaient coupées de leur famille et de tous leurs repères familiers.

Malgré les pressions des autorités belges pour rapatrier mes enfants, la Cour d’appel de Ancona (Italie) a révoqué le rapatriement de celles-ci en Belgique, en tenant compte du danger que mes deux filles encouraient en retournant chez leur père.

Il n’existe aucune place aux mots pour exprimer l’entière souffrance de mes enfants, de ma famille entière et de moi-même. Il s’agit d’ une agonie lente et douloureuse que l’on vit au quotidien ; ceci face à l’impuissance des gens qui nous sont proches et qui nous soutiennent mais également face à la lâcheté et au désintérêt absolu des autorités et des institutions qui pourraient prendre des décisions pour la sauvegarde de mes enfants, et qui ne le font pas !

Le 17 mai 2007, le Tribunal de la jeunesse de Ancona (Italie), alors qu’il n’était pas compétent, a émis une décision de rapatriement de mes enfants, en Belgique. Cette décision a donc chevauché ILLEGALEMENT celle de la Cour d’appel de Ancona (qui avait précédemment révoqué le rapatriement).

Le 19 mai 2007, dans le secret le plus strict et sans que je sois avertie, mes enfants ont été enlevées, lors d’une promenade avec d’autres enfants de l’institution, et rapatriées en Belgique chez leur père bourreau.

En mai 2008, la Cour Suprême de Cassation à Rome a cassé la décision émise par le Tribunal de la jeunesse de Ancona, en reconnaissant son incompétence et en affirmant le maintien de mes enfants sur le territoire italien. Mais trop tard ! Mes enfants sont actuellement en Belgique !

Depuis deux ans, je suis sans nouvelle de mes enfants. Le père et les pervers institutionnalisés de Mons (Belgique) s’opposant catégoriquement à tout contact entre mes enfants et moi-même (même par téléphone !), ceci en faisant une absolue abstraction de l’intérêt de mes enfants et en niant totalement les lois internationales sur les Droits de l’Enfant et de l’Homme.

Malgré les diverses requêtes que mes parents et moi-même avons déposées afin d’obtenir ces contacts, les autorités de Mons (Belgique) restent hermétiques et prennent diverses excuses afin d’éloigner ces contacts : ralentissement des procédures civiles, renvoi des audiences au rôle, fixation des audiences dans des délais extrêmement longs (9 mois à un an entre deux audiences), etc.

Le maintien de cette négation de contacts avec mes enfants sert, pour les pervers institutionnalisés, de chantage affectif afin que j’arrête la procédure pénale et que j’enlève les accusations de viols sur mineurs à charge du père, du grand-père paternel et « X ».

En effet, le 21 décembre 2007, le directeur du Service de Protection Judiciaire et de l’Aide à la Jeunesse de Mons, Monsieur BENSAIDA Taoufik, me convoque pour un entretien prévu le 20 décembre 2007 en Belgique. Ne pouvant m'y rendre (car je suis bloquée en Italie suite au mandat d'arrêt européen lancé par mon ex-mari Rocco ANTONINI contre moi pour enlèvement d'enfants; alors que ce même mandat a été révoqué en Italie!), ce sont les avocats des deux parties et le père, Rocco ANTONINI qui y sont présents. Monsieur Taoufik BENSAIDA, déclare durant cet entretien qu'un contact téléphonique sera autorisé entre mes deux filles et moi-même, le 21 décembre 2007 à 17h. Un simple coup de fil qui représentait, pour moi, un soulagement et un espoir énorme puisque je suis sans nouvelle de mes deux enfants depuis le jour de leur rapatriement en Belgique, c’est-à-dire depuis le 19 mai 2007. Cela faisait donc SEPT MOIS que j’étais sans nouvelle de mes deux enfants ! Tout contact même téléphonique ayant été refusé par le père et ses avocats, Maître BARTHELEMY Jean-Emmanuel et Maître DEPETRIS Nathalie, avocats au Barreau de Mons.

Le lendemain, au lieu d'avoir comme convenu mes filles au bout du fil, c’est Monsieur BENSAIDA qui était au téléphone et qui m’expliquait que je devais cesser la "guerre" , « changer de position », « ne plus faire de bruit autour de cette histoire »…. si j’espèrais revoir mes filles. Monsieur BENSAIDA m’a suggéré de retirer mes accusations de pédophilie à charge du père et du grand père paternel.



Pensamentos
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Por mieux comprendre cette affaire, lisez ce texte que j'ai trouvé sur
http://collectif-inceste.org/

Les évènements

Maria-Pia Maoloni et Rocco Antonini vivaient près de Mons (Belgique), avec leurs deux petites filles et s’aimaient comme tout jeune couple. Lui est éducateur dans un centre pour enfants handicapés près de Charleroi et elle, enseignante en psychologie dans le supérieur, dans la région de Mons. Rocco est le fils de Roberto Antonini, condamné pour trafic de faux tableaux en 1998 et 2006 avec la complicité d’avocats (voir les liens avec l'asbl maison Leon Losseau - asbl = asso sans but lucratif = asso loi 1901, mais en Belgique), d'un notaire et autres notables (affaire Glineur- Debouche) dans la région de Mons et Bruxelles.
Le mariage bascule en janvier 2004, suite aux révélations de leur fille Fiona à sa maman et à la découverte d’images pornographiques dont certaines à tendance pédophilique ainsi que de centaines de photos d’enfants et de gens inconnus sur l’ordinateur de Rocco. Il ne s’agit pas de pédopornographie, décrétera ultérieurement un juge (alors que récemment l’expertise du disque dur a été faite en Italie dont la Justice a considéré ce contenu comme pédopornographique). Fiona accuse son père ainsi que son grand-père paternel. Elle assure également avoir été abusée par d’autres hommes, en présence d’autres enfants, donnant la description d’un endroit luxueux.
Dès ces révélations, le père a traité sa fille de menteuse et il a quitté le domicile conjugal dans la semaine, jour où il portera plainte contre sa femme pour aliénation parentale. Il reviendra néanmoins quelques jours plus tard, accompagné de son père et d'un serrurier, pour dérober l’ordinateur portable et d’autres appareils vidéo. Elle porte alors plainte contre lui et contre le grand-père pour viol et attouchements sur mineurs, et pour vol.
Aucune enquête sociale réelle et sérieuse n’a été faite chez le grand-père alors que Fiona a donné beaucoup de détails. Ils ont toutefois eu l’interdiction de voir les enfants en dehors de "l’espace rencontre" mais ces visites n’étaient pas toujours surveillées.
Les enfants furent placés en décembre 2004, sous prétexte que la mère "pourrait devenir dangereuse si une autre vérité (judiciaire) se faisait jour". Durant cette période, la mère toujours accusée d’aliénation parentale, s’est évertuée à prouver tout d’abord qu’elle était saine d’esprit. Outre plusieurs rapports de psychologues faits à la demande de la maman, un rapport (unilatéral) très approfondi de sa personnalité a été établi suite à 6 visites, par un médecin psychiatre très renommé à Bruxelles (Dr Golzberg), expert auprès des Tribunaux, afin de contrecarrer les expertises faites à Charleroi, par un centre (C-Bex) désigné à cet effet par la Justice de Mons, où ne travaillent que de jeunes psychologues sans expérience (diplômées en 2003 et 2004). Un autre médecin psychiatre, de Bruxelles (Dr Hebborn), qu’elle a consulté volontairement et régulièrement pendant cette période de placement des enfants, a également attesté de sa normalité.
A leur sortie de l’institution, six mois plus tard (juin 2005), la garde fut accordée à la mère moyennant un droit de visite au père, sans surveillance, un w-e sur 2 et la moitié des vacances mais interdisant tout contact avec les grands-parents paternels. Au résultat, après quelques mois, Fiona et Milla revenaient de chez leur père en pleurant et disant qu’elles avaient mal. Les examens gynécologiques ont démontré à chaque fois qu'elles avaient des vulvites et fissures anales, Fiona a même parlé des attouchements qu’elle avait subis de la part de son père au service des urgences d’un hôpital de Mons, ainsi qu’à plusieurs reprises à son généraliste et au pédiatre. Ces éléments n’ont jamais été pris en considération par la Justice montoise qui parle de médecins "complaisants" ! La maîtresse de classe de Fiona a également témoigné mais ceci est resté sans effet. Plus de 30 témoins, dont la plupart ont déposé un témoignage à la police, n’ont pas été pris en considération.
Child focus et son célèbre service de "mesures préventives vis-à-vis de parents, ou même d’enfant une fois alerté d’un cas potentiel de l'exploitation sexuelle", envoya Maria-Pia chez SOS-ENFANTS de Mons, lesquels n’ont jamais été disposés non plus à la recevoir alors que les enfants se plaignaient en rentrant de chez leur père.
"Fiona aurait beaucoup d’imagination et leur mère aurait elle-même infligé les blessures aux enfants", assurèrent les accusés, thèse qui fut reprise par le Parquet de Mons. Or, le Dr Murillo Perdomo, docteur en psychologie et expert auprès des Tribunaux (à un niveau national et international), qui a fait le suivi psychothérapeutique de Fiona pendant plus d’un an, a envoyé des déclarations spontanées au Parquet de Mons pour leur signaler que les enfants étaient en danger en présence de leur père et dans le milieu paternel, mais ces déclarations n’ont jamais été prises en considération et le spécialiste n’a jamais été entendu, même lors de son déplacement au tribunal de Mons. Bien au contraire, la justice a considéré cela comme un entêtement de la mère à vouloir prouver ce qui ne l’était pas et a décidé de replacer les enfants en institution durant les vacances d’été 2006.
Le 4 octobre 2006, après presque 2 ans d'immobilisme, Maria-Pia emmena ses filles en Italie, au cours d'une période de vacances scolaires qui lui correspondait et alors qu'elle assumait légalement la garde des petites. Ce fut le départ d’un chassé-croisé de procédures d’urgence. Il ne fallut que quarante-huit heures à la justice belge pour lancer un mandat d’arrêt international, l'accusant d’enlèvement parental alors qu’elle avait la garde principale de ses enfants au moment de son départ. Elle fut emprisonnée quatre jours, puis assignée à résidence pendant deux semaines. Le temps que la Cour d’Appel d’Ancône (Italie) décrète qu’il n’y avait aucun fait constitutif d'enlèvement parental en octobre 2006 et la libère, la Justice belge (montoise) avait déchu la mère de ses droits et décidé de rendre les enfants aux présumés pédophiles, sous la décision du Tribunal des Mineurs d’Ancône (qui s’était basé sur le jugement du Tribunal de la Jeunesse de Mons qui venait d'accorder l’autorité exclusive au père).
Quant aux deux enfants, elles furent mises dans une institution italienne dès le début de leur arrivée en Italie, suite à l’arrestation de leur maman. Les deux parents n’avaient la possibilité de les voir qu’au bout de 3 mois à raison d’une fois tous les 15 jours à tour de rôle.
Un autre Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône avait rejeté l’extradition des enfants en décembre 2006. Malgré cela, le juge du Tribunal des Mineurs italien a décidé d’extrader les enfants en mai 2007. Elles ont donc été enlevées avec la complicité de certaines autorités des deux pays. Les enfants ont été rendues à leur père dont l’instruction pour viol est toujours ouverte en Italie et en Belgique. En Italie, un recours en Cassation a été lancé contre la décision de rapatriement des enfants.
Plus de onze mille italiens avaient signé une pétition pour leur protection avant cette expatriation. En Italie, les associations descendirent dans les rues : les marches de protestations se succédèrent.

Alors que, depuis novembre 2006, les noms de Rocco Antonini et Maria Pia Maoloni couvrent la presse italienne, les sites Internet, et que celle-ci est régulièrement invitée sur des plateaux de télévisions italiens, la presse belge a maintenu l'omertà (loi du silence) sur leur histoire.
Le Sénateur italien Antonio Gentile a posé officiellement une question parlementaire à Clemente Mastella, à l’époque Ministre italien de la Justice, sur le comportement de son administration et les éventuelles "pressions de la Belgique". Laurette Onkelinx serait intervenue auprès du ministre italien lors d’un voyage à Rome. En novembre 2006 déjà, juste avant l’Arrêt de la Cour d’Appel d’Ancône interdisant le rapatriement, un avion militaire belge attendait les enfants pour les rapatrier (cfr presse italienne); suite à l’échec de ce rapatriement, le Procureur du Roi Dehalu (de Mons) s’était lui-même déplacé jusqu’à Rome.
Une manifestation importante s’est faite le 20 juin 2007 devant l'ambassade de Belgique à Rome afin de contester la décision de rapatriement des enfants.
Actuellement, un grand avocat italien, Maître Taormina, a décidé de prendre en main, en Italie, la défense des intérêts de la maman et de ses enfants, et par là, de déclarer la guerre à la pédophilie au niveau européen. Tandis qu’en Belgique les choses continuent d'être tues de manière réellement suspecte…
Concernant le volet médico-psychologique, à la demande de l’avocat de la maman, deux expertises supplémentaires et approfondies de la maman ont été réalisées, l’une à Rome, l’autre à Milan, par deux des plus grands experts italiens (Prof. Bruno Francesco et Prof. Gagliardi) et leur équipe attestant, de part et d’autre, n'avoir détecté aucune présence du syndrome de Munchausen par procuration, chez elle, et qu’elle ne représente aucun danger ni pour elle-même, ni pour ses enfants, ni pour autrui.
D’autre part, le recours en Cassation a été gagné ce 27 mai 2008, il casse le jugement du Tribunal des Mineurs de Ancona (qui extradait les enfants en Belgique) et ceci sans pourvoi. Ce qui signifie que la Cour Suprême considère que le rapatriement des enfants en Belgique est illégal et qu’il n’y a pas eu enlèvement d’enfant par la mère, aux yeux de la Justice italienne.
Par ailleurs, la Justice italienne a continué son instruction concernant les faits de viols de la part du grand-père (citoyen italien) et du père; cela a abouti dernièrement au "renvoi au jugement" de la part du Procureur italien et il y aura donc un procès contre le grand-père dont l’audience d’introduction a eu lieu ce 19 décembre 2008 en Italie. La maman se constitue partie civile.
Depuis lors, il y a eu également ouverture d’une instruction pénale pour faits de viols contre le père, ce qui nécessita des démarches plus complexes, vu que celui-ci est de nationalité belge, mais elle est actuellement en cours et risque de suivre celle du grand-père puisqu’ils sont accusés des mêmes faits.
On doit également parler des expertises des dessins de Fiona, qui ont été faites dernièrement par les Dr.Crotti et Magni et qui attestent que celle-ci subit toujours actuellement des abus sexuels.
A ce jour, la maman n’a toujours aucun contact direct avec ses deux petites filles (10 et 6 ans) depuis le jour de leur rapatriement, c’est-à-dire, début mai 2007 et reste sans le moindre contact avec elles car leur père et son avocat, ainsi que le SPJ de Mons lui refusent tout contact même téléphonique, ce qui est inadmissible et constitue en soi un déni de droit.
Depuis le 19 décembre le grand-père paternel, Roberto Antonini est inculpé pour calomnies, pédopornographie et abus sexuels sur sa petite-fille ainée ...
Résumé officiel du Comité de soutien.

terça-feira, 4 de janeiro de 2011

SYNDRÔME D'ALIÉNATION PARENTALE: UNE THÉORIE PRO-PÉDO!

Este artigo encontra-se no site
http://justice-medecine.blog.droitfondamental.eu/

Sugiro, vivamente, a sua leitura.

Sugiro, igualmente, a leitura do artigo que podeis encontrar em
http://www.undde.org/


Sobre Léo Thiers-Vidal, sugiro a leitura do seu próprio testemunho, em
http://leothiersvidal.unblog.fr/

Não podia deixar de pôr aqui este vídeo (a 3ª parte de 3), com um caso elucidativo.
(eu assinei já esta petição, e vou pô-la na margem direita deste blog)

segunda-feira, 3 de janeiro de 2011

UN PROGRAMME TROMPEUR QUI PRIVE LES ENFANTS DE LEUR MÈRE!

vendredi 14 novembre 2003


États-Unis
Un programme qui prive les enfants de leur mère
par Liz Richards


J’œuvre auprès de plaignantes mères de famille depuis 1995. Un jour, j’ai été informée, par leurs dirigeants eux-mêmes, qu’un organisme de défense des droits des pères de Virginie du Nord utilisait un programme fédéral de garde d’enfants comme stratégie dite de " terre brûlée" contre les mères.

Ma banque de données, plus de 850 demandes, inclut 80 plaintes provenant de Virginie du Nord, la plupart concernant les droits des pères. Et, bien qu’ils parlent de " garde commune " et d’" éducation conjointe ", en réalité, cela se traduit par du harcèlement juridique et des enfants privés de leur mère.

Les gens supposent que les tribunaux sont en faveur des mères. Or, il existe une hostilité profonde envers les mères qui se plaignent. Un phénomène de sympathie inversée envers les hommes perçus comme opprimés résulte souvent en un backlash contre les femmes.

Les hommes emploient ce stratagème pour obtenir la garde des enfants ainsi que pour bénéficier d’obligations financières réduites - allant même jusqu’à provoquer des querelles pour susciter des plaintes. Les hommes ont appris qu’ils pouvaient mentir au tribunal et justifier leur comportement inadéquat en accusant les femmes. Peu de gens osent les confronter, tandis que les femmes sont sommées de se taire - tant par leur propre famille que par leurs avocats.

Ces porte-flambeaux des droits du père font en fait partie d’une branche secrète d’une organisation juridique basée en Californie, l’Association des tribunaux de la famille et de médiation (Association of Family and Conciliation Courts), qui les utilisent pour créer des litiges. Le Conseil des droits des enfants (Children’s Rights Council) et la Coalition américaine pour les pères et les enfants (American Coalition for Fathers and Children), basés en Virginie, sont des groupes très actifs au sein de cette association.

Le Conseil des droits des enfants est lié de près aux juges et aux professionnels de l’Association des tribunaux de la famille et de médiation, et lui fournit les cas de ses membres. Ce conflit d’intérêt demeure secret.

Le Conseil des droits des enfants est également affilié à des psychologues pro-pédophiles, tels Richard Gardner et Ralph Underwager, dont les thèses - fortement critiquées - en faveur des abuseurs/pédophiles, sont utilisées en cour pour masquer les abus et attribuer la garde aux pères.

Le Conseil des droits des enfants et la Coalition américaine pour les pères et les enfants ont mis en œuvre un programme fédéral relatif à la " garde-type ", basé sur les méthodologies de Gardner, bien que celui-ci soit dénoncé par beaucoup de membres de la profession juridique comme faisant la promotion de la pédophilie.

Tant la Revue trimestrielle de droit de la famille (Family Law Quarterly), la branche californienne de l’Organisation Nationale des Femmes (California National Organization for Women) que l’Université de Wellesley ont publié des rapports confirmant la tendance de plus en plus répandue des tribunaux à attribuer la garde des enfants aux hommes abuseurs, tandis qu’ils restreignent les mères victimes à un droit de visite limité.

Les programmes de garde pour les pères sont financés par le Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants (Child Support Enforcement Office), du Ministère fédéral de la santé et des services aux citoyens, un département dirigé par les alliés des droits des pères depuis dix ans.

Tant David Gray Ross, ex-commissaire du Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants, que l’actuel secrétaire adjoint du Ministère fédéral de la santé et des services aux citoyens, Wade Horn, ont contribué à transformer le ministère en agence de garde pour les pères, par l’intermédiaire des programmes " Accès/Visite " et " Père responsable " incorporant les méthodologies de Gardner.

Alors que ces programmes sont présentés au public comme favorisant une " paternité responsable ", les documents officiels indiquent que le but est de fournir gratuitement aux pères des avocats pour plaider leur cause et obtenir la garde des enfants.

Ces programmes étatiques sont si biaisés en faveur des abuseurs qu’à Tacoma (Washington), le programme a assumé les frais de l’avocat du tireur isolé de Beltway (Beltway Sniper) John Allen Muhammad, - dont un voyage à l’est des États-Unis à la recherche de l’ex-conjointe de son client.

Le Ministère de la Santé de Virginie gère plusieurs de ces programmes et a d’ailleurs alloué au Conseil pour les droits des enfants une subvention pour la mise en place de centres de visites.

Mais des personnes qui surveillent ce genre d’activités ont dénoncé les pratiques malhonnêtes ayant cours dans ces centres, comme la manipulation des chiffres pour obtenir plus de financement ou l’omission de mentionner au tribunal le comportement violent d’un père afin qu’il obtienne la garde des enfants.

En outre, Wade Horn a initié une Campagne de Paternité de Virginie (Virginia Fatherhood Campaign), en ayant recours à son ancienne organisation, l’Initiative de Paternité Nationale (National Fatherhood Initiative), qu’il rémunère, sur une base annuelle, à titre de consultant. Après que j’eus identifié des contradictions majeures révélées par des entrevues avec la plupart des bénéficiaires de la Campagne de Paternité de Virginie, un rapport de vérification de l’État a confirmé que la conjointe de Horn travaillait pour l’Initiative de Paternité Nationale et que le programme référait des hommes à des groupes de pères afin de les " aider " avec leurs problèmes de pension alimentaire et de garde d’enfants.

La division virginienne d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants (Virginia Division of Child Support Enforcement) gère un autre programme en collaboration avec la Campagne de Paternité de Virginie , en procurant une aide spéciale aux pères. Ainsi, cette agence étatique viole les règles de l’éthique en fournissant des services juridiques aux adversaires des clients pour lesquels ils sont mandatés par le Congrès.

Le Service d’exécution des ordonnances de pension alimentaire aux enfants a pour mission de faire exécuter les ordonnances, et non de divulguer des astuces à l’autre partie sur la façon de contourner la loi. Si les législateurs et les fonctionnaires du Ministère de la Santé estiment que les hommes ont besoin d’une aide additionnelle afin de ne pas perdre leur cause en cour, il suffit alors de créer un organisme de promotion des droits des hommes, et non pas de se cacher derrière des noms tels que " paternité responsable " et autres revendications trompeuses afin d’inciter les pères à les appuyer.

Les programmes de paternité causent un grave préjudice aux enfants et à leurs mères. Ils devraient être abandonnés immédiatement - et faire l’objet d’enquêtes.

(Révision de la traduction : Nathalie Durand)

Northern Virginia, Opinion Section 14-Jan-03
Reproduction sur Sisyphe autorisée par l’auteure. On peut la joindre à LIZGOAL@aol.com

Mis en ligne sur Sisyphe, le 7 novembre 2003

© Sisyphe 2002-2010

FONTE: http://sisyphe.org/



Crianças
Imagens e recados para Orkut no Glimboo!






Underwager, co-inventeur du sap: interview

Paidika : Selon vous, le choix de la pédophilie est-il un choix responsable pour les individus ?

Ralph Underwager : Certainement. J'ai été frappé en apprenant à mieux connaître et comprendre les personnes qui choisissent la pédophilie, de voir à quel point elles se laissent définir par d'autres personnes. Cette définition est habituellement et avant tout négative. Les pédophiles dépensent beaucoup de temps et d' énergie à défendre leur choix. Je ne pense pas qu'un pédophile ait à faire cela.

Les pédophiles peuvent affirmer fièrement et courageusement leur choix. Ils peuvent dire que leur volonté est de trouver la meilleure façon d'aimer. Je suis également théologien, et en tant que théologien, je crois que c'est la volonté de Dieu qu'il existe de la proximité et de l'intimité, de l'unité de la chair entre les gens.

Un pédophile peut dire : "Cette proximité est une possibilité pour moi au sein des choix que j'ai fait." Les pédophiles sont trop sur la défensive. Je pense que les pédophiles peuvent affirmer qu'ils choisissent de vivre l'intimité et l'amour. Avec fierté, ils peuvent dire "Je crois que ceci fait vraiment partie de la volonté de Dieu". Ils ont le droit d'affirmer ces choses pour eux-mêmes en tant que choix personnels. Mais c'est une autre question de savoir s'ils arrivent à persuader d'autres personnes qu'ils ont raison (rire).

Paidika : Vous dites que les pédophiles devraient affirmer le fait qu'ils croient que la pédophilie fait partie de "la volonté de Dieu". Cela veut-il également dire que lorsqu'un pédophile mentionne la volonté de Dieu, cela implique qu' il connaît réellement la volonté de Dieu ?

Ralph Underwager : (riant) Evidemment, je ne suis pas en lien direct avec la volonté de Dieu. Mais je pense que c'est la volonté de Dieu que nous soyons libres. Je crois que la volonté de Dieu est que nous disposions d'une liberté absolue. Pas de conditions, pas de contingences. Lorsque l'apôtre saint Paul dit "Toute chose m'est légitime", il ne le dit pas une fois mais à quatre reprises. "Toute chose m'est légitime". Il ajoute également que tout ne marche pas toujours.

Paidika : Votre analyse de l'hystérie autour de la sexualité des enfants réfère à la rupture du contrat social et à un dysfonctionnement religieux/mythique. Reconnaissez-vous d'autres causes que celles-ci ?

Ralph Underwager : Je rajouterais le féminisme radical, qui inclut une forte dose de haine des hommes. Je pense que d'une façon très concrète ces femmes peuvent être jalouses du fait que des hommes soient capables de s'aimer, d'être des camarades, amis, proches, intimes, de travailler de façon coopérative, de fonctionner en groupe. Cela peut rendre des femmes jalouses que des hommes affirment que la masculinité peut inclure l'intimité et la proximité liées au sexe. Ceci s'appliquerait autant pour les liens entre hommes, que pour la sexualité pédophile. La femme est jalouse de cette connexion. Elle dit, "Attends voir, nous n'allons pas vous laisser faire ça!"

Paidika : N'est-ce pas un souhait raisonnable pour les pédophiles de vouloir obtenir la décriminilisation de la sexualité pédophile? Ce n'est peut-être pas réaliste aujourd'hui aux Etats Unis mais n'est-ce tout de même pas un but légitime ?

Ralph Underwager : Oh oui, certainement, certainement. Je veux dire, Jésus a dit: "Je ne veux vraiment pas faire ceci. Je ne veux pas monter là vers le Calvaire." De même pour la décriminalisation, la vraie question est: si on n'y est pas, comment va-t-on y arriver ?

Paidika : Des conseils ?

Ralph Underwager : Prenez le risque, assumez les conséquences du risque, et affirmez: ceci est quelque chose de bien. Les pédophiles doivent devenir plus positifs et affirmer que la pédophilie est une expression acceptable de la volonté de Dieu d'amour et d'unité entre les humains.

Ce serait bien si quelqu'un pourrait obtenir un fonds important de recherche afin de faire une étude longitudinale de, disons, 100 garçons de 12 ans en relation avec des pédophiles aimants. Quiconque ferait cette étude aurait à suivre ces garçons à des intervalles de 5 ans pendant 20 ans. Ceci est impossible aujourd'hui aux États Unis. On parle donc d'un futur très éloigné.


FONTE: http://forum.aufeminin.com/



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Underwager was a prolific defense expert for people accused of child sexual abuse. By the late 1980s, he had appeared in court on behalf of defendants in child sexual abuse cases more than 200 times in the US, Canada, Australia, New Zealand and Britain.[8] In court and in the media, Underwager claimed that 60% of women sexually abused in childhood reported that the experience was good for them,[9] he characterized child protection investigations as nothing less than an "assault on the family as an institution"[10] and he alleged that 75% of mothers alleging sexual abuse in custody proceedings suffered from a "severe personality disorder" that prompted them to manufacture false allegations.[11] He claimed that forensic interviews with children inevitably lead the child to confabulate an account of satanic ritual abuse because the "fantasy world of children is filled with mayhem, murder, cannibalism, blood and gore".[12] He claimed that all forensic interviews with children provoked this sadistic sexual fantasy life, creating "psychotic" and sexualized children who were "ruined for life".[13]

Anna Salter claimed that in response to her criticism of his courtroom testimony and for claiming he lied in order to help child molesters evade punishment, Underwager filed several unsuccessful suits against Salter as well as other threatening actions.[14]

FONTE: Wikiédia



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Dr. Salter received her Ph.D. in Clinical Psychology and Public Practice from Harvard University and obtained a Masters Degree in Child Study from Tufts. She was a Teaching Fellow at both Universities.

Dr. Salter has lived in Madison Wisconsin since 1996 and consults half time to the Wisconsin Department of Corrections. In addition, she lectures and consults on sex offenders and victims throughout the United States and abroad. She has keynoted conferences on sexual abuse in Australia, New Zealand, Scotland and England. In all, she has conducted trainings in 45 states and 8 countries. Dr. Salter also evaluates sex offenders for civil commitment proceedings and other purposes. She testifies as an expert witness in sexual abuse civil and criminal cases.

Before moving to Madison, Dr. Salter was on the faculty of Dartmouth Medical School in Lebanon, New Hampshire in the Departments of Psychiatry and Maternal and Child Health. While there, she was Director of Psycho-social Training for the Pediatric Residency Program, Director of Child Psychiatry Consultation to the Pediatric Ward, Co-Director of the Parenting Clinic, Assistant Director of the Children-at-Risk Program and Director of the Parents in Distress Program. She also won the Saul Blatman Teaching Award in the Department of Pediatrics and Maternal and Child Health.

Dr. Salter is the 1997 winner of the Significant Achievement Award from the Association for the Treatment of Sexual Abusers.

She is the author of three nonfiction books:

Predators: Pedophiles, Rapists and Other Sex Offenders: Who They Are, How They Operate and How We Can Protect Ourselves and Our Children. (2003) New York: Basic Books

Transforming Trauma: A Guide to Understanding and Treating Adult Survivors of Child Sexual Abuse. (1995), Newbury Park, CA, Sage Publications

Treating Child Sex Offenders and Victims: A Practical Guide. (1988) Newbury Park, CA, Sage Publications.

In addition she has produced two educational video tapes:

Truth, Lies and Sex Offenders

Sadistic Offenders: How They Think, What They Do

Dr. Salter has also published four forensic mysteries:

Shiny Water

Fault Lines

White Lies

Prison Blues

Prison Blues has been nominated for a 2003 Edgar Allan Poe Award in the category of Best Original Paperback.

FONTE: http://annasalter.com/biography.html

domingo, 2 de janeiro de 2011

DAR DUAS BOFETADAS À EX-MULHER NÃO É VIOLÊNCIA DOMÉSTICA

Esta notícia, soube-a eu a partir de um blog que estou a seguir.
Quem quiser pode conferi-lo em
http://parafusovadio.blogspot.com
(chamo a atenção para o terceiro comentário, em particular)


'Dar duas bofetadas na ex-mulher não é violência doméstica'
7 de Dezembro, 2010

O Tribunal da Relação de Coimbra indeferiu o recurso interposto pelo Ministério Público para condenar por violência doméstica um homem que deu duas bofetadas na mulher com quem vivera maritalmente durante 14 anos, em Buarcos, Figueira da Foz.
Na primeira instância, o homem, engenheiro electrónico, foi condenado pelo crime de ofensa à integridade simples, na pena de 140 dias de multa, à razão diária de 7 euros, e ainda no pagamento à ex-mulher, professora na Universidade de Aveiro, da quantia de 500 euros a título de danos não patrimoniais.

O Ministério Público (MP) recorreu, pedindo a condenação pelo crime de violência doméstica, que é punível com uma pena entre um e cinco anos de prisão, subindo o limite mínimo para dois anos se os factos se registarem no domicílio da vítima.

As penas podem ainda subir até aos oito anos se dos maus tratos resultar ofensa à integridade física grave ou até dez se deles resultar a morte.

No entanto, a Relação indeferiu o recurso, alegando que, pelos factos provados, não se evidenciou que o arguido tivesse procurado agredir a ex-mulher «perante terceiros, de forma a sujeitá-la a vexame e humilhação pública».

«A conduta do arguido não se afigura, só por si, suficiente para representar a afectação do bem jurídico protegido pela norma que incrimina a violência doméstica, não consubstanciando uma ofensa à dignidade da pessoa humana, que coloque a ofendida numa situação humanamente degradante», segundo o acórdão.

Os factos remontam a 22 de Julho de 2009, quando o arguido foi à casa da ex-mulher para levar a filha de ambos para passar férias com uma tia em Itália, como havia sido combinado pelos dois.

Na altura, gerou-se uma discussão entre ambos e, quando a mulher subia as escadas do prédio onde mora, o arguido abeirou-se dela e desferiu-lhe duas bofetadas na cara, uma agressão presenciada por uma pessoa que ali passava.

Segundo o tribunal, o arguido agiu sempre de forma livre e voluntária, com «plena consciência de que não lhe era permitido atingir a integridade física da mãe dos seus filhos, submetendo-a a violência física».

No entanto, o tribunal considerou tratar-se apenas de um crime de ofensa à integridade física simples, uma vez que o comportamento do arguido não foi reiterado e a agressão em causa «não revela uma intensidade, ao nível do desvalor, da acção e do resultado, que seja suficiente para lesar o bem jurídico protegido - mediante ofensa da saúde psíquica, emocional ou moral, de modo incompatível com a dignidade da pessoa humana».

Segundo o Código Penal, como lembra o MP no seu recurso, incorre num crime de violência doméstica «quem, de modo reiterado ou não, infligir maus tratos físicos ou psíquicos, incluindo castigos corporais, privações da liberdade e ofensas sexuais, ao cônjuge ou ex-cônjuge, a pessoa de outro ou do mesmo sexo com quem o agente mantenha ou tenha mantido uma relação análoga à dos cônjuges, ainda que sem coabitação».

Lusa / SOL

LA PARANOIA PATERNELLE, JUSQU'OÙ IRA-T-ELLE?

Nos próximos dias irei trazer artigos que falam por si.
Palavras de gente "pequena" como eu, que vêm reforçar aquilo que eu tenho dito até aqui.

Nada que eu já não soubesse, ou tivesse percebido.
Só que eu não diria melhor.

Ao lerdes isto, ireis ver o quão próximo está da verdade, e da realidade. Só não vê quem for cego.
Se necessário, usai o tradutor Google, que tenho aqui no blog.

Nunca é demais lembrar que tenho a sondagem, logo por cima do tradutor, e algumas petições mais abaixo, igualmente na margem direita, que eu gostava que lesseis e, sendo o vosso caso ou estando vós de acordo, assinásseis.

Não percam os próximos posts.
Aí se diz a verdade, e nada mais do que a verdade.

Obrigada, e boa leitura.




mercredi 11 février 2004


La paranoïa paternelle triomphera-t-elle ?

L’organisation des pères en colère
par Trish Wilson

Depuis des années, au Canada et au Québec comme en France et partout en Europe, des lobbies s’organisent pour défendre les "droits des pères" contre celles qu’ils considèrent comme des ennemies, les mères et les féministes. Ils utilisent notamment Internet pour diffuser une propagande à laquelle les législateurs prêtent une oreille bienveillante. Certains de ces groupes s’inspirent du "modèle américain" en la matière, dont voici une illustration.


Au fur et à mesure que les pères disparaissent de la vie de millions de femmes et d’enfants, ils resurgissent dans des bulletins de liaison, des groupes locaux d’activisme et dans le cyberespace comme membres de mouvements farouchement engagés en faveur des " droits des pères ", dont la mission déclarée est de " se défendre ".

Se défendre contre quoi ? Contre le pouvoir des femmes et des enfants, évidemment. Même si les déclarations publiques de ces organisations regorgent de bons sentiments - aider les hommes à devenir de meilleurs pères, par exemple - et de platitudes telles que " Les pères sont plus que des chèques de paie ", leurs membres ne sont pas de bons pères recherchant de l’aide mais plutôt des hommes en colère (souvent appuyés par des femmes qui les soutiennent) recherchant un élargissement des privilèges masculins. Leurs communications dans le privé sont de véritables diatribes contre le soutien alimentaire des enfants et en faveur de la prise de contrôle sur les femmes. On n’y trouve jamais la moindre allusion à la relation père-enfant.

De nos jours, les militants pour les droits des pères, comme c’est le cas des sympathisants des milices d’extrême-droite, sont particulièrement actifs sur l’Internet. Des cybergroupes tels Fathers’ Manifesto y recrutent des membres de façon très active et y répandent de la désinformation. Le Manifesto est une organisation parapluie fondée par John Knight, président de l’American Institute for Men basé en Californie. Bien que Knight se soit semble-t-il récemment retrouvé en prison et que le site de Manifesto ait disparu du Web, les signataires de celui-ci, provenant d’un large éventail de groupes militant pour les droits des pères, promeuvent activement son programme.

Ce programme consiste à attaquer les femmes qui élèvent seules leurs enfants, en prétendant que leur façon d’élever leurs enfants est la cause de la plupart des maux allant des hauts taux de criminalité juvénile aux faibles résultats des jeunes aux tests d’évaluation préparatoires au niveau collégial (les SAT, " scholastic assessment tests ").

À l’échelle nationale, les membres de ces groupes présentent des requêtes aux tribunaux pour que la garde exclusive soit toujours attribuée au père - peu importe que celui-ci ne se soit jamais occupé de son enfant ou qu’il ait un passé de violence conjugale ou d’abus. Ils font également du lobbying en faveur de mesures législatives qui donnent plus de pouvoir aux pères.

Ces groupes ont comme priorité l’élimination de l’aide sociale, des coupons de nourriture, des programmes de logement social, de la sécurité sociale, des pensions alimentaires ordonnées par les tribunaux, et de tout autre " transfert de biens qui encourage ou rend possible l’absence de père. "

Une recommandation particulièrement appropriée, surtout dans le contexte de la nouvelle loi sur la réforme de l’aide sociale, est celle qui consiste à exiger que l’on confie immédiatement au père tout enfant dont la mère présente une demande d’aide sociale. On pouvait lire l’exhortation suivante sur une liste de diffusion électronique : " Messieurs, empressez-vous de présenter vos demandes de garde d’enfant [dès que maman décide de recourir à l’aide sociale]. " Un autre cybergroupe, qui a aussi un site Internet , le Men’s Action Network (MAN, le réseau d’action masculin)

Des groupes militant pour les droits des pères se sont infiltrés dans les listes de diffusion électronique consacrées à la violence conjugale, au viol et au droit familial et suggèrent de pourchasser les groupes de femmes qui s’opposent à leurs points de vue.

Que doit faire une femme une fois qu’on a mis en place de telles " mesures de protection " ? Dans un récent message affiché sur la liste de diffusion Talk Man consacré aux femmes, " Jimmy " (un membre du réseau Man’s Health Network, une organisation basée à Washington, D.C., qui a des liens indirects avec celle de Gary Bauer, président de American Values , ancien conseiller de Ronald Reagan sur la politique intérieure), citait ses extraits préférés d’une liste des qualités de la " femme parfaite " : " 1) Elle sait quand se taire. 2) Elle sait quand se soumettre au désir de l’homme. "

Dans une autre liste affichée par Jimmy, qui lui avait été envoyée par " Ben ", intitulée " 69 raisons pour lesquelles les femmes ne devraient pas avoir la liberté d’expression ", on se moque des femmes par des affirmations telles que " 27) Si elles n’ont pas le droit de s’exprimer, elles ne pourront pas pleurnicher qu’elles se font violer. " " 29) Une seule paire de lèvres doit s’exprimer à la fois. " La citation la plus parlante est sans doute : " 40) La seule façon pour les femmes d’accéder à l’égalité est de renoncer à beaucoup de choses. " - point de vue partagé par la majorité des hommes faisant partie du mouvement. En présentant ces citations, Jimmy déclarait que la femme de Ben l’avait quitté. Faut-il s’en étonner ?

Une consultation rapide des groupes de discussion (messages et réponses) révèle les objectifs réels du mouvement - et l’ampleur réelle de sa misogynie. Dans un forum intitulé " Garde paternelle - Pas d’exception ", Daniel Amneus, un signataire du Manifesto, établit une relation entre la taille plus réduite du cerveau des femmes et une intelligence féminine réduite. Animé par une hargne étonnante, il écrit ceci :

Les femmes gagnent en moyenne 42 pour cent de moins que les hommes et cela serait essentiellement le résultat de la discrimination. Ce revenu inférieur n’aurait-il donc rien à voir avec le fait que leur cerveau est moins volumineux, que leurs muscles sont plus faibles, qu’elles sont plus petites en taille, ou qu’elles ont un tonus moindre ? Tous ces aspects ne seraient-ils que de menus détails qui n’auraient que peu d’effet sur la productivité d’une travailleuse ?
Les groupes de revendication des droits des hommes se sont aussi infiltrés dans les listes de diffusion électronique et les groupes de discussion consacrés à la violence conjugale, au viol et au droit familial, dans le but évident de faire dérailler tout échange intelligent. De façon outrageuse, la lettre d’information du National Council for Men (Conseil national des hommes), le Mens’ and Fathers’ Activism Report (le Rapport sur la revendication des hommes et des pères), accessible sur l’Internet, invite ouvertement à pourchasser tout groupe qui s’oppose à ses points de vue. L’action la plus haineuse (et complètement illégale) à laquelle il s’est livré a consisté en une exhortation écrite à exercer un harcèlement téléphonique sur la ligne d’aide mise sur pied par le ministère fédéral de la Justice, la National Domestic Violence Hotline.

Bien sûr, les groupes de revendication des droits des pères continuent d’imposer leur ordre du jour aux tribunaux et aux assemblées législatives. Dans ces cadres, leurs principaux outils sont le fiel et la désinformation. Les chiffres sont faussés ou mentionnés sans aucune référence à une source.

Lorsqu’on les presse de révéler leurs sources, leurs membres et lobbyistes se fâchent, comme le fit récemment Richard Bennett, directeur de la section de la Silicon Valley de la Coalition of Parental Support (COPS - Coalition pour le soutien parental), l’organisme qui avait soutenu la contestation ratée de la présomption en faveur de la garde partagée proposée par le projet de loi AB 999 de la Californie. Le groupe était également le promoteur de la loi SB 509, qui abolit la pension alimentaire viagère. Interpellé à propos de son invraisemblable affirmation que la majorité des mères divorcées ne travaillent pas, Bennett rétorque ceci :

Il faut que vous consentiez à examiner les données du Bureau de la Statistique (U. S. Census Bureau) au lieu de passer votre temps à vous regarder le nombril. Une majorité de mères mariées travaillent à l’extérieur de la maison et une majorité de mères célibataires ne le font pas. Bon, je vous concéderai qu’un grand nombre de celles-ci sont des cas de " reines-assistées sociales-jamais mariées " et non de véritables cas de mères divorcées. Il n’en reste pas moins que plus de 4 millions de mères célibataires ne pourvoient pas aux besoins de leurs enfants et comptent sur le gouvernement ou sur papa pour le faire. Pas étonnant qu’elles ne soient pas mariées !
Tirons la situation au clair une fois pour toutes. Les rapports de population du U.S. Census Bureau pour 1988 (Bureau fédéral de la statistique des États-Unis) montrent que 70 pour cent des femmes qui recevaient une pension alimentaire pour leur enfant avaient travaillé un mois complet juste avant l’entrevue de sondage.

Et quelle est la solution prônée par plusieurs groupes ? Conférer la garde au parent le plus riche : le père*.

Anne Mitchell, fondatrice de Fathers’ Rights and Equality Exchange (FREE, un groupe californien de revendication des droits des pères qui a l’appui de l’ancien gouverneur Pete Wilson, prétend constamment que 75 pour cent des pères versent assidûment la pension alimentaire pour leur enfant. Ce que ce chiffre (tiré des données du U.S. Census) ne dit pas, c’est que dans la plupart des cas ces sommes d’argent ne sont pas payées volontairement mais plutôt à la suite d’ordonnances judiciaires, voire de saisies sur le salaire. De plus, la moitié des femmes créancières de pensions alimentaires destinées à leurs enfants ne reçoivent pas un sou ou seulement une partie du montant dû.

Soyons clairs : les pères sont souvent enragés que l’on exige d’eux qu’ils renoncent à une partie de leurs biens pour faire vivre leur famille, plutôt qu’on leur permette de jouir de tout cet argent eux-mêmes. Dans les lettres d’information et sur l’Internet, ils prétendent que leurs ex-conjointes habillent leurs enfants de guenilles [Note de Trish Wilson : alors qu’en fait, ils sont la plupart du temps simplement habillés, de vêtements confortables], pour pouvoir consacrer l’argent destiné à leurs enfants à l’achat de voitures neuves et de vacances coûteuses. Ils dégoulinent d’angoisse pharisaïque telle que celle exprimée par " Bill et/ou Robbie " Fetzner, membres des Wisconsin Fathers for Equal Justice, qui ont affiché une note sur une liste de diffusion portant le nom de " Family Law-L " à l’effet suivant :

Forcer un père à payer une pension alimentaire à son enfant [Note de Trish Wilson : Plutôt, je présume, que d’attendre à ce qu’il le fasse volontairement…] fait mal au parent gardien exactement comme le fait notre système actuel de sécurité sociale. Et cela fait mal également au parent pourvoyeur qui n’a pas la garde… Traire la vache encore plus vigoureusement n’augmentera pas la quantité de lait et taper sur le donneur ne résoudra aucun problème. [Note de Trish Wilson : L’emprisonnement aurait-il plus de succès ?…]
Les Wisconsin Fathers for Equal Justice ont réussi à s’infiltrer dans le site Web de la National Organisation of Women of Wisconsin, fait qui a été porté à l’attention de l’organisation nationale (NOW, Organisation nationale des femmes aux Etats-Unis, .
(...)


Mis en ligne sur Sisyphe, le 2 février 2003

© On The Issues. Winter ’97, Vol. 6, No. 1/Web page : 12-20-96/ Webmaster : Sara Yager
© Sisyphe pour la version en français.

Pour plus d’information, communiquer avec le Clearinghouse Against Fathers’ Rights, National Organization for Women, 1000, 16th Street NW, Suite 700, Washington, DC 20036.


Lire également :

Un programme qui prive les enfants de leur mère
La réussite scolaire comparée selon le sexe : catalyseur des discours masculinistes, un rapport de Condition féminine Canada, mars 2003.
Un rapport de Condition féminine Canada démasque un discours qui nie les inégalités de genre
Le discours masculiniste dans les forums de discussion
Les arguments du discours masculiniste
Les enfants du divorce ont besoin de notre protection
Les partisans des droits des pères veulent imposer la garde partagée obligatoire


© Sisyphe 2002-2010
|

Trish Wilson

FONTE: http://sisyphe.org

sábado, 1 de janeiro de 2011

L'ENFANT D'ABORD!

Garde partagée ou résidence alternée : l’enfant d’abord
par Jacqueline Phélip





Avant d’aborder un sujet, aussi sensible que douloureux, il est nécessaire d’apporter quelques précisions :

Définition

Une résidence alternée est le passage d’un enfant, d’un foyer à l’autre.
Elle peut se faire à des rythmes variés, et non systématiquement une semaine chez l’un, une semaine chez l’autre.

Il faut distinguer

Les résidences alternées organisées à l’amiable par les parents (les plus nombreuses) des résidences alternées imposées par des juges aux affaires familiales.
Ce sont ces dernières qui posent le plus de problèmes, et des problèmes graves.

Notre experience

Après deux ans et demi, environ, d’existence, nous avons reçu plus de huit cents appels de parents. 350 dossiers concernent des enfants de 0 à 9 ou 10 ans.
Tous ces enfants ont été soumis à des rythmes d’alternance inadéquats imposés :

Quel que soit l’âge de l’enfant
Quel que soit le conflit parental et la non-communication entre les parents
Sans tenir compte des violences conjugales
Sans tenir compte du modus vivendi qui précédait la séparation et sans déterminer celui qui était le principal pourvoyeur de soins
Sans respect pour le désir profond de l’enfant lorsqu’il est à même de le formuler.

Contexte

Dans 50 à 60% des cas qui nous sont soumis, la séparation est due à des violences conjugales de toute nature : physiques (parfois graves) mais aussi psychologiques, sexuelles, etc.... (nous rejoignons en cela les statistiques canadiennes). Dans 20% des cas au désintérêt total du conjoint pour la famille et les enfants. Dans quelques cas( moins de 1%)le père a cherché à évincer la mère dès la naissance de l’enfant.

La résidence alternée paritaire

Dans ce contexte, elle est exigée par les pères le plus souvent :

Pour se « venger » de la conjointe qui a pris l’initiative de la séparation (aujourd’hui, dans 70 à 75% des cas ce sont les femmes qui demandent la séparation).
Pour ne pas payer de pension alimentaire.
Sous la pression des grands parents paternels.

Justice

Nous pouvons observer l’arbitraire auquel sont soumis les enfants en fonction des juges aux affaires familiales dont ils dépendent.

- Ces derniers n’ont aucune formation sur le développement psychoaffectif des enfants.
- Certains enlèvent la garde totale de très jeunes enfants à leur mère pour la confier au père sans autre raison qu’idéologique et sans s’assurer que le père s’était investi un minimum auparavant.
- Ils sont débordés par le nombre de dossiers.
- Ils n’ont aucun moyen fiable de faire la lumière sur chaque situation familiale (enquêtes sociales ou expertises psychologiques laissent souvent à désirer).
Enfants

Tous ces enfants sont en grande souffrance.

Les plus petits (de 0 à 3 ou 4 ans)
Ils présentent des symptômes divers et variés, parfois très importants, en fonction de leur sensibilité propre, qui ont été observés et décrits dans la littérature scientifique lors des séparations mère-enfant et dont on sait que les conséquences possibles n’apparaîtront qu’à l’adolescence sous des formes diverses : angoisse flottante, états dépressifs et tentatives de suicide, troubles du comportement, difficulté à s’attacher aux autres de façon profonde et durable etc....

Ils redeviennent fusionnels avec leur mère, alors que dans une situation normale, l’inverse devrait se produire.

Au-delà et jusqu’à 8- 9-10 ans (selon les situations personnelles)
Ils ont un comportement de mal-être avec repli sur soi, tristesse, dépression, lassitude, grande fatigue, colère agressive etc.

Certains menacent de fuguer ou de se suicider, alors qu’ils n’ont que 7 ou 8 ans.

Conséquences annexes

Alors même que l’on parle de l’ampleur des violences conjugales, une résidence alternée rend mère et enfants otages de l’agresseur.
Alors que le chômage sévit, nombre de ces jeunes mères ne peuvent accepter un emploi qui les éloigne du domicile paternel.
Si la résidence alternée exempte souvent les pères de toute pension alimentaire, ces derniers laissent, dans nombre de cas, la mère payer l’entretien complet de l’enfant et assumer toutes les tâches se rapportant à ce dernier( visites médicales, achats le concernant).

Quelques chiffres et précisions

Il faut savoir qu’il est quasiment impossible de faire reconnaître à la justice la détresse de ces enfants :
Les symptômes qu’ils présentent se produisent au domicile maternel (chez le parent, en fait, qui est ressenti par l’enfant comme le plus sécurisant. C’est à-dire la mère dans la majorité des cas).
Les médecins, pédiatres ou pédopsychiatres, qui examinent ces enfants ne peuvent faire de certificat sous peine de sanctions du Conseil de l’Ordre.
Les pères, convoqués par ces mêmes médecins refusent de se rendre à la consultation.
Les statistiques montrent que les pères non divorcés ou séparés passent en moyenne 16 ou 17 minutes par jour à s’occuper de leurs enfants. C’est encore très peu et ne suffit pas à créer un lien suffisamment sécurisé pour avoir leur enfant à mi-temps après la séparation, d’autant que nombre d’entre eux ne changent rien à leur façon de vivre qui précédait cette séparation.
Ils s’occupent très rarement eux-mêmes des bébés ou très jeunes enfants et ceux-ci sont alors soumis à une succession de pourvoyeurs de soins (ce qui est nocif et même dangereux).
Les femmes ont des emplois et des salaires le plus souvent inférieurs à ceux des hommes ; ce sont elles qui, majoritairement, quittent leur emploi ou sacrifient une carrière pour se consacrer aux enfants : elles sont donc lourdement pénalisées par des résidences alternées qui exemptent les pères de toute contribution financière, alors même qu’elles sont empêchées de trouver du travail ailleurs que sur place.
Les jeunes mères d’aujourd’hui, dans leur grande majorité, contrairement à celles de la génération précédente (et contrairement à l’intox à laquelle nous sommes soumis) sont conscientes de l’importance d’un père pour l’enfant.

Elles acceptent volontiers une résidence alternée lorsqu’elles lui font confiance car il s’est impliqué efficacement dans les tâches parentales jusqu’à la séparation.

Ce ne sont pas les familles monoparentales féminines qui nuisent aux enfants mais l’absence de rôle de père (y compris quand le père est présent) et la grande précarité.
Une étude de l’INSERM récente dévoile qu’un enfant sur 8 a des troubles de santé mentale
L’hyperactivité, symptôme qui traduit une lutte contre l’angoisse et la peur de l’abandon a presque doublé en dix ans.
L’âge des premières tentatives de suicide ne cesse de s’abaisser (on parle de dix ans aujourd’hui).

En conclusion

Il y a une majorité de bons et même très bons pères. Mais ceux qui exigent leur part égale d’enfant, lorsque ce dernier est encore jeune (alors qu’ils savent les risques qu’ils lui font prendre) ou lorsque l’enfant dit et montre son grand mal-être, et qui répondent : « c’est mon droit » ou « c’est comme ça, un point c’est tout » ont le profil de ceux que décrit M. Berger lorsqu’il les voit en expertise : ce sont des hommes qui imposent leur loi, au lieu de la dire.
Les nombreux pères qui font appel à nous éprouvent une grande anxiété de l’inconnu que représente l’après séparation, dans le lien qu’ils vont avoir avec leur enfant. Nous leur expliquons qu’en passant en force, ils hypothèquent la qualité de ce lien, alors qu’une progressivité va l’assurer, amenant l’enfant lui-même à demander, peut-être, une résidence alternée paritaire voire le souhait d’aller vivre chez son père. Et dans ces cas-là, de la même façon, l’enfant doit être entendu et respecté.

L’ENFANT D’ABORD
Nous avons créé cette association, à la demande de plusieurs pédopsychiatres, à l’automne 2002.

Jacqueline Phélip, sa présidente, appartient en effet à une famille qui compte plusieurs médecins. Son époux a dirigé un service hospitalo-universitaire et présidé plusieurs sociétés scientifiques et elle a elle-même une formation de sage-femme.

A la suite de la loi de mars 2002, qui octroyaient aux juges aux affaires familiales le pouvoir d’imposer une résidence alternée, un grand nombre d’enfants, des tout bébés pour certains, ont développé différentes pathologies, pour certaines très sévères.

Nous avons été quelques-uns, par ailleurs, à avoir le triste privilège de pouvoir observer les dégâts sur un bébé, à l’époque âgé de 8 ou 9 mois, provoqués par un mode d’hébergement inadapté : sa détresse, son angoisse incommensurable au moment des départs, son visage qui devenait livide, figé, le regard vide (visage de « cire » dit la littérature scientifique, visage de « mort » décrivent les mères). Puis, nous avons assisté à quelques retours : un bébé qui hurlait dès que sa mère disparaissait de sa vue, qui était prostré ou bien jetait tous ses jouets à travers la pièce... etc.

Cette jeune mère saisit la justice pour que les vacances d’été soient au moins fractionnées en petites périodes et non en un mois d’affilée, comme l’exigeait le père. A notre stupéfaction ce fut refusé par le juge.

Cet enfant, à 3 ans, a eu des troubles sphinctériens sévères, à 4 ans des troubles phobiques. Aujourd’hui elle aime son père, mais ne lui fait pas confiance et exprime une forme de rejet.

Notre position charnière entre enfants d’un côté et système judiciaire de l’autre, est riche d’enseignements, que seule cette articulation peut donner.

Jacqueline Phélip, présidente de l’association « L’enfant d’abord »

Site L’enfant d’abord
Courriel

À lire

Jacqueline Phélip, Le Livre noir de la garde alternée, Dunot, Paris, 2006, préface du Dr Maurice Berger, 226 pages.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 10 février 2005.


Autres articles

Dr Maurice Berger, « La résidence alternée : une loi pour les adultes ? »
Dr Maurice Berger, « Le droit d’hébergement du père concernant un bébé », dernière mise à jour, le 7 octobre 2004.
« Entrevue avec le Dr Maurice Berger sur son livre L’échec de la protection de l’enfance », 2004.
« Lettre de l’Association française de psychiatrie à M. Dominique Perven, Garde des Sceaux et à M. François Mattei, ministre de la Santé, de la Famille et des Personnes handicapées. Objet : Loi du 04.03.02 - Intervention du Docteur Berger », le 31 juillet 2002.
« L’influence des groupes de pères séparés sur le droit de la famille en Australie ».
« Mythes et réalités sur la garde des enfants et le droit de visite »


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Le Livre noir de la garde alternée, par Jacqueline Phélip

La loi du 4 mars 2002 relative à 1’autorité parentale a octroyé aux juges le pouvoir d’imposer une résidence alternée, au nom de « l’intérêt supérieur de l’enfant ». Or cette loi n’a prévu aucun garde-fou qui pourrait éclairer leurs décisions. Cet « intérêt supérieur » constitue une formule théorique qui désigne essentiellement l’intérêt des parents. Ces enfants de 0 à 6 ans le plus souvent, mais aussi plus âgés, sont très souvent traités comme des biens indivis qui relèveraient d’un droit de propriété. Ils sont donc partagés, condamnés à mener une double vie, sans repère fixe affectif ni géographique, avec toutes les conséquences qui s’ensuivent sur la construction de leur personnalité.

Malgré les travaux des pays anglo-saxons qui nous ont précédés dans la voie de la résidence alternée et en constatent souvent les méfaits chez nombre d’enfants, la loi définitive a durci sur certains points la proposition initiale. Ce livre, qui s’appuie sur de nombreux témoignages de parents et sur les analyses d’avocats, de pédopsychiatres et de psychanalystes, a pour objet de briser cette quiétude, d’informer, d’interpeller les consciences, de provoquer si possible une réaction politique pour modifier le texte de loi.

Jacqueline Phélip, Le Livre noir de la garde alternée, préface de Maurice Berger, m.d., Dunod, Paris, 2006, Collection Enfances, 226 pages, ISBN 2 10 050365 0.

Site Internet des éditions Dunod.

Mis en ligne sur Sisyphe, le 28 janvier 2007





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FONTE: http://sisyphe.org/

sexta-feira, 31 de dezembro de 2010

VÍDEO EMOCIONANTE!

Apresentaram-no nas notícias, hoje de manhã.
Achei que era apropriado.

Sem mais comentários
Este vídeo fala por si.
Não deixes de ver!

E boas entradas em 2011:)

quarta-feira, 29 de dezembro de 2010

ÚLTIMAS NOTÍCIAS

BAIXA DE NATALIDADE GARANTIDA, DIGO-VOS EU!

L’Espagne où les associations déplorent la disparition du chèque bébé, l’une des rares mesures de la politique familiale. L’Espagne qui a l’un des taux de natalité les plus bas d’Europe rappelle le Monde, si rien ne change, on prévoit qu’en 2050 l’Espagne sera le deuxième pays le plus vieux de la planète après le Japon.

FONTE: http://www.france-info.com/chroniques-la-revue-de-presse-et-du-web-2010-12-28-l-epidemie-d-accouchements-en-espagne-avant-la-fin-du-cheque-bebe-505779-36-41.html





COMO FICAM OS FILHOS DE PAIS DIVORCIADOS, PERGUNTO EU!

Segundo os dados disponíveis no site da Direcção Regional de Estatística (DREm) foi em 2008 que se registou o número recorde de divórcios na Região: um total de 752, correspondendo a uma relação de 6,5 divórcios para cada 10 casamentos.

Em 2007 foram decretados 717 divórcios (5,8 para cada 10 casamentos), 567 em 2006 (4,3 divórcios para cada 10 casamentos), 548 em 2005 (4 divórcios para cada 10 matrimónios), 611 em 2004 (4,2 divórcios para cada 10 casamentos) e 610 em 2003 (3,9 separações em cada 10 uniões).

Menos de 10 anos de casamento
Os dados da DREm revelam também que mais de um terço dos divórcios oficializados (254) no ano passado referem-se a casamentos que duraram entre 1 e 10 anos. Mas há mesmo houve mesmo 9 separações que aconteceram menos de um ano depois da oficialização da relação.

Curioso é o facto de que 51 divórcios decretados em 2009 terminaram com casamentos que já duravam há 30 anos ou mesmo mais.
A maioria dos homens que se divorciam têm idades compreendidas entre os 30 e os 44 e mesmo acontece com as mulheres.

Em termos de distribuição geográfica, é o concelho do Funchal que regista maior número de divórcios: um total de 305. Segue-se Santa Cruz, com 127, e Câmara de Lobos com 62. O concelho do Porto Moniz surge no lado contrário da tabela, com apenas um divórcio oficializado em 2009.

Quem casa tem casa
De acordo com as 'Estatísticas Demográficas de Região - 2009', entre os 1.032 casamentos celebrados no ano transacto, em 461 uniões os cônjuges já partilhavam uma residência.

Além da residência comum, alguns nubentes tinham já filhos em comum (em 141 casamentos). Em outros 208 matrimónios existiam já filhos não comuns.
A maioria dos casamentos (631) foram celebrados no Civil e em dois casos os noivos eram primos.

Para 203 cônjuges masculinos e 149 cônjuges femininos, o casamento oficializado no ano passado foi o segundo. Para quatro homens e três mulheres foi mesmo o terceiro matrimónio celebrado.

FONTE: http://www.dnoticias.pt/impressa/diario/238005/madeira/238056-seis-divorcios-para-cada-dez-casamentos

ELTON JOHN E O MARIDO FORAM PAIS DE UM RAPAZ

Devem estar muito felizes, os "papás"!

Mas será que algum deles tem em mente que a criança não lhes reconhece a voz nem o cheiro, e sim a voz e o cheiro da mãe?
Que é dela que ele precisa neste momento, e não deles?

Uma criança que se vê nos braços de dois estranhos.
Que nem sequer têm um alimento especial para ela, a menos que a mãe também ceda o seu alimento.

Que mãe carrega um filho no ventre para o dar a dois homens?
Uma barriga de aluguer é, no fim de contas, a verdadeira mãe.
Quer se queira, quer não.

Mesmo que a criança não tenha o material genético dessa mulher -que não é o caso, aqui-, ainda assim é essa mulher que a criança "reconhece" como mãe.

Para todos os efeitos, quem carregou no ventre é que é a mãe, e não outra qualquer que emprestou o seu material genético.

É a mulher que o trouxe no ventre que dispõe, para além do mais, do leite apropriado para essa criança. Logo, ela é a mãe.


Mas ninguém pensa nisso.
Mãe não faz falta.

Doravante, mãe é aquela que empresta o ventre e o seu leite.
E fica-se por aí.







Entretanto soube de uma outra história, que se passou em Amsterdão.
Uma história que envolve um outro casal de homossexuais.

Um menino de três anos aparece com uma doença venérea.
Os pais são ambos saudáveis.
Quem lhe pegou a doença, então?

Como o menino passa a vida a ir de casa para o infantário, e do infantário para casa, conclui-se que só pode ter sido no infantário.

Mas os pais pensam que se trata apenas de um problema de higiene.
O caso revela-se mais grave do que isso.

Nesse infantário trabalha um homem de aspecto adolescente, como assistente maternal. Vem-se a descobrir que ele abusava de umas quantas crianças, se não todas, enquanto o namorado filmava.

As imagens circulavam pela internet.
Havia pais de família que gostavam de as visionar.

Sabe-se, também, que este casal queria abrir a sua própria creche.
Já haviam mesmo obtido um certificado que os tinha como gente de bons costumes. E estavam também na lista para adoptar uma criança.

Evitou-se o pior.
Ou talvez não...

terça-feira, 28 de dezembro de 2010

JÁ ALGUMA VEZ FOSTE ACUSADO(A) DE ALIENAR OS TEUS FILHOS DO OUTRO PROGENITOR?

Esta é a sondagem que tenho aqui em curso, neste blog.

Por se encontrar antes muito no fundo da página (mea culpa), tive que eliminar a original -que contava já com 7 votos- e refazê-la mais no topo.

Encontra-la logo por cima do tradutor google, na margem direita desta página.

A sondagem estende-se a todas as partes do mundo.
Vota.


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Entretanto, há uma petição a circular em portugal.
Situa-se em:



http://www.peticaopublica.com/?pi=sondagem



Petição SONDAGEM SOBRE O NÚMERO DE MÃES INJUSTAMENTE ACUSADAS DE ALIENAR OS FILHOS DO PAI

Para:Sr. Presidente da República, Assembleia da República, Ministro da Justiça

Esta petição é, na verdade, uma sondagem.
Pretende-se dar a conhecer o crescente número de mães acusadas de alienar os filhos dos pais.

Uma situação que se torna insustentável, tornando as crianças nas suas principais vítimas, pois que, com base nestas acusações -totalmente desprovidas e sem sentido- estas são separadas à força da pessoa que representa para elas a sua figura de referência.

Se te inseres no grupo de mães que já sofreram (ou sofre, neste momento) esta injustiça, assina.
O teu caso, e tantos outros mais, interessa a todos os que que defendem o Superior Interesse da Criança. O verdadeiro interesse da criança.

Havendo um sinal claro da triste realidade que vivemos (e esse ficará patente no grande número de assinaturas que surgirão nesta petição, disto estou certa), será feita a mudança.

No bom sentido.


Os signatários

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Também existe uma petição similar em França.
Encontra-se alojada em:



http://www.mesopinions.com/Sondage-sur-le-nombre-de-meres-accusees-d-avoir-aliene-les-fils-de-leur-pere-et-de-leur-famille-paternelle-petition-petitions-f4ed0eb705644d9cce94e013648af52a.html





A l'attention de Monsieur le président de la République, l'Assemblée de la République, Monsieur le ministre de la justice, citoyens


Cette pétition est, à vrai dire, un sondage.

On veut identifier le grand nombre de personnes ayant été accusées (ou qui le sont, à présent) d'avoir aliené ses enfants de leur père/mère.

Cette pétition se dirige, donc, à tous ceux et à toutes celles qui ont vécu (ou qui vivent) cette dure expérience. Que votre cas soit connu.

Si vous avez été (ou si vous êtes) victime de cette accusation injuste, signez.
Celà fera une grosse différence.

Car la réalité est bien différente de celle qu'on nous raconte.

segunda-feira, 27 de dezembro de 2010

ESPERA ATÉ EU CONTAR AO TEU PAI!

Pus-me eu a pensar nesta frase que muitas mães diziam aos filhos, por forma a incutir-lhes algum medo e fazê-los comportar-se melhor.

Não vou dizer que o pai não incute respeito, com a sua figura mais forte e a sua voz grave. Mas, nos tempos de hoje, esta frase já não anda na boca das mães como outrora.

Isto porque noutros tempos o pai representava a autoridade, logo a mãe socorria-se dele, até porque tinha a obrigação de o pôr a par das coisas mais importantes, embora muitas, para proteger os filhos, não o fizessem.

Isto noutros tempos.

Hoje é bem provável (e quem diz que também não era assim noutros tempos?) que os filhos temam mais a mãe do que o pai. Sei de casos em que é assim.

Não me admirava nada que, nos tempos de hoje, haja uns quantos pais que digam "Espera até eu contar à tua mãe!"

Estranho?
Nem por isso.

Na natureza a fêmea é quem cuida das crias, não é assim?
É dela que vem, pois, toda a autoridade.

Que me digam as mães que cuidam sozinhas dos filhos, quem é a voz da autoridade lá em casa. E mesmo outras, cuja voz funciona melhor do que a voz do próprio pai.

Espera, e verás.

domingo, 26 de dezembro de 2010

CARTA ABERTA AO MEU EX

Em época natalícia, sinto que te devo algumas palavras.
Em memória do tempo em que acreditávamos que nos amávamos.

Regra geral, o ex torna-se uma pessoa mal-amada.
Por vezes mesmo, odiada.

Eu não te odeio.
Odeio, isso sim, aquilo em que te tornaste.
Odeio o mal que me causaste, e que quase me levou à morte.

Em tempo algum te acreditei capaz de fazeres aquilo que me fizeste,
embora eu tivesse tido evidências de que o farias.

A nossa menina, que ainda era criança quando ainda a tinha nos meus braços,
hoje se tornou quase uma mulher.

Não me agrada a forma como às vezes ela fala.
(bem sei que são coisas da juventude)

Vejo-a um tanto ou quanto aérea.
(coisas da idade, eu sei)

Mas é uma miúda cinco estrelas, como dizia o meu bom amigo Pde Delfim.
O que faz de ti um pai cinco estrelas, creio eu.
Pelo menos nos momentos em que tu te fazes presente.

Eu estou aqui, longe dela.
Quando a revejo, ela já é outra.

É duro para uma mãe não ver um filho seu todos os dias.
Uma mãe, nestas circunstâncias, tem que achar outras formas de se fazer presente.

Nas vezes em que nos falamos, eis que a vejo ansiosa para me contar novas coisas de um certo rapaz, que ela diz ter apenas como amigo.

É nestes breves momentos que me sinto inteiramente mãe.
Os momentos em que a ouço, e lhe dou os meus conselhos.

Sinto que sou a única -mesmo que não o seja, mas sei que às vezes sou a primeira a saber- a quem ela confia aquilo que lhe vai na alma e no coração.

A nossa menina já não é mais uma criança.
Ela agora tornou-se uma mulher.

O seu destino já não me pertence mais.
Nem mesmo a ti ele pertence.

E se eu lhe digo que aquilo que for da vontade dela, eu farei por cumprir, julgo que tu, como pai, deves fazer igual.

Eu perdi a minha filha, no sentido em que deixei de poder tomar decisões quanto à sua vida. Mas nunca a perdi enquanto filha, e hoje eu sinto isso.

Tu ganhaste o direito de ter nas mãos o futuro dela.
Procura ser justo, ou perderás a filha.

Não faz sentido lutarmos pela nossa filha, como se fosse uma casa ou um carro. Bem sabes que ela continua a ter uma mãe, e eu não esquecerei nunca que ela tem um pai.

Por uma vez, sejamos verdadeiros pais.
Pelo amor que temos à nossa filha.

sábado, 25 de dezembro de 2010

AND THE WINNER IS

Foi isso que eu vi num post recente de um blog de um pai que acaba de ganhar a custódia do filho.

Quanto à mãe, diz este pai que ela demonstra não saber perder, de tão habituada que estava em ganhar. Que o incomoda com os constantes mails e sms que lhe envia.

Se achais que vos minto ou que deturpo o que li, ide a http://paiqueadorafilho.blogspot.com

Estive a ler os vários posts deste pai, e a conclusão a que eu chego -particularmente através da leitura do post de 29 de Junho e do post que escreveu no passado dia 2 de Julho- é que este pai vê o filho como uma recompensa merecida depois da dor que a sua ex-mulher, mãe da criança, lhe provocou.

Chega a dizer (post de 2 de Julho, se não me engano) que a mãe, que foi quem agiu mal, devia desaparecer da vida deles e deixá-los ser felizes. Ou que devia, pelo menos, ter a dignidade de lhes pedir perdão.

Reparem que este pai se diz disposto a cometer uma loucura (post de 29 de Junho), caso venha a perder o filho (é impressionante a insistência nesta história de "perder" o filho, ou de "perder" a batalha mas não a guerra).

De notar que a palavra "mãe" já nem consta. Em vez disso ele põe (...). Intriga-me que o faça, pois a palavra "pai" sempre constou nas minhas palavras: independentemente do que aconteceu e do que o pai da minha filha me fez, ele continua a ser -e será sempre, nas minhas palavras- o pai da minha filha!


Eu não conheço o outro lado da história. Não sei se a decisão foi justa ou não, nem me cabe aqui tecer comentários a esse respeito.

Aliás, estou algo confusa, pois ele diz que ganhou a guarda definitiva, mas aparentemente não o tem ainda, pois ainda escreve que sente saudades do filho.

Escuso-me também de comentar as cenas em que este pai toma banho com o filho e têm conversas sobre as respectivas partes. Não vejo mal algum que tomem banho juntos e que durmam na mesma cama. Se lerdes os seus posts, creio que tereis a mesma ideia que eu.

Só gostava de perceber porque a sua ex-mulher, mãe da criança, considera que o pai representa um risco para o filho, segundo as palavras deste pai.

O que eu aqui destaco é a atitude deste pai que assume, num dos seus posts, que o amor que um dia sentiu pela mãe do seu filho se transformou em ódio. Nota-se, nos seus vários posts. Acima de tudo, vejo um homem muito magoado pelo que aconteceu, ferido no seu orgulho.

É por estas e por outras que eu acho que este pai não ganhou coisa alguma. Perde muito com esta sua atitude. Perde-se a ele mesmo, e perde o filho. Tal como muitos pais que andam por aí.

Os filhos são os que mais perdem, no fim de contas. Um pai assim não tem em conta os interesses do seu filho, como diz, mas tão somente os seus próprios interesses.

Regra geral, quando apontamos defeitos ao outro, estamos na verdade a apontar os nossos próprios defeitos.

Assim, quando um pai diz que o outro só olha para o seu umbigo, o provável é que seja ele próprio a fazê-lo.

E, se eu estiver certa, este filho será o primeiro a apontar o dedo.
O tempo o dirá.

Hoje é Natal.
É tempo de renascer.

Tempo de deixar de querer retirar, de uma forma ou de outra, seja a bem seja a mal, as crianças de junto da mãe. Há outras formas de se mostrar um pai presente.

Que seria de Jesus, se S. José se tivesse lembrado de o separar de sua mãe?

Que seria da vossa mãe, e de vós, se o vosso pai vos tivesse feito aquilo que quereis agora fazer aos vossos filhos e à mãe dos vossos filhos?

Não façais aos outros aquilo que não gostaríeis que vos fizessem a vós!

UM MUNDO MELHOR PARA AS NOSSAS CRIANÇAS!

SE QUERES PRESENTEAR AS NOSSAS CRIANÇAS COM UM MUNDO MELHOR, POIS QUE ELAS SÃO O NOSSO FUTURO, LÊ E ASSINA AS PETIÇÕES QUE SE ENCONTRAM NA MARGEM DIREITA DESTE BLOG.
EM NOME DELAS, O MEU MUITO OBRIGADA!

sexta-feira, 24 de dezembro de 2010

quinta-feira, 23 de dezembro de 2010

SISSI E OS SEUS FILHOS

Ontem vi uma série, apresentada em duas partes, em que se contava a história de Isabel de Baviera, imperatriz consorte de Áustria e rainha consorte da Hungria, pelo seu casamento com Francisco José I.

Também aqui a história vem algo romanceada, muito à conta de todo o mito que se construiu à volta desta personagem.

Dizem alguns manuais que Sissi (como era carinhosamente tratada pelos seus, mas não na côrte) tinha uma faceta egocêntrica e narcísica. Era vaidosa e demasiado preocupada com o físico.

Por se interessar por si e por adorar as viagens, tinha pouco tempo para a maternidade e para os compromissos oficiais. Ignorou -assim o diz uma biografia- os 3 filhos mais velhos, tendo apenas dado atenção à sua filha caçula.

Porém, e tal vem retratado nesta série, a verdade terá sido outra.

Quando teve a sua primeira filha, em 1855, ela era ainda muito jovem. A sogra (que era sua tia materna) tomou para si o papel de a educar.

Esse era o protocolo.
Nunca uma imperatriz educara os seus próprios filhos.

A cena em que ela tem a criança nos braços e a vêm buscar para ser amamentada por uma ama é particularmente chocante. Sissi pergunta porque não a pode alimentar ela própria, e respondem-lhe que seria impróprio ser ela própria a fazê-lo.

O mesmo aconteceu com a segunda filha e com o filho varão, Rodolfo.

Sissi insurgiu-se, particularmente quando viu as práticas sádicas e cruéis a que o menino, ainda de muito tenra idade, era submetido na escola militar, para onde fora enviado.

Sissi conseguiu tirá-lo de lá, mas o menino já não era mais o mesmo. Havia aprendido que não podia chorar, e muito menos abraçar a mãe.

Há uma cena em que Francisco José lhe diz que também ele, no início, tivera medo, mas que depois isso passara. Sissi responde-lhe que aquilo que não era bom para ele também não era para o filho, e que uma criança assim tão pequena precisava da mãe.

A única que ela pôde criar da forma que sempre sonhou foi a sua última filha. Dizer que ela a preferiu aos outros não será muito certo.

Evidentemente, é natural que tenha tido uma relação mais próxima com esta filha do que aquela que teve com os outros filhos.
Mesmo ela dizia que estando assim separada deles corria o risco de um dia nem a reconhecerem. Foi um pouco o que aconteceu.

Eu acredito que as suas depressões constantes terão derivado, em boa parte, desta separação forçada dos filhos.

Porque, apesar dos hábitos culturais terem ditado comportamentos como este, em que uma criança era separada da mãe logo à nascença, isso não significa que essas mães fossem completamente desprovidas de instinto e de amor materno.

Isso explicará o porquê de umas quantas pacientes de Freud, oriundas da aristocracia e sujeitas a estes mesmos hábitos culturais, mulheres que não tiveram provavelmente uma relação próxima com a própria mãe, terem uma personalidade psicótica e histérica.

O que me leva, uma vez mais, a concluir que, uma vez que se façam certas afirmações, dever-se-á ter em conta o contexto e toda a vivência da época.

Para que não se façam afirmações gratuitas, tais como a de que o instinto maternal e o amor de uma mãe pelo filho nada tem de natural. Que foi a cultura que os instituiu.

Não terá sido, ao invés, a cultura a destituí-los?

quarta-feira, 22 de dezembro de 2010

E SE FOSSE O MACHO A PARIR?

Vamos supôr que assim era.
Que tudo o que pertence à fêmea cumprir, pertenceria ao macho.

Suponhamos, pois, que o homem, há semelhança do que se passaria na maioria das espécies, carregaria no ventre a sua cria por nove meses, estabelecendo-se, desde então, um vínculo que os uniria por toda a vida.

Suponhamos que a cria, depois de nascer, ficaria dependente do ser que a transportou (no nosso exemplo, o homem), necessitando do seu alimento e, acima de tudo, dos seus cuidados e do seu afecto.

Suponhamos que uma cria assim tão pequena não possa passar muito tempo distante desta figura, entrando logo em stress (tal como se verifica, aliás, na Natureza).

Suponhamos que assim era.

Mas a mulher, sentindo-se discriminada, impunha-se.
Não é ela também progenitora?
Não é a cria 50% mãe?

Que culpa tem ela de ter nascido mulher, e de a natureza ter escolhido o homem para cumprir essa função?
Quem diz que as crias precisam mais do pai do que da mãe?

O que dirieis vós, senhores, sabendo que neste exemplo que vos dou a natureza mostraria que, apesar das fêmeas também serem progenitoras, nunca uma cria havia sido deliberadamente separada do macho, sob risco de lhe causar enormes traumas?

Suponho que o vosso discurso seria outro.
E se me garantis que não, estou certa que mentis.

terça-feira, 21 de dezembro de 2010

O BODE EXPIATÓRIO

É aquele que carrega todos os males do mundo, tornando-se responsável (mesmo não o sendo) por eles.


WIKIPÉDIA:

Em sentido figurado, um "bode expiatório" é alguém que é escolhido arbitrariamente para levar (sozinho) a culpa de uma calamidade, crime ou qualquer evento negativo (que geralmente não tenha cometido). A busca do bode expiatório é um ato irracional de determinar que uma pessoa ou um grupo de pessoas, ou até mesmo algo, seja responsável de um ou mais problemas sem a constatação real dos fatos.


A busca do bode expiatório é um importante instrumento de propaganda. Um clássico exemplo são os judeus durante o período nazista, que eram apontados como culpados pelo colapso político e pelos problemas econômicos da Alemanha.

Os grupos usados como bode expiatórios foram (e são) muitos ao longo da História, variando de acordo com o local e o período. Os negros, os imigrantes, os comunistas, os americanos, a Igreja Católica, as igrejas não católicas, os "nordestinos no Brasil", as "bruxas", as mulheres, os pobres, os judeus, os homossexuais, os leprosos, os deficientes físicos e/ou mentais, os ciganos etc.



UM COMENTÁRIO MEU:

Nos tempos de hoje, as mulheres surgem novamente como bode expiatório.
São vistas como "alienadoras", no intuito de separar os filhos do outro progenitor (o pai).

O seu único pecado é amarem demais os seus filhos, a ponto de os querer proteger de todo o mal.

Certamente que existem outros bodes expiatórios, mas ninguém pode ignonar que as mães se transformaram num deles.

segunda-feira, 20 de dezembro de 2010

DIZ-ME QUEM TU SEGUES, DIR-TE-EI QUEM ÉS!

Adolf Hitler, ninguém o duvida, era um louco.
Richard Gardner, caso não o saibais, também o foi.

Dizem que o primeiro se suicidou.
Fez ele muito bem.

O segundo, sabemo-lo, acabou com a vida.
Também não faz falta.

Porém, ainda há quem siga cegamente os ideais de Hitler.
Outros, não menos loucos, fiam-se nas teorias de Gardner.

Há os que ainda dizem "Heil Hitler!"
Outros que tais dizem "Heil Gardner!"


Pouca diferença faz.
Se os segues, forçosamente és um deles.

Espero que não seja o teu caso.






O QUE ELES DISSERAM, ESSES LOUCOS:


"Toda a propaganda tem que ser popular e acomodar-se à compreensão do menos inteligente dentre aqueles que pretende atingir" (ADOLF HITLER)



sábado, 18 de dezembro de 2010

PAIS SEPARADOS DISFARÇAM-SE DE HERÓIS

São militantes de Fathers 4 justice e de outros movimentos de pais separados que reclamam (ou melhor, exijem) os seus direitos.
Porque eles querem ser os heróis na vida dos seus filhos.
Dizem que lutam pela justiça, e pelos interesses destes.

Mas um herói, tanto quanto sei, caracteriza-se essencialmente pelo seu altruismo e uma grande nobreza de carácter.
Não é o caso destes pais.
Ou pelo menos não é o caso da maioria.

Sem sequer falar da figura ridícula que fazem, estes pais têm tido atitudes pouco nobres e pouco altruístas.


Nunca um herói engendraria um plano para raptar o filho mais novo de Tony Blair, na altura com 5 anos, sem se preocupar minimamente com o que iria sentir a criança, vendo-se separada dos pais (principalmente da mãe).
Tudo para obrigarem o governo a aceitar aquilo que eles exijem.

Provavelmente, se o plano tivesse ido para a frente (não o foi porque houve quem o tivesse descobrido a tempo) este menino imaginaria que o pai, o seu super-herói, o viria salvar dos vilões e o levaria de volta para os braços da mãe.

Pais assim assemelham-se mais a anti-heróis, cujos actos revelam uma clara sede de vingança, servindo os seus próprios caprichos.

Um pai que pensa que é bom para a criança, muitas vezes de tenra idade, estar separada da mãe, e que consegue suprir a falta desta, pensa errado. Não aje por amor, e sim por ódio.

Para mim um autêntico super-herói é aquele pai que é capaz de passar por cima dos seus desejos em benefício dos filhos.
Um pai que não os abandona, mas que também nada impõe.

Uma difícil missão, eu sei.
Ninguém disse que era fácil ser super-herói.


sexta-feira, 17 de dezembro de 2010

CORRIDA CONTRA O TEMPO!

Mãe luta pela guarda da filha

Menina de dois anos foi entregue ao pai americano, que voltará aos EUAUma moradora de Araranguá, no Sul do Estado, corre contra o tempo para reverter a decisão da Justiça Federal brasileira, que no dia 17 concedeu a guarda da filha de dois anos ao pai biológico, um norte-americano de 24 anos que está no Brasil e voltará aos Estados Unidos com a criança no começo de outubro.

A mãe e o atual marido protocolaram uma apelação no Tribunal Regional Federal (TRF) da 4ª Região, em Porto Alegre, mas se o recurso não for julgado favoravelmente até o encerramento do período de 15 dias para adaptação da criança com o pai, conforme determina a sentença, a recuperação da guarda pode se transformar em uma longa batalha jurídica nos tribunais dos dois países.

Essa disputa começou em 2008, quando a mãe, nascida em Brasília (DF), mas moradora dos EUA desde os três anos, deu à luz a criança na cidade de Cary, no Estado da Carolina do Norte. O pai biológico é o ex-namorado que não aceitou a gravidez e, segundo ela, havia sugerido o aborto. O casal teria vivido junto algumas semanas antes do parto, mas a brasileira voltou para a casa da mãe por causa do comportamento agressivo do companheiro.

Semanas após o nascimento da criança, a brasileira conheceu um operário de Criciúma. Eles se casaram e se mudaram para Araranguá, onde moram hoje. Na época, o registro de nascimento da menina só constava o nome da mãe e, chegando ao Brasil, foi feito um novo documento, com o padrasto assumindo a filiação.

Ainda em 2009, começaram a surgir os problemas com o pai biológico. Nos EUA, ele conseguiu a guarda provisória da criança e, com isso, fez o registro no nome dele. A disputa continuou no Brasil e, no dia 17, o juiz Germano Alberto Filho, da 2ª Vara da Justiça Federal de Criciúma, concedeu a guarda ao americano. O juiz está de mudança para Toledo (PR) e a Justiça Federal não informa os contatos ou telefones, por isso não foi possível falar com ele.

A sentença determina que pai e filha fiquem 15 dias no Brasil. Esse prazo encerra-se dia 2 de outubro e, a partir daí, o americano, pode retornar aos EUA com a criança. “Se ele voltar para casa com a filha, as coisas se tornam bem mais complicadas”, informa o assessor jurídico que representa o advogado da mãe da criança.

FONTE: http://www.clicrbs.com.br/anoticia/jsp/default2.jsp?uf=2&local=18&source=a3052142.xml&template=4187.dwt&edition=15576§ion=2000






Duas questões apenas:

1º Terá o pai agido acertadamente?
2º Como terá ficado este caso?

quinta-feira, 16 de dezembro de 2010

MÃE COM ESCLEROSE MÚLTIPLA LUTA PELA GUARDA DO FILHO!

Com esclerose múltipla, ex-paquita luta pela guarda do filho
7 de dezembro de 2010 11:08 Vanessa Correia



No Mais Você dessa terça-feira, 7 de dezembro, Ana Maria conversou com Louise Wischermann, a ex-paquita Pituxa do Xou da Xuxa, no fim da década de 80. Depois de 18 anos morando no Canadá, ela está de volta ao Brasil e enfrenta uma briga na Justiça canadense para ter o direito de morar aqui com seu filho Oliver, de 4 anos.

Louise, que possui esclerose múltipla, contou que durante a gravidez não teve o apoio do marido. “Ele não queria que eu engravidasse, pra tratar a doença, mas eu queria ser mãe mesmo assim”, revelou. Ainda sobre a doença, ela explica que seu tratamento é pago pelo SUS, Sistema Único de Saude, e por isso precisa morar aqui no Brasil. “Aqui eu tenho tratamento de graça. Lá não, eu pago por todos os remédios”.

A ex-paquita desabafou com Ana Maria. “Eu quero recomeçar minha vida no Brasil. Quero que o meu filho venha morar comigo aqui. Em momento nenhum quero afastá-lo do pai. Vou deixá-lo passar todas as férias com ele, mas quero o meu direito de mãe. Está tudo muito difícil… estou aqui há 15 dias e só consegui falar com o Oliver uma vez”, contou Louise.

Para dar mais detalhes sobre o assunto, a ex-paquita foi acompanhada do seu advogado, Bernardo Garcia, que está cuidando do caso aqui no Brasil. Bernardo explica que só o juiz canadense pode resolver o caso. “O Oliver é residente no Canadá, e nós não podemos fazer nada aqui, apenas acompanhar e trabalhar junto com eles. Espero que o juiz reconheça que o melhor para a criança é ficar com a mãe.”

FONTE: http://www.consuladosocial.com.br/?p=51830





Agora, eu pergunto:
No vosso entender, qual a melhor decisão num caso destes?

O DECRETO DO REI LEÃO!

Eu, rei de todos os animais e de todas as bestas (Homem incluído), ordeno que, a partir de hoje, se institua a Guarda Compartilhada como regra.

É sabido que a maior parte das nossas fêmeas fazem o grosso do trabalho, sendo elas a providenciar a caça e a ensinar as nossas crias a fazê-lo.

Quando estas são ainda demasiado pequenas, somos nós a fazer de babysiting (tal como se passa com a espécie humana) e, não estando o pai, a cria é deixada com outros elementos do bando ou da manada (tal como as crias dos humanos, que são deixadas em creches, a cargo de amas, ou mesmo, dos avós).

É tempo da mudança.

Doravante eu determino que as crias tenham dois ninhos ou duas tocas, consoante o caso. Enfim, dois lares.

Porque entendo que as crias precisam de ambos os progenitores, e não está escrito na Natureza que é a fêmea quem as deve guardar e educar.

Embora sendo eu um animal muito fiel, estou consciente dos casos em que as crias nem chegam a conhecer o seu progenitor, e está claro que essas crias correm um sério risco de não se desenvolverem de forma apropriada, guardando traumas que podem invalidar a sua vida futura.

É de todo o interesse, pois, que se faça essa mudança.
Sigamos o exemplo do Homem, bestial nas suas ideias e invenções.

Nós também podemos subverter a nossa natureza.
Melhor, podemos acabar com ela.

Assim vos fala o vosso rei.
Quem de vós ousar desobedecer, será punido.


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RECUSO-ME A SER BARRIGA DE ALUGUER!!!!!!!!!!!!!


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